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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 00:39


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COMMUNIQUE DE PRESSE DE MARIE-REINE HASSEN

 

La candidate à l’élection présidentielle 2010 Marie-Reine HASSEN et son équipe de campagne, suite au Décret n°10-041 du 25 février 2010 portant convocation du corps électoral pour le 25 avril 2010, informent l’opinion nationale et internationale de leur opposition au calendrier électoral unilatéralement fixé par le Gouvernement Centrafricain. Ils dénoncent :

·       L’exclusion de la majorité des électeurs potentiels, du fait de l’incapacité de l’Etat à les identifier, et de la volonté affichée du pouvoir en place à réduire l’électorat à des personnes susceptibles de lui apporter leurs voix ;

·       L’exclusion des Centrafricains de l’extérieur et des jeunes ayant atteint l'âge de voter depuis les dernières élections de 2005 ;

·       La non révision  annuelle des listes électorales, alors que le code électoral l’impose. Il est à noter que trois quarts de la population n’ont pas de pièce d’identité ;

·       La paralysie du processus du DDR. L’aboutissement du programme DDR et la pacification du pays constituent un préalable à un recensement électoral fiable sur l’ensemble du territoire national ;

·       L’inaction des autorités centrafricaines en ce qui concerne le programme des Pôles de Développement. Il n’a pas été tenu compte du lien intrinsèque entre sécurité et développement. La précarité de la situation des populations nécessite des actions immédiates car la pauvreté exacerbe les tensions sociales et les conflits ;

·       L’incertitude quant au nombre exact des circonscriptions électorales pour les législatives.

La candidate Marie-Reine HASSEN et son équipe réclament :

·       Le retrait du Décret Présidentiel du 25 février 2010 convoquant le corps électoral pour le 25 avril 2010 ;

·       La transparence dans toutes les opérations électorales ;

·       La révision et la réactualisation des listes électorales de 2005 disparues et « retrouvées » partiellement ainsi que l’inscription des nouveaux électeurs en âge de voter ;

·       L’information des électeurs à travers les différents supports cités dans le code électoral: communiqués de presse, radio et télévision, site internet de la CEI et affiches ;

·       Le démarrage immédiat du processus DDR. Le retard accumulé par ce programme engendre des tensions qui pourraient provoquer la reprise des conflits et le regain de l’insécurité chronique dans les régions concernées ;

·       La mise en place rapide des Pôles de Développement qui permettrait la réinsertion de certains ex-combattants, le rétablissement de l’Etat, la relance des activités économiques locales suivi de l’amélioration des conditions de vie des populations ;

·       La mise en oeuvre  simultanée de ces deux programmes, afin de faire face immédiatement à la précarité de la situation des populations, et favoriser le retour des quelque 300.000 Centrafricains déplacés intérieurs et les 138.164 réfugiés centrafricains dans les pays voisins, dénombrés par le Haut commissariat de l'ONU pour les réfugiés ;

·       Le découpage des circonscriptions administratives pour les élections législatives, en tenant compte de leur nouvelle démographie, et sur proposition de la totalité des membres de la CEI ;

·       La publication dans un délai raisonnable de la liste des bureaux de vote et l’installation rapide des comités locaux pour réceptionner les candidatures et les bulletins de vote.

·       Le renouvellement général des cartes d'électeurs et leur distribution dans les délais.

 

La candidate Marie-Reine HASSEN et son équipe proposent à toutes les forces vives de la Nation la date du 24 octobre pour le 1er tour des élections présidentielles et législatives, et la date du 21 novembre pour le 2nd tour. Le report des dates des scrutins présidentiels et législatifs permettra de  résoudre les nombreux problèmes qui entachent le bon déroulement des prochaines élections.

Par conséquent, ils font appel au Collectif des Forces de Changement, aux autres partis, à la communauté nationale et internationale, pour demander au Chef de l’Etat de rapporter le décret du 25 février 2010 convoquant le corps électoral pour le 25 avril 2010, et d'organiser une concertation pour le choix d'un nouveau calendrier propice à la tenue d’un scrutin crédible et acceptable pour tous. 

 

Fait à Paris le 14 mars 2010

MARIE-REINE HASSEN

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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 00:30


Joseph Binguimalé

 

APA Bangui14-03-2010 (Centrafrique) Le dépôt des candidatures aux élections présidentielles et législatives centrafricaines, qui devait avoir lieu vendredi dernier, a été reporté à une date ultérieure, en attendant l’installation des comités locaux, a annoncé la Commission électorale indépendante (CEI), dans un communiqué de presse reçu dimanche à APA.

Le président de la CEI, le Révérend pasteur Joseph Binguimalé, a rappelé que pour les candidats à l’élection présidentielle les dossiers à fournir sont notamment une déclaration de candidature signée en trois (3) exemplaires ; une profession de foi signée de la main du candidat ; un casier judiciaire datant moins de trois mois ou à défaut une attestation sur l’honneur indiquant que le candidat remplit les conditions d’éligibilité prévues par la loi ; un certificat de résidence datant de moins de trois mois, un reçu attestant du dépôt de la caution de 5.000.000 FCFA ; un arrêté de mise en disponibilité pour les candidats agents des collectivités locales et des établissements publics, la preuve d’une propriété bâtie sur le territoire national.

Les candidats aux élections législatives 2010 doivent pour leur part fournir un dossier comprenant également une déclaration de candidature signée en trois exemplaires ; une profession de foi signée de la main du candidat ; un casier judiciaire datant de moins de trois mois ou à défaut une attestation sur l’honneur indiquant que le candidat remplit les conditions d’éligibilité prévues par la loi, la preuve d’une propriété bâtie dans la circonscription ; un reçu attestant du dépôt d’une caution de 100.000 F CFA ; un arrêté de mise en disponibilité pour les candidats agents de l’Etat, des collectivités locales et des établissements publics (…).


NDLR : Ce report des dépôts de candidature préfigure le report attendu du calendrier électoral tout court et souligne crument le caractère peu réaliste des décrets illégaux de Bozizé convoquant le corps électoral pour le 25 avril et celui portant découpage des circonscriptions aux législatives qui traduisent sa fuite en avant.

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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 00:27


Triangle-ONG-lyonnaise

les-2-otages-de-Triangle-liberes-a-Khartoum.jpg

        Olivier Denis et Olivier Frappé

AP | 14.03.2010 | 18:27

Deux humanitaires français qui avaient été enlevés en novembre en République centrafricaine ont été libérés ce dimanche au Darfour (Soudan), annonce le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner.

"J'ai la joie de confirmer la libération, aujourd'hui au Darfour, des deux employés de l'ONG 'Triangle génération humanitaire', retenus en otage depuis leur enlèvement en République centrafricaine le 22 novembre 2009", déclare Bernard Kouchner dans un communiqué diffusé dimanche par le quai d'Orsay. "Nos deux compatriotes vont maintenant regagner Khartoum", la capitale du Soudan.

AP

 

 

 

Deux Français libérés au Darfour après quatre mois de captivité arrivés à Khartoum

De Guillaume LAVALLEE

KHARTOUM (AFP) 14 mars 2010 - Deux Français de l'ONG Triangle GH, enlevés il y a près de quatre mois en République centrafricaine, ont été libérés dimanche au Darfour, région de l'ouest du Soudan en proie à la guerre et théâtre d'une vague d'enlèvements d'humanitaires.

Les deux humanitaires, Olivier Denis et Olivier Frappé, sont arrivés en soirée à Khartoum, selon l'ONG.

Leur libération a été annoncée par le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner dans un communiqué à Paris: "J'ai la joie de confirmer la libération, aujourd'hui au Darfour, des deux employés de l'ONG +Triangle génération humanitaire+, retenus en otage depuis leur enlèvement en République centrafricaine le 22 novembre 2009".

A Lyon, l'ONG a accueilli "avec un immense plaisir et un grand soulagement" la "nouvelle qui vient mettre un terme à de longs jours d’inquiétude et d’attente."

Le président Nicolas Sarkozy s'est "réjoui de leur libération", a déclaré l'Elysée, et appelé à la libération de Gauthier Lefèvre, employé du CICR enlevé en octobre au Darfour.

L'enlèvement des deux Français avait été revendiqué par un groupe du Darfour disant s'appeler les "Aigles de libération de l'Afrique" et peu connu jusqu'alors.

Ce même groupe avait également revendiqué le rapt, début novembre, d'un autre Français, Laurent Maurice, un agronome du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), qui a été libéré début février.

Dans des déclarations à l'AFP, ce groupe avait fait état de revendications politiques - notamment un changement de politique de la France au Soudan et au Tchad. Mais selon des analystes et les autorités soudanaises, ces hommes armés n'étaient en fait que des bandits souhaitant toucher une rançon.

Les deux humanitaires ont été "enlevés en Centrafrique parce que notre dispositif de sécurité au Darfour empêche les kidnappings de nos employés" dans cette région, a déclaré dimanche à l'AFP le directeur de l'ONG, Patrick Verbruggen.

Depuis l'émission en mars 2009 du mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) contre le président soudanais Omar el-Béchir, le Darfour, en proie à la guerre civile depuis 2003, est le théâtre d'une vague d'enlèvements de travailleurs humanitaires étrangers, notamment français.

"Nous allons les traduire en justice", a déclaré dimanche à l'AFP le ministre d'Etat soudanais aux Affaires humanitaires, Abdel Baqi Gilani, en référence aux ravisseurs des deux humanitaires français.

"Nous voulons éradiquer cette culture (des enlèvements) qui n'est pas la nôtre à nous Soudanais...Mais je vais être franc avec vous, je crains quand même qu'il y ait encore quelques incidents isolés", a-t-il remarqué.

Le Franco-britannique Gauthier Lefèvre, employé du CICR enlevé en octobre dans l'ouest du Darfour près de la frontière du Tchad, est le seul étranger encore en captivité dans cette région.

"Nous faisons tout en notre possible pour libérer l'employé du CICR. Nous espérons sa libération très prochainement", a indiqué M. Gilani.

La vague d'enlèvements a limité les déplacements des humanitaires étrangers dans le Darfour, où la guerre civile a fait depuis 2003 quelque 300.000 morts selon les estimations de l'ONU, 10.000 tués d'après Khartoum, et plus de 2,7 millions de personnes déplacées.

Le plus militarisé des groupes rebelles du Darfour, le Mouvement pour la justice et l'Egalité (JEM) a signé récemment à Doha, au Qatar, un cessez-le-feu doublé d'un accord politique avec le gouvernement soudanais devant mener à terme à une paix définitive.

Mais l'autre grand groupe rebelle, l'Armée de libération du Soudan d'Abdelwahid Mohammed Nour, refuse toujours de participer à ce processus de paix. D'intenses combats ont eu lieu au cours des dernières semaines dans le Jebel Marra, fief du SLA-Abdelwahid dans le coeur du Darfour.

Copyright © 2010 AFP. Tous droits réservés.

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14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 01:31


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LIBREVILLE - AFP / 13 mars 2010 23h20 - Le gouvernement centrafricain a annoncé samedi avoir déjoué un projet de coup d'Etat, qui devait intervenir le 15 mars pour aboutir à l'installation cinq jours plus tard du président putschiste, dans une déclaration radiophonique dont l'AFP a obtenu l'enregistrement.

Le ministre de la Sécurité nationale et de l'Ordre public, Jules Bernard Ouandé, a affirmé disposer "depuis hier (vendredi) soir" des informations relatives à ce projet dans lequel seraient impliqués plusieurs militaires et personnalités politiques qu'il a refusé d'identifier.

"C'est marqué : +Plan d'attaque+", a dit M. Ouandé, lisant le document à l'antenne de Radio Centrafrique.

Selon ce texte, "le 15 mars, c'est la rencontre et la vérification des éléments, des commandos, des mercenaires, des kamikazes, ainsi que des miliciens. Le mardi 16 mars, c'est la distribution des armes, des munitions, des tenues, des brassards, des couteaux, des sacs, des gilets pare-balles", suivie mercredi notamment de "la répartition des chefs des opérations" et jeudi de "la remise de sous, la reconnaissance du terrain".

Les auteurs du projet de putsch présumé envisageaient également "la coupure de toutes les lignes téléphoniques", y compris celles "des portables" le vendredi 19 mars "à 21H00" et une série d'actions devant permettre le samedi 20 mars "à 10H00 (...) la déclaration du porte-parole de leur mouvement" et "à 15H00 (...) l'ouverture des frontières et la déclaration du chef de l'Etat dont je ne veux pas citer le nom", a ajouté le ministre Ouandé.

"Je ne vais pas dire de nom", a-t-il plusieurs fois répété. Il a mentionné un passage évoquant des "renforts des éléments dans le domicile de AFP", initiales généralement utilisées dans le pays pour désigner l'ex-président (1993-2003) Ange-Félix Patassé.

"Je peux vous dire que le gouvernement centrafricain au su de ces informations, a pris les dispositions qui s'imposent", a assuré le ministre Ouandé, sans fournir de détails.

"Ils (les putschistes) n'ont qu'à venir, (...) ils gèreront le pays mieux peut-être que nous. Mais Dieu est tout puissant, rien ne peut arriver sans le bon Dieu", a-t-il conclu.

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Centrafrique: le gouvernement dit avoir déjoué un projet de putsch

LIBREVILLE - AFP / 14 mars 2010 00h16 - Le gouvernement centrafricain a annoncé samedi sur la radio nationale avoir déjoué un projet de coup d'Etat prévu la semaine prochaine, les renseignements ayant mis en cause l'ex-président Ange Félix Patassé, qui rejette toute implication.

L'annonce de l'échec du projet supposé a été faite par le ministre de la Sécurité nationale et de l'Ordre public, Jules Bernard Ouandé, à l'antenne de Radio Centrafrique dans une déclaration dont l'AFP a obtenu l'enregistrement.

Il a affirmé disposer "depuis hier (vendredi) soir" des informations relatives à ce projet, programmé du 15 au 20 mars, dans lequel seraient impliqués plusieurs militaires et personnalités politiques qu'il a refusé d'identifier.

"C'est marqué: +Plan d'attaque+", a dit M. Ouandé, lisant le document à l'antenne de Radio Centrafrique.

Selon ce texte, l'opération supposée devait débuter lundi par "la rencontre et la vérification des éléments, des commandos, des mercenaires, des kamikazes, ainsi que des miliciens".

"Distribution des armes, munitions, tenues", "répartition des chefs des opérations", "remise des sous et reconnaissance du terrain", "coupure de toutes les lignes téléphoniques" devaient se dérouler du 16 au 19 mars.

Ces séries d'actions devaient permettre aux auteurs du projet de coup présumé de laisser s'exprimer le "porte-parole de leur mouvement" le 20 mars à 10H00, soit cinq heures avant "l'ouverture des frontières et la déclaration du chef de l'Etat dont je ne veux pas citer le nom", a ajouté le ministre Ouandé.

"Je ne vais pas dire de nom", a-t-il plusieurs fois répété. Il a mentionné un passage évoquant des "renforts des éléments dans le domicile de AFP", généralement utilisés dans le pays pour désigner l'ex-président (1993-2003) Ange-Félix Patassé d'après ces initiales.

"Je peux vous dire que le gouvernement centrafricain au su de ces informations, a pris les dispositions qui s'imposent", a assuré le ministre Ouandé, sans fournir de détails.

Joint depuis Libreville, M. Patassé a réfuté toute implication dans une tentative de prise du pouvoir par les armes, assurant avoir toujours "lutté pour aller aux urnes".

Il a révélé avoir été mis en cause par les services de renseignements dans un rapport adressé à l'actuel président, François Bozizé.

Son entourage a transmis à l'AFP une "fiche spéciale" datée du 8 mars, mentionnant comme objet: "Préparatif de coup de force allant de la période du 15 au 20 mars".

"Un coup de force est en vue, +hourdi+ (ourdi, NDLR) par les éléments KAMIKAZE commando, mercenaires, expatriés et milices à la solde de l'ex-président +Ange-Flélix PATASSE+", peut-on y lire.

"Hier (vendredi), j'ai reçu" ce document, "je n'ai même pas pris ça au sérieux", a déclaré M. Patassé, précisant s'être senti visé par ses initiales dans la déclaration du ministre Ouandé.

"En Centrafrique, quand on dit AFP, on pense à Ange-Félix Patassé. J'ai téléphoné au ministre. Il m'a dit qu'il ne s'agissait nullement de moi", a dit M. Patassé, soupçonnant les autorités d'une manoeuvre pour tenter de "(l)'éliminer du circuit électoral".

Il est candidat déclaré à l'élection présidentielle fixée officiellement au 25 avril, en même temps que des législatives. "J'ai été élu deux fois, cette fois, je vais aller (au scrutin) et je vais gagner!", a lancé M. Patassé, qui a été renversé le 15 mars 2003 par François Bozizé.

Selon un décret présidentiel, la campagne électorale est prévue du 12 au 23 avril. La Centrafrique tente de mener à son terme un processus de paix après avoir été confrontée pendant des années à des rébellions, coups d'Etat et exactions de rebelles, militaires et "coupeurs de routes".

(©)

 

NDLR : Le moins que l’on puisse dire est que tout dans cette rocambolesque histoire paraît relever du genre des grossiers montages dont le général d’opérette Jules Bernard Ouandé a désormais le secret. On se souviendra de l’une de ses fiches mensongères accusant en août 2009 Martin Ziguélé et un complice français de préparer un coup de force contre le pouvoir de Bozizé avec la bienveillante neutralité de la France, et dont il avait donné lecture devant le président du MLPC qui avait été convoqué dans le cabinet du premier ministre Faustin Touadéra. Jusqu’aujourd’hui, cette mystérieuse affaire n’a jamais été éclaircie et voilà que surgit une autre. Le scénario d’un coup d’Etat se déroulant sur cinq jours comme le prétend la fiche de renseignement du ministre Ouandé, est a priori peu convaincant. Son refus de surcroît de révéler l’identité des auteurs présumés du putsch rend également peu crédibles  ses accusations contre les prétendus comploteurs.

Ce qui semble en revanche vraisemblable est le profond désarroi dans lequel sont visiblement plongés Bozizé et sa clique par ces temps où l’opposition politique centrafricaine leur donne du fil à retordre avec les problèmes du retard pris dans la réalisation du DDR et dans la préparation des élections qu’ils seront, selon toute vraisemblance, obligés d’accepter le report du calendrier sans doute au-delà de l’expiration du mandat constitutionnel de l’actuel occupant du Palais de la Renaissance le 10 juin à minuit.  Cette perspective donne réellement de l’insomnie à Bozizé.

Selon une source proche de lui qui a requis l’anonymat, l’ex président Ange-Félix Patassé, appelé aussi « AFP » par certains à Bangui, qui le confirme dans son entretien avec l’agence AFP, a cru devoir téléphoner en effet au ministre Ouandé après sa déclaration radiodiffusée dans laquelle il a fait allusion à un certain « AFP » afin de chercher à lever toute équivoque. Toujours selon notre source, le ministre Ouandé s’est dépêché de rendre compte à Bozizé qui aurait beaucoup ricané du coup de fil de Patassé au général Ouandé. Pour Bozizé, la réaction de Patassé serait bien la preuve du morveux qui se mouche. Autrement dit, il serait tombé pieds joints dans leur piège qui consistait à prêcher le faux pour connaître le vrai, donc il n’a qu’à se tenir tranquille désormais parce qu’ils l’ont à l’oeil. Voilà le fin mot de ce pseudo projet de putsch prétendument déjoué par le ministre de la sécurité Bernard Ouandé. Ceci étant, Bozizé et son fameux ministre de la sécurité doivent se mettre dans la tête qu’à force de crier ainsi souvent au putsch, un putschiste sortira bien un jour du bois…

 

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14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 01:26


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Linternationalmagazine.com, publié le 13/03/2010

Faure Gnassingbé espérait effacer, à la faveur du scrutin présidentiel du 4 mars, le péché originel qui entacha, cinq ans auparavant, son accession au pouvoir. L’absolution attendra : Une analyse de Vincent Hugeux.

La victoire de Faure Gnassingbé, le président sortant du Togo, est contestée par l’opposition. Mais pas seulement. L’Union européenne a constaté des fraudes ; et la France, d’ordinaire prompte à avaliser la reconduction de ses poulains, s’abstenait encore, le 9 mars, de reconnaître celle du président réélu selon les estimations de la commission électorale nationale.

 

Certes, le président sortant ne doit pas, cette fois, son sceptre à un diktat des officiers nordistes, comme ce fut le cas en 2005, au lendemain du décès de son père, Gnassingbé Eyadéma, seul maître à bord du rafiot togolais trente-huit années durant.

Certes, son élection, quoique sujette à caution, n’aura pas donné lieu, cette fois, à un festival de fraudes éhontées.

Certes, la répression de la colère des électeurs floués n’a pas, en 2010, viré au carnage ; nul doute que le souvenir de l’hécatombe du printemps 2005 - un demi-millier de tués - aura réfréné l’ardeur des partisans de Jean-Pierre Fabre, candidat de l’Union des forces de changement (UFC), officiellement crédité d’à peine 34% des suffrages, contre près de 61% à "Faure".

Il n’empêche. La victoire de ce dernier ne manquera pas d’attiser l’amertume, notamment à Lomé, la capitale, acquise à l’opposition. D’autant que les observateurs de l’Union européenne - qui a assuré le financement du rituel électoral - ont dénoncé divers manquements.

Passons sur l’inégalité de traitement entre les prétendants. Le champion du Rassemblement du peuple togolais (RPT), l’ex-parti unique, a bénéficié des moyens de l’appareil d’Etat et des faveurs des médias publics.

Mais il y a plus troublant : la défaillance du dispositif d’acheminement des résultats locaux vers la Commission nationale. Çà et là, il a fallu substituer à la connexion Internet par satellite, censée garantir la fiabilité du procédé, une bonne vieille transmission manuelle. Un indice de la gêne que suscite ce scrutin. ?

Par Vincent Hugeux



 

 

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14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 01:20


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LIBREVILLE - AFP / 13 mars 2010 15h59 - Le gouvernement gabonais a dit "sa profonde indignation" après des propos tenus en France par l'opposant André Mba Obame, ayant évoqué l'éventualité d'un putsch "à la nigérienne" au Gabon, et mis en garde contre toute "atteinte à la sécurité" dans un communiqué diffusé samedi.

Le Conseil des ministres tenu vendredi à Libreville s'est penché "sur des propos graves et particulièrement tendancieux d'un Gabonais, M. André Mba Obame, à l'occasion de son séjour en France" et le gouvernement "marque sa profonde indignation", déclare le compte-rendu de cette réunion.

Ce texte fait référence à un entretien accordé au journal français L'Express par l'ex-ministre de l'Intérieur qui séjournait cette semaine en France.

Classé 3e à l'élection présidentielle d'août 2009, M. Mba Obame conteste la victoire d'Ali Bongo, en fonction depuis mi-octobre. Il est secrétaire exécutif de l'Union nationale (UN), créée en février par trois formations et six candidats battus à la présidentielle.

"Le mécontentement est général. La pilule de l'élection frauduleuse n'est pas encore passée. Même si nous faisons tout pour calmer le jeu. Il n'y a pas eu de marches ou d'appels à la désobéissance civile. Nul doute que, dans cette hypothèse, le pouvoir n'hésiterait pas à tirer sur les gens. Il y aurait des morts et la situation échapperait à tout contrôle", déclarait notamment André Mba Obame dans cet entretien mis en ligne jeudi par L'Express.

"(...) Si ça continue comme ça, on va au coup d'Etat avant la fin de l'année. Un coup d'Etat à la nigérienne. Voilà peu, plus de 300 militaires ont donné 24 heures au gouvernement pour que leur soit enfin versée la solde due. Et ils ont obtenu gain de cause", ajoutait-il.

Au Niger, l'armée a déposé le 18 février le président Mamadou Tandja, au pouvoir depuis plus de dix ans, après plusieurs mois de crise politique. M. Tandja, qui devait quitter la tête fin 2009, avait obtenu son maintien au pouvoir jusqu'en 2012 grâce à un référendum constitutionnel controversé.

Dans son communiqué, le gouvernement gabonais fustige des "dérives verbales, troubles du comportement" et "la très forte obsession de l'ancien ministre Mba Obame à vouloir revenir aux affaires".

Il met en garde contre toute atteinte à la paix, "bien le plus précieux légué au Gabon" par le président Omar Bongo Ondimba, père d'Ali Bongo, décédé en juin 2009 alors qu'il était au pouvoir depuis 41 ans.

"Instructions ont été données aux ministres concernés pour que tout individu, seul ou en groupe, instigateur, organisateur, auteur ou complice, de toute atteinte à la sécurité des Gabonais et des Gabonaises, à celles de leurs biens ainsi qu'à l'encontre de tous les non-nationaux en séjour ou de passage au Gabon, soit mis hors d'état de nuire, conformément à la loi", assure-t-il.

(©)

André Mba Obame est persuadé qu’un nouveau rapport de force politique subviendra après les législatives de 2011


(Infosplusgabon 13/03/2010)

LIBREVILLE - L’ancien ministre de l’Intérieur et candidat à l’élection présidentielle du 30 août 2009 au Gabon, André Mba Obame, a déclaré lors d’un entretien accordé à l’Express que « si rien ne change au Gabon, on va au coup d’Etat avant la fin de l’année ».
M. Mba Obame, secrétaire exécutif de l’Union nationale (UN-opposition), un nouveau parti créé par la fusion de trois formations politiques de l’opposition, avait été interdit de voyage durant sept mois mais finalement obtenu un nouveau passeport début mars.

M. Mba Obame précise que « s’il y a eu chez nous un coup d’Etat électoral, on ne peut l’imputer à Paris. L’opposition n’a jamais cherché à se retrancher derrière un paravent français. Il s’agit d’abord d’une affaire gabono-gabonaise ».

L’ancien candidat à la présidentielle a rappelé que « l’opposition ne reconnaît pas l’élection à la tête du pays d’Ali Bongo Ondimba », fils de l’ancien président Omar bongo Ondimba décédé en Espagne en juin 2009.

L’opposition gabonaise avait rencontré le président français Nicolas Sarkozy lors de son séjour au Gabon, le 24 février, pour lever des malentendus nés de cette élection présidentielle.

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14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 01:17


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BANGUI - AFP / 13 mars 2010 16h59 - La Commission électorale indépendante (CEI) de Centrafrique a affirmé samedi à l'AFP qu'elle procédait depuis deux semaines à la confection de la liste électorale en vue des scrutins présidentiel et législatifs dont le premier tour est fixé officiellement au 25 avril.

"La CEI procède actuellement à la saisie de la liste électorale sur la base de l'ancienne liste. Les équipes travaillent 24 heures sur 24 depuis deux semaines", a déclaré le rapporteur général et porte-parole de la commission électorale, Rigobert Vondo.

Interrogé sur le délai jugé court par l'opposition et les ex-rébellions pour organiser les élections, M. Vondo a affirmé que la CEI s'en tenait au calendrier fixé.

Dans un décret diffusé le 25 février, le président François Bozizé a convoqué les électeurs aux urnes le 25 avril pour les scrutins présidentiel et législatif.

Il a fixé la campagne électorale du 12 au 23 avril.

Aucune date n'a été fournie pour un éventuel second tour.

"Nous dirons le moment venu s'il faut modifier ou non la date des élections. Pour l'instant, on s'en tient au décret présidentiel convoquant le corps électoral", a affirmé le porte-parole de la commission électorale.

Le 3 mars, le Collectif des forces du changement, regroupant l'opposition, des formations centristes et des ex-rébellions, avait exigé "le retrait pur et simple du décret" présidentiel, en expliquant que le pays n'était pas pacifié et n'avait pas procédé au recensement électoral.

Samedi, l'ex-Premier ministre (2001-2003) Martin Ziguélé a estimé qu'il était "impossible" d'organiser les scrutins en avril et a réclamé une nouvelle date, dans un entretien à la chaîne de télévision panafricaine Africa24.

"Nous n'avons pas de liste électorale au moment où je vous parle. Et on ne peut pas avoir de liste électorale fiable, révisée, disposer des cartes d'électeur et que toutes les candidatures soient enregistrées ou que tout soit mis en oeuvre avant le 25 avril. C'est impossible", a déclaré M. Ziguélé, président du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC).

Il a souligné que plusieurs dispositions du Code électoral n'étaient pas respectées, citant le dépôt des candidatures normalement prévu normalement "30 jours avant le début de la campagne électorale, c'est-à-dire (...) au plus tard demain (dimanche)".

"Ce que le gouvernement doit faire, c'est revenir au bon sens, laisser la CEI procéder, organiser le recensement électoral puisque la communauté internationale est prête à financer le processus de recensement. Que le processus soit clair, transparent, consensuel", a ajouté Martin Ziguélé.

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13 mars 2010 6 13 /03 /mars /2010 03:22


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La situation pré-électorale de la République centrafricaine a été au cœur de la conférence de presse qu’a tenue ce 12 mars au Centre d’Accueil pour la Presse Etrangère (CAPE) à Paris l’ancien Premier Ministre et non moins candidat du parti MLPC et principal challenger à l’élection présidentielle du Président sortant François Bozizé, Martin Ziguélé.

Celui-ci, dans une brève et retentissante déclaration liminaire, n’a pas manqué de relever devant ses compatriotes, sympathisants et les journalistes de la presse africaine et internationale venus nombreux, les nombreuses violations par le tandem Bozizé-Binguimalé de la loi portant code électoral et surtout dénoncé leurs agissements et fuite en avant au niveau de la commission électorale indépendante.

Dans sa réponse à plusieurs questions qui ont porté sur les difficultés de la CEI, il a dit pour le déplorer que celles-ci étaient prévisibles du fait que ce soit le profil le moins qualifié qui a été choisi par le Président Bozizé parmi les noms qui lui avaient été proposés par le Premier Ministre et le Président de l’Assemblée nationale.

Martin Ziguélé a longuement plaidé pour un report du calendrier électoral et lancé un vibrant appel à la communauté internationale (ONU, UA, UE, CEN-SAD, la France, les USA, pour ne citer que celles-là) ainsi qu’aux Chefs d’Etat des pays amis et frères de la République centrafricaine de faire pression sur le Président Bozizé pour qu’il comprenne la nécessité de finaliser préalablement le programme de désarmement des différents mouvements de rébellion armée dit DDR avant la tenue des élections.

Répondant aux questions sur l’affaire de la disparition de l’ancien ministre d’Etat le colonel Charles Massi, Martin Ziguélé a déclaré que le Parquet de Bangui doit s’autosaisir de son cas car les dispositions du code pénal et du code de procédure pénale centrafricains doivent existent qui doivent être appliquées sinon c’est la justice internationale qui doit être saisie. Il a ajouté que dès l’annonce par sa famille des circonstances abominables de sa disparition, la coalition des partis politiques de l’opposition à laquelle appartient son parti le MLPC a dénoncé et condamné fermement le sort qui lui a été fait et exigé qu’une enquête soit diligentée pour l’éclaircir.

A une question sur ce qu’il pensait du bilan de François Bozizé à la tête du pays, le candidat Martin Ziguélé a dit qu’il mentirait s’il disait que ce bilan était positif et que bien au contraire, le moins que l’on puisse dire est que dans presque tous les domaines ce bilan est catastrophique. Et lui d’ajouter : « c’est grâce à Dieu que nous sommes encore en vie ».


La Rédaction

 

 

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13 mars 2010 6 13 /03 /mars /2010 03:20


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KAMPALA (AFP) 12 mars 2010 — Le chef de la rébellion ougandaise de l'Armée de résistance du seigneur (LRA), Joseph Kony, se trouve actuellement au Darfour, région en guerre civile dans l'ouest du Soudan, a affirmé vendredi le président ougandais Yoweri Museveni.

"Il y a un mois, Kony a disparu", a déclaré à la presse le président Museveni, expliquant que les forces spéciales de l'armée ougandaise ont traqué le chef de la LRA jusque dans l'extrême nord-est de la Centrafrique.

"Nos militaires nous disent que le petit groupe qui accompagnait Kony a disparu au Darfour, c'est ce qu'ont me dit", a-t-il affirmé.

"Donc si des ONGs estiment que la LRA est près du Darfour, c'est assez proche de notre compréhension de la situation", a ajouté le chef de l'Etat ougandais, faisant allusion à de récentes affirmations de l'ONG américaine Enough Project.

Selon cette organisation, basée à Washington et très impliquée dans la mobilisation contre Khartoum dans la guerre civile au Darfour, un contingent de la LRA aurait trouvé refuge au sud-Darfour, "dans une zone sous contrôle du gouvernement", faisant craindre la "possibilité d'une réactivation de la collaboration" entre Kony et président Omar al-Bashir.

Toujours selon Enough Project, qui ne cite aucune de ses sources, une équipe de reconnaissance de la LRA aurait cherché à prendre contact avec des militaires soudanais à leur base de Kafia Kingi, au Sud-Darfour, près de la frontière avec la Centrafrique.

De telles rumeurs sur la possible présence de la LRA au sud-Darfour, déjà relayées ces derniers mois, n'ont pas été confirmées de source indépendante à ce jour.

"Si les Soudanais veulent accueillir Kony au Darfour, cela ne fait pas de différence pour nous (...)", a simplement commenté à ce propos le président Museveni.

Copyright © 2010 AFP. Tous droits réservés

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13 mars 2010 6 13 /03 /mars /2010 03:17


Gl Kandji Minurcat

 

NEW YORK (Nations unies) - Le Conseil de sécurité a prorogé vendredi de deux mois le mandat de la Mission de l'ONU en Centrafrique et au Tchad (Minurcat), pour donner du temps aux négociations sur son avenir avec le président tchadien Idriss Déby Itno qui demande son départ.

Le Conseil a pris cette décision dans une résolution adoptée à l'unanimité de ses quinze membres. Le mandat de la Minurcat, qui allait expirer lundi, est prorogé jusqu'au 15 mai.

La résolution, numérotée 1913, mentionne des échanges de lettres entre le gouvernement tchadien et l'ONU, indiquant que des pourparlers sont en cours.

Le président Déby, qui a qualifié la Minurcat d'"échec", s'opposait au renouvellement du mandat et l'avait fait savoir à l'ONU en janvier.

Début mars, il a cependant accepté une prolongation de deux mois et la poursuite de discussions sur l'avenir de la force, lors d'une visite à N'Djamena du chef du département de maintien de la paix de l'ONU, Alain Le Roy.

Ce dernier avait alors indiqué que les discussions avec les autorités tchadiennes, pour un nouvel accord après le 15 mai, porteraient sur le nombre d'éléments de la Minurcat qui devront partir, combien resteront et quelle sera leur mission.

M. Déby souhaite une réduction forte de la composante militaire de la Minurcat, avait précisé M. Le Roy.

Cette demande est survenue en plein réchauffement des relations entre le Tchad et le Soudan, qui ont annoncé récemment leur intention de normaliser leurs relations et d'en finir avec leur guerre par groupes rebelles interposés.

Le Soudan a notamment signé à Doha fin février en présence d'Idriss Deby un accord cadre avec un important groupe rebelle du Darfour, le Mouvement pour la justice et l'égalité (JEM).

La Minurcat dispose d'environ 3.800 personnels, dont quelque 2.800 militaires et policiers. Elle a été créée en 2007 pour assurer la sécurité des réfugiés et déplacés au Tchad et en Centrafrique, favoriser le retour volontaire des réfugiés et faciliter l'aide humanitaire.

Elle avait pris, en mars 2009, le relais de l'Eufor, la Force de l'Union européenne. Cependant, elle ne s'est jamais entièrement déployée (ses effectifs autorisés sont de 5.200 militaires et 300 policiers) et a essuyé de nombreuses critiques.

L'est du Tchad abrite des camps de réfugiés venus du Darfour (ouest du Soudan voisin) en guerre civile et de la Centrafrique, ainsi que des déplacés tchadiens, estimés globalement à 450.000 personnes.

Craignant pour la sécurité à terme de ces personnes, les responsables de l'ONU et les ONG ont exprimé de sérieuses réserves à l'idée d'un éventuel retrait de la composante militaire de la Minurcat.

(©AFP / 12 mars 2010 17h14)


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