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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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22 août 2012 3 22 /08 /août /2012 20:36

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)


 

Bangui : Les structures humanitaires déplorent le sous-financement des activités en RCA

 

 

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Bangui, 22 août 2012 (RJDH) – A l’occasion de la journée mondiale de l’aide humanitaires célébrée, ce mercredi en différé en République centrafricaine, plusieurs organisations ont déploré le ‘’sous-financement’’ de l’action humanitaire dans ce pays.


 « La mobilisation des fonds pour le financement des projets humanitaires est l’un des grands problèmes dans ce pays. Je crois que les bailleurs devraient  songer à mettre plus d’argent pour couvrir les activités humanitaires en République centrafricaine», a fait remarquer un travailleur humanitaire.


Pour cette source, le fait que la République centrafricaine soit le deuxième  pays d’Afrique subsaharien, après la Somalie, dont la moitié de la population vit de l’action humanitaire, devait susciter l’intérêt des personnes de bonne volonté en faveur de ce pays.


En dehors des difficultés de mobilisation de ressources, les travailleurs humanitaires évoquent globalement, les problèmes de sécurité et d’infrastructures, notamment le mauvais état des routes qui freinent leurs activités.


« Avec la saison des pluies, les routes sont presque impraticables dans l’arrière-pays. Par ailleurs, à cause de l’insécurité, nous devons  souvent solliciter une escorte militaire pour atteindre des zones telles que Zémio, Mboki et Obo (sud-est)», a souligné un autre travailleur humanitaire.

 


 

Boali : Deux personnes mortes dans une attaque armée

 

 

 

homme armé

 

 

Boali, 22 août 2012 (RJDH) – Deux hommes ont été tués, des boutiques ont été pillées, le dimanche 19 août, au village de Boudili, à 75 kilomètres de la ville de Boali (sud-ouest) par un groupe d’hommes armés non identifiés. L’attaque s’est déroulée autour de 24 heures.


  « Nous étions réveillés par des coups de feu qui venaient de toutes les directions. Les assaillants ont encerclé le village, empêchant les habitants de sortir. C’est à ce moment qu’ils ont commis leur forfait», a expliqué Mauricette N’Ga, une habitante du village qui a trouvé refuge à Boali.


D’après le témoignage de la même source, l’une des victimes est un religieux.   Ces bandits l’ont tué et emporté l’argent de l’église qu’il gardait à la maison. Plusieurs autres personnes ont été battues et deux boutiques ont été pillées.


« En se retirant du village, ces hommes nous ont fait savoir qu’ils ont attaqué le village parce que la population avait trahi leur position aux forces armées centrafricaines (FACA). Ils ont promis de revenir si la population continuait à collaborer avec les forces gouvernementales», a expliqué la même source.


Les autorités communales et le détachement des FACA, alertés, se sont rendus sur les lieux, le lundi 21 août pour constater les faits. Ils ont également sensibilisé la population sur son implication dans la quête de la sécurité, notamment en donnant des informations aux forces de défense, en cas d’éventuelle attaque.


« Nous nous sommes rendus dans ces différents villages pour motiver les chefs et les appeler à la vigilance, parce que la question de la sécurité concerne d’abord la population locale », a fait savoir l’adjoint au maire de la ville  Boali, Dieudonné Gbayama.

 


 

Bangui : Quatre enfants sur dix souffrent de la malnutrition en RCA

 

 

 

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Bangui, 22 août 2012 (RJDH) – Quatre enfants sur dix souffrent de la malnutrition en République centrafricaine, selon un rapport de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation (FAO), publié le 20 août, sur le site du Bureau de coordination des affaires humanitaires (OCHA).


 Il s’agit  des enfants de moins de cinq ans. Le document indique  aussi qu’un enfant de la même tranche d’âge sur dix connait une carence de croissance.  Par ailleurs, les préfectures où la malnutrition est plus sévère sont  la Lobaye (sud), la Vakaga (nord-est), l’Ouham (nord) et la ville de Bangui.


Le document mentionne que plus de 776 000 personnes en dehors de la capitale soit 20% de  population souffrent d’insécurité alimentaire.


« 1,92 millions de personnes sont estimées avoir besoin d’une aide humanitaire. Pour faire face à la situation d’insécurité alimentaire actuelle, un effort commun a été lancé par le gouvernement, les Nations Unies et la communauté humanitaire, qui en mi -août a reçu environ 54% de son financement requis soit 134 millions de dollars », indique le document.


Selon la FAO,  cette situation est la conséquence de l’insécurité  qui perturbe  la production agricole et compromet la sécurité alimentaire.


Compte tenu de l’ampleur de ce phénomène, le gouvernement centrafricain et ses partenaires ont lancé, en juin dernier, une enquête nationale sur la malnutrition. Le résultat de cette enquête devrait permettre d’élaborer une politique de promotion de la sécurité alimentaire.

 


 

Bria : Un jeune homme blessé par un élément des Forces armées centrafricaines

 

 

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Bria, 22 août 2012 (RJDH) – Un jeune homme âgé de 30 ans,  boutiquier au marché central de Bria (nord-est), a été blessé par balle, par un élément  du détachement des Forces armées centrafricaines (FACA). La victime se trouve actuellement à l’hôpital pour des soins.


Le drame s’est produit dans la nuit du mardi 21 à mercredi 22 août, aux environs de  22 heures, alors que le jeune homme rentrait d’une visite, d’après le témoignage de la victime.


« Le militaire m’a demandé de lui donner mon téléphone et tout ce que j’avais sur moi, mais j’ai refusé. C’est ainsi qu’il a utilisé son arme pour me casser la  jambe gauche avant de me dépouiller de tout (téléphone et argent)», a-t-il relaté.


Interrogé par le correspondant du RJDH sur place à Bria, le chef du détachement militaire a affirmé avoir été informé de la situation et a promis de transférer le présumé agresseur à Bangui pour « répondre de ses actes devant l’Etat-major.


 

Kabo : Les victimes d’inondation appellent à l’aide

 

Kabo, 22 août 2012 (RJDH) – Les 500 personnes victimes des pluies diluviennes qui  se sont abattues du 7 au 9 août dernier sur la ville de Kabo (nord), ont   lancé un appel à l’aide à l’endroit des structures humanitaires et du gouvernement.


 Il s’agit des personnes dont les maisons et les champs ont été détruits par la pluie et qui éprouvent des problèmes d’abri et de nourriture


« Ma maison a été détruite et mon champ de trois hectares a été complètement inondé. Jusqu’à ce jour, je n’ai reçu  aucune aide », se plaint René Féïkéram, un chef de ménage.


Christine Gbédama, mère de neuf enfants, demande une assistance alimentaire et sanitaire au gouvernement et aux structures humanitaires   « parce que notre situation est très alarmante », a-t-elle ajoutée.


Du 7 au 9 août  la ville de  Kabo a été victime des inondations qui ont  détruit une centaine de maisons. 

 


 

Mbaïki : La Croix-Rouge locale fait le bilan d’une inondation

 

 

 

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Mbaïki, 22 août 2012 (RJDH) – Une équipe de la Croix-Rouge préfectorale de la Lobaye, procède depuis le mardi 21 août,  à l’état des lieux du village Bangui-Bouchia (sud), où des maisons ont été détruites par une pluie diluvienne, dans la nuit du 18 au 19 août.


 D’après les informations, le village a été inondé, plusieurs maisons ont été détruites et faisant des sans-abri.

Le président préfectoral de la Croix-Rouge à Mbaïki, a fait savoir qu’au stade actuel, sa structure se limite à constater les dégâts. La deuxième phase sera consacrée à la mobilisation des ressources pour répondre aux besoins des sinistrés.


Plus de 100 personnes seraient touchées par cette catastrophe.

 


 

Bambari : Appel à l’aide en faveur des enfants en situation difficile

 

Bambari, 22 août 2012 (RJDH) – L’Organisation du développement des enfants africains du monde (ODEAM) de la sous-préfecture de Bambari, lance un appel aux organismes nationaux et internationaux, pour venir en aide aux enfants  en situation difficile, afin de favoriser leur scolarisation l’année prochaine.


  Selon cette organisation plus de trois cent enfants rendus vulnérables, n’ont pas été à l’école l’an passé, par manque de soutien financier et matériel.


« Nous lançons un appel à l’endroit des humanitaires, nationaux et internationaux de venir en aide à ces enfants, en leur donnant des fournitures scolaires, des habits et un appui financier. Les familles d’accueil sont parfois dépassées», a suggéré Sylvain Ouamba, président de l’ODEAM.


Selon lui la situation de ces enfants vulnérables est  préoccupante. Ce sont des enfants orphelins, accueillis par des familles de bonne foi. Mais le constat est que le niveau de  leur  scolarisation a régressé  l’année passée, faute de moyen financier et matériel.


L’ODEAM est une association religieuse créée en 2005, elle œuvre dans le cadre de la protection des enfants en situation difficile.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
22 août 2012 3 22 /08 /août /2012 13:01

 

 

 

logo FARE 2011

 

 

 

DECLARATION  RELATIVE A LA PRISE DE POSITION DU MINISTRE   DE L’ADMINISTRATION DU TERRITOIRE ET DE LA DECENTRALISATION SUR LE PROCESSUS DE LA REVISION DU CODE ELECTORAL

 


 

L'opposition démocratique centrafricaine a suivi avec stupéfaction la Déclaration véhémente et passionnée faite en date du 12 août 2012 par le Ministre de l'Administration du Territoire et de la Décentralisation  lui-même sur les médias publics, au sujet des modalités d'organisation des prochaines réunions de concertation sur la révision du Code électoral de la République Centrafricaine.

 

Ne pouvant rester sans réaction face à cette sortie médiatique déplorable, qui fait suite à plusieurs vaines et grossières tentatives du même Ministre  lors des deux précédents ateliers sur la révision du Code électoral d’imposer sans nuance ses propres vues, le FARE-2011 tient  à  porter à l'attention de l'opinion nationale et internationale ce qui suit :

 

Le processus de révision du Code électoral de notre pays doit être consensuel, puisqu'il  s'agit uniquement de doter notre pays d'instruments électoraux efficaces et impartiaux, afin de respecter le suffrage des centrafricains et d'éviter des crises politiques postélectorales comme c'est le cas aujourd'hui.

 

         Faut-il le rappeler, la même communauté internationale qui est aujourd'hui indexée à travers le Chef de la Délégation de l'Union Européenne, a déjà eu à œuvrer pour une bonne préparation de ce  processus de révision du Code électoral centrafricain, notamment en finançant une mission d'études de plus d'un mois du même Ministre de l'Administration du Territoire et de la Décentralisation et de sa délégation au Sénégal, au Cameroun, au Ghana, au Bénin et au Québec. Meilleure diligence aurait été pour le Ministre de l'Administration du Territoire et de la Décentralisation de commencer par produire un rapport de mission justifiant et la forme et le fond de ses propres arguments de travail.

 

Le Chef de la Délégation de l'Union Européenne, est bel et bien Ambassadeur selon la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques du 18 avril 1961, ratifiée par la République Centrafricaine le 5 avril 1962 (Loi N°62.298 du 5 Avril 1962), contrairement aux affirmations hasardeuses du Ministre de l’Administration du Territoire et de la décentralisation qui, par ignorance, lui dénie ce titre.

 

Nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude. En effet, si aujourd'hui, le Chef de la Délégation de l’Union Européenne se charge de consulter les parties prenantes sur les modalités consensuelles de conduite des prochains ateliers de révision du code électoral, le Ministre de l'Administration du Territoire et de la Décentralisation devrait plutôt l'en remercier et l’en féliciter au lieu de le vilipender publiquement et outrageusement. C'était au Ministre de l'Administration du Territoire et de la Décentralisation, bien avant le premier atelier de Novembre 2011, de consulter les différentes  parties prenantes pour convenir des règles du jeu. Or, c'est l'absence de cette diligence élémentaire qui nous a conduit à l'impasse actuelle.

 

C'est pourquoi, l'opposition démocratique centrafricaine, qui met la déclaration du Ministre de l'Administration du Territoire et de la Décentralisation sur le compte d'une diversion tendant à masquer sa propre carence, demande à tous les pays amis et frères de la République Centrafricaine, ainsi qu'aux organisations internationales, et notamment  à la Délégation de l'Union Européenne de continuer à œuvrer sans relâche pour la paix et le développement de notre pays, et à aider le peuple centrafricain dans sa quête du bien-être.

 

 

Fait à Bangui, le 17 Août 2012


 Pour le  FARE 2011                       

Le  Coordonnateur                                                      

 

 

Maître Nicolas TIANGAYE  

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
22 août 2012 3 22 /08 /août /2012 00:38

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

 

 

Bangui : MSF regrette le peu d’intérêt des bailleurs pour le secteur de la santé en RCA

 

 

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Bangui, 21 août 2012 (RJDH) – Le président international de l’ONG Médecins sans Frontières (MSF), Unni Karunakara, a déploré le peu d’intérêt des organisations internationales intervenant dans le secteur de la santé en République centrafricaine, alors que le pays présente d’énormes besoins dans ce domaine.


 « Les acteurs internationaux ont également réduit leur financement de la santé en République centrafricaine, c’est inacceptable », dit-il dans une interview publiée sur le site de MSF le 17 août, après une visite effectuée en Centrafrique au mois de juillet dernier.


En dehors du  peu d’intérêt des bailleurs pour la RCA, Unni Karunakara évoque aussi ‘’manque d’engagement du gouvernement qui ne consacre, jusqu’ici que 10 pour cent de son budget à la santé, en contradiction avec Déclaration d’Abuja qui engage tous les Etats à en consacrer 15 pour cent de leur budget à la santé.


Tous ces aspects font que la situation sanitaire de la population est déplorable, dont celle des enfants. « Il est impératif que les enfants aient un meilleur accès aux soins de santé »,  déclare-t-il.  Pour Unni Karunakara, un nombre important d’enfants de moins de cinq ans meurent à domicile et d’autres à cause de la distance à parcourir pour atteindre le premier centre de santé.


Il souligne que les différentes enquêtes réalisées par MSF en RCA révèlent des taux de mortalité alarmants, comparables à ceux des plus graves crises mondiales. « L’année passée, MSF a mené cinq études distinctes sur la mortalité et les résultats obtenus sont particulièrement inquiétants. Notre plus récente enquête à ce sujet, réalisée le printemps (saison des pluies) dernier dans le nord-ouest du pays », souligne-t-il.


Le président de MSF déplore le fait que des maladies responsables du plus  grand nombre de décès en République Centrafrique sont des maladies traitables, telles que le paludisme, le VIH/sida et la tuberculose.

D’après l’analyse de docteur Unni Karunakara, les causes de cette mortalité élevée sont multiples : l’accès limité aux soins de santé, les ressources humaines extrêmement limitées et la rareté de personnel qualifié.

 

« Le pays ne dispose que d’une poignée de médecins spécialisés et ne compte environ que 300 médecins généralistes pour une population d’environ quatre millions d’habitants », indique-t-il.

Il évoque également la question de la  pauvreté  qui fait que des personnes malades ne peuvent pas se rendre à l’hôpital parce que toutes les prestations médicales sont payantes.

 

 


Mboki : L’armée ougandaise suspend le transport des civils

 

 

 

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Mboki, 21 août 2012 (RJDH) – L’armée ougandaise a décidé de suspendre le transport des civils, depuis le début du mois d’août, de sorte  que les habitants des villes de  Mboki, Djéma,Obo et Bambouti (sud-est) éprouvent des   difficultés pour se déplacer.


 Depuis  deux ans, le tronçon Djéma, Obo et Bambouti est devenue infréquentable  pour    population civile à cause des multiples agressions et enlèvements des rebelles de l’Armée de résistance du seigneur  (LRA) de Joseph Kony.  De ce fait, le détachement ougandais avait décidé d’assurer le transport de la population à bord de ses véhicules de patrouille. Mais cette activité vient d’être suspendue.


D’après un haut gradé de l’armée ougandaise qui a annoncé la nouvelle, ce transport a été suspendu à cause des multiples cas d’accident qui surviennent pendant les déplacements, du fait du mauvais état des routes. En plus,  la prise en charge des victimes de ces accidents est assurée par le gouvernement ougandais. C’est pourquoi l’Etat-major a décidé de ne plus assurer le transport des civils, pour éviter des charges.


Un marchand d’arachide qui circulent  les différentes villes, Richard Zoukpati, a fait savoir que   « le refus de l’armée ougandaise d’aider la population a fait qu’une centaine de Centrafricains sont bloqués actuellement au  Sud-soudan. Parce qu’en dehors des  véhicules militaires, il n’y a aucun moyen de transport dans cette région », a-t-il déploré.


Paul Bokon,  habitant  la ville de Djéma, a  pour sa part indiqué que  cette situation a des répercussions sur la population, notamment en matière d’approvisionnement en produits de premières nécessité ».

 

 


 

Bambari/Obo: Des jeunes se soulèvent contre les forces de défense

 

 

 

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Bambari/Obo, 21 août 2012 (RJDH) – Des jeunes de la ville d’Obo (sud-est) ont agressé, le dimanche 19 août, un élément des Forces armées centrafricaines(Faca), en poste sur une barrière que la population trouve illégale. Ce soldat aurait tenté d’influencer un conducteur de mototaxi pour le rançonner.


« Nous nous sommes révoltés contre cet élément des Faca, parce qu’il a brandi son arme sur un conducteur de mototaxi pour le rançonner. Ce n’est pas normal. En plus, il a battu un chef de quartier», a déclaré un des manifestants qui a requis l’anonymat.


Les manifestants ont battu l’élément de Faca, avant de démanteler toutes les barrières illégales. Car d’après les informations recueillies, les forces de défense auraient érigé des barrières à tous les cinq kilomètres de la ville.


Dans la sous-préfecture de Bambari (centre-est) où ces genres de cas sous aussi  fréquemment enregistrés, la commission épiscopale Justice et paix a adressé une correspondance aux autorités administratives et  militaires,  le mardi 19 juillet dernier pour attirer leur attention sur le sujet.

 

 


 

Bangui : Mauvaises conditions d’abattage des bœufs constituent un danger pour la santé

 

 

abattage clandestin de boeuf

 

 

 

Bangui, 21 août 2012 (RJDH) – La consommation de la viande de bœuf abattu dans de mauvaises conditions hygiéniques, peut entraîner beaucoup de maladies chez l’homme, a fait observer Noël Foimboulé, technicien de santé à l’hôpital de Bouar (Ouest).


 Depuis un certain temps, la population des  sous-préfectures de Bouar, Kaga-Bandoro (nord), Bria (centre-est) et  Berberati (ouest), se plaint du fait que les bêtes sont abattues à même-le –sol, à cause du manque d’abattoir.


« Les conséquences qui  découlent de la consommation de la  viande de bœuf abattu dans ces conditions sont entre autres la contraction des maladies telles que la tuberculose, la malformation congénitale et la prolifération des  vers intestinaux à l’exemple de ténia », a indiqué Noël Foimboulé.


Le délégué des bouchers au marché central de Bouar, René Ben-Poko, a fait savoir que la  dégradation de l’abattoir est intervenue après le disfonctionnement de l’agence de la Société de distribution d’eau centrafricaine.


La ville de Bria  se trouve aussi  dans la même situation. L’abattoir  a été construit en 1968, mais depuis lors, il  n’a jamais été réhabilité. « La Terrace est couverte  de  trous remplis d’eaux stagnantes.  Ces eaux  développent des larves d’asticots. C’est pourquoi les bouchers sont obligés d’abattre les bœufs à même-le-sol »,  a expliqué un agent de perception de la société de gestion des abattoirs  de la ville de Bria.


Selon un agent d’hygiène de Kaga- Bandoro, l’abattoir devrait être un lieu bien propre. Mais le constat est que les autorités ne s’intéressent pas  à sa réhabilitation. «  Situé à 15 mètres de la rivière Gribizi, cet emplacement constitue un danger pour la santé de la population.  Car certaines personnes utilisent l’eau de la rivière pour faire la vaisselle ».


A Berberati, la situation  reste inchangée après la grève des bouchers depuis le mois de juillet. Ils   ont réclamé de la Société d’Etat de gestion des abattoirs,  la réhabilitation de l’abattoir.

 


 

Sam-Ouandja : Une association locale désinfecte des puits

 

Sam-Ouandja, 21 août 2012 (RJDH) –  Au total 31 puits ont été désinfectés, du  14 au 20 août,  dans la ville de Sam-Ouandja, par une association de jeunes, dénommée ‘’Echo du développement’’.


 « Nous avons constaté que les puits ne répondent plus aux normes d’hygiène, c’est pourquoi nous avons décidé  de faire cette opération»,  a fait savoir Albert  Déa-Ngassa, technicien assistant  en  eau,  hygiène et assainissement de la ville de Sam-Ouandja.


« Nous avons juste désinfecté une trentaine de puits parce que les produits étaient insuffisants », a-t-il expliqué ajoutant que les produits utilisés sont ceux des restes laissés  par une structure humanitaire qui n’est plus dans la région.


L’association a profité de l’occasion pour  sensibiliser la population sur la nécessité d’entretenir les puits  afin d’éviter la pollution.  Les alentours des puits ont été également  nettoyés.

 


 

Bria : Une mineure violée par trois adolescents

 

Bria, 21 août 2012 (RJDH) – Une mineure âgée de huit ans a été violée, le 15 août, par trois jeunes hommes âgés de 16 à 18 ans, dans la  sous-préfecture de Bria (nord-est).


Dafio Emmanuel,  témoin de l’événement, affirme que « ces jeunes ont conduit la fille dans une ferme loin de la ville pour commettre leur forfait. Je les ai surpris de passage quand je rentrais du champ », a-t-il relaté.


Les résultats des examens médicaux effectués par le docteur Thimer Ndakoma, médecin-chef de l’hôpital préfectoral de Bria, ont relevé que la fillette a été dépucelée. Elle  est actuellement sous surveillance médicale.


Les trois présumés  violeurs sont détenus au  commissariat de la police pour des enquêtes.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
22 août 2012 3 22 /08 /août /2012 00:04

 

 

 

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Visiblement les évènements du 2 août n'ont pas encore interpellé les enfants de Bozizé sur la fin prochaine de leur royaume. Non content de la parution sur CAP d’un article l’égratignant en lien avec la direction du service du passeport biométrique qu'il administre, le rejeton de Bozizé  ne cesse de proférer des menaces de mort par téléphone au journaliste Wilfried Sebiro de la rédaction de CAP.


Qui est Socrate Bozizé? Né le 22 avril 1978, il a été élevé par sa mère décédée entre temps, qui fut naguère une des maîtresses du soldat Bozizé. Il a depuis, rejoint son père et paraît disputer depuis lors, la succession avec l’autre rejeton  Francis.


Il repart à la case du départ chez sa mère et se retrouve coincé au quartier Lakouanga où il fut arrêté par les militaires aux ordres du président Patassé après la fuite de son père. Grâce à une marche organisée par les jeunes de son quartier, il fut libéré.


En 2003, son père renverse le président Patassé et lui confie plusieurs postes de responsabilité où il a quasiment échoué à chaque passage. Directeur d'une éphémère compagnie aérienne appartenant à un Libanais de Brazzaville, directeur du bureau d'achat de diamant Lobaye Gold qui fit faillite quelques mois seulement après sa création. Son passeport porte la mention Conseiller spécial qui lui permet d'aller mendier auprès de certains chefs d'État Africains.


Il s'agenouille devant Abdoulaye Wade du temps qu'il dirigeait le Sénégal pour lui quémander de l'argent. Il fait la même chose avec les présidents: Sassou Nguesso du Congo Brazzaville, Ali Bongo Odimba du Gabon et Idriss Déby du Tchad. Son père se serait même fâché et l'aurait traité de « con » devant ses amis pour ses mauvaises manières. Il fréquente également l'homme d'affaires Camerounais Michel Fotso.


Adepte du bling bling à haute dose, il utilise l'argent qu'il récolte çà et là pour entretenir exclusivement ses deux femmes qu'il a officiellement épousées et ses nombreuses maîtresses qui résident dans plusieurs pays. Zélé, il attribue des responsabilités à ses proches  « téparos » ou mange merde à qui il assène des coups de gifles pour un oui ou un non. Il vient d'écarter un certain Louis Gervais Centrafricano-Camerounais qui habite à la rue Adrienne appelée également Yabanda.


Ce dernier paie son imprudence en révélant à la première femme de son patron Mamie, que Socrate a fait venir sa maîtresse Nafi, mannequin à Paris, pour fêter en grandes pompes son anniversaire. M. Louis Gervais était à la fois son commissionnaire et coursier, il était spécialisé dans le transfert d'argent aux heureuses élues du prince de Benzambé sur le plan national et international.


Son ex-coursier lui ramenait également tous les matins des petits fours et croissants offerts par les amis libanais qui tiennent toutes les boulangeries et pâtisseries en Centrafrique. A tout honneur tout seigneur, Socrate possède officiellement comme son père et son cousin Ndoutingaï, une deuxième femme, une certaine Edith Mazékéssabou à qui il loue un appartement à 700.000 F cfa à Dakar. Il loue au quartier Miskine de Bangui à côté de Mirandela pour la modique somme de 150.000 Fcfa une maison à Mlle Massouka Kouki qui n'est autre que la cousine de sa maîtresse Ingara, la fille de l'ex premier ministre Henri Maïdou qui est chef de service à Eco Bank. Ingara Maïdou a été arrachée aux forceps des mains d'un citoyen gabonais qui les a retrouvés en flagrant délit amoureux.


Une autre de ses conquêtes est la veuve du défunt ministre Thierry Van den Bos qui habite au quartier 14 villas en face de PAM (Programme Alimentaire Mondial). Cette dernière lui avait sucré une bonne partie de la fortune qu'il avait amassée grâce aux marchés d'achat des urnes confiés par le sulfureux Binguimalé Joseph le vrai faux pasteur qui présidait la CEMI en 2010 -2011.


Autre élément à apporter à ce triste et pathétique dossier, sa proximité et complicité avec son frère cadet Kévin alias « tabah n'a pas de problème » qui leur ont permis de distribuer moyennant espèces trébuchantes, des passeports aux ressortissants libanais et autres proches du régime. Son frère a établi des faux passeports diplomatiques à M. Rami patron d'Ali Baba, à Hassan Sawal, conseiller du chef de l'État et à un Libanais chrétien dénommé Joseph avec mention « conseiller diplomatique du chef de l'État centrafricain ».


Escroc, ce Joseph a fait croire à Kévin Bozizé qu'il pouvait solliciter un financement pour équiper l'armée centrafricaine. Nécessiteux, il accompagne ce larron à Zurich en Suisse ainsi qu'en Turquie avant de perdre ses traces. Bredouille, il prend quartier au méridien porte maillot pendant deux mois et se fait expulser pour non-paiement de frais hôteliers. Il se fait accueillir par Melle Reine Yémbé qui habite dans le 16e arrondissement de Paris. Ce n'est qu'après deux semaines qu'un de ses amis de bonne foi lui transfert de l'argent pour régler ses dettes, de se procurer un billet d'avion et rentrer au bercail. Toutes ces malversations ont été concoctées grâce à la bénédiction de son frère aîné Socrate.


Rappelons que ce Socrate qui croit à l'éternité de son pouvoir et celui de son père est très ingrat. Il a oublié les jeunes de Lakouanga qui se sont mobilisés pour sa libération. Arrogant et zélé, il a oublié les Centrafricains qui lui donnaient parfois 500 f cfa lorsqu'il était agent d'accueil dans une boutique de réparation de téléphone portable.


La famille Kabero lui voue une haine pour avoir laissé mourir Ludovic son ami et meneur de la marche pour sa libération. Ce dernier avait catégoriquement refusé d'intervenir pour l'obtention d'un visa français afin de venir se faire soigner.


Enfin ce prince irresponsable est incapable de finir l'unique maison dont il entamée la construction il y a 8 ans malgré les nombreux détournements qu'il opère et les fonds qu'ils quémandent aux chefs d'Etat africains comme rappelé plus haut.


Aux dernières nouvelles il a construit une deux pièces à la hâte pour lui permettre et à ses amis députés et ministres, ou quelques nantis de la place de s'adonner à leur sport favori qui n'est autre chose que les compagnies galantes.


Le député et voleur Simplice Zingas qui fait des pieds et des mains à Bozizé pour retourner au gouvernement, détiendrait même un double de ses clés. Socrate a été élu par effraction député de la ville de Gambo dont il n'est pas originaire, il n'y avait jamais mis pied avant les campagnes électorales. Ambitieux mais faute de niveau d’instruction, il pense réaliser son rêve d'acquisition du pouvoir par la force, seul moyen que son clan dispose à présent.


Si le philosophe Socrate est considéré comme l'un des inventeurs de la philosophie morale, la comparaison avec le Socrate de Bozizé s'arrête à cette homonymie. Ainsi le philosophe Socrate disait : «  Si un âne te donne un coup de pied, ne lui rends pas ». Nous avons été insultés et traités de malades ; cela ne nous empêchera pas de prendre le risque d'informer nos lecteurs.


Wilfried SEBIRO

 

 

 

 

 

 

Centrafrique: Socrate Bozizé promet la mort au journaliste Sebiro et à sa famille

 

21 août - Le député mal élu de Gambo continue de proférer des menaces de mort au journaliste Sebiro. Après ses insultes d'hier à 17 heures 03mn, il a récidivé aujourd'hui à 18 h 57, toujours avec son numéro fétiche : le 00(236)75502723.


-          Allo !

-          Oui

-          je vais te faire chier la merde, tu es un prostitué, espèces de villageois, tu vas pleurer ta famille avec tes yeux, je sais déjà là où tu habites, tu vas voir je vais te faire chier ta merde... je vais... te … faire chier ta... merde.(...)


Voilà quelqu'un qui est soit disant député et fils de président de la République d'un pays qui raisonne de la sorte. Ce n'est pas de sa faute, il est là par un accident de l'histoire. Il promet la mort à Wilfried Sebiro  et à sa famille. Ne sait-il pas que personne sur cette terre était immortel. Tu peux tuer aujourd'hui tout le monde mais tu dois savoir que ton tour viendra.


Tu as grillé ton rêve de remplacer un jour ton père, le monde entier sait déjà que tu es aussi un sanguinaire. Tu es quand même culotté de prétendre tuer le journaliste que je suis, qui vit en France qui est un État de droit. Si cela est possible au pays de ton père, ici tu passeras le reste de ta vie en prison.


Aux gens qui doutent encore du rêve des Bozizé d'utiliser la force pour contrôler la RCA toute leur existence, ils ont à travers cette affaire la preuve de leur plan machiavélique.


Incapable de chasser les rebelles qui occupent quasiment tout le pays, Socrate et son clan préfèrent s'acharner sur les démocrates. La ville de Gambo qui a de nombreuses potentialités a du pain sur la planche car son député exporte mal son image. (Affaire à suivre)

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21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 23:23

 

 

 

 

RADIO ND K LUKA

 

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 21 Août 2012 15:13


Environs 16 maisons écroulées et 100 personnes issues de 58 familles dont 68 enfants logent actuellement dans les salles de classes de l’Ecole Fondamentale 1 de Bangui-Bouchia dans le Sud-ouest centrafricain. Ceci est le bilan de l’inondation du village Bangui-Bouchia ce 19 août 2012.


Le correspondant de Radio Ndeke Luka dans la région parle d’un bilan provisoire. Il relaie que Joseph Bindji, l’un des habitants du village Bangui-Bouchia qu’il a réussi à joindre au téléphone, a confirmé que « quelques cases continuent de tomber dans la journée dimanche ».


Junior Florentin Gokagba, chef du village a expliqué que la « plupart des victimes sont les riverains du Lac Bassala situé au centre de Bangui-Bouchia. S’il continue de pleuvoir, plusieurs familles seront sans abris ».


Les sinistrés n’ont pas d’autre choix que de crier à l’aide car selon le correspondant, « les victimes lancent un appel aux autorités et ONG afin de voler à leur secours ».


A Bangui, une forte pluie a causé une scène de désolation dans les  des 3e et 6e arrondissements de la capitale centrafricaine dans la nuit du 19 au 20 juillet dernier. Cette situation a ralenti les activités dans lesdits arrondissements.


En mai 2010, 24 responsables des catastrophes de la Croix Rouge Centrafricaine venus des provinces ont été formés à Bangui sur la gestion des situations d’urgence. Ces derniers ont été formés pour apporter une réponse aux victimes des crises militaro-politiques, des inondations et des incendies.


C’est ici l’occasion, pour ces 24 responsables de mettre en application les aquis de leur formation.

 


 

2 personnes abattues par des malfrats dans l’Ombella M’poko

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 21 Août 2012 15:12

 

Les habitants du village Bouguili dans l’Ombella M’poko connaissent ces derniers temps une situation sécuritaire précaire. 2 personnes ont été encore abattues le 20 août 2012 par des hommes armés non identifiés. Le forfait a été commis au village Bouguili situé aux périphéries de la ville de Boali (95 kilomètres de Bangui).

 

Cette nouvelle tuerie porte à 4 le nombre des civils froidement abattus par ces bandits de grand chemin dont l’identité n’est toujours pas connue.

 

Selon les témoins qui ont confirmé l’information au correspondant de Radio Ndeke Luka, « les victimes sont un adulte et un garçon de 25 ans issues d’une même famille ».

 

Dans les faits ont raconté ces sources, « l’adulte en question a été abattu à bout portant alors qu’il sortait de sa chambre. Or, le jeune a quant à lui pris fuite dans un premier. Ne pouvant pas supporter le cri de douleur de sa mère sous les tortures des assaillants, il s’est vu obliger de revenir avec une machette pour agresser l’un des malfrats ».

 

Face un geste jugé criminel par ses bourreaux, ont précisé ces sources, « ces derniers lui ont tiré une balle à bout portant et s’est écroulé par la suite. Les hommes armés ont de ce fait terrorisé tous les habitants avec des tirs nourris avant de fouiller maison par maison certaines personnes ».

 

« Devant cette scène, la population a pris peur : le village s’est vidé. La majeur partie de ses occupants ont pris la fuite vers Bossembele et Boali (nord) », ont indiqué ces sources.

 

La montée de ces actes de violences intervient au moment où un bataillon des Forces Armées Centrafricaines (FACA) vient d’être déployé dans cette région. Dans un passé récent, des échanges de tirs ont eu lieu entre les FACA et des personnes armées toujours dans cette localité.


Au rang des exactions perpétrées par ces bandits de grand chemin dans cette région, figure le viol de plus de 4 femmes au village Kouzindoro (70 kilomètres de Boali). A cela s’ajoute le pillage des biens dont des bœufs appartenant aux villageois qui résident aux périphéries de Boali.

 

 

 

 

 

895 millions FCFA de la France pour appuyer une initiative en RCA

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 21 Août 2012 14:59

 

La France appui à nouveau l’Initiative Pour la Transparence dans les Industries Extractives, ITIE


Elle alloue une aide financière à hauteur de 895.778.000 FCFA (soit 13 676 €) à cette structure. La signature de l’accord a lieu ce 21 août 2012 à 15 h au ministère centrafricain des Mines et de l’Hydraulique à Bangui.  Elle se fait  entre l’Ambassadeur de France en Centrafrique, Serge Mucetti et le Secrétaire Technique de l’ITIE, Robert Moidokona.

 

Cette aide permettra : de diffuser le deuxième rapport de l’ITIE-RCA dans cinq Préfectures à savoir, la Nana-Mambéré, la Mambéré-Kadéï, la Sangha-Mbaéré, l’Ouham et l’Ouham-Péndé.

 

Elle permettra aussi d’organiser des ateliers de renforcement de capacités des membres des comités préfectoraux dans ces cinq préfectures. Ce financement français vient en complément des deux autres précédemment accordés par la France en 2009, pour un montant global de 3.062.059.500 deFCFA (soit 46 749€).

 

Pour mémoire, l’ITIE est une coalition composée de gouvernements, d’entreprises, de groupe de la société civile, d’investisseurs et d’organisations internationales.

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21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 22:54

 

 

 

 

Bozizé et Sylvie Mazoungou

 

 


400 personnes sur 25.000 ou 15.000 c’est selon et l’on est content. On jubile, on éructe, on ergote  et on pointe du doigt les Centrafricains qui ne se reconnaissent pas dans « le bal des morts vivants » du 13 aout 2012 à Roissy en France.


Et pourtant calculer est l’une des premières sciences apprises à l’école.


Selon les chiffres, il y a environ 25.000 Centrafricains en Europe dont 15.000 en France.


Si l’on considère l’Europe comme repère principal, l’on constate que 400 personnes représentent 1,6% des Centrafricains d’Europe.

 

Si l’on considère la France comme repère principal, l’on constate que 400 personnes représentent 2,6% des Centrafricains de France.


Soit je ne sais plus calculer, soit les ouvriers du KNK sont tellement à l’ouvrage qu’ils oublient les principes élémentaires de l’arithmétique.

 

Lors de la mascarade électorale de janvier 2011, Bozizé avait fait quelque-chose comme 56% pour la France.  Cette dernière fut considérée comme la seule circonscription électorale où le vote s’est non seulement déroulé de manière correcte mais où les résultats ne pouvaient souffrir de contestation même si les moyens mis à disposition par le KNK pour mobiliser ses électeurs potentiels étaient  supérieurs à ceux des autres candidats. D’ailleurs le grand manitou du KNK-Europe-Express le Centrafricano-Camerounais, Maurice Takogueng Ouambo alias Djento, s’appuie toujours sur cette victoire de Bozizé en France pour justifier sa réélection et surtout affirmer sa légitimité.

 

Un an après ces élections, si Bozizé peine à réunir 2% des Centrafricains d’Europe et 3% de ceux de France, le message est clair : KOUNGBA A OUNZI NA GROS AWE. Car comment expliquer que malgré le prétexte : le 13 aout, Yangouvonda soit incapable de réunir un grand nombre de Centrafricains.

 

Quelqu’un avait dit que l’Absurdistan, ce pays imaginaire où l’Absurdité est reine et l’Absurde le Roi avait trouvé en la RCA de Bozizé et du KNK sa terre d’existence. En effet, il faut être du KNK et seulement du KNK pour se réjouir de ce qu’il convient d’appeler l’échec du « Bal des morts vivants » du 13 aout 2012.


L’histoire retiendra le nom de ces collabos qui malgré les signes annonciateurs de la fin imminente du régime de Bangui, se sont permis le luxe de s’afficher avec Bozizé, Willybiro Sako (qui s’est même permis d’appeler Bozizé « père de la nation »), Emmanuel Bongopassi (qui est retourné et reviendra en septembre prendre ses fonctions), Simplice Zingas, Sylvie  Mazoungou et Takogueng-Ouambo alias Djento

 

Qu’ils continuent à croire qu’ils sont au pouvoir et éternellement. Francis Bozizé a vécu le 2 août, c’est le prélude de ce réveil qui s’annonce douloureux. Ont notamment été reçus par Bozizé soit à leur demande, soit à l’invitation de ce dernier lors de son passage en coup de vent au Hilton de Roissy : Désiré Kolingba. Marie Reine Hassen, Christophe Gazambéti, deux fils Patassé.


Ceux qui voulaient être reçus en audience mais ne l’ont pas été : Alphonse Sanghami Kilo, Michel Banguet Tandet entre autres.

 

Bozizé aurait remis une enveloppe de 4000 euros à BB Matou pour la prestation de son groupe à partager avec ses musiciens, ses danseuses. Les frais de location et transport des instruments sont aussi à défalquer de ce cachet. En réalité il ne doit pas rester grand chose à cet artiste catalogué KNK.

 

Pour les plats de chenilles et autre chikwangue et maboké servis au Hilton, 4000 euros ont également été remis à cette brave dame, une certaine Emilie Yassialo du groupe des femmes KNK de Paris qui a obtenu le marché. 

 

Bozizé s'est également délesté d'une enveloppe de 5000 euros pour "les ouvriers et ouvrières" KNK de toute la France. Compte tenu de leur nombre, la part qui doit revenir à chacun ne devrait sans doute pas dépasser deux ou trois dizaines d'euros, pas de quoi fouetter un chat....!

 

La Rédaction

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21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 17:38

 

 

 

 

 

 

Message de remerciements

 


Les enfants ALLE  et la Famille GUIWANDE, viennent par la présente exprimer  à tous ceux ou celles qui leur ont témoigné leur compassion à l’occasion du décès  de leur regretté père ALLE MICHEL N’VENGUI KANGBA BIASSOU, leurs remerciements. Il s’agit entre autres de :


Ø  Son Excellence JEAN MICHEL MANDABA, Ministre de la santé Publique, de la Population et de la lutte contre le sida ; sans lequel ces obsèques n’auraient pas toute leur  consistance ;


Ø    L’ancienne première Dame de Centrafrique, Mme Mireille KOLINGBA ;


Ø  L’honorable ANATOLE KOUE ;


Ø    L’honorable  SOCRATE BOZIZE, député de GAMBO ;


Ø    L’honorable THEOPHILE SONI KOLE, député du deuxième arrondissement ;


Ø  Des  membres du Bureau Politique du Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC) ;


Ø  Des Représentants des Partis Politiques ;


Ø  La Jeunesse du Parti RDC ;


Ø   La section Féminine du parti RDC ;


Ø  Des  Militants et Sympathisants du parti RDC ;


Ø  Mr. NGOUNIO GABIA ETIENNE, chargé de Programme à la FAO ;


Ø  Mr. BOKOTO DE SEMBOLI ; Coordonnateur National du Projet PFNL, à la FAO ;


Ø  Mr. ABEL ALAFEI, Directeur  Général des services régionaux ; au Ministère des Eaux, Forêts, Chasse et Pêche ;


Ø  Etienne OGBALE ;


Ø   L’Amical des Paramédicaux de Centrafrique ;


Ø  Des personnels Médicaux et Paramédicaux  de Centrafrique ;


Ø  Des Ressortissants Centrafricains du MAROC ;


Ø  Des Légionnaires de la paroisse Saint –François D’Assise de YAPELE

 

Sans oublier  les  parents, Amis et Connaissances qui ont été aussi des nôtres le jour de ces Obsèques.

                                                      ALLE GERARD FIRMIN

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21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 16:37

 

 

 

 

Meles-Zenawi.JPG

 

 

 

AFRICAN UNION UNION AFRICAINE

UNIÃO AFRICANA


Addis Ababa, Ethiopia, P.O. Box: 3243 Tel.: (25111) 5513 822 Fax: (25111) 5519 321

Email: situationroom@africa‐union.org

 

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

 


L'UNION AFRICAINE ATTRISTÉE PAR LA MORT DU PREMIER MINISTRE MELES ZENAWI DE L'ÉTHIOPIE

 


Addis-Abeba, le 21 août 2012

 

Le Président de la Commission de l'Union africaine (UA), Jean Ping, a appris avec un immense choc et une profonde tristesse la disparition prématurée d’Ato Meles Zenawi, Premier ministre de la République fédérale démocratique de l'Éthiopie.

 

 La Commission n’oubliera jamais la contribution exceptionnelle du défunt Premier ministre Meles Zenawi à la promotion des objectifs de l'UA et à la défense des intérêts de l’Afrique sur l’arène internationale. En particulier, le Premier ministre Meles a joué un rôle essentiel dans la promotion du Nouveau Partenariat pour le Développement de l'Afrique (NEPAD), dont il dirigeait le Comité de Mise en Oeuvre. Il a également présidé avec compétence et un engagement inégalé le Comité des chefs d'Etat et de Gouvernement sur le changement climatique.

 

La Commission salue, en outre, la contribution de l'Éthiopie, sous la direction du Premier ministre Meles, à l’avancement de la paix et de la sécurité en Afrique, tant dans le cadre de l'UA que de l'Autorité intergouvernementale pour le Développement (IGAD). À cet égard, il convient notamment de faire mention du déploiement par l’Éthiopie de soldats de la paix au Burundi, au Libéria et à Abyei, dans le cadre de missions de soutien à la paix de l’UA et des Nations unies, ainsi que de l’appui apporté aux autorités somaliennes et à l'AMISOM dans leurs efforts visant à vaincre le terrorisme et l'extrémisme en Somalie et, partant, à ouvrir la voie à la promotion durable de la paix et de la réconciliation dans ce pays. Le Premier ministre Meles a déployé des efforts inlassables en appui à l’action du Groupe de Mise en Oeuvre de Haut Niveau de l'UA visant à faciliter le parachèvement de la mise en oeuvre de l'Accord de Paix Global (CPA) et les négociations sur les relations post‐sécession entre le Soudan et le Soudan du Sud.


Le Premier ministre Meles Zenawi a également présidé à la transformation radicale de son pays, qui figure aujourd'hui parmi les États africains les plus performants sur le plan économique. Ce faisant, il a grandement aidé à l’avènement, sur le continent, d'une nouvelle ère faite d'espoir et de croissance, animé qu’il fût par la vision de la Renaissance de l’Éthiopie et de l'Afrique.

 

La mort du Premier Ministre Meles prive l'Afrique de l'un de ses plus illustres fils. Au nom de la Commission, le Président Ping voudrait exprimer au peuple et au Gouvernement éthiopiens, ainsi qu'à la famille du défunt, ses condoléances les plus sincères, et les assurer de la sympathie de l'UA en ces circonstances difficiles.

 

Que son âme repose éternellement en paix!

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21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 14:50

 

 

 

 

 

Touche pas à ma Constitution

 

DECLARATION N°02

 

 

 

Le Bureau de la Coordination du Collectif « Touche pas à ma Constitution », informé de la libération de Coordonnateur General M. Thierry NDOYO arrêté  de manière arbitraire le 18/08/2012 à sa descente d’avion.


Il prend acte de cette libération et tient à remercier tous les compatriotes et partisans de la démocratie  du collectif  pour leurs soutiens multiformes et leur aide aussi bien  moral que matériel qui ont sans doute permis la libération de Thierry NDOYO.


Cependant le collectif à alerté la communauté internationale à travers le BINUCA, l’Union africaine des agissements anti démocratiques de régime en place. Comment peut  tolérer que dans un pays dit démocratique, le simple fait de défendre sa constitution peut constituer un motif d’arrestation et d’emprisonnement.


Le Collectif prend d’ores et déjà à témoin la communauté internationale et nationale qu’il tiendra pour responsable le régime en place actuel si jamais l’intégrité physique de son coordonnateur général Thierry NDOYO  venait à être atteinte.


Le fait d’arrêter Thierry NDOYO prouve bien l’intention du général Bozizé de tripatouiller la constitution. Et cela ne fait que renforcer le collectif dans sa détermination à aller jusqu’au bout de son combat qui n’est rien d’autre que la protection et le respect de la constitution.

 

 

                             Fait à Dakar le 20 août 2012

 

 

 

Pour le Collectif

 

 

 

 

Le Coordonnateur Adjoint

 

 

Kenny ZOUNGARANI

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21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 13:35

 

 

 

 

 

UDPP logo

 

 R E P U B L I Q U E   C E N T R A F RICAINE

  Unité- Dignité –Travail

 

 

UNION DEMOCRATIQUE DU PEUPLE POUR LE  PROGRES    (U D P P)   

Unité- Justice-Travail                         

 

__________________________________

 

 

       DECLARATION

 

Le Jeudi 2 Aout 2012, la ville de Bangui a été le théâtre de violentes manifestations des jeunes suite à la proclamation des résultats du teste de recrutement au sein des forces armées centrafricaines (FACA). Les jeunes déçus s’en sont pris aux édifices publics et autres symboles de la République. Les conditions d’organisation de ce teste  sont à l’origine de ces violences. En effet, le gouvernement avait prévu pour le recrutement 700 places mais Plus de dix mille (10000) candidatures ont  été enregistrées contre une somme de 5000 francs versée directement aux organisateurs et non au Trésor ! Plus de 50.000.000 de francs ont ainsi été empochés par les organisateurs alors que toutes les recettes publiques sont versées sur des comptes ouverts dans les banques primaires de la place pour le compte du Trésor.

 

Le manque de transparence dans la gestion de ce dossier, la tendance  morbide du régime à toujours privilégier le tribalisme et le clientélisme, ajoutés au climat délétère qui prévaut en Centrafrique, expliquent la violence de ces manifestations. Le peuple centrafricain, sombre dans un océan de misère  Face aux manifestations spontanées des jeunes, le gouvernement et le KNK pointent de doigt l’opposition. Le Ministre délégué à la Défense et non moins fils du Ministre de la Défense Nationale, François Bozizé Yangouvounda, s’est fendu en une déclaration, on ne peut plus, puérile mettant en cause «  des gens mal intentionnés », en clair l’opposition,  qui seraient derrière ces jeunes ; Le KNK de son côté lui a emboîté le pas en lançant un véritable appel à la djihad contre « les ennemis de la nation » au lieu de prêcher l’apaisement !  Une fois semé du vent, le régime a veut que ce soit l’opposition qui récolte la tempête !

 

Le Bureau Exécutif de l’UDPP, rejette avec la dernière énergie les accusations injustifiées et farfelues du Pouvoir incapable d’être à l’écoute du peuple et qui trouve derrière chaque saute d’humeur des Centrafricains la main des « autres », la main des « ennemis de la République ».

 

Le BEP déclare que le vaillant peuple centrafricain est capable d’exprimer sa douleur sans que quelqu’un d’autre, fût-il de l’Opposition, le lui dicte. Le régime estime à tors que le Centrafricain est incapable de savoir qu’il souffre et que s’il manifeste, c’est qu’il est manipulé ! Par qui ?

 

L’UDPP exhorte le peuple  centrafricain à demeurer vigilant et à prendre conscience de ses droits aujourd’hui bafoués et à prendre en main son destin en vertu du droit à la résistance à l’oppression formulé dans la déclaration des droits de l’homme et du citoyen.

 

L’UDPP rend  totalement le gouvernement seul responsable des destructions du 02 Aout et exige que les auteurs de ces escroqueries soient rapidement identifiés et châtiés, que le Ministre Délégué à tirer les conséquences de la gravité des évènements en démissionnant sans conditions de son poste et que le la lumière soit faite sur le recrutement .

 

 

 

Fait à Bangui le 08 Aout 2012

 

Le Président

 

 

Djim-Arem MAITART

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