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9 mars 2013 6 09 /03 /mars /2013 19:49

 

 

 

Gilbert Nengbi Kovoungbo

 


Depuis la création de la République Centrafricaine jusqu’ici, ce riche et beau pays a été considéré parmi tant d’autres au monde  comme la Suisse Africaine de par sa diversité transculturelle d’où le prix Nobel de la Paix Universelle lui avait été dédié au temps jadis .Mais qu’est ce qui se passe aujourd’hui ou on assiste à des phénomènes de tragédies, dépravations des mœurs et des violations de règles des droits humains qui à mon avis constituent des cycles de blocages dans processus du développement socio-économique durable des Centrafricains ? Supposons, à défaut des bons projets de sociétés bancables qui peuvent susciter, convaincre les Partenaires au développement, bilatéraux et multilatéraux qui fustigent ou alors c’est quoi ? D’aucun pense que le pouvoir de l’Etat c’est le commandement d’un chef coutumier auquel on reste là pour intimer des ordres traditionnels au lieu de faire tourner les méninges et la matière grise pour faire avancer le pays dont nous avons la responsabilité.

 

En dépit de ce qui a prévalu en RCA durant les décennies, nous pouvons dire  que certaines personnalités, autorités centrafricaines et des rebelles sont civilement et pénalement responsables des actes commis au lieu de voiler la face. Qu’on le veut ou pas la culpabilité est établie. Pourquoi ?


Nous réitérons ici selon le Droit, chaque individu peut par son comportement porter préjudice aux autres matériellement, moralement, ou physiquement :


-Le préjudice matériel c’est une atteinte aux droits patrimoniaux de la personne ; endommagement ou perte d’un bien dont elle est propriétaire des dépenses qu’elle a du engagées, perte des revenus par exemple.


-Le préjudice moral c’est une atteinte aux droits extra- patrimoniaux de la personne : à son honneur, à ses sentiments affectifs, à ses libertés.


-Le préjudice corporel c’est une atteinte à l’intégrité physique de la personne ; blessures et handicaps, traitements cruels et dégradants occasionnant la mort. Mais quels sont les liens de causalités ?


La faute est le comportement anormal qui a provoqué le dommage cela peut être :


-Un fait volontaire qui est un acte positif ou d’abstention dus à l’intention de nuire (élément intentionnel) ou nous pouvons qualifier cela comme étant un délit.


-Un fait involontaire par contre est un acte positif ou d’abstention dus à la négligence ou àl’ imprudence .C’est le quasi-délictuel.


-Un abus de droit (autorité) c’est le fait que le titulaire d’un droit peut en user librement, cependant s’il en use dans l’intention de nuire il commet une faute. D’où intervient la nécessité de réparer ou l’indemniser des préjudices subis.


Mais pourquoi encore des exactions sur le territoire de la RCA ? Etant donné que la population centrafricaine est totalement meurtrie, fatiguée, méprisée malgré ses multiples richesses dont regorge le sol et le sous sol n’arrive pas à deviner sa destinée ?


Pourrions-nous dire qu’il y a manque de volonté politique ? Mème si nous essayons de regarder la thésaurisation dans les banques étrangères par certaines personnalités Centrafricaines, on se demande pourquoi ne pas rapatrier ces fonds permettant la reconstruction de la RCA ? Etant donné que la source de l’enrichissement est illicite. Voilà nous sommes devant une situation catastrophique à laquelle interpelle une forte mobilisation des compétences et expertises techniques requises et la prise de conscience de tout un chacun à s’investir résolument afin de relever notre patrie du marasme économique.


Est-ce que la solution est celle d’importer les mercenaires Sud Africains, Ougandais, les braconniers, coupeurs de route  communément  appelés (zaraguinas), les djandjawids, zakawas du Tchad et du Soudan du Nord etc. afin de pouvoir mettre la RCA à feu et à sang ?


Considérant que la République Centrafricaine aujourd’hui est devenue Sodome et Gomorre est plongée dans un climat de psychose ou les protagonistes se regardent comme des chiens de faïence. Cette jungle se traduit par les actes de persécutions des Chrétiens, Chrétiennes Centrafricains qui constituent le Peuple de Dieu qui ne cessent d’intercéder pour la cause de la Nation Centrafricaine qui était baptisée : Centrafrique Pour Jésus. Or nul n’est sensé ignorer que ces derniers sont des oints et prunelles de Dieu. Mais osé toucher à ceux là c’est chercher à attirer la colère et la malédiction du Très Haut.


Cependant  que les rebelles de la coalition Séléka avaient remis, libéré les otages de guerre ou est-ce que Monsieur François BOZIZE a emprisonné les détenus politiques? Si les exécutions sommaires ont été effectuées au tant mieux informer les familles respectives et l’opinion nationale et internationale.


Pourquoi aujourd’hui des milliers des Centrafricains se sont refugiés dans presque des pays d’Afrique, d’Europe, des Etats Unis d’Amérique, etc. Cela est du au fait  de la politique d’exclusion, des conflits ethniques, tribaux etc. La paix qui était si précieuse et qui constituait une garantie pour le développement durable cela s’était volée en éclat faisant place aux désordres et à la dictature.


Pour sortir de ces crises à répétition dont le Gouvernement peut fixer certaines priorités à court terme ;


1-Promouvoir l’éducation civique, la culture de la paix durable, le respect et la liberté des droits de l’homme, de la presse etc


2-Procéder à l’indemnisation des victimes de 1996, 1997, 1998 dont les dossiers se trouvent sur Bureau de l’Association des Victimes de Mutineries (AVIMUT) en partenariat avec l’Union Européenne et la Banque Mondiale (Institution de Bretton Woods)


3-Création d’emplois massifs pour la jeunesse Centrafricaine pommée pour une auto-prise en charge


4-Remettre les tissus socio-économiques et industriels dévasté par les représailles du 4 au 5 janvier 1997 afin d’absorber le chômage des jeunes diplômés sans emploi.


5-Création d’une brigade anti-criminalité pour pouvoir contrôler les démons  sanguinaires (bourreaux tortionnaires) qui cherchent par tous moyens de verser et sucer le sang des Centrafricains. Cette fois si nous  leur ordonnons de quitter le territoire centrafricain au Nom précieux de Jésus au cas échéant c’est le Feu du ciel qui va les embrasé, consumé.


6-Assurer la protection des biens et des personnes et garantir la liberté d’aller et venir.

 

7-Renforcer la capacité  des structures sanitaires en RCA


En conclusion, j’encourage le Gouvernement d’Union Nationale que dirige Me Nicolas TIANGAYE Premier Ministre Chef du Gouvernement d’assumer la responsabilité tant bien que mal afin d’amener les Centrafricains au bon port. Chose que tout le monde attend de leur mission combien délicate. Tout compte fait nous devons mettre l’intérêt supérieur de la Nation en premier lieu après quoi viendront autres choses. Les statistiques du RGPH/RCA nous démontrent sur 100% de la population Centrafricaine, 90% sont des Chrétiens mais pourquoi alors injecter les esprits de guerre de religion ?


Longtemps les Chrétiens de Centrafrique sont domptés d’une cohabitation, cohésion sociale et la Coopération évangélique ce qui les ont amené à la fraternité, l’amour du prochain, l’hospitalité, la charité, la paix qui les caractérisent depuis les années d’indépendance. Par conséquent, outre les crimes, meurtres, viols, pillages, actes de vandalisme…..commis en RCA, nous prenons à témoin  la Communauté nationale et internationale ainsi que les parties prenantes à la signature des Accords de Libreville pour lesquels l’applicabilité pose toujours la problématique. Les hostilités se sont terminées. Dans le cas ou cela persiste nous allons procéder à la saisine internationale ou la Cour Pénale Internationale va mener des investigations  en vue  d’identifier des auteurs des violations de Droits l’Homme et du Droit International Humanitaire pour des sanctions pénales.

 


Gilbert NENGBI KOVOUNGBO   

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9 mars 2013 6 09 /03 /mars /2013 02:56

 

 

 

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Source : Rue98.com  HISTOIRE 08/03/2013 à 12h01

 

Francis Simonis | Maître de conférences Histoire de l'Afrique

 

 

Si l’on ne meurt pas toujours à la guerre, il arrive que l’on s’y ennuie… C’est vrai aujourd’hui, ce l’était tout autant hier. A l’époque de la conquête coloniale, quand ce qui allait devenir le Mali s’appelait encore le Soudan, les soldats français rêvaient d’action d’éclat, de faits d’armes et de décorations.


Pourtant, la maladie, l’ennui et le désenchantement furent plus souvent au rendez-vous que la gloire. A défaut d’assouvir leurs rêves de combats, les coloniaux se contentaient donc pour beaucoup de tenir garnison. Ainsi les jours s’écoulaient-ils, interminables et monotones, et avec eux naissait le découragement.


Le plus sûr moyen pour les militaires de conserver leur équilibre était peut-être de s’unir à une femme africaine. Beaucoup d’entre eux prirent donc des compagnes qui partagèrent leurs jours, mais surtout leurs nuits. Le Dr. Barot écrivait dans son « Guide pratique de l’Européen en Afrique occidentale » :


« Pour ceux qui n’ont pas la force morale nécessaire pour supporter la continence absolue, il n’y a qu’une ligne de conduite possible, c’est l’union temporaire avec une femme indigène bien choisie. »

 

La femme africaine, une statue antique


L’Africaine devait alors distraire, soigner, dissiper l’ennui et empêcher l’Européen de « se livrer à l’alcoolisme et aux dépravations sexuelles, malheureusement si fréquentes aux pays chauds », écrivait encore notre brave docteur. La beauté des Soudanaises était alors unanimement soulignée par les Européens.


Les textes abondent de clichés comparant la femme africaine à une statue antique : « La Vénus Callypige pile du mil pour le tirailleur mars », disait-on à la fin du XIXe siècle selon madame Bonnetain, première Française à avoir laissé un récit de voyage au Soudan sur la conquête en 1894.


A cette époque rude et troublée, les contacts entre les Français et les Africaines tenaient cependant plus du droit des vainqueurs sur les femmes des vaincus que de l’échange amoureux librement consenti. Beaucoup avaient en effet reçu leur « mousso », terme bambara dont ils désignaient leur femme africaine, à titre d’esclave lors d’un partage d’un butin.


Il est à ce titre significatif que le seul terme de la langue bambara connu et employé par tous fût celui qui servait à désigner la femme. La compagne africaine n’était pas une femme à part entière, comme l’aurait été une Européenne, mais simplement une mousso, une femme provisoire de statut subalterne car « indigène ».

 

Une vision quasi-patrimoniale de la femme


Certains militaires avaient ainsi une vision quasi-patrimoniale de leur femme, la compensation financière qu’ils versaient parfois à sa famille sous forme de dot étant pour eux un prix d’achat. Dans « La pétaudière coloniale », un violent pamphlet contre les opérations coloniales au Soudan publié en 1895, Canu dénonça les agissements des militaires français :


« Chaque fois que l’on prend un village, tous les combattants, européens et indigènes, reçoivent illico comme part de la prise un certain nombre de captifs ou de captives. […] Les captives sont rassemblées en tas et chacun à son tour, d’après son grade ou son ancienneté, en commençant par les Européens, choisit la mousso qui lui paraît le plus à son goût. »


L’absence de tout contrôle social et l’impunité dont ils étaient assurés permettaient aux conquérants des débordements inconcevables en dehors de la colonie. La polygamie n’était pas rare.Archinard, le conquérant du Soudan, donnait lui-même l’exemple, puisqu’à en croire le témoignage du lieutenant Thiriet, il était accompagné de ses trois femmes lors de son départ en colonne en janvier 1893.


Sur le point de mourir à Ségou en 1896, le sergent de Clervaux dut avoir bien peur de l’enfer pour consentir à chasser les six femmes de sa suite et tenter « de se réconcilier avec Dieu » !


Six femmes attitrées


Il faut dire qu’au même moment, relevait encore le Père rédacteur du diaire de la mission catholique de Ségou, le commandant de région « se croyait autorisé à ne pas déroger aux us et coutumes de ses prédécesseurs africains, et certes il ne leur est pas inférieur : il a en ce moment six femmes attitrées, dont cinq ont de dix à quinze ans. »


Cela ne l’empêchait pas d’envoyer ses hommes dans les villages pour lui procurer des jeunes filles… Etre la femme d’un Européen pouvait pourtant avoir certains avantages, puisque ceux-ci prirent l’habitude d’offrir eux-mêmes des esclaves à leurs compagnes pour les dispenser des tâches les plus ingrates.


C’est que notaient encore les Pères Blancs dans le diaire du 4 septembre 1896, en employant le style inimitable de l’époque : « On vend encore des captifs partout, tous les Blancs en achètent pour donner aux négresses qu’ils entretiennent ».


Polygames et esclavagistes, tels étaient les militaires français au Soudan à la fin du XIXe siècle. On était là bien loin des idéaux proclamés de la République !

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
9 mars 2013 6 09 /03 /mars /2013 00:22

 

 

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Ni le régime en place, ni la coalition séléka, ni le gouvernement d’union nationale de transition ne sont porteurs d’espérance pour le peuple centrafricain.


« La vie humaine est sacrée. Aucune raison ni ambition politique quelconque ne justifie de conquérir  le pouvoir par les armes, d’ôter la vie  d’autrui  ou de compromettre celle  des générations futures » -Franck SARAGBA-


« Bis répétita non placent », autrement dit, les choses répétées ne plaisent pas toujours. En replaçant cette locution latine dans le contexte chronique d’une impasse politique centrafricaine, les choses répétées ne semblent plaire qu’aux acteurs politiques et aux groupes rebelles qui y trouvent leur compte, ce, au détriment d’une population impuissante et traumatiser.


Les échecs réitérés des différents dialogues politiques n’ont pas servi de leçons. On reprend les mêmes méthodes et les mêmes pratiques foireuses, dialogues après dialogue. Toujours avec une surprenante précipitation, enrôlée d’une improvisation presque maladive et d’une incohérence totale dans les actes que l’on qualifierait d’irresponsable. Les mêmes acteurs politiques, ceux-là même qui se sont réclamés d’une certaine représentativité, d’une expérience en somme toute relative, d’une compétence indiscutable en matière de politique centrafricaine se sont rendu précipitamment à Libreville pour finalement bricoler  et se satisfaire à la hâte d’un pseudo accord. Lequel accord, par ses manquements et autres légèretés posent aujourd’hui davantage de problème qu’il n’en résout. Trois mois après la signature des accords de Libreville, Rien ou presque ne semble bouger.


Au regard de la mauvaise volonté affichée du régime en place pour respecter les termes de ces accords, au regard de l’incohérence notoire de la coalition Séléka avec sa base et des exactions graves commises sur la population par celle-ci dans l’arrière pays, au regard du mutisme et du manque de réaction du gouvernement dans son ensemble, on est en mesure de penser sans se tromper que ni le régime du général Bozizé, ni la coalition séléka, ni le gouvernement d’union nationale ne sont porteurs d’espérance pour le peuple centrafricain.


Dire cela, c’est tout simplement prendre notre responsabilité en faisant le constat objectif d’une situation scandaleuse et inacceptable, c’est tout simplement faire notre devoir de citoyen qui n’attend rien en retour et qui a le souci de voir son pays sortir de ce bourbier. Que l’on ne nous accuse pas à tort de faire du « griotisme » pour le compte d’un régime qui a lamentablement échoué et qui n’a plus rien à offrir au pays. Que l’on ne nous accuse pas à tort d’être au service de la  rébellion alors que nous condamnons avec vigueur  les actions des éléments de la coalition séléka qui continuent à massacrer gratuitement notre généreuse population, pourtant  au nom duquel  les différents groupes de rebelles, la fleur au fusil se sont coalisés. Que l’on ne nous accuse pas non plus de soutenir et de cautionner le très décevant silence et le manque de réaction d’un gouvernement dont on attendait beaucoup sauf de la passivité. La déception est à la hauteur des attentes suscitées. Nous estimons que ces trois entités ne jouent pas le jeu qui permettrait à notre pays de forcer un peu plus le destin afin de décanter la situation qui prévaut. Le peuple centrafricain est finalement pris entre le marteau et l’enclume.


D’une part, le régime en place et son président ont failli pour avoir régné seul en maitre absolu pendant dix bonnes années sur la destinée du pays avec les résultats que l’on connait. En dix ans de règne, un régime politique quelconque pourrait accomplir énormément de choses, or le régime actuel par son mode de gouvernement a plus que jamais divisé les centrafricains. Il a démontré son incapacité à rétablir l’autorité de l’état sur l’ensemble du territoire, permettant ainsi aux groupes rebelles d’essaimé comme des champignons nocifs sur l’ensemble du territoire national. Séléka n’est ni plus ni moins que l’émanation  de la mal gouvernance du régime en place. Si le régime avait prêté une oreille attentive à cette frange de la population délaissée pour diverses raisons, à ce qui n’étaient encore que des revendications corporatistes et identitaires avec la ferme volonté de résoudre le problème, la séléka n’aurait certainement pas existé. Le régime, pourra t-il réalisé demain ce qu’il n’a pas pu faire en dix ans ?  


D’autre part, la coalition séléka a démontré de quoi elle était capable malgré la signature des accords de Libreville. La base s’est désolidarisée de leurs chefs respectifs qui sont préoccupés pour l’heure à la préservation de leur fonction. Elle continue a massacré impunément  nos concitoyens tout en détruisant au passage les bâtiments administratifs, les églises, à violer les femmes… Autant de symboles et des valeurs d’une république laïque et tolérante qui interpellent. Aux oubliettes, les premières revendications corporatistes et identitaires qui sont justifiables d’ailleurs  à plusieurs égards. Fait désormais place,  la lutte armée pour la conquête du pouvoir de l’Etat par les armes. Les basses réclamations pour obtenir davantage de maroquins dans le gouvernement ont supplanté les nobles revendications du début. Il est vrai que le général Bozizé a déclaré qu’il est arrivé au pouvoir  par les armes et qu’il n’en repartira que par les armes. Cela ne dédouane pas Séléka des exactions commises sur notre population. Au nom de quoi et de quel principe révolutionnaire, la coalition séléka s’octroie le droit de prendre la pauvre population de l’arrière pays en otage. Les membres de la séléka doivent comprendre que cette population a déjà beaucoup souffert par le passé.  Séléka n’a pas vocation à gouverner en prétextant que c’est pour l’intérêt du peuple.


Par ailleurs, le silence  assourdissant du gouvernement par rapport à la libération des détenus politiques qui tarde à venir pose un véritable problème de droit mais aussi de conscience. l’inaction des membres du gouvernement, le manque de solidarité entre ceux-ci étonnent de plus en plus nos concitoyens. Les accords précipités et bâclés de Libreville dont nous avions relevés alors les insuffisances n’ont pas tardé a nous démontré malheureusement ce dont nous redoutions. Au-delà des accords de Libreville, notre pays souffre d’une crise systémique politique profonde et d’un manque de confiance entre les acteurs politiques. Un vrai remède pour une véritable transition pouvant conduire à une véritable alternance et non des ajustements de dernières minutes s’imposent.


 Conscients de la situation et des difficultés auxquelles sont confrontées notre pays, nous nous sommes inscrits dès lors  dans  une démarche positive et constructive. Nous avions pensé qu’il fallait taire nos susceptibilités, nos remarques, nos observations désobligeantes pour observer un silence absolu afin de permettre au régime en place ainsi qu’au gouvernement nouvellement constitué de travailler sereinement. Force est de constater que la mauvaise foi, la déloyauté, des manœuvres de blocage dans tous les sens du terme, des incompatibilités d’humeur, un manque de confiance, des attitudes irresponsables et autres ambitions que celle de sortir notre pays du chaos animent de part et d’autres les principaux acteurs.


L’état de grâce que la majorité de nos concitoyens ont observé et accorder depuis les fameux accords de Libreville aussi bien au régime en place, au gouvernement d’union nationale et à la coalition Séléka pour travailler ensemble dans l’intérêt du pays  semble s’étioler. Il  prend fin sans que rien ne semble bouger. Le pays entier s’est empêtré dans un statu quo nuisible.


En vérité, ni le régime du général bozizé, ni la coalition séléka, ni le gouvernement d’union nationale ne sont porteurs d’espérance pour le peuple centrafricain. Désormais, il appartient à toutes celles et ceux qui sont soucieux de notre chère patrie de prendre leur responsabilité  afin de s’organiser  autrement pour constituer un rempart. Il s’agit ici de notre survie en tant que peuple.

 

Franck SARAGBA

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 20:35

 

 

 

 

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logo Pam

 

 

 

 

APA-Kinshasa (RD Congo) 2013-03-08 17:55:45- Le Haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) et le Programme alimentaire mondial (PAM), ont joint leurs forces pour apporter une assistance aux quelques 20.000 centrafricains qui ont fui leur pays pour se réfugier en République démocratique du Congo (RDC), après la reprise de combats entre des rebelles du Seleka et l’armée régulière centrafricaine depuis la mi-décembre, indiquent ces deux agences onusiennes dans un communiqué publié vendredi à Kinshasa.



Les réfugiés centrafricains continuent de fuir les combats et l'insécurité dans leur pays, situé au nord de la RDC, souligne le communiqué dont copie a été transmise à APA.



Quelque 22.000 personnes ont passé la frontière et se sont réfugiées dans la province de l'Equateur (Nord-Ouest de la RDC) et environ 2000 autres sont arrivées dans la province Orientale (Nord-Est de la RDC), note-t-on.



Les réfugiés centrafricains, jusqu'à présents hébergés par des familles d'accueil à Gbadolite et Mobayi-Mbongo, dans la province de l'Equateur, seront prochainement regroupés dans un camp. 

 

Le HCR a déployé sur place une équipe d'urgence de 16 membres de son personnel et 18 autres personnes travaillant pour des organisations partenaires.

 

Cette équipe a été rejointe par un chargé des urgences du PAM. Le pré-enregistrement des réfugiés a débuté le 4 mars à Mobayi-Mbongo, 45 kilomètres de Gbadolite.


En début de semaine, le PAM a transporté jusqu'à Gbadolite 175 tonnes de nourriture (farine de maïs, haricots, huile de cuisine et sel iodé) pour répondre aux besoins immédiats de 22.000 personnes pour 15 jours. 



Le HCR a de son côté acheminé sur place des biens non alimentaires, dont 2.500 sets de cuisine, 6.000 jerrycans, 3.000 bâches, 5.000 moustiquaires, couvertures, matelas, 6.000 seaux, et 5 tonnes de savon. Ces équipements ne permettront pas cependant de couvrir tous les besoins.

 

La situation nutritionnelle des réfugiés est inquiétante avec des taux de malnutrition aiguë globale de 21% parmi les enfants de moins de 5 ans. 



Pour éviter que la situation ne se dégrade, le PAM a acheminé sur place 20 tonnes de produits de supplémentation alimentaire, prêt à l'emploi, à base de pâte d'arachide, pour traiter 3.500 enfants pendant deux mois. 



Afin que la situation ne se dégrade davantage, le PAM fournira également des biscuits à haute valeur énergétique qui couvriront les besoins de quelque 11.000 enfants et femmes pendant six jours. 



Le PAM et le HCR apporteront également une assistance aux réfugiés arrivés en province Orientale. Cependant, l'accès à ces personnes est rendu très difficile par la dégradation des infrastructures routières et l'insécurité due aux activités de bandes armées dans la région. 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Humanitaire
8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 18:51

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Vendredi, 08 Mars 2013 14:18

 

« Femmes et la consolidation de la paix pour un développement durable ».C’est le thème retenu ce 8 mars 2013 au plan national pour la célébration de la journée internationale de la femme. Le président de la République Centrafricaine François Bozizé a rehaussé de sa présence la fête à l’Hémicycle de l’Assemblée Nationale à Bangui. Des centaines de femmes venues de différentes entités y ont pris part.

 

Selon le Chef de l’Etat, « le gouvernement s’engage davantage pour contribuer à l’épanouissement des femmes centrafricaines ». Il a tout de même reconnu que « le tissu économique a été fragilisé par les crises ; conséquences des infrastructures mises en mal par la Séléka. Et, les principales victimes ont été les femmes et les enfants ».

 

Pour lui, « le gouvernement s’emploiera à tenir ses promesses pour contribuer à l’amélioration des conditions de vies des femmes de son pays tel que prévue par les Nations Unies. D’ailleurs la République Centrafricaine dispose d’une panoplie d’instruments juridiques nationaux voire internationaux en faveur des femmes ».

 

La célébration de cette journée est intervenue dans un contexte politique difficile : une bonne partie du pays reste à ce jour occupée par les rebelles de la coalition Séléka, malgré un accord de paix signé en janvier dernier à Libreville.

 

Cette situation a fait que la fête n’a pas été belle pour toutes les femmes de Centrafrique. Leur seul mot d’ordre : violence zéro à l’égard des femmes pour une paix durable.

 

En prélude à la célébration de cette journée,  l’Ambassade de France en partenariat avec Radio Ndeke Luka a organisé une émission débat en direct à la Résidence de ladite ambassade à Bangui.

 

D’après l’Ambassadeur de France en Centrafrique, Serge Mucetti, « la rencontre n’a pas fait de distinction entre les femmes, mais elle a plutôt permis de les honorer. Les femmes centrafricaines comme celles des autres pays ont la responsabilité de tenir leur foyer et contribuer à leur épanouissement. Bien qu’elles aient des problèmes particuliers, elles partagent néanmoins certaines souffrances comme les autres ».

 

Les femmes de la ville de Boali (95 kilomètres nord de Bangui) n’ont pas été en marge de cette fête. Elles ont organisé une marche sportive entrecoupée de courses de fonds. Des conférences débats sur les violences faites aux femmes et l’enjeu même de la fête ont été également inscrits au menu de la manifestation.

 

La présidente de l’organisation des Femmes de Centrafrique (OFCA) a martelé que « ces violences perpétrées par la Séléka sur les femmes soient bannies. L’heure est venue pour valoriser la femme centrafricaine comme tout être humain ».

 

A Nola (ouest), ce sont les activités socioculturelles qui ont marqué la journée : défilé de mode, jeux concours, matchs de football. Le correspondant de Radio Ndeke Luka a constaté que la mobilisation de cette année a été plus faible que celle de 2012.

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 18:39

 

 

 

 

 

BANGUI : LES RELIGIEUX FONT ÉTAT DE DESTRUCTION DES ARCHIVES ADMINISTRATIVES PAR LA SÉLÉKA

 

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Bangui, 8 mars 2013 (RJDH) – Les religieux de Centrafrique, après une mission qu’ils ont effectuée dans les zones occupées par les éléments de la rébellion de la coalition Séléka, ont fait état de destruction des archives administratives par les rebelles. Des documents difficiles à être reconstitués d’après les leaders des catholiques, protestants et musulmans.


Lors de leur séjour dans quatre grandes villes occupées par les rebelles, les religieux de Centrafrique ont, non seulement constaté le saccage des locaux administratifs, mais ils se sont également aperçu de la destruction des documents administratifs, dont les archives datées de la période coloniale, en passant par celles des indépendances jusqu’à nos jours.


Ainsi, actes de naissance, certificats de nationalité, procès-verbaux des audiences, pièces comptables et beaucoup d’autres documents ont été détruits. « Nous avons vu des documents qui ont été éparpillés par les rebelles devant des bureaux administratifs, d’autres ont été brulés. Les archives ont été détruites », a mentionné Monseigneur Dieudonné Nzapalainga, archevêque de Bangui, lors de la conférence de presse que les religieux ont organisé mercredi, pour restituer leur mission.


Pasteur Isaac Zokoué des églises évangéliques qui fait partie de la mission, a pensé « qu’il sera difficile de reconstituer toutes ces archives, vu que le système de notre pays est souvent faible en ce qui concerne l’élaboration des archives et la conservation des documents administratifs ».


« On peut dire qu’avec cette situation, le pays a fait un long bond en arrière et ce sera difficile pour nos enfants, car les archives sont très importantes pour un pays », a ajouté le révérend Nicolas Guérékoyamé des églises protestantes.


Pour Imam Kobine Layama, chef de la communauté musulmane de Centrafrique, « nos frères de la Séléka doivent comprendre que les documents administratifs sont le fondement d’un pays. Je les exhorte à protéger ces documents, qui témoignent l’existence de notre pays ».


Après une mission d’une semaine qu’ils ont effectuée dans les zones occupées par les rebelles de la Séléka, catholiques, musulmans et protestants ont fait un état de lieu déplorable et ont demandé aux parties prenantes dans la crise de faire des concessions. Les religieux centrafricains demandent également pour la nième fois la cessation immédiate des hostilités et le cantonnement des rebelles de la coalition Séléka.

 

 

 

BATANGAFO : DES PERSONNES TUÉES ET D’AUTRES ENLEVÉES PAR LES ÉLEVEURS MBARARA

 

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Batangafo, 8 mars 2013 (RJDH) – Au total deux personnes ont été tuées, une grièvement blessée et une dizaine d’autres enlevées à la suite d’une attaque des  éleveurs en transhumance, communément appelé Mbarara, dans le village de Koro situé à 103 Km de Batangafo (Nord). Le drame s’est produit le mercredi 6 mars.


Cette information a été livrée au RJDH par François Djélé, maire de ladite commune qui  fait partie de l’équipe qui a accompagné le blessé à  l’hôpital de Batangafo pour des soins. Il a affirmé que ces éleveurs qui détiennent des armes automatiques, ont incendié des maisons et mis en débandade les habitants de la localité.


Il a signifié que cette attaque vient après  l’assassinat  du chef de village Kpara, voisinant ladite localité. François Djélé demande aux autorités de la ville de Batangafo  de faire face a cette situation, « sinon les habitants eux même vont s’organiser pour lancer une offensive  contre ces assaillants », s’est-il mécontenté.


Le vendredi 7 mars, le village de Kangomon dans la commune de Bedè, à 16  kilomètres de la ville de Batangafo, a également été attaqué par cette même bande. On déplore l’enlèvement de 5 personnes et 5 maisons incendiées.


Le  maire de cette commune déclare qu’il est venu à Batangafo, pour « alerter les autorités sur la situation pour qu’une solution soit prise afin de sécuriser les habitants de ces localité ».

 

 

 

BANGUI : L’UA VISITE LA CENTRAFRIQUE POUR LA RATIFICATION DE LA CHARTE DE DÉMOCRATIE

 

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Bangui, 8 mars 2013 (RJDH) Une équipe de l’union Africaine (UA) qui est en mission de plaidoyer en République centrafricaine  pour la ratification de la charte Africaine de démocratie, des élections et de la bonne gouvernance, s’est entretenue ce jeudi 8 mars, avec les membres de la société civile centrafricaine.


L’un des membres de l’UA a expliqué que l’objectif de cette rencontre avec la société civile centrafricaine est de voir le cadre de leur exercice de fonction et de leur expliquer le contenu du document. « Nous nous réjouissons de la compréhension des membres de la société civile centrafricaine qui nous parait très responsables dans leurs prises de position », a-t-il ajouté.


Il se dit rassuré que « cette société civile a un grand rôle à jouer auprès des autorités politiques de ce pays pour la ratification de ce document dans un bref délai ».


« La société civile est aussi l’un des partenaires de l’Etat. Donc nous pensons que dans une démarche de plaidoyer, elle peut arriver à convaincre le gouvernement à ratifier cette charte comme les autres pays d’Afrique, pour l’intérêt du peuple centrafricain », a-t-il conclu.

 

 

 

 

BAMBARI : UN AGENT DE L’ETAT RELATE LES FAITS VÉCUS DANS LA VILLE

 

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Bambari, 8 mars 2013 (RJDH) Un calme semble revenir dans la ville de Bambari (centre). Certaines personnes commencent à sortir de leur cachette, mais les rebelles de la Séléka qui occupent toujours cette ville continuent les exactions sur la population et les pillages des sociétés privées et étatiques. Le témoignage est donné ce matin au RJDH par un agent de l’Etat de cette localité, qui a réussi à regagner Bangui, après plusieurs jours de marche.


Cet agent de l’Etat qui a préféré garder l’anonymat a fait savoir que la population qui avait fui la ville à cause des exactions des rebelles de la Séléka, commencent à regagner la ville.


« Certaines personnes ont commencé petit à petit à sortir de la brousse. D’autres, par contre sont réticentes à cause de la présence des rebelles dans la ville et qui malgré la signature de l’accord de Libreville continuent à faire des exactions sur la population », a-t-il expliqué.


La même source a par ailleurs  rappelé les faits vécus pendant l’occupation de la  ville  par les rebelles de la Séléka. « Quand les rebelles de la Séléka ont pris la ville de Bambari,  leur premier cible était les agents de l’Etat, les sociétés privées et les responsables des églises. Ils exigent de ces gens de l’argent », a-t-il dit.


« Ces derniers ont également commencé à commettre des exactions sur la population et des pillages sur les bâtiments administratifs. Ils ont aussi pillé les bâtiments scolaires.  Et ces écoles sont devenues leurs bases. Les jeunes ont été enrôlés par les rebelles. Tout ce qu’ils ont pris de force ont été emporté à une destination inconnue  », a-t-il ajouté.


Il a aussi souligné que depuis l’arrivée des rebelles dans la ville, tous les agents de l’Etat ont trouvé refuge dans la brousse pour certains, et dans les villes et villages environnants pour d’autres, pour fuir les exactions des rebelles.


« Les rebelles ont pillé ma maison. Ils ont emporté tous mes biens. Tous les documents administratifs qui se trouvaient dans ma maison ont été brûlés. Ils veulent à tout prix mettre la main sur moi pour une raison que j’ignore. J’ai passé un mois et demi dans la brousse avec quelques-uns de mes collaborateurs », a dit cet agent de l’Etat.


Face à ces menaces, le témoin a affirmé qu’il a quitté la ville à bord de véhicule d’un particulier où il a dû payer une somme de 30 000FCFA avant de regagner la ville de Bangui.

 

 

 

 

OBO : DES BUTINS RÉCUPÉRÉS AUX ÉLÉMENTS DE LA LRA

 

victime LRA

 

 

Obo, 8 mars 2013 (RJDH) Des nombreux bagages ont été récupérés par les éléments de la force Ougandaise (UPDF) après un violant combat qui les a opposés aux éléments l’armée de résistance du seigneur(LRA) de Joseph Kony, ce jeudi 7 mars dernier au village de Gouguèrè, à 5 kilomètres de la ville d’Obo (Sud-est).


L’information a  été livrée par une  source proche des conseillers militaires américains basés à Obo. Selon la source : «  ces butins de guerre récupérés sont composés entre autres des bidons, des sacs remplis de manioc et d’autres choses pris par les rebelles dans les villages qu’ils attaquent. »


La même source indique qu’il n’y a aucune perte en vies humaines dans les rangs de l’UPDF, lors de l’accrochage. Par contre, elle s’est abstenue de donner de bilan du côté des rebelles.


Lors de cet affrontement, la population de la ville d’Obo était prise de panique par la détonation des armes lourdes utilisées. La population s’inquiète alors de l’assurance donnée par les forces coalisées, qui l’ont rassurée il y a une semaine, de vaquer librement à ses occupations dans un rayon sécurisé de 25 kilomètres autour de la ville.


La dernière attaque meurtrière de la LRA date du 3 mars dans laquelle 6 personnes ont été tuées et 11 kidnappées dans deux localités de la ville de Yalinga, dans la préfecture de la haute-Kotto.

 

 

 

BERBERATI : L’ÉCOLE DÉSERTÉE À CAUSE DE LA CUEILLETTE

 

Berberati, 8 mars 2013 (RJDH)  L’école Koumbé située à trois kilomètre de la ville de Berberati (Ouest), est presque fermée. Radio Zoukpana a fait savoir ce matin que les élèves se préoccupent beaucoup plus de la cueillette des escargots que de prendre le chemin de l’école.


Le directeur de l’école Koumbé Gaston Kamba a mentionné que le rôle des parents d’élèves est aussi important dans cette situation. « Les parents préfèrent amener leurs enfants à la recherche de ces espèces que de les envoyer à l’école », a dit le directeur de l’école Koumbé.


Il a durcit le ton qu’en ou outre, « ses élèves n’étudient pas, ils ne sont pas respectueux et les parents ne payent pas les redevances scolaire ». Des parents interrogés, ont fait savoir que le chemin de l’école est trop long, c’est pourquoi ils préfèrent que leurs enfants mènent ces activités afin de subvenir à leur besoin.

 

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 18:21

 

 

 

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE 005/SG/08/03/13

 

Le 1er MARS 2013, avec stupéfaction, nous avons suivi sur les ondes de la Radio NDEKE LUKA la déclaration de Monsieur Christophe GAZAMBETTY, Ministre de la Communication, au sujet de l’attaque de la ville de Sido. Le Ministre, de manière surprenante, tenait pour responsable le Général Adam NOURREDINE, Vice-président du Conseil Suprême de la SÉLÉKA, qui, selon ses allégations, a fait venir des hommes du Tchad pour mener cet acte qu’il qualifie de folie, en concluant que ce dernier allait se mettre à dos les Chefs d’Etat de la Communauté Économique des États d’Afrique Centrale.


Nous apportons un démenti formel à ces propos ignobles qui visent à discréditer la SÉLÉKA et à l’affaiblir intérieurement et nous dénonçons, avec vigueur, ces cercles obscurs et abjects qui cherchent à détruire notre détermination et à nous diviser par la désinformation.


Nous rappelons qu’il ne s’agit aucunement d’une attaque de la ville de Sido, contrairement à ce que propage, insidieusement, Monsieur le Ministre dans l’opinion publique nationale et internationale. En l’espèce, le Haut Commandement Militaire de la SÉLÉKA, étant saisi de la demande de ralliement des éléments des Forces Armées Centrafricaines basées à Sido, a dépêché vers eux une mission de concertation. A 15 km de l’entrée de la ville, nos éléments sont tombés dans une embuscade tendue par quelques soldats égarés des FACA. Suite aux tirs de semonce de nos vaillants combattants, ceux-ci ont pris la fuite dans la brousse environnante. La population prise de panique par ses détonations a été rassurée par nos combattants de cet incident mineur et le calme est vite revenu dans la localité. Le ralliement voulu par les Forces Armées Centrafricaines de la ville de Sido est devenu effectif, depuis.


En outre, avec consternation, lors de la sortie médiatique du Ministre GAZAMBETTY, nous constatons son silence à propos de la violation des Accords de Libreville de Janvier 2013 par le Général François BOZIZÉ : sur la configuration du Gouvernement d’Union Nationale ; sur la libération des personnes arrêtées en relation avec la crise sécuritaire ; sur le retrait des troupes étrangères non communautaires ; sur l’existence des milices à la solde du pouvoir ; sur la présence des mercenaires dans des points stratégiques du pays et les exactions permanentes sur des personnes jugées proches de la SÉLÉKA.


Il en ressort que le maintien des troupes sud-africaines sur notre territoire ne constitue, aucunement et assez curieusement, ni une préoccupation, ni une atteinte aux Accords de Libreville de Janvier 2013 pour Le Ministre Christophe GAZAMBETTY.


Nous prenons donc acte des déclarations du Ministre de la Communication, issu de nos rangs SÉLÉKA, et qui ne cadrent aucunement avec la vision de notre Mouvement.


Fait à Sibut le 08 Mars 2013

 

Justin KOMBO, Moustapha 

 

Secrétaire Général                           

SÉLÉKA

É-mail : zokoyzosozola@yahoo.com

 

 

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 17:44

 

 

Urgent

 

 

 

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Bangui, 8 mars 2013 (CAP) - Charles Armel DOUBANE, ambassadeur de la RCA auprès des Nations unies à New York, actuellement en séjour à Bangui, a fait l’objet d’une tentative d’enlèvement dans la nuit du 7 au 8 mars par un commando du pouvoir bozizéen. Deux véhicules remplis de militaires sont passés à son domicile. Ils l’ont cherché partout. Mais l’intéressé a réussi à se mettre à l’abri.


L’intéressé dit ignorer les raisons de cette insolite visite nocturne de militaires chez lui et se dit encore très sonné. C’est donc depuis sa clandestinité que le diplomate a réussi à donner l’alerte sur son abracadabrantesque situation. Bangui est devenu une véritable jungle en dépit des Accords de Libreville pourtant signés par BOZIZE.


Cette rocambolesque affaire est encore une fois de plus la preuve que pour dîner avec le diable BOZIZE, il faut se munir d'une longue cuillère. Mal en a pris a beaucoup de compatriotes qui se sont fait beaucoup d’illusions et dont les cuillères n’étaient pas assez longues.  

 

 

Charles Armel DOUBANE avait déjà été interdit de sortie du territoire  centrafricain le mercredi 3 février 2010 à 21 h  à l'aéroport Bangui M'poko une fois ses formalités terminées. Le commissaire de police de l'air et des frontières lui a interdit toute sortie du territoire tout en lui signifiant que l'instruction venait d'en haut. Charles Armel DOUBANE devait se rendre à Douala dans le cadre de ses activités commerciales puisqu'il tient un commerce de produits chimiques au centre-ville de Bangui, avenue de l'indépendance.


Comment pourra-t-il regagner désormais son poste à New York ? Sera –t-il contraint de sortir de sa clandestinité ? C’est cela les affres de la bozizie. Humilier ceux-là mêmes qui travaillent pourtant pour BOZIZE ! DOUBANE est chevalier de la légion d’honneur, distinction qui lui a été remise par l’ambassadeur de France à Bangui. 

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 04:07

 

 

 

David Gbanga heureux au banquet

 

 

Bangui, 8 mars 2013 (CAP) - L’affaire de l’interdiction faite au ministre de la communication Christophe GAZAM BETTY par les soldats de la GP à l’entrée de la maison de Radio Centrafrique est en train de prendre de l’ampleur et de revenir comme un boomerang à la figure de ceux-là mêmes qui ont orchestré cette opération de règlement de compte. Aux dernières nouvelles, le gouvernement serait mobilisé derrière le ministre concerné.  


Selon nos informations, le directeur général de Radio Centrafrique, le retraité et ex-DVA, David GBANGA répand et dit à qui veut bien l’entendre depuis que l’étau se resserre autour de lui, qu’il aurait pris sur lui d’interdire l’accès de la radio à son ministre qui lui aurait dit sait-on à quel moment, « qu’il allait faire pilonner la radio ». Il s’agit là d’une déclaration gravissime qui relèverait d’une procédure pénale à son encontre outre les enquêtes déjà en cours sur lui pour diverses malversations et détournement en bande organisée des crédits de la radio. Tout porte à croire que le retraité encore en fonction, David GBANGA et ses amis imposteurs Javan Papa ZAMA et Abakar PIKO, n’ont pas mesuré la gravité de leur manipulation du capitaine MBEA de la garde présidentielle.


Par ailleurs, on apprend d’une source digne de foi que dans le cadre du recensement des ex-combattants Séléka en cours, afin de ponctionner le maximum en prime globale d’alimentation (PGA) les chefs militaires, ont donné en désordre des galons de colonel et autres grades d’officiers supérieurs au gros de la troupe des combattants et pour le reste on ne compte plus les généraux en tout genre. Cela demande beaucoup de vigilance et une certaine dextérité de la part des experts militaires de la FOMAC pour déminer ce marché lucratif qu’est devenue la rébellion en Centrafrique et son corolaire le DDR qui risque de dériver vers une distribution de subsides à tous les bandits et brigands de certains pays voisins de la sous-région aspirés par la rébellion de Séléka.  


En lieu et place du Médiateur il faudra mettre les officiers FOMAC en charge de la sécurité des personnalités et des personnes vulnérables en liaison naturellement avec le Général Noel ESSONGO, Représentant du Haut Médiateur le Président congolais Denis SASSOU NGUESSO, qui est enfin de retour à Bangui ce jeudi selon nos informations et qui doit s’impliquer fortement pour résoudre les problèmes que BOZIZE crée presque tous les jours dans son refus d’appliquer les Accords de Libreville, à commencer par son coup de force du gouvernement du 3 février dernier.


Des informations font encore état de la mise à sac de la ville de Mobaye par les bandits tchadiens recrutés par Nourredine Adam

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 03:38

 

 

 

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Bangui 8 mars 2013 (CAP) - Des femmes se disant du Réseau pour la réconciliation et la paix, ont marché le mercredi 6 mars 2013 pour demander au Premier ministre chef du gouvernement d'union nationale de faire pression sur certains éléments de la Séléka qui continuent les exactions commises sur des femmes et des enfants dans les localités qu'ils occupent afin que ces exactions puissent cesser. L'initiative est bonne certes, mais suite à des enquêtes menées par Centrafrique-Presse, l'on a constaté que cette marche n'était en réalité qu'une machination de la bozizie qui a joué comme joker la sulfureuse Annick Zamba spécialisée dans les affaires louches et les zizanies.


C'est même celle-là que Bozizé avait utilisée pour diviser les médias centrafricains. Cette fois, elle est donc appuyée par Solange Pagonéndji Ndakala allias Arôme Maggi pour l'organisation de cette mascarade. Il s'agit donc uniquement de quelques femmes sans situation, que le KNK a utilisées  moyennant une motivation financière, 5000 F CFA par femme selon nos sources. Pour preuve, une fois leur sale besogne finie, ces dames devraient être "récompensées", chose que Annick Zamba n'aurait pas fait ou seulement en partie. Ainsi, ces femmes ont même dû se bagarrer à cause d’un mauvais partage, à la hauteur du siège du CICR sur l'avenue Benz Vi.


Au lieu que ces femmes demandent des comptes à Bozizé qui a fait plusieurs veuves et orphelins ayant assassiné de nombreux ressortissants du nord, au lieu que ces femmes organisent une marche pour demander à Bozizé de sanctionner ses éléments qui avaient massacré et violé une vingtaine de filles et femmes des Goulas et Roungas qu'ils ont enlevés et détenus pendant plus de 5 jours avant de les libérer, au lieu que ces femmes manifestent pour demander à Bozizé de libérer les pauvres innocents qui pullulent dans les prisons politiques de ce dernier... c'est une piteuse machination qu'elles veulent faire avaler à la population. Pathétique !

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