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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 12:49

 

 

Djotodia-et-Willybiro.JPG

 

Bozizé salue Djotodia

 

Accord-de-cessez-le-feu-Lbv.JPGAccord-de-cessez-le-feu-Lbv.-2-JPG.JPGAccord-de-cessez-le-feu-Lbv.-3-JPG.JPGAccord-de-cessez-le-feu-Lbv.-4-JPG.JPGAccord-de-cessez-le-feu-Lbv.-5-JPG.JPGAccord-de-cessez-le-feu-Lbv.-6-JPG.JPGAccord-de-cessez-le-feu-Lbv.-7-JPG.JPGAccord-de-cessez-le-feu-Lbv.-8-JPG.JPG

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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 12:43

 

 

 

Nkosazana-Dlamini-Zuma-15-juillet-2012.jpg

 Mme Nkosazana Dlamini Zuma

 

 

Addis Abeba, le 12 janvier 2013 : La Présidente de la Commission de l’Union africaine (UA), Dr Nkosazana Dlamini Zuma, salue l’Accord politique de sortie de crise, le cessez-le-feu et la Déclaration de principes signés à Libreville, le vendredi 11 janvier 2013, par le Gouvernement centrafricain, l’opposition démocratique, les mouvements politico-militaires et la coalition SELEKA, en vue de mettre un terme à la grave crise politique et sécuritaire qui secoue la République centrafricaine (RCA) depuis décembre 2012.

 

La Présidente de la Commission félicite toutes les parties centrafricaines pour leur sens du compromis, et souligne la nécessité pour elles d’assurer la mise en œuvre scrupuleuses et de bonne foi des engagements pris.

 

La Présidente de la Commission exprime la gratitude de l’UA aux dirigeants de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) pour les efforts prompts et soutenus qu’ils ont déployés, afin de stabiliser la situation en RCA et de faire aboutir les négociations. Elle remercie particulièrement les Présidents Idriss Déby Itno de la République du Tchad, Président en exercice de la CEEAC, Ali Bongo Ondimba, de la République gabonaise, et Denis Sassou Nguesso de la République du Congo, pour leur rôle central dans le règlement de la crise en RCA.

 

La Présidente de la Commission, qui exprime la reconnaissance de l‘UA aux Nations unies pour l’appui logistique fourni en vue de faciliter la tenue des négociations, exhorte tous les partenaires de la RCA à apporter leur plein soutien à la mise en œuvre de l’Accord politique et du cessez-le-feu. Elle réitère la disposition de l’UA à apporter son appui à la mise en œuvre et au suivi des Accords conclus  par les parties centrafricaines.

 

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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 03:37

 

 

 

Catherine-Asthon-UE.jpg

 

 

2013-01-12 06:08:41  (xinhua) - L'Union européenne s'est félicitée vendredi de la signature d'un accord de cessez-le-feu entre les belligérants centrafricains, sous l'égide de la Communauté Economique des Etats de l'Afrique Centrale (CEEAC), pour mettre fin à l'instabilité que connaît actuellement la République Centrafricaine.

 

Mme Catherine Ashton, Haute Représentante de l'Union européenne (UE) pour les affaires étrangères et la politique de sécurité ainsi que vice-présidente de la Commission européenne, a appelé tous les signataires à "respecter entièrement et de bonne foi l'accord auquel ils ont souscrit et à le mettre en oeuvre sans délai, a fait savoir le porte-parole de Mme Ashton.

 

"Il est essentiel que tous les signataires s'engagent à assurer la sécurité des populations concernées", a indiqué le porte-parole.

 

Il a souligné qu'un tel accord était "un premier pas vers une sortie de crise. La normalisation et la stabilisation du pays à plus long terme nécessitent, pour être durables, que les causes sous-jacentes à l'émergence de conflits récurrents en Centrafrique soient traitées de manière consensuelle par l'ensemble des parties prenantes et que des réponses adéquates y soient apportées".


Depuis début décembre dernier, la coalition Séléka de trois formations rebelles a pris les armes dans le nord de la Centrafrique contre le président François Bozizé. Les rebelles ont conquis de plus en plus de villes sur leur route vers la capitale Bangui, accusant M. Bozizé de ne pas respecter les accords de 2007 et 2011 signés entre le gouvernement et les groupes de la rébellion.

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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 03:35

 

 

 

Bozize-salue-Djotodia.jpg

 

 

Par Tanguy Berthemet  Le Figaro 11/01/2013 à 18:57

 

Le président a renoncé à une partie de ses pouvoirs sous la pression de ses homologues de la sous-région.


 

Jusqu'au bout, les négociations ouvertes à Libreville pour trouver une sortie pacifique à la crise en Centrafrique auront été tendues. Les présidents Ali Bongo (Gabon), Denis Sassou Nguesso (Congo), médiateur dans ce conflit, et Idriss Déby (Tchad) sont restés réunis jusqu'à vendredi dans un ultime huis clos avec François Bozizé, afin d'arracher un accord.

 

Arrivés dans la capitale gabonaise avec des positions totalement antagonistes, le gouvernement et la rébellion de la Séléka ont accepté des concessions. Mais c'est François Bozizé qui a dû, de loin, céder le plus. Les rebelles, en position de force sur le terrain militaire, ont juste renoncé à obtenir le départ immédiat du chef de l'État, autorisé à rester jusqu'en 2016. «Nous allons donner notre accord pour un cessez-le feu», a déclaré le porte-parole de la Sélaka, Florian Ndjadder. Selon le texte, la Séléka se retirera des villes conquises.

 

En échange, le pouvoir en place s'est départi d'énormément de ses prérogatives. La rébellion a obtenu la formation d'un gouvernement de transition d'union nationale, conduit par un premier ministre issu de l'opposition politique. «Le président n'aura pas le pouvoir de le démettre. Cela entraînera aussi des modifications de la Constitution et la dissolution de l'Assemblée nationale dans l'année à venir», souligne l'opposant Martin Ziguélé, présent à Libreville.

 

«Reddition pure et simple»

 

Les troupes sud-africaines, venues ces derniers jours soutenir l'armée centrafricaine en pleine déroute, devraient quitter le pays. La répartition future des ministères, enjeu clé, notamment ceux de la Défense et de l'Économie, exigés par la rébellion armée, restait floue.

 

Vendredi, François Bozizé, mis sous pression par les chefs d'État de la région, a discuté pied à pied. «Il manque encore quelques détails, mais ce que l'on présentait comme un accord a minima est en fait une reddition pure et simple du clan Bozizé et une victoire diplomatique de la Séléka. Le président se retrouve sans aucun réel pouvoir», souligne un diplomate africain.

 

Le président Bozizé a tenté de sauver ce qui pouvait l'être, refusant notamment de céder des ministères régaliens pour conserver des leviers financiers et militaires. «Pour l'application de l'accord, tout dépend encore d'Idriss Déby», souligne un observateur.

 

«Nous sommes dans une période dangereuse. Le président Bozizé est un roublard. Acculé, il pourrait être tenté de jouer la seule carte qui lui reste: la paix civile dans Bangui», affirme un diplomate à Libreville.

 

Jeudi, déjà, une manifestation de soutien à Bozizé, regroupant 15.000 personnes, a défilé dans la capitale en scandant des slogans hostiles aux opposants politiques et à la France.

 

 

 

 

Entente pour le maintien au pouvoir de Bozizé en République centrafricaine

 

bozize-djotodia.jpg

 

http://www.radio-canada.ca   vendredi 11 janvier 2013 à 15 h 46 

 

Le président de la République centrafricaine, François Bozizé, et les rebelles de la Coalition du Séléka qui espéraient le renverser ont conclu une entente qui lui permettra de conserver ses fonctions jusqu'à la fin de son mandat, en 2016, ont annoncé des responsables vendredi.

 

L'annonce est survenue après plusieurs jours de pourparlers de paix au Gabon, mis sur pied après qu'une alliance de groupes rebelles eut envahi le nord du pays et pris le contrôle de dizaines de villes.

Vendredi, en public, M. Bozizé a serré la main de représentants des rebelles - qu'il avait qualifiés de terroristes à peine deux jours plus tôt - et d'autres rivaux politiques, afin de sceller l'accord qui lui permettra de rester en poste.

 

L'offensive rebelle n'a pas atteint Bangui, la capitale, mais s'est voulue la menace la plus sérieuse depuis l'accession de M. Bozizé au pouvoir, il y a près de dix ans.

 

Lors d'une vidéoconférence menée de Libreville, au Gabon, Margaret Vogt, déléguée spéciale des Nations unies à la République centrafricaine, a déclaré au Conseil de sécurité que le président, acculé au pied du mur, avait été contraint de faire plusieurs concessions et de respecter sa promesse d'encourager un gouvernement d'unité nationale.

La nouvelle de l'accord a été reçue avec soulagement dans les rues de Bangui.

 

Associated Press 

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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 01:31

 

 

 

 

JPA-Productions-logo.JPG

 

 

 

Notre nouvelle Association :

 

JPA-DEVELOPPEMENT CULTUREL

 

organise la 1ère Edition de la remise de Trophée à Bangui, 

« JPA NDARA D’OR 2013 », aux artistes centrafricains le 06 de Juillet 2013.

 

Tous les artistes centrafricains sont invités à s’inscrire sur notre site “jpaprod.com“, rubrique- inscription- pour nous permettre de recenser et d’attribuer un numéro respectif et que personne ne soit oubliée.

 

Contacts : (Europe) + 336.20.46.87.36

                 (Afrique) +236.77.08.81.18

                   e-mail : jpaprod@yahoo.fr  

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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 01:21

 

 

Boz et Djotodia

 

Mission du gouvernement de transition

 

En Centrafrique, on ne peut pas parler de vie politique interne, mais plutôt de gestion pifométrique du pouvoir. Loin du peuple, entre deux élections, il y a d’une part une majorité triomphaliste et de l’autre, une opposition réduite à la résignation. Tout se résume à cela. Pour le reste, le peuple n’est pas informé, éduqué, conscientisé, responsabilisé et n’a aucun droit si ce n’est que des obligations. Cela fait près de 10 ans que cet inacceptable heurte progressivement notre conscience. Nonobstant les « règles de l'Union africaine par rapport au changement de régime », un chef d’État qui triche pour se maintenir au pouvoir doit être renvoyé. Cela s’appelle un bon coup d’État. Le professeur Laurent Bado de l’Université de Ouagadougou définit un bon coup d’Etat comme étant un coup de force contre un chef d’Etat qui gère les ressources de son pays de façon patrimoniale. Cela fait près de 10 ans que Bozizé, son clan et leurs amis gèrent nos ressources de façon patrimoniale. Des gens dont les parents étaient pauvres, les grands parents misérables qui sont aujourd’hui des milliardaires. Pendant ce temps, le pays se meurt.

L’action de SELEKA est salutaire et un très bon coup d’Etat qui va permettre une démocratie réelle. Elle va permettre qu’il y ait de vraies élections et l’exercice du pouvoir dans l’intérêt supérieur de la Nation. Il est donc clair que le gouvernement de transition s’attèlera à la préparation de vraies élections libres, transparentes et crédibles en 2016/2017 sans toutefois, oublier ou repousser continuellement les graves et inacceptables problèmes de pénurie chronique d’eau potable et de délestage sauvage souvent discriminatoires. Il y a aussi la situation criarde de malnutrition. Bref, la misère résultant de la gestion chaotique et clanique de Bozizé et compagnie.

 

Profil du candidat idéal

 

Avec SELEKA ou KNK à la présidence de la République, le Premier ministre de la transition doit forcément être un nouveau venu bien assis qui ne cherchera à s’accrocher à ce poste strictement temporaire, transitoire. Laissez-moi insister. Peu importe qui de Michel Am Nondroko Djotodia ou François Bozizé Yangouvonda assurera la présidence transitoire de la République centrafricaine pendant les 3 prochaines années, son Premier ministre, chef du Gouvernement de la transition devra être un sang neuf qui n’est associé ni de près ni de loin aux différents régimes qui se suivent et se ressemblent depuis 1979. Plus de losers! Le pays a besoin d’un Honnête homme au sens de Nicolas Faret mais pour servir le peuple centrafricain qui, à mon avis, n’a connu que mépris. Les défis et la définition de tâches requièrent que le candidat sache quelque chose de tout que de savoir tout d’une chose. Montaigne dirait que le candidat doit avoir la tête bien faite que bien pleine. Le pays a impérativement besoin d’un Premier ministre intransigeant sur le respect de la feuille de route de trois ans, intransigeant sur la séparation des pouvoirs et l’application des textes, résolutions et recommandations relatifs à sa mission bien limitée dans le temps au risque de rendre son tablier. Ce fils ou cette fille du pays doit aussi être un fédérateur, un conciliateur qui puisse rassembler les Centrafricains en cette période où l’unité nationale est mise à rudes épreuves. Le but n’est pas de dominer ou d’humilier l’une ou l’autre des parties. On doit à tout prix éviter le triomphalisme d’un côté et de l’autre, la résignation. Nous sommes, tous les quatre millions d’âme, appelés à apporter chacun notre contribution à la construction de notre Nation; mais lorsque nous venons d’échouer, il vaut mieux faire la place à d’autres pour le bonheur de tous.

 

La diaspora centrafricaine, une mine d’or


Cet oiseau rare porteur de notre salut pourrait être dans un nid centrafricain à l’étranger, dans la diaspora. La diaspora centrafricaine, par définition, est la dispersion de Centrafricains et Centrafricaines à travers le monde. Il y a une diaspora centrafricaine au Cameroun, une diaspora centrafricaine au Sénégal, une diaspora centrafricaine en France, une diaspora centrafricaine aux États-Unis d’Amérique, etc., etc. La diaspora centrafricaine n’est pas uniquement la dispersion de Centrafricains et Centrafricaines à Lyon, Paris, Angers, etc. Celle-là s’appelle la diaspora centrafricaine en France justement. La Centrafrique regorge de cadres très compétents qui enseignent dans des universités occidentales, opèrent dans les hôpitaux français, construisent des routes et ouvrages d’art en Europe et en Afrique. Il est temps d’appeler ces fils et filles de Centrafrique au chevet de la Nation qui se meurt inexorablement. Nous avons grandi avec le patriotisme dans le sang. La récente histoire de l’émigration centrafricaine est là pour en témoigner.

 

Pourquoi le chef de Gouvernement de la transition doit être un sang neuf?

 

Il est temps sinon impératif que nous montrions aux yeux du monde que la présidence de Bozizé est une erreur de l’histoire que certains compatriotes animés de perfidie ont, à leur temps, cautionnée. Ignorant le dicton chinois, « Quand on dîne avec le diable il faut se munir d’une longue cuillère », nous avions poussé la naïveté jusqu’à qualifier de sursaut patriotique (sans blagues !) la médisance qui nous tomba dessus ce 15 mars 2003. Choisir un Premier ministre de la transition parmi les noms que l’on cite çà et là à Bangui, depuis le 6 mai 2012, c’est rien comprendre à la misère du peuple centrafricain, c’est condamner la RCA au rocher de Sisyphe. Je ne plébiscite personne; surtout pas Gaston Nguérékata qui manque d’intégrité en se bombardant, sans se douter que quelqu’un à Bangui visiterait le site de Morgan State University, le titre de Doyen Associé (Associate Dean) alors que l’on découvre à ce lien :

http://www.morgan.edu/school_of_computer_mathematical_and_natural_sciences/directory/office_of_the_dean.html qu’il est, à l’heure actuelle, Adjoint au Doyen (Assistant Dean) de la faculté de mathématiques et sciences naturelles chargé des études de premier cycle en mathématiques. Qu’on ne vienne pas me dire que « Associé/Associate » est équivalent à « Adjoint/Assistant »! Il me semble que si un dirigeant doit avoir une qualité, ce serait l’intégrité c’est-à-dire la qualité d’être au-dessus de la malhonnêteté.


Il n’est jamais trop tard pour mieux faire. Profitons de ce clin d’œil divin pour corriger, tant que faire se peut, les erreurs de ces 10 années de rendez-vous manqués s’il est vrai que la chance ne sourit qu’aux esprits bien préparés (Louis Pasteur). Ne laissons pas un abîme attirer un autre abîme.

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 21:11

 

 

 

 

fauteuil de Bozizé


 

Pendant que les pourparlers se poursuivent dans la capitale gabonaise, l'angoisse ne cesse de meubler le quotidien des centrafricains. C'est le signe de ce que les négociations entre le pouvoir de Bangui d'un côté et la coalition SELEKA ajoutée à la coalition de l 'opposition politique de l'autre, étaient bien difficiles et prévoyaient une solution tout autant alambiquée.


Accepter de maintenir à BOZIZE à son poste pour faire avancer les négociations auraient pu être une bonne chose, une avancée non négligeable.


L'on se souviendra que le dernier voyage effectué à PARIS pour rencontrer les CENTRAFRICAINS n'avait pour réel objectif que de débaucher certains cadres de la diaspora pour former un gouvernement qui aurait pu redorer le blason fortement terni de BOZIZE, à cause de son intolérance, de son aveuglement, de son esprit partisan et de ses penchants par trop claniques et familiaux. BOZIZE n'a jamais compris et ne comprendra jamais qu'être Président, ce n'est pas être un général d'armée ni un maréchal. L'autoritarisme d'un chef militaire n'a rien à avoir avec la conduite d'un Etat, qui demande d'autres compétences. Les cadres de la diaspora lui ont dit non parce qu'ils savaient le genre d'homme qu'il était, un homme qui ne voit rien et qui n'accepte pas qu'on lui dise non quand il se trompe vraiment. Et ce n'est pas après des pourparlers houleux qu'il changerait demain s'il était maintenu dans la même posture.


La coalition SELEKA et l'ensemble des partis politiques participant aux négociations ne doivent pas livrer à BOZIZE des cadres centrafricains, civils et militaires confondus, qui seront demain les futures victimes de BOZIZE. Il suffit de faire un pas en arrière pour se poser la question de savoir que sont devenus ceux qui avaient soutenu BOZIZE au point de demander à leurs partisans de voter massivement pour lui lors de sa « première » élection présidentielle ? Que sont devenus ces braves fils du pays ?


Faut-il encore en sacrifier d'autres pour faire plaisir à BOZIZE ? Après avoir goûté aux délices du pouvoir, BOZIZE ne peut admettre de quitter son poste, en dépit de tout le mal qu'il fait au pays. Pendant son règne, la belle BANGUI est devenue une véritable poubelle parmi les capitales africaines, le peuple centrafricain survit à cause des injections financières internationales et ne peut jouir de ses véritables richesses parce qu'un aveugle, sourd et muet est aux commandes du navire centrafricain et ne voit ni les richesses naturelles, ni celles humaines et pleines de vigueur dont regorge le CENTRAFRIQUE .


Accepter BOZIZE encore comme président pendant plus de trois ou quatre ans, c'est lui livrer gracieusement le ou les futurs premiers ministres à venir, avec les membres du gouvernement compétents qui oseraient faire leur travail selon leur conscience et dans le seul but de faire avancer le pays. BOZIZE n'a jamais voulu le bien du CENTRAFRIQUE. Le nombre de troupes étrangères qui foulent le territoire centrafricain aujourd'hui en témoigne. Il s'en serait passé s'il avait voulu le dialogue qu'on lui demandait depuis, que cela vienne des forces rebelles ou de l'opposition politique.


En ne respectant pas le peuple à travers sa gouvernance, il n'a pas respecté la constitution, donc ce n'est pas avec le motif du respect de la constitution qu'il pourra revendiquer éternellement son maintien au pouvoir. A l'heure où nous écrivons ce billet, nous apprenons l'accord de cessez le feu signé à LIBREVILLE où BOZIZE serait maintenu à son poste et où des élections législatives seraient organisées dans les douze mois qui suivent. On aura beaucoup de mal à penser que ces élections soient vraiment libres, justes, transparentes et bien organisées, l'histoire est là pour nous en convaincre, mais souhaitons le miracle pour ce pays, et prions qu'il n'arrive rien de fâcheux à nos dignes frères qui s'engageront auprès de BOZIZE, pour relever ce pays de l'ornière.

 

Pierre Zouissé

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 20:37

 

 

 

fauteuil-de-Bozize.jpg

 

 

Le Monde.fr avec AFP | 11.01.2013 à 15h53

 

Un accord de sortie de crise prévoyant un cessez-le-feu, le maintien du président François Bozizé au pouvoir et la formation d'un gouvernement d'union nationale a été signé, vendredi 11 janvier, par les belligérants centrafricains. Cet accord intervient à l'issue de trois jours de pourparlers dans la capitale gabonaise, Libreville, sous l'égide des pays d'Afrique centrale. Il est censé mettre un terme à une insurrection armée de plusieurs mois qui se rapprochait ces derniers jours de la capitale centrafricaine, Bangui. 


Le texte, qui a été lu devant la presse, prévoit la mise en place d'un cabinet d'union nationale et la nomination d'un "nouveau premier ministre issu de l'opposition démocratique", la dissolution de l'Assemblée nationale et l'organisation de législatives dans douze mois. Bozizé restera en place jusqu'à la fin de son mandat en 2016 mais il ne "pourra révoquer" le nouveau premier ministre pendant la période de transition. L'accord de Libreville prévoit également le "retrait de toutes les forces militaires étrangères" de Centrafrique, à l'exception des Forces multinationales de l'Afrique centrale (Fomac).


RETOUR DU SÉLÉKA EN CENTRAFRIQUE


Le chef de l'Etat tchadien, Idriss Déby, président en exercice de la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale (CEEAC), a déclaré qu'il avait demandé à la coalition rebelle du Séléka de rentrer "dès aujourd'hui pour mettre en place demain un gouvernement de transition" avec François Bozizé.


Le Séléka a pris les armes le 10 décembre car il reprochait au pouvoir le non-respect de divers accords de paix signés entre le gouvernement et les rébellions, notamment l'accord de paix global de Libreville de 2008.

 

 

 

Centrafrique: accord pour un cessez-le-feu et des législatives dans un an


Par LEXPRESS.fr, publié le 11/01/2013 à 15:26, mis à jour à 16:03

 

L'accord, signé ce vendredi à Libreville entre les rebelles du Séléka et le régime de Bangui, prévoit le maintien du président Bozizé mais un nouveau Premier ministre "issu de l'opposition" et le retrait des forces militaires étrangères. 


Le cessez-le-feu est signé, ce vendredi, au Centrafrique. Les rebelles du Séléka et le pouvoir en place à Bangui ont accepté de la signature d'un accord fixant les modalités de l'arrêt des hostilités, à Libreville, où se tenaient les pourparlers. 


Des législatives seront organisées dans 12 mois et "un nouveau Premier ministre issu de l'opposition démocratique sera nommé", selon cet accord lu devant la presse. En dehors du maintien au pouvoir du président Bozizé, il prévoit notamment le "retrait de toutes les forces militaires étrangères" de Centrafrique, à l'exception des Forces africaines d'interposition (FOMAC). 


L'accord prévoit que Bozizé restera en place jusqu'à la fin de son mandat en 2016 mais qu'il ne "pourra révoquer" le nouveau Premier ministre pendant la période de transition. 


Ali Bongo et Idriss Deby notamment présents


Cette signature pour un cessez-le-feu, même provisoire, n'est pas une surprise: jeudi déjà, au deuxième jour de leurs réunionsla rébellion annonçait son intention de donner un "accord de principe"pour "un cessez-le feu d'une semaine" avec le président François Bozizé.

 

La délégation de la rébellion du Séléka, victorieuse sur le terrain, a notamment mené une réunion à huis clos avec des chefs d'Etat de la Communauté économique des Etats d'Afrique Centrale (CEEAC), arrivés jeudi pour tenter de trouver une issue pacifique à la profonde crise politico-militaire déchirant l'un de ses plus pauvres Etats-membres. 


Les présidents gabonais Ali Bongo, congolais Denis Sassou Nguesso, médiateur dans ce conflit, et tchadien Idriss Deby participaient vendredi aux discussions. Idriss Deby, président en exercice de la CEEAC, avait en 2003 aidé le général François Bozizé à prendre le pouvoir par un coup d'Etat à Bangui. 

 

Bozizé fragilisé par la déroute de son armée


"Nous avons la possibilité de marcher sur Bangui mais par respect des chefs d'Etat de la CEEAC nous allons démontrer que nous voulons la paix", a ajouté le porte-parole. Les pays d'Afrique centrale ont positionné sur sa route environ 750 militaires tchadiens, gabonais et congolais. 


François Bozizé, très fragilisé en raison de la déroute de son armée face au Séléka qui tient la majeur partie du pays, était arrivé jeudi à Libreville, après avoir salué environ 15 000 sympathisants manifestant leur soutien dans Bangui. 


Reste à savoir si, en un délai de sept jours de cessez-le-feu, les nombreuses conditions militaires et politiques posées par les rebelles seront satisfaites à temps par un régime qu'ils accusent régulièrement de duplicité. 

 

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 20:33

 

 

 

Djimarem Maitart

                          

 

UNION  DEMOCRATIQUE  DU PEUPLE  POUR  LE  PROGRES 

             Unité-Justice-Travail

                                                                                               

                         U  D  P  P - FRANCE

             _____________________________________

 

COMMUNIQUE

 

La situation qui prévaut en Centrafrique est suffisamment grave. Elle est, on ne le dira jamais assez, la conséquence de la politique antinationale, antisociale, clanique et foncièrement dictatoriale du Général Bozizé. Cette politique, on le sait, a fait le lit aux soulèvements armés dont celui de la coalition « Séléka » qui a occupé plus de la moitié du territoire national. La chute d’un nombre important de villes a provoqué le déplacement des populations avec les conséquences humanitaires dramatiques.

 

Le général Bozizé est resté sourd aux multiples appels de l’Opposition démocratique au dialogue inter-centrafricain, qu’il a annoncé lui-même, pour rechercher ensemble les solutions idoines de sortie de crise. Le général Bozizé a toujours privilégié la solution militaire. Mais devant la déroute humiliante de l’armée « centrafricaine » fortement tribalisée, Bozizé est contraint d’accepter, la mort dans l’âme, les négociations de Libreville. Tout laisse à croire que Bozizé redoute que ses pairs de la CEEAC retirent leurs troupes venues à rescousses. Il participe aux négociations de Libreville malgré lui, car pendant que celles-ci s’ouvraient à Libreville, il fit des déclarations incendiaires allant à l’encontre des objectifs recherchés, véritables insultes à la rébellion.

 

Par ailleurs, depuis Libreville, Mr Zama Javon Papa, un des griots obséquieux de Bozizé, et Lévy Yakité lancent des appels à la haine sur la Radio nationale devenue « Radio mille collines ». En effet, ces deux « mangeoiristes » patentés demandent carrément aux Militants du KNK de descendre, tous les jours, jusqu’au retour de Bozizé, dans la rue pour manifester leur soutien à Bozizé et notamment de détruire la maison de Me Tiangaye dont le seul crime a été de diriger la délégation de l’Opposition démocratique et d’avoir lu et remis au médiateur son mémorandum. Ces hordes en furie scandent des chants qui ne laissent aucun doute sur l’intention intime de Bozizé de réserver à Tiangaye et à tous les autres leaders de l’Opposition démocratique le sors qui fut celui de Massi.

 

La Représentation UDPP-France apporte son soutien indéfectible à l’Opposition démocratique dans son combat héroïque au service du peuple centrafricain, au camarade Nicolas Tiangaye et à tous les membres de la délégation de l’Opposition,

 

Dénonce fermement les ignobles menaces de mort qui plane sur les leaders de l’Opposition démocratique et condamne énergiquement le projet inique de destruction de leurs biens.

 

La Représentation encourage les démocrates en lutte à Libreville de tenir bon. Le peuple vaincra.

 

Fait à Paris le 11 Janvier 2013

 

La Représentation

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 20:26

 

 

 

 

Mujao-Mali.jpg

 

Centre du Mali: contre-offensive de l'armée avec des avions de pays amis

 


BAMAKO AFP / 11 janvier 2013 14h01- L'armée malienne a déclenché vendredi matin une offensive contre les islamistes pour reprendre la localité de Konna, dans le centre, conquise la veille par les jihadistes, a indiqué à l'AFP un officier de l'armée malienne, selon lequel des appareils militaires de pays amis sont utilisés.


Notre offensive a commencé. L'objectif est de reprendre le contrôle total de la ville de Konna et de progresser après vers les positions des islamistes, a déclaré cet officier joint à Mopti, à environ 70 km au sud de Konna.


Actuellement, nous et nos alliés, nous organisons des tirs contre les positions des islamistes à Konna, pour les repousser et contrôler entièrement la localité, et ces tirs proviennent d'appareils militaires de pays amis, a-t-il ajouté.


La contre-offensive est conduite depuis Sévaré, localité à environ 70 km au sud de Konna où l'armée dispose d'un poste de commandement opérationnel, a-t-il ajouté.


Joint par l'AFP dans la région de Mopti, un responsable d'une société privée qui s'était rendu à Konna vendredi matin a affirmé à l'AFP y avoir vu deux petits avions tirer sur les islamistes, sans être en mesure de préciser le type d'appareil.


Les islamistes ne tirent pas. Ils sont allés vers le sud de Konna pour éviter les tirs, a-t-il expliqué.

D'après des habitants de Sévaré, la situation était calme dans cette localité dotée du plus important aéroport de la région où, selon des témoins, des avions comprenant des cargos de transport militaire ont atterri jeudi. Ils y ont débarqué des armes et des soldats étrangers, parmi lesquels figuraient des Blancs, ont rapporté des travailleurs de l'aéroport.


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Centrafrique : signature d'un accord de sortie de crise

 

 

convoi FOMAC àn Damara

 

11 janvier 2013 à 15:27 (Mis à jour: 16:51)

 

Le texte prévoit notamment le maintien du président Bozizé au pouvoir et la désignation d'un Premier ministre issu de l'opposition.

 

Un accord de sortie de crise en Centrafrique prévoyant un cessez-le-feu, le maintien du président François Bozizé au pouvoir et la formation d’un gouvernement de transition d’union nationale a été signé vendredi à Libreville par les belligérants, a constaté l’AFP.


Des législatives seront organisées au terme d’une période de transition de 12 mois, «un nouveau Premier ministre issu de l’opposition démocratique sera nommé», selon cet accord lu devant la presse, et qui prévoit également le «retrait de toutes les forces militaires étrangères»de Centrafrique, à l’exception des Forces africaines d’interposition (FOMAC).


Au cours d’un échange avec la presse après l’annonce de l’accord, le chef de l’Etat tchadien, Idriss Deby président en exercice de la Communauté économique des Etats d’Afrique Centrale (CEEAC), organisatrice des pourparlers, a déclaré qu’il avait demandé à la coalition rebelle du Séléka de rentrer «dès aujourd’hui pour mettre en place dès demain un gouvernement de transition» avec François Bozizé.


L’accord prévoit que Bozizé restera en place jusqu'à la fin de son mandat en 2016 mais qu’il ne «pourra révoquer» le nouveau Premier ministre pendant la période de transition. «Le Premier ministre ainsi que les autres membres du gouvernement ne peuvent être candidats à la prochaine élection présidentielle», précise l’accord.


La coalition rebelle du Séléka obtient la libération «des personnes arrêtées en relation avec la crise», et s’est engagée «à se retirer des villes occupées et à abandonner la lutte armée». Le Séléka a pris les armes le 10 décembre dernier car il reprochait au pouvoir le non-respect de divers accords de paix signés entre le gouvernement et des rébellions, notamment l’accord de paix global de Libreville de 2008 qui prévoyait un programme de Démobilisation, désarmement et réinsertion (DDR) pour les anciens rebelles.

 

Selon les termes de l’accord, le gouvernement d’union nationale sera notamment chargé «de poursuivre le processus DDR».


(AFP)

 

Centrafrique: un cessez-le-feu signé

 

AFP 11/01/2013 à 15:41

 

Un accord de sortie de crise prévoyant un cessez-le-feu, le maintien du président François Bozizé au pouvoir et la formation d'un gouvernement d'union nationale a été signé aujourd'hui à Libreville par les belligérants centrafricains.


Des législatives seront organisées dans 12 mois, "un nouveau premier ministre issu de l'opposition démocratique sera nommé", selon cet accord lu devant la presse, et qui prévoit également le "retrait de toutes les forces militaires étrangères" de Centrafrique, à l'exception des Forces africaines d'interposition (FOMAC).

 

Cessez-le-feu-Centrafrique: l'ultimatum du Séléka à François Bozizé


http://www.jolpress.com


Après de longues négociations, les rebelles du Séléka et le gouvernement centrafricain se sont finalement mis d’accord sur la mise en place d’un cessez-le-feu d’une semaine. Un cessez-le-feu sous conditions qui, si elles sont remplies par le président François Bozizé, pourraient aboutir à une trêve plus durable.


Les pourparlers de paix entre les autorités centrafricaines et la rébellion du Séléka  semblent porter leurs fruits et jeudi 10 janvier au soir, à Libreville, les rebelles qui ont mené une offensive éclair contre le président François Bozizé ont accepté un cessez-le-feu de sept jours, sous conditions.


De nombreuses conditions


« Nous allons donner notre accord de principe pour un cessez-le feu d'une semaine et observer sa bonne foi (du président François Bozizé). S'il nous la prouve, nous allons revenir à Libreville pour signer définitivement le cessez- le-feu, » a ainsi déclaré le porte-parole de la rébellion, Florian Ndjadder.


Ce cessez-le-feu ne se fera pas sous conditions et les rebelles ont été clairs, « les forces mercenaires venues d'Afrique du Sud doivent quitter le territoire centrafricain, les prisonniers politiques doivent être libérés sans conditions pendant la même période, » a poursuivi le porte-parole de la rébellion qui demande également la nomination d’un nouveau Premier ministre, qui serait issu de l’opposition.


« Nous avons la possibilité de marcher sur Bangui mais par respect des chefs d'Etat de la CEEAC(Communauté économique des Etats d'Afrique Centrale) nous allons démontrer que nous voulons la paix, » a encore indiqué Florian Ndjadder.


Les rebelles renoncent à la démission du président


Cette avancée des négociations représente un nouvel espoir pour la résolution de la crise centrafricaine. Depuis le début des pourparlers à Libreville, au Gabon, les forces en présence refusaient de faire des concessions.


Les rebelles exigeaient jusqu’à présent la démission de François Bozizé, président en fonction et sa traduction devant la Cour pénale internationale.


En face, une délégation de plusieurs présidents africains, dont Idriss Deby, président tchadien et allié de François Bozizé, espérait trouver une solution alternative qui permettrait la mise en place d’un cessez-le-feu.

 

Une semaine pour respecter les conditions du cessez-le-feu


Reste désormais au régime de François Bozizé de respecter cet accord et de mettre en place, en un temps très court, les conditions qui permettraient un cessez-le-feu plus durable.


Les rebelles du Séléka, qui ont pris les armes du 10 décembre dernier et ont mené une offensive de trois semaines, vers la capitale, Bangui, reprochent au président centrafricain de n’avoir pas respecté les accords de paix entre la rébellion et le gouvernement.


Ils accusent François Bozizé de népotisme et de clientélisme. Les rebelles estiment également que le président centrafricain s’est rendu coupable de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité.

 

 

Pourparlers centrafricains: accord de sortie de crise signé à Libreville

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LIBREVILLE AFP / 11 janvier 2013 15h45 - Un accord de sortie de crise prévoyant un cessez-le-feu, le maintien du président François Bozizé au pouvoir et la formation d'un gouvernement de transition d'union nationale a été signé vendredi à Libreville par les belligérants centrafricains, a constaté l'AFP.



Des législatives seront organisées au terme d'une période de transition de 12 mois, un nouveau Premier ministre issu de l'opposition démocratique sera nommé, selon cet accord lu devant la presse, et qui prévoit également le retrait de toutes les forces militaires étrangères de Centrafrique, à l'exception des Forces africaines d'interposition (FOMAC).



Au cours d'un échange avec la presse après l'annonce de l'accord, le chef de l'Etat tchadien, Idriss Deby président en exercice de la Communauté économique des Etats d'Afrique Centrale (CEEAC), organisatrice des pourparlers, a déclaré qu'il avait demandé à la coalition rebelle du Séléka de rentrer dès aujourd'hui pour mettre en place dès demain un gouvernement de transition avec François Bozizé.



L'accord prévoit que Bozizé restera en place jusqu'à la fin de son mandat en 2016 mais qu'il ne pourra révoquer le nouveau Premier ministre pendant la période de transition.



La coalition du Séléka a pris les armes le 10 décembre dernier car elle reprochait au pouvoir le non-respect de divers accords de paix signés entre le gouvernement et les rébellions, notamment l'accord de paix global de Libreville de 2008.



(©)

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