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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 00:35

 

 

 

Boz serment

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 29 Novembre 2012 08:28

L’Opposition démocratique centrafricaine a confirmé le 28 novembre 2012 avoir les preuves de l’intention du Président centrafricain, François Bozizé, relative à la modification de la Constitution.  Elle a fait cette présentation le 28 novembre lors d’une conférence de presse à Bangui. Par contre, Fidele Gouandjika, trouve qu’une modification de la constitution ne reléguera pas l’Opposition démocratique centrafricaine. C’est plutôt « un acte démocratique » de la part du Président François Bozizé a-t-il poursuivi.

« Nous…confirmons que François Bozizé est entrain de vouloir procéder à la modification des articles 24 et 108 de la Constitution du décembre 2004. Une façon de lui donner l’occasion de se représenter une troisième fois à la présidentielle de 2016 », a affirmé Maïtar Djim Arem, président de l’Union Démocratique du Peuple pour le Progrès (UDPPP) à Radio Ndeke Luka.

Selon Maïtar Djim Arem, les députés du parti au pouvoir (KNK) ont été conviés le week-end dernier à Boali à un conclave, pour débattre de la candidature du Président centrafricain aux élections de 20126.

Toutefois, la réaction du gouvernement centrafricain ne s’est pas faite attendre sur les préoccupations de l’Opposition présentées ce mercredi. Fidèle Gouandjika, ministre du développement Rural, a qualifié ce projet de modification de la Constitution  d’« acte démocratique » par François Bozizé. « La modification constitutionnelle…permet de corriger certaines insuffisances que nous avons connues depuis sa promulgation en décembre 2004. Elle permet aussi à un président en fin de mandat constitutionnel de briguer un autre mandat.  Ce qui ne veut pas dire supprimer les élections. Il revient aux députés de décider d’un tel exercice. Nous invitons l’Opposition de se calmer et de ne pas jeter de l’huile sur le feu ».

Or, ce qui semble intéresser le régime centrafricain en place semble aussi ne pas être la priorité de l’Opposition centrafricaine. Selon elle, 3 autres points essentiels devraient intéresser la classe politique centrafricaine en dehors de la modification de la Constitution. Il s’agit du dialogue politique annoncé il ya 6 mois demeuré jusqu’ici lettre morte. Il s’agit ensuite de la réinstauration de l’impôt de capitation sous l’appellation de contribution citoyenne et, enfin, de l’état désastreux dans lequel le pays est plongé.

Concernant la réinstauration de l’impôt de capitation dans le projet des lois de finances 2013 en négociation à l’Assemblée Nationale, Albert Besse, Ministre des Finances, a démenti cette information.  Joseph Béndounga, président du Mouvement Démocratique pour la Renaissance et l’Evolution de Centrafrique (MDREC) a déclaré au cours de cette conférence de presse de l’opposition qu’il  détient les preuves d’une mauvaise gestion des finances centrafricaines.

« Nous avons lu l’avant-projet du budget de l’année 2013, cela y figure. Si à ce jour le ministre des finances apporte un tel démenti, nous saluons leur clairvoyance parce qu’ils ont eu notre feed-back sur ce dossier », a martelé Joseph Béndounga.

Au cours d’une conférence de presse organisée mardi, le ministre Albert Besse a nié avoir déposé un document sur un quelconque projet de « contribution citoyenne » devant l’Assemblée nationale. Il a plutôt coller cette information sur le dos de la presse qu’il accuse d’avoir orchestré cette manœuvre.

 

 

 

Centrafrique : l’opposition critique les « dérives totalitaires du régime »

Le parti d'opposition Union Démocratique du Peuple pour le Progrès (UDPP) a critiqué hier en conférence de presse ce qu’elle qualifie de « dérive totalitaire » du régime de Bangui. Le président de l’UDPP, Maïtard Djim Arem, critique notamment le dialogue national entamé en mai dernier et la possible révision constitutionnelle.

L’opposition centrafricaine avait d’abord accepté de participer au dialogue initié par le président tchadien Idriss Déby Itno et le Haut Représentant de l’UA pour le Mali et le Sahel Pierre Buyoya, mais a depuis quitté les discussions en affirmant qu'elles étaient à l'avantage du régime en place. 

Par ailleurs, M. Arem croit que le président centrafricain, François Bozizé, s’apprête à modifier la constitution afin de lui permettre de se présenter à la présidence au-delà des deux mandats prescrits. Arrivé au pouvoir suite à un coup d’État en 2003, M. Bozizé a ensuite été élu démocratiquement en 2005 et en 2011. Selon M. Arem, le président souhaite se « maintenir éternellement au pouvoir contre la volonté du peuple ».

 (Source : Journal de Bangui 29 nov. 2012)

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30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 00:26

 

 

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LIBREVILLE, 28 nov 2012 (AFP) - Le Programme alimentaire mondial (PAM) a réclamé des financements d'urgence pour assurer le transport de nourriture vers la Centrafrique, pays pauvre aux besoins énormes, dans un communiqué publié mercredi.

"Le service aérien humanitaire des Nations unies (UNHAS), géré par le Programme alimentaire mondial (PAM) en République centrafricaine (RCA), est confronté à une pénurie critique de financement et devra réduire les services de moitié si aucune ressource n'est reçue dans les prochaines semaines", écrit le PAM.

Selon le directeur de l'aviation du PAM, Pierre Carrasse, le service a besoin de 1,8 million de dollars (1,4 million d'euros) pour poursuivre ses activités jusqu'à la fin de l'année.

"Avec toutes les situations d'urgence dans le monde, la République centrafricaine est largement méconnue (...) mais les besoins humanitaires sont énormes et le soutien au service aérien est crucial", a déclaré M. Carasse.

Plus de 40 ONG dépendent de l'UNHAS, qui dispose de deux avions pour le transport des travailleurs humanitaires à l'intérieur du pays.

Le transport aérien humanitaire est un "service essentiel en RCA", permettant aux médecins et aux ingénieurs de se rendre dans des régions reculées pour soigner les populations locales et améliorer l'accès à l'eau, d'après le PAM.

Les conflits armés, le banditisme et le mauvais état des routes, souvent impraticables pendant la saison des pluies, rendent le transport aérien indispensable pour fournir une assistance humanitaire en Centrafrique.

Depuis le début de l'année, l'UNHAS a transporté en moyenne 600 travailleurs humanitaires par mois vers 23 destinations à travers le pays et effectué 1910 heures de vol, selon le communiqué. 

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30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 00:18

 

 

 

Mackpayen-Centro-et-consorts.png

 

Centrafrique : tentative de putsch

Afrik.com JEUDI 29 NOVEMBRE 2012 / De notre correspondant  FRED KROCK

Le Magistrat Trinité Mbangot Sangafio a présidé, hier, mercredi 28 novembre, dans la salle d’audience du Tribunal de grande instance de Bangui, le procès des trois présumés de la tentative de coup d’Etat d’octobre dernier. Il a été assisté par deux assesseurs : Abel Daouda et Antoine Laou. Le ministère public quant à lui, a été représenté par le magistrat Alain Tolmo, Procureur de la République.

 

Le Magistrat Trinité Mbangot Sangafio a présidé, hier, mercredi 28 novembre, dans la salle d’audience du Tribunal de grande instance de Bangui, le procès des trois présumés de tentative de coup d’Etat d’octobre dernier. Il a été assisté par deux assesseurs : Abel Daouda et Antoine Laou. Le ministère public quant à lui, a été représenté par le magistrat Alain Tolmo, Procureur de la République.

Arrêtés le 9 octobre 2012 à 19h puis gardés à vue au camp de Roux, Mackpayen et deux autres personnes ont été accusés de vouloir renverser le régime du Président François Bozizé. Précisons que cette arrestation était intervenue après dénonciation de ces suspects. Alors, conformément aux procédures judiciaires requises, des perquisitions ont été effectuées au domicile des suspects. Résultats, des armes de guerre et quelques minutions ont été saisies.

Par trois fois, le procès de ces provisoires détenus est reporté. C’est finalement le 28 novembre 2012 que Mackpayen et les deux autres accusés ont comparu.

Après vérification de leurs identités à l’ouverture de l’audience, leur défense a soulevé des vices de procédure, notamment en ce qui concerne la durée de garde à vue qui n’a pas été respectée. Puisque l’article 48 du Code pénal centrafricain dispose que « l’Officier de Police Judiciaire doit aviser ou informer la famille de l’inculpé de sa garde à vue ». Or il s‘est avéré qu’il n’en a pas été le cas.

Se basant sur ce vice de procédure, la défense a déclaré la nullité du procès. Signalons que le procès a été suspendu à plusieurs reprises pour des concertations des parties. Après une dernière reprise, Me Hyacinthe Gbiegba a demandé, au nom de ses pairs, à la Cour un petit moment de sursis, afin de permettre aux avocats de préparer la défense de leurs clients. C’est ainsi que la Cour a suspendu l’audience. Le procès est reporté pour le vendredi 30 novembre 2012 à 8h30.

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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 01:40

 

 

 

 

Romano Prodi recadré par le Premier ministre malien

 

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APA Bamako (Mali) 2012-11-28 15:16:58Des propos de Romano Prodi, envoyé spécial du secrétaire général de l’Onu pour le Sahel, soutenant qu’une action militaire au nord du Mali « n’est possible qu’à partir de septembre 2013 » ont été relativisés par le Premier ministre malien, Cheick Modibo Diarra, lors d’un entretien enregistré à Paris et diffusé mercredi à la mi-journée par la télévision malienne.

Au cours d'un point de presse conjoint à Rabat, avec le ministre marocain des Affaires étrangères Saad Eddine El Otmani, l'envoyé spécial onusien avait affirmé qu'une intervention internationale au Mali n'était possible « qu'à partir de septembre 2013, et dans une moindre mesure, dans six mois ».

Ces propos « ne reflètent aucunement les vues de la France, ni celles du Mali », a rétorqué le Premier ministre malien à la suite d'un entretien qu'il venait d'avoir mardi, au Quai d'Orsay à Paris, avec le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius.

Selon Cheick Modibo Diarra, les affirmations de Romano Prodi sont d'autant plus à relativiser que des pays africains, comme le Nigeria, se sont dits prêts à mettre « toute leur armée » au service du recouvrement de l'intégrité territoriale du Mali.

Le Premier ministre malien n'a, pour sa part, pas donné d'indication précise sur le début d'une éventuelle intervention internationale contre les groupes islamistes armés qui occupent depuis huit mois trois régions nord du Mali.

Mais il a invité les médias à se garder de « conclusions » hâtives, soulignant que l'ancien président du Conseil des ministres italiens avait également été l'auteur de déclarations pour le moins surprenantes selon lesquelles les Touaregs constituaient une « minorité marginalisée » au Mali.

Par ailleurs, Cheick Modibo Diarra s'est exprimé sur les raisons de sa visite à Paris, excluant en cela tout lien entre son séjour et la présence, au même moment dans la capitale française, d'une délégation d'indépendantistes touaregs du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA).

Il a plutôt situé sa visite dans le cadre d'une tournée visant à obtenir la poursuite de l'appui de tous les partenaires pour une nouvelle résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies en vue du déploiement d'une force internationale contre les groupes armés du nord Mali.

« C'est dans ce contexte que je suis venu rendre visite aux amis, en France ici, et nous en avons profité évidemment pour toucher à tous les points de l'actualité », y compris l'enlèvement du Français Alberto Rodriguez Léal, », a-t-il déclaré.

 

 

 

L'Afrique centrale veut se doter d'un réseau sous-régional de lutte contre la corruption  

 

CEEAC

 

APA Libreville (Gabon) 2012-11-28 15:33:04 - Les institutions en charge de la lutte contre la corruption dans la sous-région de l'Afrique centrale veulent se constituer en réseau, afin de mieux combattre ce fléau qui constitue l’une des principales entraves au développement des pays de la sous-région.

‘'La corruption étant un crime transfrontalier, nous avons pensé que la combattre en vase clos ne donnerait pas les meilleurs résultats'', a expliqué le président de la Commission nationale de lutte contre la corruption et l'enrichissement illicite (CNLCEI) du Gabon, M. Vincent Lebondo Le-Mali.

‘'Il y a beaucoup d'avantages à tirer de ce réseau. Le travail en synergie rendrait les Etats plus forts'', a affirmé M. Lebondo Le-Mali, dans une interview en marge de l'atelier de validation du rapport sur l'étude de faisabilité réalisée dans la perspective de la création dudit réseau.

‘'Le réseau est un organe de plaidoyer et de lobbying à travers lequel les membres centraliseront l'information de la sous-région'', a-t-il dit, ajoutant : ‘'il y a plus à gagner en donnant à cette structure la taille d'une agence anti-corruption, à l'exemple de celle du Gabon et du Cameroun. 

‘'L'objectif principal du réseau consiste à vérifier si tous les Etats ont ratifié les conventions et si après cette ratification les agences anti-corruption ont été mises en place. Si elles existent, il faudrait s'ouvrir aux différentes agences, puisque toutes sont supposées être indépendantes pour permettre une circulation fluide de l'information'', a-t-il expliqué. 

Selon le président de la CNLCEI, il existe déjà des réseaux des agences nationales d'investigation financière en charge de la lutte contre le blanchiment des capitaux et de la lutte contre le terrorisme. 

‘'La zone d'Afrique centrale est la dernière du monde où le réseau est inexistant'', a-t-il observé.

Co-organisé par la Commission économique des Nations unies pour l'Afrique (CEA), le Bureau sous-régional de la CEA pour l'Afrique centrale (BSR-AC), la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC) et de l'Union africaine/Conseil consultatif sur la corruption (AU-BAC), l'atelier de Libreville doit adopter la feuille de route pour la mise en place du réseau ainsi que les deux principales recommandations de l'étude de faisabilité. 

Celles-ci concernent la mise en place d'un Comité de pilotage chargé d'élaborer les projets de textes fondamentaux du réseau (statuts, règlement intérieur et financier, code d'éthique et plan d'opération). 
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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 00:49

 

 

 

Bozizé ailleurs

 

RFI mercredi 28 novembre 2012


Quatre militaires ont été tués et un autre grièvement blessé dans une attaque survenue mardi 27 novembre à 15 kilomètres de la ville de Kabo, dans le nord de la Centrafrique. Les assaillants ont également brulé deux véhicules du détachement. Ces hommes auraient d’abord attaqué la base de l’armée et se seraient emparés de quatre véhicules. En dépit de la difficulté d’établir exactement les faits, deux pistes se précisent sur l’identité des assaillants.

Les versions se contredisent à Bangui sur cette nouvelle attaque. On sait seulement que c’est depuis plus de deux mois que la présence de ces hommes est signalée dans cette région.

L’attaque de mardi a eu lieu à 15 kilomètres de Kabo, alors que les éléments de l’armée s’étaient lancés à la poursuite de ce groupe. Les affrontements ont duré près d’une heure à en croire des sources de l’armée. Ils se sont soldés par la mort de quatre militaires et par l’incendie de deux véhicules.

Contactée par RFI, une source proche de l’hôpital de Kabo a affirmé que vu la distance où l’accrochage a eu lieu, il est difficile d’établir un bilan du côté des assaillants. Les corps des quatre militaires tués sont en cours de transfert sur Bangui.

L’armée pointe du doigt les dissidents de la rébellion de la Convention des patriotes pour la justice et la paix. Pour elle, ces hommes seraient en quête d’armes et de munitions. Mais pour la population de Kabo, il pourrait s’agir des dissidents de la rébellion du Front démocratique du peuple centrafricain d’Abdoulaye Miskine.

Cette attaque a provoqué le déplacement de plusieurs personnes vers Kaga-Bandoro et vers Batangafo. Il y a dix jours déjà, des hommes armés ont intercepté des conducteurs de mototaxis qui remorquaient des passagers à 10 kilomètres de la ville de Kabo.

D’après la gendarmerie, une somme de quatre millions de francs CFA avait été emportée par les malfrats. Il s’agirait du même groupe qui pourrait être à l’origine de l’attaque de mardi.

 

 

NDLR : Selon nos informations, c'est bien une fraction de la CPJP, déjà à l'origine de l'attaque du véhicule de la Préfète de la Ouaka Marthe Yangba que certaines sources disent être une autre maîtresse de Bozizé, à 15 km de Sibut le week-end dernier qui a encore attaqué la base des Faca de Kabo-Batangafo. Il ne se passe plus de semaine sans qu'on enregistre des attaques rebelles à l'intérieur du pays. A ce rythme, les Faca vont payer un lourd tribut et la question se pose naturellement de savoir s'ils doivent se faire trouer la peau pour le pouvoir de Bozizé. Ce dernier aurait versé un acompte de 500.000 euros au général Jean-Pierre Perez et sa société de sécurité privée EHC LLC pour sa protection. On parle également du recrutement de 150 mercenaires. Payés à un minimum de 6000 euros par mois si ce sont des occidentaux, on atteint rapidement des sommes astronomiques. Bozizé va-t-il tenir le coup ? 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 21:05

 

 

Simon Kouloumba

 

La levée du corps de M. Simon KOULOUMBA, Ingénieur pétrochimiste, ancien DG de PETROCA et Conseiller à la Présidence, décédé à Paris le lundi 26 novembre 2012 aura lieu à l'hôpital Ste Perrine au 45, Rue Mirabeau à Paris (75016) à 13h00 le mardi 4 décembre 2012 (avec un départ programmé à 14h00 pour l'aéroport CDG).

Sa dépouille sera ramenée à Bangui puis à Ngaké/Alindao par le prochain vol Paris/Bangui d'Air France en date de mercredi 5 décembre 2012.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nécrologie
28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 19:25

 

 

RÉSEAU DES JOURNALISTES POUR LES DROITS DE L’HOMME EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE (RJDH-RCA)

 

BANGUI : UNE SITUATION ALIMENTAIRE PRÉOCCUPANTE DANS LA VAKAGA

 

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Bangui, 28 novembre 2012 (RJDH) – Frappée par une crise alimentaire en mai dernier, la préfecture de la Vakaga (nord-est) connait encore une situation alimentaire précaire. La population n’arrive toujours par à bien se nourrir après l’intervention des Nations-unies qui lui ont apporté de l’aide.

Pour la plupart des habitants de la ville de Birao, interrogés par le RJDH, il est difficile pour la population des villes touchées par cette famine, de retrouver leur niveau de vie initial, en dépit de l’intervention humanitaire du mois d’août, où des vivres ont été largués à une partie de la population.

« Notre ville a été victime d’une crise alimentaire il y a de cela six mois. Mais jusqu’à présent, nous avons du mal à nous reconstituer ; parce que nous avons mangé nos semences à cause de la faim. J’ai comme impression que cette crise persiste encore dans la région », a indiqué une autorité sous-préfectorale qui a requis l’anonymat.

En plus, une grande partie des champs a été inondés par les pluies diluviennes qui se sont abattues sur la ville entre les mois d’août et septembre. Pour la même source, il y a une crainte de la population pour un probable retour de la crise  alimentaire dans la région.

« Nos récoltes ont été détruites parce que les parcelles des champs ont été inondées pendant un mois et demi. J’ai tout perdu et je ne sais comment nourrir mes enfants», s’est lamentée une cultivatrice, mère de dix enfants.

Moussa Ibrahim, un habitant de la ville de Birao, s’est dit inquiet de la situation  alimentaire, craignant que la population revive la même situation de la dernière fois. « Le gouvernement et les structures humanitaires présentes en RCA n’interviennent qu’en retard lorsqu’un évènement arrive dans la Vakaga », a-t-il déploré.

A cause de cette inondation qui a détruit les récoltes, nombreux sont des habitants de la ville qui sollicitent une nouvelle intervention.

« Nous demandons au gouvernement et aux structures humanitaires de nous venir en aide. Sinon, la situation sera plus grave que celle qui vient de se produire », a déclaré Ramadine Katré, une mère de famille.

Une source relevant du Programme alimentaire mondiale (PAM) a annoncé qu’un projet pour une assistance alimentaire et sanitaire, en faveur de la population de la Vakaga est déjà soumis aux bailleurs de fonds. Une réponse positive de leur part permettrait d’organiser une nouvelle intervention.

Sur les 45 000  personnes affectées par cette crise, 11 000 personnes ont bénéficié d’une assistance alimentaire. Environ 350 tonnes de nourriture ont été distribuées en août dernier.

 

BAMBARI : CINQ CAS DE DÉCÈS LIÉ À LA PNEUMONIE

 

pneumonie-poumons-alveoles

 

Bambari, 28 novembre 2012 (RJDH) Entre le mois de juillet et septembre, au moins cinq  cas de décès des enfants de zéro à cinq ans, liés à la pneumonie  ont été déclarés à l’hôpital préfecture de la Ouaka (centre), sur  432 enfants personnes enregistrées. L’information a été livrée par le chef de la préfecture sanitaire de la Ouaka, le docteur Ernest Kalton dans une émission sur Radio Béoko.

D’après le Dr Kalton, il y a deux causes de la propagation de la pneumonie dans la préfecture de la Ouaka. Dans un premier « le personnel soignant ne sait pas faire la distinction entre les infections respiratoires aigües et la pneumonie qui est une inflammation respiratoire. Certains agents de santé considèrent les symptômes de la pneumonie comme les manifestations des infections respiratoires », a-t-il relevé.

De ce fait il y a déjà des difficultés au niveau du diagnostic, ce qui engendre parfois une fin fatale pour les enfants.

Mais il y a aussi l’ignorance des parents vis-à-vis de cette maladie qui est pourtant fréquente dans la préfecture de la Ouaka. Ces derniers refusent de faire vacciner leurs enfants ou de suivre régulièrement le calendrier vaccinal, c’est pourquoi les enfants sont explosés à cette maladie.

Le docteur Kalton invite les parents à faire vacciner leurs enfants et de suivre le calendrier vaccinal afin de les protéger contre la pneumonie. En dehors du paludisme, la pneumonie est l’une des principales causes de décès des enfants en République centrafricaine.

 

BOUAR : DES JEUNES APPRENNENT COMMENT CONCEVOIR DES PROJETS

 

Bouar, 28 novembre 2012 (RJDH) A l’initiative de l’Agence centrafricaine pour la formation professionnelle et l’emploi (ACFPE),   une quarantaine de jeunes de la ville de Bouar (ouest) ont acquis des connaissances sur les techniques de conception de projets bancables.

Cette activité s’est déroulée le mardi 27 novembre. L’objectif est d’amener les jeunes de cette partie de la République centrafricaine, à promouvoir l’auto-emploi en créant des activités génératrices de revenu.

Le chef d’agence de l’ACEFPE de Bouar,  Honoré Yakoubou,  a fait savoir que cette assise orientée sur la conception, la gestion d’un projet s’inscrit dans le cadre de la troisième mission de sa structure, à savoir le développement de la libre entreprise.

Il  a également indiqué que  des microcrédits seront octroyés aux 46 participants à cette formation, s’ils parviennent à présenter des projets intéressants. Ces microcrédits vont leur permettre d’entreprendre des activités génératrices de revenu.

En dehors des jeunes, certaines associations communautaires ont également pris part à cette formation.

 

BAMBARI : LES AUTORITÉS MUNICIPALES INVITÉES À LA TRANSPARENCE DANS LA GESTION DE LA CHOSE PUBLIQUE

 

Bambari, 28 novembre 2012 (RJDH) Inciter les autorités locales à pratiquer une gestion transparente et rationnelle des ressources communales, tel est l’objet d’une mission du ministère de l’administration du territoire et de décentralisation, qui séjourne depuis hier à Bambari (centre).

La mission est conduite par l’inspecteur central Alexandre Kouroupé-Awo. Elle a pour but  d’inspecter et d’enquêter sur les administrations de la mairie de la ville. Après une journée de travail, plusieurs failles ont été découvertes.

Au niveau du service de comptabilité par exemple, le journal comptable n’est pas à jour.  Il ressort de même que les activités de la municipalité, des biens communaux ont été vendus de manière illicite au mois de septembre.

Alexandre Kouroupé-Awo, a pour cela interpellé les responsables du service de délivrance des actes de décès, d’en respecter les principes. Il a rappelé que des médecins doivent être impliqués dans le processus, si la personne meurt à l’hôpital ou dans un centre de santé.

Dans le cas contraire, les chefs de quartiers seront désormais mis à contribution. Cette disposition est prise par les textes en vigueur, mais la municipalité de Bambari ne l’applique pas.

 

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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 19:21

 

 

 

Bourgi

 

PARIS 28.11.2012 13h18 (Sipa) -- Le barreau de Paris a suspendu pour deux ans, dont six mois ferme, l'avocat Robert Bourgi qui, en septembre 2011 avait déclaré à plusieurs médias avoir joué un rôle d'intermédiaire dans le financement occulte du clan Chirac par des chefs d'Etat africains, indique le site Lextimes.fr reprenant l'édition en ligne du bulletin du barreau de Paris.

Dans un entretien au Journal du dimanche le 11 septembre 2011, puis sur BFM-TV, M. Bourgi avait affirmé avoir participé à des remises de fonds occultes à MM. Chirac et Villepin, provenant de chefs d'Etat africains. Par la suite, dans différents médias, il avait estimé à 20 millions de dollars le montant des sommes versées entre 1995 et 2005 précisant avoir seulement accompagné les porteurs de valises.

Affirmant ne disposer d'aucune preuve de ses affirmations, M. Bourgi, inscrit au barreau de Paris depuis 1993, avait expliqué à la presse vouloir soulager sa conscience.

La formation disciplinaire a "considéré que ces faits constituaient des manquements aux principes essentiels", notamment "d'honneur, d'indépendance, de prudence, ainsi qu'aux dispositions régissant les conflits d'intérêts et le secret professionnel". Il lui est également interdit de se présenter à toute élection professionnelle pendant 10 ans, précise l'édition le bulletin du barreau dans son numéro du 27 septembre qui donne des extraits de la décision anonymisée.

Après les propos de M. Bourgi, les instances ordinales avaient ouvert une enquête déontologique sur "la réalité des missions" que l'avocat déclarait avoir accomplies, rappelant que les "principes qui gouvernent la profession d'avocat ne permettent en aucun cas de procéder aux actions telles que relatées dans la presse". De son côté, le parquet de Paris avait diligenté une enquête préliminaire en septembre 2011 avant de la classer sans suite un mois plus tard, aucun élément ne pouvant accréditer les allégations de M. Bourgi.

M. Bourgi peut faire appel de cette décision devant la cour d'appel de Paris. Comme le Conseil de l'ordre des avocats de Paris.

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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 19:16

 

 

 

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On apprend à l’instant que désormais certaines personnes sont au-dessus de la loi et par la force de leurs relations et du canon peuvent dicter leur conduite à la justice et s’asseoir sur des décisions rendues exécutoires.

Qu’on en juge :

La société SCD est une société qui exerce ses activités dans la Lobaye, sous la direction du sulfureux italien Bagarella. Ce Bagarella a exercé en Côte d’Ivoire, avant de prendre la poudre d’escampette et de laisser une ardoise estimée à des milliards de FCFA, avec des familles laissées sur le chemin.

Après avoir bourlingué en Sierre Leone et au Ghana, avec la même pratique, il atterrit en RCA  et se met en tête de refaire la même chose.

Il réussit à convaincre une société de droit américain, World Wide International de lui avancer des fonds pour l’achat des équipements nécessaires au lancement des activités. Très convaincant, avec un bagou irrésistible comme savent l’avoir les bons truands, les dirigeants de la société World Wide lui avancent la coquète somme de 1 200 000 euros, à charge pour lui de procéder au remboursement.

La société Word Wide  entre également à hauteur de 22% dans le capital de la société. Nous sommes en 2007.

Les mêmes faits placés dans les mêmes conditions produisant les mêmes effets, Bagarella travaille, ne rembourse pas ses dettes. Au contraire, il vire l’argent sur un compte logé à la Chabi du Maroc, Avenue Kleber à Paris.

Tant et si bien que, de guerre lasse après plusieurs tentatives infructueuses, la société World Wide décide une première fois de saisir la justice et de désigner enfin ses administrateurs dans la SCD.

Machiavélique, Bagarella donne l’impression d’entendre raison et de payer. Il rembourse jusqu’à un certain montant, reste 350 000 000 FCFA.  Las, le naturel reprend le dessus. Il saisit le tribunal de commerce de Bangui en 2010, pour que le Tribunal efface 100 000 000 F CFA de la créance de la société World Wide. Du jamais vu ! Mais non ! Nous sommes en Centrafrique. Le tribunal accorde cette faveur, d’autant plus que la société World Wide n’est pas au courant.

Après avoir vainement attendu, la société World Wide décide de saisir la justice et recontacte un Avocat. Lequel découvre l’étendue des dégâts. Mais en bon praticien, réussi,  malgré les tentatives de corruption et d’intimidation, à obtenir une décision, confirmée en appel et demandant à la société SCD de payer 351 000 000 F CFA à la société World Wide.

Une saisie est pratiquée, et fidèle à ses habitudes, Bagarella prend la poudre d’escampette. 

Sur ces entrefaites survient un certain Fadoul, propriétaire de Renault, société basée à Bangui. Lequel a été contacté par Bagarella. Ce Fadoul possède également des sociétés dans le bois en Côte d’Ivoire, et est actionnaire dans une société de bois à Bangui, SCAF, laquelle est actuellement en saisie pour des pratiques douteuses.

Le dénommé Fadoul envoie son bras droit à Bangui du nom de Wissam, lequel roule des mécaniques, se promène avec aide de camp.

Wissam, à l’entendre parler, a décidé avec son patron Fadoul de sauver la RCA et de lui amener des investisseurs. Il a décidé de sauver cette société par pure philanthropie. D’ailleurs, la société World Wide est dirigée par quelqu’un qui est dans la mafia, qui a abusivement utilisé à son insu le nom d’un fils du Chef de l’Etat. Et il considère que la loi n’a pas été dite, il faut refaire ce procès pour que lui puisse accepter cette décision. Rien que ça !

Il décide d’aller voir le Procureur de la République, Alain Tolmo, spécialiste des accusations de coup d’Etat avec 200 euros, pour l’impressionner et lui remettre un soi-disant document qui prouve que la société World Wide est dans la mafia.

Pour se faire entendre, il enrôle un certain « Colonel » Dazoumi, lequel reçoit un véhicule bleu de marque Mitsubishi pick-up, vendu par la société de Monsieur Fadoul.

Dazoumiappelle Tolmo et l’instruit afin de donner une suite favorable à la demande de ce bienfaiteur. Tolmo appelle l’huissier de justice Apatio, le menace et lui demande de tout arrêter immédiatement.

Entre temps, d’autres pressions sont exercées sur d’autres magistrats, pour leur demander de suspendre l’arrêt de la cour d’appel devenu pourtant exécutoire ! En toute illégalité, parce qu’en la matière, c’est désormais la Cour Commune de Justice d’Abidjan qui est compétente. L’actuel Ministre de la justice le sait, il a été Vice-Président de cette cour.

Aujourd’hui, la question est celle de savoir si des Libanais peuvent venir faire leurs lois, déculotter les magistrats, leur donner des miettes, les humilier, se prétendre du pouvoir.

Contacté, l’avocat de la société victime de ses agissements, Maître Crépin Mboli-Goumba, dit mener un combat de principe pour le triomphe du droit et déterminé à aller jusqu’à Abidjan s’il le faut.

 

La rédaction

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 19:11

 

 

 

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L’encre continuera de couler à propos des dialogues en Centrafrique, Kodrô tî ê kwë!  Et sans un autre espace d’expression politique et citoyenne, le Net et les journaux privés resteront les lieux accessibles au grand dam du citoyen et paysan centrafricain lambda que nous ne savons atteindre par l’écriture.

Pour rappel, une importante rencontre regroupant tous les partis politiques et toutes les coalitions de l’Opposition Démocratique a eu lieu le 12 Novembre 2012 à Bangui pour exiger la tenue d’un dialogue.


Cette démarche s’inscrit dans une logique patriote qui a sa source dans l’histoire de l’exercice des pouvoirs dans l’humanité.

Prenons d’abord le livre Stèles  du journaliste chinois Yang Jisheng

( voir  http://www.centrafrique-presse.info/site/info-annonce_et_divers-1887.html  )  Stèles : la grande famine en Chine, 1958-1961 »,  documente la plus grande catastrophe politique et humanitaire du XXe siècle, les 36 millions de morts de la famine due au Grand Bond en avant, un plan de développement  économique.  La famine menace la RCA (comme l’avait prévu Grand K, paix à son âme) au regard de  la situation sociopolitique et économique; un pays  sans électricité, sans Eau potable, sans ponts, sans routes, sans écoles, sans hôpitaux,  etc. Nous savons tous qu'il est difficile de manger trois fois par jour alors qu'on a pas besoin d'irrigation pour planter le manioc et que la RCA n’a pas besoin de technologie particulière pour traiter la farine de manioc ou de maïs en quantité suffisante.

De la là se pose la question légitime sur les ambitions politiques en République Centrafricaine !  Cette question de manque d’ambition et d’amour de la part des qui justifie la lecture du livre de Yang Jisheng ?

Pour ceux qui s’intéressent vraiment aux erreurs politiques de l’histoire, il faut  penser à un autre livre "Le Dialogue aux enfers entre Machiavel & Montesquieu", un pamphlet de Maurice Joly (1829-1878) paru en 1864 à Bruxelles chez A. Mertens et fils, un classique philosophiques sur les erreurs politique, livre toujours d'actualité.

Ainsi, selon

http://fr.wikipedia.org/wiki/Dialogue_aux_enfers_entre_Machiavel_et_Montesquieu,

Machiavel et Montesquieu échangent quelques propos sur la politique moderne, et la façon la plus  efficace pour quelques hommes politiques - toute considération de morale mise à part - d’acquérir et de conserver indéfiniment le pouvoir, mettant des hommes de paille aux places clé de la société. Dans ce dialogue aux enfers, Montesquieu, conformément à son rôle historique, met l’accent sur la séparation des pouvoirs, l'État de droit, la souveraineté de la nation, mais Machiavel retourne à chaque fois ses arguments pour montrer comment ces notions nobles peuvent être détournées au service d'un homme, ici Napoléon III qui n'est jamais cité, manipulant toutes les composantes de la société. 

Avec ces deux lectures, on est tenté de poser la questions aux Centrafricains :  Que faisons-nous de ces leçons du passé? Qu'en est-il des expériences des autres WADE, MOUBARAK, BEN ALI, CEAUCESCU, MOBUTOU, BOKASSA.  On me dira que ceux qui ont le pouvoir aujourd’hui sont plus chanceux que ceux que je viens de citer. Ils sont tellement croyants du slogan « Ad vitam æternam » ( cette expression latine qui signifie : « jusqu'à la fin des jours », « à jamais », « pour la vie éternelle », « pour l'éternité ») qu’ils pensent que cela n’arrive qu’aux autres.

Beaucoup de compatriotes pensent à juste titre que le dialogue n’est plus possible avec le général Bozizé et son régime au vu des expériences de dialogues dans le passé. Néanmoins, nous de l’opposition radicale croyons que le dialogue politique doit faire référence. Un dialogue  politique avec l’opposition est la seule voix pour  sortir de l’impasse politique en République Centrafricaine.

Il se trouve que ce sont les protecteurs de Bozizé qui lui ont conseillé le dialogue auquel il se refuse. L’histoire politique de l’humanité est pleine de leçon d’échecs politique par absence d’esprit du dialogue. Naturellement, dans un tel dialogue politique, il chacun arrivera avec sa vision  et ses propositions de  solutions.  

C'est sûrement la peur du lendemain politique qui anime l’instinct de rejet de tout dialogue. Or quand  on gère le présent dans la justice, la transparence économique et politique, il n'y a aucune raison d'avoir peur du futur. Et la croyance au principe «  Ad vitam æternam «  est une grosse erreur politique.

En France, une réflexion est cours pour amplifier l’action de toutes les coalitions de l’Opposition Démocratique du 12 Novembre 2012 et rendre visible et audible l’exigence la tenu d’un dialogue politique en Centrafrique.  Ce travail d’amplification passera forcément par une action des sympathisants et membres des partis - Alliance pour la Démocratie et le Progrès (ADP) ;- Alliance pour la Solidarité et le Développement (ASD) ; Convention Républicaine pour le Progrès Social (CRPS) ;- LÖNDÖ ; - Mouvement Démocratique pour la Renaissance et l’Evolution de Centrafrique (MDREC) , - Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) - Parti Africain pour la Transformation Radicale et l’Intégration des Etats (PATRIE) - Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC), - Union Démocratique du Peuple pour le Progrès (UDPP)

Paris le 28 Novembre 2012

Jean-Pierre MARA

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