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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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16 août 2012 4 16 /08 /août /2012 00:38

 

 

 

 

 

 

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C'est à se demander si avec un tel bric et broc fait à la hâte, la FIBA pourrait donner son agrément à la tenue du tournoi dont le rêve sans doute du délinquant François Joseph Bozizé alias "Djodjo", est qu'il ait bien lieu à Bangui pour qu'il puisse frimer en tant que président de la Fédération centrafricaine de basket. Pour cela, 400 millions ont été vite trouvés.   

 

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16 août 2012 4 16 /08 /août /2012 00:31

 

 

 

 

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KINSHASA (©AFP / 15 août 2012 22h00- Le chanteur congolais Koffi Olomide comparaissait mercredi soir devant un tribunal à Kinshasa sous l'accusation de coups et blessures volontaires, a constaté l'AFP.

Koffi Olomidé aurait blessé un homme dans un hôtel de luxe de Kinshasa et a été arrêté par la police alertée par une femme de chambre, témoin de l'altercation. Un autre témoin a affirmé que le plaignant saignait de la bouche.

Selon un magistrat, interrogé sur place par l'AFP, le chanteur risque 6 mois de prison s'il est reconnu coupable de coups et blessures volontaires. Accusé également de destruction méchante pour le bris d'une porte il risque pour cela 5 ans de détention, a expliqué le même magistrat

Le chanteur - défendu par une quinzaine d'avocats - comparait devant le tribunal de Paix de la Gombe en présence d'une foule nombreuse et le débat contradictoire se déroule en présence des parties, a constaté l'AFP.

Son adversaire, Monsieur Diego, dont le visage ne porte aucune trace de coups est également interrogé ainsi qu'une femme de chambre. Le chanteur a évoqué une dette qui dure trop pour expliquer l'altercation qui s'est produite en milieu de matinée. Le plaignant a affirmé à l'AFP que cette dette s'élevait à 3.000 euros.

De nombreuses personnes se pressent également aux fenêtres du tribunal situé dans un quartier résidentiel de Kinshasa.

Koffi Olomidé, star de la rumba congolaise, avait été mis en examen en février dernier à Nanterre, près de Paris pour viols et séquestrations de trois ex-danseuses de son groupe.

La juge d'instruction avait saisi un juge des libertés et de la détention pour obtenir le placement en détention provisoire de M. Olomidé. Mais le chanteur était rentré en République démocratique du Congo (RDC), sans attendre la décision du magistrat sur ce point, avait alors expliqué son avocat Me Manuel Aeschlimann.

La première plainte devant le parquet de Nanterre datait de 2006 deux autres avaient été déposées en 2008, l'une des trois concernant une mineure selon Me Aeschliman.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
16 août 2012 4 16 /08 /août /2012 00:25

 

 

 

 

 

 

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Le retour d'André Mba Obame annonce une nouvelle confrontation avec le pouvoir contesté.

Au Gabon, l’événement politique majeur a été le retour au pays de l’opposant André Mba Obame(AMO). Parti du Gabon le 11 juin 2011 pour des soins en Afrique du Sud, AMO est revenu au bercail le 11 août 2012.

Après plus d’une année hors des frontières nationales, son pays lui manquait visiblement et les militants de son parti dissous, l’Union pour la nation (UN), étaient aussi presqu’orphelins.

Un revenant plein d’exigences

En témoigne l’accueil populaire et enthousiaste qui a été réservé au docteur en Sciences politiques et ancien cacique du régime du feu Omar Bongo Ondimba.

Aussitôt rentré, il a mis les pieds dans les plats de la politique en appelant à la tenue d’une conférence nationale, seul moyen, à son avis, «de sortir le pays de la crise sans verser de sang.»

Sur ce plan, il a repris à son compte une demande de la société civile gabonaise qui, le 8 août 2012, formulait la même requête au régime d’Ali Bongo Ondimba.

Pour se donner des chances de voir cette revendication aboutir, la société civile entend associer les confessions religieuses pour faire pression sur le gouvernement.

Un opposant attendu au tournant…

André Mba Obame ne compte pas aussi rester inactif pour se faire entendre du pouvoir, bien qu’il doive observer une période de convalescence comme le lui ont, sans doute, recommandé ses médecins.

Mais il n’est pas certain que leurs conseils soient suivis par le patient de luxe qui a déclaré qu’il redoublera d’efforts dans son opposition farouche à Ali Bongo Ondimba, son ami d’hier devenu aujourd’hui son pire ennemi.

La présidence a beau dire que le retour de l’opposant est un non-événement, il n’en demeure pas moins qu’il n’a pas été indifférent à ce qui s’est passé et surtout à ce qui s’est dit.

A défaut de lui interdire de rentrer comme c’est le cas dans les républiques bananières, le pouvoir l’a laissé revenir pour sans doute mieux le tenir en laisse avec les poursuites judiciaires engagées à son encontre pour trouble à l’ordre public après qu’il s’est autoproclamé président en janvier 2011, en estimant être le véritable vainqueur de la présidentielle de 2009.

La conférence nationale aura-t-elle lieu?

Mais cela semble ne pas effrayer l’enfant terrible de la politique gabonaise. Outre la revendication d’une Conférence nationale souveraine (CNS), AMO a jeté une pierre dans le jardin du Palais de front de mer (palais présidentiel) en imputant au régime des massacres à Port-Gentil (capitale économique du pays) lors de la présidentielle.

La surenchère verbale a commencé et a toutes les chances de continuer vu que le régime n’envisage pas de faire la moindre concession par rapport à la tenue d’assises nationales.

A ses vis-à-vis, il ne cesse de marteler qu’il n’y a pas de crise au Gabon qui nécessiterait ce genre de rencontre qui a eu ses heures de gloire dans certains pays africains au début de la démocratisation dans les années 90.

On assiste pour le moment à un langage de sourds et chacun campe sur ses positions. Qui du pouvoir ou de l’opposant fera des concessions dans l’intérêt du pays? Là est toute la question et il faut craindre que la confrontation qui pourrait naître de ce bras de fer ne comporte beaucoup de dangers pour la paix sociale.

Le Pays

 

Violentes manifestations à Libreville   

 

Libreville 15-08-2012 20:32:00 (APA) - De violentes manifestations ont éclaté mercredi à Libreville lorsque les forces de l’ordre sont intervenues pour empêcher un meeting du secrétaire exécutif de l’Union nationale (UN dissous), M. André Mba Obame, qui a regagné Libreville samedi dernier, après un séjour médical de plus d’un an en Afrique du sud et en France.

Le meeting devait se dérouler au quartier Cocotiers, dans le 2ème arrondissement de Libreville, un quartier réputé plutôt frondeur et acquis à l’opposition.

Le secteur a été bouclé plusieurs heures avant le meeting qui avait été prévu aux environs de 14H00 (15H00) par les forces de l'ordre, empêchant, à coups de grenades lacrymogènes, les partisans de l’opposition de se rendre sur le site où celui-ci devait se tenir.

Des échauffourées ont alors éclaté au cours desquelles plusieurs personnes ont été blessées. Le rond-point de Nkembo, non loin de la permanence politique de l’ancien Premier ministre, Jean Eyéghé Ndong, un vice-président du parti dissous, a été le théâtre des affrontements les plus violents entre les forces de l’ordre et les manifestants qui, aux tirs des grenades lacrymogènes, répliquaient par des jets de pierres.

La station-service du rond-point de Nkembo a subi d’importants dégâts. Dans plusieurs artères du 2ème arrondissement, les manifestants en colère ont renversé des voitures, caillassé des pare-brise, brûlé des pneus et déversé le contenu des poubelles sur la chaussée où détritus, cailloux, pierres et tessons de bouteilles témoignaient de la violence des affrontements.

L’opposant André Mba Obame, candidat malheureux à l’élection présidentielle du 30 août 2009, revendique la tenue d’une conférence nationale souveraine, seule condition, à ses yeux, pour ramener la sérénité dans le pays.

Alors que le 2ème arrondissement s'embrasait, les autres quartiers de la capitale étaient plutôt calmes.

Depuis plusieurs semaines, Libreville est quadrillée par un important dispositif de sécurité, visible dans les quartiers chauds, les grands carrefours et autres points névralgiques et sensibles de la capitale gabonaise.

 

Gabon/manifestations: trois morts selon l'opposition, démenti formel autorités

LIBREVILLE (Gabon) AFP / 15 août 2012 23h47- L'opposition gabonaise a accusé les violences policières d'avoir fait trois morts lors de la dispersion à Libreville mercredi de la manifestation interdite de l'Union nationale (UN) dissoute par les autorités, qui ont opposé un démenti formel, parlant de déclaration politico-politicienne.

Au moment où je vous parle deux compatriotes sont mortes. Deux compatriotes qui ont perdu la vie à cause de la brutalité des forces de l'ordre. Je vous ai donné les noms et nous avons vérifié. Un décès ne se cache pas. Nous avons cité des noms, deux noms (de femmes) qui viennent des hôpitaux, a affirmé Zacharie Myboto, président de l'UN lors d'une conférence de presse à l'issue de laquelle Mike Jocktane, cadre de l'UN a assuré qu'il y a un troisième décès.

La Procureur de la République de Libreville, Sidonie-Flore Ouwé, a démenti formellement auprès de l'AFP après la conférence de presse: C'est une déclaration politico-politicienne. C'est une information non fondée. Aucun incident de cette nature n'a été relevé. Nous restons à l'écoute. A cette heure (21h45), il n'y a pas de perte de vie humaine. Il n'y a pas de mort. (...) Qu'ils nous disent où sont les corps. Aucun hôpital ne nous a contactés à la suite des événements que nous vivons.

Lors de la conférence de presse, M. Myboto a aussi accusé les policiers d'avoir tiré avec des balles, exhibant une douille: J'ai une réaction d'indignation. D'indignation par rapport au comportement du pouvoir dit émergent qui du reste est illégitime (...) Quand on voit les conséquences. Voilà la police qui charge des compatriotes qui marchent tranquillement librement sans faire aucune menace à qui que ce soit. La police charge, brutalise, tire avec des balles. Ici vous avez une douille.

Il y a des dizaines de blessés, des dizaines d'interpellés, voilà ce que représente le pouvoir illégitime de ce pays. C'est la violence. Il faut savoir que la violence appelle la violence (...) Le pouvoir aujourd'hui est aveugle et cette cécité l'amènera à sa mort (..) Les gens sont prêts à continuer ce combat, a-t-il conclu.

L'Union nationale (UN, parti dissous) du principal opposant André Mba Obame avait appelé à une manifestation à 15h00 (14h00 GMT) dans le centre de Libreville pour réclamer une conférence nationale souveraine en vue d'obtenir une nouvelle Constitution et des élections législatives et présidentielle. Mais ce rassemblement n'a pas été autorisé par les autorités.

Des affrontements entre opposants, forces de l'ordre et groupuscules ont alors éclaté, avant l'heure prévue de la manifestation, et se sont prolongés jusqu'en début de soirée. Au même moment, entre 2.000 et 3.000 manifestants, qui s'étaient réunis au siège de l'UN se sont dirigés vers le quartier populaire et très pauvre Cocotiers. Ils scandaient des slogans AMO (Andre Mba Obame), le vrai président ainsi que Ali Ben, dégage.

Ils ont été violemment dispersés par les policiers. Armés de gourdins, des jeunes ont jeté des cailloux et des bouteilles vides en direction des policiers qui ont fait usage de matraques et de gaz lacrymogène, procédant parfois à des tirs tendus.


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16 août 2012 4 16 /08 /août /2012 00:16

 

 

 

 

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APA - Abidjan (Côte d’Ivoire) 2012-08-15 20:38:47 La Cour pénale internationale (CPI) s’est déclarée ‘’compétente’’ pour juger l’ex chef d’Etat ivoirien, Laurent Gbagbo, répondant ainsi à une requête introduite par les avocats de celui-ci, selon un communiqué de la Cour rendu public, mercredi.

Le juge estime que, par rapport à la période antérieure à la délivrance de la décision de la chambre, et conformément à l'article 58 du statut, ‘’ni le procureur, ni la Cour était en aucune façon relié ou impliqué lors de la détention du suspect’’.

En ce qui concerne la période postérieure à l'émission de ladite décision, ‘’la défense n'a pas apporté la preuve de tout acte de torture ou de mauvais traitements du suspect’’.

La chambre, note également que la Cour a compétence sur tous les crimes qui auraient été commis depuis le 19 septembre 2002, y compris ceux commis depuis le 28 novembre 2010.

Pour elle, il est inutile d'examiner la validité des lettres du 14 décembre 2010 et le 3 mai 2011.

Toutefois, la Cour considère qu'il est utile de noter que, bien que n'étant pas nécessaire à partir d'un point de vue juridique, ces lettres, ainsi que les états ultérieurs et la coopération continue de la Côte d'Ivoire auprès de la CPI, sont une preuve supplémentaire que la Côte d'Ivoire a accepté l'exercice de la compétence de cette juridiction internationale.

Le 29 mai 2012, la défense de M. Gbagbo a déposé une requête remettant en cause la compétence de la CPI.

Dans ses observations, la défense a constaté que la déclaration du 18 avril 2003, n'est pas pertinente pour la période couverte par les allégations à l'encontre de M. Gbagbo, à savoir entre le 16 décembre 2010 et 12 avril 2011

Les avocats de Gbagbo ont en outre relevé que les deux lettres envoyées par le président Alassane Ouattara le 14 décembre 2010 et le 3 mai 2011 n'ont aucune valeur juridique.

La défense avait alors demandé une constatation de la chambre que les droits de Gbagbo en vertu des articles 55 et 59 du statut ont été violés au cours de ses huit mois de détention en Côte d'Ivoire et au cours de son transfert à la Haye le 29 novembre 2011.

Ces violations, selon Me Altit, l’un des avocats M. Gbagbo ne permettent pas un procès équitable.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
16 août 2012 4 16 /08 /août /2012 00:14

 

 

 

 

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NOTE D’INFORMATION


Bangui le 15 août 2012.  Le Conseil National de la Médiation (CNM) a lancé, le 14 aout 2012, avec l’appui du BINUCA, la première phase de la mise en place des Conseils locaux de médiation à Kaga Bandoro et Bria, du 14 au 18 aout 2012, à Ndélé, du 21 au 23, et à Birao, du 28 au 30.

L’objectif principal de ces missions est d’identifier les interlocuteurs du Conseil  National de la Médiation CNM) au niveau local et de sensibiliser la population locale sur la mise en place de ces Comités Locaux. Par la suite, une formation sera donnée  aux membres de ces comités. Cet appui du BINUCA au CNM entre dans le cadre des efforts de consolidation de la paix en RCA.

En effet, depuis sa mise sur pied en 2010, et conformément à son mandat, le BINUCA travaille en étroite collaboration avec le Conseil national de la médiation (CNM). Il l’appuie notamment dans la recherche de solutions aux différends d'ordre politique, sécuritaire et sociale, tout en lui apportant un soutien logistique important en fonction des moyens disponibles. Fort de ce soutien, le CNM fait des efforts considérables pour gérer les conflits, mais il reste encore absent au niveau local.

Au mois de Juin 2012, un fonds extrabudgétaire a été octroyé au BINUCA par le Département des Affaires politiques de l’ONU pour aider à améliorer la capacité d'action du CNM au niveau national, et encourager le règlement des différends au niveau local, par la création des Conseils locaux de médiation (CLM). Ce fonds a été également mis à la disposition du BINUCA pour permettre d’initier des sessions de formations dans le cadre de la médiation.

C’est dans ce cadre que s’inscrit le lancement de la première phase de la mise en place des Conseils locaux de médiation à Kaga Bandoro, Bria, Ndélé et Birao. D’autres missions similaires seront organisées dans les autres régions.

 

 

 

 CONTACTS PUBLIC INFORMATION SECTION || BINUCA Chef de Section Information et Porte-parole: Mme Ikavi Uwolowulakana - +236 75 49 53 83, ikavi@un.org SITE WEB DU BINUCA: http://binuca.unmissions.org

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 18:28

 

 

 

 

 

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Mercredi, 15 Août 2012 15:26

Le pont cassé de Langbashi dans le 6ème arrondissement vient de faire de nouvelles victimes ce 14 août 2012. 2 personnes sont mortes, une autre est grièvement blessée et reçoit des soins au service de réanimation à l’hôpital communautaire à Bangui. La quatrième victime est sortie indemne.

Le drame s’est produit aux environs de 23 heures dans le 6èmearrondissement de Bangui. Les passagers étaient à bord d’un véhicule de marque Mitsubishi L 200, immatriculé DA 136 LB, en provenance de M’Baïki.

Certaines sources indiquent que le véhicule appartient à un Abbé qui ne se trouvait pas à bord de la pick-up.

Selon les habitants du quartier Langbashi, « le chauffeur du véhicule ne savait pas que le pont s’était affaissé et donc il roulait en pleine vitesse. Au moment de freiner c’était trop tard. Le cri d’une habitante du quartier a réveillé les jeunes qui se sont mobilisés pour secourir les victimes. La tâche n’a pas été facile à cause de la profondeur du canal, et le manque de moyen de secours. Les pompiers, bien que dépourvus du matériel nécessaire ont aidé à extraire le corps du chauffeur coincé dans le véhicule ». Face à ces fréquents cas d’accidents, « la population de ce secteur demande au gouvernement d’assumer ses responsabilités ».

Depuis que le pont de Sapéké est cassé, aucune mesure de protection n’est prise par les autorités centrafricaines pour empêcher de pareils accidents. Selon les habitants du quartier Langbashi, le canal totalise à ce jour «  4 cas d’accidents mortels dont 2 de voiture et 2 cas des motos ».

 

NDLR : C’est la conséquence de la démission totale des autorités quant à leurs responsabilités. On est encore davantage écoeuré de savoir que Bozizé ait choisi de faire remettre rapidement son buste enlevé au Jardin du Cinquantenaire ou d’aller faire la bamboula du 13 août à Roissy que de s’occuper des problèmes cruciaux du pays.

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 18:16

 

 

 

 

bemba

Radio Ndéké Luka Mercredi, 15 Août 2012 15:01

Le général français Jacques Seara a poursuivi, mercredi 15 août, sa déposition dans le procès de Jean-Pierre Bemba devant la Cour pénale internationale (CPI). Il a expliqué que l'accusé était quotidiennement informé de la situation en Centrafrique, mais ne pouvait en aucun cas commander les troupes à distance.

Le témoin expert a commenté plusieurs documents présentés par la défense, dont un message de janvier 2003 du chef d’Etat-major des armées centrafricaines, ordonnant l’affectation de deux officiers du MLC au centre de commandement opérationnel. Pour la défense, le document démontre que les troupes du MLC, appelées en renfort par le président centrafricain Ange-Félix Patassé, n’étaient plus sous le contrôle de Jean-Pierre Bemba pendant la guerre.

Pour appuyer sa démonstration, l’avocat de Jean-Pierre Bemba, maître Aimé Kilolo, a interrogé le témoin sur l’équipement militaire du MLC. « Il y avait une prise en charge complète de l’équipement par la République centrafricaine, a affirmé le témoin. L’ALC [bras armé du MLC] recevait des armes, des munitions, des moyens de transmission. »

Le témoin expert a aussi évoqué les moyens logistiques fournis par la Libye, qui avaient transité par la République démocratique du Congo (RDC). « Ce qui a transité sur le territoire du Congo en provenance de la Libye était destiné à la République Centrafricaine » a-t-il affirmé. Soutenant que l’approvisionnement libyen était destiné à la Centrafrique et non à l’ALC, l’expert est cependant resté vague sur les raisons pour lesquelles il n’était pas envoyé directement en Centrafrique. « C’était peut-être parce que la sécurité n’était pas suffisante pour atterrir à l’aéroport de Bangui », a-t-il dit.

Interrogé sur les communications des troupes de l’ALC avec l’accusé, l’expert a expliqué qu’« à Gbadolite, il y avait un centre de transmission qui fonctionnait 24h sur 24. Mais ce n’était pas seulement pour l’ALC en République centrafricaine. C’était pour toutes les troupes de l’ALC, celles aussi qui étaient restées au Congo. »

Depuis la Centrafrique, le colonel Moustafa, chargé des troupes du MLC en Centrafrique, transmettait quotidiennement des comptes rendu de situation à Gbadolite, le QG de l’accusé, a-t-on appris de l’expert. Ce dernier a cependant précisé que l’accusé ne pouvait pas commander une unité de 1500 hommes située à 1500 km de distance. « Il avait la possibilité de s’informer, mais commander, ce n’était pas possible. Monsieur Bemba ne disposait pas de l’ensemble du système de commandement. Il avait besoin d’un Etat-major pour collecter les informations et envoyer des ordres. On ne peut pas commander à l’aveugle, ce n’est pas possible ».

« De manière générale, d’après votre expérience, est-il possible de commander une force qui se trouve à l’étranger, dès lors qu’elle s’y trouve engagée dans des opérations coordonnées avec d’autres forces ? » a encore interrogé maître Kilolo. « A partir du moment où elle est équipée, où elle est aux ordres du centre opérationnel centrafricain, il n’est pas possible que ce détachement intégré mène sa guerre personnelle. Il faut que toutes les forces engagées concourent aux objectifs décidés au plus haut niveau de l’Etat. Les forces de l’ALC ne pouvaient pas mener leur propre guerre ».

Jacques Seara est le premier des 63 témoins que la défense compte appeler à la barre de la Cour.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 18:08

 

 

 

 

 

Ndoutingaï S

 

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 15 Août 2012 15:27

Un proche de l’ancien ministre d’Etat  centrafricain aux finances, Sylvain Ndoutingai, vient d’être arrêté à Bangui.

Cette fois-ci, c’est le Directeur du secrétariat commun au ministère des Finances et du Budget, Serge-Venant Magna, qui a été arrêté ce 14 août par des éléments des forces de la défense nationale.

L’information est confirmée par ses proches collaborateurs ainsi que sa famille. Les parents de ce dernier déclarent à Radio Ndeke Luka qu’ils  ignorent les motifs de cette arrestation et la destination actuelle de l’ancien Directeur du secrétariat commun du ministère des finances.

L’épouse de Serge Venant Magna affirme que « des recherches ont été menées dans les hôpitaux de la place ainsi qu’au niveau de la Section des Recherches et d’Investigations sans suite favorable ».

Cette nouvelle arrestation rallonge  la liste des proches de l’ancien ministre des finances, suspecté lui-même d’un coup d’état en juin dernier. Récemment, c’était son chauffeur de commandement Jean Bianga qui a été enlevé pour une destination inconnue. Bien d’autres dignitaires centrafricains dont l’ancien ministre de la justice centrafricaine, Firmin Féïndiro, ont été limogés du Gouvernement pour des raisons non connues du public centrafricain.

Toutefois, il tient de rappeler que, Serge-Venant Magna est  en même temps le Vice -Président du Conseil National de la Jeunesse et ancien Président de l’Association Nationale des Etudiants Centrafricains (ANECA).

 

 

NDLR : Parmi tous les participants à la bamboula de Bozizé du 13 août au Hilton de Roissy, aucun n’a eu le courage de demander au conférencier quelque explication que ce soit sur le cas Ndoutingaï. Bozizé continue de faire le vide autour de lui en procédant à l'arrestation tous azimuts des sous fifres de l’ex-« demi dieu » qui lui, est toujours tenu à l’œil sans jamais être inquiété outre mesure. Il en va ainsi de la bozizie.  

 

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15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 18:01

 

 

 

 

armes sasies

 

La réinsertion des ex-combattants effective dans le Nord Centrafricain

Radio Ndéké Luka Mardi, 14 Août 2012 14:17

Le programme du Désarmement Démobilisation et Réinsertion(DDR) a finalement repris à Ngaoundaye et Bocaranga. Les ex-combattants du mouvement rebelle de l’Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie (APRD) de ces 2 villes, ont reçu leurs lots de kits de réinsertion ce 12 août 2012 à Bocaranga (nord).

Repartis par groupe de 8 à 12 personnes, ces ex-combattants  ont reçu par entité 10 machettes, 10 houes, 1 lime, 1 paire de gants et 1 décamètre pour mesurer des parcelles agricoles, rapporte le correspondant de RNL.

A cela s’ajoutent, des boutures de manioc, les semences de sésame et des haricots. Au total, 80 groupements d’ex-combattants retenus pour les sous-préfectures de Ngaoundaye et Bocaranga sont les bénéficiaires de ces kits.

Hormis les outils, chaque groupe a reçu de plus, une enveloppe de 120.000 FCFA pour aider ses membres dans l’aménagement des parcelles à cultiver. Ce don  a été pour certains groupements, un gain supplémentaire vu qu’elles disposent au préalable des hectares de plantations avant même la réception de ces kits.

Avec ces lots de matériels, les ex combattants de l’APRD recensés dans l’Ouham Péndé, notamment à Ngaoundaye et Bokaranga ont ainsi intégré la phase effective de leur réinsertion après les opérations de désarmement et de démobilisation.

Les bénéficiaires, par le biais de leur délégué, Joseph Solobaye, ont salué ce geste et ont souhaité que le Gouvernement centrafricain fasse des efforts pour réhabiliter les pistes rurales de la région afin de faciliter l’écoulement de leurs produits.

Le Directeur de l’Unité de Suivi et Evaluation du Programme DDR,Albert Kongbo, souhaite pour sa part que « les bénéficiaires fassent bon usage de ces dons ».

Le don a été financé par le Fonds pour la consolidation de la paix en partenariat avec le Programme des nations unis pour le développement (PNUD).

 

Encore16 personnes enlevées à Bakouma par des inconnus

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Mardi, 14 Août 2012 14:16

Bakouma vit depuis plus de 2 mois une situation sécuritaire peu habituelle.  16 personnes ont été de nouveau prises en otage par des hommes armés non identifiés ce 12 août.

14 personnes sur les 16 enlevées, ont réussi à s’échapper de l’emprise de leurs ravisseurs tandis que 2 jeunes filles de moins de 14 ans sont restées entre les mains de ces derniers.

« Des hommes armés ont fait irruption le week-end dernier dans le village Wanda situé à 95 kilomètres de Bangassou sur l’ancienne route nationale numéro 9 reliant Bangassou à la sous-préfecture de Bakouma. Ils ont également pillé les greniers des paysans », a rapporté le correspondant de RNL.

Pour certains habitants de la localité, « ces hommes armés seraient assimilés aux hommes de Joseph Kony et leur effectif est précisément inestimable pour l’instant ».

Après les attaques de Bakouma en juin dernier, des témoins ont rapporté à Radio Ndeke Luka qu’il s’agissait d’un groupe d’hommes d’au moins 200 éléments qui seraient des « tongo-tongo », appellation locale des hommes de Joseph Kony.

Si l’on prête foi aux témoignages des habitants de Bakouma et ses environs, les enlèvements et visites inopinées seraient attribués aux éléments de l’Armée de Résistance du Seigneur de Joseph Kony.

Pour arrêter les manœuvres de Kony et ses éléments, l’Union Africaine et les Nations Unies se sont mis d’accord en juin dernier pour appuyer la République Centrafricaine dans cette lutte.

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15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 17:56

 

 

 

F Saragba

La systématisation, la permanence, le recours automatique au pouvoir discrétionnaire du chef de l’Etat ces derniers temps pour régler des actes ordinaires de gouvernement ont fini par supplanter la logique purement administrative, impersonnelle au profit des intrigues  dirigistes et pernicieuses du tout politique. Celui-ci a effacé désormais la fine pellicule qui fixe et consacre les limites des différents pouvoirs entre eux, annihile toute garantie de continuité, de disponibilité des institutions de la république qui sont sensées êtres au service du plus grand nombre. La mise en avant d’une manière rédhibitoire remet en cause la portée générale des textes fondamentaux qui sont institués après de longues procédures par les constituants, conformément au concept de la démocratie représentative et de la république.

« L’Aura » de discernement requise, le caractère exceptionnel auxquels sont rattachés ce pouvoir pour en donner une dimension presque « sacrée » et indiscutable sont rompus. L’illusion qui jusque-là est entretenue par la rareté et le mystère font place à la banalité, à la légèreté et à l’accoutumance. Ainsi donc, le pouvoir discrétionnaire par conséquent exceptionnel  s’est immiscé complètement et entièrement en lieu et place du pouvoir ordinaire. Les non-dits, les graves et grotesques manquements voir les incompétences et autres actes innommables de nos gouvernants trouvent ici l’expression de leur plate justification dans le pouvoir discrétionnaire du chef de l’état. Cet ersatz de la monarchie  et des régimes dictatoriaux qui octroie un pouvoir exceptionnel à un homme, simple mortel, imparfait par nature n’est t-il pas antinomique de la démocratie représentative ?

En démocratie représentative, le président de la république, brillant soit t-il n’est-il pas  seulement que le dépositaire d’un certain ordre moral et économique consenti dont l’ordonnateur demeure le peuple souverain d’où il tire sa légitimité et envers lequel il doit rendre nécessairement sinon obligatoirement compte. On voit bien que l’immanence des questions relatives aux pouvoirs politiques dans la citée trouvent un sens vrai et pratique que si elle se rapporte au temps présent et aux questionnements du moment. Les interrogations de nos concitoyens doivent trouver des réponses claires et bien définies. Notre destin commun ne doit pas rester dans le flou, soumis  à la seule  fantaisie, aux caprices déviants, aux extravagances d’une personne sous le prétexte qu’il est le président de la république. Une incompatibilité qui demande à être corriger rapidement afin que la loi fondamentale s’impose à tous car nul n’est au dessus de la loi. En octroyant un  pouvoir discrétionnaire à un homme, président de la république soit-il, nous créons innocemment  un demi dieu dans un concept de la démocratie représentative qui ne s’y prête. Ne devrions-nous pas dissocier une fois pour toute le domaine sacré de la spiritualité d’avec les questions « bassement »politiques ? La cohérence nous invite à poser sérieusement la question de la préservation du pouvoir discrétionnaire du chef de l’Etat dans sa globalité. Ce sont ces prérogatives octroyées à tort qui privilégient et encouragent le règne d’un homme en affaiblissant les institutions alors que notre pays a besoin plutôt aujourd’hui des institutions fortes. Raisons pour lesquelles, le pouvoir discrétionnaire du chef de l’Etat doit être abrogé au bénéfice d’institutions fortes.

L’histoire de notre pays depuis ces cinquante dernières années est une histoire « d’hommes forts « et d’institutions faibles. Depuis la disparition tragique du président Barthélémy Boganda, l’inconsolable et orphelin peuple centrafricain est à la recherche en vain  d’un hypothétique homme providentiel de la même stature que celui-ci. Si nous avions des institutions fortes, la question ne se poserait pas, elles auraient comblées naturellement le vide provoqué.

Le pays tout entier semble à jamais être suspendu à la recherche ou plutôt à l’apparition de ce sauveur qui viendrait mettre fin à son agonie. Pourtant, des régimes politiques à la tête desquels « des hommes forts « se sont succédés et ont régné sans partage dans le pays. Tour à tour, ces régimes et ces présidents hors normes qui semblaient êtres des intouchables tant leur pouvoir terrorisait et traumatisait la majeure partie de la population. Au fil du temps, ces différents régimes se sont mis à se détruire de l’intérieur. Eux qui disposaient de pouvoir absolu voit peu à peu décroitre leur influence et finissent piteusement tels de vulgaire usurpateurs. Sitôt en difficulté les quelques partisans zélés, fieffés, fossoyeurs du pays et autres collaborateurs opportunistes du régime quittent sans vergogne le navire en désignant comme seul responsable  le président déchu. Les principaux notables du régime, les conseillers et autres collaborateurs de premiers rangs du « monarque » déchu qui ne sont évidemment responsables en rien et de rien. Il en a été ainsi depuis toujours. La logique « de l’homme fort ou de l’homme providentiel qui frôle avec le culte de la personnalité  est une réalité. Elle est encore aujourd’hui entretenue par la classe politique centrafricaine à travers des appellations aussi invraisemblables que : le père de la nation, le grand président, l’homme fort, le grand berger, le guide, le pays de untel ou de tel autre…

Nos concitoyens doivent s’émanciper et s’affranchir de toutes ces appellations ringardes et inappropriées dont le seul intérêt est de les préparer, de les conditionner à accepter aveuglement sous le couvert du pouvoir discrétionnaire du président de la république l’inacceptable à moins que ce ne soit l’inexplicable. Autrement dit, il n’y a pas d’homme fort dans une démocratie représentative comme la nôtre mais tout simplement des hommes avec leurs qualités et défauts fussent-ils présidents qui sont au service des institutions de la République pour une durée déterminée.

Franck SARAGBA

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