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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 13:04

 

 

 

 

 

Teodorin-Obiang-Nguema.jpg



PARIS, 30 oct 2012 (AFP) - Le mandat d'arrêt lancé par la justice française contre Teodorin Obiang, le fils du président équato-guinéen Teodoro Obiang, dans le cadre de l'affaire des biens mal acquis, est toujours valable et n'a pas été annulé, a-t-on appris mardi de source judiciaire.

 

Les autorités de Malabo avaient affirmé lundi que ce mandat d'arrêt avait été "annulé" par Interpol parce que l'organisation internationale l'avait jugé "illégal".

 

Ce mandat est toujours valable et n'a pas été annulé par la justice française, a-t-on précisé de source judiciaire.

 

En revanche, il n'était pas possible de savoir dans l'immédiat si ce mandat avait été diffusé par Interpol.

 

L'organisation internationale rappelle que tous les mandats d'arrêt lancés par les pays ne font pas forcément l'objet d'une publication, soit parce que le pays ne l'a pas demandé, soit parce qu'il n'est pas conforme avec les règles d'Interpol.

 

Seulement 40% des notices rouges sont publiques, fait-on valoir à Interpol. Cela n'interdit pas aux pays de diffuser par eux-mêmes les mandats.

 

Deux juges d'instruction français enquêtent depuis décembre 2010 sur les conditions dans lesquelles trois chefs d'Etat africains - Denis Sassou Nguesso du Congo, Teodoro Obiang et le défunt président gabonais Omar Bongo - ont acquis un important patrimoine immobilier et mobilier en France.

 

Ils avaient lancé mi-juillet un mandat d'arrêt international contre le fils du président équato-guinéen après son refus de répondre à une convocation. Ses avocats avaient estimé que le statut de M. Obiang, nommé fin mai deuxième vice-président, lui octroyait une immunité de juridiction et qu'il ne pouvait donc se présenter aux juges.

 

La Guinée équatoriale a attaqué fin septembre la France devant la Cour internationale de Justice (CIJ) pour violation du droit international, accusant Paris d'avoir bafoué l'immunité de dignitaires équato-guinéens et de locaux diplomatiques.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 12:56

 

 

 

 

 

camp-refugies-HCR.jpg



RFI 31 Octobre 2012

 

Au Tchad, les travaux de la commission mixte Tchad-Centrafrique se sont achevés au soir de mardi 30 octobre par la signature de plusieurs accords. La Centrafrique, dont 30 000 ressortissants fuyant la guerre au nord de ce pays sont réfugiés au Tchad, estime qu'il est temps pour ses ressortissants d'envisager un retour.


Pour les autorités centrafricaines, la mise en oeuvre du programme de démobilisation et de réinsertion des anciens rebelles au nord du pays et la montée en puissance de l'armée centrafricaine sont des signaux pour envisager un retour de leurs ressortissants refugiés au sud du Tchad depuis 2003.


Selon le ministre centrafricain des Affaires étrangères, Antoine Gambi, des missions iront dans les camps de réfugiés au Tchad pour persuader ces derniers de rentrer. « Les moyens sont mis à disposition pour que des missions gouvernementales puissent venir ici au Tchad sillonner les zones des sites où se trouvent ces compatriotes afin qu'ils puissent regagner le bercail. »


Son homologue tchadien Moussa Faki Mahamat prévient que tout se fera dans le respect du droit international humanitaire. « Les réfugiés retournent chez eux volontairement. Le Tchad ne les renvoie pas. La République centrafricaine ne les arrache pas. Donc, il n'y a pas d'inquiétude à se faire. C'est un processus. Je pense que les conditions sont réunies, et le retour sera volontaire et bien organisé. »


Une chose est sûre cependant : ce processus de retour prendra encore des mois, voire plusieurs années avant de se concrétiser.

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Centrafrique-Presse.com - dans Humanitaire
31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 04:32

 

 

 

 

Bozize-ailleurs.JPG



Le brusque départ de Bangui des forces tchadiennes mises à la disposition de Bozizé pour sa protection rapprochée depuis le 15 mars 2003 jusqu’à présent ainsi que l’annonce du retrait en 2013 des différents contingents présents sur le sol centrafricain d’abord des cinq pays de la CEMAC vers la fin du pouvoir du président Patassé puis ceux des pays de la CEEAC (MICOPAX) projettent brutalement le général président centrafricain devant la nécessité de prendre les responsabilités qu’il n’a jamais voulu ou été incapable d’assumer.


Il s’agit de celles de mettre réellement et effectivement en œuvre cette arlésienne qu’est la restructuration des forces armées centrafricaines qu’on a toujours chantée, qui a plutôt permis à  quelques-uns à la tête de cette armée dont Bozizé lui-même et ses acolytes comme le général d’opérette Bernard Ouandé ou encore unSylvestre Yangongo, pour ne citer que ceux-là, de se servir sur le dos de cette armée et au détriment des petits soldats de la troupe.


Bozizé pourtant prétendument chef suprême de cette armée, s’est toujours endormi sur ses lauriers et n’a véritablement jamais compris que la présence des troupes étrangères sur le territoire centrafricain en vue d’appuyer le processus de consolidation de la fragile stabilité, était de toute façon temporaire et ne devrait pas durer ad vitam aeternam. Il faudrait bien qu’un jour, ces différents contingents africains regagnent leurs pays respectifs. Tant que cette situation perdurait, lui, croyait qu’il en sera toujours ainsi. Les anges-gardiens tchadiens partis, il lui faut bien vite leur trouver des remplaçants car eu égard à l’impopularité qui est la sienne, un coup d’Etat pourrait vite survenir, il faut dire les choses comme elles sont. Tant qu’à faire, il a déjà pris goût à ne compter que sur des forces étrangères pour faire face au péril intérieur.

 

Beaucoup d’effort a pourtant été fait par certains pays amis de la RCA et certains partenaires au développement pour aider le pays à réaliser une restructuration effective par la fourniture d’équipements, de bourse de formation, et diverses formes de coopération militaire. Pour ne parler que du Tchad voisin, on peut dire d’Idriss Déby ce qu’on veut mais il a néanmoins appuyé réellement Bozizé  en contribuant à la formation à Moussoro au Tchad aux frais de ce pays frère, à au moins deux reprises, de plusieurs centaines de soldats centrafricains sans compter la fourniture d’armes de guerre de guerre et de véhicules BJ 75 Toyota. Que sont devenus ces soldats une fois leur formation terminée et revenus au bercail ?


A quoi servent toutes les armes de guerre et équipements militaires que Bozizé n’a cessé d’acquérir coûteusement hors budget en Chine, en Ukraine, en Afrique du Sud et autre, entreposés à Bézambé, Bossembélé et autre Bérengo, depuis qu’il est au pouvoir ? Le sous-équipement et le manque de moyens des FACA tant décriés ne sont pas toujours justifiés. Plusieurs soldats FACA sont souvent envoyés au front de l’insécurité pour se faire massacrer car on ne leur fournit pas les armes et munitions en quantité suffisante. C’est cette intolérable situation qui démotive ces soldats la plupart du temps. A quoi ont servi les centaines de millions de F CFA régulièrement siphonnés du trésor public du pays sous le prétexte de la sécurité ?


Bozizé a acheté trois hélicoptères de combat à l’Ukraine qui moisissent depuis dans les hangars de l’escadrille à M’poko. Pourquoi les avoir achetés ? L’épave du Hercules C 130, « Air Bézambé », aussi acheté aux USA on ne sait trop pourquoi, passe plus de temps en réparation à Lisbonne qu’en vol, pendant qu’on entretient aussi coûteusement à ne rien foutre un pléthorique équipage de plus d’une dizaine de personne aux frais de la princesse. C’est vraiment de l’argent des Centrafricains jeté par la fenêtre.

 

L’élément confiance des chefs hiérarchiques à la troupe qui est la condition sine qua non de l’efficacité d’une armée moderne  continue de faire gravement défaut  dans cette armée centrafricaine qui, au lieu d’être restructurée comme on n’arrête pas de le chanter, a des années durant, été politisée à outrance et plutôt déstructurée par un Bozizé que Patassé a commis l’irréparable et fatale erreur d’en faire le chef d’Etat-major. Il s’en est servi pour assouvir ses ambitions d’accession au pouvoir suprême du pays par des voies anticonstitutionnelles afin de s’en mettre plein les poches.


Le dernier scandale  début août de l’inadmissible recrutement discriminatoire et pourtant tarifé des jeunes citoyens dans cette armée est la preuve de la conception clientéliste et patrimoniale de l’armée centrafricaine par Bozizé et son fils Francis. Plusieurs recrues médicalement inaptes mais néanmoins retenus sans visite médicale préalable sur les quotas de Francis et de la maîtresse favorite de Bozizé Renée Madeleine Sambo Bafatoro ont dû fuir d’eux-mêmes du centre de formation de Bouar en raison de déclenchement brutal de maladie cachée. Certains sont mêmes décédés.


Le fléau de l’insécurité que vit avec douleur le pays depuis des lustres et dont on a vaguement l’impression qu’elle est insoluble, trouve ci-dessus l’une de ses explications. Par certains côtés, elle sert la cause et les calculs machiavéliques de Bozizé et son fils Francis. Tant que l’armée centrafricaine fonctionnera comme une structure au service non pas du pays mais d’un individu, elle ne sera pas à la hauteur des enjeux d’éradication de l’insécurité multiforme et complexe qui empoisonne la vie des fils du pays.


La rédaction

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 01:07

 

 

 

 

 

 

couverture-Afrique-Nouvelle-octobre-2012.JPG

 

 

Editorial d'Adrien Poussou

 

 

Ce que je dis

 

Afrique  –  ONU : l’hypocrisie n’a que trop duré !

 

La 67ème Assemblée générale des Nations unies s’est achevée à New-York, aux États-Unis, fin septembre. Une fois de plus, les chevaliers de la vertu, ces marchands de morale qui ont souvent les mains sales, se sont livrés à leurs petits jeux de Torquemada consistant à se donner bonne conscience à peu de frais, en se proclamant porte-étendards du Continent africain.

 

Comme des idiots utiles, ils ont feint de réclamer l’attribution d’un siège de membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies à un pays africain. Or aujourd’hui, aucune âme sensée ne saurait être défavorable  à un élargissement du nombre de sièges permanents et non permanents au Conseil de sécurité, pour que sa composition reflète les réalités du monde et tienne compte de l’émergence de nouvelles puissances ayant la volonté et la capacité d’assumer des responsabilités importantes. Cette réforme du Conseil de sécurité est un impératif dans le cadre de la réforme des institutions internationales. Elle nécessite un engagement politique des États membres au plus haut niveau.

 

C’est pourquoi, il ne faut surtout pas être dupe de ces numéros de prestidigitation bien rodés et ne pas se laisser berner par ces supposées bonnes intentions envers l’Afrique.

 

Que ces défenseurs auto-désignés du Continent à la sincérité sujette à caution, aient enfin compris qu’en ce 21e siècle, aucune personne disposant de toutes ses facultés ne saurait, en toute bonne foi, contester ouvertement la nécessité pour certains États africains d’entrer au Conseil de sécurité en tant que membre permanent, chacun veut bien le croire.

 

Qu’ils n’appartiennent pas au troupeau des « dominateurs » adeptes de l’exploitation outrancière et sans contrepartie des ressources du réservoir qu’est l’Afrique, on ne demande qu’à l’établir par des faits.

 

Néanmoins, si aujourd’hui beaucoup d’Africains comme moi (et je peux citer des exemples à l’appui) sont sceptiques vis-à-vis de la sincérité de leurs démarches, c’est parce qu’il y a déjà longtemps qu’ils ont cédé à une tentation plus perverse que le conservatisme et plus répandue,  parmi les Nations dites évoluées, que la condescendance : l’habitude. C’est grâce à l’habitude qu’ils nous servent au fil des années, ce même refrain irrévocablement désuet. En tout état de cause et à tout bien considéré, c’est l’habitude qui les pousse à percevoir les Africains comme d’éternels gamins à qui l’on doit servir la soupe, cinquante ans après les indépendances.

 

C’est en partie pour cela que depuis quelques années, certains pays africains exigent, à juste titre d’ailleurs, avec une rare fermeté, le départ des missions de maintien de la paix de l’ONU, présentes sur leur territoire, parlant d’un constat d’échec. Ce fut le cas en janvier 2010, où le chef de l’État tchadien, Idriss Déby Itno, ne s’était pas encombré de fioritures pour exiger et finalement obtenir après maintes tergiversations du Conseil de sécurité et de multiples pressions, le départ des troupes de la Mission des Nations unies en République centrafricaine et au Tchad (Minurcat) à la date d’expiration de leur mandat. Pourtant à l’époque, la Minurcat n’était présente sur son territoire que depuis seulement un an. « À mi-parcours, la Minurcat n’est pas opérationnelle, et ne le sera pas, même si on lui donnait encore un an », disait-il avec une pointe de déception. Tout comme lui, son homologue Joseph Kabila, le président de la République démocratique du Congo (RDC), n’y était pas allé, lui non plus, avec le dos de la cuillère. Par la voix de son ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Lambert Mende Omalanga, la RDC affirmait que le « bilan de la Monuc [Mission des Nations unies au Congo, NDLR]par rapport à l’exploitation illicite des ressources naturelles de la RDC n’a guère été brillant » et que « l’absence d’un plan de réforme du système de sécurité démontre que face à ces défis, la présence de la Monuc n’aura pas été la panacée ». Plus grave, le pays pointait les dysfonctionnements de coopération entre la Monuc et le gouvernement avec comme conséquence d’ « impacter négativement les opérations d’éradication des groupes armés qui perturbent la gestion des défis humanitaires que la guerre a engendrés ».

 

Devant ce constat d’échec, l’impératif serait de demander que le Conseil de sécurité s’adapte aux réalités du 21e siècle. Il doit demeurer l’organe de décision responsable « du maintien de la paix et de la sécurité internationales » et doit « assurer l’action rapide et efficace de l’Organisation », conformément à la Charte des Nations Unies. Il doit mieux représenter le monde d’aujourd’hui tout en restant capable de prendre les mesures nécessaires face aux problèmes de sécurité qui se posent à notre planète.

 

Cependant, dans sa forme actuelle,  le Conseil de sécurité des Nations unies composé de cinq membres permanents (États-Unis, France, Royaume-Uni, Chine et Russie) et de dix non permanents élus pour deux ans n’a été réformé qu’une fois en 1963, lorsque quatre nouveaux sièges non permanents ont été créés. La réforme du Conseil nécessite l’accord d’au moins les deux tiers des États membres de l’ONU et celui de tous les membres permanents, qui disposent du droit de veto (cf. article 108 de la Charte). Cette procédure, très contraignante, nécessite de définir une réforme qui puisse recueillir le soutien d’une vaste majorité des États membres.

C’est l’une des raisons, si ce n’est la principale, des nombreux échecs de plusieurs tentatives de réforme initiées ces dernières années et qui peuvent être répertoriées ainsi :
 

Après une première proposition par le président de l’Assemblée générale en 1997, le « rapport des sages » de 2004 [rapport Panyarachun, NDLR ] demandé par Kofi Annan, alors Secrétaire général des Nations unies,  proposait des solutions pour un Conseil élargi à 24 membres.

Le G4 (Inde, Brésil, Japon et Allemagne) a également fait une tentative en 2005 qui n’a pas abouti. Il proposait la création de 6 nouveaux sièges permanents (les 4 membres du G4 et        2 pays africains) sans droit de veto et de 4 nouveaux non permanents. Cette proposition a rencontré l’opposition de deux groupes numériquement importants :

—  les pays rassemblés au sein du groupe « Uni pour le consensus » derrière l’Italie, l’Argentine, le Pakistan et le Mexique, plaident pour un élargissement uniquement dans la catégorie des membres non permanents. Ils ont ainsi proposé 10 nouveaux non permanents ;

—  l’ensemble des pays africains s’est rassemblé derrière « le consensus d’Ezulwini », proposition qui demande deux sièges permanents avec droit de veto et deux sièges non permanents supplémentaires pour l’Afrique (l’Afrique en détenant trois actuellement).

Depuis, on tourne en rond. De promesses en vœux pieux, aucun espoir à l’horizon. Reconnaissons avec gravité et, convenons-en, avec une infinie déception : les pays dits développés qui se sont octroyés des privilèges au moment de la création de l’ONU, n’entendent en rien amoindrir leur domination sur le monde. Ils veulent continuer à semer des troubles impunément, à créer le désordre partout afin de rester les maîtres incontestés de l’univers, tout en continuant avec cynisme à jurer, la main sur le cœur, que l’Afrique doit avoir un siège permanent au Conseil de sécurité des Nations unies. En somme, une hypocrisie qui n’a que trop duré.   

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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 00:50

 

 

 

 

 

JDDengou

 

 

Me Balemby

 

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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 00:44

 

 

 

 

DIASPORA PRO-LYCEE EVANGELIQUE DE YALOKE (D.P. LEY)

 

 

Une Association a été constituée voici près d'un an en vue d'apporter toute l'aide possible à l'ancien "Lycée Évangélique de YALOKÉ", en Centrafrique, devenu désormais "Séminaire Évangélique de YALOKÉ".

 

 

 

 

 

 

BUREAU EXÉCUTIF

             ----------

SECRÉTARIAT GÉNÉRAL                                                                   

            ----------

 

 

NOTE D’INFORMATION N° 2012/01

 

*   *   *

 

Il a été créé, en date du 28 Janvier 2012 à ORLÉANS, dans le Loiret, une association Loi 1901 intitulé :

 

DIASPORA PRO-LYCÉE ÉVANGÉLIQUE DE YALOKÉ (D.P.-L.E.Y.)

 

La situation actuelle, des plus catastrophiques, du système éducatif de notre pays, la République Centrafricaine, n’a pu qu’interpeller puissamment la conscience des compatriotes qui, réunis en Assemblée Générale Constitutive à la date ci-dessus indiquée, ont décidé d’apporter, dans toute la mesure du possible, leur plein appui, depuis l’extérieur, à cet ancien établissement scolaire évangélique, établi dans l’arrière-pays et connu depuis les années 60 pour ses prestations scolaires efficientes, et déterminé à travailler à nouveau à donner leur chance, par la qualité de son enseignement général et de son éducation spirituelle, à nos Jeunes qui, demain, de toute évidence, auront la lourde charge de travailler au relèvement, tous domaines d’activités confondus, du pays.

 

L’Association a pour objets :

 

1)      « De rassembler en son sein toutes les bonnes volontés, centrafricaines et autres, désireuses d’apporter leur soutien par tous moyens légaux d’ordre financier, matériel ou autre possibles, à la pleine restauration pédagogique et matérielle dudit Établissement, en vue de favoriser l’émergence, l’éducation et l’instruction adéquates de nouvelles générations de citoyens centrafricains capables de relever conséquemment les défis modernes du développement auxquels est confrontée, par nécessité vitale et au quotidien, la Nation Centrafricaine ;

 

2)      De rechercher et de nouer des relations fructueuses avec tout partenaire extérieur, physique ou moral, portant un intérêt certain et déterminé à la sauvegarde et au plein épanouissement du domaine éducatif en République Centrafricaine.

 

En contrepartie de cet engagement formel, l’Association se réserve le droit de requérir, annuellement, un bilan strictement fidèle de l’emploi fait sur le terrain de tout don financier ou autre effectivement reçu de sa part. La crédibilité de l’Association tant auprès de ses propres membres que de ses partenaires extérieurs dépend de la stricte observation de cette disposition.

 

Elle peut, par conséquent, envoyer sur place un émissaire dûment mandaté à cet effet, ou donner régulièrement mandat à toute personnalité intègre et compétent de son choix, résidant au Pays, d’assurer cette mission et de lui en rendre compte dans les meilleurs délais, justificatifs à l’appui.

 

Elle se réserve également le droit d’ester en justice contre l’autorité de l’Etablissement qui refuse expressément de communiquer toute explication et/ou justificatif crédibles à cet effet. » (Article 1er des Statuts) 

 

Son Bureau Exécutif se compose ainsi qu’il suit :

 

  • Président : M. Samson BINÉMON – Orléans
  • Secrétaire Général : M. Céphas MABADA-MABAYE – Bordeaux
  • Trésorière Générale : Mme Innocente Danielle DJIKARA – Tours

 

Elle a été régulièrement déclarée, conformément à la loi, le 19 Avril 2012, à la Préfecture du LOIRET, qui en a publié la reconnaissance dans le Journal Officiel de la République Française n° 18 du Samedi 5 Mai 2012, page 2058, paragraphe n° 780.

 

Pour tout contact, veuillez nous adresser un mail à l’adresse suivante :

 

diaspora.pro-ley@laposte.net

 

Ou appelez les numéros :

 

02.36.47.48.28 (Présidence)

06.80.85.32.40 (Secrétariat Général) 

 

En cas d’indisponibilité, merci d’avance de nous laisser un message vocal.

 

Les Statuts de l’Association ainsi qu’une fiche d’adhésion seront adressés immédiatement à toute personne qui en fera la demande, soit par e-mail, soit par voie postale si les coordonnées de celui ou de celle qui les sollicite nous sont communiquées.

 

Recevez nos vives salutations fraternelles en Christ, le Sauveur et le Seigneur du monde.

 

                                                                                              CENON, le 30 Octobre 2012

 

                                                                                              C. MABADA-MABAYE

                                                                                              Secrétaire Général

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 00:38

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 


 

Birao : Des produits agricoles détruits suite aux inondations.

 

 

une-plantation-de-cocotiers-inondc3a9e.jpg

 

 

Birao, 30 octobre 2012 (RJDH) – Les agriculteurs de la ville de Birao (nord-est) se plaignent du fait que tous les produits agricoles ont été pourris suite aux inondations liées à  des pluies à répétition qui se sont abattues sur la ville durant tout le mois de septembre dernier. Les produits sont entre autres le sorgho, le haricot et le sésame. La population craint la reprise de la crise alimentaire, déjà signalée dans la région.


« Nos récoltes ont été détruites par des asticots, parce que les parcelles des champs ont été inondées pendant un mois et demi. J’ai tout perdu et je ne sais comment nourrir mes enfants », se plaint une cultivatrice, mère de quatre enfants.


Mahamat Ibrahim, un cultivateur, a pour sa part expliqué que les récoltes de cette année pourraient bien permettre à la population de se relever de la crise alimentaire et de se projeter pour l’année prochaine. « Nous sommes inquiets, parce que nous risquons de revivre la même crise que nous venons de traverser et qui a encore des effets », dit-il.


« Nous lançons un appel au gouvernement de nous venir en aide car notre situation est alarmante », a-t-il conclu.

 


 

Bangui : La maternité de Bédé-Combattant fait face à d’énormes difficultés

 

Bangui, 30 octobre 2012 (RJDH) – Le service de la maternité du centre de santé de Bédé-Combattant est dépourvu du personnel et du matériel adéquat pour son fonctionnement, a fait observer Josée-Blandine Boukaré, major de ce service.


« Il n’y a que deux sages-femmes et deux aides accoucheuses. Nous n’avons que trois moustiquaires pour 18 lits, ce  qui est insignifiant pour la lutte contre le paludisme », a déploré Josée-Blandine Boukaré.


Le manque des médicaments pour la santé de reproduction complète l’effectif des difficultés que traverse la maternité. « De temps en temps nous recevons des médicaments pour la santé de reproduction chez les femmes. La quantité de ces produits n’est pas suffisante pour couvrir les besoins », fait savoir la sage-femme.


Pour elle, cette situation démotive la population à fréquenter le centre de santé. « Nous avons constaté que les femmes n’arrivent pas en grand nombre au centre, pour la consultation prénatale. Les naissances à domicile sont plus fréquentes que celle à la maternité », a-t-elle ajouté.

 


 

Bangui : Des étudiants de l’INJS réclament du gouvernement de bonnes conditions d’études

 

Bangui, 30 octobre 2012 (RJDH) – Les élèves étudiants de l’Institut national de jeunesse et sport (INJS) de Bangui se sont mis en grève ce mardi 30 octobre,  pour  revendiquer du gouvernement le paiement des 10 mois de retard de leur bourse.


« En plus des arriérées de bourse, nous ne disposons pas  de réfectoire, ni de l’infirmerie. Les enseignants qui nous dispensent les cours ne sont pas payés. C’est pourquoi nous voulons demander au gouvernement à travers cette grève, de trouver  une solution », a expliqué  Brice Igor Ngaté président du collectif des étudiants.


Il a par ailleurs précisé que la reprise des activités est conditionnée à la satisfaction de leur revendication.  « On ne peut pas reprendre les activités tant que le gouvernement ne nous trouve pas une bonne solution », a –t-il conclu.


L’INJS est une branche du ministère de l’Education nationale qui forme les enseignants de la matière scolaire des épreuves physiques et sportives (EPS).

 


 

Bakouma: La société safari CAWA entend réprendre les activités

 

 

 

Eric Mararv à Bangui

 

 

Bakouma, 30 octobre 2012 (RJDH) – Bientôt la société safari CAWA va reprendre ses activités dans la ville de Bakouma (sud-est), après huit mois de fermeture du site, suite  à la détention du patron de cette société, Eric Mararv, liée à la découverte de 13 corps de jeunes dans sa concession de chasse.


L’information a été confirmée par le porte-parole de safari CAWA,  Jean Jacques Aimoussa, ce mardi 30 octobre joint au RJDH. « Nous sommes déjà sur place dans la ville de Bakouma pour la réhabilitation des maisons et le nettoyage de la concession des chasses, pour la reprise  de nos activités »,  a déclaré le porte-parole.


La même source a fait savoir que le propriétaire de la société CAWA, est à Bangui  depuis le 19 octobre. « Il se rendra dans les jours à venir  à Bakouma pour reprendre les  activités de chasse », a-t-il ajouté.


En mars dernier, le propriétaire de la société de safari CAWA, Erick Mararv et son collègue le britannique, David Simpson avec 11 de ses employés locaux ont été interpellés et détenus à la prison centrale de Ngaragba à Bangui, parce qu’ils avaient découvert dans leur zone de chasse, 13 corps dans une mine d’or et de diamant.


Eric Mararv avait toujours clamé son innocence, attribuant ce massacre aux rebelles de la LRA. Après les investigations de la justice, il a été libéré, avec tous ses employés, le 6 septembre dernier. Le procès-verbal de la justice affirme avoir ordonné la ‘’libération immédiate’’ des inculpés et classé le dossier, estimant qu’il y avait ‘’existence du doute pénal’’ dans le dossier.


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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 00:04

 

 

 

 

 

 

Plus de transport de viande de brousse vers l’UE

 

 

marche-gibier-PK-12.JPG

 

marché à gibier du PK 12 Bangui

 

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 30 Octobre 2012 11:54


L’incident fait encore des vagues. Il s’agit de la saisie, le 25 octobre 2012, sur les passagers du vol Air France en provenance de Bangui, de produits du cru, notamment de la viande boucanée, communément appelée « viande de brousse ». Près de 400 kg ont été saisis par un cordon douanier à l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle de Paris. Des membres de la communauté centrafricaine, vivant en France, contactés par Radio Ndeke Luka, ne cachent pas leur mécontentement. Ils dénoncent ce qu’ils qualifient d’injustice et fustigent le manque de réaction des autorités centrafricaines.


Les centrafricains vivant en France se plaignent en effet de cette interdiction faite par Air France à ses passagers de Bangui, de transporter des produits centrafricains. Ils se plaignent que cette interdiction ne s’applique, selon eux, que pour les vols d’Air France en provenance de la capitale centrafricaine.


L’un d’eux, contacté par la rédaction de Radio Ndeke Luka et qui a requis l’anonymat se prononce : « Nous ressentons cela comme une injustice. Nous nous rendons compte que la saisie des produits arrivant en France n’est systématique que sur les vols en provenance de Bangui. Et des vols d’Air France, pas des autres compagnies. Alors il n’y a  pas d’égalité puisque tous les autres pays font rentrer les produits qu’ils utilisent chez eux qui sont purement locaux. Mais lorsque le vol arrive de Bangui, tout le monde est sur le pied de guerre comme si à Bangui on amenait des produits destinés soit à contaminer ceux qui vivent en France ou comme s’il y avait une bombe. Cette situation est très mal ressentie par toute la communauté centrafricaine vivant en France. Personne ne comprend cette inégalité alors que la France soutient l’égalité et la fraternité. Il faut aussi déplorer que les représentants centrafricains ne réagissent pas face à cette situation.  Nous le vivons très mal ».


Du coté des responsables de l’agence Air France de Bangui, c’est une question de réglementation à respecter désormais. Pour des raisons sanitaires et de la sauvegarde des espèces protégées, le transport de ces produits est interdit vers les pays membres de l’Union Européenne. Ce n’est pas uniquement la RCA qui est concernée par cette décision, mais également les pays comme le Cameroun, le Congo et la RDC (République Démocratique du Congo) et d’autres encore.


Les responsables d’Air France à Bangui ont encore expliqué à Radio Ndeke Luka que c’est depuis 2011 qu’elle sensibilise ses passagers sur le transport interdit de ces viandes de brousse. La compagnie a déjà payé des pénalités imposées par la direction générale de l’aviation civile française pour avoir transporté ces produits. Elle ne veut plus s’exposer à de nouvelles sanctions.

Les passagers doivent le savoir

 


 

27 détenus s’évadent de la prison de Bocaranga


Radio Ndéké Luka Mardi, 30 Octobre 2012 14:31


Encore un cas d’évasion enregistré dans la maison carcérale de la sous-préfecture de Bocaranga (ouest). 27 détenus se sont évaporés dans la nature le 28 octobre 2012.


Ils ont suivi les pas des 6 autres déjà en fuite il y a un mois. La prison de Bocaranga s’est ainsi vidée de tous ses détenus. L’origine de cette évasion massive est liée simplement à une insuffisance sécuritaire et au délabrement de cette maison carcérale.


Du côté des habitants, c’est l’inquiétude qui est monté d’un cran au sujet de l’insécurité : les évadés sont, pour la plupart, des braqueurs, violeurs, criminels voire des bandits de grand chemin, a indiqué le correspondant de Radio Ndeke Luka.


En octobre 2011, une première évasion a eu lieu. Le régisseur d’alors avait expliqué que seuls 2 gardiens de prison assuraient la sécurité des lieux. Une correspondance administrative adressée aux autorités concernées pour renforcer le système sécuritaire demeure sans suite favorable.

 


 

Les enseignants de Nola en grève pour exiger la libération d’un collègue


Radio Ndéké Luka Mardi, 30 Octobre 2012 14:30


Les portes des écoles de Nola (ouest) sont restées fermées depuis 5 jours. Et pour cause, les enseignants de cette circonscription scolaire ont entamé une grève illimitée pour exiger la libération de leur collègue, Directeur d’une école.


Ce dernier a été arrêté sur instruction du Procureur de la République de la région de Sangha Mbaéré (ouest) pour coups et blessures sur un élève âgé de 14 ans.


Dans les faits, a expliqué ce 30 octobre 2012 le correspondant de Radio Ndeke Luka, tout est parti d’une dispute entre le directeur et son élève. Le directeur a demandé à ce dernier de lui présenter le reçu de ses redevances scolaires avant de prendre les cours.


Devant le refus de cet élève de présenter le document exigé, son encadreur l’a agressé en plein visage. Conséquence : une large plaie sur la paupière gauche. Le geste du pédagogue a énervé les parents de l’élève qui ont alerté sans tarder la Justice afin de procéder à l’arrestation de ce directeur, a-t-il déclaré.


De leur côté, certains parents ont « dénoncé ce bras de fer qui ne fait que compromettre l’avenir de leurs enfants en âge scolaire. D’autres ont même souhaité une solution rapide pour une reprise immédiate des cours ».


 

La sécurité au centre de la réunion de la Commission RCA/Tchad


 

Déby et Bozizé à Bangui

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 30 Octobre 2012 07:46


3 ministres centrafricains séjournent depuis le 29 octobre 2012 dans la capitale tchadienne. Il s’agit de Josué Binoua de l’Administration du Territoire, Jean-Françis Bozizé délégué à la Défense et Antoine Gambi, des Affaires étrangères.


La Commission Tchad/RCA ne s’est pas réunie depuis 17 ans. Le retrait des troupes tchadiennes assurant la sécurité rapprochée de François Bozizé figurera entre autres parmi les points à débattre. 

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 02:31

 

 

 

 

 

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Le buzz médiatique orchestré par la bozizie elle-même autour du retrait annoncé des soldats d’Idriss Déby qui assuraient la sécurité de Bozizé depuis son arrivée au pouvoir à Bangui grâce au coup d’Etat du 15 mars 2003, apporte non seulement la preuve s’il en était encore besoin, de l’inadmissible et humiliante situation de vassalité et de soumission totale du prétendu général président centrafricain au président tchadien mais ouvre, qu’on le veuille ou non, ouvre aussi une série d’interrogations sur la solidité réelle du pouvoir du général Bozizé à la tête de la République centrafricaine sans ces soldats tchadiens. Est-ce un lâchage définitif du suzerain ?


Est-il besoin de rappeler que celui-ci vient à peine d’achever le 15 mars dernier, la première année seulement des cinq années théoriques du second mandat qu’il a prétendu avoir obtenu des Centrafricains à l’issue de la parodie d’élections du 23 janvier 2011 émaillées de fraudes massives  et grotesques, mais le sentiment prédominant dans l’esprit des Centrafricains et de presque tous les observateurs est que le régime de Bozizé est déjà au bout du rouleau et que tout semble indiquer que les chances qu’il puisse boucler les quatre années qui lui restent sont relativement minces. Pourra-t-il vraiment les accomplir avant d’envisager de briguer éventuellement un troisième mandat en 2016, quitte à faire modifier la constitution comme on lui en prête l’intention ?


Aujourd’hui, c’est de notoriété publique que Bozizé est un homme presque seul. Dire qu’il « gouverne » ou « dirige » son pays est un abus de langage. Sur une période de trois mois, on peut compter les séances de conseil de ministres sur les doigts d’une main. Les parapheurs et dossiers à traiter s’entassent sur son bureau selon ses proches. La plupart de ses conseillers et membres de son cabinet ne le voient pratiquement pas et certains restent même carrément chez eux et ne mettent plus pieds à leur bureau, s’ils en ont un.


Le gouvernement est moribond car de nombreux ministres sont inquiets pour leur avenir et du coup, assurent juste le service minimum. Bozizé en est conscient mais demeure totalement incapable de régler cette situation intolérable. Il a pris des décrets pour nommer des ministres intérimaires qui demeurent plusieurs mois dans des fonctions cumulatives, chose jamais vue dans le monde. Son pouvoir est incapable d’endiguer l’insécurité dans le pays et même dans la capitale. La famine et la dénutrition sévissent sévèrement, quasiment sur toute l’étendue du territoire et dans l’indifférence du gouvernement.

 

Du côté du KNK, les absences de Sylvain Ndoutingai, mais aussi du secrétaire général Elie Ouéfio envoyé entre temps comme ambassadeur en RDC, se font ressentir. Ces derniers avaient réussi à tisser leurs réseaux respectifs assurant une certaine viabilité au sein du parti présidentiel mais la désignation de l’ancien ambassadeur au Cameroun, Louis Oguéré Ngaikoumon, pour succéder à Elie Ouéfio reste mal vue par les militants dont la plupart a baissé les bras. Quant à Maryline Mouliom Roosalem, ministre du commerce et trésorière générale du parti, elle se plaint de ne pas avoir voix au chapitre. Dans les faits, la gestion financière du KNK relève davantage de la belle-sœur de Bozizé dont le mari, Ismael Nimaga est ambassadeur de Centrafrique au Maroc.


Bozizé ne fait plus confiance à son entourage, surtout depuis l’éclatement des affaires du tandem Ndoutingaï Findiro et leurs proches, exception faite de ses enfants Francis et Socrate et certains pasteurs et gourous béninois de sa secte du christianisme céleste qu’il écoute encore volontiers. Il passe ces derniers temps le plus clair de son temps à Bayanga dans le sud-ouest du pays à quoi faire, on n’en sait pas grand-chose. Avec le retrait de ses protecteurs tchadiens, il lui faut trouver rapidement d’autres éléments en qui il aura aussi confiance pour les remplacer sinon il ne saura pas d’où pourrait venir le danger pour lui sauf s’il compte vraiment sur ses gourous béninois pour sa sécurité.


La rédaction

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 02:23

 

 

 

 

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Idriss Deby Itno

 


Journaldutchad.com - 29/10/2012

 

Dans un communiqué presse rendu public, Direction du Cabinet civil de la Présidence de la République du Tchad tient à informer l’opinion nationale et internationale que l’avion transportant le Président de la République Idriss Déby à destination de Kalaït dans la région de l’Ennedi a raté son atterrissage sur la piste de cette localité. L’avion est endommagé, mais le Président de la République et sa suite sont sortis sains et saufs.

 

Selon une source de la présidence s'exprimant sous couvert d'anonymat, "l'avion- un Beechcraft de 17 places - s'est posé avant la piste. Il a roulé deux cents mètres sur le sable et le train arrière s'est cassé et au même moment une des ailes a cogné le sol et s'est brisée". "L'avion s'est immobilisé et les officiels qui attendaient ont couru pour ouvrir la porte (...) Personne n'a été blessé, mais l'avion est irrécupérable", a ajouté cette source. Le chef de l’Etat poursuit normalement son programme de travail. Il est à préciser que le Président est à Kalaït pour présider le Forum du Développement du Borkou-Ennedi –Tibesti organisé par les ressortissants de cette région du pays.

 

 

 

Le communiqué de la Présidence indique que le chef de l'Etat est sain et sauf

 

La Direction du Cabinet civil de la Présidence de la République porte à la connaissance de l’opinion nationale et internationale que l’avion transportant le Président de la République IDRISS DEBY ITNO a raté ce jour 28 octobre son atterrissage à Kalaït dans la région de l’Ennedi Ouest.

 

Le Chef de l’Etat IDRISS DEBY ITNO, les membres de la délégation qui l’accompagne ainsi que les membres de l’équipage sont sortis indemnes. Le Chef de l’Etat a été accueilli à Kalaït dans la joie et l’allégresse par une foule nombreuse. Le Président de la République est à Kalaït pour présider le Forum sur la paix et le développement du Borkou, Ennedi et Tibesti.

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