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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 01:38

 

 

 

 

Niger_Areva.jpg

 

Mercredi, 07 Novembre 2012 18:13 Par Rémi Carayol Jeuneafrique.com


Au rythme actuel des travaux, pas sûr que la mine d'Imouraren entre en activité en 2014, comme promis. Niamey craint même que le groupe français reporte le projet, comme il l'a fait en Centrafrique et en Namibie.

Le torchon ne brûle pas encore entre Areva, le leader mondial de l'énergie nucléaire, et l'État du Niger, mais il s'en faudrait de peu. Peut-être est-ce pour cette raison que le numéro un du groupe, Luc Oursel, s'est rendu en personne (et en toute discrétion) à Niamey les 22 et 23 octobre, accompagné du directeur du pôle mines, Olivier Wantz. Selon une source nigérienne, le président du directoire d'Areva a fait le déplacement pour évoquer la mise en place d'une plateforme réunissant les quatre filiales que compte le groupe dans le pays : les trois sociétés d'exploitation Somaïr, Cominak et Imouraren et l'entité représentante du groupe, Areva NC Niger. Le projet rencontre l'hostilité de l'État, actionnaire minoritaire de certaines de ces entités, qui craint une entourloupe visant à « faire perdre des dividendes et des emplois [au] pays ». Mais en réalité, la mission du grand patron était plus large. Il était urgent d'arrondir les angles avec le pouvoir politique.


Car depuis quelque temps le Niger s'impatiente de voir le site d'Imouraren, dans la région d'Agadez (Nord), ressembler enfin à une véritable mine. Le projet est majeur. Avec une production attendue de 5 000 tonnes par an pendant trente-cinq ans, l'exploitation d'Imouraren, l'une des plus importantes réserves au monde d'uranium (180 000 tonnes estimées), propulsera le Niger au rang de deuxième producteur mondial, derrière le Kazakhstan. Très convoité, le permis d'exploitation avait été accordé à Areva en janvier 2009 par le régime de Mamadou Tandja après d'intenses tractations. Depuis, Niamey ne voit rien venir.

 

Enlèvement


Le ministre des Mines, Omar Hamidou Tchiana, a visité les lieux le 10 octobre. « Sur l'ensemble des travaux de construction du complexe industriel, tout tourne au ralenti. Avec ce que j'ai vu, je crains que l'exploitation ne soit encore reportée ! » déplore-t-il. À l'origine, Areva devait démarrer l'exploitation en 2012. Puis en 2013. Puis en 2014... L'entreprise avait une bonne excuse : après l'enlèvement par des groupes liés à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) de l'un de ses salariés à Arlit, en septembre 2010 (ainsi que de son épouse et de quatre employés d'une filiale française), il avait rapatrié tous ses expatriés.


« Cet enlèvement a eu pour conséquence de vider le chantier de tous les employés, à l'exception de la sécurité », expliquait récemment Imad Toumi, directeur général d'Areva NC Niger. Mais aujourd'hui, un an après le retour des expatriés, « cette raison n'est plus valable », tranche Omar Hamidou Tchiana. Il rappelle que près de 300 soldats nigériens ont été déployés pour assurer la sécurité du site. « À ce rythme, ça ne commencera pas avant 2018 », poursuit le ministre. Entre sa première visite sur le site, il y a dix mois, et la dernière, il dit n'avoir vu aucune avancée. Une impression confirmée par plusieurs responsables d'ONG. « Moi, je n'ai rien vu de nouveau, à part quelques soubassements en béton et des engins en plus », constate Almoustapha Alhacen, président de l'association Aghir in'man.


Il y a quelques mois, Areva, qui n'a pas souhaité répondre à notre demande d'explications, affirmait au contraire que, sur place, les engins miniers étaient en cours d'assemblage et que les travaux de la base de vie et de la piste d'atterrissage étaient en voie d'achèvement. Une source interne qui a visité le site il y a peu affirme que les travaux sont bien avancés, hormis l'aérodrome et la langue de bitume qui doit relier le principal axe routier de la région à la mine. « Ces travaux sont réalisés par des entreprises locales. Le retard peut s'expliquer par leur manque d'organisation et de ressources techniques », explique notre source. Selon Areva, 1 100 statutaires et 800 sous-traitants s'activent sur place.


Omar Hamidou Tchiana, le ministre des Mines, a visité les lieux le 10 octobre.


Peu convaincu par les arguments du groupe français, le ministre prévient : « Le président délégué d'Areva a parlé d'un démarrage au second semestre 2014. Ça ne pourra pas aller au-delà. » Si le Niger hausse le ton, c'est parce qu'il ne veut pas vivre la même mésaventure que la Centrafrique et la Namibie, où Areva a annoncé le report de l'exploitation des mines de Bakouma et de Trekkopje, acquises en 2007 lors du rachat de la junior canadienne Uramin. Dans les deux cas, Areva a avancé le même argument selon lequel l'exploitation de ces sites ne serait pas rentable compte tenu de l'état actuel du marché - le cours de la livre d'uranium est passé de 135 à 46 dollars (de 90 à 35 euros) entre 2007 et 2012, en raison notamment de la catastrophe de Fukushima au printemps 2011. Depuis, la colère gronde à Bangui.


« Quand vous voyez la barque de votre voisin brûler, mouillez la vôtre. » Citant ce dicton local, le ministre nigérien des Mines dit ne pas vouloir vivre une telle situation. Il sait toutefois que la mine d'Imouraren est autrement plus stratégique que celles de Bakouma et Trekkopje. Lorsqu'en décembre 2011 la presse française avait évoqué la décision d'Areva, en ces temps délicats, de geler les investissements (1,2 milliard d'euros) à Imouraren, la firme s'était empressée de démentir. « C'est un projet majeur pour nous », indique une source interne. Pour en convaincre le gouvernement, le représentant du groupe sur place a annoncé le 17 octobre que le siège d'Areva NC Niger verrait prochainement le jour. Après quarante ans de présence dans le pays, il était temps.

 


 

NDLR : S’il est vrai que l’effondrement du cours mondial de l’uranium depuis la catastrophe de Fukushima a joué contre le site de Bakouma en Centrafrique, il n’en est pas moins aussi vrai que les autorités de Bangui n’ont rien fait pour que la décision de retrait d’AREVA du site ne leur tombe pas sur la tête. Il en ainsi de l’indifférence totale qu’elles ont affichée quant à la sécurité de la zone où se situe le site de Bakouma. Même lorsque le site a été attaqué en septembre dernier, les autorités de Bangui n’ont même pas daigné mettre pieds à Bakouma pour s’enquérir de la situation.  

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 00:51

 

 

 

 

carte_centrafrique_432.gif



Qu’est-ce que la démocratie ? Mythe ou réalité ? Est-elle possible en Afrique et plus particulièrement en République Centrafricaine ? Telles sont les questions que nous nous posons souvent et auxquelles nous n’avons malheureusement pas de réponses pertinentes et surtout rassurantes. Aujourd’hui, tout le monde ou presque se réclame de la démocratie. Cependant personne n’est d’accord sur ce qu’elle devrait être.


Il est de bon ton par les temps qui courent en République Centrafricaine de faire un petit rappel de cette institution qu’est la démocratie afin que l’on sache bien de quoi il est question et que même si certains veulent faire une démocratie « adaptée ou locale », ou bien une démocratie « relative », ou encore une « démocratie sur mesure », qu’ils ne s’éloignent pas trop de son sens initial au risque que cela ne prenne la forme d’une autre institution qui ne dit pas son nom.


Cet article n’est pas un cours magistral. Il se veut juste un concentré de l’essentiel de ce que veut dire démocratie, du B.A.BA que l'on doit savoir. Le lecteur sera amené à répondre à cette question : La république centrafricaine est-elle une démocratie ? Si la réponse est NON, comment envisager alors notre démocratisation effective ? Nous avons plusieurs modèles : soit opter pour le modèle espagnole, américain, français, soit adopter le modèle sud-africain, ghanéen ou alors procéder comme nous l’a démontré le récent printemps arabe. Quoiqu’il en soit, il n’existe pas qu’une seule façon de réussir un processus de démocratisation. La réflexion est ouverte.


BREF HISTORIQUE


Du grec demos = peuple et kratein = pouvoir ou autorité, la démocratie est le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple. Autrement dit, la démocratie est le régime politique dans lequel le pouvoir est détenu ou contrôlé par le peuple (principe de souveraineté), sans qu'il y ait de distinctions dues à la naissance, la richesse, la compétence... (Principe d'égalité). En règle générale, les démocraties sont indirectes ou représentatives, le pouvoir s'exerçant par l'intermédiaire de représentants désignés lors d'élections au suffrage universel. Pourtant, rares sont les régimes qui se sont parfaitement pliés à cette exigence. La démocratie grecque a instauré une démocratie directe dans laquelle les citoyens rassemblés sur l’agora décidaient directement des affaires de la cité. C’est ce qu’on appelle une démocratie directe. Aujourd’hui, seule la Suisse s’en approche par la pratique régulière des « votations », c'est à dire des référendums d’initiative populaire.


Ensuite la démocratie représentative s’impose à partir de la fin du XVIIIe siècle aux Etats Unis et en Europe. Elle repose sur l’élection des représentants. Elle a été associée par la suite à d’autres exigences : l’extension du suffrage universel à tous les adultes, y compris les femmes, l’exigence de contre-pouvoirs, dont la presse, la protection effective de la liberté d’opinion, l’alternance politique, etc.


Depuis les années 1980, diverses expériences ont eu lieu en France mais aussi dans d’autres pays en Europe, en Amérique Latine etc. Il s’agit de démocratie participative ou locale. Ces expériences visent à associer des citoyens ordinaires à la délibération et aux décisions des politiques et des experts.


A la fin du XXe siècle, l’usage du mot démocratie a débordé le champ politique. Aujourd’hui on parle de démocratie des organisations ou des institutions. La démocratie à l’école prend en compte les droits des élèves et accorde une représentation aux parents dans les conseils. Dans la famille, elle consacre l’égalité des membres, père-mère, parents-enfants et accorde un droit de parole pour chacun. Dans l’entreprise, elle institue l’expression et la consultation des salariés.


ETAT DES LIEUX


Sur le plan quantitatif, depuis quelques années, la démocratie semble en panne. Dans les sociétés mêmes qui l’ont inventée, nombre d’intellectuels prophétisent son enterrement (Il faut lire les ouvrages comme Contre-démocratie, Hiver de la démocratie, Post démocratie etc.). Dans les pays où la démocratie est inexistante ou émergente, elle ne fait plus rêver comme auparavant. Le consensus de Pékin, expression qui résume le modèle chinois de développement alliant libéralisme économique et autoritarisme politique, apparaît comme une alternative redoutablement séduisante au consensus de Washington alliant libéralisation économique et démocratisation. Alors la démocratie est-elle dépassée ?


Le récent printemps arabe a démontré que la démocratie ne semble pas sur le point de disparaître. Ces soixante dernières années, le nombre des démocraties a été multiplié par plus de 4, passant de 20 en 1946 à 89 en 2008 sur 193 Etats. Selon l’organisation Freedom House, basée à Washington, qui mesure l’état des droits politiques et des libertés civiles dans le monde à travers une batterie d’indicateurs, 46% de la population mondiale vit dans un pays « libre » contre 25% il y a une quinzaine d’années.


Au niveau qualitatif, les exigences démocratiques continuent d’évoluer. Elles se renforcent sur les libertés fondamentales et s’étendent à de nouvelles sphères de la société: culture, famille, mœurs, éducation (A lire : Quelle démocratie voulons-nous ? Pièce pour un débat, La découverte, Paris, 2006). Ce qui paraissait un privilège il y a encore 20 ans (suffrage universel, règne de la loi, administration neutre, liberté de la presse etc.) est devenu aujourd’hui le minimum requis mais pas suffisant. De nouvelles aspirations arrivent : respect des minorités, fin des traitements de faveur des notables par rapport au citoyen ordinaire, traduction en justice des criminels d’Etat etc.  A quoi reconnaît-on aujourd’hui une démocratie ?


LES 5 CRITERES DE LA DEMOCRATIE

 

De même qu’il n’existe pas une seule forme de la démocratie, de même n’y a-t-il pas non plus de critères officiels internationalement reconnus pour qualifier un régime démocratique. Cinq grands critères apparaissent toutefois étroitement associés :


·         LA SOUVERAINETE DU PEUPLE 

 

C’est la possibilité de pouvoir choisir les dirigeants exerçant le pouvoir par la tenue d’élections libres et transparentes.


·         LA SEPARATION DES POUVOIRS

 

Cela consiste à séparer les différentes fonctions de l’Etat, afin de limiter l’arbitraire et d’empêcher les abus liés à l’exercice des missions souveraines. Ces différents pouvoirs sont :


Le pouvoir législatif dont la fonction consiste à discuter et voter des lois, voter le budget de l’Etat, contrôler le pouvoir exécutif.


Le pouvoir exécutif est chargé d’exécuter les lois, de définir les règles nécessaires à leur application et de gérer les affaires courantes de l’Etat.


Le pouvoir judiciaire a pour mission de contrôler l’application de la loi, de l’interpréter en examinant la concordance entre une situation concrète et la loi en elle-même, de sanctionner son non-respect. Il arbitre les litiges qui lui sont soumis relativement à l’application de la loi.


Le contrôle que chacun des trois pouvoirs exerce sur les autres est censé préserver les citoyens des atteintes à ses droits fondamentaux. Montesquieu semble soutenir cette idée quand il dit dans l’Esprit des lois que « Pour qu’on ne puisse pas abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir ».

                                           

·         L’EGALITE DEVANT LA LOI OU LE REGNE DE LA LOI 

 

C’est l’existence d’un système judiciaire jugeant sur la loi. Chaque citoyen est soumis aux mêmes règles judiciaires, y compris ceux qui font la loi et ceux qui l’appliquent. Le riche et le pauvre sont égaux devant la loi.

·         LA GARANTIE DES LIBERTES FONDAMENTALES 

 

L’Etat doit garantir les libertés fondamentales des citoyens notamment la liberté de  conscience, d’opinion, de la presse, de réunion. La plupart de ces droits se trouvent dans la déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen de 1789 ou encore dans la déclaration africaine des droits de l’homme et des peuples.

Il faut qu’il y’ait en face du régime au pouvoir une opposition politique organisée, libre qui peut s’exprimer.

L’indépendance de la presse ou des médias doit être garantie.


·         L’ALTERNANCE DU POUVOIR 

 

Le dernier critère qui permet de reconnaitre une démocratie c’est l’alternance du pouvoir. Critère a posteriori qui se vérifie une fois que le pays a connu au moins deux alternances. L’alternance a pour conséquence de renforcer la légitimité de la Constitution et l’adhésion des citoyens au régime politique.


Partant de ces cinq critères, pouvons-nous dire que la République Centrafricaine est-elle une démocratie ou cette démocratie reste-t-elle à conquérir ? Comment alors envisager cette conquête ? Quel sens et quelle forme les centrafricains veulent-ils donner à la démocratie dans leur pays ? Voici autant de questions auxquelles j’invite les compatriotes à réfléchir afin d’enrichir le débat sur le sujet. C'est aussi et peut-être l'une des voies de sortie pour que notre pays puisse prendre son envol.


Marcello IMAYAKA-MOHELLET

im_marcello@yahoo.fr 

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 00:42

 

 

 

 

Boz-pose-1ere-pierre.jpg

 

Bozizé lors de la pose de la première pierre de la cimenterie


 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 07 Novembre 2012 14:19

 

Les ouvriers de la cimenterie de Nzila (sortie sud de Bangui) poursuivent ce 7 novembre leur mouvement de grève illimitée. Une grève entamée mardi dernier pour réclamer d’une entreprise indienne en charge de ce chantier, des meilleures conditions de travail.

 

Afin de faire entendre leur voix, les mécontents ont adressé un mémorandum contenant 7 points de revendications. Le document comporte entre autres, l’augmentation de leurs gains journaliers, la prise en charge médicale des ouvriers en cas d’accident de travail, et la dotation des ouvriers en équipements de sécurité sur le chantier. Le document en question exige aussi la déclaration de l’ensemble du personnel à la Caisse Nationale de la Sécurité Sociale (CNSS).

 

Selon Sylvanus Pamapakodé, porte-parole et délégué du personnel de la cimenterie interrogé par Radio Ndeke Luka, « la radiation d’un ouvrier devrait désormais relever de la responsabilité de la partie nationale et non de la société indienne. A la fin des travaux, la part patronale devrait dédommager et certifier chaque ouvrier ».

 

Signalons qu’un responsable de la cimenterie qui a requis l’anonymat, a témoigné que le mémorandum des grévistes a été aussitôt acheminé en Inde, où se trouvent les grands patrons de l’entreprise, pour conduite à tenir.

 

Les travaux de la cimenterie centrafricaine sont interrompus pour la seconde fois. Lancés en 2010, ces travaux avaient un délai d’exécution de 10 mois. Seulement, les premiers ciments tardent à sortir près de 2 ans après.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 00:34

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

 

 

Obo : Panique après des rumeurs d’attaque de la LRA

 

 

joseph-kony

 

 

 

Obo, 7 novembre 2012 (RJDH) – Les habitants de la ville d’Obo (sud-est) étaient pris de panique, tôt ce matin, à cause des rumeurs qui circulaient et selon laquelle des rebelles ougandais de l’Armée de résistance du seigneur de Joseph Kony, auraient attaqué une partie de la ville. Mais cette information a été démentie quelques heures plus tard par les forces coalisées qui sont dans la région, pour la lutte contre la LRA.


Selon ces rumeurs, l’école catholique associée de la ville aurait été attaquée hier soir par la LRA. La population était prise de panique et on annonçait même le déplacement de certaines personnes.


Mais très vite, en début de la journée, le Colonel Milton Katarinyebwa, commandant des opérations de l’armée ougandaise contre la LRA, a convoqué les chefs de quartiers et les notables de la ville pour leur demander de rester calmes, tout en démentant l’information.


Il a précisé que la LRA reste bien sûr une menace pour la région, mais la population ne doit pas aller dans tous les sens à la moindre alerte. « La population doit faire parvenir à l’armée toutes les informations sur la LRA, qu’elles soient vraies ou fausses, pour permettre à celle-ci de prendre des mesures », a-t-il conclu.

 

 

 

Birao : Difficile d’assurer des soins de santé à l’hôpital

 

Birao, 7 novembre 2012 (RJDH) – L’hôpital de préfectoral de la ville de Birao (extrême nord-est) a des difficultés pour  assurer les soins de santé à la population. Ces difficultés sont liées à l’absence de matériels, de  médicaments et de personnel qualifié.


Selon les informations données ce mercredi par Radio Yata de Birao, l’hôpital ne dispose que d’un seul médecin, appuyé d’un groupuscule de secouristes. A cela s’ajoute l’absence de médicaments à la pharmacie de l’hôpital de la ville.


Une situation qui pousse la population à s’orienter vers l’automédication et à prendre des médicaments de rue, réputés dangereux pour la santé, selon l’Organisation mondiale de la santé.


Radio Yata précise cependant que l’International médical corps (IMC), une ONG humanitaire  qui appuie l’hôpital de Birao en médicaments et en personnel soignant, est actuellement en évaluation de ses activités. Une mission venue de Bangui évalue les trois mois d’activités menées au sein de cet hôpital. Les résultats seront présentés le jeudi 8 novembre aux autorités dans une rencontre.

 


 

Kaga-Bandoro : La maison d’arrêt de la ville des Mbrés en état de dégradation avancée

 

Kaga-Bandoro, 7 novembre 2012 (RJDH) – La maison d’arrêt de la ville des Mbrès (Nord) risque de s’écrouler si rien n’est fait d’ici quelque temps. Le constat a été fait ce 7 novembre par le correspondant de RJDH à Kaga-Bandoro (nord), après une visite des locaux.


Le constat révèle que les murs de la maison sont fissurés, les tôles trouées, ce qui laisse suinter l’eau quand il pleut. Il y a plus de deux ans, une partie de la maison s’était écroulée à la suite d’une pluie torrentielle.


En septembre, deux personnes accusées de complicité avec un groupe de coupeurs de route avaient réussi à s’évader après avoir creusé un trou à partir des fissures sur la maison.


La situation actuelle inquiète les prisonniers qui appellent le gouvernement et les institutions compétentes à vite trouver une solution. Cette maison construite depuis 1961 abrite à ce jour plusieurs dizaines de détenus de tout genre.

 


 

Bozoum/Berberati : Les activités scolaires paralysées par la grève des enseignants vacataires

 

 

ecole en RCA

 

Bangui, 7 novembre 2012 (RJDH) – Les activités scolaires sont paralysées depuis le lundi 5 novembre dans les villes de Bozoum (Nord) et de Berberati (ouest) par la grève des enseignants vacataires de l’enseignement secondaire. Ceux-ci réclament du gouvernement leur intégration dans la fonction publique.


D’après le constat fait ce matin par notre correspondant à Bozoum, les élèves se sont rendus massivement à l’école, mais les enseignants n’étaient pas en poste pour dispenser les cours. C’est la même situation à Berberati où les trois quarts des enseignants sont que des vacataires.


Ces enseignants conditionnent la reprise des cours par la satisfaction de leur revendication. Un des leaders des enseignants grévistes de Bozoum estime que l’administration est au courant de leur revendication et que Bangui est déjà au parfum de la situation.


Mais le ministère de l’Education nationale ne s’est pas encore prononcé sur cette affaire.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 16:40

 

 

 

 

 

piste-impraticable.jpg


Radio Ndéké Luka Mercredi, 07 Novembre 2012 14:14

 

La commercialisation des produits agricoles reste un défi majeur pour les agriculteurs de l’Ouham Péndé (nord).


La dégradation très avancée des routes dans cette préfecture centrafricaine constitue l’une des principales difficultés liées au non écoulement des produits agricoles de cette région. Les villes de Ngaoundaye, Bocaranga et Paoua dans l’Ouham Péndé sont les principales villes touchées par la mévente des produits agricoles de l’année en cours.


Les agriculteurs de l’Ouham Péndé se plaignent du fait que leurs clients habituels ne veulent plus se rendre chez eux. En plus de cela, certains propriétaires de véhicules refusent d’emprunter les axes. C’est une situation qui contraint les agriculteurs de cette localité à vendre leurs produits à bas prix, rapporte notre correspondant.


Béatrice, une commerçante du village Bétoko rencontrée par notre correspondant à Bozoum, a expliqué qu’elle seule dispose de plus d’une quarantaine de sacs. Elle vend une cuvette d’arachides à 3000 FCFA (soit environ 4.615 euros). Une vente dont elle ne tire pas grand profit, signale le correspondant.


Pour attirer l’attention de quelques passants sur leurs produits, les agriculteurs des villes suscitées étalent pour la circonstance aux abords des routes les fruits de leurs récoltes tels le maïs, les arachides, le haricots, le manioc, le sésame, ajoute le correspondant. Pour les commerçants, c’est la dégradation des routes qui ne leur permet pas d’accéder aux produits agricoles vendus dans la zone cette année.


Les agriculteurs de l’Ouham et les commerçants qui achètent les produits agricoles dans cette Préfecture lancent un appel au gouvernement de procéder à la réhabilitation de ces pistes rurales. Ils émettent également un vœu au Gouvernement de leur trouver un marché afin qu’ils puissent évacuer leurs produits, vu qu’ils sont actuellement en proie au découragement. Découragement qui pourra se répercuter sur la production agricole de l’année prochaine.

 


 

NDLR : Sert-il à quelque chose de lancer des appels à un gouvernement totalement démissionnaire depuis longtemps et qui laisse même se détériorer les principaux axes de la capitale ? L’état pitoyable de l’avenue des martyrs qui passe sous les fenêtres même du pseudo premier ministre Faustin Touadéra en dit long sur cet abandon du pays.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 16:30

 

 

 

 

Sylviane-Gboulou.JPG

 

 

Le sombre optimisme de Sylviane Gboulou Mbapondo : « Bienvenu en France »

 

Alors que la dernière présidentielle française est encore dans les esprits et que la situation économique du pays n’est guère reluisante, les « immigrés », régulièrement stigmatisés par les saillies racistes du Front national, refusent d’être les victimes expiatoires de plusieurs années d’incurie collective qui a plongé la France dans le marasme. 

 

Et ils l’expriment de différentes façons. C’est l’exemple de la centrafricaine Sylviane Gboulou Mbapondo qui vient de réaliser un court métrage traitant de la situation très peu enviable des immigrés en France. C’est un film à petit budget. Son sujet est classique : la désillusion de certains candidats à l’immigration une fois arrivés en France, les problèmes de papiers, la discrimination raciale, tous les thèmes qui montrent le visage trop obscur de la patrie qui se proclame pourtant celle des droits de l’homme. Loin d’être, comme à l’accoutumée dans les films « africains », qu’une juxtaposition d’images orphelines de vrai scénario et de plans mal ficelés, « Bienvenu en France » est avant tout un regard sans complaisance d’une ressortissante d’Afrique sur le comportement des « siens » dans un lointain pays.

 

Malgré un budget des plus modestes, « Bienvenu en France » a su maximiser l’enthousiasme et l’engagement total de ses acteurs pour être ambitieux. Presque la trentaine, une licence de droit en poche et une carrière dans la police centrafricaine comme chef de section adjoint au poste d’inspection filtrage à l’aéroport international Bangui M’poko, Sylviane Gboulou Mbapondo est retournée à sa première passion à laquelle elle consacre énergies et moyens financiers : l’art.  « Bienvenu en France » qui est sa seconde production cinématographique après la série télévisée Sophia la Banguissoise, sort sur les écrans vers la fin de l’année avec une projection en avant première le 21 décembre à Bangui. Rencontre avec la jeune réalisatrice.        

 

 

Pourquoi ce film et pourquoi maintenant?

 

Je vais vous dire franchement les choses. C’est en effet mon désagréable constat sur les conditions d’existence des Africains en France de manière générale et des Centrafricains en particulier qui est à l’origine de ce projet. Incontestablement, d’autres avant moi ont remarqué que c’est un véritable parcours du combattant que d’être un Africain en France. Ici, nous sommes considérés la plupart du temps, malgré nos efforts, comme des citoyens de seconde zone. Certes cette situation ne date pas d’aujourd’hui et a déjà été dénoncée par des gens plus qualifiés que moi,  mais il n’y a pas eu d’amélioration jusque-là. Ce film est donc ma manière à moi d’apporter une pierre à l’édifice.

 

 

Vous faites bien de le faire remarquer. Le sujet que vous abordez a déjà fait l’objet de plusieurs productions. En quoi  votre film est-il si différent?

 

C’est vrai que le sujet a déjà été abordé. Pour autant, est-ce que le problème est résolu? Honnêtement, non. Je ne crois pas que le silence serait la bonne manière de juguler ces problèmes sociétaux. Tant qu’il n’y aura pas de réelle prise de conscience, il faut continuer la dénonciation. Je regrette que certains aient pu imaginer que lorsqu’un Africain quitte son pays pour la France, c’est  seulement pour les allocations sociales ou parce qu’il serait très malheureux chez lui. Ce qui est proprement faux. La France et ses élites devraient plutôt apprendre à mettre en œuvre les principes universels des droits de l’homme et du citoyen qui sont dans leur patrimoine historique. Il ne suffit pas de le proclamer.

 

Inutile alors de rappeler le message du film...

 

Laissez-moi vous dire que le film délivre trois messages essentiels. D’abord, la France est loin d’être un eldorado. Il existe dans ce pays des problèmes structurels qu’existentiels, notamment le chômage, la pauvreté, le manque de logement décent etc. Les Africains doivent donc comprendre que la solution à leur propre difficulté n’est pas la fuite en avant. La solution n’est pas le départ coûte que coûte. Rester et trouver les voies et moyens de s’en sortir semblent être, de mon point de vue, la solution idéale. Il est inadmissible de voir des cadres de valeurs, des hauts diplômés, se transformer en vigils ou en simple agent de propriété en France.  Ensuite, c’est une dénonciation de toutes les formes de discriminations d’où qu’elles viennent et plus particulièrement à l’égard des Africains. C’est aussi un appel à la prise de conscience. Il appartient aux Africains de se prendre en charge plus de cinquante ans après les indépendances. 

 

Peut-on avoir une idée sur le budget du film?

 

Vous savez, c’est tellement compliqué de réaliser un film, fût-il un court métrage. Psychologiquement et financièrement. Nous avons fait ce film avec le peu de moyens que nous disposions. Je n’ai reçu aucun financement. Mais j’ai surtout bénéficié de la confiance et la compréhension des comédiens qui ont été très indulgents. J’en profite pour les remercier toutes et tous. Je pense particulièrement à Junior CONGO SIENNE, Marie Louise LEVILLAIN , Ida MABAYA, Yasmina OUSMAN , ONCLE SAB, Cisco WEAR, Nina GOFFI, Sandra (Miilchek), GANDOMBI Bosco, Olga EKA KOETIGA,  EKA Théophile , OUMAROU MAGBA, sans oublié tout les techniciens, Christ KAY , Franck et mon mari  qui m’a beaucoup soutenu.

 

Propos recueillis par Adrien Poussou

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Centrafrique-Presse.com - dans Médias
7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 16:26

 

 

 

 

 

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KOGELO, Kenya (Sipa-AP) 07.11.2012 16h17-- Brandissant sa canne en l'air et tout sourire, la grand-mère par alliance de Barack Obama a fêté mercredi la réélection de son petit-fils à Kogelo, au Kenya, le village d'origine du père du président américain.


"Prends cet excellent travail qui t'a été donné par les gens et dirige-les bien. Ils t'ont montré un immense amour en votant pour toi", a conseillé à son petit-fils Sarah Obama, seconde épouse de feu le grand-père paternel du locataire de la Maison Blanche.


Devenu le premier président afro-américain des Etats-Unis en 2008, Barack Obama, aujourd'hui âgé de 51 ans, est né à Honolulu d'une mère américaine blanche et d'un père kényan noir, tous deux décédés à présent. Il mentionne sa "Mamie" dans son autobiographie intitulée Les Rêves de mon père et y raconte sa rencontre avec elle lors d'un voyage au Kenya en 1988.


"La communauté est contente. La communauté se réveille et se réunit pour fêter cela", a déclaré Kennedy Rajula, un cousin de Barack Obama. Des habitants ont lancé en l'air des feuilles, des chaises de plastique rouge et même des vélos pour célébrer l'occasion.


Un exemple pour la présidentielle kényane


Cette victoire électorale représente un jour très important pour les Etats-Unis mais aussi pour le Kenya, a également déclaré le Premier ministre kényan Raila Odinga à l'agence Associated Press.


Le Kenya connaîtra également une élection présidentielle, en mars. Les dernières élections, fin 2007, ont été marquées par des violences ethniques et politiques qui ont fait plus d'un millier de morts. M. Odinga a estimé que son pays devrait prendre l'exemple du scrutin américain et d'une campagne basée sur des dossiers et non des personnes ou des ethnies.


Eric Lugalia, un pilote de 31 ans, a également exprimé l'espoir que la victoire d'Obama "nous incite à voter avec sagesse pour des dirigeants qui peuvent amener le changement au lieu de voter selon l'appartenance tribale comme nous le faisons actuellement".

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 01:42

 

 

 

 

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 01:27

 

 

 

 

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A peine a-t-il mis pied à Bouar où son père l’a muté parce que ne voulant plus le voir continuer à diriger la tristement célèbre Section Recherche et Investigation (SRI) de la gendarmerie nationale, en réalité la police politique du régime bozizéen où avec la complicité de l’ex-demi-dieu Firmin Findiro, Papy Bozizé a sévi et s’est enrichi pendant longtemps sur le dos de plusieurs citoyens surtout musulmans, à qui il n’avait de cesse d’extorquer de fortes sommes d’argent avant toute remise en liberté.


Depuis qu’il vient de débarquer en septembre dernier à Bouar, son papa n’étant pas content de son échec à l’issue de sa formation à Tours en France, on enregistre déjà un concert de nombreuses réactions de mécontentement et de colère de la part des populations de cette ville, chef-lieu de la préfecture de la Nana-Mambéré. Fils de son président de père, le commandant Papy Bozizé se prend pour un véritable gouverneur du coin, "premier douanier" de la ville.


C’est à croire que tous les services de l’état de cette ville sont désormais placés sous sa responsabilité. Il y fait de régulières descentes, en particulier là où il y a des rentrées d’argent comme au trésor, aux impôts, et surtout à la douane, pour y effectuer des contrôles, vérifier les documents de recettes et autres à tel point que les agents de l’état et autres fonctionnaires de ces services ne peuvent plus supporter cet encombrant rejeton présidentiel.


Du coup, les commerçants de la ville et même des localités environnantes comme Baoro Bossemptélé voire Yaloké, ne veulent plus faire venir les marchandises car il faut dorénavant compter sur les tracasseries de Papy Bozizé. C’est avec des taxis-motos que quelques-uns font venir un peu de denrées de première nécessité mais évidemment pas en assez grande quantité. Les gens finissent par se demander si ce n’est pas son père qui l’a envoyé exprès pour les enquiquiner.


L’inquiétude de la population de Bouar porte également sur le fait que c’est dans cette ville de Bouar que devraient avoir lieu les prochaines festivités du 1er décembre 2012, jour de fête nationale.  Est-ce dans ces conditions et avec les abus de ce Papy Bozizé que les citoyens vont pouvoir passer ce rendez-vous national  ?

La rédaction

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 00:40

 

 

 

 

 

3 femmes torturées par des éleveurs transhumants à Bozoum


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Radio Ndéké Luka Mardi, 06 Novembre 2012 13:27


Les éleveurs transhumants de la région de l’Ouham Péndé (nord) ont passé à tabac trois femmes âgées de plus de 50 ans. L’acte s’est produit samedi dernier dans un village situé à environ 45 kilomètres de la ville de Bozoum (nord). Les causes de cette agression ne sont encore pas connues des autorités de la région.


Les trois agricultrices âgées d’environs 65 ans ont été attachés avec des cordes et violentées par un groupe d’éleveurs transhumants dans la sous-préfecture de Bozoum, rapporte le correspondant de Radio Ndeke Luka.


Du retour des champs, le samedi dernier, le trio de ces cultivatrices a été pris au piège de leurs ravisseurs près du village Taley situé à moins de 50 kilomètres de Bozoum, ajoute le correspondant. Les 3 victimes ont été grièvement blessées à l’issue des tortures que leurs ont infligées ces éleveurs.


Informé de la situation au village Taley, le procureur de la République près le Tribunal de Grande instance de Bozoum, Gabriel Kette a effectué une descente sur les lieux et a constaté les faits. Il a par la même occasion instruit les éléments de la gendarmerie et ceux de la Brigade des recherches et d’investigations de la ville d’interpeller le chef de ces éleveurs afin de mettre la main sur les responsables de ce forfait.


Notre correspondant précise également que c’est le procureur e la République lui-même qui a ramené les trois femmes à l’Hôpital de Bozoum.


Par ailleurs, un homme a été également mis à mort le même jour par un autre groupe d’éleveurs transhumants dans cette région. Ces situations installent un climat d’inquiétude au sein de la population de la région, limitant ainsi leurs activités et déplacements.

 


 

Vers une douane moderne en RCA


Radio Ndéké Luka Mardi, 06 Novembre 2012 13:42


 « Faire de la douane centrafricaine une des institutions forte et moderne répondant aux normes internationales ». C’est dans cette optique que s’inscrit en République Centrafricaine la mission du Secrétaire Général de l’Organisation Mondiale des Douanes Kunio Mikuriya. Le diplomate est arrivé dans l’après-midi du 5 novembre 2012 à Bangui.


Il s’agit d’une première visite d’un haut responsable de cette organisation dans un pays de l’Afrique Centrale et particulièrement en Centrafrique où est logé le Siège de la communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC).


Selon Kunio Mikuriya interrogé par Radio Ndeke Luka, « la douane doit constituer la base du secteur commercial. Une manière de bien remplir l’assiette financière du pays. A cet effet elle doit être modernisée ».


Pour Albert Besse, ministre centrafricain des Finances et du Budget, « l’heure est à la réforme de la douane de son pays. Et, le Japon a toujours été un des principaux bailleurs qui appuient fortement ce secteur économique. A titre d’exemple, c’est depuis 2005, que ce pays ami contribue à la politique de réforme de la douane. Un document stratégique en la matière sera bientôt adopté ». 

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