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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 00:41

 

 

Boz-et-Hu-Jin-Tao.jpg

 

 

Dimanche 8 Août 2010 - 12:45

Le Premier ministre chinois Wen Jiabao avait annoncé huit nouvelles mesures à prendre pendant la période 2010- 2012, en faveur de la coopération entre la Chine et l'Afrique.

Parmi les nouvelles mesures on peut citer l'établissement du partenariat sino-africain sur le changement climatique, le lancement de 100 projets d'énergie propre, et de lancer 100 projets de recherche dans le cadre de la coopération dans la science et la technologie, la fourniture de 10 milliards de dollars de crédits préférentiels aux pays africains et un milliard de dollars aux PME africaines.

La Chine a ouvert davantage son marché aux produits africains en offrant le tarif douanier zéro à 95% des produits des pays les moins avancés africains ayant des relations diplomatiques avec la Chine et a annulé les dettes de ceux-ci à la fin de 2009, selon M. Wen.

Dans le cadre de la coopération agricole, la Chine va mettre en place 20 centres agricoles de démonstration technique en Afrique, d'y envoyer 50 équipes techniques agricoles et former 2.000 agronomes africains.

Dans le domaine de la santé, la Chine va fournir des équipements et d'autres matériels médicaux, d'une valeur de 5 milliards de yuans RMB (plus de 700 millions de dollars), à 30 hôpitaux et 30 centres de prévention et de traitement contre le paludisme africains, et à former 3.000 médecins et infirmières africains.

D'ici en 2012, le gouvernement chinois projette de construire 50 écoles d'amitié sino-africaine en Afrique et de fournir 5.500 bourses aux étudiants africains et de former 1.500 directeurs et enseignants d'écoles africaines.

La coopération sino-africaine un plan d'action pour la période 2010-2012 est en cour.

Selon des chiffres officiels chinois, le commerce sino-africain a atteint 106,8 milliards de dollars en 2008. Il y a pourtant une baisse de 28,7% entre janvier et juillet 2009 à cause de la crise financière, la valeur totale étant de 44,9 milliards de dollars.

 Quelque 1.600 entreprises chinoises ont investi en Afrique et le montant de leurs investissements s'élèvent à 7,8 milliards de dollars.

Le Président François Bozizé Yangouvonda réaffirme l'attachement ferme de la Centrafrique à la politique d'une seule Chine et son soutien à la position de principe de la Chine sur les questions liées au Tibet et au Xinjiang.

 

 

Mamadou Bello nommé Chargé d’affaires en pied pour la République centrafricaine au Koweït

La coopération centrafricano-koweïtienne est exaltée par la nomination depuis le 2 juillet 2010 de Mamadou Bello, avec rang et prérogatives d’ambassadeur.

Depuis 1988 la république centrafricaine a quitté l’Irak, sa diplomatie refait surface avec cette nomination au Koweït.

Le Koweït est représenté pour le moment par son ambassadeur qui réside à Khartoum au Soudan.

Mamadou Bello a été tour à tour ministre du monde arabe sous le gouvernement Dologuélé, conseiller spécial auprès du premier ministre Martin Ziguélé. Avant cette nomination occupait le poste d'ambassadeur de la république centrafricaine au Soudan.

Source : Centrafrique Le Défi

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 00:39

 

 

50 ans RCA 2010

 

 

Ai-Rca Lundi, 09 Août 2010 17:33 - «Nous tenons à ce cycle de conférence débat pour diagnostiquer notre retard ». C’est en termes que le Président de la république François Bozize a, lors d’une cérémonie organisée ce jour, ouvert la conférence débat sur les acquis ou non des 50 ans de l’indépendance de la RCA.

 

 Cette conférence débat qui se tient à quatre jours du 13 août, date des festivités marquant le cinquantenaire de l'indépendance de la RCA visait à faire le bilan, secteur par secteur, pour enfin dégager les perspectives d’avenir.

 

Etaient présents à cette cérémonie, les trois compagnons de lutte du feu Président Fondateur de la République Barthélemy Boganda, le premier président de l’assemblée nationale Adama Tamboux, l’ancien ministre d’Etat Marcel Douzima et le premier secrétaire général du Mouvement pour l’Evolution Social de l’Afrique Noire (Mesan, parti politique) de Boganda.

 

Le président de la République a, dans son discours d’ouverture, demandé une minute de silence en mémoire des feux Président Barthélémy Boganda, du Président David Dacko, de l’Empereur Jean Bédel Bokassa, du Président André Kolingba et « de tous les autres compagnons de lutte pour l’indépendance qui ne sont plus de ce monde ». Avant d’implorer la bénédiction divine : « que Dieu fasse que leur esprit en ce mois d’août 2010 apporte plus de paix, de tolérance et de concorde entre les centrafricains et surtout entre l’élite politique de notre pays ».

 

« Cependant, a-t-il ajouté, le 13 août sera consacré à la réflexion, au retour du Centrafricain sur lui-même ».

Le chef de l’Etat s’est félicité de la présence de ces trois personnalités qui sont selon lui « des mémoires, des bibliothèques vivantes de l’histoire de la République centrafricaine indépendante ».

Il a appelé la jeunesse à tirer profit de ces trois jours de débats. « Nous demanderons à la jeunesse de profiter de cela pour se projeter à l‘avenir une république Centrafricaine radieuse », a-t-il dit, ajoutant que, c’est en souvenir des anciens que la génération actuelle a pris la décision de reporter les festivités du 13 août 2010 au 1er décembre prochain.

« Il faut suivre l’exemple de David Dacko qui humblement a préféré s’effacer pour donner plus de poids à la fête du 1er Décembre, date de proclamation de la République Centrafricaine » a souligné François Bozize.

Pour le président de la république, ce cycle de débat est une occasion des bilans, secteur par secteur, afin d’en dégager les perspectives d’avenir qui seront une feuille de route pour les 50 ans à venir.

« L’accession à l’indépendance de notre pays, la RCA, est survenue 21 mois après la proclamation de la République Centrafricaine (RCA) le 1er décembre 1958 par le feu Barthélemy Boganda hélas 17 mois après sa disparition tragique » a déclaré le Ministre de l’Education Nationale Ambroise Zawa joint au téléphone par l’Agence Ai.

Pour le membre du gouvernement, 50 ans est synonyme de la maturité, de la capacité de se prendre en charge et de la conduite de sa propre destinée.

Et de conclure : « la commémoration des 50 ans de l’indépendance est l’occasion à jamais pour les Centrafricains en général et les intellectuels en particulier de se mobiliser pour diagnostiquer ensemble les événements socio économiques et politiques qui ont marqué positivement et négativement la République Centrafricaine »

Il convient de préciser que, les festivités marquant la fête du 13 août 2010 de l’indépendance de la RCA sont reportées au 1er décembre 2010.

Kabongo, Ai Bangui

 

NDLR: A-t-on vraiment besoin d'une conférence pour se rendre compte que les cinquante ans de prétendue indépendance n'ont été qu'un cinglant échec pour notre pays dans presque tous les domaines. C'est un secret de polichinelle que Bozizé n'aime pas les intellectuels et ne manque jamais une occasion pour les décrier. C'est très curieux que pour le cinquantenaire, il puisse leur lancer un appel pour diagnostiquer les causes du très grand retard de la République centrafricaine. La principale cause de la régression de ce pays est essentiellement la soif effrénée du pouvoir de quelques fils du pays qui n'hésitent devant aucun moyen pour accéder au fauteuil présidentiel afin de s'en mettre plein les poches tandis que le plus grand nombre meurt de faim. 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
9 août 2010 1 09 /08 /août /2010 06:13

 

 

carte_centrafrique_432.gif

 

Ai- Rca- Dimanche, 08 Août 2010 11:53 - 9 morts dont deux bébés et 37 blessés, tel est le bilan provisoire d’un accident de circulation survenu le 7 août au Village Ombella,   Route Damara.Il était  environ 7H 43 quand un véhicule de marque Renault immatriculé BK 522 BG a quitté Kaga Bandoro  le  6 aout à destination de Bangui. De sources indépendantes, il transportait   à son bord des passagers et des marchandises.

 Le Renault, après avoir passé la nuit du 6 aout à Sibut tenait absolument à   rattraper son retard.

C’est ainsi qu’il quitte au petit matin  du  7 août Sibut pour Bangui.

Après avoir roulé sur plusieurs Kilomètres et selon des témoins  « à toute  vitesse », a amorcé  une descente non loin  d’un virage.  Tellement surchargée,  le poids des personnes et des marchandises a entrainé la Renault d’abord vers la gauche et ensuite  vers la droite. La non maitrise du volant par le chauffeur a  débouché sur un drame.

Sur  le champ, on a dénombré  8 morts et 37 blessés. Les  populations  ont accouru  sur le site du drame pour  porter secours aux  passagers.

De sources hospitalières, les blessés et les morts ont été transportés à Bangui par l’ambulance de l’Hôpital de Damara.

Les enfants de moins de 17 ans ont été   conduits  et admis au Complexe Pédiatrique pour des soins Les autres ont été internés  à l’Hôpital  Communautaire.

Les gendarmes de la Brigade Territoriale de Damara, située non loin du lieu  de l’accident s’y  sont rendus pour sécuriser les bagages et  ramené le chauffeur de la Renault à Damara pour être entendu, selon des témoins.

Aux dernières nouvelles, l’un des accidentés aurait  finalement succombé de ses blessures.

Kabongo, Ai Bangui.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
8 août 2010 7 08 /08 /août /2010 01:32



Blaise Compaoré

OUAGADOUGOU (AFP) - 07.08.2010 17:10 -
Le parti du chef de l'Etat burkinabè Blaise Compaoré, au pouvoir depuis 1987, a appelé samedi à supprimer la limitation du nombre de mandats présidentiels, lors d'un congrès qui l'a investi candidat à l'élection du 21 novembre.

Le parti du chef de l'Etat burkinabè Blaise Compaoré, au pouvoir depuis 1987, a appelé samedi à supprimer la limitation du nombre de mandats présidentiels lors d'un congrès qui l'a investi candidat à l'élection du 21 novembre.

Réuni à Ouagadougou, le congrès extraordinaire du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) a investi en son absence, "par acclamation et à l'unanimité", Blaise Compaoré candidat du CDP pour la présidentielle, dont il est le grand favori.

Le parti a "convenu de la suppression de la limitation des mandats présidentiels par la révision de l'article 37" de la Constitution, selon un "rapport de synthèse" lu par la secrétaire générale Marie Achille Tapsoba.

Aux termes de l'article 37 de la Constitution votée en 1991, "le président du Faso est élu pour cinq ans" et "rééligible une fois".

Depuis plusieurs mois, de hauts responsables du parti majoritaire ont appelé à "revisiter" la Loi fondamentale pour supprimer cette limitation à deux quinquennats présidentiels, au grand dam de l'opposition et de l'Eglise catholique.

M. Compaoré, 59 ans, a été porté au pouvoir le 15 octobre 1987 lors d'un coup d'Etat au cours duquel a été tué le président Thomas Sankara, dont il était le numéro deux.

Elu pour la première fois en 1991, cet ex-capitaine de l'armée a été réélu pour un second septennat en 1998 puis un quinquennat en 2005.

Pour appuyer sa demande de révision constitutionnelle, le CDP souligne qu'"il revient au peuple souverain de renouveler ou non sa confiance à un candidat".

La Constitution peut être révisée par voie référendaire ou à la majorité absolue des députés.

Le CDP dispose actuellement de 73 députés à l'Assemblée nationale, en plus des 12 de la mouvance présidentielle et des 14 de l'Alliance pour la démocratie et la fédération (ADF/RDA), son allié au gouvernement.

L'opposition compte seulement 12 députés.

Le parti présidentiel n'a pas donné de méthode ni de calendrier pour cette révision souhaitée de la Constitution.

Il a appelé par ailleurs à créer un Sénat et à ce qu'il ne soit exigé d'un candidat à la présidence que d'être burkinabè de naissance.

La Constitution stipule que pour être candidat à la magistrature suprême, "il faut être burkinabè de naissance né de père et de mère eux-mêmes burkinabè de naissance".

© 2010 AFP

NDLR : C’est exactement à ce genre de manipulation constitutionnelle que voudrait aussi se livrer Bozizé si par le plus grand des malheurs, il parvenait à se succéder à lui-même à l’issue des prochaines élections en Centrafrique. Bozizé a en effet l’intention de gagner l’élection présidentielle dès le premier tour ; de remporter au moins les deux tiers de sièges de la future Assemblée nationale afin de procéder facilement à cette modification constitutionnelle pour faire sauter le verrou de l’article 108 qui limite le nombre de mandat du président centrafricain et pouvoir ainsi rester au pouvoir jusqu’à plus soif.

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
7 août 2010 6 07 /08 /août /2010 22:22

 

 

Boz-en-campagne.jpg

 

 

Ai- Rca- Samedi, 07 Août 2010 17:21  - Le Président de la République François Bozize a présidé aujourd'hui à Zila PK 11 Route de Mbaiki dans la commune de Bimbo une double cérémonie. La première est liée à la pose de la première pierre de construction de la Société Centrafricaine de Cimenterie (SOCACIM) et la seconde consacrée au lancement des activités de la Société Nationale de Transport Urbain (SONATU).

C’était  en présence du président de l’assemblée nationale  Leroy Gaombalet et du consul de l'Inde en Centrafrique Sakajit Jakati

De sources officielles,  la cérémonie de ce jour, augure sans équivoque la marche décisive vers la réalisation de l’un des cinq verbes légendaires du feu président fondateur de la République Centrafricaine Barthélemy Boganda à savoir « LOGER » et « l'ère de mobilité de centrafricains ».

Pour le maire de la ville de Bimbo, Julien Imanza, la nature de l'événement interpelle indiscutablement la conscience nationale dans sa globalité. Car, selon lui, la population a été de temps en temps  victimes des tribulations et d’annonces bredouilles.

« Durant des temps immémoriaux, les ciments de Bobassa, celui de Fatima ainsi que d’autres richesses souterraines de la République Centrafricaine n’étaient signifiés à la population que par des effets d’annonces bredouilles, des tribulations de répétitives visibles uniquement à travers les cartes et des timbres postaux » a indiqué M Imanza pour qui,  il est temps que les centrafricaines en témoignent la différence entre le Président Bozize et ceux qui l’ont précédés.

« De l’action pour que le mode bâtir nos maisons soient profondément amélioré, de l‘action pour que le transport urbain de la RCA retrouve un niveau de modernisation et de maturation digne du cinquantenaire de l’indépendance. De l’action,  encore de l’action pour que triomphe à jamais les idéaux du Kwa Na Kwa (KNK, parti au pouvoir, ndlr) » a conclu le président de la délégation spéciale de la Ville de Bimbo

Le consul de la République de l'Inde à Bangui Sakajit Jakati a quant à lui déclaré que « cette cérémonie est  l'aboutissement heureux et un aboutissement rapide, un aboutissement économique surtout,  sur lequel vous avez mis un accent particulier depuis votre accession à la magistrature de suprême ».

Et de poursuivre : « la construction de cette cimenterie moderne d’une  capacité de production de 400 tonnes  par jour et la mise en circulation de 100 autobus de transport urbain et interurbain a partir d'aujourd'hui en témoigne ».

Pour le consul,  le rendez est dores et déjà pris pour voir sortir le premier sac de ciment centrafricain.  « Dans dix mois,  nous nous retrouverons  ici pour la  coupure  du  ruban symbolique de la nouvelle usine de ciment en  République Centrafricaine», a-t-il dit.

M Jakati a souligné que cette cérémonie a été une occasion pour  le Président de la République  de ressusciter les bonnes relations de coopération qui existaient entre les deux pays dans les années 70.

Il a même souhaité que cela se perpétue par la réouverture de l'ambassade de la RCA en Inde.

Le Président de République François Bozize a dans son discours de circonstance précisé que la construction de la cimenterie et la mise en circulation des 100 autobus de la société nationale de transport urbain sont les éléments de réponses aux différentes et nombreuses réactions des compatriotes centrafricains quant à la flambée des prix du ciment. « Cette flambée à une conséquence sur la vie sociale  et rend difficile l’accès à un habitat décent et qui laisse apparaitre des spectacles affligeants à de nombreux habitats inachevés et des terrains non bâtis ».

Pour le chef de l'état, la cimenterie centrafricaine avec sa production de 400 tonnes par jour mettra la RCA a l'abri de la dépendance de l'importation du ciment avec tous les aléas qui en découlent.

En ce qui concerne  le transport urbain, le chef de l’Etat s’est  dit très frappé par  les épreuves que constituent les difficultés de transport urbain et interurbain dans le pays.

« J’ai en mémoire l’image de ce grappe humaine, d’hommes, femmes, et enfants et nourrissons agrippé en équilibre précaire au sommet des véhicules de transport de marchandises, victimes de nombreux accidents aux conséquences dramatiques » a souligné M Bozize.

Pour mémoire,  la RCA disposait il y a 40 ans d’une société de transport centrafricain appelée SOTRECA. Compte tenu de l’étroitesse de sa flotte,  elle n’a pas pu satisfaire le peuple centrafricain. 10 dix ans plus tard,  la Compagnie Nationale de Transport CNTR a succédé à la SOTRECA. Mais avec une durée de vie très éphémère.

« Pendant trente années, la RCA ne dispose pas d’une entreprise de transport urbain de personnes digne de ce nom. Et pour combler ce vide et  face à la situation qui devenait de plus en plus alarmante, nous avons  décidé  de créer la SONATU » a indiqué le chef de l’état.

« SONATU est une société d’Etat avec un capital social de 480 millions de FCFA, une flotte de 100 autobus qui  va assurer un transport urbain en commençant par Bangui et ses environs et interurbain. Elle va desservir vers le Sud la ville de Mbaiki, vers l'Ouest Boali, Bossembélé et Yaloké, vers l'Est Damara et Sibut »,  a expliqué M Bozize.

Il convient de préciser que, c’est la société indienne « jaguar » qui va construire l’usine de la cimenterie. Elle a également  doté la SONATU de ces autobus de fabrication indienne « A. Mazda ».

Kabongo, Ai Bangui.

 

NDLR: Tout cela est bien beau. Les machines destinées à produire du ciment fonctionnent avec du courant électrique. A l'heure où les habitants de la capitale ne savent pas où donner de la tête avec les coupures de courant et autres délestages sauvages de l'ENERCA, avec quellle source d'énergie tournera cette cimenterie ? 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
7 août 2010 6 07 /08 /août /2010 22:20

 

 

La-Chine.jpg

 

 

Ai- Rca- Samedi, 07 Août 2010 15:39  - Une délégation de l’Université de Nyala venue du  Soudan, forte de trois personnes et conduite par le Vice Recteur, le Pr Abbakar Ali Idris, est en visite de travail à Bangui du 6 au 12 août.

 Selon une source universitaire, le but de leur mission est de  signer des accords  entre les deux universités (Nyala au Soudan et Bangui) et en même temps d’étudier  les possibilités du prolongement du chemin de fer depuis Nyala jusqu’à Birao, localité où est située  l’université chinoise d’Afrique.

Selon la même source,  le même jour de leur arrivée à Bangui, s’est tenue  une réunion tripartite regroupant la délégation de l'université de Bangui, conduite par le Recteur, le Pr  Gustave Bobossi, la délégation de l'Université de Nyala au Soudan conduite par le Vice Recteur le Pr Abbakar Ali Idris et la délégation de l'ambassade de Chine en Centrafrique conduite par l'ambassadeur Shi Hu.

Au centre de  la  réunion, la construction du chemin de fer long 300 kilomètres et la construction de l'Université  chinoise d'Afrique (UCA) à Birao.

« Nous sommes ici pour mettre en place un plan d'action dans le cadre d’une  coopération entre les deux universités », a dit le  Pr Abbakar Ali Idris.

Selon le vice recteur, chef de la délégation soudanaise, c'est depuis 2002 que l'Université de Nyala tente de nouer  une relation de coopération avec l'Université de Bangui qui malheureusement  n'a pas marché.

« Cette fois-ci,  nous sommes là pour élaborer  un plan d'action et engager sans attendre  la coopération entre nos deux universités » a souligné  M Abbakar.

A l'en croire, le Soudan soutient fermement  l'idée du prolongement du chemin de fer qui ira de Nyala jusqu'à Birao. « Cette ligne sera une opportunité d'échange entre les deux pays,  échanges économique et culturel surtout », a-t-il renchéri.

Avant de faire remarquer que : « Ce chemin de fer va faciliter la libre circulation des personnes et des biens ». Il a tenu à  rassurer la partie centrafricaine que «  de retour au pays, nous allons parler de ce chemin de fer au gouvernement ».

« En ce qui concerne la construction de l'Université Chinoise Africaine, nous avons signé des accords avec cinq Universités chinoises et nous soutenons fortement la naissance de cette université » a-t-il précisé.

Et pour joindre l'acte à la parole,  le Vice Recteur Abbakar a déclaré : « nous sommes prêts à payer notre part dans l'accomplissement de cette idée ».

Kabongo, Ai Bangui.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
7 août 2010 6 07 /08 /août /2010 21:50

 

 

militaire-camerounais.jpg

 

Ai- Rca- Samedi, 07 Août 2010 13:32 - « Officiers, sous officiers, gradés gendarmes et soldats de l’état major gabonais, de l’Unité de Police Constituée(UPC) et du détachement gabonais,  au moment de nous quitter,  vos détachements conduits respectivement  par le lieutenant colonel major Akaga Jean Félix et le Commandant Rodrigue Moulougui  peuvent être fiers du travail effectué ».

 Cette déclaration  a été faite le 6 août par le général de Brigade Hector Marie Tchémo, commandant de la Force Multinationale de l’Afrique Centrale (Fomac). C’était  lors de la cérémonie  de départ de l’état major gabonais , de la compagnie gabonaise  et de l’Unité de Police Constituée (UPC) de la République du Congo présidée par le représentant spécial du chef de l’Etat, Responsable de la Mission de la paix en République Centrafricaine Pierre Akendengué.

Etaient aussi présents à cette cérémonie de fin de séjour, l’ambassadeur de la République de la Guinée Equatoriale  et une délégation de l’ambassade de la République du Congo à Bangui conduite par son chargé d’affaires.

Le général de brigade Hector Marie Tchémo, le Com Force  a dans son allocution  déclaré  que la compagnie gabonaise s’est distinguée par sa faculté d’adaptation à un contexte multinational exigeant.  Et surtout par sa constance dans l’exécution des différentes missions qui lui sont confiées au quotidien.

Quant aux éléments de l’UPC, étant à leur premier mandat au sein de la FOMAC, ils se sont  rapidement distingués par leur rigueur dans l’accomplissement de différentes tâches  qui leur ont été assignées.

« Votre appui au processus du Désarmement Démobilisation Réinsertion (DDR)  a été remarquablement significatif. Car vous vous êtes impliqués sans relâche  à toutes  les compagnes de sensibilisation dans les régions de la Nana Gribizi, de l’Ouham, l’Ouham-Pendé , Vakaga et Haute Kotto » a souligné le général de Brigade Tchémo.

Il les a par ailleurs demandé  à partager avec leurs collègues  les connaissances acquises  en République centrafricaine. « Vous venez d’acquérir une expérience très riche en enseignements aux cotés de vos frères tchadiens, congolais, centrafricains, camerounais et français. N’oubliez pas de la partager au Congo et au Gabon »,  a-t-il dit.

Et de Conclure : « Vous devez avoir  un comportement de vrais professionnels sur le terrain, conscients de vos responsabilités, de vos devoirs et  respectueux de vos camarades d’armes et des institutions de la république centrafricaine, Vous pouvez à présent rejoindre votre pays, satisfaits  du devoir accompli ».

Le clou de cette cérémonie s’est déroulé en deux phases. D’abord  la remise des médailles commémoratives de la force multinationale de la communauté économique des Etats de l’Afrique centrale aux officiers, sous officiers, gradés et soldats des différents  détachements dont leurs mandats arrivent à termes.  Ensuite, un important défilé militaire.

« Nous avons passé 6  mois et demi en Centrafrique et nous allons devoir quitter un pays que nous avons visité et côtoyés des amis dont nous  garderons  un très bon souvenir»,  a confié le lieutenant colonel major Jean Félix Akaga, de l'état-major gabonais, joint au téléphone par l’Agence Ai.

« Ce que je retiens du peuple centrafricain, c'est un peuple très accueillant.  Nous avons tissé de  très bons rapports avec des amis », a-t-il poursuivi, concluant que, « la RCA est sur le chemin de la réconciliation nationale et sur le chemin de la paix». Il a  lancé  un appel pour  une  solidarité de tous les centrafricains.

De sources militaires,  l’Unité de Police Constituée (UPC) est arrivée sur le théâtre des opérations en RCA le 29 janvier 2010 et les Officiers d’état-major gabonais et les éléments de la compagnie gabonaise le 9 février 2010.

Kabongo, Ai Bangui

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
7 août 2010 6 07 /08 /août /2010 00:32

 

 

frederik bishop cook

 

Ai-Rca- Jeudi, 05 Août 2010 19:40 - L’ambassadeur des Etats Unis  en Centrafrique Frederick Bishop Cook, dont le mandat est arrivé à terme a été reçu en audience le 3 août au palais de la renaissance par le Président de la République François Bozize.

 

« Ma mission ici  en Centrafrique est arrivée à sa fin et je suis venu dire mes adieux au Président de la République, le Général François Bozize »  a confié  l’ambassadeur des Etats Unis d’Amérique,  Frederick Bishop Cook au sortir de l’audience

« Nous avons abordé avec le chef de l’Etat  des questions liées au  processus électoral,  la présence des rebelles de la LRA dans l’Est du pays et  au développement », a-t-il ajouté.

« Je suis très content maintenant qu’il y a une date fixée. Maintenant,  il faut que tous les Centrafricains s’engagent dans le processus électoral pour aider le pays  à avancer et pour qu’il y ait une élection crédible en 2011 »,  s’est réjouit M Cook.

« Certes, il y a des questions techniques. Mais il ne faut jamais oublier que  ces questions peuvent trouver des solutions », a-t-il ajouté.

Pour lui, seules  la bonne foi et l’unité nationale pourraient aider le pays à organiser des élections crédibles et paisibles.

« Cela ne  peut être possible qu’avec l’appui de tous les Centrafricains », a dit le diplomate américain qui s’en va après un séjour de 03 ans  à tête de la chancellerie des Etats Unis d’Amérique à Bangui.

 

Kabongo, Ai Bangui.

 

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7 août 2010 6 07 /08 /août /2010 00:30

 

 

bossangoa

 

 

Radio Ndéké Luka Vendredi, 06 Août 2010 17:34

Après une semaine de pluies continues dans la préfecture de l’Ouham au nord-ouest, plusieurs dégâts matériels ont été enregistrés. Le nouveau bilan a été rendu public ce 06 juillet 2010 à Radio Ndeke Luka par Thomas Orongaï, président de la croix rouge préfectorale de Bossangoa.

 

Après deux jours de travail, la croix rouge a enregistré 255 maison écroulées, 550 personnes touchées, 811 sans abris dont 258 hommes, 315 femmes, 365 garçon et 395 filles.

 

Elle lance à cet effet un SOS au gouvernement et aux ONG humanitaires de voler au secours de ces personnes sinistrées. La pluie est donc tombé sans arrêt du 26 juillet au 2 août et a touché plusieurs autres localités de l’Ouham dont la commune de Nangha Boguila où 144 heures de pluies ont été enregistrées, faisant 50 maisons détruites et 205 sinistrés.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
7 août 2010 6 07 /08 /août /2010 00:27

 

 

manif-a-Bambari.jpg

 

Radio Ndéké Luka Vendredi, 06 Août 2010 17:18

 

« Nous voulons la paix.  La Ouaka dit oui aux élections du 23 janvier 2011. Non à l’insécurité dans l’est de la Centrafrique.  Non à un autre report des élections ». C’est ce qu’on a pu lire ce 06 août 2010 sur les banderoles à Bambari (Centre est du pays) ceci, dans le cadre d’une marche organisée par la population de cette ville. Plus de 1200 personnes issues de la société civile, des confessions religieuses et des parties politiques ont participé à cette marche.

 

Selon un leader de la marche joint par le correspondant de Radio Ndeke Luka, c’est une marche pour la consolidation de la paix et d’adhésion à la nouvelle date des élections fixée par décret présidentiel au 23 janvier 2011.

Une marche qui a duré plus de 5 heures et qui a pris fin à la résidence du préfet de la Ouaka. Un mémorandum lui a été remis par les manifestants. Dans ce mémorandum, les marcheurs ont présenté leur adhésion à la date des élections et demandé l’application des recommandations du dialogue politique inclusif de 2008.

Même son de cloche à Birao (extrême nord). Selon un sondage réalisé par le correspondant de Radio Ndeke Luka dans la ville, la quasi-totalité de la population se dit satisfaite de cette nouvelle date.

Pour un notable de la ville, à cette date, la région sera en pleine saison sèche. Ce qui permettra la libre circulation des candidats et la bonne tenue des opérations électorales.

Ce notable se dit d’ailleurs satisfait de la coopération entre les forces armées centrafricaines (FACA) et les principales ex-rebellions (UFDR et MLCJ) qui garantiraient, selon lui, la sécurité de la population le moment de ces élections.

Plusieurs partis du coté de l’opposition se sont déjà déclarés satisfaits de cette date, à l’exception du Collectif des Forces du changement dont le coordonnateur Henri Pouzère s’est dit ne pas être associé à la fixation de cette date.

 

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