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23 décembre 2012 7 23 /12 /décembre /2012 16:15

 

 

 

francois bozize

 

 

Le président François BOZIZE ne s'est pas rendu ce matin, à son Eglise de "Nouveau Jérusalem" situé au quartier GALABADJA, dans le 8ème arrondissement de Bangui, pour des évidentes raisons d'insécurité. A Bangui, où la population croupit sous la hantise d'une attaque des éléments infiltrés de la coalition des rébellions contre le pouvoir actuel, le chef de l'Etat a réuni son staff restreint en présence de son général de fils Jean Françis BOZIZE, ministre délégué à la Défense et du Pasteur Bernard YANGA d'origine béninoise et ancien tuteur de BOZIZE dans les années 80, pour faire l'oraison funèbre du sommet de N'DJAMENA.


François  BOZIZE a demandé à Jean Françis BOZIZE, son fils héritier présomptif de s'organiser à assumer la relève en cas d’affrontement aux contingences fâcheuses, dans Bangui, cette capitale agonisante de la République centrafricaine, où l'impopularité du régime est à son comble. Après l'échec du mini-sommet de N'DJAMENA, la résignation gagne gravement le président BOZIZE qui ne sait plus à quelle énergie se vouer, dénonce un complot international contre le pétrole de CENTRAFRIQUE qu'il a attribué aux Chinois en violation du permis octroyé, il y a plus d'une décennie à l'Américain Grynberg.


Il ne croit plus aux rounds de négociations avec les rébellions et encore moins en la capacité du président gabonais Ali BONGO ONDIMBA à dépêcher une opération aéroportée pour prendre de revers les principales poches de résistance des rebelles, dans la partie nord du pays. On se souvient qu'en 2006-2007, feu président El hadj Omar BONGO ONDIMBA avait négocié et obtenu de son homologue français Jacques CHIRAC, le bombardement aéroporté, une véritable traque sanglante  que l'aviation de l'armée française basée à LIBREVILLE et N’DJAMENA, avait administrée aux populations ROUNGAS, GOULAS et SARA-KABA du nord CENTRAFRIQUE.


On avait déploré des centaines de morts parmi les populations civiles. Aujourd'hui, le président socialiste François HOLLANDE ne souhaite pas concéder cette faveur répressive à son homologue gabonais, mal vu à Paris. Et encore moins pour voler au chevet d'un apprenti dictateur sans force de surcroît général d'armée de T.T.N (Tourougou Ténè Ndjoni) sans troupes combattantes.


Selon nos sources, le commandement opérationnel dispose d'un plan F.B (François BOZIZE ) de sortie de crise politico-militaire, en cas de refus du Président Idriss DEBY ITNO d'intervenir en CENTRAFRIQUE pour déloger comme d'habitude, dix années durant, les forces rebelles. Le lieutenant Hubert  BANE des troupes amphibie à Bangui, a remis les noms des présidentiables répertories sur une liste pour en faire des boucliers humains en cas d'attaque des domaines présidentiels à Bangui.


En outre, les services impécunieux de Jean Françis BOZIZE ont du mal à verser 25% à une société Ukrainienne de vente d'armes qui devrait livrer plusieurs dizaines de tonnes d'armes de destruction massive à l'intérieur du pays. Ils ont reçu en renfort l'assistance du député Socrate BOZIZE, très introduit chez les trafiquants d'armes pakistanais implantés en ROUMANIE. Toujours en relation avec Socrate BOZIZE,  un chrétien libanais Joseph JAHA, influent membre de la pègre moyen-orientale inféodée au réseau de recyclage des fonds de drogue dans l'achat de diamants, a promis verser la moitié du financement de cette opération aéroportée. Un HUTU rwandais, membre du sérail du Président Juvénal HABYARIMANA "AKAZU", a remis au chef de l'Etat centrafricain, le plan de nettoyage ethnique qui a fait ses preuves en 1994 au RWANDA, avec le premier génocide des TUTSI et les HUTUS modérés.


Comme une cerise sur le gâteau, le français d’origine corse Armand IANARELLI, sociétaire du groupe CASTEL à Bangui, ancien mercenaire aux Comores aux côtés de l'affreux BOB DENARD, ami du président BOZIZE a proposé une onéreuse transaction financière  par l'entremise d'un ancien banquier camerounais afin de payer rapidement la société ukrainienne pour accélérer l'acheminement en CENTRAFRIQUE des cargaisons d'armes. Des contacts ont été établi à BRUXELLES et LILLE avec les démarcheurs d'ensevelissement de déchets industriels moyennant une forte somme d'argent pour constituer la trésorerie de guerre du tandem IANARELLI/BOZIZE

 

La rédaction

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
23 décembre 2012 7 23 /12 /décembre /2012 15:46

 

 

Bozizé hagard

 

 

 

Bozizé fait le tour des morgues de la capitale


Bangui, 23 déc (CAP) - Bozizé, son fils Francis, Eugène Ngaikoisset et ses sécurocrates sont en train de faire le tour des morgues de la capitale pour voir les blessés et les dépouilles de nombreux soldats ramenées des différents fronts où il ne cesse de dépêcher des véhicules remplis de chair à canon.


Aux dernières nouvelles, les hommes de SELEKA viennent de faire leur entrée dans la ville de Bambari chef-lieu de la préfecture de la Ouaka. On apprend aussi la reprise de la ville de Mbrés dans la préfecture du Bamingui-Bangoran.

 

 

 

Les rebelles prennent une des principales villes de Centrafrique



BANGUI AFP / 23 décembre 2012 15h37- La coalition rebelle centrafricaine du Séléka, qui a pris les armes le 10 décembre, s'est emparée dimanche de Bambari (centre-sud), l'une des principales villes du pays, au terme de combats avec les forces armées, a-t-on appris de sources concordantes sur place.

 


Au bout d'une heure de combats, la ville (de Bambari) est tombée aux mains des rebelles qui contrôlent en ce moment le centre-ville, a affirmé par téléphone à l'AFP un observateur sur place ayant requis l'anonymat. Cette information a été confirmée par l'évêque de la ville Edouard Mathos



(©)

 

Bozizé fait le tour des morgues de la capitale

 

Bangui, 23 déc (CAP) - Bozizé, son fils Francis, Eugène Ngaikoisset et ses sécurocrates sont en train de faire le tour des morgues de la capitale pour voir les blessés et les dépouilles de nombreux soldats ramenées des différents fronts où il ne cesse de dépêcher des véhicules remplis de chair à canon.


Aux dernières nouvelles, les hommes de SELEKA viennent de faire leur entrée dans la ville de Bambari chef-lieu de la préfecture de la Ouaka. On apprend aussi la reprise de la ville de Mbrés dans la préfecture du Bamingui-Bangoran. 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
23 décembre 2012 7 23 /12 /décembre /2012 14:36

 

 

 

Eric Massi

 

 

            L’ALLIANCE « SELEKA »                          REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

            CPSK-CPJP-UFDR-FDPC                                   UNITE-DIGNITE-TRAVAIL

           

COMMUNIQUE


L’alliance SELEKA dénonce les agressions des autorités de Bangui contre ses positions et l’absence de volonté du Président François Bozizé de privilégier le dialogue. Elle demande au Président François BOZIZE et au Gouvernement centrafricain :


de cesser immédiatement de semer la confusion et d’attiser les hostilités sur le territoire national,


de faire preuve de sincérité dans la mise en œuvre des engagements pris lors du sommet de Ndjamena du 21 décembre 2012.


La SELEKA tient à porter à la connaissance du peuple Centrafricain et des Chefs d’Etats de la CEEAC les faits suivants :


Le vendredi 21 décembre 2012 :


Francis BOZIZE (fils de François BOZIZE et Ministre de la Défense) a procédé à l’enrôlement d’ex-libérateurs et de jeunes désœuvrés à Bangui moyennant une somme de 300 à 500 000 F CFA par élément, afin de les envoyer au front.


une colonne de 10 véhicules de la garde présidentielle, lourdement armés, a pris la direction de Kaga-Bandoro avec à leur tête le Commandant Abdoulaye.

 

Le samedi 22 décembre 2012 :

Sur l’axe Ippy – Bria : 4 véhicules des Forces Armées Centrafricaines (FACA) ont été interceptés par les éléments en poste avancé du SELEKA. Il a ensuite été procédé à la vérification du secteur, ce qui a conduit nos éléments à prendre position à Ndassima.


Dans le secteur de Mbrès : 8 véhicules de la colonne de la garde présidentielle se sont lancés à la poursuite de nos éléments stationnés dans la zone. A 30 kilomètres de Bamingui, 5 véhicules ont été interceptés par la SELEKA et 3 véhicules ont rebroussés chemin. Le Commandant Abdoulaye qui dirigeait cette opération a été blessé et se trouve actuellement à l’hôpital de Kaga-Bandoro, le bilan provisoire est de  25 soldats prisonniers et 12 blessés.


A Bambari : les jeunes et ex-libérateurs recrutés la veille à Bangui sont arrivés en fin d’après-midi dans la ville de Bambari. Une partie de ces éléments étaient déguisés en soldats Tchadiens de la MICOPAX et arboraient le turban de l’armée tchadienne afin de créer la confusion sur le terrain.

A Batangafo et Bossangoa : 2 colonnes de 10 véhicules de l’armée tchadienne se sont positionnées pour sécuriser ces deux villes.


Compte-tenu de ce qui précède et afin d’éviter toute confusion sur le terrain qui pourrait conduire à de nouveaux accrochages non souhaités par la SELEKA, nous demandons :


aux autorités de Bangui : d’officialiser immédiatement un cesser le feu et de rappeler les éléments envoyés au contact de nos positions afin de permettre le rétablissement immédiat d’un climat apaisé favorable au dialogue,


au commandement des forces tchadiennes intégrées dans la MICOPAX : de nous indiquer la position de leurs troupes actuellement déployées sur le territoire national afin qu’aucune confusion ne puisse être faite avec les éléments envoyés par François et Francis BOZIZE.


aux Chefs d’Etats de la CEEAC : de rappeler au Président François BOZIZE la nécessaire sincérité dans la mise en œuvre du dialogue suite aux décisions prises lors du sommet de Ndjamena.

 

La SELEKA rappelle que dans l’objectif de privilégier le Dialogue et la Paix, elle a décidé de geler ses positions et demandé la médiation de la République du Tchad. Cela a conduit les Chefs d’Etats de la CEEAC à décider de « l’ouverture sans délai de négociations à Libreville » entre l’alliance et le Gouvernement centrafricain afin de revisiter les précédents accords de paix de 2008 et 2010.

 

La SELEKA réaffirme son engagement à privilégier la médiation des Chefs d’Etats de la CEEAC pour trouver une solution permettant de ramener une paix globale et durable en République centrafricaine.

SELEKA-23-dec.-4-JPG.JPG

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Centrafrique-Presse.com - dans Communiqués
23 décembre 2012 7 23 /12 /décembre /2012 14:29

 

 

 

bozize-2

 

 

Nous, intellectuels et personnalités politiques centrafricains de la diaspora et de Centrafrique, exprimons nos soutiens les plus vifs à la coalition rebelle SELEKA.


Sachant que le seul mal centrafricain de ces dix dernières années s’appelle BOZIZE et sa fratrie composée en majorité des ses enfants illettrés et délinquants ajoutée à une basse court d’incompétents et d’opportunistes, nous demandons aux partenaires de la Centrafrique et à ceux dont les symboles ont fait l’objet de profanation sur instigation de BOZIZE et de ses complices de soumettre BOZIZE au même que le dictateur syrien BACHAR EL ASSAD et de lui réserver le même sort que ce dernier.


Par la même occasion, nous exhortons les soldats de rang, les sous-officiers et officiers des Forces Armées Centrafricaine (FACA) à déserter massivement et à rejoindre leurs frères d’arme du SELEKA pour la libération finale du peuple centrafricain.


Aux jeunes recrutés comme chaire à canon, nous vous demandons de rejoindre le SELEKA avec tout le nécessaire mis à votre disposition.


Pour nous contacter: ralliementcollectif@rocketmail.com  

 

Fait à Paris le 23 Décembre 2012

 

Le Secrétaire Général Adjoint


Germain KOYANGBO

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Centrafrique-Presse.com - dans Communiqués
23 décembre 2012 7 23 /12 /décembre /2012 05:21

 

 

 

rebelle centro Nord

 

 

Par RFI – 23 déc 2012

 

Au lendemain de l'appel à la négociation des dirigeants des Etats d'Afrique centrale, les rebelles centrafricains du Séléka assurent, ce samedi 22 décembre, avoir conquis trois nouvelles localités. Cette communication intervient alors que le gouvernement confirme être toujours prêt à discuter, mais à condition que les rebelles se retirent sur leurs anciennes positions.


La trêve n'a pas duré. Les rebelles poursuivent leur progression. Selon le colonel Narkoyo, l'un des porte-parole du Séléka, ses combattants ont conquis ce samedi soir la localité de Koukourou, près de Ndélé, après un accrochage avec une colonne des Forces armées centrafricaines (FACA).


Dans une autre zone, un détachement rebelle parti des environs de Bria, au centre-est du pays, est entré dans la matinée dans la ville d'Ippy. Puis, dans l'après-midi, celui-ci a poussé son avancée jusqu'à Ndassima.


Selon le Séléka, ces nouvelles conquêtes ne remettent pas en cause les promesses de la veille, qui consistaient à geler les positions. D'après un porte-parole de la rébellion, il s'agissait simplement d'une action préventive visant à mettre en déroute des soldats loyalistes préparant une attaque.


La tension monte à Bangui

D'autres sources avancent une version bien différente. Selon elles, quatre véhicules rebelles ont pénétré dans Ippy pour aller se ravitailler en carburant, alors que les quelques FACA de la ville avaient déjà décampé. En revanche, plus au sud, à Bambari, un habitant assure que l'armée a renforcé ses positions samedi après-midi.

 

D'après cette source, des soldats centrafricains, mais aussi tchadiens, sont venus se masser dans cette ville pour faire barrage à la progression des rebelles. La guerre est encore loin de Bangui, mais la tension monte dans la capitale de la RCA. Ce samedi, dans le quartier du PK5, des jeunes ont manifesté leur disponibilité pour aller épauler l'armée.


Source: RFI

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
23 décembre 2012 7 23 /12 /décembre /2012 02:15

 

 

 

 

S’il y a une caractéristique intolérable du pouvoir de Bozizé qui est une grave et qui est à dénoncer fermement car il s’agit d’une violation inadmissible des droits de l’homme, c’est sa propension à procéder aux enlèvements des citoyens pour les mettre au frais dans des endroits secrets et spéciaux tel que les geôles sordides du camp de Roux, situées sur la moyenne corniche du Bas Oubangui, l’OCRB ou la prison spéciale et personnelle de Bozizé du centre d’instruction militaire de Bossembélé surnommée « Guantanamo », placée sous le commandement du sanguinaire tristement célèbre capitaine Vianney Semndiro, où les visites sont interdites et où les détenus subissent des sévices et tortures cruelles, voire dans certains cas, disparaissent purement et simplement. Bozizé et ses enfants terribles qui se permettent de faire arrêter arbitrairement des citoyens, de les jeter en prison ou de vouloir les enterrer vivant, doivent le moment venu, rendre des comptes à la justice s’ils sortent vivant de l’apocalypse populaire qui les attend s’il advenait que le président de papa perde son pouvoir qui est en train de vaciller ces jours-ci.


La rédaction 

 

 

 

general-francois Yangouvonda Bozizé

Bozizé et ses enfants terribles 

 

Francis Bozizé

 

Djodjo Bozizé casque aux oreilles

Djodjo Bozizé

 

 

Papy-Bozize.JPG

Papy Bozizé

 

 

 

Rodrigue Bozizé

Rodrigue Bozizé  

 

 

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Socrate Bozizé 

 

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Kévin Bozizé

 

 

 

Les détenus de la prison du centre d’instruction militaire de Bozizé à Bossembélé dont on ignore le sort : (liste non exhaustive)

 

Jean Bianga

 

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caporal-chef-Gouhoutou.JPG

Brice Quentin Gouhoutou, Caporal-chef arrêté par François Joseph Bozizé alias Djodjo depuis le 15 mars 2012 à 19 h 45. Sa famille est sans nouvelles de lui depuis cette date. Son père, le Pasteur Barthélemy GOUHOUTOU a écrit au ministre de la justice en date du 23 août 2012, lettre demeurée jusqu'ici sans réponse.  

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Crépin Moussa

 

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Serge Venant Magna

Serge Magnan, enlevé un beau matin de son bureau au cabinet du ministre des finances depuis un peu plus de quatre mois maintenant. Sa famille qui ignore ce qu'on lui repproche est sans nouvelle de lui jusqu'à présent. Son épousé, étudiante en 5ème année de médecine, vient de décéder à Dakar en laissant un bébé de 5 mois. Des rumeurs font état de sa présence au "Guantanamo" de Bossembélé.  

 

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Les disparus, avec forte présomption d’avoir été torturés et assassinés

 

 

Charles-Massi-cl.JPG

* Charles Massi, colonel, ancien ministre d’Etat, leader de la CPJP, porté disparu de puis fin décembre 2009. Peu de temps après sa disparition, son épouse qui a été refoulée de Bangui par Bozizé alors qu'elle tentait d'obtenir des informations sur le sort de son mari, décède à Paris peu après son retour de la RCA. 

 

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* Hassan Ousman, leader de mouvement politico-militaire, le MNSP, porté disparu depuis janvier 2010 alors qu’il était hébergé au camp M’poko de la MICOPAX

 

 

 

caporal Abdel Kani Djimé

 

 

* Abdel Kani Djimé, Caporal, ex-aide de camp de Charles Massi, Sa disparition remonterait au 24 septembre 2012 dans le 5èeme arrondissement de Bangui, date de son enlèvement par un mystérieux commando. 

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
23 décembre 2012 7 23 /12 /décembre /2012 01:50

 

 

 

 

 

 rfi logo

 

 

Roland Marchal

 

L’universitaire Rolland Marchal

 

Sonia Rolley : Rolland Marchal bonjour,  pourquoi est- ce que cette rébellion ressurgit aujourd’hui ?

 

Rolland Marchal : Il y a plusieurs réponses possibles. La première c’est le fait que le DDR, c’est à dire la mise en œuvre des accords de paix signés à Libreville traîne pas uniquement d’ailleurs à cause du gouvernement mais en particulier à cause du gouvernement. La deuxième chose c’est le sentiment que le pouvoir actuel s’est largement replié sur Bangui au cours des dernières années et n’a guère montré d’intérêt pour ce qui se passe en province et on a vu dans la facilité avec laquelle les Faca ont été défaites (les forces armées centrafricaines)

 

Le troisième point, il y a le sentiment que ce pouvoir est paradoxalement affaibli par sa propre victoire aux élections législatives et présidentielles de 2011, dans la mesure où le parti du président a tout pris et ou la population a marqué de plus en plus une forte distance avec le régime et disons une impopularité qui est réelle dans les couches populaires. Et puis peut-être dernier point, tout le monde a compris durant le printemps que le président Bozizé était un peu sale au niveau régional dans la mesure ses principaux appuis  notamment le président Sassou Nguesso et le président Déby, après lui avoir prodigué mois après mois des conseils, ont sans doute baissé les bras tellement ils étaient abattus par l’absence de réactivité de la présidence centrafricaine.

 

Sonia Rolley : Mais qui sont ces rebelles et on s’imagine que s’il y a une offensive c’est qu’il y a un soutien quelque part alors par qui sont-ils soutenus ?

 

Rolland Marchal : Alors ces rebelles initialement partent de fractions dissidentes, de groupes qui existent et qui sont signataires des accords de paix. Effectivement ils ont réussi à s’adjoindre des leaders qui avaient été en fait largement opposés au processus de négociations et aux des accords de paix même si aujourd’hui ils les revendiquent. Ces gens-là visiblement sont arrivés avec de l’argent et des équipements militaires, alors savoir si c’est leurs amis politiques ou une partie de la diaspora centrafricaine qui a payé ou s’il y a eu derrière des aides d’état ou comme on l’entend aussi, des alliances avec des grands commerçants donc cela, c’est quelque chose que l’histoire nous apprendra et c’est certainement une question qu’on peut se poser. Et de fait, ce qu’on a vu ce sont des groupes qui d’une part ont bénéficié d’armements conséquents et qui d’autre part n’étaient pas naïfs d’un point de vue militaire. L’opinion publique centrafricaine a été très choquée par des embuscades extrêmement sanglantes qui font que tout d’un coup, l’armée centrafricaine a perdu beaucoup de soldats qui ont été hachés menu par les rebelles.

 

S R : Est-ce qu’il y a une grogne au sein des forces armées centrafricaines ?  

 

R M : On a une armée qui est d’abord complètement démoralisée avec des officiers supérieurs qui sont vraiment plutôt en retrait, soit parce qu’ils font leurs petites affaires, soit parce que ce sont des officiers qui considèrent que l’armée est complètement bridée par les décisions politiques, par les alliances quelque fois un peu étranges du président lui-même et que dans ces conditions-là, se battre n’a pas grand sens.

 

S R : On a l’impression  que la Centrafrique, à vous entendre est un total vide sécuritaire !

 

R M : J’ai hélas peur que cela ne soit pas inexact. Sans doute une inquiétude des observateurs centrafricains et internationaux c’est que le président Bozizé, lorsqu’il est arrivé au pouvoir était à sans doute le mieux à même de régler ce problème, mais ce qu’on voit c’est  que dix ans après, on est dans une déliquescence qui est extrêmement inquiétante avec un état qui  fondamentalement, s’est rétracté sur la seule capitale et qui du coup laisse tout cet espace libre pour tous les aventuriers de quelque origine qu’ils soient.

 

S R : Pourquoi est-ce que la sous-région se mobilise alors pour soutenir François Bozizé ?

 

R M : La politique du pire, ce serait effectivement de laisser cette rébellion aller de l’avant et avec sans doute, parce que ce n’est pas un scénario absurde des combats à Bangui, je crois que tout le monde est convaincu qu’aujourd’hui, cette nouvelle constellation de rébellions n’est absolument pas une alternative crédible pour la sécurisation  de la Centrafrique. 

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Centrafrique-Presse.com - dans Interview
23 décembre 2012 7 23 /12 /décembre /2012 01:42

 

 

 

Saragba Franck

 

 

La pagaille politico militariste qui prévaut sur l’ensemble du territoire national résulte d’un savoir faire initié naguère par un général, chef d’état major des armées de son Etat, aujourd’hui, président de la République. Suppôt légataire d’un « pseudo sursaut patriotique « au nom duquel la fétide ivraie avait été ensemencé par inadvertance en lieu et place de la bonne graine nourricière.


Latente putréfaction du régime politique en place qui allait crescendo au lendemain du 15 mars 2003, ce, malgré les nombreuses interpellations et autres tentatives de réconciliation aussi bien de la part de l’opposition démocratique que des groupes armés par le dialogue politique sont  restées vaines. Si le régime en place avait appliqué les recommandations du dialogue politique inclusif, nous n’en serions pas là.


A vouloir jouer trop au malin, voilà que toute la fétide puanteur de linges sales qui devraient se laver en famille se répand  au-delà de nos frontières. S’étale alors au grand jour les limites d’un régime politique aphone, entretenues par d’insouciants opportunistes prédateurs à la tête desquels se trouve un président incompétent et impopulaire de surcroît  va-t-en guerrière. Pendant que la généreuse population meurt par milliers dans l’indifférence générale des gouvernants et de la communauté internationale.


Bozizé doit admettre qu’il a échoué au bout de dix années, Il doit s’en aller.


Parce qu’il a voulu gouverner seul contre tous, le général Bozizé, en tant que chef politique, chef militaire, chef religieux  aura été le principale responsable du chaos instauré dans notre pays ces dix dernières années.


On aura beau accuser les régimes qui l’ont précédé  ou encore les groupes armées de tous les maux dont souffrent notre pays mais il va falloir reconnaitre que lorsque l’on accède au pouvoir de l’Etat, c’est toujours et normalement avec un projet de société dans le but d’améliorer les conditions d’existence de ses concitoyens, du développement de son pays. En fait, faire mieux que le régime qui  a précédé le vôtre, or, il faudrait se rendre à l’évidence que ce n’est pas le cas aujourd’hui. Quel est ou quels sont concrètement les projets réalisés par le régime en place  au bout de ces dix années ?


Le régime en place a repris toutes les tares et autres dysfonctionnements des précédents régimes qui ont eu à gouverner notre pays depuis plus de cinquante ans pour les perfectionner en un système destructeur performant. L’impôt de capitation de triste mémoire,  combien impopulaire auprès de nos concitoyens  a failli même faire son retour en ce moment de crise où la plupart des centrafricains se contentent d’un repas par jour. Les  maux dont souffraient nos concitoyens sous les précédents régimes ont été élevé à une puissance exponentielle.


 À quoi donc a servi le changement de régime dix ans après ? Bozizé doit admettre qu’il a échoué sur toutes les lignes au bout de ces dix années par conséquent il doit s’en aller. À ce moment-là, il faudrait avoir la dignité et l’honnêteté de s’arrêter avant qu’il ne soit trop tard. D’autant plus que le régime en place a pu disposer seul de tous les pouvoirs en même temps qu’il a bénéficié  de plus d’aides financières et techniques octroyées généreusement par des pays amis et des organismes internationaux qu’aucun autre régime n’a obtenu auparavant.


Le jeu indigne et dangereux que joue le général Bozizé.

 

Vassalisé  et redevable du président Tchadien pour l’avoir installé au pouvoir, le général centrafricain a du mal à s’émanciper de ce tutorat  encombrant qui lui impose de plus en plus ses diktats à la limite du supportable au point que le pays tout entier en pâtit. N’hésitant plus à s’immiscer  directement dans les affaires intérieures de la Centrafrique au point de saborder l’autorité de Bozizé dans son propre camp. Les centrafricains savent que c’est Deby qui préside à Bangui et qu’il ne lâchera pas ce dernier tant qu’il ne n’obtiendra pas de garantie sur la non exploitation du pétrole centrafricain pour au moins une vingtaine d’année. Auquel cas, Deby se chargera de trouver un homme de paille, ces assoiffés de pouvoir  du même acabit que le premier, prêt à vendre le pays  parmi l’opposition centrafricaine ou la rébellion pour refaire  encore aux centrafricains le même coup du « sursaut patriotique », et le tour est joué. Si des raisons inavouables comme l’exploitation du pétrole centrafricain lie le général Bozizé et le transforme en homme lige et les centrafricains en sous -hommes, alors l’histoire retiendra que Bozizé à jouer avec la vie de la Nation juste pour préserver un semblant de pouvoir. Ce qui constituerait un crime imprescriptible pour des générations. Pourquoi ne reprend t-il pas sa liberté en composant avec ses frères de l’opposition dans le but de quitter dignement le pouvoir pendant qu’il est encore temps ?  En composant sincèrement avec l’opposition démocratique, la société civile et la coalition SELEKA , il desserrera inévitablement l’étau de Deby qui l’étouffe et agace sérieusement les centrafricains. À l’opposition de lui garantir sa sécurité. Ne dit-on pas  que les affaires sales se lavent en famille ? Préfère t-il remettre son destin encore entre les mains de Deby qui n’a cessé de l’humilier  afin de le rendre impopulaire auprès des siens ?  Jusqu’où Bozizé est t-il prêt à accepter les diktats de Deby et à aller contre le peuple centrafricain ?

 

Aux abois et pour préserver son illégitime pouvoir décrié de toute part qui est plutôt sur la fin, le général cinq étoile fais recours à de vieilles recettes de dictateurs.

 

Chantages, menacent ou nominations complaisantes pleuvent de toute part au lieu de jouer à l’accalmie en ouvrant le débat et les négociations avec ses frères de l’opposition démocratique, de la société civile ainsi qu’avec ceux de la coalition SELEKA afin de trouver une issue heureuse. Le régime s’entête à désigner à tort soit les membres de l’opposition démocratique comme responsables de l’échec de son régime, soit des personnes anonymes qui sont accusés de vouloir faire un coup d’état. Arbitrairement arrêtés, ils croupissent désespérément dans la prison politique de Bossembele. À moins que ce soient les rebelles qui sont réunis au sein de la coalition SELEKA pour revendiquer leur dû suites aux différents accords signés qui sont indexés. Pire, le régime en place n’hésite pas à organiser ces derniers jours une marche de soutien à son régime en payant et livrant des jeunes désœuvrés contre la France et contre l’union Européenne avec pour consigne de mettre le feu aux drapeaux respectifs. Un acte condamnable qui démontre une fois de plus la mauvaise foi d’un régime ingrat à bout de souffle, incapable de remettre de l’ordre d’une manière rationnelle dans ses propres rangs mais toujours prompt à trouver des boucs émissaires ici et là.

 

Franck SARAGBA

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 23:54

 

 

 

logo CNRC-FB

COMMUNIQUÉ


Conseil National pour la Renaissance Centrafricaine – Finî Bêafrîka (CNRC-FB)

Réf. 12-12-22/013/CNRC-FB/BE/Rencontre des Opposants

 

 

RENCONTRE A PARIS DE TOUS LES PARTIS D’OPPOSITION
ET DE LA SOCIÉTÉ CIVILE

 

 

La gravité de la crise centrafricaine interpelle tous les Partis Politiques Centrafricains ainsi que la Société Civile, les personnes et organisations nationales et internationales concernées par la Paix en Afrique Centrale.

 

Aussi, le Conseil National pour la Renaissance Centrafricaine – Finî Bêafrîka (CNRC-FB) plate-forme politique ouverte à tous les Centrafricains, invite à une large réunion de concertation des partis politiques d’opposition présents sur le territoire européen ainsi que tous les Centrafricains de la Société Civile, personnalités politiques indépendantes et tous les démocrates,  afin de coordonner nos efforts pour  la sauvegarde de notre Nation.

 

Cette réunion est prévue pour le 27 décembre à Paris. Le lieu et l’heure seront confirmés dès que possible.

 

Fait à Paris le 22 Décembre 2012

 

 

 

Pour le Bureau Exécutif Provisoire

 

 

M. Saturnin NDOMBY

Conseiller ational Porte-Parole du CNRC-FB.

Président du FODEM

 

Contacts : Saturnin Ndomby : 07 55 57 01 65 : Manoel Mageot: 06 78 48 33 96

                   

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 22:42

 

 

 

rebelle centro Nord

 

 

LIBREVILLE (AFP) - 22.12.2012 20:52 -La coalition rebelle centrafricaine Séléka a annoncé samedi à l'AFP avoir pris deux nouvelles villes en Centrafrique vendredi, au lendemain de l'appel des chefs d'Etats d'Afrique centrale à la négociation.


"Hier (vendredi) soir, une colonne de véhicules des FACA (Forces armées centrafricaines) est venue au contact de nos positions. Nous avons répondu et avons été obligés de prendre Ippy (centre). Nous sommes actuellement postés à Ndassima (centre) que nous avons pris ce (samedi) soir", a affirmé à l'AFP à Libreville le porte-parole du Séléka, Eric Néris Massi, depuis Paris.

 

Le président centrafricain François "Bozizé n'a pas l'intention de respecter un cessez-le-feu et si ses colonnes viennent au contact, on n'aura d'autre choix que de réagir", a assuré le porte-parole, accusant le chef de l'Etat de "faire s'approcher une colonne de véhicules (des FACA) de Bria (ville diamantifère du centre prise par le Séléka mardi, ndlr) pour lancer une offensive".

 

Les rebelles de la coalition Séléka ont pris les armes depuis dix jours et se sont emparé de plusieurs villes du nord de la Centrafrique pour revendiquer notamment "le respect" de différents accords de paix signés entre 2007 et 2011, prévoyant un processus de désarmement et de réinsertion des ex-combattants.

 

Vendredi, les rebelles avaient pourtant assuré qu'ils suspendaient leurs opérations "afin de donner une chance au dialogue", tandis que les chefs d'Etats de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC) s'étaient réunis à N'Djamena pour discuter en particulier de la crise centrafricaine.

 

Selon le communiqué final du sommet, la CEEAC a "exclu toute option militaire au règlement de la crise" et appelé à '"l'ouverture sans délai de négociations à Libreville" entre le Séléka et le gouvernement. Les chefs d'Etat d'Afrique centrale ont demandé "le retrait des rebelles à leur position de départ dans un délai n'excédant pas une semaine".

 

"Il est difficile pour nous d'effectuer un retrait sans accord préalable de cessez-le-feu", avait réagi vendredi M. Massi.

 

Le porte-parole s'était cependant dit "satisfait" de voir que les chefs d'Etats se penchaient sur la question nationale et s'était dit prêt à se rendre à Libreville pour des négociations. "Nous voulons la paix, la paix globale. Il nous faut des engagements fermes avec un calendrier d'exécution précis. Ainsi, nous demandons aux chefs d'Etat de la sous-région de nous aider à trouver cette paix globale et définitive", avait déjà annoncé M. Massi dans la journée de vendredi.

 

Mardi, la ville minière de Bria (centre) était tombée entre les mains des rebelles qui avaient attaqué la semaine dernière plusieurs autres localités du Nord, dont Ndélé. Jeudi, la rébellion a conquis une nouvelle ville, Batangafo, à 300 km au nord de Bangui mais en a perdu une autre, Kabo, à 60 km de là, reprise par les troupes régulières.

 

Pays enclavé parmi les plus pauvres de la planète, la Centrafrique était engagée depuis 2007 dans un processus de paix après des années d'instabilité, de multiples rébellions, mutineries militaires et putschs qui ont ravagé son tissu économique et l'ont empêché de tirer profit de ses ressources naturelles.

 

De nombreuses rébellions ont signé des accords et déposé les armes entre 2007 et 2011 mais, depuis septembre, des mouvements dissidents au sein des rébellions signataires sont apparus, tel la coalition Séléka qui regroupe des ailes dissidentes d'au moins deux mouvements.

 

© 2012 AFP

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