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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 18:59

 

 

 

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La primature a servi de cadre, le 26 septembre, pour un échange d’information sur l’évolution du processus du Désarmement, Démobilisation et de Réinsertion (DDR). Il a été en effet question non seulement de faire le point des acquis mais surtout des actions devant conjointement être mis en œuvre pour le bon déroulement de l’étape suivante.

Présidée par le Premier ministre Faustin Archange Touadera, la rencontre a vu la présence du  ministre délégué en charge du Désarmement, Démobilisation et Réintégration (DDR) et de la Jeunesse Pionnière Nationale (JPN), le Général Xavier Sylvestre Yangongo, de la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies en RCA et Chef du BINUCA, Mme Margaret Vogt, du Représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations Unies, par ailleurs Coordonnateur résident et humanitaire du Système des Nations Unies et Représentant résident du PNUD, Modibo Ibrahim Touré, de la responsable de la zone Afrique Centrale de la Division Afrique II du Département des Affaires Politique de l’ONU, Mme Jacqueline Seck Diouf, des représentants de l’Union Européenne (UE) et de l’Union Africaine (UA), entre autres participants.

« Le moment est propice, a souligné le Premier ministre, pour enclencher les discussions relatives à l’agenda de la prochaine étape du processus », surtout après la signature de l’Accord Global de Paix de Libreville par la CPJP.  Occasion pour Mme Margaret Vogt de renouveler la disponibilité et l’engagement des Nations Unies dans le processus.

Comme annoncé par le Premier ministre, une rencontre technique sera bientôt initiée par le Ministre délégué en charge du DDR et de la JPN sur la question.


Source :  
http://binuca.unmissions.org/Default.aspx?tabid=2876&language=fr-FR 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 18:55

 

 

 

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Communiqué de Presse

   Le 10 Septembre 2012 des jeunes citoyens centrafricains épris de paix et de justice ont décidé de la création d’une Association dénommée Mouvement des Jeunes Républicains pour la Paix en Centrafrique. (M.J.R.P.CA)

Reconnue par les autorités légales de la République Centrafricaine sous le n°2864SP /M A T D En date du 26 – 09 - 2012

La République Centrafricaine à l’instar des autres pays de l’Afrique Francophone s’est confrontée à divers problèmes parmi lesquels l’insécurité, l’état dégradant des routes et des infrastructures, l’incivisme, l’impunité, la destruction du patrimoine national, les divisions ethniques,  la pauvreté pour ne citer que ceux-là.

Les  différents problèmes et défis auxquels la République Centrafricaine fait face en ce siècle présent témoignent à suffisance combien la base morale et institutionnelle de la République Centrafricaine est profondément affectée malgré les multiples efforts et sacrifices consentis  jusqu’à ce jour pour le relèvement socioéconomique du pays.

L’analyse globale de la situation laisse apparaitre que l’élément fondamental sur lequel doit reposer tout effort de  développement et de sécurisation du pays à savoir la paix et la cohabitation pacifique disparaissent au profit des mauvaises intentions et comportements qui ne font que retarder tous les processus de développement et de l’épanouissement de la personne humaine sur toute l’étendue du territoire de la République Centrafricaine.

En effet, dépassés et meurtris par les douloureux et perpétuels conflits à base de violences récurrentes dont les principales victimes ont toujours été la jeunesse, et dans une proportion les acteurs à la lecture des derniers événements survenus à Bangui le 02 Aout dernier , les membres du Mouvement des Jeunes patriotes pour la Paix en Centrafrique vivement interpellés,  se donnent pour mission de contribuer par la présente marche pour la paix et la non violence contre toutes les manifestations hostiles à perturber le bon fonctionnement des institutions républicaines.

 

OBJECTIF RECHERCHES :

Regrouper les jeunes autour de la question de la paix et de la non violence ;

Conscientiser les jeunes à développer l’esprit pacifique en toute circonstance ;

Bannir tous les comportements néfastes et destructeurs en milieu jeunes ;

Dire NON à tout acte de haine et de vandalisme  tendant à empêcher le développement de la République Centrafricaine.

 La Composition  du Bureau de Mouvement des Jeunes Républicains Pour la Paix en Centrafrique (M.J.R.PCA) :

 

   Le Comité de coordination composé de 9  membres issus des partis politiques, des organisations et de la société civile :

 

1-Coordonnateur : Guerson NGANADEKOE

2-Coordonnateur Adjoint : Thierry NDOYO

3-Secrétaire Général : Fred ZALIKABA

4-Secrétaire Général Adjoint : Philement DOUAM

5-Porte parole : Yvon TCHIKAYA WENDOUX

6-Trésorier Général : Leocadie WOBENDO

7- Chargé des Relations Féminine : Pulchérie NADO

8- Chargé des Relations Féminine Adjointe : Sidoine MAKANDA 

9-Président de  Cellule Initiative et Stratégie : Nestor BOUNDI

 

Pour le comité de Coordination :

Le Secrétaire Général  :

Fred ZALIKABA


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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 00:01

 

 

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Barack Obama verrait-il la lumière au bout du tunnel? Le président américain démocrate a pris une nette avance dans les sondages face à son rival républicain Mitt Romney. Tous deux arpentaient mercredi l'Ohio, Etat clé pour l'élection du 6 novembre.

Les sondages nationaux publiés depuis une semaine sont unanimement favorables au président: selon la moyenne calculée par le site de référence "RealClearPolitics", M. Obama a engrangé une avance de 3,7 points sur M. Romney, un écart supérieur à la marge d'erreur.

Pire pour le candidat républicain, à cinq semaines et six jours du scrutin présidentiel, il ne serait choisi que par 43% des électeurs de l'Ohio contre 53% pour le président sortant, selon une enquête réalisée par le "New York Times", CBS et l'Université Quinnipiac. Le sondage corrobore celui du "Washington Post" publié mardi, qui donnait un avantage de huit points au démocrate dans l'Ohio.

L'importance du premier débat

Le républicain semble subir les retombées d'une vidéo volée publiée sur le site du magazine de gauche "Mother Jones", dans laquelle on le voit parler de la mentalité de "victimes" de 47% des Américains ne payant pas d'impôts sur le revenu, selon lui acquis à son adversaire.

Le président américain est élu par des grands électeurs désignés Etat par Etat, un mode de scrutin indirect qui donne une importance démesurée à un club d'une douzaine d'Etats comme l'Ohio, où les candidats consacrent la quasi-totalité de leurs déplacements et budgets publicitaires.

(ats / 26.09.2012 22h18)

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Centrafrique-Presse.com - dans AMERIQUE
26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 23:59

 

 

 


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CONAKRY AFP / 26 septembre 2012 22h38 - L'allègement de la dette publique de Guinée d'un montant de 2,1 milliards de dollars (plus de 1,6 milliard d'euros) décidé mercredi par ses créanciers étrangers marque un pas sur la voie du redressement économique du pays, a estimé le président guinéen Alpha Condé.

Le Fonds monétaire international et la Banque mondiale ont annoncé une réduction de 66% du futur service de la dette extérieure de la Guinée sur une période de 40 ans, ce pays ayant atteint le point d'achèvement dans le cadre de l'initiative en faveur des pays pauvres très endettés (PPTE), qui permet l'allègement de sa dette multilatérale.

Cela représente l'annulation de plus de deux tiers de la dette extérieure guinéenne (soit 2,1 milliards de dollars sur un total de 3,2 milliards de dollars / plus de 1,6 milliard d'euros sur près de 2,5 milliards d'euros), affirme la présidence guinéenne dans un communiqué transmis à l'AFP.

Le PPTE est le premier pas sur la voie du redressement économique, a déclaré le président guinéen Alpha Condé, cité dans le communiqué. Il nous donne une chance historique à saisir: celle de prendre un nouveau départ. Nous allons redoubler d'efforts, sans qu'il y ait de laissés-pour-compte, a-t-il ajouté.

Je suis tout comblé de joie, de fierté et de sentiment d'un devoir accompli, a de son côté affirmé le ministre de l'Economie et des Finances, Kerfala Yansané, dans un entretien téléphonique avec l'AFP à Conakry.

Il y a un grand pas de franchi, mais ce n'est pas fini. Il ne faut surtout pas croire que les dollars vont pleuvoir en Guinée comme certains ont tendance à le croire. C'est là qu'il faut se serrer la ceinture pour se maintenir et ne pas décevoir tous ceux qui se sont sacrifiés pour qu'on en arrive là, a poursuivi M. Yansané.

Grâce à l'allègement de la dette, nous allons investir dans les secteurs prioritaires de développement, notamment dans les infrastructures et services sociaux de base, la santé, l'éducation, l'eau et l'électricité, les routes, l'agriculture, etc., a-t-il assuré.

Dans le communiqué de la présidence, M. Yansané a annoncé l'augmentation de 10% des salaires des fonctionnaires (dès le 1er octobre), la livraison de 50 bus supplémentaires pour les transports publics à Conakry, la capitale.

Le gouvernement envisage d'investir environ 150 millions de dollars par an (près de 116 millions d'euros) dans son programme de réduction de la pauvreté, d'après le communiqué.

Depuis l'arrivée au pouvoir d'Alpha Condé, élu fin 2010, la Guinée a réussi à réduire son déficit public de 13% à 2% et l'inflation qui était de 25% avant 2010 a été jugulée et atteint aujourd'hui 16%, selon la même source.

La discipline budgétaire et les réformes réalisées ont mis un terme aux 52 ans de stagnation et d'immobilisme qui ont marqué les régimes autoritaires et dictatoriaux depuis 1958, année de l'indépendance de la Guinée, déclare encore la présidence guinéenne.

Premier pays exportateur mondial de bauxite, la Guinée possède des gisements de minerai de fer très convoités, mais aussi de l'or, des diamants et du pétrole. Cependant, selon les Nations unies, plus de 50% de sa population vit encore sous le seuil de pauvreté.


(©) 

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 23:36

 

 

 

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Be-Africa Mercredi 26 septembre 2012 3 26 /09 /Sep /2012 15:08

 

Hier soir à 17H 00 (heure locale), les "Bamaras" (Fauves) de la République Centrafricaine ont assisté à leur premier entraînement dans le nouveau Stadium Omnisport de Bangui, refait à neuf par la Fédération Centrafricaine de Basket-ball cet été. 

C'était dans une ambiance chaleureuse que les 14 fauves ont découvert l'intérieur de ce palais des sports pouvant accueillir jusqu'à 11.000 spectateurs en mode officiel, sinon jusqu'à 20.000 spectateurs en mode grec. Pour la première fois de son histoire, la République Centrafricaine a maintenant une infrastructure au norme internationale, lui permettant d'abriter les différentes compétitions continentales et même au-delà.. 

Le nouveau président de la Fédération Centrafricaine de Basket-ball (FCBB) François-Joseph Bozizé a fait de ce projet sa première priorité pour relancer ce sport roi dans ce beau pays de 623.000 Km² situé au coeur de l'Afrique. 

Concernant le parquet, les "Bamaras" poursuivent leur préparation en vue de ce Tournoi Qualificatif de la Zone IV qui se tiendra à Bangui en République Centrafricaine du 30 Septembre au 11 Octobre prochain. Ce Tournoi qualificatif à l'AfroBasket 2013 d'Abidjan, regroupera huit pays (Cameroun, Congo Démocratique, Congo Brazzaville, Tchad, Gabon, Sao Tomé Principe, Guinée équatorial et la Centrafrique, pays hôte). Selon les dernières informations, cinq pays ont déjà confirmés leur participation, et le Gabon sera absent au rendez-vous! 

Le public centrafricain, grand passionné du Basket-ball attend cet évènement avec beaucoup d'impatience et de ferveur. Malgré quelques absences de taille, les Fauves partent tout de même favoris de ce Tournoi car le bilan de l'équipe nationale Centrafricaine reste jusqu'à ce jour positif sur le plan de la Zone IV et espérant que cette dynastie continue avec les hommes du nouveau DTN Fred Goporo. Après une longue période d'absence en dehors des Bamaras, le vétéran Alban Ludovic Moundy devra apporter à l'équipe toute son expérience en vue de décrocher ce ticket qualificatif pour la phase finale qui aura lieu à Abidjan en Côte d'Ivoire.

Liste des 14 Fauves: Alban Ludovic Moundy, Hervé Ngoko, Fabrice Mokotemapa, Maixent Mombollet, Max Kouguere, Joseph Kalambani, Ribar Baikoua, Martial Gotagni, Christian Siris, Johann Grebongo, Alban Yabanda, Geoffroy Mboulounou, Philippe Djada et Anthony Ghouzy.

 


NDLR : Selon nos informations, la réhabilitation de ce gymnase laissé à l’abandon depuis trente-trois ans aurait coûté pas moins de 400 millions de F CFA. D’où est sorti cet argent subitement disponible ? L’a-t-on fait parce que Djodjo Bozizé est président de la Fédé de basketball ? On ne veut pas le croire. C’est bien la preuve que si on le voulait, on pourrait trouver de l’argent pour réparer les multiples pont et ouvrages d’art qui s’effondrent les uns après les autres tant dans la capitale que dans les provinces ainsi que nos routes qui font pitié à voir durant cette saison de pluie. 

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 23:16

 

 

 

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A la suite d’une récente parution dans nos colonnes au sujet du dernier rang qu’occupe la RCA en Afrique centrale quant à la desserte des vols d’Air France, la rédaction a reçu une réaction très intéressante d’un fidèle lecteur qu’elle publie ci-dessous pour alimenter le débat. Notre fidèle lecteur aborde également la récente mise en place à Bangui d’un Haut Conseil chargé de la lutte contre la corruption.

La Rédaction

 

Air France a décidé de desservir Bangui une fois par semaine tout simplement pour des raisons de sécurité. Les vols du soir ont été ramenés  au matin parce qu'en plus de la question de la sécurité de leurs appareils et du personnel, les balises des pistes qui facilitent l'atterrissage et le décollage en cas d'obscurité ne peuvent fonctionner. Les fils et les ampoules sont régulièrement dérobés et l'ASECNA ne peut rien faire contre ces actes de vandalisme. Il faut aussi savoir que la RCA est classée zone d'insécurité n°1 aux USA. La destination de la RCA est fortement déconseillée aux Américains.

La compagnie Ethiopian a failli aussi rompre son contrat avec la RCA du fait du mauvais comportement des autorités centrafricaines qui prennent du plaisir à retarder par caprice les vols de cette compagnie. Le demi-dieu Findiro s'est permis un jour d'envoyer ses « doungourous » pour faire les formalités de son voyage alors que celui-ci se trouvait chez une de ses maitresses. Cet acte a fait bondir les responsables de cette compagnie puisqu'elle payait des pénalités de retard du fait des centrafricains. Parfait Mbaye était obligé de faire le déplacement au siège de la compagnie pour les supplier à reprendre les vols. La compagnie en a profité pour négocier à la baisse les taxes aéroportuaires. dues à la RCA. Un document publié par "Doing Business" classe la RCA avant dernière en terme d'insécurité ne pouvant faciliter la réalisation des affaires donc en un mot la RCA n'attire pas les investisseurs.

Le comité national de lutte contre la corruption mis en place par le Général n'est qu'un leurre car c'est lui-même le premier corrompu. C'est connu de tous et particulièrement des agents du Trésor. Bozizé s'est adressé un jour à un de ses protégés qu'il a nommé au Trésor 6 mois avant, si depuis la nomination de ce dernier il a entrepris de construire sa maison. Comment un président peut demander à un agent qui gagne moins de 200 000 CFA par mois de construire une villa en 6 mois. Gaombalet peut aussi rêver de devenir président puisqu'il a amassé suffisamment de magot depuis son poste de PM, pactole qu'il cache chez lui. Il a fait installer le coffre-fort de l'Assemblée Nationale chez lui tout en confiant une des clefs à un de ses neveux, un rejeton d'Eloi Anguimaté qu'il fait nommer gestionnaire à l'AN. Celui-ci en a profité pour détourner une bonne partie de ce qui lui a permis de s'offrir quelques villas dans Bangui et un mariage somptueux. Parler de la lutte contre la corruption cela fait rigoler tous les gbayas boys des finances.


Un fidèle lecteur de CAP (Bangui)

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 22:51

 

 

 

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Cameroun: Les rebelles promettent revenir dans trois jours

SOURCE: LE MESSAGER MERCREDI, 26 SEPTEMBRE 2012 07:36   

Après l’attaque meurtrière perpétrée dans la nuit du dimanche 23 au lundi 24 septembre 2012 au poste de péage de Garoua Boulaï, les rebelles annoncent une autre expédition punitive, au cas où leurs deux camarades détenus ne sont pas libérés.

La dépouille du jeune Jean Paul Alim, âgé de 32 ans a été portée en terre hier, mardi 25 septembre 2012 au quartier Nganko, située à quelques mètres du centre ville de Garoua Boulaï. Il a été fauché par une balle tirée par des rebelles aux origines encore inconnues. Dans la nuit du dimanche 23 au lundi 24 septembre, le pauvre Alim

gagnait régulièrement son pain quotidien à ce poste de péage, en tenant une herse, grâce à laquelle, il empêchait aux véhicules de contourner le versement des frais de péage. Emmanuel Mandjomi Moloh lui, sera inhumé ultérieurement. Sa dépouille a été transférée à Bertoua et sera conduite plus tard à son village natal. Comme Jean Paul, il a aussi été tué par ces rebelles sans cœur. Agent des impôts, la quarantaine bien sonnée, Emmanuel était chef d’équipe « A » du péage de Garoua Boulaï.

Le plus chanceux de la bande est l’élève gendarme Deli Nguema qui s’en est tiré avec une balle dans le bras gauche, alors qu’il tentait de voler au secours de ses compatriotes. C’est le sombre bilan de l’attaque armée perpétrée par des rebelles dans cette ville frontalière de la République centrafricaine. « Nous étions assis dans une tente aménagée non loin du péage. Et subitement vers 22 heures, quelqu’un a crié « haut les mains » en ouvrant les rideaux qui tiennent lieu de porte. Lorsque j’ai lancé un coup d’œil dehors, je me suis rendu compte qu’il y avait d’autres personnes dans une camionnette qui attendait sur la chaussée », raconte un gardien de la paix principal de police ayant vécu la scène. Et de poursuivre : « Lorsque le rebelle qui a crié est ressorti, ses propres camarades l’ont abattu croyant que c’était un gendarme camerounais. Ils sont descendus du camion. Nous avons pris la fuite, parce que n’étant pas préparé à une telle attaque. C’est comme cela qu’ils ont ramassé nos badges professionnels, nos manteaux et des képis. Par la suite, ils ont emporté la dépouille de leur camarade qu’ils ont abattu ».

Tensions

Aussitôt informés, les éléments du Bataillon d’intervention rapide (Bir) se lancent à leur poursuite. Une chasse infructueuse car, ils ne réussiront pas à mettre la main sur ces agresseurs d’un autre genre. « Ils ont juste réussi à localiser le lieu où ils ont inhumé leur camarade tué », lance le commandant de brigade de gendarmerie de Garoua Boulaï. Hier, mardi 25 septembre 2012, la tension était encore perceptible dans cette ville frontalière. Bien que les éléments du Bir ne soient pas visibles au centre ville, des indiscrétions révèlent qu’ils sont installés en brousse, sur des pistes stratégiques que pourraient emprunter ces hors-la-loi. « Ils continuent d’envoyer des messages indiquant qu’ils reviendront dans trois jours si leurs deux camarades ne sont pas libérés. Ces derniers ont été interpellés par les éléments du Bir il y a quelques jours, après qu’ils aient été dénoncés par des riverains comme étant des rebelles. Leur exploitation suit encore son cours en lieu sûr », rassure un adjudant chef de gendarmerie rencontré à la brigade de Garoua Boualaï.

A la frontière, la tension est très vive. Côté centrafricain, des militaires en tenue et en armes veillent au grain. Une lance roquette orientée vers le Cameroun est positionnée sur un Pick-Up. « Nous ne comprenons pas que les Centrafricains se comportent toujours comme s’ils étaient en guerre avec le Cameroun. Nous avons à faire cette fois à des rebelles. Mais en face, c’est l’armée régulière qui se dresse comme pour riposter à une éventuelle attaque. C’est une attitude qui est à craindre car cela laisse croire que ces rebelles ont eu l’onction de l’armée de Bozizé », analyse un jeune commerçant camerounais installé à Garoua Boulaï depuis près de 20 ans. En attendant que ces assassins soient mis hors d’état de nuire, la situation reste conflictuelle à la frontière. Rappelons que ce n’est pas la première fois que la situation se dégrade le long de cette frontière. En 2011 déjà, des militaires centrafricains en tenue et en armes s’étaient introduits de force à Garoua Boulaï, déchirant le drapeau du Cameroun, brûlant les effigies du chef de l’Etat et vandalisant les édifices publics.

 

 

Centrafrique : Trois morts dans une attaque à la frontière camerounaise

Par journaldebangui.com - 26/09/2012

Les rebelles assaillants ont pris d’assaut le poste de péage dans la ville frontière de Garoua-Boulaï

 

Selon Reuters qui cite la télévision nationale camerounaise, ce sont des rebelles centrafricains qui ont attaqué le poste de péage de Garoua-Boulaï entre la République Centrafricaine et le Cameroun. Dans l’accrochage qui a eu lieu avec les agents postés à cet endroit, trois personnes auraient été tués. Un jeune homme et un agent des impôts camerounais et un rebelle centrafricain, tué par ses propres camarades. Les informations disponibles font état de ce que les rebelles qui ont attaqué le bâtiment camerounais venaient libérer deux de leurs camarades détenus dans les geôles camerounaises. Ils avaient été arrêtés quelques jours plus tôt et sont en exploitation auprès des forces spéciales camerounaise. Un rebelle a ouvert le feu après qu’un agent ait tenté de les arrêter. Ce dernier est mort, ainsi qu’un autre jeune homme qui travaillait à côté de ce poste frontière dans Garoua-Boulai, une ville située à environ 600 km à l'est de la capitale Yaoundé.

Avertis, les éléments du Bataillon d’intervention rapide (Bir) du Cameroun se sont lancés à la poursuite des assaillants, mais n’ont pas réussi pas à mettre la main sur ces agresseurs d’un autre genre. «Ils ont juste réussi à localiser le lieu où ils ont inhumé leur camarade tué», lance le commandant de brigade de gendarmerie de Garoua Boulaï. Hier, mardi 25 septembre 2012, la tension était encore perceptible dans cette ville frontalière. Bien que les éléments du Bir ne soient pas visibles au centre-ville, des indiscrétions révèlent qu’ils sont installés en brousse, sur des pistes stratégiques que pourraient emprunter ces hors-la-loi. «[i Ils continuent d’envoyer des messages indiquant qu’ils reviendront dans trois jours si leurs deux camarades ne sont pas libérés.

 C’est la première fois que des rebelles centrafricains lancent une attaque d’envergure lors d’une de leur incursion en territoire Camerounais. Or, ce pays voisin a réussi jusqu’à présent à éviter les conflits avec la République Centrafricaine minée par les conflits armés et les fréquentes attaques de rebelles à l’intérieur de son territoire. Lesquels menacent continuellement le pouvoir du président François Bozize, arrivé au pouvoir dans un coup d'État en 2003 et qui fait face aux insurrections depuis 2005. Cependant, le gouvernement de Bangui a signé un accord de paix avec un des derniers groupes rebelles en août 2012. Il espère maintenant concentrer ses efforts pour combattre la rébellion ougandaise de la LRA (Lords Resistance Army), menée par un soi-disant prophète mystique Joseph Kony, qui a effectué plusieurs attaques en République centrafricaine ces derniers mois.

A la frontière avec le Cameroun, la tension est très vive. Côté centrafricain, des militaires en tenue et en armes veillent au grain. Une lance-roquette orientée vers le Cameroun est positionnée sur un Pick-Up. «Nous ne comprenons pas que les Centrafricains se comportent toujours comme s’ils étaient en guerre avec le Cameroun. Nous avons à faire cette fois à des rebelles. Mais en face, c’est l’armée régulière qui se dresse comme pour riposter à une éventuelle attaque. C’est une attitude qui est à craindre car cela laisse croire que ces rebelles ont eu l’onction de l’armée de Bozizé», analyse un jeune commerçant camerounais installé à Garoua Boulaï depuis près de 20 ans. En attendant que ces assassins soient mis hors d’état de nuire, la situation reste conflictuelle à la frontière. Rappelons que ce n’est pas la première fois que la situation se dégrade le long de cette frontière. En 2011 déjà, des militaires centrafricains en tenue et en armes s’étaient introduits de force à Garoua Boulaï, déchirant le drapeau du Cameroun, brûlant les effigies du chef de l’Etat et vandalisant les édifices publics.

 

EST: DES ASSAILLANTS CENTRAFRICAINS TUENT 2 CAMEROUNAIS

http://www.lanouvelleexpression.info  Mercredi, 26 Septembre 2012 15:55 par Benjamin Essam   

L’objectif des insurgés était de libérer leurs collègues  arrêtés à Garoua Boulaï par les éléments du BIR et gardés à la base de MOMBAL.

Cet autre incident a permis au Gouverneur de l’Est de rassurer les populations sur la sécurité des personnes et des biens dans cette ville frontalière. La scène se déroule dans la nuit du 23 au 24 septembre 2012 au lieu-dit Nganko, à six kilomètres de Garoua Boulai, dans le département du Lom et Djerem. Selon de témoins, c’est à 22 heures qu’un camion benne s’arrête devant le poste de contrôle mixte .A bord, une dizaine d’hommes en treillis, l’air grave. Intiment  l’ordre aux agents du poste et aux gendarmes en faction de libérer la voie .Le Chef de poste et le jeune agent n’auront pas eu le temps de poser la moindre question aux inconnus qu’ils s’écroulent sur la chaussée atteints par les balles. L’échange de coups de feu avec la gendarmerie laissera l’un des leurs sur le carreau. Bilan, trois morts : deux camerounais et un insurgé.

Un témoin embusqué raconte que «leur tenue ne ressemblait ni à celle de l’armée centrafricaine encore moins à celle de l’armée camerounaise ».Et de poursuivre, «j’ai informé la gendarmerie qu’il y avait des tirs au poste avec des morts». Entre temps, les insurgés vont poursuivre la route mais seront vite rattrapés au lieu dit Babiola par les forces camerounaises (Birs, Esirs, gendarmerie, armée de terre).Le  camion benne à bord duquel ces hors la loi se trouvaient était très connu dans la ville pour le transport du sable et appartenant à un particulier aurait été arraché à son propriétaire par les insurgés.

Depuis quelques semaines la ville de Garoua Boulai est hantée par la présence des assaillants dans les périphéries. Ils ont même bastonné sur la population ce qui a permis de renforcer la sécurité dans la ville. Selon d’autres sources, cette  attaque visait à libérer les deux insurgés arrêtés par le BIR et gardé dans leur base de Mombal. Informé de la situation, le Gouverneur de la région de l’Est s’est immédiatement rendu à Garoua Boulai. Samuel Dieudonné Ivaha Diboua a tenu une réunion de sécurité avant de rassurer les populations sur les mesures de sécurités prises par les pouvoirs publics. Aussi est-il allé rencontrer à la frontière les  forces armées centrafricaines .Les deux parties se sont accordées à livrer une chasse sans merci à ces bandes armées qualifiées de «rebelles centrafricains en déroute».

Ce genre d’incident n’est pas nouveau à la frontière Cameroun-Centrafrique à Garoua Boulai. Une vigilance accrue de nos forces de défense s’impose.

 

CAMEROUN - RCA: DES REBELLES ATTAQUENT LE CAMEROUN À L’EST

 

Cette bande armée voulait libérer leurs camarades capturés en terre camerounaise et gardés par le Bataillon d’intervention rapide (Bir) depuis 4 jours à Garoua Boulaï. Trois morts sur le carreau, dont le chef de poste frontière et un adolescent, côté camerounais ; un rebelle tué et deux autres interpellés, côté assaillants. Le gouverneur de la région de l’Est, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua et le préfet du Lom et Djerem, Peter Mbu, sont précipitamment descendus dans la ville de Garoua Boulaï hier, lundi 24 septembre 2012. Les «chefs de terre» sont venus prendre le pouls de la situation conflictuelle qui prévaut dans cette localité frontalière. Nos sources sur place révèlent que dans la nuit du dimanche 23 au lundi 24 septembre 2012, des rebelles apparemment d’origine centrafricaine munis d’armes d’assauts lourds sont entrés de force en territoire camerounais, avant d’abattre deux de nos compatriotes au niveau du poste de péage.

« Leur intention était de libérer deux de leurs camarades interpellés et gardés à Bertoua par les éléments du bataillon d’intervention rapide [Bir, Ndlr] quatre jours plus tôt. Mais, une fois au niveau du poste de péage, ils ont été bloqués par le chef de poste qui ne comprenait pas que cette patrouille traverse la ville sans la présence des forces camerounaises. C’est comme cela que ce chef de poste a été abattu. Le jeune garçon dont le rôle était de tirer la herse a aussi été fusillé», rapporte notre source. La même qui rapporte que l’attaque s’est produite au moment où passait une troupe de la Garde présidentielle en provenance du Grand Nord poussant les riverains à croire à une rixe entre celle-ci et l’armée régulière centrafricaine.

Par contre, l’intervention musclée du Bir, bien que tardive, a produit des fruits. Pendant sa contre-attaque, ce corps d’élite de l’armée camerounaise tue un rebelle et capture deux autres qui sont aussitôt faits prisonniers. Notre source rapporte qu’hier lundi encore, la dépouille criblée de balles de cet assaillant restait exposée à la brigade de gendarmerie de la ville de Garoua-Boulaï. Hier soir, des sources officielles au gouvernorat de l’Est ont confirmé au Messager, cette attaque ainsi que le bilan de deux morts côté camerounais. Mais elles restent prudentes sur la prétendue nationalité centrafricaine des assaillants qui ont sauté sur le poste frontière camerounais.

« Nous ne savons pas si c’était des Centrafricains. Nous savons juste que des troupes armées s’en sont pris au poste frontière, faisant deux victimes camerounaises tuées par balles », affirme cet officiel. Au ministère des Relations extérieures (Minrex) des diplomates en poste confirment l’attaque du poste frontière de Garoua-Boulaï par des inconnus apparemment d’origines centrafricaines. Mais ces diplomates taxent cette attaque et les échauffourées qui s’en sont suivies d’ «incident sans grande portée».

En outre, plusieurs riverains du poste frontière de Garoua-Boulaï soulignent que l’origine de ce conflit ouvert entre l’armée camerounaise et ces rebelles remonterait à deux semaines. « C’est depuis près de 14 jours que la situation est confuse. Les rebelles ont repoussé l’armée régulière et ont pris possession de la ville centrafricaine frontalière avec Garoua-Boulaï. Et comme de temps à autres ils entrent de force au Cameroun, le Bir s’est déployé dans toute la ville pour sécuriser les populations. Y étant, il a interpellé et transféré à Bertoua deux rebelles qui tentaient d’opérer au Cameroun. Voilà pourquoi ces rebelles s’infiltrent à tout moment, pour tenter de libérer leurs frères », justifie au téléphone, une source sur place. Jusqu’ici, aucune déclaration officielle en provenance de Bangui pour condamner ces attaques n’a encore été entendue. Nos sources rapportent néanmoins que lundi, lors de la visite du gouverneur de la région de l’Est à Garoua Boulaï, Jean Sosthène Dengbe, le préfet de Bouar (le département dans lequel est situé le village Cantonner, frontalier avec Garoua Boulaï) ne s’est pas associé à la délégation.

Joseph Flavien KANKEU et Rodrigue N. TONGUE

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 18:14

 

 

 

RÉSEAU DES JOURNALISTES POUR LES DROITS DE L’HOMME EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE (RJDH-RCA)

 

 

OBO : UNE CAMPAGNE DE COMMUNICATION ANTI-KONY

 

Kony en brousse avec ses hommes


Obo, 26 septembre 2012 (RJDH) – Les conseillers militaires américains en poste à Obo (sud-est) ont conçu une nouvelle stratégie de lutte contre la LRA. Depuis lundi, des numéros de téléphones et des affiches comportant la photo de Joseph Kony et de ses lieutenants, Dominic Ongwen et Okot Odhiambo, sont publiées dans les principales villes de la région, afin de permettre à la population de les identifier.

L’idée consiste, selon les initiateurs de cette stratégie, d’impliquer la population dans la traque à Joseph Kony  en matière d’information et de renseignements.

Sur des panneaux publicitaires hauts de plus de 2 mètres, les images de ces trois hommes sont affichées. Les images sont accompagnées de neuf numéros de téléphone qui permet à la population d’alerter les contingents ougandais ou centrafricains basé dans la région, si elle venait à constater un mouvement de Joseph Kony et ses lieutenants dans la zone.

D’après les informations, cette stratégie enthousiasme la population qui se réjouit de se faire une idée d’hommes qui sont à l’origine de sa souffrance.

Cette stratégie basée sur la communication intervient après une semaine de la mise en place de la force de l’Union africaine de lutte contre la LRA.

 

BOZOUM : LES VICTIMES D’INONDATION APPELLENT À L’AIDE

Bozoum, 26 septembre 2012 (RJDH) – Plus d’une  centaine de personnes victimes des pluies diluviennes qui se sont abattues du 11 au 12 septembre dernier sur la ville de Bozoum (nord), sont sans assistance et  lancent un appel à l’aide, à l’endroit des structures humanitaires et du gouvernement.

 

Il s’agit des personnes dont les maisons ont été détruites par la pluie et leurs champs inondés. Elles affirment éprouver des difficultés  d’abri et de nourriture. « Mon champ a été inondé et tous les produits agricoles sont détruits,  jusque à ce jour nous n’avons reçu aucune assistance », se plaint Bernard Abba une victime.

Sabine Dazou, mère de cinq enfants, demande une assistance alimentaire et sanitaire au gouvernement et aux structures humanitaires « parce que notre situation est très inquiétante », a-t-elle ajoutée.

Du 11 au 12 septembre une pluie diluvienne s’est abattue sur la ville de Bozoum. Des champs ont été inondés et des maisons détruites.


 BOALI : DES TABLES-BANCS ET DES MATÉRIELS DE CONSTRUCTION REMIS AU COLLÈGE DE BOALI

 

ecolerca

 

Boali, 26 septembre 2012 (RJDH) – Un don de 150 tables-bancs a été fait, le lundi 25 septembre, par le député  Bertin Béa,  au collège d’enseignement général de Boali (sud-ouest). Du matériel de construction a été également donné pour réhabiliter la toiture d’un bâtiment détruit par le vent l’année passée. Cette aide fait suite à la demande des responsables  de cet établissement.

« Nous allons procéder très rapidement à la réfection de la toiture du bâtiment afin de permettre aux élèves d’étudier dans de bonnes  conditions cette année », a fait savoir  Bertin Béa.

André Nguérékane, directeur du collège de Boali, a indiqué que cette aide va permettre à l’administration de respecter l’emploi du temps et d’épuiser dans la norme, les volumes horaires. « Le collège compte 600 élèves pour trois salles de classes. Cela a entraîné le disfonctionnement dans les heures de cours l’année précédente. Avec les 150 tables-bancs, nous pouvons utiliser les cinq salles de classes et épuiser les volumes horaires », a-t-il dit.

Toutefois, le directeur du collège déplore le comportement des parents d’élèves qui retiennent encore leurs enfants à la maison, malgré les multiples appels du bureau de l’Association des parents d’élèves.

 

BANGUI: UN AFFRONTEMENT INTERETHNIQUE FAIT UNE BLESSÉE À BATAYANGA

Bangui, 26 septembre 2012 (RJDH) – Une femme a été poignardée, le mardi 25 septembre, dans un affrontement entre les ressortissants des groupes ethniques, les Gbaya et les Dangba, au village de Batanyanga,  situé à 40 kilomètres  de la ville de Bangui.

 

D’après Blanc Mamadou, agent de la police municipal à la mairie de Bégoua, la cause de cet affrontement est un malentendu relatif à une portion de terre que chacun des groupes considère comme son patrimoine.

Dans la bagarre, plusieurs personnes ont reçu des blessures, mais le cas de la femme évoqué plus haut est le plus grave. Elle a été transférée à Bangui pour des soins.

Le maire de la commune de Bégoua, Odette Dombolo, a fait savoir que la gendarmerie de Pk 12 a été informée de la situation. Lucien Conférence Drapeau, commandant de Brigade de la gendarmerie de PK12 a annoncé qu’une mission se rendra sur les lieux pour constater les faits et chercher des solutions à cette dispute.

 

BANGUI : BIENTÔT UNE CAMPAGNE DE VACCINATION CONTRE LA POLIOMYÉLITE

 

vaccination-contre-la-polio.jpg

 

Bangui, 26 septembre 2012 (RJDH) – Une campagne de vaccination contre la poliomyélite se déroulera du 28 au 30 septembre, en faveur  des enfants de zéro  à cinq ans. L’objectif est d’arrêter la circulation du poliovirus sauvage qui continue d’affecter la santé physique des enfants en République centrafricaine.

Selon le docteur Thomas D’Aquin Koyazégbé, directeur du programme élargi de vaccination(PEV), « cette campagne de vaccination vise à réduire le taux de polio et d’éradiquer le poliovirus sauvage sur toute l’étendue du territoire. Notamment dans les zones de conflit, les campements et les zones  dont la précédente campagne n’a pas eu de succès ».

Il a par ailleurs indiqué que quatre cas de poliovirus sauvage ont été enregistrés, au premier trimestre 2012, dans les villes de Batangafo et de Kabo (nord), suite à une importation à partir du sud du Tchad.

Le Dr Koyazégbé souligne que, de 2007 à 2012, 29 campagnes de vaccination ont été menées contre la polio. Mais le résultat révèle  que deux enfants sur quatre  des préfectures de l’Ouham et de l’Ouham-Péndé (nord)  ont échappé à ces vaccinations.

D’après lui, plusieurs enfants n’ont pas bénéficié de ces campagnes « à cause de la réticence des parents qui ne veulent pas que leurs enfants soient vaccinés ». Il a, par la même occasion, évoqué le cas de certains centres de santé de l’intérieur du pays, qui ne sont pas fonctionnels. Aussi l’insuffisance des séances de vaccination dans certaines zones du pays où l’accès est difficile, et l’insuffisance de la communication de proximité afin de sensibiliser les parents à faire vacciner leurs enfants.

Le Dr Koyazégbé estime que toutes ces difficultés constituent des contraintes qui entravent la réussite des multiples campagnes de vaccination visant à éradiquer le poliovirus sauve en République centrafricaine.

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 17:57

 

 

 

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APA -Brazzaville (Congo) 2012-09-26 13:15:31 Le président congolais, Denis Sassou N’Guesso, a remanié mardi soir à Brazzaville l’équipe gouvernementale congolaise marqué surtout par le départ du ministre délégué à la défense Zacharie Bowao.

Ce dernier n’était plus dans les bonnes grâces de la population après le drame de Mpila survenu le 4 mars dernier à cause de ses déclarations visant à minimiser l’ampleur de la catastrophe. 

Le drame de Mpila survenu le 4 mars dernier a fait, selon un bilan toujours provisoire, 292 morts, près de 14. 000 familles sans-abris et plus de 2500 blessés.

La spécificité de cette nouvelle équipe gouvernementale lu à la Télévision par le directeur de cabinet à la présidence, Firmin Ayessa, est l’entrée de près de huit (8) nouveaux ministres et la sortie de près de 7(sept) anciens dont Zacharie Bowao.

Dans cette équipe, qui est dominée par des membres du PCT (parti congolais du travail) majoritaire à l’assemblée après les dernières élections législatives de 2012, Denis Sassou N’Guesso, a maintenu le même nombre de ministres d’Etat qui reste à cinq(5).

Le nombre de femmes au sein de ce nouveau gouvernement est de quatre (4). L’allié du PCT le Mouvement congolais pour la démocratie et le développement intégral(MCDDI) est bien servi avec trois ministres.

 Voici la nouvelle équipe gouvernementale du Congo.

1- Ministre d’Etat, ministre du développement industriel et de la promotion du secteur privé : Isidore Mvouba (changement de portefeuille)

 2 - Ministre d’Etat, garde des sceaux, ministre de la justice et des droits humains : Aimé Emmanuel Yoka (sans changement)

 3 - Ministre d’Etat, ministre des transports, de l’aviation civile et de la marine marchande : Rodolphe Adada (changement de portefeuille)

 4 - Ministre d’Etat, ministre du travail et de la sécurité sociale : Florent Ntsiba (sans changement) 

5 - Ministre d’Etat, ministre de l’économie, des finances, du plan, du portefeuille public et de l’intégration : Gilbert Ondongo (sans changement)

6 - Ministre des Affaires étrangères et de la coopération : Basile Ikouebe (sans changement) 

7 - Ministre de l’intérieur et de la décentralisation : Raymond Zéphyrin Mboulou (sans changement) 

8 - Ministre des mines et de la géologie : Pierre Oba (sans changement) 

9 - Ministre de l’Economie forestière et du développement durable : Henri Djombo (sans changement) 

10 - Ministre de la fonction publique et de la réforme de l’Etat : Guy Brice Parfait Kolelas (sans changement)

 11 - Ministre de la construction, de l’urbanisme et de l’habitat : Claude Alphonse Nsilou (sans changement)

 12 - Ministre de l’agriculture et de l’élevage : Rigobert Maboundou (sans changement) 

13 - Ministre de l’énergie et de l’hydraulique : Henri Ossebi (sans changement) 

14 - Ministre de l’équipement et des travaux publics : Emile Ouosso (sans changement) 

15 - Ministre de la santé et de la population : François Ibovi (nouveau) 

16 - Ministre des petites, moyennes entreprises et de l’artisanat : Adelaïde Yvonne Mougany (sans changement)

 17 - Ministre à la présidence de la République chargé de l’aménagement du territoire et de la délégation générale aux grands travaux : Jean Jacques Bouya (nouveau) 

18 - Ministre de la recherche scientifique et de l’innovation technologique : Bruno Jean Richard Itoua (sans changement)

 19 - Ministre à la présidence de la République chargé de la défense nationale : Charles Richard Mondjo (nouveau)

 20 - Ministre des hydrocarbures : André Raphaël Loemba (sans changement) 

21 - Ministre de la culture et des arts : Jean Claude Gakosso (sans changement) 

22 - Ministre du commerce et des approvisionnements : Claudine Munari (sans changement) 

23 - Ministre des postes et télécommunications : Thierry Moungalla (sans changement) 

24 - Ministre des Affaires sociales, de l’action humanitaire et de la solidarité : Emilienne Raoul (sans changement) 

25 - Ministre de l’enseignement supérieur : Georges Moyen (changement de portefeuille) 

26 - Ministre de l’enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation : Hellot Matson Mampouya (changement de portefeuille)

 27 - Ministre à la présidence de la République chargé des zones économiques spéciales : Alain Akouala Atipault (sans changement)

 28 - Ministre de la communication et des relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement : Bienvenu Okiemy (sans changement)

 29 - Ministre des affaires foncières et du domaine public : Pierre Mabiala (sans changement) 

30 - Ministre des sports et de l’éducation physique : Léon Alfred Opimbat (sans changement) 

31 - Ministre de la pêche et de l’aquaculture : Bernard Tchibambelela (nouveau) 

32 - Ministre de l’enseignement technique, professionnel, de la formation qualifiante et de l’emploi : Serge Blaise Zoniaba (nouveau)

 33 - Ministre du tourisme et de l’environnement : Josué Rodrigue Ngouonimba (changement de portefeuille)

 34 - Ministre de la jeunesse et de l’éducation civique : Anatole Collinet Makosso (sans changement) 

35 - Ministre de la promotion de la femme et de l’intégration de la femme au développement (nouvelle) 

36 - Ministre délégué auprès du ministre d’Etat, ministre des transports, de l’aviation civile et de la marine marchande, chargé de la marine marchande : Martin Parfait Aimé Coussoud-Mavoungou (sans changement) 

37 - Ministre délégué auprès du ministre d’Etat, ministre des transports, de l’aviation civile et de la marine marchande, chargé des voies navigables et de l’économie fluviale : Gilbert Mokoki (nouveau) 

38 - Ministre délégué auprès du ministre d’Etat, ministre de l’économie, des finances, du plan, du portefeuille public et de l’intégration, chargé du plan et de l’intégration : Raphaël Mokoko 

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 01:50

 

 

KNK en fête. 8 JPG

 

 

Un qui ne voit pas d’un bon oeil les intentions de Bozizé jusqu’ici non encore révélées, de modifier l’actuelle constitution de la République centrafricaine pour se représenter encore à la présidentielle de 2016 voire au-delà, est l’actuel président de l’assemblée nationale, l’ineffable Célestin Leroy Gaombalet, alias « Gaou la fumée ».

Dans le plus grand secret et sans laisser transpirer quoi que ce soit de ses ambitions, ce dernier pose ses pions, s’organise, choisit et nomme des proches collaborateurs. C’est ainsi que certains observateurs à Bangui interprètent l’entrée dans son cabinet de la présidence de l’assemblée nationale, d’anciens parlementaires comme Pierre Sélessoui (ex-député MLPC de Bogangolo) ou encore Félicien Boussola (ancien député suppléant de Karim Meckassoua), actuel conseiller spécial comme visant à étayer la probable future équipe de campagne du tout aussi probable candidat au fauteuil présidentiel, Célestin Gaombalet.

Certaines informations avaient fait entre temps état des initiatives de Sylvain Ndoutingaï qui avait approché discrètement certains députés de l’actuelle assemblée nationale dont ce n’est un secret pour personne qu’ils sont presque tous KNK, pour leur demander de voter le cas échéant contre tout projet de modification constitutionnelle visant à sauter le verrou du nombre de mandat du président de la République.

Le ministre de la justice et demi-dieu d’alors, Firmin Findiro, qui avait assuré  un moment l’intérim du ministre chargé du Secrétariat général du gouvernement et des relations avec le parlement, aurait déjà transmis au président de l’assemblée nationale un projet de loi portant modification de la constitution mais le document comporterait plusieurs anomalies d’où son renvoi au gouvernement pour un toilettage avant un prochain retour à l’assemblée nationale.  

Depuis, Ndoutingaï et Findiro ont été limogés du gouvernement et le second est désormais en cavale mais son successeur, Jacques Mbosso, venu faire un tour à Paris pour s’occuper de la délivrance des passeports biométriques, ne devrait certainement pas tarder à prendre le relai dans la gestion de ce dossier de modification constitutionnelle qui semble beaucoup tenir à cœur Bozizé qui pour l’instant, fait le zouave et entretient le flou et le mystère sur la réalité de ses intentions. Voir ses propos et passe d’armes du 13 août dernier au Hilton de Roissy avec le représentant en France du Collectif « Touche pas à ma constitution » qui l’avait surpris et déstabilisé avec une très embarrassante question  sur l’affaire.

Lassé par les sempiternelles et byzantines querelles fratricides entre Ndoutingaï et Francis Bozizé, le camp présidentiel où Gaombalet est vice-président du KNK,  voit apparaître un troisième larron pour mettre tout le monde d’accord. Que cela soit ou non du goût de Bozizé, on ne tardera pas à le savoir dans les prochains jours. On se souvient que Bozizé avait tout fait pour imposer Gaombalet à la tête de l’assemblée nationale contre les velléités d’un Elie Doté et les ambitions très vite réprimées d’un Thierry Maléyombo qui a dû regretter sa décision de briguer le perchoir.

L’histoire de Célestin Leroy Gaombalet est celle d’un ancien banquier retraité qui n’en demandait pas tant et que Bozizé est allé chercher chez lui au quartier pour en faire d’abord un premier ministre puis président de l’assemblée nationale, simplement parce que n’affectionnant que les béni oui oui et les gens sans personnalité pour les assujettir à sa volonté, Bozizé a trouvé en Gaombalet le profil idéal pour ses projets politiques. Mais l’appétit venant en mangeant, Gaombalet se voit maintenant à même d’être lui aussi calife à la place du calife. Qui vivra verra…. !


Rédaction CAP 

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