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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 01:19

 

 

 

 

abattage-clandestin-de-boeuf.JPG

 

Source : kÔNGÔ TI DOLI   Vendredi 25 mai 2012 - n° 19 L E J O U R N A L D E S D R O I T S D E L ’ H O M M E 

 

Depuis le transfert du marché à bétail de PK 13 au village Bouboui (45 km au nord de Bangui), les abattages clandestins des boeufs se sont multipliés, exposant les consommateurs à des risques de maladies.

Dormir devient difficile pour les habitants de certains quartiers de Bangui à cause des bruits nocturnes dus au convoyage des boeufs. Selon le docteur Patrick Ningata-Djita, vétérinaire à la Société d’Etat de Gestion des Abattoirs (SEGA), tous les bœufs devraient être traités au niveau de l’abattoir de la SEGA. Malheureusement, certains éleveurs et bouchers vont à l’encontre des prescriptions. Ils préfèrent se rendre sur le marché parallèle situé au village Ndokpa, près du PK 22 sur la route de Damara. Du coup, la viande provenant de bœufs abattus clandestinement échappe au contrôle vétérinaire et pose un problème de santé publique.

Risques de maladies

Il a précisé qu’au mois d’avril 2012, deux carcasses de boeufs atteintes de tuberculose ont été détruites à l’abattoir frigorifique de Bangui. Il est question des zoonoses qui sont des maladies transmissibles de la bête à l’homme comme la tuberculose qui est le cas le plus répandu. Le charbon bactéridien, qui est une zoonose, peut aussi réapparaître et le vétérinaire s’inquiète du danger permanent qu’encourent les consommateurs ravitaillés par ces marchés parallèles. Patrick Ningata- Djita a demandé aux commerçants de boeufs et aux bouchers de regagner le marché de Bouboui qui est le marché officiel.

Les cinq bétaillères achetées à environ 600 millions de FCFA sont disponibles pour transporter leurs bœufs jusqu’à l’abattoir. Cet abattoir qui avant, traitait jusqu’à 200 boeufs, en est maintenant à seulement 50 ou 66 boeufs par jour. Un délégué des bouchers ayant requis l’anonymat a laissé entendre que le métier de boucher n’est plus comme avant. Ils sont souvent emprisonnés et ont maille à partir avec les militaires comme si le métier de boucher est devenu un métier illégal.

Pourquoi ne pas implanter le marché à bétail au PK 26, par exemple, au lieu de l’amener jusqu’à 45 kilomètres? Déplacer le marché à bétail sans l’abattoir frigorifique qui est en pleine ville, est inconcevable. Cet abattoir ne répond même pas aux exigences d’un abattoir frigorifique car ses installations sont obsolètes, selon lui. Au ministère délégué auprès du ministère de l’Agriculture et du Développement Rural, chargé de l’Elevage et de la Santé animale, un  fonctionnaire nous a déclaré que le département a tout mis en œuvre sans pour autant parvenir à enrayer le phénomène des abattages clandestins. Il indexe les éléments des forces de défense et de sécurité. Cela pose un réel problème de santé publique, mais il n’appartient pas au département de réprimer car il ne dispose pas d’une force.

Un fonctionnaire qui n’est pas accompagné d’éléments de la force publique ne peut pas se hasarder à saisir des carcasses de boeufs abattus dans le décor car il risque sa vie. David Angbaga, chef de service à l’Agence Nationale pour le Développement de l’Elevage (ANDE), a abondé dans le même sens pour relever que le ministre délégué en charge de l’Elevage et de la Santé animale, Youssoufa Yérima Mandjo, lors de son interpellation par les députés, n’a pas manqué d’évoquer ce problème devant l’Assemblée nationale. Il avait souligné que c’était un danger qui guettait la République Centrafricaine et que les élus de la nation devaient faire de leur mieux pour mettre un terme aux abattages clandestins de boeufs.

Un fléau à combattre

Pour Ata Modibo, coordonnateur national à la Fédération nationale des éleveurs centrafricains (FNEC), leur structure encadre les éleveurs qui sont des producteurs de boeufs. Ces éleveurs amènent leurs produits sur le marché de Bouboui. Ce sont les intermédiaires appelés «Rakatcha» qui sèment le trouble entre les vendeurs, les commerçants et les bouchers. Ce sont les commerçants de bétails qui vont sur le marché parallèle du PK 22 à Ndokpa. Selon lui, la FNEC est en train de lutter contre ce phénomène qui joue sur son budget et sur l’économie du pays et paralysent les activités de son organisation. Les pouvoirs publics saisis de cette affaire d’abattage clandestin de boeufs, doivent prendre leur responsabilité pour y mettre un terme.

Dieudonné Danguia

 

NDLR : Le délitement de l’Etat centrafricain devient vraiment très préoccupant si le gouvernement de la bozizie n’est pas capable d’empêcher qu’un marché parallèle de bétail se tienne au Pk 22 route de Damara alors qu’officiellement il en a créé un au Pk 45 route Boali, où va-t-on ? Bozizé et tout son gouvernement Touadéra de pieds nickelés doivent débarrasser le plancher.

En réalité le problème est ailleurs. Le commerce de viande est tellement juteux que la famille Bozizé s'y est aussi mise. C'est un secret de polichinelle que Francis Bozizé et sa maman participent également au trafic de viande et au détournement et refus d'appliquer les textes officiels. Francis Bozizé oblige souvent avec menaces à l'appui les bouchers à n'acheter que son bétail car monsieur possède tout un cheptel.

 

 

Méconnaissable, le pain n’est plus béni des banguissois !

Source : kÔNGÔ TI DOLI   Vendredi 25 mai 2012 - n° 19 L E J O U R N A L D E S D R O I T S D E L ’ H O M M E 

 

pain-de-Bangui.JPG

 

Le pain vendu à Bangui n’est plus que l’ombre de lui-même, au grand dam des consommateurs

La qualité du pain varie d’une boulangerie à une autre. David, père de huit enfants, a déploré la mauvaise qualité du pain : «nos pains sont des beignets». Un homme politique centrafricain connu pour son coup de fourchette a regretté que le pain soit « transformé en N’gbala », sandale en bouchon. Interrogés, les responsables des boulangeries RCA au Km5 et Rosamie au centre-ville, n’ont pas voulu s’exprimer. Les boulangers ont indiqué que les barèmes et les prix sont fixés par les patrons. « Pour un sac de farine, ils imposent deux chariots de pain », a expliqué un des boulangers. Marcel Mokwapi, fondateur de l’Observatoire Centrafricain des Consommateurs, a indiqué que «la production du pain ne répond plus aux normes en termes de poids et de composition. Le département doit prendre ses responsabilités ».

Un arrêté du ministre du Commerce datant de 1989 avait fixé le prix du pain de 100 grammes à 100 FCFA.

Selon une source proche dudit ministère, « les textes relatifs au prix du pain sont caducs et en révision». A 18 500 FCFA aujourd’hui, le prix d’un sac de farine a presque triplé entre 1989 et 2012.

Avec l’Université de Bangui, le ministère du Commerce avait expérimenté la fabrication du pain de maïs, mais l’initiative semble avoir fait long feu. Hélas!

Stella Irma Fatime

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 18:52

 

 

 

 

 

RADIO ND K LUKA

 

Le comité de pilotage DDR satisfait du processus DDR dans la Nana Gribizi et l’Ouham

Radio Ndéké Luka Mardi, 29 Mai 2012 14:16

Le comité du pilotage du Désarmement Démobilisation et Réinsertion (DDR) des ex-combattants se réjouit de l’heureux aboutissement du désarmement et démobilisation des 1 551 soldats rebelles dont 86 femmes dans l’Ouham et la Nana Gribizi (nord-ouest).

Ces opérations ont concerné les ex-rébellions de l’Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie (APRD), l’Union des Forces Républicaines (UFR)  et du Front Démocratique des Progrès en Centrafrique (FDPC) des localités de Bouca, Kaga Bandoro et Kabo (nord-ouest).

Dans un communiqué de presse rendu public le 28 mai 2012 et signé de sa présidente Margaret Vogt, Représentante Spéciale du Bureau des Nations Unies pour la Consolidation de la Paix en République Centrafricaine (BIUNCA), le comité du pilotage du DDR déclare avoir « noté avec une grande satisfaction les nouveaux développements survenus dans les récents processus du DDR dans ces régions ».

Le même communiqué indique que le comité « prend acte de la dissolution officielle de l’APRD le 17 mai dernier et celle de l’UFR le lendemain par leurs leaders, un geste que la communauté internationale apprécie à sa juste valeur ».

Au-delà de ce moment historique mentionne le communiqué, « les membres du comité de pilotage du DDR estiment que la situation socio-politique actuelle est de nature à booster les acquis des efforts de paix et de réconciliation dans le pays d’une part et, d’autre part, à parachever le processus du DDR ».

« Le comité de pilotage du DDR réitère sa volonté de poursuivre tous les efforts nécessaires avec les autres partenaires internationaux, pour la restauration d’une paix durable en RCA, et poursuivre ses efforts en vue de la mobilisation des ressources  à la finalisation du processus DDR », précise ledit communiqué.

A titre de rappel, les opérations du DDR dans le Nord du pays ont été menées du 5 au 19 mai 2012. Elles ont impliqué les acteurs du ministère de la défense, les politico-militaires, la France, l’Union Européenne, la Banque Mondiale et la Mission de la Consolidation e la Paix en Centrafrique (MICOPAX).

 

La CPJP dément l’attaque de 7 véhicules à Ndele

Radio Ndéké Luka Mardi, 29 Mai 2012 14:27

La Convention des patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP) vient de démentir ce 29 mai 2012, l’attaque des 7 véhicules de transports en commun à 80 kilomètres de Ndele. L’information en question a été rendue publique ce mardi dans un quotidien de la place par le Réseau des Journalistes pour les Droits de l’Homme (RJDH).

L’attaque de ces véhicules d’après RJDH fait état de payement d’une rançon de 150 000 francs CFA aux assaillants. 5 vélos, des cartons de biscuits et biens d’autres marchandises ont été emportés même si aucune perte humaine n’a été enregistrée.

Selon Mahamath Zakaria, conseiller politique et chargé des affaires extérieures de la CPJP interrogé par Radio Ndeke Luka, « ce sont des informations erronées qui n’ont pas leur raison d’être. Je reviens d’Akoussoulbak, une des bases de notre mouvement et ne suis pas en possession d’une telle situation. Bien au contraire, nous avions instruit et ordonné à nos soldats de lever toutes les barrières pour une libre circulation des biens et des personnes. La CPJP reste attachée au processus de paix ».

Au sujet d’une préoccupation relative à certains éléments de la CPJP qui seraient égarés, Mahamath Zakaria a affirmé que « tous ces éléments sont bel et bien cantonnés. Nous nous réservons de faire certaines déclarations. Sinon, certains éléments incontrôlés en provenance de Tiringoulou avaient attaqué des véhicules dans notre zone de juridiction. Nous recommandons au gouvernement de mener les enquêtes pour déterminer les auteurs de ces attaques ».

La CPJP est l’une des factions rebelles signataires d’un accord de cessez-le-feu. Elle a été active dans les zones du nord-est de la RCA.

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 18:45

 

 

 

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Par Christian Panika RFI mardi 29 mai 2012

 

Des artistes français et centrafricains se produisent depuis quelques jours à Bangui au nom de Clowns sans frontières, une association artistique de solidarité internationale. Leur spectacle, intitulé Kété Koli en sango, la langue nationale centrafricaine, signifie « petit garçon » ; il est donné dans les centres qui accueillent les enfants des rues.

C'est un projet appuyé par le service de coopération et d'action culturelle auprès de l'ambassade de France (SCAC) et ATD Quart-Monde. Vendredi 25 mai dernier, ils se sont produits au centre Don-Bosco au nord-ouest de Bangui en présence de Christian Panika.

 

NDLR : La RCA aujourd'hui avec le clown en chef Bozizé et les guignols autour de lui, est hélas réduite à une partie de clownerie géante

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 18:37

 

 

 

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Le Monde.fr | 29.05.2012 à 16h28 • Mis à jour le 29.05.2012 à 16h28

François Hollande a exhorté l'Union africaine et la Communauté économique des Etats d'Afriquede l'Ouest (Cédéao) à demander une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU sur la situation au Mali et au Sahel. "Le plus tôt sera le mieux", a déclaré, mardi 29 mai, le président français lors d'une conférence de presse à l'Elysée avec son homologue béninois, Thomas Yayi Boni, qui préside actuellement l'UA. M. Yayi Boni était le premier président africain reçu par François Hollande depuis son investiture, le 15 mai.

Au Mali, un bras de fer s'est engagé entre partisans des putschistes du 22 mars, qui ont chassé du pouvoir le président Amadou Toumani Touré, et de Dioncounda Traoré, chargé depuis avril de superviser le retour à l'ordre constitutionnel de ce pays d'Afrique de l'Ouest. Dioncounda Traoré a quitté Bamako pour Paris mercredi pour passer des examens médicaux, à la suite de l'agression dont il a été victime deux jours auparavant. Agé de 70 ans, il a été blessé au visage pendant l'occupation du palais présidentiel, à Bamako, par des centaines de manifestants favorables à l'ex-junte.

 SITUATION INCERTAINE

La situation incertaine pourrait compliquer les efforts internationaux alors que l'instabilité entraînée par le coup d'Etat a permis à des groupes insurgés de prendre le contrôle du nord du pays.

Ce week-end, les rebelles touareg du MNLA (touaregs du Mouvement national de libération de l'Azawad) et l'organisation islamiste Ansar Dine ont décidé d'unir leurs forces pour créer un Etat islamique indépendant dans le nord du Mali. Dans le même temps, Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI) retient six Français en otage, tous enlevés au Mali et au Nigerdepuis septembre 2010.

Le nouveau chef de l'Etat socialiste a confirmé mardi son souhait d'en finir avec la "Françafrique" et de promouvoir la "bonne gouvernance", respectueuse du pluralisme et déterminée à lutter contre la corruption. 

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 03:11

 

 

 

 

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Au nom du père......

C'est à un officier supérieur du génie militaire centrafricain que tu as fait réaliser le plan de ton mausolée. Après la validation du plan, tu lui a remis un "post-it" portant cette citation que tu voulais voir inscrire sur ton épitaphe, je cite:" Passant, je ne suis pas mort, je fais semblant de l'être" fin de citation.

Je veux, en ce 11e anniversaire de ta mort, réfléchir au pourquoi de cette citation.

Cette réflexion m'a emmené à revoir tous les actes que tu as posé dans ta vie de gendarme et je voudrais revenir sur les plus importants car, c'est de part ces actes, que j'ai essayé de comprendre le fait que tu es mort sans l'être, en faisant semblant comme tu l'as si bien écris de ta propre main.

J'ai compris que tout être humain n'est que de passage sur terre et il n'y a pas de grandeur d'esprit que de laisser des traces de son passage. Tu en as fait un principe et j'ose croire que c'est la raison évidente du fait que tu a voulu marquer l'esprit de quiconque passerait près de ta tombe, en disant que tu n'es pas mort mais tu fais semblant de l'être.

Tu n'as pas attendu d'être général en 1998 pour poser des actes et c'est ce qui m'a vraiment impressionné. lorsque je remonte dans le temps, je me rends compte de ta grandeur d'esprit et ton sens du devoir en parfait gendarme.

En 1968, alors tout jeune maréchal des logis, commandant la brigade de Carnot, tu as réfectionné le bâtiment abritant la brigade en mettant un point d'honneur à réaliser à la devanture l'insigne de la gendarmerie.

En 1973, Sous-lieutenant, commandant la compagnie territoriale de Ndélé, tu as construit un terrain de volley-ball en face de la gendarmerie où les gendarmes et la population locale croisaient le fer lors des matchs, devenant ainsi, non seulement un centre d'attraction mais en plus un véritable facteur de cohésion sociale.

En 1976, capitaine, chef de cabinet militaire et maître du cérémonial militaire à la présidence de la république, tu as marqué les esprits en faisant signer une charte d'éthique à tous les motards d'escorte concernant l'utilisation et l'entretien des motos d'escorte sous ton commandement. Je tiens à préciser que c'est pour l'état de propreté de ton véhicule de commandement, la fameuse R4 immatriculé PR86, remarqué par Bokassa, que ce dernier a décidé de te faire passer, à titre exceptionnel au grade de Chef d'escadron.

En 1992, Chef d'escadron, préfet de la Vakaga, tu as réalisé un monument au rond-point de Birao. Ce rond-point pyramidale porte les cinq couleurs du drapeau national et est devenu un véritable lieu d'attraction de la jeunesse de Birao.

En 1995, lieutenant-colonel, Directeur Général de la sécurité présidentielle, tu as fait carreler tout le bureau. Aussi je tiens à souligner le logement de fonction qui t'a été attribué aux 14 villas dans un état de délabrement avancé mais que tu a mis un point d'honneur à remettre en état.

En 1999, général de brigade, Ministre de l'intérieur, tu as fait carreler tout le bureau.

En 2000, toujours général de brigade, Directeur Général de la Gendarmerie:

- tu as réfectionné en le modernisant le bureau de Directeur Général avec carreaux, toilettes, dépendance;

- tu as clôturé le camp Henri Izamo;

- tu as goudronné la place d'arme du camp Henri Izamo en la baptisant du nom d'un de tes illustres prédécesseurs, le défunt général de brigade Martin LINGOUPOU;

- ayant constaté le risque d'accident à l'intersection avenue Gamal Abdel Nasser (Lycée Technique) et l'avenue de l'indépendance (Air France), tu y as réalisé un petit rond-point avec sens giratoire afin de remédier à ce problème, d'ailleurs la population de Bangui, reconnaissante a décidé d'appeler ce monument "rond-point général N'DJADDER".

Je n'oublierai pas les gendarmes féminins qui te sont reconnaissantes du fait que c'est sous ton commandement qu'elles ont pu accéder pour la première fois à des postes de responsabilités au sein de la gendarmerie. La liste n'est pas exhaustive.

Tu as fait tout ceci en ton âme et conscience avec le sentiment du devoir qui habite tout gendarme.

Je comprends alors pourquoi tu as réalisé ton caveau ton caveau, entièrement carrelé, deux semaines avant ta mort; pourquoi tu as fait réaliser le plan de ton mausolée et la citation que doit porter ton épitaphe. Je comprends aussi pourquoi tu as voulu même commandé ton cercueil, si le défunt KAMACH ne t'en avait pas fortement déconseillé.

Oui, tu es mort en grand homme, tu es mort en brave militaire, je veux dire en parfait gendarme.

Oui, tu n'es finalement pas mort, tu fais semblant de l'être et le passant ne manquera pas de le remarquer.

Repose en paix Cher Papa.

Dieu-Merci

 

 

Lazare-Ndjadder.jpg

Lazare N'DJADDER KANGANG

 

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 02:53

 

 

 

 

 

DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine

Contact: 00 236 70909278 – rjdh.car@gmail.com - http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

 

Bangui, le lundi 28 Mai 2012

Bangui : La société safari CAWA nie toute implication dans l’exploitation des mines

 

Eric Mararv

 

Les artisans miniers ne sont pas menacés par la société safari CAWA à cause de l’exploitation des mines d’or dans sa zone, mais plutôt à cause des activités de chasse, a expliqué ce matin, Jacques Aïmoussa, un des chefs de camp de cette société, dans un entretien avec le RJDH à Bangui. Au total 13 corps ont été retrouvés dans une des mines d’or existant dans la propriété de la société, à plus de 100 kilomètres à l’est de Bakouma.

« Si nous avons chassé les gens sur le chantier, ce n’est pas parce que nous ne voulons pas qu’ils exploitent le diamant ou l’or qui s’y trouvent, c’es parce qu’ils tuent les animaux pour se nourrir pendant leur séjour dans la zone», a-t-il précisé.

Jacques Aïmoussa a fait remarquer que la société a été implantée depuis six ans, alors que les mines n’ont été découvertes que depuis deux ans. D’après lui, il n’y a aucun conflit entre la population locale de Bakouma et les responsables du safari CAWA, jusqu’à la découverte de cette mine d’or.

Il a indiqué que la société ne saurait être à l’origine d’un tel acte « puisque certains employés ont aussi perdu des parents dans ce drame ». Selon lui, c’est la LRA qui est l’origine de cet assassinat à cause de la fréquence de ses attaques dans la zone ces trois dernières années. Mais les parents des victimes, qui sont toutes de Bakouma et ses environs, estiment que c’est safari CAWA qui serait l’auteur de ce drame.

« Nous avons connu des attaques de la LRA en novembre 2010, le 29 mars 2011 avec la capture de notre patron, Erik Mararv, qui a été relâché après plusieurs heures de négociations. La dernière attaque est celle du 22 janvier 2012 où certains ouvriers de la société ont été enlevés puis libérés », a-t-il expliqué.

Par ailleurs, il est reconnu que dans toutes les attaques de la LRA, les personnes enlevées ont

été libérées après quelques heures ou quelques jours, et non tuées.

Le 22 mars, 13 corps ont été retrouvés dans une mine de diamants et d’or à Bakouma, par le personnel de la société de Safari CAWA. Après enquêtes, le propriétaire de la société, le Suédois Erik Mararv et un de ses coéquipiers le britannique David Simpson ont été arrêtés et se trouvent encore à la prison de Ngaragba, avec 11 de leurs employés.

Il convient de préciser que les 11 employés incarcérés avec leur patron sont les chefs des camps de la société safari CAWA, les plus proches de la zone où les corps ont été découverts, ainsi que des tireurs d’arc qui ont pour mission, selon safari, sont chargés de sensibiliser les éleveurs peulhs à ne pas traverser la zone de chasse.

 

Nola : les éléphants de Zangha-Sangha saccagent les champs de manioc

éléphants

 

Les éléphants de la réserve de Zangha-Sangha, dans la préfecture de la Sangha-Mbaéré, saccagent les champs et plantations de manioc dans la localité de Bayanga, à 105 km de Nola, a annoncé ce matin Radio Kuli Ndunga.

« La situation est présentement difficile à cause de la dispersion de ces éléphants qui détruisent tout sur leur passage. Même le manioc en phase de rouissage est détruit», témoigne les habitants de la localité à Radio Kuli Ndunga.

 

La population accuse les responsables du Projet WWF, basé à Bayanga, de ne rien faire pour empêcher cette destruction. Mais les responsables de ce projet n’ont pas encore réagi à cette accusation.

La conséquence de cette destruction des champs de manioc est la pénurie du manioc dans la ville. Le prix de la cuvette de manioc est passé de 1 500 Fcfa à 3 500 f Cfa.

 

Bangui : Les ambassadeurs francophones vont appuyer les populations de l’Ombélla M’poko

 

Dorothee-Malenzapa.jpg

Les Ambassadeurs et les consuls des pays membres de la francophonie en Centrafrique s’engagent à venir en aide à la population de l’Ombélla M’poko, par des ‘’actions sociales’’, a annoncé samedi, la ministre de la Coopération internationale et de la francophonie, Dorothée Malénzapa, au cours d’une émission à Radio Notre Dame.

Cette action consistera à collecter des fonds qui seront remis aux bénéficiaires qui sont les groupements et les associations à assise communautaire de la préfecture de l’Ombella M’Poko.

« La tournée de la campagne agricole 2012, m’a permis de me rendre compte de la souffrance de la population centrafricaine. J’ai vu qu’il existait des groupements et des associations qui ont besoin d’un coup de pouce pour avancer dans les activités génératrices de revenus pour le développement communautaire. J’en ai parlé aux ambassadeurs francophones dans notre pays et ils ont accepté qu’on organise une action de solidarité en faveur de ces populations », a expliqué la ministre Dorothée Malanzapa.

Elle a indiqué que l’initiative a été bien accueillie par les ambassadeurs et consuls francophones accrédités en République centrafricaine. Car ils ont manifesté, sans hésiter, leur adhésion à ce projet.

Les diplomates francophones ont salué cette initiative. Ils ont fait remarquer que « ce projet est une façon d’exprimer et d’affirmer notre présence dans la famille francophone de Centrafrique, en apportant notre appui financier et par des idées ».

Un autre diplomate a indiqué que l’appui aux communautés centrafricaines est une nécessité à cause de la situation sociopolitique du pays, compte tenu de son statut de pays post-conflit.

Cette soirée de solidarité aux populations d’Ombélla M’poko aura lieu le 2 juin prochain à Bangui, si le fonds est collecté.

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 01:39

 

 

 

 

 

 

 

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                                                         M.L.P.C

                     Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain

Justice – Liberté – Travail

Membre de l’Internationale Socialiste

 

Appel à contribution pour la construction du siège du parti Place MARABENA

 

 

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Camarades,

Le Bureau Politique réuni en sa séance du 17 Février 2012, a décidé de lancer à l'endroit de tous les militantes, militants, cadres, sympathisants et bienfaiteurs du Parti, un appel à contribution financière ou matérielle pour la réalisation des travaux de construction du siège du Parti à Bangui.

A cet effet, il est demandé à tous les responsables des structures du Parti à tous les niveaux de collecter les contributions financières sur le compte du Parti sis à la Banque Postale compte n° 5759615 G020 77, ou matérielles à tenir à la disposition du Trésorier Général du Parti contre la délivrance d’un reçu.

Le Bureau Politique compte sur la bonne foi militante de tous pour la réussite de ce projet très cher au Parti.

Salutations militantes.

Le 3ème Vice Président du MLPC,

Chargé de l’Administration et des Finances

Désiré PENDEMOU

 

Les modalités pratiques

Vous pouvez nous faire parvenir vos dons par chèque bancaire libellés en Euros à l'adresse suivante :

Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain - MLPC

73-75 rue de la Plaine

75020 PARIS

Vous pouvez faire un versement sur le compte bancaire du Parti dont voici le Relevé d'Identité Bancaire (RIB) en faisant un virement depuis votre compte

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Guichet

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Si vous êtes à l'étranger le RIB International permet de faire un virement depuis votre compte dans votre pays de résidence

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         PSSTFRPPPAR

             

 

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 01:36

 

 

 

 

Baba Laddé

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 28 Mai 2012 13:26

La population du village Gondava situé au dans la préfecture de Nana Gribizi (nord) connait ces derniers temps une condition de vie précaire. Le calvaire fait suite aux attaques perpétrées en janvier dernier contre la base du général rebelle tchadien Baba Ladé. Des opérations menées conjointement par les Forces Armées Centrafricaines et Tchadiennes.

Le constat est alarmant, a remarqué le correspondant de Radio Ndeke Luka qui s’est rendu dans ce village durement affecté par ces conflits armés, un village dépourvu de tout : environ 148 huttes en pailles à moitié recouvertes de bâche servent de maison d’habitation. Les familles s’entassent dans des pièces de 3 mètres carrés.

« Seuls les adultes  gardent les rares moustiquaires. Les enfants dorment à même le sol ou sur des nattes déchirées et sans draps. Ces enfants sont ainsi exposés aux piqures des moustiques et scorpions. Ils sont privés de la scolarité. Car, l’unique école de la localité n’a pas fonctionné depuis 5 mois faute du non payement des frais du maître parent qui dispense les cours. Malgré tout, ces enfants se sont présentés au récent concours d’entrée en 6ème », a-t-il précisé.

« Les femmes ne sont épargnées de cette précarité de vie sans précédent. Elles sont obligées de parcourir 3 à 4 kilomètres à la recherche d’eau insalubre. Du coup, toutes les familles sont sous le coup des maladies de la diarrhée et du paludisme. D’ailleurs le village ne dispose ni latrines ni puits », a indiqué le correspondant.

A cette longue liste s’ajoute une crise alimentaire criarde. La population s’est vue dans l’obligation de lancer un cri d’alarme à l’endroit du gouvernement et ses partenaires pour une éventuelle assistance, a-t-il conclut.

 

NDLR : Bozizé s’était tellement réjoui trop tôt que l’opération mixte centrafricano-tchadienne de février dernier ait mis en débandade Baba Laddé et ses hommes. Malheureusement, ces opérations militaires, non seulement n’ont pas permis de mettre la main sur le fameux Baba Laddé qui continue de se ballader tranquillement sur le territoire centrafricain mais elles ont surtout plongé les populations de la zone de Kaga-Bandoro dans la précarité, ce qui est plus critiquable.Et le gouvernement ne fait rien pour ces pauvres et innocents ruraux. 

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Centrafrique-Presse.com - dans Humanitaire
29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 01:28

 

 

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Lundi, 28 Mai 2012 13:43

Le gouvernement centrafricain entend réduire la malnutrition chez les enfants sur l’ensemble de son territoire. A cet effet, il vient de lancer ce lundi 28 mai 2012, des enquêtes sur la situation nutritionnelle et la mortalité infantile.

Le ministère de la santé publique qui publie une déclaration dans ce sens indique que la malnutrition constitue l’une des principales causes de mortalité des enfants en République Centrafricaine, en dehors des autres maladies telles que le paludisme, la diarrhée, les infections pulmonaires aigues, et le VIH /sida.

C’est Marguerite Pétrokoni Zézé, ministre des affaires sociales qui assure l’intérim de son homologue de la Santé publique qui a rendu publique la déclaration vendredi dernier sur les ondes.

Dans cette déclaration, le membre du gouvernement a fait savoir que d’après le résultat des enquêtes menées en 2010, le phénomène de la malnutrition connaît une augmentation chronique avec comme principales victimes, les enfants.

Elle a expliqué qu’afin de trouver une solution à ce problème constaté à travers tout le pays, le ministère de la santé et celui du plan et de l’économie ont décidé de lancer ces enquêtes sur la situation nutritionnelle et la mortalité des enfants sur l’ensemble du pays. Les résultats de ces enquêtes devront permettre au gouvernement et à ses partenaires de mieux cadrer leurs interventions en matière de sécurité alimentaire.

Les enquêtes consisteront à évaluer l’état nutritionnel des enfants, la couverture vaccinale contre la rougeole et l’utilisation du sel iodé. La deuxième partie de l’enquête concerne l’évaluation des décès survenus au cours d’une période donnée. La dernière phase est consacrée au mode d’alimentation des enfants.

Il faut rappeler que les  conflits armés qui perdurent dans le Nord, le Nord-est, et l’insécurité créée par l’Armée de résistance du seigneur (LRA) dans le Sud-est de la  République Centrafricaine, ont des répercussions sur la santé et l’alimentation des populations.

 

NDLR : Il n’est nullement besoin d’enquêtes supplémentaires sur la malnutrition en RCA, tant celle des enfants que des adultes. C’est une perte de temps inutile face à l’urgence de la situation. Les statistiques édifiantes existent déjà émanant de plusieurs enquêtes fiables effectuées par des ONG spécialisées comme MSF, CICR, ACF, COOPI, et certaines agences spécialisées du système des Nations (PNUD, PAM, FNUAP, OMS et autres).

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 01:26

 

 

 

 

 

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www. http://direct.cd  le 28 mai 2012.

Les juges de la Cour Pénale Internationale, dans une décision rendue le jeudi 24 mai 2012, ont fait savoir à l’accusation ainsi qu’aux avocats de Jean-Pierre Bemba Gombo, que le round des témoins à décharge va débuter le 14 août prochain. Cette option est levée après que cette juridiction ait auditionné pratiquement une quarantaine de témoins à charge. 

« Le vrai procès va commencer … », a indiqué un membre du collectif des avocats du Chairman. Selon ce porteur de la toge noire, la défense envisage d’aligner une soixantaine de témoins.

La particularité de ces derniers, à en croire la même source, est qu’ils ont décidé de ne pas se cacher, comme le faisaient la plupart des témoins à charge ayant apporté des accusations graves contre Jean-Pierre Bemba.

La défense a laissé entendre que la majorité des témoins à décharge se recrutent parmi des officiers, sous-officiers et soldats aussi bien congolais que centrafricains, ayant effectivement participe aux événements de Bangui entre juillet 2002 et mars 2003. Plusieurs dizaines de victimes auraient également accepte de témoigner en faveur de l’ancien sénateur du MLC (Mouvement de Libération du Congo).

Les uns et les autres sont prêts à faire connaître du Tribunal comme de toutes les parties au procès, à parler sans masque et avec leur voix naturelle, en audiences publiques. La défense n’a besoin de huis clos et laisse le soin à l’accusation d’interroger les témoins en live.

Il semble que militaires congolais et centrafricains seraient prêts à raconter ce qu’ils ont vécu sur le terrain pendant quatre mois et demi, dans les trois domaines des opérations militaires de Bangui : logistique (armements et télécommunications) ; gestion des opérations sur le terrain et renseignements militaires.

Les victimes pour leur part vont rappeler les sévices subis et citer les noms de leurs auteurs. Elles vont spécialement épingler, souligne-t-on, les exactions commises par les troupes du général François Bozize, alors chef de la rébellion dirigée contre le président centrafricain de l’époque, Ange-Félix Patassé. Les avocats de Jean-Pierre Bemba, particulièrement optimistes, affirment que les témoins à décharge vont démontrer, avec précision et preuves à l’appui, que les crimes à grande échelle imputés injustement à leur client n’ont rien à avoir avec l’armée du Mouvement de Libération du Congo.

Les troupes de Jean-Pierre Bemba, rappelle la défense, étaient venues à Bangui à l’appel du président Ange-Félix Patassé. A l’instar d’autres forces étrangères venues au secours de l’armée centrafricaine, elles dépendaient de l’Etat-major général de celle-ci, placée alors sous l’autorité du président Ange-Félix Patassé.

Dans ces circonstances les officiers du MLC agissaient comme simples chefs d’unités, qui n’avaient aucune emprise sur la planification des stratégies de lutte contre la rébellion.

Curieusement, relève la défense, Ange-Félix Patassé n’avait jamais été convoqué à la CPI jusqu’à sa mort en avril 2011. D’où, elle pense que l’affaire Bemba est très politisée. Mais, avec le défilé des témoins à décharge, elle vise à vider l’acte d’accusation de ce qu’elle considère comme un tissu de contrevérités destinées à nuire à la réputation de Jean-Pierre Bemba et à précipiter sa « mort » politique.

Poursuivi par la Cour Pénale Internationale pour viols, meurtres et pillages commis par les soldats du Mouvement de Libération du Congo, dont il était l’autorité morale à l’époque des faits, le Chairman pourrait être frappé d’une lourde peine d’emprisonnement en cas de condamnation, pour sa responsabilité morale dans les événements de Bangui.

Kimp

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