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16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 23:45

 

 

 

Albert-Willybiro-Passi.JPG

 

 

On apprend avec tristesse le décès du journaliste et éminent Pr de la langue nationale Sango, Albert WILLIBYRO PASSI, survenu à Bangui le samedi 15 décembre 2012 des suites d’une longue maladie.

Centrafrique-Presse présente à sa famille et ses proches, ses condoléances les plus attristées. 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nécrologie
16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 15:15

 

 

 

 

CNRC site 1CNRC site 2

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 23:19

 

 

 

General-Noureldine--President-de-la-CPJP-2-.JPG

 

Conformément à la philosophie politique de l'Accord militaire stratégique du 20 août 2012 entre la CPJP du Général Noureldine Adam et la CPSK du Général Mohamed-Moussa Dhaffane, à laquelle s'est librement adhérée l'UFDR de Monsieur Michel Djotodia, résultat des négociations constructives entre les deux Présidents de la CPJP et de l'UFDR, et dans le cadre de la mise en œuvre dudit Accord, Les opérations militaires entamées le 17 septembre 2012 à Damara n'ont pas arrêté de se poursuivre par, entre autres, l'incursion de Kabo du 27 novembre 2012, jusqu'aux récentes prises des villes de Ndélé, Sam Ouandja et Ouadda.

 

Il n'est pas inutile de préciser que le Séléka CPSK-CPJP-UFDR est actif et opérationnel sur tous les plans sous la Haute coordination des principaux responsables des mouvements signataires. C'est ici le lieu de lancer un appel formel au Général Abdoulaye Miskine Koumtamadji de remettre en œuvre dare-dare les termes de l'Accord du 30 novembre 2009 entre le FDPC et la CPJP toujours en vigueur en se joignant formellement à cette nouvelle alliance politico-militaire.  


De primes abord, le Séléka rappelle à tous que le gouvernement du Général François Bozizé s'est toujours évertué à vouloir décapiter les partis de l'Opposition armée de leurs Chefs fondateurs pour parler avec des interlocuteurs malléables afin de leur faire signer des accords bidon à sa guise. Ce à quoi les parties ayant adhéré à l'Accord du 20 août 2012 ont opposé un refus catégorique. L'Histoire ne changera pas. Les fondateurs sont et resteront les fondateurs.


Nous respectons notre Peuple, vaillant et fier. Nous sommes aussi reconnaissants et redevables aux différents partenaires de notre pays pour leurs contributions combien nécessaires au développement de notre Nation, en l'occurrence la France, la Communauté Européenne, les Nations Unies à travers le BINUCA, les Etats Unis d'Amérique, la Chine, la CEMAC, pour ne citer que ceux-là.


Cependant, quelle que soit leur expertise et leur bonne volonté ainsi que les moyens déployés, ils ne pourront pas suppléer les Centrafricains dans leur quête de paix, de sécurité et de développement économique. C'est pourquoi, le gouvernement est le seul RESPONSABLE de l'échec de tous les efforts fournis par nos partenaires et leur accompagnement assidu pour solutionner le conflit politico-militaire qui asphyxie notre économie et fragilise la stabilité institutionnelle de notre pays. Même l'Opposition démocratique et la Société civile sont considérés par le Pouvoir comme des ennemis à abattre. Comment résoudre alors nos problèmes dans une telle ambiance de suspicion ?

 

Aujourd'hui, notre intime conviction est que personne ne peut connaître mieux que nous-mêmes les réalités de chez nous, car nos problèmes proviennent justement de nos mauvais actes de chaque jour : l'exclusion et le mépris, le clientélisme et le tribalisme, le Chef de l'Etat, son épouse, ses enfants et leurs parents et amis sont tous des députés et des bailleurs de fonds et administrateurs de sociétés d'affaires, sans oublier la spoliation des biens des Centrafricains par les autorités gouvernementales qui sont pourtant sensées les protéger – "l'incendie sort de l'eau" -, cela a créé le soupçon, la frustration et la colère chez les victimes que nous sommes. Cette colère non exorcisée est devenue révolte intérieure, puis rébellion armée.

 


Cette mal gouvernance est de nature à perpétuer le conflit ou à en créer. les exemples sont légende. Un gouvernement républicain, ça se met en dehors des clivages, et ça résout les problèmes de la société. Ce n'est pas une affaire de famille pour que l'on se retrouve le soir autour du feu...


En un mot, l'appréciation décalée de la situation politico-sécuritaire du pays par le gouvernement nous conduit chaque fois dans une dynamique de perpétuation du conflit armé. Les erreurs du passé ne servant plus à rien, l'attitude des Autorités de Bangui ne nous surprend finalement guère. Considérez tout simplement que pour avoir mal jugé la mise à l'écart forcée par emprisonnement du Président fondateur de l'UFDR, et pour avoir mal abordé la question de la CPJP concernant les négociations de paix, le gouvernement a fait naître la CPSK, et pour n'avoir pas apprécié à sa juste mesure la soudaine mise en garde du Discours politique du 21 juin 2012, ce même gouvernement a passivement autorisé les attaques de Sibut, Damara et autres. Or, le Pouvoir de Bangui sait pertinemment que l'intelligence qui anime le Séléka CPSK-CPJP est celle-là même qui a fondé et promut la CPJP, et non le groupuscule avec lequel il a signé un soit disant accord de paix. Soit !


Eu égard à ce qui précède, le Séléka CPSK-CPJP-UFDR, pour faciliter une sortie de crise et abréger les souffrances des populations civiles dépassées par la pauvreté imposée par la mal gouvernance de Bangui, rend publics les motifs essentiels et les revendications qui motivent les hostilités avec le Pouvoir de Bangui. Ils se présentent comme suit :


§  Le respect de l'Accord de Birao et entre le Gouvernement et l'UFDR,

§  Le mise en œuvre  concertée des recommandations et conclusions du Dialogue Politique Inclusif (DPI)

§  La mise en place d'une commission d'enquête indépendante sur les circonstances de la disparition du Colonel Charles Massi de la CPJP et de Monsieur Hassan Ousman du MNSP, et pour élucider celles de l'accident de Maître Goungaye Wanfiyo Nganatoua et bien d'autres victimes de cette même barbarie gouvernementale,

§  La régularisation des 15 millions de francs CFA par combattant selon l'accord conclu avec le Général François Bozizé afin de laver la Dignité centrafricaine de ce genre de revendications malencontreuses mais tout de même légitimes,

§  Le versement sans condition de la somme négociée d'un million de francs CFA par combattant, somme débloquée mais encore détenue en partie par le Ministre délégué à la Défense, Jean Francis Bozizé,

§  La restitution inconditionnelle des diamants et or, argent liquide et autres biens spoliés par le gouvernement en 2008,

§  La libération de tous les prisonniers politiques tant en Centrafrique qu'à l'étranger,

§  L'ouverture d'une commission d'enquête indépendante sur les crimes odieux de guerre et crimes contre l'Humanité perpétré par un détachement de la Garde présidentielle sur des populations civiles au village "Zakoumba" ou Soukoumba et l'incendie des maisons d'habitation ainsi que la mosquée centrale d'Akroub-soulback dans le Bamingui Bangoran,    

§  Le retour sécurisé et la liberté de circulation assurée à tous les compatriotes opposants armés ou non armés forcés à l'exile,   

§  L'arrêt des harcèlements exercés sur les opposants et leurs parents.


 

Enfin, le Séléka CPSK-CPJP-UFDR est prêt à encourager le retour de la paix dans leurs zones d'influence si le gouvernement consent à débattre des questions ici soulevées. Dans le cas contraire, sans démagogie ni hypocrisie, le Séléka se fera le devoir de tout mettre en œuvre, contre la morale démocratique, pour changer, tôt ou tard, ce régime de prédation nationale qui ne fait rien pour ramener la justice et la paix dans le Foyer centrafricain. Trop c'est trop !

 

 

Fait le 12 décembre 2012

 

LES SIGNATAIRES, CHEFS DE PARTIS :

 


1.    Monsieur Michel Djotodia, Président de l'UFDR

2.    Général Noureldine Adam, Président de la CPJP Centrafrique

3.    Général Dhaffane Mohamed-Moussa, Président de la CPSK Wakodro 

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Centrafrique-Presse.com - dans Communiqués
15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 22:59

 

 

 

 

RÉSEAU DES JOURNALISTES POUR LES DROITS DE L’HOMME EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE (RJDH-RCA)


 

OBO : UN HOMME ENLEVÉ PAR LA LRA

 

joseph-kony

 

Obo, 15 décembre (RJDH)–Un homme âgé de 31 ans a été enlevé par des rebelles de l’Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony, le mardi 11 décembre, au village de  Nguili-Nguili, situé  à 35 kilomètres de la ville d’Obo (sud-est). L’homme enlevé faisait équipe avec un autre dans une partie de chasse.


La nouvelle de la disparition a été faite par l’autre chasseur. Celui-ci a été sollicité par les éléments de l’armée ougandaise pour leur servir de guide dans la poursuite de ces rebelles. «Nous étions dans la brousse et après avoir parcouru quelques kilomètres, nous avons rencontré un groupe d’éléments de LRA qui se sont lancés à notre poursuite. C’est ainsi qu’ils ont attrapé mon ami, mais j’ai réussi à leur échapper», a expliqué le chasseur.


La même source ajoute que malgré la poursuite de ces hommes par l’armée ougandaise durant quatre jours, ces troupes n’ont pas réussi à mettre la main sur les assaillants.


Cette situation inquiète la population qui demande aux forces militaires présentes dans la ville de  renforcer la sécurité autour pour permettre à la population de mener librement ses activités. « Nous demandons un renforcement de sécurité, parce que nous ne pouvons pas nous déplacer aux environs de trois kilomètres », disent les habitants d’Obo


 

ZÉMIO : LES RÉFUGIÉS DEMANDENT UN PROGRAMME D’ENSEIGNEMENT DE LEUR PAYS

 

Zémio, 154 décembre (RJDH)–Alors que le Haut-commissariat aux réfugiés (HCR) poursuit les opérations de regroupement des réfugiés congolais des villes d’Obo et de Mboki sur le site entretenu dans la ville de Zémio (sud-est), ceux-ci commencent déjà a exprimé certains besoins, dont celle de l’éducation.

 

Outre la santé et l’éducation, ces personnes qui ont trouvé refuge sur le sol centrafricain à cause des exactions des rebelles ougandais de la LRA, demandent aussi que les enseignements qui se font dans les camps respectent le programme en vigueur dans leur pays d’origine, la République démocratique du Congo.

 

Le HCR a engagé des enseignants qui donnent depuis 2009, des cours aux réfugiés dans le camp de Zémio. « C’est un principe qui est inclus dans le mandat du HCR », d’après Julius-Rufin Ngouade-Baba, administrateur, assistant de protection du HCR à Zémio. Les réfugiés apprécient l’initiative. Toutefois « nous ne disposons pas beaucoup de livre qui provient de notre pays. Egalement avec l’arrivée du nouveau groupe de réfugiés, nous ne savons pas comment le HCR va procéder », déplore un des réfugiés qui a requis l’anonymat.

 

Pour répondre à cette préoccupation, Julius-Rufin Ngouade-Baba affirme que son institution a tout prévu. « Le programme d’enseignement qu’on donne dans les écoles sur le site est de la République démocratique du Congo. Nous avons prévu des livres pour prévenir l’arrivée du nouveau groupe des réfugiés », a-t-il assuré.


En 2009, des congolais fuyant les exactions des rebelles ougandais de la LRA, ont trouvé refuge dans la préfecture du Haut-Mbomou. Ils sont arrivés à Zémio, Mboki et Obo, les localités les plus proches de la frontière entre la RD Congo et la Centrafrique.


C’est au mois de septembre dernier que le HCR et le gouvernement centrafricain ont entrepris de consolider ces trois camps à Zémio. Le choix de cette localité est stratégique grâce à la présence massive des acteurs humanitaires, et la facilité d’acheminement des vivres aux réfugiés.


 

ZÉMIO : LE COLLÈGE DÉPOURVU DE TOUT

 

ecole en RCA

Zémio, 15 décembre (RJDH)–Le collège d’enseignement secondaire de la ville de Zémio (sud-est) est dépourvu de matériels didactiques. A cela s’ajoute l’absence des enseignants. Pour toutes les sections de la sixième en Première A4’, il n’y a que deux enseignants titulaires spécialistes d’une même discipline : la science de la vie et de la terre.

 

Pour faire fonctionner l’établissement, l’administration est obligée de se tourner vers le personnel des ONG humanitaires présentes dans la région, pour l’appuyer dans les enseignements.

 

« Nous avons maintenant huit enseignants vacataires qui sont issus des ONG humanitaires de la place. Mais le grand problème avec ces personnes est que leur priorité est d’abord leur travail. De sorte qu’elles ne sont souvent pas disponibles, parce qu’ils se déplacent à tout moment, et cela joue sur le programme », a mentionné Abel Kambo, le directeur principal du collège.

 

Avec  492 élèves, le collège d’enseignement secondaire de Zémio dispose 6 salles de classe pour les cours. Dans ces salles, il y aussi un problème des tables-bancs. Quatre  à cinq élèves s’asseyent sur un même table-banc d’un mètre  cinquante.

 

« Les enfants ont la volonté d’apprendre, malgré les conditions difficiles d’études. Nous aussi, nous sommes mobilisés à faire de notre mieux pour transmettre le savoir à ces élèves », a affirmé l’abbé Fabrice Yamozongo, un religieux qui appuie le collège en philosophie.

 

Pour les élèves, ils n’ont qu’un appel à l’endroit des natifs de la région qui évoluent dans  divers horizons. « Nous comptons vraiment sur eux, car l’initiative privée peut donner une bouffée d’oxygène à notre collège », a mentionné un élève en classe de première.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 22:39

 

 

homme armé non identifié

 

 

Radio Ndéké Luka Samedi, 15 Décembre 2012 15:20


L’insécurité persiste toujours dans la Ouaka (centre). Des éléments armés non identifiés ont attaqué ce matin 15 décembre un pick-up 4/4 transportant de nombreux passagers en partance de Bangui pour Bambari. Le bilan provisoire fait états de nombreux blessés dont 3 cas graves. Les blessés sont admis aux soins à l’Hôpital Universitaire de Bambari.


L’incident a eu lieu précisément à 10 kilomètres de Grimari axe Bambari. Selon les victimes, leurs ravisseurs seraient des sujets tchadiens eu égard à la langue qu’ils parlent et à leurs accoutrements.


« Ils nous ont dépouillés de tous nos biens, même les épingles », a expliqué une victime au correspondant de Radio Ndeke Luka de Bambari qui s’est rendu sur les lieux du drame.


Une autre victime, commerçante au marché central de Bambari a ajouté que ces hommes armés ont pris sur elle une somme de 200 000 FCFA (soit environ 300 euros). Cette femme a estimé à plus d’un million de FCFA (650 euros) l’argent que les ravisseurs ont pris sur eux.


Pour l’heure, tous les véhicules qui quittent  Bangui à destination de Bambari sont bloqués en attendant les activités de représailles de la 5ème région militaire.


Les attaques sont à répétition sur ce tronçon à chaque saison sèche. La population de Bambari se doute encore d’un véritable retour de la paix dans leur région.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 15:47

 

 

 

Bozizé ailleurs

 

 

Harlem-Desir-Laurent-Fabius-au-congres-du-PS.JPG

 

 

Comme à son habitude, au lieu de faire son introspection et rechercher les causes de son incapacité à endiguer l’insécurité et restaurer la paix dans le pays dans sa mauvaise politique,  Bozizé, reprenant pour argent comptant les fiches mensongères de certains de ses prétendus agents de renseignement, ose avancer dans son proche entourage que Martin Ziguélé soutiendrait Abdoulaye  Miskine, chef de la rébellion du FDPC.  


Ce n’est pas la première et sans doute pas la dernière fois que de telles accusations sans le moindre début de preuve, soit proférées contre le président du MLPC par Bozizé et ses partisans. On se souviendra que lorsqu’il fut ministre de l’Administration du territoire, le général d’opérette Jules Bernard Ouandé avait déjà brandi devant Martin Ziguélé, convoqué dans le bureau du premier ministre Faustin Touadéra, une prétendue fiche de renseignement dans laquelle on alléguait qu’il préparait un coup de force contre le pouvoir de Bozizé avec la complicité d’un ami français qui serait souvent en sa compagnie lors de ses séjours en France. C’était du temps du président Nicolas Sarkozy.


A supposer que Martin Ziguélé veuille renverser Bozizé, maintenant que ce sont ses amis de l’Internationale Socialiste qui sont aux commandes en France, a-t-il encore besoin de soutenir une rébellion, fût-elle celle d’Abdoulaye Miskine. Martin Ziguélé qu’on a vu à table lors du récent Congrès du Parti Socialiste français de Toulouse aux côtés de ses plus importants dirigeants comme Laurent Fabius et Harlem Désir, n’a-t-il rien d’autre à faire que de manipuler des mouvements de rébellion.


Bozizé sait très bien qu’il est hors course pour la présidentielle de 2016 où Martin Ziguélé en revanche a toutes les chances de l’emporter s’il est candidat. Mais comme il entend mourir au pouvoir et le cas échéant transmettre le flambeau à un de ses fils, il voit dans un très mauvais œil les ambitions présidentielles de Martin Ziguélé qui, contrairement à lui, a l’envergure et l’étoffe pour pouvoir diriger ce pays qu’il a plongé dans les abysses de la misère et de la pauvreté.


En pleine crise de paranoïa, Bozizé aurait ordonné à ses services de surveiller encore davantage les allées et venues de Martin Ziguélé ainsi que de renforcer les écoutes de ses conversations   téléphoniques. C’est proprement scandaleux et totalement inadmissible. C’est en outre, une grossière violation de la constitution.


En choisissant de mener son étrange politique sans lendemain de la mallette de billets de banque vis-à-vis des chefs de rébellion reçus à Bangui les uns après les autres, Bozizé ne doit pas s’étonner de ce qui se passe dans la Vakaga, le Bamingui-Bangonra et la Haute Kotto notamment.  


En faisant des hommes d’affaires prétendument chefs rebelles Zakaria Damane et Abdoulaye Hissène ses supplétifs dans ces régions, il a attisé sur fond d’affaires de diamant, les conflits ethniques et politiques des habitants de ces préfectures. Aujourd’hui, qu’il boive le calice jusqu’à la lie et ne s’en prenne qu’à lui seul au lieu de chercher des boucs-émissaires ailleurs.

 

La rédaction 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 14:46

 

 

 

Urgent.JPG

 

Bangui, 15 déc (CAP) - Tôt ce matin, un convoi de l’Union européenne qui se rendait en mission dans la préfecture de la Ouaka, a été attaqué par des hommes armés non identifiés. L’attaque s’est produite au pk 30 entre Grimari et Bambari, précisément au village Gbakomalekpa. On estime à plusieurs blessés le bilan de ladite attaque mais rien n’est encore précisé pour le moment.


Ce qui est clair, c’est que cette attaque fait déborder le vase car l’Union européenne va probablement interdire dorénavant ses missions dans les provinces de la République centrafricaine, ce qui risque de compromettre le suivi du programme des pôles du développement.

 

Il ne se passe pas une seule semaine sans que les Centrafricains soient confrontés à de sérieux et graves problèmes d’insécurité sur les axes routiers du pays, mais cela dans la plus grande indifférence du régime en place. Ce qui est frappant c’est l’impuissance de ce pouvoir en place à y faire face. Son unique préoccupation de l’heure est comment procéder à la modification constitutionnelle pour pouvoir opérer un autre hold-up électoral en 2016. 

 

Cette insécurité donne des arguments à l'Union Européenne, le plus important partenaire au développement de la RCA, pour s'opposer fermement à la volonté de candidature de Bozizé en 2016 alors qu'il apporte chaque jour la preuve de son inaptitude à diriger un pays qui, contrairement à ce qu'on entend ici et là, n'est pas en situation de "post-conflit" mais toujours bien au coeur du conflit.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 14:20

 

 

 

Oguere.JPG

Louis Oguéré SG du KNK avec à sa droite en orange Rigobert Vondo


 

Bangui, 15 déc (CAP)- Le secrétaire général du parti KNK, ancien ambassadeur de la RCA auprès du Cameroun, a lancé officiellement sa stratégie de séduction des médias publics et privés sur la stratégie du  parti bozizéen pour la modification de la constitution centrafricaine.


C’est au cours d’une « réunion » tenue en deux tranches par Louis Ngaïkoumon Oguéré au siège dudit parti que ce dernier, assisté de Rigobert Vondo, ancien bras droit du vrai faux pasteur Joseph Binguimalé tristement célèbre président de la CEMI, a lancé sa stratégie visant à entraîner la presse dans le jeu du pouvoir pour la modification de la Constitution.


 Dans un premier temps, ce dernier s’est entretenu avec les journalistes de la presse publique puis ensuite avec ceux du privé. Dans tous les cas,  le Secrétaire général du KNK n’a pas caché son intention et celle de son parti sur la question de la modification constitutionnelle. Il a déclaré sans sourciller que « (…) la modification de la Constitution est une démarche légale et on n’a pas besoin de se cacher. »


Cependant, à la suite des récentes publications de CAP sur les démarches de Bozizé et ses députés à travers les conclaves de Boali et de Bossangoa, les ambassadeurs des grands pays accrédités en Centrafrique à l’instar de Guy Samzun de l’Union Européenne, n’hésitent pas à dire qu’ils ne sont pas favorables et ne souhaitent nullement qu’une modification de la constitution du pays intervienne avant l’échéance de 2016 et ne cessent de s’interroger sur les réelles préoccupations du général Bozizé et son parti. Toujours à ce sujet, certaines informations font état de ce que l’ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique en RCA aurait aussi contacté par téléphone certains  dignitaires du KNK, histoire probablement de leur demander des comptes.


Une chose est sûre, Bozizé et son KNK jouent actuellement leur va-tout. Il s’agit pour eux de manipuler les jeunes pour les mettre dans la rue en organisant des manifestations allant dans ce sens. On voit même le farfelu Stève Yambété continuer ses agitations et multiplier les initiatives pour soudoyer et corrompre les artistes, les notables dans les quartiers.


Selon des informations parvenues à la rédaction de CAP de source proche de l’Université de Bangui, il aurait remis une voiture neuve de marque Renault Laguna au président de l’Association nationale des étudiants centrafricains, un certain Junior Pabandji qui est, depuis un moment, très actif pour le compte du pouvoir via Yambété, histoire de faire marcher les étudiants centrafricains dans cette folie. Ce serait aussi le cas avec l’actuel vice-président du Conseil national de la jeunesse (CNJ), un certain Jean Félix Riva qui joue aussi activement le jeu de Steve Yambété. On voit donc que le clan Bozizé ne s’est pas trompé sur le compte de Yambété à qui Bozizé a remis beaucoup d’argent et des moyens pour sa mission quand bien même ce dernier est intellectuellement limité. 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 02:12

 

 

 

RCA-hydrographie-nord-est.JPG

 

 

Radio Ndéké Luka Vendredi, 14 Décembre 2012 13:26

 

L’Union des Forces Démocratique pour le Rassemblement (UFDR) se plaint et accuse le Gouvernement à travers les Forces Armées Centrafricaines (FACA) de prendre en otage 7 civils à Bria (Centre-nord). L’accusation fait suite à une opération lancée par les FACA le 13 décembre au village Orlo situé à 9 km du quartier général de l’UFDR où certaines personnes se seraient portées disparues. Mais une habitante de la ville de Bria a démenti cette accusation et a évoqué une désinformation.


Les civils ne sont que les parents des rebelles de l’UFDR. C’est ce qu’a confirmé le Colonel Djouma Narkoyo, ce 14 décembre, à Radio Ndeke Luka. Le Porte-parole de l’UFDR a lui-même contacté RNL pour expliquer que  « les FACA ont poursuivi nos parents jusqu’à 9 kilomètres de la ville afin de les prendre en otage ».

 

Pour lui, « l’UFDR veut par ce coup de fil faire comprendre au Gouvernement centrafricain que cette guerre n’est pas une guerre ethnique. Les civils n’y sont pour rien. Par contre, nous ne faisons que revendiquer nos droits par la prise des armes ».

 

D’après une personnalité de Bria qui a requis l’anonymat, les sons de cloches du Colonel Narkoyo n’est que du bluff. Selon cette autorité, « c’est dans le Village de Orlo que le chef rebelle, Michel Djotodia et ses éléments se réunissent habituellement pour planifier leurs opérations. Les FACA étaient juste allées les disperser et personne n’a été pris en otage », a-t-elle répliqué.

 

En revanche, les 22 militaires centrafricains qui ont été pris en otage par les rebelles de l’UFDR ne sont pas encore libérés. Ils ont été faits prisonniers le 10 décembre dernier lors de la prise de la ville de Sam-Ouandja. Ces attaques ont également fait des victimes dans les rangs de l’armée centrafricaine.

 

Par ailleurs, un autre élément des Forces Armées Centrafricaines est décédé ce 13 décembre dans un accident de circulation au village Kaganzé à quelques kilomètres de Bamingui (nord).

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 01:48

 

 

 

Serge Venant Magna

 

 

Selon des informations provenant de sa famille et émanant d’une source de la tristement célèbre prison spéciale de Bozizé de Bossembélé surnommée également « Guantanamo » ayant requis un strict anonymat, Serge MAGNAN aurait été conduit au tribunal à Bangui il y a environ trois semaines pour y être entendu avant d’être ramené à Bossembélé mais il serait tombé malade depuis lors.


Que lui reproche-t-on ? Nul ne le sait, pas même son avocat, Me Mathias Morouba, qui lui aussi, ne l’a point vu depuis son enlèvement ce beau matin du mois d’août dernier à son bureau au ministère des finances. Il est inadmissible que même les avocats et les parents des détenus de Bossembélé ne puissent pas accéder à ces derniers. Présentement dans le cas de Serge MAGNAN, son état de santé nécessite impérativement qu’il soit soigné et qu’au moins la Croix Rouge puisse lui rendre visite mais si personne ne peut le voir tout peut arriver.


Dans quelques jours, la dépouille de son épouse subitement décédée à Dakar arrivera à Bangui. Il serait inconcevable que celle-ci soit portée en terre sans que son mari ne puisse lui rendre un ultime hommage. On n’ose pas imaginer que la bozizie et particulièrement le procureur de la République Alain Tolmo, poussent leur sens du cynisme jusqu’à empêcher Serge MAGNAN de voir la dépouille de sa femme. Ce serait le comble de la barbarie.


La rédaction  

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