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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 21:23

 

 

Bozize-KNK.jpg

 

 

Il fixe seul et unilatéralement la date des élections

On ne sait vraiment pas à quoi  joue Bozizé. Alors que tous les protagonistes du processus électoral étaient toujours en train de se concerter autour de la Commission Electorale sur le projet de chronogramme afin d’arrêter une date consensuelle pour les scrutins, contre toute attente, le porte parole du gouvernement rend public un décret signé de Bozizé qui convoque le corps électoral pour le 23 janvier 2011.

Interrogé par les autres membres de la CEI, son président le vrai faux pasteur Binguimalé a répondu qu’il a aussi appris comme tout le monde le contenu du décret lu à la radio nationale. Or le décret prétend que c’est « sur proposition de la CEI » que Bozizé a pris le décret convoquant le corps électoral. Alors de deux choses l’une. Soit Binguimalé ment, soit c’est Bozizé qui ment qui prétend que c’est « sur proposition de la CEI ».

Pourtant le communiqué de la Délégation de l’Union Européenne en RCA ne laisse place à aucune ambiguïté s'agissant des conditions à réunir pour obtenir le décaissement des fonds destinés au financement des élections : « Nous attendons dès lors qu'un accord politique global et consensuel intervienne entre toutes les parties prenantes sur un chronogramme et ses modalités techniques de mise en œuvre ct que celui-ci trouve sa légalité et sa légitimité dans un Décret Présidentiel convoquant le corps électoral, conformément à l'ART 54 du Code électoral. Ce Décret et le chronogramme y afférent constituent l'engagement ferme et irrévocable de toutes les parties de mener à bien des élections libres, transparentes et crédibles. C'est ce que nous souhaitons toutes et tous. »

La réunion plénière de la CEI qui devrait se tenir pour adopter formellement le projet de chronogramme sur lequel avaient travaillé la CEI ainsi que les différents experts de la communauté internationale n’avait pas encore eu lieu et voilà que Bozizé sort un décret de son chapeau. Pour quelqu’un qui n’a plus de légitimité on ne comprend pas que Bozizé continue de s’amuser de cette façon.

Sachant que l’opinion commence à en avoir marre des multiples reports du calendrier de ces élections, fait-il exprès pour que si l’opposition conteste à nouveau cette date qu’il a unilatéralement choisie, elle se fasse critiquer et condamner de ne pas vouloir aller aux urnes.  Que recherche réellement Bozizé ? Pourquoi a-t-il si peur des règlements consensuels ? Pourquoi préfère –t-il toujours concocter tout seul dans son coin ce qui pourrait unir les Centrafricains ? Pourquoi créer inutilement des crises et des conflits ?

Plein de sujets demeurent toujours sans réponse à ce jour. Il s’agit notamment de la suite à la requête de l’opposition devant le Conseil d’Etat à propos des omissions et graves anomalies du décret portant découpage des circonscriptions aux élections législatives, de la question de l’achèvement du DDR et des graves problèmes liés à l’insécurité sur certaines régions du territoire national.

Bozizé choisit comme d’habitude de mettre la charrue devant les bœufs. Il rappelait il n’y a pas longtemps dans son interview avec François Soudan que les élections n’étaient pas son affaire à lui seul. Voilà qu’il fait exactement le contraire de ce qu’il a dit comme pour faire comprendre sans doute qu’il demeure maître du jeu électoral alors qu’il n’est plus un président légitime. les élections en Centrafrique, ce n'est pas une question de date de scrutin. Il s'agit surtout de réunir les conditions les meilleures pour les tenir afin qu'elles soient crédibles et transparentes.  

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 15:43

 

 

vote d'une femme en Afrique

 

 

BANGUI 30 juil 2010 (AFP) — Les élections présidentielle et législatives en Centrafrique, dont la date restait à fixer après deux reports, se tiendront finalement le 23 janvier 2011, selon un décret du président François Bozizé, lu à la radio nationale vendredi.

"Le président de la République (...) décrète: le corps électoral de la République centrafricaine est convoqué le 23 janvier 2011 en vue des élections présidentielle et législatives", selon le texte.

Les élections, qui devaient initialement se tenir le 25 avril, ont été repoussées au 16 mai, puis reportées une seconde fois, sine die. Mi-juin, la Commission électorale indépendante (CEI) avait proposé de les fixer au 24 octobre mais le président a choisi de ne pas suivre cet avis.

Les reports étaient réclamés notamment par l'opposition et recommandés par le comité des bailleurs du processus électoral (ONU, Union européenne, France, Etats-Unis). L'opposition estimait que toutes les conditions requises n'étaient pas garanties, notamment la sécurité.

A la suite du deuxième renvoi, une loi constitutionnelle prorogeant le mandat du président Bozizé - qui a expiré le 11 juin - et celui des députés a été promulguée.

Selon le décret, "la campagne électorale est ouverte le 10 janvier et close le 21 janvier à minuit. Le scrutin se déroulera sans interruption de 7h à 16h".

La date du 24 octobre avait été proposée "à l'unanimité" de la trentaine de membres de la CEI le 17 juin. Ceux-ci étaient "convaincus que jusqu'à la date du 24 octobre, les contraintes organisationnelles, sécuritaires ou budgétaires auront été circonscrites, et que les élections pourront être organisées à la satisfaction de tout le monde", selon le porte-parole de la CEI, Rigobert Vondo.

Toutefois, le porte-parole du gouvernement, Fidèle Gouandjika, avait alors rappelé: "Le chef de l'Etat l'a dit et répété, la nouvelle date des élections devra tenir compte des conditions sécuritaires et de l'avancée du programme de Désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) des ex-rebelles qui doit atteindre la phase du désarmement".

"Le gouvernement souhaite seulement que certaines conditions soient remplies pour que nous allions tous à des élections apaisées, libres et démocratiques", avait-t-il conclu.

La Centrafrique est engagée depuis 2008 dans un processus de paix réunissant pouvoir, opposition et ex-rebellions pour tenter de mettre fin à des années d'instabilité et d'insécurité.

Arrivé au pouvoir par un coup d'Etat en 2003 puis élu en 2005 pour cinq ans, François Bozizé est candidat à sa propre succession.

 

 

RCA : les élections présidentielles et législatives fixées au 23 janvier 2011

(Xinhua) vendredi 30 juillet 2010 - Le président de la République centrafricaine François Bozizé a publié vendredi un décret fixant la date des élections présidentielles et législatives au 23 janvier 2011.

A la demande de la Commission électorale indépendante (CEI) qui souligne le manque de financement et l’insécurité à cause des mouvements rebelles à l’intérieur du pays, les élections en Centrafrique ont été reportées sine die après avoir été convoquées pour le 23 avril puis le 16 mai 2010.

Ce décret présidentiel intervient trois jours après un communiqué d’une délégation de l’Union européenne rappelant à l’attention de l’opinion publique sa volonté d’accompagner "toutes les parties prenantes, sans exclusive, pour la réalisation d’élections libres, transparentes et crédibles".

Ce communiqué indiquait également la volonté de l’Union européenne d’"envisager favorablement d’augmenter sa contribution au financement des élections".

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 11:09

 

URNE EN BOIS

 

 

Aux termes d'un décret que vient de lire à la radio le porte parole du gouvernement l'inénarrable Fidèle Gouandjika, le hors la loi François Bozizé convoque le corps électoral pour les élections présidentielle et législatives pour le 24 janvier 2011. A priori, ce décret viole les dispositions du code électoral quant au délai requis pour une telle convocation du corps électoral. Bozizé recommence ses grossières manoeuvres parce qu'il n'a pas envie d'aller aux élections en réalité.

 

De surcroît, le consensus de la classe politique dans son ensemble sur le chronogramme électoral exigé par la communauté internationale dont le principe a été rappelé dans le communiqué de la Délégation de l'UE en RCA il a quarante huit heures à peine n'a pas été respecté qu'on sache. Nous reviendrons dessus plus tard...

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 10:37

 

 

drapeaux_rca_ue_200.jpg

 

Bangui, vendredi 30 juillet 2010 (Xinhua) - La ministre déléguée aux Affaires étrangères de la République centrafricaine, Mme Ambroisine Kpongo, a reçu jeudi six experts en matière d’élection de l’Union européenne qui séjournent à Bangui dans le cadre d’une mission exploratoire précédant les prochaines élections législatives et présidentielle.

Conduite par Mme Patricia Mangain, la délégation de l’Union européenne est venue informer la ministre sur la méthodologie et les étapes de sa mission qui consiste à évaluer la situation sur le terrain en vue de négocier et préparer avec la Commission électorale indépendante (CEI) et les autres acteurs clés du processus de déploiement des observateurs de l’Union européenne.

L’entrevue de la mission européenne avec Mme Kpongo intervient au lendemain de la publication par l’Union européenne d’un communiqué de presse rappelant à l’attention de l’opinion publique sa volonté d’accompagner « toutes les parties prenantes, sans exclusive, pour la réalisation d’élections libres, transparentes et crédibles ».

Ce communiqué indiquait également la volonté de l’Union européenne d’« envisager favorablement d’augmenter sa contribution au financement des élections.

L’Union européenne réagissait ainsi aux nombreux appels des pouvoirs publics et de la CEI visant à la rendre responsable du retard accusé dans le processus d’organisation des élections dont la date demeure inconnue à ce jour.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 00:50

 

 

Bozizé pdt

 

 

Bangui, 30 juil 2010 (C.A.P) - Le 15ème sommet de l’union Africaine s’est achevé mardi dernier à Kampala. L’illégitime et hors la loi François Bozizé qui s’était rendu en Ouganda pour son ouverture n’a pas jugé opportun de rester à Kampala jusqu’au bout pour assister à la clôture du sommet. Il a en effet choisi d’abréger sa présence sur le sol ougandais pour rentrer précipitamment à Bangui.

La raison en est que des informations dont la crédibilité n’était pas sujette à caution avaient fait état du projet et de l’imminence d’un coup de force contre le pouvoir illégal et illégitime de Bozizé. Il s’agissait précisément d’une attaque armée par on ne sait quel mouvement, qui devrait avoir lieu pour prendre le contrôle du port pétrolier de Kolongo situé au bord du fleuve Oubangui dans le sud ouest de Bangui.

Parti de Bangui le dimanche 25 juillet à Kampala, Bozizé qui a dû sans doute avoir eu vent de ce projet de coup de force, a dû décider d’écourter son séjour pour regagner le bercail dès le lendemain, c'est-à-dire lundi 26 juillet. Il aura passé en tout et pour tout moins de vingt quatre heures sur le sol ougandais.

Toujours selon nos informations d’une source digne de foi, à peine rentré dans la capitale, un autre incident s’est encore déroulé près de la résidence de Bozizé. En effet, dans la nuit du lundi 26 au mardi 27 juillet, une banale et sombre histoire de conquête féminine a opposé à sa résidence de Sassara au pk 12 de la sortie nord de Bangui, plusieurs éléments de sa garde rapprochée. Des tirs de Kalachnikov ont même été échangés faisant un blessé parmi les protagonistes.  

Après la récente attaque sur la ville de Birao par les éléments de la CPJP, certains observateurs avaient cru que Bozizé ne se rendrait pas à N’djaména pour le sommet de la CEN-SAD qui devait s’y dérouler. Il s’y était néanmoins rendu sans doute et surtout dans l’espoir d’y rencontrer Idriss Déby qui à Paris dernièrement, en marge des festivités du 14 juillet, avait refusé de le recevoir à son hôtel, son entourage ayant répondu à Bozizé que celui-ci dormait profondément, une véritable humiliation que Bozizé a dû prendre dans les dents sans broncher.  

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 00:45

 

 

Mackouzangba.jpg

 

              le ministre Gaston Mackouzangba

 

Ai-Rca Jeudi, 29 Juillet 2010 12:21 - Le Ministre de la fonction publique Gaston Mackouzangba a rencontré le 28 juillet les responsables des 7 centrales syndicales des travailleurs.

Selon une source proche du cabinet, il était question lors de cette entrevue de débattre des questions liées à l’amélioration des conditions de travail des fonctionnaires, des conditions de leur existence et à la représentativité syndicale. Le tout compilé dans des cahiers dits de doléances remis au membre du gouvernement.

«Il a accepté de discuter avec nous. Il a écouté nos préoccupations. Pour l’instant, je pourrais dire que nous sommes satisfaits. Mais la satisfaction sera totale lorsque des réponses concrètes seront apportées aux différentes préoccupations que nous avions exprimées», a confié le secrétaire général de l’Organisation des Syndicats libres des secteurs publics, para-publics et privés (OSLP) M Loudegué.

«Nous avions entre temps discuté du déblocage des salaires et le gouvernement a accepté le paiement partiel de manière progressive pour arriver au déblocage total », a-t-il indiqué.

 

Et de poursuivre : «nous avons estimé que le pouvoir d’achat est tombé bas, le panier de la ménagère a des problèmes, nous avions souhaité que le gouvernement puisse revoir à la hausse le traitement accordé aux fonctionnaires».

«En plus de cela, il y a le problème de statut général de la fonction publique» a ajouté M Loudegué, déplorant le fait qu’il y a déjà une loi qui a été votée et promulguée par le chef de l’Etat mais la signature du décret d’application reste toujours attendue.

«Beaucoup de choses ont été dites et comme le temps ne nous permet pas d’en finir avec le membre du gouvernement, il nous a promis une autre rencontre dans un avenir proche », a-t- il conclu.

«C’est dans un climat de compréhension mutuelle que cette rencontre a eu lieu. Les représentants des syndicats ont parlé à cœur ouvert. Ils ont exprimé leurs sentiments», a déclaré le Ministre Mackouzangba.

Selon lui, c’est pour la première fois que les centrales syndicales ont unanimement félicité le gouvernement pour les efforts consentis à l’endroit des travailleurs. «Cela ne veut pas dire que nous membres du gouvernement nous ne devons pas dormir sur nos oreillers », a-t-il tenu à préciser.

«Au contraire, nous devons aller vers le comité de parité pour résoudre les problèmes en suspens, faire un tableau synoptique des doléances des travailleurs compilées dans les cahiers de doléances et lancer le débat autour de ces différentes questions », a dit le ministre. Le salaire des fonctionnaires et agents de l’Etat centrafricain a été bloqué depuis les années 80. Le salaire d’un chef de service est de 150 000 CFA le mois alors qu’un directeur se contente de 200 000 FCFA le mois.

Kabongo, Ai Bangui

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 21:54

 

 

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Toujours optimiste, Areva prévoit, d'ici la fin de l'année, de démarrer les travaux sur le gisement d'uranium de Bakouma en Centrafrique. Les réserves seraient de 40000 t identifiées, dont 17 000 t à haute teneur. Le groupe français aurait récupéré les permis jouxtant le gisement qui avaient été attribués à la société Uranio AG du Congolais Richard Ondoko. Ces permis intéressaient également l'ancienne équipe d'UraMin (Stephen Dattels et George Roach), qui avait réussi l'exploit de vendre en 2007 leur groupe 2,5 milliards $ à Areva - dont les actifs du gisement de Bakouma. Ces personnalités sont plus que jamais en cour à la présidence de François Bozizé et auprès du ministre des mines, Sylvain Ndoutingaï. Ils ont aussi leurs entrées chez Areva via le conseiller juridique du groupe, Daniel Wouters.

Lettre du Continent n° 593 du 29 juillet 2010

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 21:52

 

 

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United Nations (New York) 28 Juillet 2010 - Le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a salué mercredi la décision des autorités de République centrafricaine d'autoriser à nouveau l'accès aux populations civiles déplacées d'une région éloignée du nord du pays, en proie depuis des mois à l'insécurité.

« Depuis décembre 2008, les humanitaires n'avaient plus accès au nord de la RCA, après une décision des autorités qui craignaient pour leur sécurité », a indiqué la porte-parole du HCR, Fatoumata Kaba-Lejeune, dans un entretien accordé à la radio de l'ONU, avant de se féliciter de la réouverture des routes permettant de rejoindre la localité de Ndele, à 600 kilomètres au nord de la capitale Bangui.

Le HCR et ses partenaires ont pu s'y rendre et commencer à évaluer la situation sur place, où environ 200.000 déplacés internes ayant fuit les affrontements armés entre troupes gouvernementales et groupes rebelles y vivent.

« Pour nous, cela veut dire que nous allons pouvoir aider ces personnes qui n'ont reçu aucune assistance. C'est encore plus important maintenant, avec la saison des pluies », a ajouté Fatoumata Kaba-Lejeune, rappelant que de nombreux déplacés internes avaient besoin d'abris, leurs habitations ayant été détruites ou restant inaccessibles pour des questions de sécurité.

Dans l'entretien accordé à la radio de l'ONU, la porte-parole décrit aussi une région dans laquelle il y a « un problème majeur de protection, avec beaucoup de pillages et énormément de viols, d'enlèvements, de torture et d'assassinats de civils ». « La présence de travailleurs humanitaires là-bas pour aider les survivants de ces exactions est d'autant plus importante », a-t-elle estimé.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Humanitaire
29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 21:41

 

 

centrafrique-copie-1.gif

 

 

Grogne des retraités à Bangui

Radio Ndéké Luka Mercredi, 28 Juillet 2010 13:54

Des centaines de retraités centrafricains ont envahi la cours du service de la perception du trésor public de Centrafrique ce 27 juillet 2010. Ils réclament le versement de leurs arriérés de pensions.

 

Serge OUARASSIO MONKOMESSE, Directeur des dépenses et des budgets annexes et 3ème fondé de pouvoir au trésor public a affirmé qu’à l’issu d’une rencontre avec le premier ministre, le gouvernement ne pourra payer ces retraités qu’à la fin de ce mois au même moment que les fonctionnaires et les étudiants.

 

Selon les retraités,  le gouvernement privilégie  les fonctionnaires et agents de l’Etat encore opérationnels. Ces derniers n’ont plus d’arriérés de salaire pour le régime BOZIZE.

 

Les retraités du secteur public totalisent plusieurs arriérés de pensions : deux trimestres 2008, cinq trimestres 2009, et trois trimestres pour l’année 2010. Mais Le 3ème fondé Serge OUARASSIO MONKOMSSE contredit cette information. Toute fois, il reconnait que l’Etat a des arriérés de pensions.

 

Distribution des dons aux sinistrés à Bangui : des familles mécontentes

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 29 Juillet 2010 12:43

Les opérations de distribution de dons aux sinistrés des pluies diluviennes de juin 2009 ont repris ce 28 juillet 2010 dans les locaux de la croix rouge centrafricaine de Bangui.

Les 612 familles sinistrées du 2e arrondissement de Bangui devaient recevoir en principe les lots devant leurs permettre de combler leurs pertes.

Certains cas d’irrégularités ont été constatés. Ceci a fait monter la colère de ces sinistrés qui ont manifesté durant toute la journée devant les locaux de la croix rouge.

Selon Blaise LAGUERRE, un des manifestants, certains responsables des opérations ont omis les noms des sinistrés pour ajouté ceux de leurs parents.

Jean Moïse MODESSE, chef du département de gestion des catastrophes de distribution des dons à la croix rouge centrafricaine, déclare que la croix rouge a enregistré plusieurs cas de fraudes et est en train de prendre des dispositions en conséquent. Malgré tout, certaines familles ont reçu leurs lots.

Signalons que les pluies diluviennes des mois de juin et juillet 2010 ont fait 805 familles sinistrées dans le 2e arrondissement de Bangui.

 

Relations Chine-Afrique : les africains ont des potentialités

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 29 Juillet 2010 12:43

 

Comment profiter des relations bilatérales Chine-Afrique pour développer les Etats africains ? C’est l’objet d’une Conférence-débat animée le 28 juillet 2010 à l’Alliance Française de Bangui par Thierry BANGUI, Consultant Universitaire Essayiste, Centrafricain résident à Marseille en France.

 

Selon le conférencier, les africains ont des potentialités. Les Chinois, eux, ont les capitaux pour les mettre en valeur. Il appartient donc aux dirigeants africains de savoir axer leurs priorités pour profiter des atouts chinois, a-t-il souligné.

 

Il a aussi révélé que les débats ont été menés autour d’un livre qu’il a publié il y a un an aujourd’hui et qui ressort les différents enjeux de cette coopération.

Cette Conférence-débat a réuni des Universitaires, des hommes politiques et tant d’autres hommes et femmes de culture.

 

 

Le DPI, 35% d’exécution des recommandations depuis 2008

Radio Ndéké Luka Jeudi, 29 Juillet 2010 12:42

 

Les travaux de la 6e Session ordinaire du Comité de Suivi des Recommandations du Dialogue Politique Inclusif (DPI) s’achèvent ce 29 juillet 2010 à Bangui.

 

Environ 35%. C’est le taux d’exécution des recommandations issues du Dialogue Politique inclusif de 2008 en République Centrafricaine, cette révélation a été faite par Pascal KOYAMENE, 1er Vice-président du Comité de Suivi de ces Recommandations qui a fait cette révélation ce matin à la presse.

 

Selon lui, deux problèmes majeurs sont à l’origine de la lenteur accusée dans l’exécution des 108 recommandations du DPI. Le 1er est d’ordre financier et le second est dû au fait que le Comité de Suivi ne dispose d’aucun moyen de coercition pour résoudre le problème de manque de volonté politique.

 

En rappel, la 6e Session ordinaire du Comité de Suivi des recommandations du DPI qui s’achève aujourd’hui devra permettre aux membres de l’institution de se pencher sur les recommandations en cours d’exécution et celles non encore exécutées et planifier des séances de sensibilisation à l’intérieur du pays, sur leurs activités, le DDR (Désarmement Démobilisation et Réinsertion), et les élections.

 

 

 

NDLR : C'est un véritable scandale et une véritable honte nationale que seulement 35 % des recommandations du DPI aient été exécutées. C'est l'exact reflet du manque de volonté politique de Bozizé et son incapable gouvernement d'incompétents car certaines de ces recommandations nécessitent de l'argent pour être mises en oeuvre.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 00:58

 

 

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Affaire Charles Massi : Deux plaintes enregistrées

Selon des sources proches du pouvoir judiciaire de la France et du pouvoir judiciaire à la Haye, deux plaintes sont enregistrées suite à la disparition tragique en janvier 2010 de l'ancien ministre Charles Massi. L'ensemble des enquêtes se poursuit dans la plus grande sérénité avec de nombreuses pièces à conviction.

Malgré la confiscation du pouvoir, en mai 2010, le général président François Bozizé devrait se retrouver dans une position très inconfortable dans les prochaines semaines.

De plus, une quinzaine de disparitions sont à ce jour restées sans réponse malgré la demande pressente de Ban Ki moon, secrétaire général de l'ONU.

Isabelle Chanel

Source : Centrafrique Le Défi 

 

L’assassinat de Massi en justice à Paris

La famille de Charles Massi va déposer plainte contre X suite à la disparition de l'ex-opposant centrafricain.

Tout en préparant sa campagne présidentielle, François Bozizé pourra prendre connaissance de deux plaintes, l’une en France, l’autre à La Haye, devant la Cour pénale internationale (CPI), que les conseils de la famille de Charles Massi devraient déposer la semaine prochaine contre X pour torture, traitements inhumains et meurtre.

Maîtres François Gibault et Jean-Charles Tchikaya entendent ainsi mettre Bangui sous pression afin de faire la lumière sur la disparition de l’opposant, le 30 décembre 2009.

 Ancien collaborateur et ministre d'Etat de François Bozizé, Charles Massi était passé dans l'opposition armée avant d’être arrêté par la garde rapprochée d’Idriss Déby et, sans doute, livré à l’actuel occupant du palais de la Renaissance, à Bangui (LC nº581). Il serait décédé à la prison de Bossembélé des suites des tortures infligées par des éléments de la Garde présidentielle centrafricaine (GP). Les preuves recueillies et compilées par les avocats seraient "accablantes". Plusieurs "autorités ministérielles" et des militaires auraient témoigné.

Les propos d’un proche de Francis Bozizé, ministre délégué à la présidence chargé de la défense et fils du chef de l'Etat, auraient également été consignés par un huissier en France, où il s’est réfugié. Reste à voir de près tous ces éléments…

La famille de Charles Massi est représentée par son beau fils, Eric Neris-Massi, fils de Denise Neris-Massi, seconde épouse de l'homme politique qui décèdera trois mois après la mort de son mari. Ce consultant de 38 ans, bien sous tous rapports, se revendique à la fois comme l’héritier et le représentant politique de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), rébellion qui a avancé sur Birao, le 19 juillet. La procédure des deux avocats devait être enclenchée plus tôt.

Mais ils ont dû l’actualiser par rapport au texte sur la compétence extraterritoriale des juges sur des étrangers auteurs de crimes, adopté le 13 juillet par l’Assemblée nationale française. Me Jacques Vergès a été approché sur le dossier Massi mais il a décliné. Il défend actuellement François Bozizé dans le différend qui l’oppose à l’Américain Jack Grynberg (LC nº586).

Source : Lettre du Continent n° 593 du 29 juillet 2010

 

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