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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 02:57

 

 

 

Boz-revant.JPG

 

 

EN BREF

 

Aux termes de deux décrets diffusés sur les ondes de Radio KNK, Bozizé a procédé à la nomination d'un DG à la SEGA et d'un Directeur de la tristement célèbre SRI 

 

 

Direction Générale de la SEGA


Abraham Ngotto Bouloum, ex ministre des logements et édifices publics dans le gouvernement du PM Elie Doté est nommé DG de la Société d’Exploitation et de Gestion des Abattoirs (SEGA). Il a laissé une  sulfureuse réputation à l'ENERCA où il a travaillé il y a quelques années.

 

 

 

Direction de la Section Recherche Investigation (SRI)


Un certain Rêve d’Or Ouilibona est nommé directeur en remplacement d’un certain Aimé Vincent Bozizé alias Papy affecté à Bouar. Le nouveau directeur de la police politique de la bozizie est fils de Kocsys du même patronyme qui est cousin de Bozizé et non moins directeur de cabinet du ministre de la santé Jean Michel Mandaba. On tourne bien en rond.

 

La rédaction CAP

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 01:03

 

 

 

 

Gambi-et-Deby.png

 

Antoine Gambi et Idriss Déby

 

 

 

Le Président de la République IDRISS DEBY ITNO a reçu une délégation de quatre ministres centrafricains ayant pris part à la 13ème Session de la Grande Commission Mixte Tchad-RCA


Ils sont quatre ministres centrafricains à prendre part à N’Djamena du 29 au 30 octobre 2012 aux travaux de la 13ème Session de la grande commission mixte Tchad-RCA. Cette délégation conduite par le ministre centrafricain des Affaires étrangères, M. Antoine Gambi est venue rendre compte des conclusions des travaux de la commission mixte au Chef de l’Etat IDRISS DEBY ITNO.

 

L’on retiendra que dix (10) accords et conventions ont été signés entre les deux parties. Il s’agit entre autres d’un accord d’assistance mutuelle en vue de prévenir les infractions douanières et sécuriser les transits ; un accord pour le mouvement de bétail et de transhumance et un autre de coopération interuniversitaire et d‘agence de presse. Le Chef de la diplomatie centrafricaine est aussi porteur d’un message de son Président à son illustre destinataire.

 

 

 


Communiqué de presse de la présidence du Tchad

 

L'avion de type Beechraft 1900 de 17 places, battant pavillon Am-djerass qui avait transporté le Président de la République IDRISS DEBY ITNO à Kalaït avait raté son atterrissage.


 

Beechcraft-1900-accidente-de-Deby-a-Kalait.png         avion-accidente-de-Deby.png

 

restes du Beechcraft 1900 du miraculé Déby sur la piste de l'aérodrome de Kalaït

 

avion-de-Deby-accidente.png

 

 

Le Directeur du Cabinet Civil Adjoint du Président de la République, Monsieur ZACKARIA DEBY ITNO informe l’opinion nationale que l’avion qui transportait le Président de la République Son Excellence Monsieur IDRISS DEBY ITNO avait raté son atterrissage sur la piste de Kalaït dans la région de l’Ennedi.

L’avion est endommagé. Mais, le Président de la République est sorti sain et sauf ainsi que tous les autres passagers.

Le Président de la République a effectué le déplacement pour prendre part au Forum du Développement et de la Paix de la Région du Borkou- Ennedi-Tibesti sur invitation de l’Association pour la Paix et le Développement. Cette démarche de Son Excellence le Président de la République s’inscrit sur le registre de son engagement vis-à-vis des populations tchadiennes de consacrer les trois premières années de son quinquennat à la promotion du monde rural.


DIEUDONNE DJONABAYE

 

Directeur Général de la Communication

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 00:04

 

 

 

pelerins centros



Bangui Centrafrique 2012-10-31 19:50:54  (APA) - Le président du comité national chargé de l’organisation du pèlerinage à la Mecque (CNPM), Ahamat Déléris, s’est insurgé contre la compagnie aérienne Djeddah Aigle Aviation pour ne pas avoir honoré ses engagements vis-à-vis des pèlerins centrafricains.

 

S'exprimant lors d’une conférence de presse sur le thème « Eclaircissement sur l’Organisation du pèlerinage", il a expliqué que les 148 pèlerins constitués des pèlerins, officiels et encadreurs programmés pour se rendre à La Mecque n’ont pu effectuer le voyage parce que la compagnie nigériane Kabo Airline a exigé au CNPM de lui verser l’argent correspondant aux 400 sièges non pourvus du vol qui devrait les embarquer de Bangui à Djeddah.

 

Selon M. Déléris, "l’organisation du pèlerinage à la Mecque serait facilitée si notre pays avait une représentation diplomatique ou consulaire en Arabie Saoudite".

 

Il a promis de rembourser toutes les dépenses engagées par les "malheureux pèlerins", une fois que les responsables de Djeddah Aigle Aviation auprès de qui il aurait assuré les frais de déplacement et de séjour des pèlerins, lui aurait restitué l’argent des non partants.

 

Il a souligné "qu’on peut tout faire pour réussir un pèlerinage, mais on ne pourrait pas garantir à cent pour cent la réservation des avions auprès des compagnies de transports aériens en raison des fluctuations du taux de dollar sur le marché".


Un contingent de 542 pèlerins centrafricains se trouve présentement à La Mecque.

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 00:00

 

 

 

 

 

 

Africa-n--1.jpg

 

Libreville Gabon 2012-10-31 15:15:41 (APA)  Le personnel de la radio gabonaise à vocation panafricaine Africa n°1, impayé depuis trois mois, a lancé, lundi à Libreville, un nouveau cri détresse en direction des autorités gabonaises, afin d’attirer leur attention sur ses difficiles conditions matérielles, financières et professionnelles, a appris APA.


‘’L’outil de production est totalement dégradé, l’entreprise n’arrive plus à tenir ses engagements vis-à-vis de ses créanciers, la liaison satellitaire desservant le signal est menacée de coupure, pour non-paiement à l’opérateur satellitaire Eutelsat. Idem pour les fournitures d’eau et d’électricité’’, a expliqué, au cours d’une conférence de presse, M. Sylvain Moudouma Nzamba, le secrétaire général du syndicat du personnel d’Africa n°1.

‘’Nos enfants ne sont pas scolarisés. Déjà, l’année dernière, ils n’avaient pu aller au terme de leur scolarité en raison des six mois d’arriérés de salaires observés de janvier à juin derniers’’, a poursuivi M. Moudouma Nzamba qui a mis la dégradation de la situation d’Africa n° 1 sur le compte ‘’d’une gouvernance hasardeuse et des choix inopérants’’.


En octobre dernier, les agents d’Africa n°1, qui cumulaient déjà trois mois d’arriérés de salaires, avaient appelé à la rescousse les autorités gabonaises qui avaient eu à éponger les six mois d’arriérés dus par leur employeur, de janvier à juin derniers.


L’avènement de la modulation des fréquences a plongé Africa N°1 dans des difficultés financières insondables en raison du retrait, en 2001, de ses derniers clients sur ondes courtes, notamment Radio France internationale (RFI), la radio suisse Romande et la radio japonaise NHK.

Depuis 1998, la radio Africa n°1 est confrontée à d’énormes difficultés de fonctionnement en raison de la diminution drastique de ses recettes d’exploitation issues principalement de la location de ses émetteurs ondes courtes localisées à Moyabi, dans le sud-est du Gabon.

Le retrait en 2002 du holding audiovisuel français SOFIRAD, qui détenait 40% des actions a précarisé davantage la situation de la première radio francophone du continent africain, créée en 1981.

L’entrée dans le capital en 2006, de la Libyan Jamahirya Broadcasting, actionnaire majoritaire avec 52% des parts contre 35% pour l’Etat gabonais et 13% pour des privées gabonais, n’a rien changé à la situation financière difficile.

Six ans après son rachat par le groupe libyen, Africa N°1 ne parvient toujours pas à sortir de ses difficultés qui se sont au contraire accentuées avec la crise qui a éclaté en Libye en février 2011.

 

 

 

 

NDLR : On voit que le colonel Kadhafi et Omar Bongo ne sont plus de ce monde.

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 23:54

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA) 

 


 

Bambari/Kaga-Bandororo : Des leaders communautaires édifiés dans la campagne de vaccination contre le polio

 

vaccination contre la polio

 

Bangui, 31 octobre 2012 (RJDH) – Des leaders communautaires de la ville de Kaga-Bandoro (nord) et de Bambari (centre) ont été invités, mardi 30 0ctobre, à s’impliquer dans la campagne  de sensibilisation de vaccination contre la poliomyélite qui se déroulera du 2 au 4  novembre prochain sur toute l’étendue du territoire centrafricain.

 

Augustin Yanga-Yahoté,  préfet de la Nana-Gribizi,  a fait savoir  que la mobilisation sociale  pour la campagne de vaccination contre la poliomyélite doit s’intensifier à tous les niveaux, pour que tous les enfants de zéro  à cinq ans soit réellement vaccinés.

 

Dans la préfecture de la Nana Gribizi, le lancement officiel de la campagne se fera le vendredi 2 novembre au village de Morobanda, localité  située à 20 kilomètres de la sous-préfecture de MBrès.

A  Bambari, dans le cadre  de la même  activité, 94 chefs de groupements et de quartiers  ont été entretenus ce matin à la mairie.


Selon Roger Radjios, directeur par  intérim de la région sanitaire numéro 4, l’objectif de cette réunion  est de sensibiliser les autorités locales  sur les avantages de la vaccination contre la poliomyélite et de voir comment pallier aux difficultés rencontrées pendant la précédente campagne. « Ces difficultés sont souvent liées aux refus de certains parents qui refusent de faire vacciner leurs enfants et certains vaccinateurs qui ne reviennent pas vacciner les absents.

 

Près de 60 000 enfants de la préfecture de l’Ouaka ont été enregistrés pour cette campagne de vaccination.

 

 

 

Bakouma : Les parents des victimes contrariés du retour de safari CAWA

 

Eric Mararv à Bangui

 

 

Bakouma, 31 octobre 2012 (RJDH) – Les parents des victimes ont exprimé leur mécontentement, le mercredi 31 octobre, à la suite  de l’annonce de la reprise des activités  de la société Safari CAWA,  à Bakouma (sud-est). Les autorités locales affirment quant à elles que la société est libre de reprendre ses activités.


Il s’agit des parents de 13 jeunes hommes dont les corps ont été retrouvés sans vie dans une mine, dans la zone de chasse d’Eric Mararv, propriété du safari CAWA à Bakouma. Le patron de CAWA et 13 de ses employés avaient été arrêtés et détenus à la prison centrale de Ngaragba pendant huit mois, avant d’être innocentés.

 

Pour les parents des victimes, la décision de la justice n’était pas équitable, et ils entendent déposer un nouveau recourt. « Nous sommes mécontent du retour d’Eric Mararv dans le cadre de la reprise de ses activités, car c’est lui qui est à l’origine de la mort de nos enfants dont nous continuons à pleurer jusqu’aujourd’hui. Il faut que la lumière soit faite d’abord sur cette affaire », a déclaré Faustin Bandoulou, président de l’association des parents des victimes, dans un entretien avec le RJDH.

 

Par ailleurs, Faustin Bandoulou demande une confrontation entre les parents des victimes et Eric Mararv, pour que ce dernier s’explique devant la population de Bakouma, « parce que depuis la découverte des corps, il ne s’est jamais présenté aux parents pour donner sa version des faits », a-t-il ajouté.

 

Par contre, le Sous-préfet de Bakouma, Serge Koguéné, demande aux parents des victimes de respecter la décision de la justice et met en garde toute personne qui tente de s’en prendre aux activités de cette société. « La justice a déjà tranché, donc force reste à la loi. Cette société est libre de reprendre ses activités », a-t-il précisé.

 

Le porte-parole de safari CAWA Jacques Aïmoussa a annoncé mardi, la reprise des activités de cette société et notamment du retour de son propriétaire Eric Mararv en Centrafrique.  Celui était rentré chez lui en Suède, après sa libération le 6 septembre. La justice qui a tranché, a estimé que le dossier contient de doute et le classe sans suite.

 

 

 

Kaga-Bandoro : Une fille blessée par un élément MICOPAX

 

Kaga-Bandoro, 31 octobre 2012 (RJDH) – Une jeune fille a été poignardée, le mardi 30 octobre, par un élément de Mission pour la consolidation de la paix en Centrafrique (Micopax), à la gare routière de la ville de Kaga-Bandoro (nord). Une discussion entre les deux personnes est à l’origine de l’agression.


« J’étais en compagnie de ma cadette sous un hagard. C’est après une dispute qu’il a sorti son  couteau et m’a donné deux coups », a témoigné la victime.


La victime a reçu des blessures au niveau du bras gauche et au dos. Elle a été transférée à l’hôpital pour y recevoir des soins.  Une plainte a été déposée auprès de la  gendarmerie de la ville qui a ouvert une enquête.

 


 

Kaga Bandoro : Vers l’auto prise en charge globale par l’agriculture

 

Kaga-Bandoro, 31 octobre 2012 (RJDH) – Au total 168 participants venus des communes de Mboutou, Nana-Outa, Elevage et Kaga Bandoro-Centre, ont échangé du 15 au 27 octobre, sur les problèmes liés à la commercialisation des prix des produits agricoles. Le but de cet atelier est de mettre en place la politique de l’auto prise en charge globale.


L’objectif de la formation est d’amener les participants à s’organiser et mettre une politique d’auto prise en charge, promouvant la construction des magasins de stockage des produits agricoles. « La commercialisation de ces produits va leur permettre d’avoir de l’argent pour le développement de leur communauté », a affirmé l’un des instructeurs.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 23:46

 

 

 

 

 

Collectif Touche pas à ma Constitution

 

 

Dakar le, 30 Octobre  2012

 

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE N.O13

 

 


Suite à la création d’une association dénommée   MOUVEMENT DES JEUNES REPUBLICAINS POUR LA PAIX EN CENTRAFRIQUE en abrégé « M.J.R.P.C.A », nos membres et militants  attendent un éclaircissement et la position du collectif dont l’ex Coordonnateur en la personne de Monsieur THIERRY NDOYO  en fait partie.


Nous voulons rassurer  nos compatriotes  que le Collectif « Touche pas à ma Constitution » n’est engagé ni de près, ni de loin avec le MOUVEMENT DES JEUNES REPUBLICAINS POUR LA PAIX EN CENTRAFRIQUE à ce jour ; le Collectif poursuit sa mission de la défense des valeurs constitutionnelles.


Toutes fois, nous rappelons encore à nos Compatriotes  que le Collectif est un  mouvement citoyen  libre et indépendant  de toutes influences  de nos hommes politiques.

 

 Le  seul souci du collectif, est de  promouvoir la démocratie,  de faire  respecter les Droits de l’Homme   et  défendeur avec sa dernière énergie de la  Constitution Centrafricaine  notamment les dispositions de l’article  24  de la constitution de  2004 , qui interdit strictement au General Président François BOZIZE d’être candidat aux élections présidentielles de 2016.

 Le Collectif lance un appel à tous les centrafricains soucieux et conscients des problèmes auxquels notre pays est confronté à rejoindre le mouvement, car les différents changements de notre société  tant attendus ne peuvent venir que de nous les Centrafricains.

                                                  

                                                                                                         LE  SECRETAIRE GENERAL

 


                                                                                                      ALIX KOYANGOZO  

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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 23:41

 

 

 

 

 

logo-CNRC-FB.JPGCommuniqué du CNRC-FB

du 26 octobre 2012
___________________________________________

 

Réf. : 26-10-12/002/COM/CNRC-FB/BE/CL-Val d’Oise.

 

Le Conseil National pour la Renaissance Centrafricaine- Finî Bêafrîka  (CNRC-FB) informe la communauté Centrafricaine de France qu’il procèdera à la  mise en place de son Conseil Local  de Seine Saint Denis et du Val d'Oise le Samedi 3 Novembre 2012 de 14h à 17h au 4, rue Armand Brette 93380 Pierrefitte sur Seine. 

Cette rencontre est ouverte à tous les compatriotes désireux d'adhérer CNRC-FB. 


En train : descendre à la station du RER D Pierrefitte Stains


En voiture : suivre le GPS

Contacts: Pierre Claver Ngoileye 0629735069, Manoel Mageot et Jean Pierre Redjekra 0637752945

 

Pour le Bureau Exécutif Provisoire


Le Président


Professeur Gaston M. N’Guérékata

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Centrafrique-Presse.com - dans Communiqués
31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 23:37

 

 

 

 

 

communique-Alliance-pour-la-Renaissance-et-la-Refondation.JPGcommunique-Alliance-pour-la-Renaissance-et-la-Refondation-JPG

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Centrafrique-Presse.com - dans Communiqués
31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 23:27

 

 

 

 

 

 

Strict contrôle sur les produits de chasse en partance de l’aéroport de Bangui

 

 

marché gibier PK 12

 

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 31 Octobre 2012 13:46


 « Désormais, tous les aliments centrafricains, notamment des produits de chasse et de pêche en partance de l’Aéroport Bangui M’Poko seront soumis à un strict contrôle des services centrafricains des Eaux et forêts et de phytosanitaire ».


C’est en ces termes que les autorités centrafricaines ont réagi le 30 octobre 2012 suite à la saisie et à la destruction jeudi dernier, de près de 400 kilogrammes de produits de chasse et de pêche dont la viande boucanée sur les passagers du vol Air France en provenance de Bangui. L’incident en question a suscité de vives réactions au sein de la communauté Centrafricaine vivant en France.


La mesure a été en effet rappelée à tous les acteurs aéroportuaires mercredi dernier, au cours d’une réunion convoquée par les autorités de l’ASECNA dans la salle de réunion de l’Article 10 à Bangui.


Selon les participants à cette réunion, « des normes réglementaires en matière d’importation et d’exportation des produits de consommation ont toujours existé, mais c’est le respect qui pose problème. D’où nécessité de rappeler tout le monde à l’ordre ».


D’après le Lieutenant Adrienne Audhass, Responsable du Service des Eaux et Forêts de l’Aéroport Bangui M’Poko, « si un passager possède désormais plus de 5 kilogrammes de la viande boucanée, il devrait se procurer d’une patente commerciale ».


De son côté, le Délégué du Directeur Général de l’ASECNA, Ange-Christian Kossi Mazouka précise que, « ces mesures réglementaires ne sont pas spécifiques qu’à la République Centrafricaine. L’ASECANA a vainement sommé les passagers concernés par ces mesures préétablies de se conformer aux règles. La tâche revient aussi aux compagnies de sensibiliser leurs clients pour éviter tout dérapage. Les aliments destinés à la consommation personnelle devraient être bien emballés ».


A titre de rappel, les responsables de l’agence Air France de Bangui ont expliqué à Radio Ndeke Luka que « c’est une question de réglementation à respecter désormais. Pour des raisons sanitaires et de la sauvegarde des espèces protégées, le transport de ces produits est interdit vers les pays membres de l’Union Européenne. Ce n’est pas uniquement la RCA qui est concernée par cette décision, mais également les pays comme le Cameroun, le Congo et la RDC (République Démocratique du Congo) et d’autres encore ».


« C’est depuis 2011 qu’Air France sensibilise ses passagers sur le transport interdit de ces viandes de brousse. La compagnie a déjà payé des pénalités imposées par la direction générale de l’aviation civile française pour avoir transporté ces produits. Elle ne veut plus s’exposer à de nouvelles sanctions. Les passagers doivent le savoir », ont-t-ils mentionné.

 


 

3 véhicules d’une ONG humanitaire attaqués à Batangafo


 

RCA-hydrographie-nord-ouest.JPG

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 31 Octobre 2012 13:44

 

Les attaques à mains armées continuent toujours d’inquiéter les habitants de la localité de Batangafo (nord). La dernière en date a été celle perpétrée le 30 octobre 2012 sur 3 véhicules de l’ONG humanitaire Solidarité basée à 25 kilomètres de cette ville. Le forfait a été commis par des hommes armés non identifiés. Bilan : une somme de 56 000 francs CFA, une moto, un téléphone portable et d’autres biens ont été emportés. 

 

Selon une des victimes jointe au téléphone par la Rédaction de Radio Ndeke Luka, « aucune perte en vie humaine n’a été enregistrée. Ces malfrats, mal habillés et armés, ont prétendu être les éléments de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP) branche Fondamentale. Toutefois, à vue d’œil, ces derniers sont loin de l’être ».


« La présence de ces hommes armés a été signalée depuis quelques semaines dans cette localité. Mais ils n’exercent encore aucun acte de violence sur les populations locales », a indiqué la même source.


Cette attaque vient prolonger la liste des attaques que la population de la région de Batangafo et ses environs connaissent ces derniers temps. Dans un passé récent, les habitants avaient dénoncé l’insuffisance des Forces Armées Centrafricaines (FACA) pour assurer leur sécurité.


 

 

La grève des étudiants en EPS vivement réprimée par l’OCRB


greve-etudiants.jpg

 

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 31 Octobre 2012 13:42

 

2 étudiants en Education Physique et Sportive arrêtés et 2 autres blessés par balle, c’est le bilan d’une altercation survenue ce 31 octobre 2012, entre ces étudiants et les éléments de l’Office Central pour la Répression du Banditisme (OCRB). Ces derniers sont en grève pour réclamer du gouvernement centrafricain le payement de leurs 10 mois d’arriérés de bourse.

 

L’Avenue des Martyrs a été prise d’assaut dans la matinée de ce mercredi par les manifestants : l’hymne nationale a été chantée en pleine chaussée et des coups de feu ont retenti, constats faits par les reporters de Radio Ndeke Luka.

 

Après quelques minutes de violentes manifestations qui ont perturbé la circulation, les éléments de l’OCRB sont intervenus pour, non seulement disperser les manifestants, mais aussi arrêter 2 des manifestants. Les 2 autres blessés par balle ont été conduits à l’Hôpital Communautaire pour des soins intensifs, ont-ils mentionné.

 

Selon Igor Brice Ngaté, représentant du collectif de ces mécontents, « les conditions d’études sont précaires. Les responsables hiérarchiques ont été sommés depuis 4 mois à travers un préavis de grève. Seulement, aucune réponse favorable n’a été obtenue. Finalement, les étudiants se sont vus obligés de passer la vitesse supérieure. Pour l’instant, nous exigeons la libération sans conditions de nos 2 camarades, la prise en charge des 2 autres et une réponse immédiate à nos revendications ».


Radio Ndeke Luka n’a pas encore enregistré la réaction des autorités en charge de cette filière de formation.

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 13:17

 

 

 

 

 

Mukwege_0.jpg


 

 

PARIS, 30 oct 2012 (AFP) - La ministre française de la Francophonie Yamina Benguigui a demandé mardi aux autorités congolaises de faire arrêter les auteurs de la tentative d'assassinat du Dr Denis Mukwebe, pionnier du traitement des femmes victimes de violences sexuelles en République démocratique du Congo (RDC).

 

"J'en appelle aux autorités congolaises pour que cette odieuse tentative d'assassinat fasse l'objet d'une réaction immédiate et que les coupables soient activement recherchés et poursuivis", a déclaré la ministre déléguée, dans un communiqué.

 

"Je condamne avec la plus grande fermeté toute atteinte aux personnes et plus encore lorsqu'il s'agit des femmes et de ceux qui, comme le Dr Mukwebe, luttent contre ces viols et exactions faites aux femmes", a-t-elle ajouté.

 

Jeudi soir, quatre ou cinq hommes armés ont fait irruption chez le médecin et tué un homme qui s'interposait. Le Dr Mukwebe a pu s'enfuir et a échappé de justesse à cette agression.

 

Le médecin qui a reçu le prix de l'ONU pour les droits de l'homme, a quitté samedi la RDC pour le Burundi et pourrait être accueilli en Belgique.

 

"Son hôpital de Bukavu, grâce à la prise en charge de très nombreuses victimes de viols, est un bel exemple d'action concrète et réparatrice dans une région des Kivus, hélas tristement célèbre pour les multiples agressions sexuelles perpétrées par des groupes armés", a souligné Mme Benguigui.

 

"Plusieurs fois cité pour le prix Nobel de la paix, il incarne les plus belles valeurs d'humanisme et de défense des plus meurtris et notamment des femmes +butins de guerre+", a déclaré la ministre, rappelant qu'en mai, il avait participé au lancement de la campagne internationale pour mettre fin aux viols et à la violence ciblant les femmes, dans les situations de conflit.


"Nous sommes heureux d'apprendre qu'il est désormais en lieu sûr, et nous nous joignons aux autorités belges pour proposer notre aide si cela s'avérait utile", a indiqué Mme Benguigui.

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