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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 21:44

 

 

Joseph-Bendounga-2.jpg

 

 

Le général d’armée François Bozizé nous a conviés, les leaders politiques et les représentants de la Communauté internationale par un communiqué radio au palais de la Renaissance.

Deux points étaient inscrits à l’ordre du jour, à savoir :

-         

Le Le compte-rendu de son voyage aux Etats-Unis d’Amérique

-         

L L'avancement du processus électoral en cours   

 

Le président de la République a donné la parole tour à tour au ministre de l’Administration du Territoire, au ministre délégué à la Présidence chargé du DDR (Désarmement, Démobilisation et Réinsertion), au président de la CEI, a Mme Sahle Work Zewde du BINUCA, et bien d’autres représentants du système des Nations Unies et de l’Union Européenne. Quant à nous, les représentants des partis politiques, le président de la République ne voulait pas nous demander notre avis. Pourquoi nous –a-t-il invités ?

 

Le choix du nouveau président de la République et des futurs députés de la nation concerne en premier lieu les leaders des partis politiques. C’est la Constitution qui le dit. Nous étions conviés pour discuter de la tenue des élections, mais les partis politiques n’avaient-ils pas voix au chapitre ? Après avoir entendu les uns et les autres, le président François Bozizé a voulu prendre la Communauté internationale comme un bouc-émissaire. Il a commencé par l’accuser, c’est pourquoi nous lui avons demandé pourquoi il nous a fait appel ! C’est d’un.

 

De deux, le problème des élections est une question de souveraineté nationale, c’est comme la prise en charge d’une famille. Il n’appartient pas aux parents du chef de famille de le faire, mais à ce dernier. Tout le monde dans la salle avait peur du président Bozizé et personne n’osait le contredire. Les ambassadeurs et représentants des différents organismes étaient attristés. Je suis assis à côté de Mme Sahle Work Zewdé du BINUCA à qui Bozizé a donné plusieurs fois la parole. Ils sont là pour nous accompagner certes, mais il n’appartient pas au système des Nations Unies de tout dire, de tout faire à notre place. Je lui ai dit non.

 

C’est ainsi que le président de la République va me dire que si je continue, il va me faire sortir de la salle. Je lui ai répliqué que j’ai choisi moi-même de sortir. Je me suis levé pour sortir et c’est à ce moment qu’il a donné l’ordre aux militaires de me prendre de gré ou de force. Il m’a qualifié de voyou. Dès qu’ils m’ont fait sortir, ils se sont rués sur moi pour me passer à tabac. Ils ont voulu me projeter par terre, mais je me suis battu comme j’ai pu. Dieu merci. J’ai reçu des coups de crosse partout jusqu’à la sortie du palais de la Renaissance où ces militaires vont me signifier clairement que si je bronche, ils vont me tuer.

 

Tout ensanglanté, je suis parti me faire soigner à la clinique du Dr Kado. J’étais entièrement rasé afin que mes multiples plaies dont certaines sont visibles à la tête, soient nettoyées et soignées. De là, je suis sorti sur l’avenue Barthélemy Boganda pour rentrer chez moi au quartier Plateau à pied, marchant au milieu de la chaussée pour que les Centrafricains voient de quoi Bozizé est capable.


 

Propos recueillis et publiés dans le quotidien Le Citoyen n° 3480 du 20 octobre 2010

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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 18:05

 

 

Bozize KNK

 

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 20 Octobre 2010 13:25 

 

Les préparatifs des élections groupées de 2011 étaient au centre d’une réunion, présidée le 19 octobre 2010 par le président centrafricain François Bozizé au palais de la renaissance à Bangui.

 

Une réunion qui a regroupé, toutes les couches sociopolitiques ainsi que les représentations des institutions internationales présentes en Centrafrique.

 

Deux points importants ont été centre des débats de cette réunion. Il s’agit premièrement d’une communication à l’endroit du peuple centrafricain et de la communauté internationale ; ensuite,  les préparatifs des élections de 2011.

 

Dans le point qui concerne la communication, le président centrafricain a fait le bilan des travaux entrepris depuis le 15 mars 2003, date de son arrivée au pouvoir par un coup d’Etat renversant Ange Félix Patassé jusqu’à ce jour.

 

Il a ainsi demandé aux centrafricains de se conduire dans la même direction en parlant la même voix.

Le point qui a longuement fait l’objet d’un débat ouvert est la question du préparatif des élections groupées de janvier 2011.

 

François Bozizé a ouvertement demandé et ce respectivement, au Ministre de l’Administration du territoire, à la présidente du comité de pilotage du DDR (Désarmement, démobilisation et réinsertion) des ex-rebelles, au ministre délégué au DDR au président de la CEI (Commission électorale Indépendante), au représentant du PNUD (Programme des Nations Unies pour le développement) et enfin à celui de l’Union Européenne de faire le point sur l’avancée du processus électoral et le programme DDR.

 

La principale question du président centrafricain est de savoir si les élections se tiendront effectivement le 23 janvier 2011. Cependant à entendre l’intervention des uns et des autres, le doute plane encore sur la tenue effective de ces élections le 23 janvier 2011. Chose que le président n’a pas apprécié du tout.

Il tient à tenir coûte que coûte les élections à la date du 23 janvier 2011. Le président du conseil national de la jeunesse centrafricaine Christian Guénébèm à lui aussi, affirmé que la jeunesse est fatiguée du report des élections. La date prévue doit nécessairement être respectée. La jeunesse en a marre selon ces mots.

 

Le débat étant chaud, tout est retombé sur la Commission Electorale Indépendante qui a mal travaillé selon les termes de François Bozizé. Il a souligné que le Gabon a organisé les élections en trois mois. Mais en une année, la Centrafrique est incapable d’organiser des élections.

 

Autres points très importants dans cette réunion sont les questions suivantes : quel type de carte d’électeur sera utilisé pour les votes ? La carte manuelle ou informatisée ? Pourquoi un mois pour le dépôt de candidature ?

 

Sur ces points, le président François Bozizé a interpellé le Président de la CEI afin de prendre sa responsabilité. Finalement, la réponse retenue est « élection avec carte manuelle ».

 

Au finish, François Bozizé a exhorté la CEI à se ressaisir pour prendre à bras le corps la responsabilité qui lui a été confiée par la Nation Centrafricaine. Il a aussi demandé à la communauté internationale « de ne plus se laisser distraire et de mettre la main à la pâte afin de remettre le processus électoral sur les rails ».

 

Mais il faut signaler qu’au cours de cette réunion, Joseph Bendounga, président du Mouvement Démocratique pour la Renaissance et l’Evolution de Centrafrique (MDREC) a été  expulsé de la salle par les éléments de la sécurité présidentielle sur instruction du président. Il s’est pris ouvertement au président centrafricain sans demander la parole au protocole.

 

 

 

NDLR : C'est Bozizé le principal responsable de tous ces atermoiements et louvoiements. En choisissant de nommer à la tête de la CEI un nullard  incompétent et malhonnête comme le vrai faux pasteur, les choses ne pouvaient qu'évoluer de la sorte. Pourquoi Bozizé refuse de faire publier le rapport d'audit sur la gestion scabreuse de ce vrai faux pasteur de la commission électorale ? C'est justement parce qu'il y a des choses scandaleuses que lui et Binguimalé tiennent à dissimuler à l'opinion. Cette réunion n'est qu'un brassage de vent de plus de la part de Bozizé pour cacher son refus de l'informatisation des données du recensement électoral. personne n'en est dupe. Il sait que si les élections sont organisées de façon un tant soit peu transparente, il n'a aucune chance de gagner au premier tour comme il le souhaiterait.

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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 17:41

 

 

Joseph-Bendounga-2.jpg

 

DECLARATION DE L’OCDH RELATIVE A L’AGRESSION DE JOSEPH BENDOUNGA

 

C’est avec une grande consternation que l’Observation Centrafricain des Droits de l’Homme (OCDH) a appris l’incident qui s’est produit ce jour, mardi 19 octobre 2010 au Palais de la Renaissance en présence des Représentants de la Communauté internationale et des Forces Vives de la Nation invités par le Chef de l’Etat à prendre part à une concertation relative au processus électoral en cours en République centrafricaine.

 

En effet, Monsieur Joseph BENDOUNGA, Président du MDREC, Parti politique légalement reconnu, a été , à cette occasion, victime de violences graves, notamment de coups et blessures portés sur sa personne par des éléments de la Sécurité présidentielle après que le Chef de l’Etat, refusant de lui donner la parole, a insisté pour qu’il se retire de la salle de réunion.

 

L’OCDH se permet de rappeler qu’aux termes de l’article 1er de la Constitution du 27 décembre 2004, « La personne humaine est sacrée et inviolable. Tous les agents de la puissance publique, toute organisation, ont obligation absolue de la respecter et de la protéger ».

 

Un tel acte perpétré en présence de la Communauté internationale et au sein du Palais de la Renaissance prend assurément une dimension dramatique. Il vient consacrer les multiples cas d’agression et de violations des droits de l’homme commis par les éléments de défense et de sécurité sur de paisibles citoyens , régulièrement dénoncés.

 

L’OCDH ne saurait comprendre que des personnalités invitées en ce haut lieu de la République pour débattre d’une question si hautement vitale pour le devenir de notre pays, puissent subir de tels traitements inhumains et dégradants.

 

L’OCDH sollicite l’ouverture d’une enquête judiciaire pour déterminer les responsables afin que justice soit rendue.

Fait à Bangui le 19 octobre 2010

Le 1er Vice-Président de l’OCDH

 

Me Mathias Barthélemy MOROUBA

 

 

 

 

NDLR : En lançant ses hordes de criminels de la garde présidentielle sur Joseph Bendounga, en présence du corps diplomatique et des forces vives de la Nation,  le dépeceur Bozizé veut prouver qu'il n'en a rien à foutre de cette assistance et que c'est lui "l'homme fort" qui fait ce qu'il veut. Cette violence commise délibérément sur un citoyen de surcroît leader politique au sein même du Palais de la République est d'une telle gravité qu'elle doit être unanimement condamnée par tous les démocrates et tous les défenseurs des droits humains et épris de paix. Ce qui vient d'être  fait à Bendounga vient s'ajouter au sort subi par Charles Massi dont les conditions de la disparition restent toujours à élucider. Le masque de Bozizé est définitivement tombé. Il est dans sa nature, un sanguinaire dictateur putschiste qui doit être chassé de la tête de la République centrafricaine. Il est plus que temps que tous les Centrafricains prennent conscience de cette impérieuse nécessité.

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19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 23:45

 

 

Boz ONU

 

 

 

Une réunion pour rien serait-on tenté de dire.Bozizé a fait convoquer la veille sans en fixer l’ordre du jour toutes les forces vives de la nation centrafricaine ainsi que la commission électorale et le corps diplomatique pour une réunion, le genre de grande messe qu’il affectionne, ce mardi matin au palais de la Renaissance.

 

Pêle-mêle il s’en est pris à la CEI, à la communauté internationale dont il a tenté d’opposer ses représentants à Bangui à ceux des sièges de ces institutions, au Conseil d’Etat dont il s’est permis de traiter les membres d’être des criminels parce qu’ils ont osé annuler son précédent décret portant découpage des circonscriptions aux élections législatives, texte qui comportait de graves insuffisances et de nombreux vices et anomalies.

 

A juste raison pourtant, l’opposition réunie dans le Collectif des Forces pour le Changement avait déposé un recours en annulation devant le Conseil et a obtenu gain de cause le 28 septembre dernier mais cette décision va provoquer contre toute attente, l’ire de Bozizé qui l’a vécue comme un crime de lèse-majesté et refuse de signer un nouveau décret qui soit conforme au découpage taillé par le Conseil d’Etat.

 

Contrarié par le président du MDREC Joseph Bendounga qui a osé réclamer publiquement réclamer sa démission pour incompétence car d’après lui, il raconte les mêmes balivernes depuis sept ans, Bozizé a piqué une vive colère et traité Bendounga de « vaut rien » et de « voyou » et ordonné à ses agents de sécurité  de l'évacuer manu militari de la salle. Il a même failli tomber sur l'ambassadeur de France . Bendounga lui a rétorqué qu’il allait de ce pas quitter lui-même les lieux mais il est rattrapé par les soldats de la garde présidentielle qui le brutalisent et le blessent en lui tirant les cheveux.

 

En réalité, tout ce cinéma est orchestré par Bozizé comme un écran de fumée pour  tenter de rejeter sur la communauté internationale l’éventualité plus que probable, de la non tenue en temps et en heure des élections fixées au 23 janvier prochain, surtout l’Union Européenne et les Nations Unies à travers leur sreprésentant à Bangui, respectivement M. Samuel Samzun  et Mme Zewde Sahle Work du BINUCA, contre qui il a la dent dure.

 

Pendant toute la réunion, il a soigneusement évité de parler du rapport de l’audit qui a été effectué sur la scabreuse gestion de la CEI par son homme de main et complice le vrai faux pasteur Joseph Binguimalé qui fait étalage au quotidien de sa partialité et de son incompétence crasse.

 

Déjà au simple niveau du recensement des électeurs, on a enregistré d’innombrables cas de fraudes aux cartes d’électeurs provisoires sans que les fraudeurs et leurs commanditaires ne soient tombent sou le coup de la loi. Le KNK parti au pouvoir et les pouvoirs publics violent délibérément la loi électorale. Plusieurs préfets et sous-préfets détiennent par devers eux en violation de la loi, les documents issus du recensement des électeurs. Selon nos informations, dans toute la préfecture de la Mambéré-Kadéi, les cartes provisoires non remplies circulent abondamment entre des mains non autorisées. Dans les villes suivantes, grave anomalie, les comités locaux sont présidés par les sous-préfets et les proviseurs des lycées. C’est le cas à Obo dans le Haut Mbomou, de Bangassou dans le Mbomou et de Bocaranga dans l’Ouham-Pendé.

 

      - A Bouca : le sous-préfet est le président du comité local de la CEI ;

      - A Ndjoukou : le sous-préfet est le président du comité local de la CEI ;

      - A Bossangoa : le proviseur du lycée est le président du comité local de la CEI ;

      - A Baoro : Les pouvoirs publics et le KNK sont représentées à 80% ;

      - A Mbaïki : C’est un militant du KNK qui préside le Comité local ;


      - A Bangui dans le 8ème Arrondissement, on nage en pleine confusion. Le comité local de la CEI du 8ème arrondissement est présidé par un certain Malo, chargé de mission au Ministère de l’Education Nationale, président de la jeunesse du KNK et membre de la société civile.  Son maintien en fonction est une violation flagrante de la loi et entache d’irrégularité l’ensemble des actes qu’il pose en tant que tel. Lui et le général d’opérette Ouandé se crêpent le chignon et s’accusent mutuellement d’être à la tête d’un vaste réseau de fraude et d’être déjà entré prématurément en campagne. On est où là ?

 

 Dans le 6ème arrondissement de Bangui, Joël Yangongo candidat KNK aux législatives, a été surpris récemment avec des milliers de récépissés provisoires de cartes d’électeurs en sa possession ! Il a été arrêté par les forces de l’ordre et détenu à la SRI puis libéré. On peut ainsi dérouler les cas de violation flagrante de la loi électorale généralement imputable au KNK.

 

C’est en raison de toutes ces magouilles et de la volonté évidente de Bozizé et son clan de frauder et d’accomplir un hold-up électoral qu’ils redoutent toute informatisation des données électorales et font tout pour que cela ne soit pas possible car elle empêchera les manipulations frauduleuses auxquelles ils comptent se livrer.

 

Bozizé n’a plus d’argument et se braque contre la communauté internationale parce qu’il ne peut pas faire ce qu’il voudrait. Si le processus électoral est transparent, il n’a aucune chance de gagner les élections qu’il tient absolument cependant à gagner dès le premier tour, chose totalement impossible aujourd’hui pour lui, vu son taux d’impopularité dans le pays qui est au firmament, or il veut forcer son destin.  

 

Rédaction C.A.P

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19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 16:59

 

 

180810logordc

 

RASSEMBLEMENT DEMOCRATIQUE              REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

CENTRAFRICAIN                                                           Unité – Dignité – Travail

 

Fraternité – Travail – Progrès                                                          

 

BUREAU POLITIQUE TRANSITOIRE

 

P R E S I D E N C E

 

SECRTARIAT GENERAL

 

   /RDC/BPT/SG 10

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Le samedi 09 octobre 2010, Monsieur Honoré NZESSIWE, cadre du Ministère des Affaires Etrangères et Secrétaire Général Adjoint du Bureau Politique du Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC) a envahi le siège du parti avec l’appui d’un groupe d’individus non identifiés, chassant tout le personnel administratif en vue de tenir une Assemblée Générale dont l’objet a été destituer le Bureau Politique Transitoire et de mettre en place un Comité ad hoc.

 

Conscient de leur échec, le groupe composé de NZESSIWE, Mme PETROKONI ZEZE Marguérite, GONDA BATTY, tous membres du Bureau Politique, serait en train de recruter des jeunes délinquants des 3è, 5è, et 8- arrondissements.

 

Le but de cette action qui bénéficierait de l’aval des pouvoirs publics, serait de reprendre le contrôle du siège du RDC et en cas de confrontation avec les militants du RDC, le Ministère de l’Administration du Territoire et de la Sécurité Publique trouverait là un motif suffisant pour suspendre les activités du RDC.

 

Ainsi, le RDC ne présentera pas de candidats ni aux élections législatives ni à l’élection présidentielle.

Le Bureau Politique du RDC dénonce avec la dernière énergie ce projet machiavélique ourdi par les ennemis du parti et prend à témoin les militants et militantes du RDC ainsi que l’opinion nationale et internationale de ce qui adviendra.

Fait à Bangui le 18 octobre 2010

Pour le Bureau Politique

Le Président

 

Louis-Pierre GAMBA

 

Ampliations


-          Président de la République Chef de l’Etat

-          Premier Ministre Chef du Gouvernement

-          Toutes les Ambassades

-          BINUCA

-          Tous les Partis politiques

-          Ministère de l’Administration du Territoire

 

 


 

NDLR : Il n’est plus un secret pour personne que Bozizé et son clan du KNK ne cessent de multiplier les initiatives en direction du parti RDC qui fait partie de ceux qu’ils ont ciblés pour en prendre le contrôle et l’atteler au KNK pour les soutenir aux élections. Moyennant sans aucun doute des promesses de nominations au futur gouvernement comme ce qui a dû être miroité à Honoré Nzessiwé et aussi des espèces sonnantes et trébuchantes, un groupuscule au sein du politburo transitoire du RDC piloté par ce dernier a pris l’initiative de semer des troubles au siège de leur parti afin de faire disqualifier le RDC dont il accuse les responsables actuels en particulier Louis Pierre Gamba, de ne pas vouloir soutenir Bozizé aux élections. Mal en a pris au groupe de Nzessiwé dont les intrigues sont démasquées comme en atteste le communiqué ci-dessus.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 16:17

 

 

Bozize KNK

 



BERNE 19/10/2010 (AP) -Un tiers des pays-membres de l'ONU seront représentés vendredi à Montreux, en Suisse, pour l'ouverture du XIIIe Sommet de la francophonie, qui verra la visite de 38 chefs d'Etat et de gouvernement, et se terminera par la publication d'une "Déclaration de Montreux

 

La Suisse, pays hôte, entend y donner un cadre dynamique en abordant trois thèmes de fond: la place de la francophonie sur la scène internationale, son rôle dans le développement durable et la position de la langue française dans un monde globalisé. 

 

"La francophonie est un cadre d'influence important; c'est un espace de promotion de la démocratie, des droits humains et du développement; elle offre une plate-forme de discussion pour aborder des enjeux qui préoccupent et concernent la planète entière", a déclaré lundi la conseillère fédérale et ministre des Affaires étrangères suisse Micheline Calmy-Rey.

 

Elle s'est félicitée de ce sommet qui va donner "une grande visibilité" à son pays: "La Suisse multiculturelle, quadrilingue et fédéraliste se sent à l'aise dans la francophonie, qui regroupe 870 millions de personnes sur les cinq continents".

 

Parmi les chefs d'Etat et de gouvernement présents à Montreux figurent notamment le président français Nicolas Sarkozy et le Premier ministre canadien Stephen Harper. Le Sommet de Montreux coïncide avec le 40e anniversaire de la convention de Niamey, acte fondateur de cette institution.

 

Un grand concert consacré à la chanson francophone aura lieu mercredi soir et un village de la francophonie présentera les spécificités culturelles de plusieurs de ses membres. Le chalet suisse a ouvert ses portes lundi.

L'organisation du Sommet est un défi sur le plan de la logistique: sont accueillis quelque 1.400 délégués et 600 journalistes. Environ 1.300 employés travaillant dans la zone sécurisée ont été accrédités et quelque 5.000 militaires seront présents pour en assurer la sécurité.

 

AP

 

 

NDLR : Bozizé est également attendu à Montreux et sera ensuite reçu à Paris où il n’a plus tellement envie de venir, le 25 octobre 2010 après le sommet de Suisse, dans le cadre d’une réunion restreinte sur la République centrafricaine présidée par le président du Comité Afrique de Medef International M. Patrick Lucas, craignant d’être renversé pendant son absence par un complot de la France qu’il ne cesse d’accuser depuis un certain moment.  

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 14:30

 

 

recensement CEI

 

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 19 Octobre 2010 12:58

 

Les opérations de recensement électoral lancées le 21 septembre  dernier en République Centrafricaine ont pris fin ce 19 septembre 2010 dans la préfecture de Bamingui Bangoran.

 

Selon Ernest Ndaïpo Boymbéti, président de la Commission électorale indépendante (CEI) locale de la région, aucune difficulté n’a été rencontrée depuis le lancement des travaux jusqu’à ce jour et que plusieurs personnes ont été recensées.

 

Il a ajouté que les agents recenseurs ont été bien accueillis sur tous les sites et bureaux de recensement et que les chefs du village ont eux aussi été bien impliqués dans ces activités.

 

Notons aussi que le Bamingui Bangoran était la toute 1ère préfecture en Centrafrique à avoir lancé le recensement électoral, devant la ville de Bangui, capitale du pays

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 14:23

 

 

Sud Est RCA

 

 

 

Ai- Congo- Mardi, 19 Octobre 2010 09:59  De retour d’une visite officielle à Luanda en Angola, le président centrafricain, François Bozizé a  séjourné le 15 octobre dernier à Brazzaville, capitale de la République du Congo, où il s’est entretenu avec son homologue congolais, Denis Sassou Nguesso.  

 

Les deux chefs d’Etat ont notamment évoqué la situation toujours préoccupante de la ville centrafricaine de Birao. L’action des rebellions locales et surtout des hommes du Seigneur Ougandais, Joseph Kony, était au centre de leur entretien.

 

« Le président Denis Sassou Nguesso connaît parfaitement ce dossier, il a depuis toujours attiré mon attention sur cette ville de Birao où la situation est très préoccupante.  Nous avons pu maîtriser la rébellion, aujourd’hui c’est la LRA venant de l’Ouganda qui nous préoccupe mais nous nous employons à régler le conflit avec nos forces de sécurité»,a déclaré le président centrafricain.

 

Important carrefour commercial avant le déclenchement de la rébellion, la ville de Birao est devenue aujourd’hui une cité quasi déserte. Des milliers de civils ont du quitter  la ville pour échapper aux combats opposant les forces armées centrafricaines aux rebelles.

 

Denis Sassou Nguesso et François Bozizé ont également évoqué entre autres les questions  relatives au sommet arabo-africain qui s’est tenu récemment à Syrte, en Libye.  La déclaration sanctionnant les travaux de ce sommet a mis un accent particulier sur l’importance de la  paix et de la stabilité en tant que socle de tout processus de développement dans les deux régions.

 

S’agissant de l’élection présidentielle centrafricaine prévue pour le 23 janvier 2011, François Bozizé a relevé le report constaté de la date de dépôt des candidatures prévu pour le 10 octobre. Ce report intervient au moment où les opérations du recensement se déroulent déjà sur l’ensemble du territoire centrafricain.

 

 

Eugène Gampaka, Ai  

 

 

 

Sassou-et-Boz.jpg

 

Le Président François Bozizé en visite à Brazzaville

 

(Congo- Site Actualités 18/10/2010)

 

 Le Chef de l’Etat centrafricain est arrivé, en compagnie de son épouse, ce 15 octobre dans la mi-journée, à l’aéroport international Maya-Maya. Il a été accueilli au bas de la passerelle par son homologue congolais, Denis Sassou N’Guesso.

 

Le premier citoyen de la République centrafricaine (RCA) qui rentre d’une visite d’Etat en Angola, a tenu à faire une escale à Brazzaville pour évoquer avec le Chef de l’Etat congolais les questions de coopération bilatérale.

 

Cette visite permettra aux deux Chefs d’Etat de poursuivre leurs discussions engagées au deuxième sommet afro-arabe, tenu le 10 octobre dernier à Syrte en Libye.

 

Le Président François Bozizé a exprimé sa préoccupation sur l’avancée de la rébellion de la LRA (Ouganda) vers le territoire de la RCA.


Vendredi 15 Octobre 2010


Christian Brice Elion

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19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 12:44

 

 

Bemba-Gombo.jpg

 


 

LA HAYE 19 oct (AFP)  — La Cour pénale internationale (CPI) peut juger pour crimes de guerre en Centrafrique l'ancien vice-président de RDC Jean-Pierre Bemba, a estimé mardi la CPI, rejetant en appel l'exception d'irrecevabilité de l'affaire soulevée par la défense.

 

"La chambre d'appel confirme la décision attaquée et rejette l'appel", a déclaré la présidente de la chambre d'appel, Anita Usacka, deux ans et demi après l'arrestation de M. Bemba à Bruxelles en vertu d'un mandat international de la CPI.

 

M. Bemba, 47 ans, doit répondre de trois chefs de crimes de guerre et deux chefs de crimes contre l'humanité présumés commis en République Centrafricaine d'octobre 2002 à mars 2003.

Il est, selon l'accusation, responsable de meurtres, viols et pillages commis par les hommes de sa milice, le Mouvement de libération du Congo (MLC), envoyés en Centrafrique pour appuyer le régime du président Ange-Félix Patassé.

 

La défense avait soulevé le 25 février une exception d'irrecevabilité, soutenant que M. Bemba avait bénéficié d'un non-lieu en Centrafrique pour les mêmes faits et ne pouvait donc être à nouveau poursuivi.

Le doyen des juges d'instruction de Bangui, en Centrafrique, avait en 2004 abandonné les poursuites à l'encontre de M. Bemba en vertu de l'immunité diplomatique dont il bénéficiait en tant que vice-président de RDC.

 

La chambre de première instance de la CPI avait estimé, le 24 juin, que cette décision ne devait pas être prise en compte car elle avait ensuite été partiellement infirmée par la cour d'appel de Bangui, qui avait confirmé les charges contre M. Bemba et demandé que l'affaire soit déférée à la CPI.

 

La chambre d'appel de la CPI, saisie le 28 juin par la défense de M. Bemba, a jugé qu'"il n'y a aucune indication selon laquelle (...) la chambre de première instance a commis une erreur", a souligné la juge Anita Usacka.

 

Jean-Pierre Bemba avait fui la RDC après avoir perdu l'élection présidentielle organisée à la fin de la période de transition qui a suivi la guerre civile (1998-2003), et au cours de laquelle il était l'un des quatre vice-présidents.

 

Prenant la tête de l'opposition pendant une courte période, il avait dû s'exiler lorsque les forces gouvernementales avaient entrepris de désarmer sa milice privée au cours d'affrontements qui avaient fait 300 morts en mars 2007.

 

Arrêté à Bruxelles en mai 2008 en vertu d'un mandat international de la CPI, il est détenu à La Haye depuis juillet 2008.

 

L'ouverture de son procès, prévue le 27 avril, avait été reportée plusieurs fois, les juges estimant dans "l'intérêt de la justice" que l'exception d'irrecevabilité devait être tranchée avant le début du procès.

En août 2009, la CPI avait accédé à sa demande de libération conditionnelle en attendant l'ouverture de son procès, mais cette décision avait été cassée en appel en décembre 2009, les juges estimant notamment que son maintien en liberté constituait une menace pour des témoins à son procès.

 

 

Copyright © 2010 AFP. Tous droits réservés

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18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 23:00

 

 

Feindiro

 

 


BANGUI, République Centrafricaine, 18 octobre 2010/African Press Organization (APO)/ — Amnesty International demande au gouvernement centrafricain de libérer 11 personnes détenues arbitrairement sans avoir été jugées depuis le mois de juin 2010, uniquement en raison de leurs liens établis ou présumés avec un avocat et un homme d’affaires recherchés par les autorités. L’avocat Symphorien Balemby et l’homme d’affaires Jean-Daniel Ndengou ont fui la République centrafricaine après avoir été accusés publiquement d’être responsables de l’incendie d’un supermarché appartenant à un propriétaire privé survenu dans la nuit du 9 juin 2010 à Bangui, la capitale.

 

Parmi les 11 détenus figurent Albertine Kalayen Balemby, épouse et secrétaire de Symphorien Balemby, président de l’Association du Barreau de République centrafricaine, et Gabin Ndengou, frère de l’homme d’affaires Jean-Daniel Ndengou.

 

En outre, Bienvenu Ngaro et Prosper Gbanga sont incarcérés en raison de leur lien avec l’avocat Symphorien Balemby. Quant aux personnes détenues parce qu’elles sont liées à l’homme d’affaires Jean-Daniel Ndengou, il s’agit de Michelle Bengba, Lin Maximin Crozin Cazin, Austin Moudjikem, Michael Boda Makpevode et Mathurin Ngozoua Mamadou. On ignore encore quels liens présumés deux des détenus, Ngere Koundangba et Mathurin Francisco Willibona, entretiendraient avec Symphorien Balemby et Jean-Daniel Ndengou.

 

Ces 11 détenus auraient été inculpés d’incendie, d’incitation à la haine et d’association de malfaiteurs. Cependant, lorsque les représentants d’Amnesty International ont interrogé le Haut-commissaire aux Droits de l’homme et à la Bonne gouvernance du gouvernement centrafricain quant aux motifs de leur arrestation, il a répondu que si Symphorien Balemby et Jean-Daniel Ndengou voulaient que les membres de leur famille et leurs employés soient relâchés, il leur suffisait de se rendre aux autorités. Cette réponse indique clairement que ces 11 personnes sont incarcérées uniquement en raison de leur lien réel ou présumé avec les deux hommes que recherchent les autorités.

 

On ne saurait justifier en invoquant le droit national ou international l’arrestation et la détention d’une personne uniquement parce qu’elle est une parente ou une collègue d’une autre personne soupçonnée d’avoir commis une infraction. De telles détentions sont arbitraires et illégales aux termes du droit international relatif aux droits humains. Considérant que ces 11 personnes sont victimes de détentions arbitraires, Amnesty International exhorte les autorités centrafricaines à les libérer immédiatement et sans condition.

 

Après leur arrestation, qui a eu lieu autour du 10 juin 2010, ces 11 personnes ont été transférées au milieu de la nuit dans une prison militaire à Bossembélé, à quelque 140 kilomètres au nord de Bangui. Amnesty International a appris qu’elles ont depuis lors été transférées dans une prison civile à Bossembélé. Il semble que leurs conditions de détention se soient améliorées, mais leurs proches doivent toujours leur fournir nourriture, linge de lit et médicaments. Au moins l’un des détenus, Prosper Gbanga, souffre d’une maladie chronique et a besoin de soins constants. D’autres sont atteints de pathologies telles que la malaria.

 

Des représentants d’Amnesty International se sont rendus en République centrafricaine en juillet 2010 et se sont entretenus avec des avocats et des témoins au sujet de l’incendie qui a dévasté le supermarché Rayan. Toutes les personnes interviewées ont déclaré unanimement que les autorités n’avaient procédé à aucune enquête avant d’accuser Symphorien Balemby et Jean-Daniel Ndengou d’être les auteurs de l’incendie et de les menacer avec violence. Les agents des forces de sécurité n’ayant pas pu mettre la main sur les deux hommes, ni chez eux ni à leur bureau, ils ont arrêté les 11 personnes susmentionnées.

Complément d’information

 

Avant que le supermarché Rayan ne soit réduit en cendres, Symphorien Balemby et Jean-Daniel Ndengou étaient locataires d’un immeuble attenant, baptisé Bangui 2000. La propriété de Bangui 2000 faisait l’objet d’un litige et Symphorien Balemby représentait les intérêts de René Koffi Bodombossou, l’une des parties concernées. Le propriétaire du supermarché Rayan, Ali El Akhras, avait fait main basse sur Bangui 2000 et ordonné à Symphorien Balemby et Jean-Daniel Ndengou de quitter l’immeuble.

 

 Deux jours à peine après qu’ils eurent quitté Bangui 2000, le supermarché Rayan a été la proie des flammes. À la connaissance d’Amnesty International, les membres des forces de sécurité et les gardiens du supermarché n’ont pas vu quelqu’un mettre le feu au bâtiment, ni déclaré savoir que tel était le cas. Diverses sources à Bangui, notamment des membres de l’Association du Barreau de République centrafricaine, ont affirmé que le 10 juin 2010 le président François Bozizé s’était rendu personnellement au parquet de Bangui et avait ordonné l’arrestation immédiate de Symphorien Balemby et Jean-Daniel Ndengou. Selon les mêmes sources, François Bozizé avait parlé de « réduire en pièces » les incendiaires présumés en faisant allusion aux deux hommes. Symphorien Balemby et Jean-Daniel Ndengou ont fui le pays et n’y ont pas encore remis les pieds.

 

SOURCE :  Amnesty International

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