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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 01:32

 

 

 

 

enfants-de-la-rue-Bangui.jpg



Radio Ndéké Luka Lundi, 26 Novembre 2012 13:45

 

Le phénomène des enfants de la rue reste un défi majeur à relever en République Centrafricaine. Tandis que le monde célèbre ce 26 novembre la 3e journée des enfants de la rue, en Centrafrique, aucune cérémonie officielle n’est organisée à leur honneur. Pourtant, les marchés, les coins et recoins de la Capitale centrafricaine et de certaines villes de provinces, accueillent des centaines voire des milliers de ces enfants. Malgré certaines volontés consenties à leur endroit, de gros efforts restent à faire pour réduire considérablement le nombre d’enfants errants en RCA.


Une poignée d’enfants de la rue interrogés par Radio Ndeke Luka ce 26 novembre, ont affirmé que, « les conditions dans lesquelles nous vivons sont terrifiantes et pas du tout enviables…Nous redoutons les policiers, la pluie et les personnes qui nous battent rien qu’à la vue ».

 

Pourquoi y sont-ils et pourquoi y restent-ils ? Certains y vont de leur gré et d’autres s’y trouvent par qu’ils ont été contraints par les aléas de la vie. Telles ont été les raisons données par ces enfants.

 

Toutefois, Auriol Ngoyamode, un enfant de la rue qui a regagné le domicile familiale après 5 mois d’errance au marché Km5 à Bangui, a indiqué qu’il devait transporter les bagages d’un commerçant depuis le dépotoir jusqu'au marché pour survivre. « C’était un travail très laborieux », a ajouté le jeune homme.

 

C’est également ce que vit encore Elodie, une orpheline de 12 ans et servante dans un restaurant à Bouar (ouest). Elle a laissé entendre au correspondant qu’elle doit, à longueur de la journée, accomplir des tâches ardues pour ne gagner que deux plats de nourritures à la tombée de la nuit. « Parfois, les deux plats me sont suspendus pour de petites erreurs commises », a-t-elle précisé.

 

Le correspondant de signaler que certaines ONG et autres institutions œuvrent sensiblement dans la ville de Bouar pour regrouper certains enfants de la rue en un lieu.

 

Le comble est qu’entre autres, à Boali (Centre-sud), ces enfants retranchés dans les marchés s’adonnent à la toxicomanie au vu et au su de tout le monde. Pour le cas spécifique de cette ville, aucune institution ne les assiste. Notre correspondant dans cette ville a de plus précisé que quelques personnes sensibles volent temporairement à leur secours.

 

En revanche, ces enfants ont dit à Radio Ndeke Luka qu’ils fondent essentiellement leur espoir sur le Gouvernement centrafricain pour les aider à quitter la rue et garantir leur avenir.


Pour l’heure, plus de120 millions d’enfants vivent dans les rues à travers le monde. Cette estimation résulte d’une étude conjointe du Bureau Internationale du Travail (BIT) et l’UNICEF publiée ce matin 26 novembre à l’occasion de cette journée.

 

Le rapport d’étude ajoute aussi que, quelque soient les lieux dans lesquels ils se trouvent, ces enfants sont jour pour jour exposés à de nombreux dangers. Ils sont meurtris par les intempéries, les privations, le dénuement, les maladies, les accidents et l’indifférence. A cela s’ajoutent la précarité, la violence, les sévices sexuels, la loi du plus fort qui les exposent aux rencontres et influences les plus nuisibles.

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 14:15

 

 

 

centrafrique_psd_bozize_0.jpg

 


RFI lundi 26 novembre 2012


Les attaques de groupes d’hommes armés non identifiés se multiplient dans la région de Sibut, sur la route qui mène de Bangui au Tchad. Les attentats visent de plus en plus les agents et les autorités de l’Etat centrafricain. La dernière attaque en date a été perpétrée samedi 24 novembre contre le véhicule qui transportait le préfet d’Ouaka, une région du Centre. L’identité des assaillants n’est pas connue, mais les soupçons se portent sur la rébellion tchadienne du Front populaire pour le rassemblement, mais aussi sur la rébellion centrafricaine de la Convention des patriotes pour la justice et la paix.


Pour les populations des régions touchées, ces attaques souvent meurtrières sont imputées à des éléments de l’ex-rebelle tchadien Baba Laddé. Le chef de la rébellion du Front populaire pour le redressement (FPR) est rentré au Tchad début septembre mais certains de ses hommes séviraient toujours en Centrafrique.


Les Centrafricains soupçonnent aussi d’anciens membres de la garde présidentielle qui avaient amené le président Bozizé au pouvoir. Ces hommes se revendiquent de la branche dissidente de la rébellion de la Convention des patriotes de la justice et la paix. Ils estiment que le président Bozizé n’a pas honoré les engagements pris à leur égard lorsqu’ils l’ont aidé à prendre le pouvoir, à l'occasion du coup de force du 15 mars 2003.


A Bangui, on se refuse à tout commentaire. Les trois dernières victimes, le préfet d’Ouaka, son chauffeur et son aide de camp, ont été sérieusement blessées par les tirs des assaillants. Cette attaque est intervenue dix jours tout juste après celle perpétrée contre un véhicule des transports en commun entre Damara et Sibut. Un gendarme et deux civils avaient été tués et plusieurs personnes blessées.

 

 

 

NDLR : C'est la preuve que ce pays, contrairement à une certaine propagande, n'est pas un pays "post-conflit" mais toujours au coeur d'un conflit alimenté pour l'essentiel par ceux-là mêmes qui avaient conduit Bozizé au pouvoir en 2003 et qui lui en veulent aujourd'hui de n'avoir pas honoré ses promesses à leur égard.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 03:08

 

 

 

 

 

Bozizé ailleurs



Bangui 25 nov (CAP) - Il y a une dizaine de jours, Bozizé avait reçu au palais de la Renaissance l’ensemble des députés de son parti le KNK. Ces derniers temps et surtout depuis les états d’âme des députés KNK qui ont transpiré faisant état de leur intention de renverser le gouvernement Touadéra par le dépôt d’une motion de censure, projet qui a tourné court en raison du décaissement par ce dernier d’une enveloppe de dix millions de F CFA pour soudoyer quelques députés et éteindre le feu, on note que plusieurs fissures sont néanmoins apparu dans la galaxie KNK.


Selon une source généralement bien informée ayant requis l’anonymat, les discussions se sont surtout polarisées autour d’un invraisemblable échange entre Mme Solange Pagonendji Ndakala alias « Arôme Maggi » députée KNK de Bambari et non moins maîtresse notoire de l’ex-demi-dieu Sylvain Ndoutingaï, qui s’est beaucoup plainte d’être mal vue par ses camarades ouvriers de l’Assemblée nationale on ne sait trop pour quelle raison.


Bozizé qui ne s’est pas dégonflé lui a répondu qu’elle savait très bien pourquoi car c’est en raison de ce qu’elle est la femme de Sylvain Ndoutingaï. Et Mme Ndakala de rétorquer à Bozizé que Ndoutingaï n’était coupable de rien et qu’il était victime d’injustice. Il se trouverait à Ouagadougou pour le moment pour quelques jours de repos. Bozizé lui répondra qu’elle n’est qu’une femme et qu’elle devait se garder de s’ingérer dans les affaires des hommes car il est des sujets que les hommes n’avaient jamais l’habitude d’évoquer avec les femmes.


Quelques jours après, les états d’âme de Mme Pagonendji Ndakala se sont traduits par l’étalage en public de son opposition aux velléités de modification constitutionnelle de Bozizé par l’assemblée nationale, position qu’elle ouvertement exprimée sur les antennes de la radio dans une accusation contre le président de la commission des lois du parlement, Me Opalagnen, avocat et député KNK de Mongoumba que Bozizé a manifestement chargé discrètement de piloter ses manœuvres de modification constitutionnelle. Compte tenu de ce clash, Me Opalagnen a dû momentanément temporiser l’agenda de l’examen du projet de modification constitutionnelle sous le prétexte que cela nécessiterait un approfondissement préalable.


En attendant, toujours dans le but d’harmoniser les points de vue et positions des députés KNK afin de voter et soutenir comme un seul homme le projet, Bozizé a convoqué un conclave du KNK ce week-end à Boali afin de mettre tout son clan en ordre de bataille avant les prochaines échéances parlementaires qui devraient être pour lui décisives quant à ses projet politiciens visant à être de nouveau candidat à sa propre succession à la présidentielle de 2016, quitte à mettre gravement en péril la fragile paix actuelle dans le pays en se mettant également à dos la communauté internationale et le peuple centrafricain.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 03:05

 

 

 

Mackpayen Centro

 

 

 

Cœur-Sacré MACKPAYEN

 

Opérateur Culturel en République Centrafricaine

                                                                              

                                                                     

                                                                                     Reims le 23 novembre 2012

 

 

A

 

Monsieur le Procureur de la République 

 de Bangui  

République Centrafricaine

 

 

 

Objet: Affaire « Le Centrafricain MACKPAYEN »

 

 

           Monsieur le Procureur de la République,

 

A propos de l’affaire citée en objet, « Le Centrafricain MACKPAYEN », je viens bien respectueusement, vous faire part du sentiment d’incompréhension que cette affaire suscite en moi.

 

Le Centrafricain MACKPAYEN  serait accusé d'atteinte à la sureté de l'état. Le retentissement que connait cette affaire et la diligence avec laquelle vous vous en êtes saisi viendraient-ils de sa gravité ou du patronyme de  « l’accusé » ?

 

Nous savons que depuis 2003, date d’accession au pouvoir du Général Bozizé, notre pays a connu de nombreuses affaires relevant « d’atteinte à la sûreté de l’état ». Les précédentes affaires de cette nature,  me semble-t-il, n’ont pas fait l’objet d’autant d’acharnement ni de votre part, ni de la part des pouvoirs publics. Pour preuve, je citerais « l'affaire du coup-d ‘état  de Sylvain Ndoutigaye et ses complices Firmin Feindiro, et le malheureux Serge Magna qui, selon les presses de chez nous, croupit arbitrairement à Bossembélé sans omettre ceux qui seraient portés disparus». C’est tout à votre honneur monsieur le Procureur de la République.

 

     Des sources (mal informées peut-être, mais vous,  vous ne l’êtes pas) soutiennent même que Monsieur Ndoutigaye, qui, lui n’est pas un citoyen lambda de Centrafrique, bien que  soupçonné d'atteinte à la sureté de l'état, quitta Bangui en toute quiétude et doté en plus d'une cagnotte venant de la trésorerie de Bangui. Qu’en est-il en réalité ?

 

      Tout citoyen centrafricain qui croit en la justice de son pays a le droit de réclamer la vérité que le Procureur recherche en son nom puis qu’il la recherche au nom de la société centrafricaine.

 

      Au nom de cette vérité, au nom de cette clarté, au nom également de la séparation des pouvoirs, vous avez, nous le savons, les prérogatives utiles pour empêcher que la justice de notre pays ne véhicule  le spectacle du «deux poids, deux mesures ».

 

      

         Même si les pouvoirs publics dans cette affaire, se déchainaient pour des raisons qui sont les leurs, je ne comprends pas que la justice, dont vous êtes en charge, par la sérénité qui doit être la sienne ne traite pas l’affaire de manière pondérée et impartiale. 

         

         Je reste convaincu que vous demeurez la première personnalité dont le devoir est de lutter contre l’arbitraire et dont la mission est de veiller à ce que les personnes reconnues coupables à travers des preuves matériellement incontestables n’échappent pas la justice d’une part, d’autre part, que des personnes sur lesquelles pèsent des soupçons injustifiés, infondés, abusifs parfois,  ne croupissent pas, sans aucune forme de procès transparent  dans  les maisons de correction comme ce serait le cas, pour beaucoup,  dans les prisons de Bossembélé, de Bossangoa, de Bérengo, de la SRI, du Camp de Roux, et de Ngaragba.

 

      Votre tâche qui sollicite immensément une conscience droite et un courage peu commun,  est rude, je sais, mais elle est noble et nécessaire.

 

        La nation entière sait compter sur votre ardeur et sur votre abnégation pour placer, sans aucune discrimination,  la justice de notre pays au-dessus des ressentiments sectaires et des malveillances indignes.

 

Assuré de votre diligente saisine de toutes les instances requises pour traiter et conclure cette affaire « Le Centrafricain MACKPAYEN » ainsi que toutes celles qui lui sont semblables, je vous dis merci, par avance de vos très prochaines instructions.

 

Dans cette attente, je vous prie de croire, Monsieur le Procureur de la République, l’expression sincère de mon profond respect.

 

 

 

 

Cœur-Sacré MACKPAYEN

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 02:55

 

 

 

entête Touche pas à ma constit

 

 

  Association des Centrafricains de la diaspora en France «Touche pas à ma Constitution ».

           Défenseur  des  valeurs Constitutionnelles et des  Droits de l’Homme.

           Enregistré  par la Préfecture Haute Garonne  sous  le N° W313017876.

             81, rue Saint- Roch- BP 74184 31031 Toulouse cedex (France).

 

                                

                                                                    A 

Son Excellence François BOZIZE Président de la République Centrafricaine 

Palais de la Renaissance 

                                                              Bangui (R.C.A)

 


Objet: Lettre ouverte au président François Bozize sur son intention de modifier l'article24 de la constitution centrafricaine.

 


Excellence Monsieur le Président de la République,

 


Le 13 Août 2012, à l'occasion de la célébration des 52éme anniversaires de la proclamation de notre indépendance que vous avez bien voulu passer en France, avec nos compatriotes et vos distingués invités à l'hôtel  Hilton de Roissy Charles DE GAULLE, le Représentant de notre collectif « TOUCHE PAS A MA CONSTITUTION» avait pris sa responsabilité devant l'histoire de la République pour vous interpeller sur le respect stricte de l'article 24 de notre constitution qui dispose que «le mandat du Président de la République est défini à 5 ans et renouvelable une seule fois».


Constitutionnellement parlant, votre mandat prend fin en 2016 et les élections doivent s'organiser sans votre candidature, mais depuis un certain temps votre intention de modifier la constitution se confirme par vos différentes démarches afin de briguer un troisième mandat totalement illégal.


Devant vos agitations allant dans le sens de la modification de l'article 24 de la constitution Excellence Monsieur le Président de la République, nous voudrions tout simplement vous rafraîchir la mémoire relativement à votre engagement prit devant la diaspora centrafricaine en France en date du 13 Août 2012, suite à l'interpellation de notre Représentant il a été dit par vous de manière publique «que la constitution de notre pays et notamment l'article 24 sera totalement respecté ».


A ce jour, si le diable de la modification vient de faire son incursion en vous et si vos mauvais conseillers vous font croire que le peuple est derrière vous avec un tel projet anti-républicain, croyez nous, étant d'abord simple citoyens centrafricains et militants défenseurs de la constitution de notre pays, que le peuple dans son ensemble est aujourd'hui prêt à défendre sans réserve sa constitution en danger, n'oubliez jamais que vos conseillers qui sont les artisans de ce projet de modification vous creusent  un  fossé politiquement profond avant le soulèvement populaire.


Excellence Monsieur le Président de la République,

 

Aujourd'hui le Président Fondateur Barthélemy BOGANDA, est mort pour une cause juste, même s'il n'est plus de ce monde, certainement ce grand chevalier de la liberté veut voir son peuple vivre dans une ambiance de grande liberté, malheureusement le peuple souffre sans limite. 

 

Excellence Monsieur le Président de la République,


Votre méthode politicienne qui consiste à manipuler vos militants pour organiser une marche en votre faveur est connue de toutes les forces vive de la nation, certainement un tel spectacle n'aura aucun poids politique, si vous avez utilisé  cette méthode après votre coup de force de 2003, afin de rendre votre candidature légitime pendant les élections de 2005, cette fois ci, le peuple et la communauté internationale ne pourront jamais avaliser une telle pratique machiavélique.


Alors au regard de votre projet de coup d'État constitutionnel en vue, qui risque de plonger sans faute le pays dans une situation dramatique, le collectif a pris déjà l'opinion nationale et internationale à témoin des conséquences qui découleront de cette crise qui n'épargnera jamais la responsabilité du Président en fin de mandat constitutionnel, François BOZIZE.


Raison pour la quelle le collectif, lance un appel républicain à toutes forces vives de la nation de se joindre au mouvement, afin de combattre la dictature installée dans notre République. 

En règle générale «un régime est passager, mais le peuple reste le véritable juge des différents régimes donc vaut mieux sortir par la grande porte que de sortir par la petite fenêtre ».


Dans l'assurance que cette lettre ouverte viendra interpeller votre conscience étant le premier garant de la constitution vous ferez renoncer à votre projet de coup d'État constitutionnel.


Veuillez recevoir de la part des membres du collectif, Excellence Monsieur le Président de la République, nos salutations patriotiques. 

 

 

Ampliations:

 

A son Excellence Monsieur le président de l'Assemblée Nationale,

A son Excellence Monsieur le Premier Ministre chef du Gouvernement,

A son Excellence Monsieur le Médiateur de la République,

A son Excellence Monsieur l' Ambassadeur de France en R.CA,

A son Excellence Monsieur l' Ambassadeur des U.S.A en R.C.A,

Au Représentant de l'Union Européenne en R.C.A,

Au Représentant du BINUCA en R.C.A,

Au Secrétaire Général de la C.E.M.A.C à Bangui.

A toute la presse.

                                                                                          Fait à Paris, le 17 Novembre 2012 

Pour le Collectif le Représentant en France 

                                                                                 

 

 Godfoy -Luther GONDJE- DJANAYANG 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 02:06

 

 

 

 

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Désiré Kolingba

 

 

 

Cecile-Digo-Kolingba.JPG


Cécile Digo Kolingba

 

 

Paris, 25 nov (CAP) - On ne l’apprend seulement que maintenant mais lors de son très séjour au Hilton de Roissy Charles de Gaulle pour faire la bamboula le 13 août dernier, Bozizé a souhaité et a rencontré Désiré Kolingba qu’il a effectivement reçu en audience contrairement à certains opposants qui avaient voulu le rencontrer et qu’il n’a point reçus mais au sujet desquels la propagande de la bozizie a fait croire aussi bien à Bangui qu’en France, que l’homme du 15 mars 2003, à l’exception du Directeur de publication de Centrafrique-Presse, aurait reçus tous les opposants vivant en France.


Bozizé avait tenu à rencontrer Désiré Kolingba pour lui dire que l’état centrafricain qui devrait verser, on ne sait trop pour quelle raison, la bagatelle de quatre milliards sept cent millions de F CFA (4,7) aux nombreux prétendants à l’héritage du défunt général président, ne pourrait effectuer ce décaissement qu’en plusieurs tranches et seulement lorsque tous les héritiers auraient harmonisé leurs positions et se seraient mis d’accord.


Ensuite les entretiens de Bozizé avec Désiré Kolingba auraient porté sur les perspectives de nomination de celui-ci comme premier ministre pour succéder au mathématicien de Boy-Rabe Faustin Touadéra, projet porté un moment par certains lobbyistes auprès de Bozizé mais qui a échoué.


En revanche et toujours d’après nos sources, il a été question de l’entrée dans le futur gouvernement d’une fille Kolingba, en l’occurrence Cécile Digo Kolingba qui rêve depuis longtemps d’être aussi ministre, comme ministre de la jeunesse et des sports en remplacement du sulfureux Jean Serge Bokassa qui aurait énormément « déçu » Bozizé par sa paresse et son mode de vie de patachon.

 

Quant à Désiré Kolingba qui se morfond à Orléans en France, son seul rêve est de pouvoir retourner au pays car il avait honteusement pris la poudre d'escampette après avoir été battu aux partielles des législatives dans le 5ème arrondissement de Bangui et après aussi avoir craint d'être traduit en justice dans l'affaire du détournement de l'enveloppe de 20 millions de F CFA de REGICA que lui, Abdallah Kadre et Aurélien Simplice Zingas s'étaient partagée.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 00:50

 

 

 

logo CNRC-FB

 

 

DECLARATION DU CNRC-FB RELATIVE AU CLIMAT DE VIOLENCE INSTAURE PAR LES FILS DU GENERAL BOZIZE

 

 


Réf. 12-11-26/009/COM/CNRC-FB/BE/Violences.

 

Depuis quelques temps, les organes de presse ne cessent d'alerter l'opinion nationale et internationale sur les dérives récurrentes, dont se seraient rendus coupables les fils du Général BOZIZE. Les articles de presse ayant traité ces questions ont relaté des actes de violence 1, des arrestations, détentions arbitraires et raquettes 2, des tortures 3 et menaces de mort 4, liste hélas non exhaustive. Les victimes de ces agissements qui portent gravement atteinte à la liberté seraient des citoyens centrafricains et étrangers vivant en Centrafrique.

 

Force est de constater que le pays est désormais aux mains de quelques individus, très proches parents du Général BOZIZE. Ceux-ci y font régner leur loi en toute impunité. Par ces actes ignobles, commis par ceux-là mêmes dont la mission est de protéger la population, le régime en place fait la démonstration de son mépris total du respect des droits humains.


Ces méthodes crapuleuses fondées sur la violence et la terreur, rappellent les plus sombres périodes de la dictature de Bokassa, notamment le massacre des élèves et étudiants en 1979, ayant finalement conduit à la chute du sinistre régime impérial.


Le Conseil National pour la Renaissance Centrafricaine – Finî Bêafrîka (CNRC-FB), après analyse de la situation :


- Condamne avec la plus grande fermeté l'usage de la violence et de la terreur comme mode de gouvernance ;


- Demande au Général BOZIZE d'intervenir auprès de ses fils, pour qu'il soit mis fin à ces pratiques d'un autre âge, indignes d'un Etat dit démocratique ;


- Affirme son indéfectible soutien et sa compassion aux victimes de ces exactions et à leurs familles ;

- Suggère aux victimes et à leurs familles de rassembler des preuves permettant le moment venu, de traduire devant la justice nationale ou internationale, les présumés coupables.


Fait à Baltimore, le 26 novembre 2012


Pour le Bureau Exécutif Provisoire, le Président


Professeur Gaston MANDATA N'GUEREKATA

 


__________________

1 François Joseph BOZIZE provoque un grave accident et roue de coups le taximan blessé. Centrafrique-Presse, 8 octobre 2012

2 Des personnes arbitrairement jetées en prison par BOZIZE et détenues dans le secret depuis plus d'un an. Centrafrique-Presse, 26 octobre 2012.

3 François Joseph BOZIZE fait torturer 4 citoyens à Bangui. Radio Ndéké Luka, 17 novembre 2012.

4 Rodrigue BOZIZE menace de tuer le correspondant de Radio Ndéké Luka à Bozoum. Radio Ndéké Luka, 19 novembre 2012

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Centrafrique-Presse.com - dans Communiqués
26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 00:43

 

 

 

 

RADIO ND K LUKA


 

Il ne fait pas bon être journaliste en République centrafricaine de nos jours. Les journalistes de la République centrafricaine en général et ceux de la station privée indépendante Radio Ndeke Luka qui ne font que leur travail dans le respect de la déontologie et les règles du journalisme sont présentement dans le collimateur du régime dictatorial de Bozizé qui tient à ce que l’opinion publique nationale et internationale ne sache rien sur ce qu’endurent les populations centrafricaines.


Des appels téléphoniques d’intimidation aux menaces d’attenter à l’intégrité physiques en passant par les filatures policières... la liste est longue et non exhaustive de ce avec quoi composer les journalistes de cette station. Leur crime : la diffusion des informations claires, vérifiées, rigoureuses ainsi que la dénonciation des abus du régime et les violations flagrantes des valeurs humaines. Quoi pourtant de plus normal puisque le quotidien du Centrafricain lambda est aujourd’hui truffé aussi de souffrances, d'intimidations, de menaces et de tortures à de la part de gens qui sont pourtant censés le protéger mais qui se sont plutôt transformés en bourreau.


Les paisibles citoyens sont traités comme des bandits de grand chemin par les fils du général président et ses proches. Il ne se passe pas un jour sans que l'on ne recense leurs exploits dans des actes ou de propos violents. En décembre dernier, Teddy Bozizé avait déporté au cimetière de Ndrès vers 02 h du matin, Justino Dédé Sombo et son ami Saddate Ali Zaoro  pour les enterrer vivant après les avoir fait copieusement tabasser et torturer par des éléments de la sécurité présidentielle.


Les récents exemples des menaces de mort proférés par Rodrigue Bozizé le 19 novembre 2012 sur le correspondant de Radio Ndéké Luka de Bozoum et les faits de violence inacceptables du délinquant et farfelu président de la fédération Centrafricaine de basket-ball, Joseph François Bozizé, alias Djodjo au quartier sica 1 le 16 Novembre 2012 pour une banale histoire de fausse manœuvre sur la chaussée, en disent long sur les agissements crapuleux de la progéniture de Bozizé et surtout l’inadmissible silence du papa de ces terribles enfants. Le calvaire des fonctionnaires de cette station est loin d'être fini. Le Centrafricain malheureusement a la mémoire courte.


Ces confrères paient le prix fort de leur travail citoyen, de leur juste contribution à la construction de l'édifice national c’est-à-dire, à l'émergence d'une société centrafricaine encline au respect des valeurs de dignité humaine, du respect de l’état de droit, de la démocratie, de la bonne gouvernance, du civisme, en informant sans déformer leurs compatriotes au prix de mille sacrifices.


L'histoire se souvient encore de la période récente d'un Zéphirin Kaya, l'une des grandes figures de cette station, producteur de l'émission "Lissoro" qui tenait par son seul verbe, toute une population et donnait le cauchemar aux autorités de Bangui car ne cessant de relater ces exactions auxquelles se livrent les bourreaux de la République sur la population en son temps, et qui malheureusement, l'avait placé dans leur collimateur et ligne de mire. Ce dernier a subi des menaces de mort, des intimidations et des agressions physiques mais il s’en est néanmoins sorti indemne.


Une autre victime de ces barbaries, Romaric Kenzo Chembo, animateur vedette à Radio Ndeke Luka et producteur du magazine "A vous la parole" qui tendait son micro aux Centrafricains dans les rues de la capitale et qui par la suite, était devenu l'une des bêtes noires du clan de Sassara et de facto une tête à abattre du régime Bozizé.


Romaric Kenzo qui s'était plaint d'avoir fait l'objet de menaces et intimidations de la part des proches de l'homme fort de Bangui, aurait quitté furtivement la capitale, sans même donner sa démission à Radio Ndeke Luka, pour se mettre à l'abri au Cameroun.


Ces menaces sont intolérables et nuisent à la liberté d'expression et de presse garantie par la constitution de la République centrafricaine. Or, il se trouve que le seul garant de cette constitution n'est autre personne que le chef de l'Etat, géniteur de ceux-là mêmes qui ciblent les journalistes. Défendre la liberté d’information et la sécurité des journalistes doit être l'une des priorités du président de la République, c'est même l'une de ses promesses lors de la journée internationale de la presse l'année dernière. Hélas la réalité est bien loin! Ces actes d'intimidation et de violence contre les journalistes qui n’exercent que leur métier ainsi que les agressions contre la presse nuisent à l'émergence de la jeune démocratie centrafricaine déjà étranglée par ce régime dictatorial.


La rédaction

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Médias
25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 23:47

 

 

 

 

 

Lambert Zokoezo

 

 

 

C’est un hommage mérité que je me fais le devoir de rendre aujourd’hui non seulement à l’avocat le plus ancien du Barreau  Centrafricain, mais aussi et surtout à un praticien du droit qui, depuis 1961 a consacré sa vie au service de la justice, des libertés et des droits de l’homme.

 

 Un demi- siècle : tout un symbole.

 

 ZOKOEZO est  dans la lignée  de nos doyens HIRSCH et SOUQUET.

 

 Mais ZOKOEZO n’était pas seulement un diseur de droit. A sa manière il était aussi un faiseur de nation.

 

Au plan national, tout le monde connait sa contribution pour la création du Barreau Centrafricain, de la Ligue Centrafricaine des Droits de l’homme, de l’Observatoire Centrafricain des Droits de l’Homme  dont il était le fondateur, sa participation aux luttes des Forces démocratiques pour les changements politiques en RCA au début des années 1990 et  récemment au sein du Conseil National de  Transition.

 

 J’ai particulièrement le devoir de porter un regard sur la dimension internationale de Maître ZOKOEZO, dimension ignorée par ses compatriotes.

 

 Pour avoir été à ses côtés dans la plupart des conférences, congrès, symposiums, colloques à l’étranger, j’ai conscience que c’est sur mes épaules que repose la responsabilité de faire connaître le sens de son combat car, ZOKOEZO était un pèlerin infatigable de la liberté et de l’espérance.

 

 Il était le premier avocat centrafricain à représenter ses confrères dans des instances internationales d’avocats avant la création de notre jeune Barreau.

 

 Déjà, du 21 au 24 Mai 1980, il avait participé à la création de l’Union Interafricaine des Avocats (UIAA) à DAKAR.

 

 Du 13 au 16 Janvier 1988, il avait participé au 2e Congrès de l’UIAA à Libreville où après avoir brillamment contribué à la modification des statuts de cette organisation continentale, il avait été élu Vice-président pour l’Afrique Centrale.

 

 Du 11 au 13 Juillet 1987,  plus de 150 Avocats de l’Afrique Centrale s’étaient retrouvés à Brazzaville pour créer l’Union des Avocats de l’Afrique Centrale (UNAAC). Trois Avocats Centrafricains étaient présents : Lambert ZOKOEZO, ZARAMBAUD ASSINGAMBI et Nicolas TIANGAYE.

 

 C’est Maître ZOKOEZO qui était le Chef de notre Délégation. Je me souviens encore de mon complexe de jeune avocat face à cet aéropage d’anciens et  talentueux avocats venus de l’Afrique Centrale et de l’Afrique de l’Ouest. Mais c’est ZOKOEZO qui avait réussi à me convaincre de présider la Commission des Droits de l’Homme dans laquelle siégeaient des sommités du droit comme Maître KAMANDA WA KAMANDA du ZAÏRE, Ancien Ministre des Affaires Etrangères de son pays et Ancien Secrétaire Général adjoint de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA), ainsi que le Bâtonnier Robert DOSSOU actuel Président de la Cour Constitutionnelle du BENIN.

 

 Je mesure à sa juste valeur le rôle que Maître ZOKOEZO avait joué dans mon engagement pour le combat pour la justice, les libertés et les droits humains.

 

 Très tôt, il avait pris conscience que l’avocat centrafricain doit être au centre des changements qui se dessinent partout sur notre continent, des changements qui ne sont pas l’écho naturel des bouleversements intervenus sous d’autres cieux, mais également et surtout l’expression des propres aspirations du peuple Centrafricain à la liberté et à la démocratie.

 

 De ce strict point de vue, Maître Lambert ZOKOEZO a été un pionnier.

 

 Il a été membre individuel de l’Union Internationale des Avocats dont le siège est à Paris.

 

 Il avait noué des contacts très étroits avec la Commission Internationale des Juristes dont le siège est à Genève et dont l’ancien Conseiller juridique, notre ami commun le Sénégalais ADAMA DIENG vient d’être nommé Conseiller Spécial du Secrétaire Général de l’ONU pour la prévention du génocide.

 

 J’ai encore en souvenir  notre participation à la première Conférence mondiale des Nations Unies sur les Droits de l’Homme à Vienne en Autriche.

 

 Et puis Lambert ZOKOEEZO affectionnait les réunions de la Conférence Internationale des Barreaux de Tradition Juridique Commune (CIB) qui se tenaient partout dans les pays Francophones.

 

 C’est au cours de la réunion de la CIB tenue à Abidjan du 13 au 15 Décembre 1989, qu’ayant reçu un coup de fil de Bangui, j’étais venus dans sa chambre d’hôtel lui annoncer une triste nouvelle : le décès de son ami et frère le Procureur Général près la Cour Suprême Marcel MBAY. Il était très affligé et très triste pendant tout notre séjour.

 

 Ironie du sort, le Secrétaire Général de la CIB depuis sa création en 1985, le Bâtonnier MARIO STASI, son ami, mon ami, nous a aussi quitté le 03 Novembre 2012, une semaine jour pour jour avant le décès de Lambert comme s’il allait se préparer à le recevoir à  l’Orient Eternel, lui qui nous répétait inlassablement que « la souffrance n’ayant pas de patrie, la défense ne saurait avoir de frontière ».

 

 Alors, je vais dire un mot avant de finir.

Ce n’est pas seulement une grande figure  du Barreau Centrafricain que nous avons perdu. C’est aussi et surtout un précurseur emblématique qui a beaucoup œuvré pour la démocratie et les Droits de l’homme dans son pays et à l’étranger et dont la dimension dépasse les frontières de la RCA.

 

 Nos amis communs ne cessent de m’appeler de plusieurs pays pour exprimer à sa famille leur compassion.

 

 Lambert, une semaine avant ta disparition, j’e t’avais téléphoné pour avoir des nouvelles de ta santé. Rien ne présageait que tu allais nous quitter.

 

 D’ailleurs, nous nous étions donnez rendez- vous pour le mois de Décembre 2012 où je t’avais fait la  promesse de venir te voir comme j’avais l’habitude de le faire lors de mes passages à Paris. Hélas, la volonté divine a décidé autrement. Que le nom du Tout-Puissant soit béni.

 

 Maintenant que la porte du destin a fini par se refermer, que retenir de l’illustre disparu ?

 

J’ai la faiblesse de dire avec Antoine de RIVAROL que « le temps est comme un fleuve. Il ne remonte jamais vers sa source », et de conclure avec FLAUBERT que « l’homme n’est rien, c’est l’œuvre qui est tout ».

 

 Lambert mon Cher Confrère et mon Cher Grand frère, tu peux partir en paix, car tu as laissé une œuvre impérissable : tu as semé l’idée selon laquelle il n’y a que la liberté qui soit première et Victor HUGO nous a appris que « rien n’est plus redoutable qu’une idée qui vient en son temps »

 

 

 Et enfin, Lambert, tu as été un Maître et un Maître se reconnait à la qualité de ses disciples et à la postérité de son œuvre.

 

 Là où tu es, tu peux être fier de voir la postérité continuer ton œuvre.

 

 Et les continuateurs sont déjà :

 

-     MOROUBA, MOUTE, PANDA, DOUZIMA, GBIEGBA et tant d’autres encore.

 

 Alors, et alors seulement Lambert, tu n’auras pas vécu pour rien.

 

 

 

                                      Bangui le 23 Novembre 2012

 

 

 

 

                                      Maître Nicolas  TIANGAYE

 

                                      Avocat à la Cour

Ancien Bâtonnier de l’Ordre

Ancien Président de la Ligue Centrafricaine des Droits de l’Homme (LCDH)

Ancien Vice-président de l’Union Interafricaine des Droits de l’Homme (UIDH)

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Centrafrique-Presse.com - dans Nécrologie
24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 15:54

 

 

 

Bozizé met les galons de colonel à son fils Francis

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

 

Sibut: Le préfet de Bambari victime d’une attaque

 

Sibut, 24 novembre (RJDH) –Le  préfet de la Ouaka (centre),  Marthe Lydie Yangba, a été blessé par balle, dans la nuit de vendredi à samedi 24 octobre,  par une bande armée non identifiée, à  20 kilomètres de la ville de Sibut (centre). La victime  était à bord de son véhicule de fonctions, avec son chauffeur qui lui aussi a reçu une balle, mais son aide de camp est quant à lui porté disparu.

 

D’après une source proche de la préfecture de Bambari, jointe par le RJDH ce samedi,  Marthe Lydie Yangba, était venue à Bangui pour une mission qui l’a conduite en Chine. C’est une fois rentrée de Chine, alors qu’elle regagnait son poste qu’elle a été attaquée.

 

« Nous avons appris qu’elle a reçu une balle au bas-ventre et au niveau du bras gauche. Ces bandits ont tiré à bout portant sur le véhicule  afin de contraindre le  conducteur à s’arrêter. Une équipe de la préfecture est dépêchée ce matin  à Sibut, où la victime est hospitalisée,  pour s’enquérir de la situation », a-t-elle expliqué.

 

La même source affirme que le garde du corps du préfet qui se trouvait dans le même véhicule au cours de l’attaque est en ce moment porté disparu. Jusqu’à présent, l’identité des personnes qui ont perpétré cette attaque n’est pas connue.

 

Le 15 septembre dernier, les villes de Sibut et de Damara, ont été le théâtre d’une attaque d’un groupe de dissidents de l’ancienne rébellion de la Convention des patriotes pour la paix et la justice.

 

 

 

 

NDLR : Mme le préfet de la Ouaka serait actuellement admise à l’hôpital de l’Amitié de Bangui où on craint qu’elle ne soit amputée d’un bras si elle n’est pas rapidement évacuée vers un hôpital plus équipé en Europe. Selon des informations parvenues à la rédaction de Centrafrique-Presse d’une source bien informée ayant requis l’anonymat, Mme Marthe Yangba aurait eu à faire à des hommes armés très déterminés qui auraient clairement affirmé leur intention de tout faire pour empêcher les festivités du 1er décembre prochain prévues à Bouar. Toujours selon nos informations, ces rebelles seraient en réalité certains Tchadiens déserteurs de la garde présidentielle de Bozizé qui avaient pris le large avant même le retrait des éléments tchadiens de sa protection retirés par le président tchadien.  

 

 


 

Bangui : La France salue le soutien de la RCA dans la lutte contre la peine de mort

 

Bangui, 24 novembre (RJDH)–La représentation de la République française en Centrafrique a adressé ses félicitations aux autorités centrafricaines pour leur soutien à la résolution appelant à un moratoire sur la peine de mort, en vue de son abolition universelle, soumise par la France et adoptée par la 3ème commission de l’Assemblée générale des Nations-unies, le 19 novembre 2012.

 

Le document indique que « la France salue cette adoption et se réjouit du soutien grandissant qu’enregistre le combat contre la peine de mort au sein de la communauté des nations. Elle remercie tout particulièrement la République centrafricaine, le Niger, le Soudan du Sud et la Tunisie qui ont rejoint la majorité des États appelant à la mise en place d’un moratoire ».


D’après le communiqué, cette adoption encourage la France à poursuivre ses efforts en faveur de l’abolition universelle de la peine de mort avec ses partenaires, en particulier à travers la campagne mondiale lancée officiellement par M. Laurent Fabius le 9 octobre 2012 à Paris, quelques jours après l’événement organisé conjointement avec le Bénin en marge de l’Assemblée générale des Nations-unies à New York.

 

Il s’agit d’un texte présenté par la France et 90 États. Il a recueilli le soutien de la majorité des États membres.

 

En République centrafricaine, sans avoir été abolie, la peine de mort n’est pas appliquée depuis plus de trois décennies. Les défenseurs des droits de l’homme, militent toujours pour son abolition.

 

 

 

 

Bangui : L’insalubrité dans la ville fait des victimes

 

Bangui, 24 novembre (RJDH)–Entre  les 21 et 24 novembre, un enfant de quatorze ans et une femme d’une quarantaine d’années, ont été mordus par des serpents. La première morsure a eu lieu sur l’avenue des Martyrs, et la seconde  au quartier combattant (8ème arrondissement). Ces deux incidents malheureux se sont produits dans zones dominées par de mauvaises herbes.

 

Dans la nuit du 23 au 24 novembre,  une femme a été mordue par un serpent puis piquée par un scorpion dans  des hautes herbes qui envahissent les ruelles dans le quartier Bédé-Combattant, alors qu’elle rentrait d’une visite. Le mercredi dernier, un jeune garçon  de quatorze ans a été également mordu  par un serpent, alors qu’il revenait de l’école.

 

Au quartier Combattant comme dans la plupart des quartiers de la ville de Bangui, des maisons abandonnées ou en  construction, des rues et des concessions inhabitées, sont envahies par de hautes herbes qui abritent des reptiles de tous genres et qui constituent un facteur d’insécurité pour la population.

 

Ces lieux constituent une menace pour  la population surtout la nuit. En plus, des personnes mal intentionnées se cachent dans ces endroits pour agresser les passants à des heures tardives. « Je revenais du travail aux environs de 22 heures, lorsque je voulais traverser la concession  de l’ex-président Patassé au quartier Fouh (4ème arrondissement), deux hommes munis de couteaux m’ont agressé, ils ont emporté mon sac à main », a témoigné Ida Ndoyo, serveuse au restaurant Relais de chasse.

 

A cause de cet incident, les membres du comité de développement ainsi que les habitants de Ngongono2 ont entamé  ce matin le nettoyage de leur quartier, a annoncé le chef de ce quartier Jean-Désiré Koulayom. En dehors de ces morsures, il déplore aussi l’incidence que cet environnement insalubre peut avoir sur la santé de la population.

 

« Le paludisme ne peut pas être éradiqué dans notre secteur, parce que nos quartiers sont salles, dominés par de mauvaises herbes qui nuisent à la santé. Il manque une aération dans la ville», a-t-il regretté.

 

 

 

Bambari : Le vaccin contre la méningite, la tuberculose et la grippe à la portée de la population

 

Bambari, 24 novembre (RJDH)–Une campagne de vaccination contre la méningite, la tuberculose et la grippe en faveur des enfants de zéro à cinq ans et des femmes enceintes, a démarré ce samedi 24 novembre dans les villages et les quartiers situés entre 10 et 30 kilomètres de la ville de Bambari (centre).

 

Ernest Kaltan, chef de la préfecture sanitaire de la Ouaka, a fait savoir que l’objectif de cette campagne est de barrer la route à ces maladies qui sévissent dans la région pendant  la saison sèche.

 

La campagne vise aussi selon lui, à montrer à la population le danger que représentent ces maladies,  si elle ne  reçoit pas le vaccin, en particulier les femmes enceintes et les enfants qui sont les personnes les plus vulnérables.

 

Par ailleurs Ernest Kaltan a précisé que les agents vaccinateurs vont sillonner 1186 quartiers et villages de préfecture de la Ouaka.

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