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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 02:00

 

 

 

Entête MLPC

 

 

Bureau Politique
 Secrétariat  Général

N°__044___MLPC/BP/SG/012

Communiqué de presse

 


A l’invitation du Parti Socialiste français en vue de prendre part à son congrès, le Camarade Martin ZIGUELE, Président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) a quitté Bangui le 26 octobre courant sur le vol régulier d’Air France à destination de Paris. A l’arrivée de ce vol à Roissy Charles De Gaulle, plus de six cents kilogrammes de bagages des passagers en provenance de Bangui dont celui contenant des produits destinés à la consommation personnelle du camarade Martin ZIGUELE. Tous ces bagages composés notamment de vivres de toutes sortes et viandes séchées, ont été saisis et détruits par les services douaniers de cet aéroport parisien sans autre forme de procès.

Prenant prétexte de ce fréquent et banal événement dans cet aéroport comme dans bien d’autres dans le monde, les représentants de la fameuse cellule de communication de la Présidence de la République en la personne de MM. Séverin VELE-FAÏMINDI et Abakar PIKO, avec la caution du Directeur général de radio Centrafrique dont la volonté de faire de cette station nationale la radio « mille collines » centrafricaine au seul service de KNK n’est un secret pour personne, se sont livrés en règle à une campagne de calomnie haineuse contre le Président du MLPC, traité à l’occasion de « braconnier », de « voleur », de « trafiquant de viandes d’espèces protégées boucanées remplies dans trois sacs marins », etc. Cette prise, selon eux, est la preuve que tous ceux qui parlent mal du Général François BOZIZE finissent par « tomber devant lui » et ils en appellent aux militants du MLPC de « se soulever afin de se débarrasser de ce leader qui ne changera jamais et à la justice centrafricaine de s’intéresser à cette situation ».

Dans un passé très récent, le Président de la République, engageant la consultation de la classe politique pour la tenue du dialogue politique inter centrafricain, a pris en compte les préoccupations de la délégation du MLPC quant à l’existence et à la motivation de l’émission « Yé so é lingbi ti hinga » chargée de vilipender et d’injurier à outrance les acteurs politiques de l’Opposition démocratique.

De même, le ministre en charge de la communication, lors de la dernière rencontre avec la délégation du FARE-2011, a également pris l’engagement solennel de mettre en place une nouvelle émission politique, plus saine, républicaine et animée par de véritables professionnels indépendants des médias d’Etat afin de rendre crédible la radio Centrafrique.

Force est malheureusement de constater que le Président de la République et le ministre en charge de la communication demeurent cantonnés dans leur logique de bannir à jamais l’opposition démocratique, laissant libre court à cette émission de radio mille collines de poursuivre son petit bonhomme de chemin.

 

Le MLPC exprime cependant sa surprise et son étonnement devant un tel déchaînement haineux de la part d’agents œuvrant pour le compte de la Présidence de la République pour un fait de société aussi fréquent que banal, imputé à un ancien Premier Ministre, et qui, curieusement font preuve d’une amnésie maladive lorsqu’un Président de la République en fonction se fait prendre dans un aéroport européen, avec sur lui, une importante quantité de diamant.

 

Le MLPC s’interroge aussi légitimement de savoir, qui de Martin ZIGUELE, ayant régulièrement embarqué de l’aéroport Bangui-Mpoko et de ce Président qui a affrété un jet privé, espérant se soustraire ainsi des contrôles miniers et au paiement des taxes sur les produits qu’il va vendre en Europe et dont il prive ainsi volontairement le trésor public de son pays, lequel des deux personnalités est le vrai voleur qui fait la honte de son pays, le vrai trafiquant contre lequel la justice devrait s’intéresser ?

Si tant est que pourvoir les caisses du trésor public préoccupe à ce point les thuriféraires du régime du Général François BOZIZE, pourquoi alors restent-ils mystérieusement aphones devant les pires crimes économiques que commettent les rejetons présidentiels et tous ceux qui, hommes d’affaires véreux et/ou membres du gouvernement impliqués dans des scandales politico-financiers présumés, se réclament du KNK ou de la majorité présidentielle ?

La vacuité des caisses du trésor, la famine, la malnutrition, la faillite des systèmes éducatif et sanitaire, l’insécurité généralisée, la crise de l’énergie et de l’eau, la prédation, l’affairisme primaire, la dégradation avancée et simultanée des rues, des routes et ouvrages d’art, tant à Bangui que dans l’arrière-pays qui résultent toutes de la gestion calamiteuse, clanique et familiale du Général François BOZIZE auraient dû inciter les tenants du pouvoir et notamment ses griots, incompétents, malhonnêtes et délinquants notoires, incapables d’assumer la moindre des charges qui leur est confiée, à plus de modestie et de retenue face aux dignes responsables de l’Opposition démocratique qui représentent une alternative crédible à cette gestion et contre lesquels par jalousie ils s’acharnent.

 

Le MLPC les exhorte à mettre plutôt ce qui reste de leur dernière énergie et imagination au service d’actes et analyses plus positifs pour tenter de sauver si possible leur régime finissant et d’alléger la souffrance du Peuple centrafricain qui, du fait de la gestion lamentable de leur maître, est plongé dans la misère et la désespérance et d’améliorer ainsi tous les mauvais classements mondiaux qui placent la République Centrafricaine au dernier rang, notamment celui de « Doing Business » de la Banque Mondiale.

D’ores et déjà, le MLPC rappelle aux griots du régime que la décision de se séparer de son leader relève de la seule souveraineté de ses militants réunis en congrès et qui n’ont aucune injonction à recevoir des personnes à la moralité douteuse et aussi mal intentionnées. En tout état de cause, le MLPC se réserve le droit d’engager contre les ténors de la campagne de haine et de la calomnie une procédure judiciaire en diffamation pour que l’image et l’honneur de son leader qu’ils ont souillés soient lavés et restaurés.

En outre, le Bureau Politique du MLPC saisit cette occasion pour prendre l’opinion nationale et internationale à témoin de cette dérive totalitaire qui mérite bien d’autres actions à envisager.

 

                                                                                  Fait à Bangui, le 29 octobre 2012

 

 

                                                                                     Pour le Bureau Politique

                                                                                     Le 2ème Vice Président

 

 

                                                        Jacquesson MAZETTE

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 01:41

 

 

 

 

 

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lien : www.lemlpc.net

 

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Interview
30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 01:29

 

 

 

 

 

Plus de soldat tchadien pour la sécurité de Bozizé


 

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Radio Ndéké Luka Lundi, 29 Octobre 2012 13:11

 

Les forces tchadiennes vont quitter la Centrafrique. Radio Ndeke Luka a pu obtenir confirmation de l’information auprès de plusieurs sources.


Cette information du départ des soldats tchadiens très actifs dans la capitale centrafricaine circulait depuis deux jours à Bangui. Ella a été confirmée à Radio Ndeke Luka par une autorité gouvernementale. Les forces tchadiennes surnommées "Zakawa" formaient une partie de la garde prétorienne du président Bozizé depuis la prise du pouvoir par ce dernier en mars 2003.


Elles s’occupaient particulièrement de la sécurité du cortège présidentiel, autour du Palais de la Renaissance, du quartier de Sassara à Bangui où résident des dignitaires du régime  et une partie de la famille présidentielle, de l’aéroport de Bangui Mpoko.


On ignore encore les raisons exactes de ce départ. S’agit-il d’une décision du président tchadien Idriss Deby ? Ou est-ce à la demande du président Bozizé lui-même ? Quel est l’agenda de ce retrait ? Certaines sources laissent entendre qu’il a déjà commencé.


D’autres l’expliquent par le fait que les soldats tchadiens vivent de plus en plus à Bangui sous le regard critique de la majeure partie de la population. Pour d’autres les entorses et comportements indisciplinés exercés par ces forces sur la population centrafricaine auraient justifié cette décision.

 


 

600 enfants frappés par la malnutrition sévère


 

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Radio Ndéké Luka Lundi, 29 Octobre 2012 13:08


Un chiffre qui fait froid dans le dos pour ce seul mois d’octobre 2012. Au moins 600 enfants, âgés de 0 à 5 ans, souffrent ces derniers temps de la malnutrition sévère à l’Hôpital Bédé Combattant situé dans le 8ème arrondissement de la ville de Bangui.

 

D’après un quotidien de la place qui a publié l’information ce 29 octobre 2012, la situation a été dévoilée par Docteur Jacques Mohénam, médecin-chef de cette formation sanitaire.

 

Pour le journal qui a cité le médecin, « la République Centrafricaine dispose d’une variété d’aliments.

 

Seulement les parents ne savent pas donner à manger à leurs enfants. Une sensibilisation des parents sur l’importance d’une alimentation variée et équilibrée est une urgence de l’heure pour faire face à cette situation ».

 

Toutefois, Radio Ndeke Luka se propose de se rapprocher des responsables de ce centre de santé pour avoir plus de précisions sur ce sujet.

 

 

 

Des produits écoulés à pied faute de route à Boali

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 29 Octobre 2012 13:09

 

Il devient de plus en plus difficile pour les paysans, périphériques de la ville de Boali (95 kilomètres de Bangui), d’écouler leurs produits champêtres sur le marché. La dégradation avancée des routes en est la principale cause.

 

Les villages les plus touchés sont entre autres, Kouzindoro, Birlo, Lambi et Pama. Les habitants parcourent plusieurs kilomètres à pied avec leurs produits sur la tête pour atteindre les marchés hebdomadaires ou celui de Boali, a raconté le correspondant de Radio Ndeke Luka.

 

Selon Jacques Délossé, député suppléant de Boali, un début de solution est déjà trouvé pour alléger la souffrance de ces villageois : un véhicule à 3 roues a été acheté à cet effet et sera bientôt mis en route. Un autre engin est attendu dans les jours à venir.

 

Certaines localités situées aux périphéries de la ville de Boali sont confrontées ces derniers temps aux multiples attaques perpétrées par des hommes armés non identifiés.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 01:22

 

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

Bangui : Rappariement des militaires tchadiens de la garde présidentielle, satisfaction de la population

 

 

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PK 12 sortie Nord de Bangui

 

Bangui, 29 octobre 2012 (RJDH) – La population de la ville de Bangui se dit satisfaite à l’écoute de l’annonce du retour des éléments de l’armée tchadienne qui ont accompagné le président François Bozizé au pouvoir en 2003. Ce retrait va commencer dans la semaine, mais on ne connait pas encore le jour exact, du début de l’opération.


 Au PK 12, localité située à la sortie nord de la ville de Bangui, c’est la satisfaction totale. C’est dans cette localité que la majorité de ces hommes sont basés depuis 2003, date de leur arrivé en Centrafrique. Ils sécurisent le quartier présidentiel de Sassara, qui est également le fief de plusieurs hauts dignitaires du pouvoir de Bangui.


« Nous sommes enfin soulagés que ces hommes rentrent chez eux », affirme un commerçant au marché de PK 12, qui est coupé par un autre qui dit « ils sont là, pour la sécurité du Chef de l’Etat, et non pour nous, donc s’ils rentrent, nous n’avons rien à gagner ni à perdre ».


La tension est vive ces derniers temps entre la population de PK 12 et les militaires tchadiens. « Ils ne tardent pas à dégainer à moindre incident. Ils ont tué plusieurs personnes ici et ont rendu d’autres infirmes », a mentionné Juliette, vendeuse, qui s’est dite également témoin de plusieurs cas d’exactions sommaires, commis par ces militaires tchadiens.


« Si le président a décidé du retour de ces hommes, c’est témoigné sa confiance envers nos forces de l’ordre et de défense nationale qui sont également capables de protéger les institutions de la République »,  a fait savoir un fonctionnaire de l’Etat qui a requis l’anonymat.


Le ministre de l’administration du territoire Josué Binoua, est attendu aujourd’hui à Ndjamena, pour porter un message du président centrafricain à son homologue tchadien Idriss Deby Itno  sur la question.


Sur place à Bangui, on ignore pour l’instant qui a pris cette décision de rapatriement. Aucune déclaration officielle n’a été faite à Bangui. C’est le ministre Binoua qui a donné la nouvelle à la presse, dimanche.

 

 

 

Zemio : Des enfants étudient sous des arbres

 

 

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Zémio, 29 octobre 2012 (RJDH) – Les enfants habitant le site des déplacés  internes de la ville de Zémio (sud-est) viennent de reprendre le chemin de l’école ce lundi 29 octobre après un mois de la rentrée officielle le 17 septembre. Ce retard est dû au manque de bâtiment scolaire.


« Compte tenu du retard que nous avons enregistrés, nous sommes obligés de  démarrer les enseignements sous les arbres en attendant la construction des maisons en paille », a déclaré Jean Ramadane, un des enseignants.


Selon la même source les maisons en paille dans lesquelles étudient les élèves ont été construites par une structure nationale qui œuvre dans le cadre de la protection et l’éducation des enfants. « Mais les toitures de ces bâtiments ont été détruites par les pluies diluviennes qui se sont abattues dans cette localité », dit-il.


Jean Ramadane a affirmé que le représentant de cette structure a promis de réhabiliter les toitures de ces bâtiments scolaires.

 


 

Bambari : Le maire lance un appel d’aide pour la construction des forages

 

Bambari, 29 octobre 2012 (RJDH) – Dix jours  après la pénurie d’eau potable dans la ville de Bambari (centre), suite à une panne technique qu’a connue le générateur de la société de distribution d’eau en Centrafrique,   le maire de la ville de Bambari Marie-Francine Baninga, a lancé ce lundi 29 octobre un appel d’aide aux ONG internationales pour la construction des forages à la population qui a des difficultés à s’approvisionner en eau potable. 


L’appel a été lancé au cours d’une réunion qui s’inscrit dans le cadre du projet de plan et développement communale.


Selon le maire, cette situation à pousser la majorité de la population à consommer de l’eau souillées. En plus, les femmes parcourent des kilomètres à la recherche de l’eau. « C’est pourquoi nous lançons cette appel à l’endroit des structures humanitaires qui œuvrent dans ce domaine, de venir construire des forages dans la ville » a-t-elle ajouté.


Le chef de centre de la société de distribution d’eau de Bambari avait annoncé le vendredi dernier, que le générateur avait été transféré à Bangui, pour être réparé.

 


 

Berberati : Un calme précaire après une altercation entre la population et des éléments de la gendarmerie

 

Berberati, 29 octobre 2012 (RJDH) – Le calme tente de revenir dans la ville de Sosso-Nakombo (sud-ouest) après une altercation entre des éléments de la gendarmerie et une partie de la population. L’évènement au eu lieu le vendredi 25 octobre dans la soirée.


D’après les informations recueillies par la Radio Zoukpana, un jeune a été convoqué à la gendarmerie pour une affaire le concernant. Cette convocation n’a pas rencontré l’agrément des parents du jeune, qui se sont rendus à la gendarmerie pour injurier les gendarmes en poste.


« Le jeune homme convoqué et un officier de la gendarmerie se sont battus. Certains manifestants ont été arrêtés et transférés à la gendarmerie de Berberati », a raconté un témoin de l’évènement.


Le calme est revenu dans cette localité après l’intervention des militaires et gendarmes détachés à Berberati.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 01:11

 

 

 

 

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Centrafrique: Des militaires tchadiens s’en vont


Les soldats tchadiens affectés à la protection du président centrafricain François Bozizé vont rentrer chez eux. Le ministre centrafricain de l’administration du territoire qui se trouve actuellement au Tchad a officiellement confirmé leur départ.

 

Cela fait presque 10 ans que ces soldats sont en poste à Bangui. Ils ont aidé l’actuel président centrafricain le général François Bozizé à renverser son prédécesseur Ange Felix Patassé en 2003.

 

Depuis, ils sont restés pour assurer sa sécurité, formant le noyau dur de la garde présidentielle. Ils étaient souvent très visibles dans l’escorte du président ; juchés sur des véhicules 4x4 transportant des armes lourdes et qui roulaient à vive allure.

 

Leur effectif exact n’a jamais été communiqué 

 

Ils étaient aussi présents autour du palais et à la résidence présidentielle ainsi que dans l’enceinte de l’aéroport de Bangui Mpoko .

 

Après avoir annoncé la nouvelle de leur départ sur les ondes de la radio nationale, le ministre de l’administration du territoire, Josué Binoua s’est envolé lundi pour N’Djamena au Tchad pour discuter des modalités de ce retour avec les autorités tchadiennes.

 

Après dix ans de présence à Bangui, ces militaires tchadiens ont été plusieurs fois impliqués dans des incidents qui ont parfois coûté la vie à des Centrafricains. L’annonce de leur départ a été bien accueillie par les habitants de Bangui, la capitale.

 

Cela étant, il reste encore des militaires tchadiens à Bangui dans le cadre des forces de maintien de la paix de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC) qui compte six nationalités différentes.

 

En outre, des soldats sud-africains, français, ougandais et des conseillers militaires américains sont stationnés sur le territoire centrafricain pour des raisons diverses.

 

© BBC Afrique

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 14:21

 

 

 

 

Armoiries de la RCA

 


L’Ambassade, Haute Représentation de la République Centrafricaine auprès de la République Française, a l’honneur de porter à l’attention de la communauté centrafricaine ce qui suit :

Le Comité de contrôle et de vérification des dossiers de demande de passeports biométriques centrafricains informe que les passeports délivrés à Bangui seront disponibles à l’Ambassade à partir du vendredi 02 Novembre 2012.


Les ayants droit pourront se présenter à la Chancellerie, munis d’une pièce identité ou une copie d’acte de naissance, ainsi que du récépissé « Souche Jaune » délivré lors du dépôt de la demande.

En outre, une durée de quatre (4) jours est accordée aux compatriotes n’ayant pas pu déposer leur demande lors de la précédente mission.


Le calendrier de cette deuxième mission se présente ainsi qu’il suit :


Vendredi 2, Samedi 3, Lundi 5 et Mardi 6 Novembre 2012, aux heures d’ouverture de l’Ambassade.

L’Ambassade, Haute Représentation de la République Centrafricaine en France, saurait infiniment gré aux compatriotes pour leur promptitude habituelle.


Fait à Paris le 29 Octobre 2012-10-29


Egide GOUGUIA


Chargé d’Affaires a.i

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Centrafrique-Presse.com - dans Communiqués
29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 14:05

 

 

 

 

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Source: RFI lundi 29 octobre 2012


Les militaires tchadiens qui ont accompagné le président François Bozizé au pouvoir en 2003, vont être rapatriés au Tchad, cette semaine. Une information rendue à la presse par le ministre centrafricain de l’Administration du territoire Josué Binoua. Le ministre se rend ce lundi 29 octobre à Ndjamena, pour porter un message du président centrafricain à son homologue tchadien Idriss Déby Itno sur la question. On ignore pour l’instant qui a pris cette décision.


S’agit-il d’un message de remerciement et ou le contraire ? En tout cas, difficile de répondre à cette question. Personne ne sait pour l’instant si c’est Bozizé ou c’est Déby qui a pris cette décision. La visite du ministre Binoua dans la capitale tchadienne est d’une courte durée, mais son cabinet affirme cependant que le ministre pasteur apporte le message personnel du président Bozizé à son homologue Déby.


Ces derniers temps en Centrafrique, la tension est au comble entre la population et les militaires tchadiens de la garde présidentielle. Ceux-ci sont très souvent donnés pour responsables de plusieurs cas d’exactions sommaires. Beaucoup de Centrafricains interrogés sont satisfaits du retour de ces hommes.


 Interrogées par RFI, les autorités gouvernementales préfèrent ne pas faire de commentaire sur l’information. Pendant ce temps, d’autres sources affirment que quelques hommes ont déjà été rapatriés depuis la semaine dernière.


 On ignore toujours leur nombre exact présent dans le pays, mais ils occupent une place stratégique pour le régime de Bangui. Ils occupent la première et la dernière ligne de l’escorte du président Bozizé. C’est aussi eux qui sécurisent le Palais de la Renaissance et la quartier présidentiel de Sassara, qui est également le fief de plusieurs hauts dignitaires du pouvoir de Bangui.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 13:50

 

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Interview
29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 03:31

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

 

 

Bangui : Une réduction positive du taux de VIH/sida

 

 

Francoise Barre-Sinoussi

 

 

Bangui, 27 octobre 2012 (RJDH) – La  République Centrafricaine a fait quelque progrès concernant la réduction du taux de  la prévalence du VIH/sida. Le taux qui s’élève à 12% en 1988 est aujourd’hui à 5%. Le Professeur Françoise Barré-Sinoussi, une des chercheurs qui ont  découvert cette maladie se dit soulagée de ce résultat, pendant une conférence de presse organisée le 25 octobre à l’Université de Bangui, à l’issue de sa mission dans le pays.


Le Pr Barré- Sinoussi, a par ailleurs exprimée ses regrets par rapport à la prise en charge des malades sous traitement  antirétroviraux. Ce volet n’a pas fait de progrès par rapport aux certains pays d’Afrique.

 

 « La couverture pour l’accès aux soins et aux traitements chez les personnes infectées par le VIH/sida qui est aux alentours de 25% et qui concerne environ 160000 personnes vivant avec la maladie, n’a pas évolué depuis plus de 20 ans », a-t-elle précisé.


Elle s’est dite convaincu que « c’est toujours possible  de faire bouger la situation lorsqu’on reconnait qu’on  a pris du retard ». Elle a également apprécié  l’initiative de la Fondation Total, dans la prise en charge des enfants  souffrant de la maladie diarrhéique. Selon elle, plus de 20% des enfants meurent de la diarrhée sévère parce que la maladie n’a pas été diagnostiquée a temps.


Le Professeur Françoise Barré- Sinoussi  fait parti des instigateurs du  virus du Sida en RCA en 1983 en vue de la définition clinique du SIDA en Afrique tout entier. Elle a eu le Prix Nobel de la médecine en 1998.

 

 

 

Bangui : Les effets du changement climatique peuvent être prévenus

 

RJDH-RCA le 27 octobre 2012


L’adaptation aux effets du changement climatique est un problème local. Cette situation concerne chaque pays qui subit les conséquences des effets du changement climatique, entre autres les inondations et la sécheresse, a fait observer Hyacinthe Banseka, expert venu du Cameroun, à l’issue d’un colloque organisé par l’Université de Bangui. Le colloque s’est déroulé autour du thème « le défis de l’eau et l’adaptation au changement climatique ».


Les experts ont fait savoir dans leurs exposés pendant le colloque que ces problèmes qui se présentent dans chaque pays africains, peuvent être attaqués d’une manière préventive. Cela consiste à mettre en place un système d’alerte précoce, en faisant fonctionner le réseau des stations  météos et des stations hydrauliques. Pour eux, c’est une action prioritaire.


Hyacinthe Banseka pense que cela demande l’implication de chaque couche sociale, à savoir le service de la météorologique, la population locale et le politique. « Le service de la météo doit prévenir la population sur le climat, parce que si l’on n’est pas capable de prévenir le climat, l’on ne peut pas gérer la sécheresse ni les inondations », a-t-il ajouté.


« Dans cette situation la population doit aider la météorologie pour les observations », a mentionné l’expert camerounais. Pour lui, la population doit protéger les matériels de la météo en évitant le vandalisme.

Les experts ont également demandé aux gouvernements de chaque pays  de prendre conscience de l’importance de la météo et de mettre à la disposition de ce service des moyens adéquats. « Il faut un financement consistant et approprié. C’est le défis majeur pour l’Afrique central », demandent-ils.


Hyacinthe Banseka, a par ailleurs précisé que si les mesures préventives ne sont pas prises en cas d’inondation ou de sécheresse, le mieux sera de chercher à vite remédier à cette catastrophe.


« Pour l’agriculteur quand il y a la sécheresse, celui-ci cherche à installer les pompes ou les engins à motricité pour irriguer l’eau. C’est une technique d’adaptation mais ces machines coûtent chères. S’agissant de l’inondation le mieux à faire c’est de  chercher à savoir son origine », a fait observer Hyacinthe Banseka.


Le colloque a été organisé du 25 au 26 octobre à Bangui. Il a regroupé les scientifiques venus plusieurs pays d’Afrique. L’objectif visé par cette assise est de trouver des stratégies d’adaptation locale au changement climatique à l’échelle africain.

 

 


 

Kabo : Des éléments du FPR continuent de se rendre aux autorités


 

babaladdé

 

 

 

RJDH-RCA le 27 octobre 2012

 

Au total 17 éléments du Front patriotique pour le redressement de Baba-Laddé, constitués  des hommes, des femmes et des enfants, se sont rendus le vendredi 26 octobre à la gendarmerie de Kabo (Nord), pour suivre le processus du rapatriement.


« Ces hommes ont été désarmés au niveau de la ville d’Ippy, l’une des sites prévus pour le rapatriement », a fait savoir  Emile  Gréyombo ,  adjoint  au commandant de Brigade, de la gendarmerie de Kabo; joint ce matin par le RJDH.


Après sa reddition et son rapatriement au Tchad au début du mois de septembre, il était convenu entre Baba-Laddé, les gouvernements centrafricains et tchadiens de faire rapatrier tous les autres éléments. Jusqu’ici, 300 personnes sont officiellement rapatriés au Tchad.

 

 

 

NDLR : C'est fou ce que ces hommes de Baba Laddé avaient pris possession du territoire centrafricain !  

 

 

 

Bangui : Un incinérateur pour le complexe pédiatrique

 

Bangui, 26 octobre 2012 (RJDH) – Le complexe pédiatrique de Bangui a reçu ce vendredi un incinérateur, un nouvel appareil qui lui permettra désormais de détruire des déchets ménagers et médicaux. Il s’agit d’un projet de l’Institut Pasteur en partenariat avec la pédiatrie et financé par la Fondation Total.


« Auparavant les ordures étaient disparates, entassées et brulées à l’air libre ; L’environnement était toujours malsain. Maintenant que l’incinérateur est installé, les déchets seront brulés à plus de huit cent degrés. Tout sera réduit en cendre et n’aura pas d’effet sur la population », a expliqué Jean-Pierre Choma, directeur de stage et technologie à la Fondation Total.


D’après quelques personnes interrogées, cet outil de travail permet le bien-être de la population en général et celui des enfants admis au complexe pédiatrique en particulier.


« Nous souhaitons que le personnel technique fasse bon usage de ce nouvel appareil pour sa durabilité. Nous avons souffert en aspirant des odeurs nauséabondes au complexe pédiatrique, les alentours étaient salles à cause des ordures de tous genres», a indiqué Lydie Ngatoloum, une femme au chevet d’un malade à la pédiatrie.


« Cet incinérateur vient résoudre une partie des problèmes que traverse le complexe sur le plan matériel. Il se félicite de l’apport financier de la Fondation Total et l’effort conçu par l’Institut Pasteur de Bangui qui a contribué à la mise en œuvre de cet outil », a déclaré Jean-Chrysostome Gody, directeur du complexe pédiatrique.


Cet appareil a été financé par la fondation Total, installé par l’institut Pasteur de Bangui, au bénéfice de la pédiatrie.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 03:21

 

 

 

 

 

 

Plus de soldat tchadien pour la sécurité de Bozizé

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Dimanche, 28 Octobre 2012 10:55


Les forces tchadiennes vont quitter la Centrafrique. Radio Ndeke Luka a pu obtenir confirmation de l’information auprès de plusieurs sources. Nous sommes même en mesure de révéler que le ministre de l’Administration du territoire, Josué Binoua se rendra à Ndjaména lundi 29 octobre, pour discuter de ce retour.


Cette information du départ des soldats tchadiens très actifs dans la capitale centrafricaine circulait depuis deux jours à Bangui. Ella a été confirmée à Radio Ndeke Luka par une autorité gouvernementale. Les forces tchadiennes surnommées "Zakawa" formaient une partie de la garde prétorienne du président Bozizé depuis la prise du pouvoir par ce dernier en mars 2003.


Elles s’occupaient particulièrement de la sécurité du cortège présidentiel, autour du Palais de la Renaissance, du quartier de Sassara à Bangui où résident des dignitaires du régime  et une partie de la famille présidentielle, de l’aéroport de Bangui Mpoko.


On ignore encore les raisons exactes de ce départ. S’agit-il d’une décision du président tchadien Idriss Deby ? Ou est-ce à la demande du président Bozizé lui-même ? Quel est l’agenda de ce retrait ? Certaines sources laissent entendre qu’il a déjà commencé.


D’autres l’expliquent par le fait que les soldats tchadiens vivent de plus en plus à Bangui sous le regard critique de la majeure partie de la population. Pour d’autres les entorses et comportements indisciplinés exercés par ces forces sur la population centrafricaine auraient justifié cette décision.


Ce qui est sûr en revanche, c’est que le ministre de l’administration du Territoire effectue se rend à Ndjaména dans le cadre de cette opération de retrait. Josué Binoua est porteur d’un message du président Bozizé à son homologue tchadien. Aucun doute que ce message a trait à ce retrait annoncé des forces militaires tchadiennes de Centrafrique.

 

 

 

 

NDLR : D'après nos informations, un petit nombre de soldats tchadiens enturbannés affectés par Déby à la protection de Bozizé est encore resté à Bangui mais avec néanmoins de strictes consignes de discrétion car le président tchadien déplorerait les nombreux incidents dont ils sont souvent à l'origine parce que saouls et où ils tuent chaque fois des gendarmes centrafricains et où quelques-uns d'entre eux se font parfois lyncher par la population exaspérée.

 


 

 

Un conseiller économique tué par un éléphant à Bayanga


Radio Ndéké Luka Dimanche, 28 Octobre 2012 12:45

 

Un calme précaire règne ce 28 octobre 2012 à Nola (ouest) suite au décès samedi  d’un conseiller économique et social. Un décès causé par l’agression d’un éléphant en divagation. Gabriel Yikili a été tué en effet dans son champ à Bayanga, commune située à 105 kilomètres de Nola. Et, son corps a été porté en terre ce dimanche.


Dans les faits, a expliqué le correspondant de Radio Ndeke Luka, la victime et sa famille étaient en pleins travaux champêtres. Or, il se trouve qu’entre temps, l’animal a fait une mise-bas aux alentours du champ de ce conseiller. Une nativité que le propriétaire du champ ignore d’ailleurs. Tout à coup, la bête sauvage, furieuse, attaque le conseiller qui était proche d’elle. Face à la scène, ses enfants et son épouse ont pris la fuite pour se mettre à l’abri.


Et c’est finalement un coup dur de l’animal au niveau de la colonne vertébrale du conseiller qui va l’envoyer définitivement au sol pour ne plus se relever. Ce dernier a rendu l’âme sur place, sans aucun secours, ni traitement dans un quelconque centre de santé, a indiqué le correspondant.


Alertée du drame causé par cette espèce protégée, les habitants de Bayanga se sont mis dans tous leurs états. Ils ont pris d’assaut les locaux du projet WWWF en charge de la protection de la faune dans cette localité pour dénoncer des fréquents cas de divagation des éléphants dans cette aire protégée.


Le bilan fait état d’une voiture et une paillotte incendiées, des parebrises des 4 autres voitures cassées, portes et fenêtres du camp du projet endommagées.


Il a fallu l’intervention des garde-chasses du projet pour disperser la foule par des tirs de sommation. Ces gardes-chasses ont été appuyés par les Forces Armées Centrafricaines (FACA) en détachement dans la Sangha Mbaéré (ouest).

 

 

Bangui sans taxis ni bus pendant 3 jours si…


 

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Radio Ndéké Luka Samedi, 27 Octobre 2012 14:15


Le syndicat des taxis et bus se dit à bout de patience et menace de déclencher une grève de trois jours le 31 Octobre 2012. Il exige du Gouvernement la réfection imminente des routes et ponts endommagés de la capitale centrafricaine, conformément aux engagements pris. Le préavis de grève a été arrêté vendredi 26 octobre 2012 suite à l’assemblée générale extraordinaire tenue par le syndicat à Bangui en présence du Ministre centrafricain de l’Urbanisme et du Logement.


Ce dernier a néanmoins promis de satisfaire les revendications posées.  Le ministre, Pascal Koyamene, a expliqué que le Gouvernement se bat actuellement pour rassembler 324 millions de FCFA (soit environ 493902 euros). Cette somme représente le coût des travaux de réfection des avenues de la capitale devenues depuis plusieurs mois impraticables.


Pour apaiser les tensions et dissuader ce syndicat, le ministre a évoqué les travaux de remplissage de nids poule qui ont démarré il y a quelques jours dans la capitale. « Dans les 324 millions, GER a accepté de commencer les travaux avant paiement. Il est entrain de réparer les points sur l’Avenue des Martyrs. GER va aussi prendre en charge le Boulevard Général de Gaulle, à partir du PK Zéro jusqu’à Ouango».


En dépit de ces promesses du ministre, le Secrétaire Général du syndicat des conducteurs de taxis-bus, René Pierre Sokambi, demeure sceptique. « Il n’y a eu rien de concret. Le ministre ne nous a pas donné une assurance par rapport a une date buttoir. Nous lui avons dit que nous allons repartir auprès de notre base pour communiquer de nouveau avec cette base. Ce que cette base décidera sera sans doute exécuter » a-t-il regretté.


Pour l’instant, il est difficile de savoir si cette grève des taxis et bus sera observée ou annulée. Seules les bases syndicales des conducteurs des taxis et bus de Bangui vont décider dans une assemblée Générale qui sera organisée prochainement.

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