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20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 15:38

 

 

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Par RFI mardi 20 juillet 2010

Les affrontements qui ont eu lieu lundi 19 juillet 2010 dans la ville de Birao, en Centrafrique, ont fait au moins deux morts dont un militaire des forces armées centrafricaines (FACA). Les FACA ont repoussé l'attaque revendiquée par la CPJP. Une attaque lancée sur un lieu stratégique puisque Birao abrite une base de l'armée, des soldats de la MINURCAT et des antennes de plusieurs ONG venant en aide aux réfugiés du Darfour. Une région, celle de la Vakaga frontalière du Tchad et du Soudan, marquée par une insécurité chronique.

L'attaque sur Birao a, selon plusieurs sources, été menée par une alliance entre des rebelles du CPJP et des combattants du MLCJ en rupture avec Abacar Sabone. Les premiers veulent toujours venger la mort de Charles Massi mais ils entendent également pousser les autorités à ouvrir des négociations. Ces combats étaient donc pour la CPJP, une occasion de mettre la pression sur Bangui.

Les objectifs des dissidents du MLCJ sont moins clairs. Selon certains, des combattants démobilisés ont voulu montrer leur mécontentement après avoir été oubliés lors du versement d'une prime. D'autres sources indiquent que des supplétifs tchadiens ou soudanais de ce mouvement ont fait le coup de feu pour ne pas être ignorés lors du DDR.
Plus généralement, depuis plusieurs mois, les tensions communautaires ont été exacerbées dans la zone. Le contrôle des richesses locales mais aussi du trafic routier génère des dissensions que les autorités ne font rien pour empêcher.

Entre les multiples groupes rebelles, les forces gouvernementales, les coupeurs de route ou les rébellions soudanaises et tchadiennes désormais indésirables dans leurs ex-pays d'accueil, la région de la Vakaga est aujourd'hui une zone où seule la loi des armes prévaut. Pour les populations civiles apeurées, la seule solution est de trouver refuge à Birao. Problème, les champs ne sont plus cultivés et les humanitaires par crainte des rackets et des enlèvements se font rares.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 03:16

 

 

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VIENNE (Autriche) AFP / 19 juillet 2010 22h39 - Les réactions ont été lundi très favorables, voire enthousiastes, dans le milieu des experts du sida, aux résultats d'une étude montrant qu'un gel microbicide contenant un antirétroviral peut entraîner une forte réduction du risque d'infection chez les femmes.

- Michel Sidibé, directeur exécutif de l'Onusida: "Nous donnons de l'espoir aux femmes. Pour la première fois nous voyons des résultats pour un essai de prévention initié et contrôlé par des femmes. Si c'est confirmé, un microbicide peut être une option puissante pour la révolution de la prévention et nous aider à casser la trajectoire de l'épidémie de sida" (communiqué).

- Margaret Chan, directrice générale de l'Organisation mondiale de la santé (OMS): "Toutes les nouvelles avancées dans la prévention du VIH, particulièrement pour les femmes, sont excitantes. Nous attendons avec impatience de voir ces résultats confirmés. Une fois qu'il sera établi que c'est sûr et efficace, l'OMS travaillera avec les pays et les partenaires pour accélérer l'accès à ce produit" (communiqué).

- Jean-François Delfraissy, directeur exécutif de l'Agence française de recherches sur le sida: "c'est un moment important, cet essai était très attendu, c'est un des grands essais dans l'histoire du VIH. Les résultats sont hautement significatifs. Je pense que c'est un élément très important en termes de prévention pour les pays du sud, un outil de prévention pour la première fois géré par les femmes. Le taux d'efficacité est relativement important. Ce sera une des grandes nouvelles de Vienne. Il y avait une sorte de découragement du côté des microbicides. Il n'y a aucune solution miracle, mais une addition de solutions (préservatifs, gel microbicide, circoncision, traitement plus précoce), qui vont entraîner une série de changements de comportements" (déclaration à la presse).

- Anthony Fauci, directeur de l'Institut des maladies infectieuses au NIH (National Institutes of Health) américain: "Cette étude marque une étape significative aussi bien pour la communauté de la recherche sur les microbicides que pour toute la prévention du sida. Etant donné que les femmes constituent la majorité des nouvelles infections dans le monde, cette découverte est un pas important vers la fourniture à une population à risque d'un outil de prévention sûr et efficace. Mais comme une seule approche n'est pas appropriée ou acceptable pour tous, nous devons continuer à rechercher toute une série de moyens de prévention incluant les microbicides, les PrEP (antirétroviraux pris avant le risque, NDLR), les vaccins (communiqué).

- Le partenariat international pour les microbicides (IPM): "Les résultats sont statistiquement significatifs et devraient être célébrés. C'est un point phare dans la prévention du sida".

La responsable de l'IPM, Zeda Rosenberg: "Pour la première fois les chercheurs travaillant sur la prévention du VIH ont la preuve que les antirétroviraux appliqués sur la surface de la mucose vaginale peuvent offrir une protection contre le VIH et potentiellement contre d'autres pathogènes" (communiqué).

 

 

Un gel de protection pour les femmes contre le VIH prometteur

 

WASHINGTON Reuters | 19.07.10 | 23h20 - (Reuters) - Un gel intime contenant du tenofovir de Gilead Sciences, un traitement contre le VIH, a permis de réduire la contamination de 39% chez les femmes lors d'un test, rapportent des chercheurs sud-africains.

Les résultats de cette étude clinique menée pendant deux ans et demi montrent qu'il pourrait être possible de ralentir la progression de la maladie en donnant aux femmes un moyen de se protéger, a dit le docteur Salim Abdool Karim de l'Université KwaZulu-Natal à Durban.

Les conclusions du test doivent être présentées mardi dans le cadre de la conférence internationale sur le sida à Vienne.

Les chercheurs tentent depuis des années de mettre au point un microbicide sous forme de gel, crème, anneau ou tablette introduit dans le vagin ou le rectum avant les rapports sexuels, pour empêcher la transmission du virus d'immunodéficience humaine, à l'origine du sida.

Le test, mené à Durban et dans un village rural isolé d'Afrique du Sud, a en outre montré que les femmes utilisaient le gel comme indiqué. Cela répond à une interrogation sur l'efficacité d'un tel produit hors du contexte médical.

Lors de ce test, les scientifiques ont utilisé pour la première fois un traitement contre le VIH dans la composition du gel.

L'essai a été réalisé de façon classique, une moitié des 889 femmes sollicitées utilisant un gel contenant du tenofovir, l'autre un gel contenant un placebo.

Après 30 mois, 98 femmes avaient contracté le VIH: 38 dans le groupe dont le gel était composé notamment de tenofovir et 60 dans celui où le placebo remplaçait le médicament.

"Nous avons montré une incidence inférieure du VIH de 39% dans le groupe qui avait du tenofovir", a souligné Karim.

Le taux descendait même à 50% après 12 mois de test puis l'efficacité s'est altérée mais en raison, selon Karim, d'une utilisation de moins en moins régulière du gel.

Maggie Fox, Grégory Blachier pour le service français

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Sciences
20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 02:47

 

 

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Combats armée-rebelles à Birao, principale ville du nord de la Centrafrique

BANGUI (AFP) - 19.07.2010 21:54 - La ville de Birao, dans le nord de la Centrafrique, a été lundi à l'aube le théâtre de combats entre l'armée et des rebelles, alors que le pays, engagé dans un processus de paix, doit organiser cette année des élections présidentielle et législatives.

La Centrafrique est aussi dans l'attente des élections, initialement programmées pour fin avril et repoussées à deux reprises notamment pour permettre d'améliorer la situation sécuritaire. La commission électorale a proposé d'organiser le vote le 24 octobre, date non encore validée par le président François Bozizé, candidat à sa réélection.

La ville de Birao, dans le nord de la Centrafrique, a été lundi à l'aube le théâtre de combats entre l'armée et des rebelles, alors que le pays, engagé dans un processus de paix, doit organiser cette année des élections présidentielle et législatives.

La base de l'armée a été attaquée, par des groupes différents selon les sources, alors qu'a été lancé officiellement la semaine dernière à Paoua (nord-ouest) la vérification des listes des ex-combattants dans le cadre du programme de désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) et du précaire processus de paix initié en 2009.

La Centrafrique est aussi dans l'attente des élections, initialement programmées pour fin avril et repoussées à deux reprises notamment pour permettre d'améliorer la situation sécuritaire. La commission électorale a proposé d'organiser le vote le 24 octobre, date non encore validée par le président François Bozizé, candidat à sa réélection.

Selon un responsable au Haut commandement des Forces armées centrafricaines (Faca) et la direction de la rébellion de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), la base des Faca à Birao a été attaquée à l'aube.

Chaque camp joint dans la matinée par l'AFP affirmait contrôler la ville, mais jusqu'à 21H30 locales (20H30 GMT), aucun bilan n'était disponible d'aucune source et l'attaque a été passée sous silence par les médias d'Etat toute la journée durant.

Armée et rebelles ne s'accordaient sur les auteurs de l'assaut.

"Nous avons pris la ville de Birao vers 04H30 du matin (03H30 GMT)", a assuré Abdoulaye Hissène, commandant des troupes de la CPJP, mouvement créé par l'ex-ministre Charles Massi donné pour mort depuis janvier par ses proches.

La CPJP, qui n'a pas signé d'accord de paix avec Bangui, est surtout active dans la zone de Ndélé, à environ 250 km au sud-ouest de Birao.

L'armée a de son côté attribué l'attaque à des dissidents de l'ex-rébellion du Mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice (MLCJ), engagé dans le processus de paix.

Selon le responsable militaire, ces ex-rebelles dissidents ont repris les armes pour "protester contre le non-paiement de leur prime globale d'alimentation", rémunération des ex-combattants dans le cadre du DDR.

Cette thèse a été confirmée à l'AFP par le président du MLCJ, le capitaine Abakar Sabone, évoquant "des bandits exclus du MLCJ qui se proclament dissidents". "Il ne fait aucun doute que des transfuges ou encore des déserteurs de la CPJP (...) se sont rangés de leur côté. Mais il ne s'agit pas de la CPJP. Je suis formel", a-t-il ajouté.

L'armée, le MLCJ mais aussi l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR), ex-rébellion basée à Tiringoulou (60 km au sud de Birao) ont indiqué que les assaillants ont été repoussés par les Faca.

Le porte-parole du gouvernement centrafricain, Fidèle Gouandjika, a appelé au calme. "Nous n'allons pas nous éterniser dans cet engrenage de violences", a-t-il notamment dit à l'AFP.

Les combats ont aussi été déplorés par Jean-Jacques Demafouth, président de l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), ex-rébellion ayant pour fief la Vakaga, dont Birao est le chef-lieu. "Tout ce que nous faisons doit contribuer à consolider cette paix qui nous est chère, et tout acte contraire ne peut qu'être déploré", a déclaré à l'AFP M. Demafouth.

Outre les Faca, Birao accueille environ 300 hommes de la Mission des Nations unies en République centrafricaine et au Tchad (Minurcat) ainsi que plusieurs représentations d'ONG d'aide aux milliers de déplacés et réfugiés de la région, frontalière du Darfour (ouest du Soudan).

© 2010 AFP

 

NDLR : Selon des informations dignes de foi d'une source proche de Bozizé ayant requis l'anonymat, un aéronef en provenance d'Afrique du Sud aurait déchargé une importante quantité d'armes de guerre ce lundi 19 juillet à l'aéroport Bangui Mpoko de même qu'un autre appareil  venant de Kampala aurait acheminé à Bangui des officiels ougandais venus rencontrer Bozizé. Par ailleurs, les responsables de la CPJP affirment avoir détruit un véhicule 4 x 4 de la GP monté d'un canon de 14,5 et récupéré une importante quantité d'armement abandonnée par les GP et Faca lors de leur attaque surprise. Ils disent aussi avoir enregistré beaucoup de ralliements des Faca du détachement de Birao. Ils déclarent en outre que le refus de Bozizé de faire la lumière sur les circonstances de la disparition de Charles Massi et de négocier avec eux pour la paix nécessaire avant les élections ne leur a plus laissé le choix d'une autre alternative.  

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 02:33

 

 

Sarko-Bozize

 

 Sarkozy salue Bozizé tout en regardant ailleurs! 

 

Contrairement au différent compte-rendu fait par ses griots, les zélés ministrions Fidèle Gouandjika et Thierry Maléyombo depuis Paris, puis l’intéressé lui-même dès son retour à Bangui et enfin sa presse présidentielle, Bozizé a en réalité, été royalement ignoré non seulement par les responsables français malgré les apparences, mais aussi par certains de ses homologues africains invités au même titre que lui pour les cérémonies du 14 juillet à Paris. Sur le perron de l’Elysée, la photo officielle en témoigne, c’est à peine si le président Sarkozy avait envie de lui serrer la paluche.  

 C’est ainsi qu’il s’est rabattu sur le Secrétaire Général de l’Elysée, Claude Guéant. C’est donc à sa demande que celui-ci, accompagné du conseiller en chef de la cellule africaine du président Sarkozy, André Parant, s’est entretenu avec lui à son hôtel de la place de la Madeleine. Outre les propos purement diplomatiques tenus par le Secrétaire Général de l’Elysée dans la brève interview qu’il a accordée à la presse présidentielle de Bozizé, selon nos informations, les autorités françaises ne sont pas décidées à se laisser rouler dans la farine par Bozizé s’agissant du processus électoral en cours en Centrafrique.

L’appui que la France compte apporter pour la formation des soldats centrafricains et en logistique que Claude Guéant a déclaré pouvoir accorder à la RCA pour la lutte contre les bandits de la LRA de Joseph Kony ne sera mis en œuvre que si Bozizé s’engage clairement et fermement pour la tenue des élections selon le chronogramme proposé par la CEI et le comité de pilotage des élections. Il est hors de question de laisser Bozizé succomber à la tentation d’une situation à l’ivoirienne. N’est pas Laurent Gbagbo qui veut !

Toujours selon nos informations de source sûre, faisant contre mauvaise fortune bon cœur, Bozizé se pointe à l’hôtel Bristol dans l’espoir de rencontrer Denis Sassou Nguesso et Idriss Déby. Le protocole de ce dernier lui fait savoir qu’il dort. Bozizé insiste néanmoins pour ne serait-ce que lui parler au téléphone. On lui fait comprendre que Déby « dort profondément ». De guerre lasse, il finit par aller s’imposer dans la suite du président congolais pour se remettre de sa déception avec son homologue tchadien qui n’avait visiblement pas envie de le voir, il faut dire les choses comme elles sont. Dans les réponses aux questions que la presse d’Etat lui a posées à son retour à Bangui, Bozizé a déclaré qu’il a rencontré son grand frère Denis Sassou Nguesso « pour parler de tout et de rien ». Il s’est bien gardé de parler de ses déboires avec Idriss Déby. Le pauvre… ! C’est comme si la terre se dérobait désormais sous ses pieds.

Autre contrariété pour Bozizé, son sulfureux ami et complice mafieux Saifee DURBAR qui est actuellement en pension à la prison de la Santé, ayant appris qu’il était à Paris, réussit à obtenir spécialement une permission de sortie pour lui rendre visite à son hôtel. Bozizé ayant flairé que recevoir DURBAR représenterait sans doute pour lui davantage d’inconvénients que d’avantages, décide de ne pas recevoir son ami qui a pourtant beaucoup insisté, téléphonant même encore tard dans la nuit auprès des collaborateurs de Bozizé. Rien n’y fit.

Saifee DURBAR est en prison pour trois ans et pourrait sortir dans dix huit mois avec le mécanisme des remises de peine en cas de bonne conduite.

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20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 01:16

 

 

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Lorsque François Bozizé interprète le rôle de premier pompier de Centrafrique

Le président François Bozizé a étonné plusieurs de ces compatriotes ainsi que la diaspora mais également la scène internationale lorsqu'il joua il y a quelques semaines un rôle de cinéma mémorable " premier pompier du Centrafrique ".

Souvenez-vous, il était le premier sur les lieux lorsqu'il apprend qu'un incendie s'est déclaré dans le supermarché Rayan, appartenant à un ressortissant libanais.

Sur la planète terre, un chef d'état ne se déplace pas pour un incendie d'un supermarché. On a vu le "pompier François" utilisé tous les moyens afin de mettre un terme au plus vite à cet incendie. La réalité dépasse la fiction.

En général, un chef d'état planche avec ses plus proches collaborateurs sur le développement économique de son pays, l'amélioration des conditions de vie de ces concitoyens ou encore comment garantir la paix et la sécurité sur l'ensemble du territoire, et que la population puisse avoir accès aux premiers soins et que la jeunesse puisse avoir accès à une éducation de base.

Nos petites cervelles ont voulu connaître la cause réelle, qui a fait que le chef de l'état François Bozizé était hors de lui, avec un comportement très colérique, accusant les avocats locataires d'une partie dans ce supermarché d'être la cause de ce drame.

Souvenez-vous, le président Bozizé a exigé que les locataires avocats récalcitrants quittent les lieux sur le champ. Ils ont été expulsés avec menaces de mort pour certains et règlements de compte pour d'autres.

La justice a été saisie.

Que vient faire un président de la république dans cette affaire ou des ordres ont été donné "afin que les avocats récalcitrants soient recherchés et écrasés comme des punaises afin de venger son grand ami libanais." selon des sources du premier cercle du chef de l'état ?

Nul n'ignore l'intérêt particulier et la soif  que le président Bozizé à pour la jeunesse féminine et l'argent.

Bangui raffolant des "rumeurs" les supputations les plus incroyables s'emparent de la capitale. On entend ainsi dans les rues que le président Bozizé serait actionnaire chez Rayan et que ce dernier aurait acheté de manière frauduleuse l'immeuble Bangui 2000 pour le compte du président. Le propriétaire connu étant René Bondobossou, beau-frère célèbre de l'ancien président Ange-Félix Patassé chassé du pouvoir par un coup d'état.

Ce que l'on ne vous a pas dit !

Nous sommes en période électorale. Le président a fait faire l'intégralité des urnes pour les élections à venir dans la plus grande illégalité et clandestinité avec la complicité de son fils Socrate. Il s'avère que l'ensemble de ce matériel était entreposé dans cet immeuble. Les urnes étaient déjà bourrées et les procès verbaux établis afin que dès le premier tour il obtienne 80% des suffrages. Tout à brûlé ! On comprend mieux pourquoi le président a joué le rôle de "premier pompier de Centrafrique"!.

Le général Bozizé, est connu pour être l'homme "des deux SIM". Dans les rues de Bangui lorsque l'on vous évoque les deux SIM, cela signifie tout simplement que deux mois de salaires d'arriérés ont été payé aux misérables fonctionnaires par le puissant groupe AREVA.  Une belle action pour une fois.

Une enquête sereine et indépendance s'impose. La justice doit pouvoir faire son travail en toute impartialité. Personne n'est au dessus de la loi. Il est urgent que la vindicte populaire du KNK s'arrête vis à vis des avocats qui sont responsables de rien. Le tort des avocats : avoir été au mauvais endroit et au mauvais moment!  

Socrate Bozizé est le principal fournisseur de son papa. N'est pas le président lui même qui vient de lui fournir le marché de la confection des passeports biométriques. Un marché très juteux.

Le pouvoir en Centrafrique est une affaire de famille. 

Alors que le Centrafrique a tous les éléments pour mettre en oeuvre une véritable stratégie économique et de développement, permettant ainsi à la population de vivre dans la dignité, le pays s'enfonce de plus en plus dans la misère, avec une insécurité grandissante avec des rebelles de plus en plus fort en raison de la faiblesse et de l'absence de l'état.

Le Centrafrique serait-il frappé d'une malédiction ? 

Isabelle Chanel

Source : Centrafrique Le Défi 19 juillet 2010

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20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 00:59

 

 

Bozizé Y

 

 

 

Le 19/07/2010 - La ville de Birao, située au nord de la Centrafrique, a été dans la matinée la cible d'une nouvelle attaque des hommes de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP). Malgré les démentis officiels, la localité proche des frontières soudanaise et tchadienne serait tombée aux mains des rebelles. L'opération a été préparée par le commandant Issa Israël, relayé sur le terrain par le commandant Abdoulaye Hissène. Ce mouvement à dominante ethnique runga est dirigé par le fils du colonel franco-centrafricain Charles Massi. Eric Neris-Massi a repris le combat pour venger la disparition de son père et de sa mère, Denise Neris-Massi.

Ancien collaborateur et ministre d'Etat de François Bozizé, Charles Massi est passé dans l'opposition armée l'an dernier, avant d’être arrêté par la garde rapprochée d’Idriss Déby et livré à l’actuel occupant du palais de la Renaissance, à Bangui. Il serait mort en décembre dernier dans la prison de Bossembélé des suites des tortures infligées par les membres de la garde présidentielle centrafricaine. Son épouse est décédée trois mois plus tard d'une hémorragie cérébrale, conséquence indirecte, selon sa famille, du choc causé par cette disparition.

En plus des avancées sur le terrain, la CPJP s'apprête à porter plainte devant la Cour pénale internationale (CPI) contre le président centrafricain. Les autorités françaises ont été informées de cette démarche. Eric Neris-Massi aurait toutefois attendu la fin des festivités du 14-Juillet et le défilé sur les Champs-Elysées du bataillon d'honneur centrafricain pour agir. Il cherche manifestement un feu orange de Paris. Quant au général-président François Bozizé, il sait que la chute de Birao, sous le nez des militaires français qui protègent l’aéroport, est plutôt un mauvais signe du soutien de Paris à son régime. D’autant que, selon nos informations, le président centrafricain a reçu le secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant, ainsi que le conseiller Afrique, André Parant, le 15 juillet à 11 heures, dans sa suite 701 (7e étage) du Park Hyatt. A la fin de cet entretien à trois, il y a eu un échange en tête à tête d’un quart d’heure entre le "général" de Bangui et le "secrétaire général" de Paris.

Copyright 2010 - La Lettre du Continent - tous droits réservés

 

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20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 00:49

 

 

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                                        Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix

                                                                              (C.P.J.P)


                                                                            Communiqué

Ce matin, lundi 19 juillet 2010 à 4h30, la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP), a pris le contrôle de la ville de Birao (nord-est de la République centrafricaine), à l’issue de bref combats l’ayant opposée aux éléments de la Garde Présidentielle de François BOZIZE.

Les troupes de la CPJP, commandées par le Colonel Issa ISRAEL, ont neutralisé tous les éléments de la Garde Présidentielle et le bilan des combats sera communiqué dans les prochaines heures.

Les Forces Armées Centrafricaines (FACA), présentent dans la ville, ont rallié les forces de la CPJP.

La CPJP lance un appel à toutes les Forces Vives de la Nation et particulièrement à toutes les Forces Armées Centrafricaines (FACA) pour qu’elles soutiennent et assistent la « marche populaire pour le rétablissement de la justice et de la paix » qui vient d’être initiée.

C’est pour vous que nous avons pris les armes !

C’est avec vous que nous vaincrons !

C’est ensemble que nous bâtirons un pays libre et prospère !


Fait le 19 juillet 2010,

Pour la CPJP,

Le Chef d’Etat Major

Commandant Abdoulaye HISSENE

 

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20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 00:43

 

 

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BANGUI (AFP) - 19.07.2010 12:22 - Un haut responsable militaire centrafricain a affirmé que l'armée avait repoussé lundi une attaque de rebelles contre la principale ville du nord de la Centrafrique, Birao.

Un haut responsable militaire centrafricain a affirmé que l'armée avait repoussé lundi une attaque de rebelles contre la principale ville du nord de la Centrafrique, Birao.

Un haut responsable militaire centrafricain a affirmé que l'armée avait repoussé lundi une attaque de rebelles contre la principale ville du nord de la Centrafrique, Birao.

"Les éléments des forces armées centrafricaines contrôlent en ce moment la ville de Birao", a déclaré à l'AFP une source du haut commandement militaire à Bangui sous couvert de l'anonymat.

"Aucun bilan n'est encore disponible, parce que nos éléments poursuivent les opérations de sécurisation totale de la ville", a ajouté la source, affirmant que "l'attaque a été repoussée par nos éléments".

Un peu plus tôt dans la matinée, des rebelles avaient dit avoir pris la ville après avoir lancé une attaque dans la nuit.

Le commandant Abdoulaye Hissène, chef militaire sur le terrain de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), avait revendiqué l'attaque, affirmant avoir "pris la ville vers 04h30 du matin" (03h30 GMT).

Un responsable militaire avait alors nié à l'AFP que la ville était tombée.

Selon le haut commandement, il ne s'agit pas d'une attaque de la CPJP, mais des dissidents d'un autre mouvement rebelle, le Mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice".

Le MLCJ est une ancienne rébellion qui a signé des accords de paix avec le gouvernement.

"Ces éléments incontrôlés ont voulu protester contre le non paiement de leur prime globale d'alimentation par les autorités de Bangui. Ce mécontentement était dans l'air depuis quelques jours déjà", a ajouté la source à Bangui.

Les combattants démobilisés dans le cadre des accords de paix touchent une prime d'alimentation en attendant que le processus de désarmement, démobilisation et réinsertion aille à son terme. La gestion et le paiement de ces primes a donné lieu à de nombreux différends.

Toujours selon le haut commandement, à la suite de l'échec de l'attaque les assaillants en fuite sont allés au domicile du représentant du parti Kwa Na Kwa (du président François Bozizé), où ils se sont emparés de documents.

"Selon mes informations, les assaillants ont été repoussés par l'armée", a quant à lui affirmé à l'AFP, Djarnib Grebaye, membre de l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR) de Damane Zakaria, qui a intégré les accords de paix et dont la base est à Tiringoulou, à 60 km au sud de Birao.

© 2010 AFP

 

 

Centrafrique: affrontements entre rebelles et militaires

19/07/2010 Libération avec AFP

La principale ville du nord de la Centrafrique, Birao, est le théâtre depuis lundi à l'aube de combats entre des rebelles qui affirment avoir pris la ville, et l'armée centrafricaine qui dit la défendre, ont déclaré des rebelles et militaires.

«Nous avons pris la ville de Birao vers 4h30 du matin (3h30 GMT). Les combats ont commencé vers 4 heures. Les opérations étaient dirigées par le commandant Issa Israël de la CPJP», a affirmé à l'AFP le commandant Abdoulaye Hissène, chef militaire sur le terrain de la Convention des patriotes pour la justice et la paix.

Pas encore de bilan des combats

Joint au téléphone depuis Libreville, il n'était pas en mesure de donner un bilan des combats. Un responsable militaire centrafricain joint depuis Bangui a confirmé dans la matinée que des combats se déroulaient dans la capitale de la région de la Vakaga, proche des frontières tchadienne et soudanaise.

«Nous subissons une attaque depuis les premières heures de cette matinée. Les assaillants, que nous n'avons pas encore identifiés, ont attaqué directement la base des Forces armées centrafricaines à Birao», a affirmé ce responsable sans fournir de bilan. Il a nié que la ville soit tombée.

Outre la base des forces centrafricaines, Birao accueille 300 hommes environ de la Mission des Nations unies en République centrafricaine et au Tchad (Minurcat) ainsi que plusieurs antennes d'ONG venant en aide aux nombreux milliers de déplacés et réfugiés de la région, située au sud du Darfour, province de l'ouest du Soudan déchirée par une guerre civile.

Des accords de paix toujours en suspend

La CPJP est un mouvement rebelle qui n'a pas signé les accords de paix en Centrafrique dans le cadre d'un processus de réconciliation nationale. Son principal dirigeant était l'ex-ministre Charles Massi, qui a disparu et est donné pour mort. Ses proches affirment qu'il a été torturé à mort en janvier dans une prison centrafricaine.

Charles Massi était aussi le président du Forum démocratique pour la modernité (Fodem). Le Fodem-Centrafrique a depuis intégré la majorité présidentielle de François Bozizé, alors que le Fodem-France, auquel appartient le neveu de Charles Massi, Eric Neris-Massi, est lui en contact étroit avec la CPJP.

De nombreux accrochages, ayant fait des morts, ont eu lieu entre la CPJP et l'armée depuis 2009 mais dans le secteur de Ndélé (250 km au sud-ouest de Birao). Birao est normalement dans la zone d'influence de l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR) de Damane Zakaria, qui a intégré les accords de paix et dont la base est à Tiringoulou (60 km au sud de Birao).

Joint au téléphone par l'AFP depuis Libreville, un porte-parole de l'UFDR a confirmé les combats sans pouvoir fournir de détails.

L'insécurité règne toujours dans le Nord de la Centrafrique depuis l'élection de François Bozizé en 2005. Les accords de paix signés en 2008 et 2009 ne sont toujours pas appliqués. Des mouvements politico-militaires restent actifs dans le Nord du pays. Un contexte tendu qui ne garantit pas la tenue de la prochaine élection présidentielle qui doit être organisée d'ici la fin de l'année.

(Source AFP)

 

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20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 00:37

 

 

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Ai-Rca Lundi, 19 Juillet 2010 10:48 - Le représentant de la FAO avec résidence à Luanda en Angola, Mamadou Diallo a été reçu le 17 juillet en audience par le chef de l’Etat centrafricain.

Selon une source gouvernementale, M Diallo était porteur d’un message écrit et verbal de son directeur général Jacques Diouf au président Bozize, ajoutant que l’entretien entre les deux personnalités a été focalisé sur le financement de la FAO.

«J’ai eu l’opportunité de recevoir des indications précises du président de la république François Bozize en ce qui concerne la priorité sur les questions de la sécurité alimentaire » a confié M Diallo au sortir de l’audience.

Il a réaffirmé que, la question de la sécurité alimentaire soulevée par François Bozize lors de cette entrevue sera à l’ordre du jour de la conférence des chefs d’Etat de l’Union Africaine.

«La république centrafricaine fait partie des pays prioritaire de la FAO et le directeur général m’a chargé de confirmer cela, et qu’il va, dans les jours à venir, examiner les modalités d’accès au guichet de financement aussi multilatéral que bilatéral» a-t-il déclaré, poursuivant que, sur le plan bilatéral, des indications précises ont déjà été données pour renforcer la mobilisation des financements en faveur de la RCA.

De sources autorisées, Mamadou Diallo a déjà été reçu le 15 juillet dernier par le Premier ministre Archange Touadera

Kabongo, Ai Bangui

 

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20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 00:33

 

 

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Source : Ouest France 19 juillet 2010

L'Unicef dénonce, dans un rapport, les violences et les maltraitances que subissent les enfants accusés de sorcellerie en Afrique de l'ouest et du centre.

Dakar. De notre correspondante

En Centrafrique, une petite fille prétendue sorcière a été mortellement brûlée. Dans ce même pays, des médecins traditionnels incisent, avec un couteau non-stérilisé, l'abdomen des enfants accusés de sorcellerie. Ils amputent un morceau d'intestin, symbole du mal qui les possède. Les enfants sont ainsi « nettoyés ».

À Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo (RDC), 20 000 enfants se retrouvent à la rue, abandonnés par leur famille après avoir été accusés de sorcellerie. Les « enfants-sorciers » sont de plus en plus nombreux, notamment au Bénin, Cameroun, Gabon, Nigéria, Libéria, Centrafrique et RDC.

Une fois incriminés, ils sont stigmatisés à vie. Une mise en cause qui touche surtout les orphelins, les handicapés physiques (ce qui inclut ceux qui ont les yeux rouges, ventre ballonné, grosse tête) ou mentaux. Et même les enfants têtus, agressifs, paresseux ou solitaires, selon le rapport de l'Unicef.

« Pasteurs-prophètes »

« Les pressions économiques, les conflits, la pauvreté, l'urbanisation, l'affaiblissement des communautés ou encore le sida sont autant de facteurs qui contribuent à cette augmentation récente, explique Joachim Theis, conseiller régional à l'Unicef pour la protection des enfants en Afrique de l'ouest et du centre. Un grand nombre d'accusations vient des familles elles-mêmes. On force les enfants à admettre qu'ils sont sorciers. Et pour cela on utilise la violence. »

Au Nigéria, l'ONG Stepping Stones aide à la réinsertion de ces enfants accusés de sorcellerie. Le centre accueille 200 jeunes. « Certains arrivent chez nous avec des maladies, des blessures, des problèmes psychologiques. Il y a beaucoup de cas de violences corporelles. Récemment, on a eu un enfant à qui on avait jeté de l'eau chaude au visage », rapporte Sam Itauma, de Stepping Stones.

Une chasse aux sorciers juteuse pour certains pasteurs, notamment des églises indépendantes, prophétiques et pentecôtistes, qui ont fait de l'exorcisation et de la délivrance un business. Les « pasteurs-prophètes » administrent alors des « traitements spirituels » de manière violente (isolation et privation de nourriture, notamment).

« Un pasteur m'a brûlé le corps avec des bougies. Dans une autre église on m'a versé dans les yeux de la sève tirée d'un arbre. Cela piquait très fort », témoigne une fillette, vivant à Kinshasa. En Angola, onze églises ont été fermées à cause d'abus de pasteurs.

Aurélie FONTAINE.

 

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