Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 02:49

 

 

 

Pretoria.gif

 

 

Au moment où il est beaucoup question à Bangui de la présence des troupes sud-africaines en Centrafrique, la rédaction de Centrafrique a procédé à quelques investigations auprès de la représentation diplomatique de notre pays en Afrique du Sud et est en mesure de dresser un tableau peu reluisant de cette ambassade à la tête de laquelle BOZIZE YANGOUVONDA a placé un de ses hommes de main en la personne de Paul DIMASSI, un de ces généraux d’opérette dont regorge l’armée de la bozizie et dont on se souvient qu’une fois ivre, il avait été copieusement tabassé il y a quelques années par un certain Landry TOUABOY qui n’est autre qu’un des aides de camp de YANGOUVONDA. Certaines mauvaises langues disent à Bangui que c’est d’ailleurs pour laver cette humiliation de cet aide de camp que BOZIZE a envoyé Paul DIMASSI comme ambassadeur à Pretoria. On est bien en bozizie… !

 

La Rédaction  

 

 

La situation qui prévaut à l’ambassade de la République Centrafricaine au pays de Jacob ZUMA - qui a cru devoir envoyer en urgence dernier ses troupes voler au secours d’un BOZIZE dont le pouvoir était en train de vaciller bigrement - tout en ressemblant à celle de la plupart des représentations diplomatiques de la RCA à l’étranger, se caractérise par un désordre généralisé. Le Général de Brigade admis à la retraite Paul DIMASSI que BOZIZE a choisi d’envoyer à Pretoria, l’actuel chef de la représentation diplomatique de la République Centrafricaine située au 799 Government Avenue & Eastwood Pretoria, South Africa, n’a aucun contrôle de l’ambassade placée sous sa responsabilité depuis l’ouverture de celle-ci le 08 juin 2010.

 

Le 06 janvier 2013, au cœur de la crise militaro-politique qui avait failli emporter le régime de Bangui, Pretoria, voulant remplir l’obligation internationale de l’Afrique du Sud vis-à-vis de la RCA, apporte un soutien militaire et logistique avec près de 400 soldats déployés autorisés par la constitution sud-africaine, selon une déclaration faite par la présidence du pays de l’arc-en-ciel. « Les soldats sud-africains "vont aider l'armée centrafricaine à augmenter sa capacité, à préparer et à mettre en œuvre le processus de désarmement, démobilisation et réintégration", indique la déclaration. Cette mission "fait partie des efforts que l'Afrique du Sud déploie pour amener la paix et la stabilité dans la région ».

 

Force est de constater, au regard de la gestion de la représentation centrafricaine au pays de Nelson Mandela, il se trouve que malgré la présence d’un ambassadeur centrafricain en poste à Pretoria, BOZIZE préfère s’attacher plutôt les services de son sulfureux ami Didier PEREIRA, conseiller à la Présidence sud-africaine pour le trafic des armes d'Afrique du Sud vers Bangui, et également dans les dossiers relatifs à l'opération WIMBEZELA. C’est ce Didier PEREIRA qui a facilité une rencontre de Francis BOZIZE avec Jacob ZUMA pour régler des affaires d’armes à livrer à Bangui sans doute en échange de business de diamant..

 

Il se raconte à Bangui que Paul DIMASSI avait obtenu son poste de Pretoria comme lot de consolation suite au tabassage dont il avait été l’objet par un des aides de camp  de YANGOUVONDA, en l’occurrence Landry TOUABOY. Sur le plan professionnel, ses collaborateurs murmurent sa gestion de main de fer des affaires diplomatiques en impliquant directement sa famille pendant que lui-même fait main basse sur la caisse de l’ambassade.

 

L’an dernier [2012, NDLR], le Général à la retraite, Paul DIMASSI, s’est farouchement opposé au retour en poste de  son Attaché de Sécurité, le lieutenant Albert BEFIO BALLA, évacué d’urgence à Bangui en Octobre 2011 pour cause de maladie, et également il avait saisi l’Administration centrale pour demander au ministre des Affaires Etrangères de l’époque [ndlr : Antoine GAMBI,] de  mettre fin aux fonctions de trois de ses agents pour des raisons qui ne sont pas professionnellement fondées. Rappelons aussi qu’en 2011, l’ambassadeur était rentré bredouille de Bangui, après avoir passé six (6) mois, soi-disant pour tenter d’obtenir des crédits de fonctionnement pour son poste.

          

La ville de Cape-Town, capitale provinciale du Cap-Occidental, se prépare à ouvrir un consulat de Centrafrique, qui tarde à connaître ses responsables. Dans le milieu centrafricain résidant dans la ville, des rumeurs circulent à propos des calculs d’intérêts de l’ambassadeur qui serait plutôt favorable à la nomination d’un membre de son puissant réseau sulfureux. Le consulat de la RCA à  Johannesbourg n’est pas en reste.

 

S’agissant du Conseiller Social et Culturel, Célestin Maurille OUILIBONA WANZANE (hors statut), il détient la palme d’or de la mythomanie. Il ne manque en effet pas d’inspirations. D’abord monsieur se flanque aussi du grade de colonel de l’armée centrafricaine pour jouir de tous avantages de ce rang mais se fait passer également pour un frère-cadet du Général-père avec pour nom Emmanuel BOZIZE. Comme on n’est pas BOZIZE pour le plaisir des oreilles et des yeux,  Emmanuel BOZIZE, appelons-le comme cela, ne cesse  de brandir son lien parental à toutes fins utiles. Le comble est que depuis sa prise de service en Septembre 2010, il n’est pas assidu au travail et  n’a jamais traité un seul dossier administratif et brille seulement par son trafic d’influence.

 

Son alter ego s’appelle sieur Pierre Nicaise ZEMBOUROU (Administrateur Civil au Ministère du Commerce) et par ailleurs Conseiller Economique de l’Ambassade. En vendeur de bonne aventure, ce dernier sillonne le milieu du business sud-africain où il prêche les bons services du diamant centrafricain. Avec Emmanuel BOZIZE ils se montrent facilitateurs des transactions sur les pierres précieuses de la République Centrafricaine vers la République d’Afrique du Sud. L’orgueilleux Conseiller Economique, assure pour le moment et depuis mi-Décembre 2012, l’intérim de l’Ambassadeur, qui est toujours en mission à Bangui.

 

En victime patentée des coups-bas de ses protégés, l’ambassadeur Paul DIMASSI, conformément à la Note de Service signée au profit de son intérimaire Pierre Nicaise ZEMBOUROU, les fonctions de chargé d’affaires de ce dernier sont  exclusivement limitées à l’évacuation des affaires courantes de l’ambassade au motif que  ZEMBOUROU n’est pas digne de représenter l’ambassade à l’extérieur, car il (DIMASSI) s’est fait dernièrement avoir dans le  business des cigarettes et liqueurs des magasins diplomatiques hors taxes de Pretoria. ZEMBOUROU a la réputation d’être trop vulgaire depuis qu’il est devenu chargé d’affaire. Il lui arrive d’arracher les cachets de service du secrétariat de l’ambassade pour les garder par devers lui. Dans quel but ? Seul lui-même pourra le dire. Mais en cas de besoin desdits cachets, il suffit de lui faire appel pour qu’il les ramène  ou encore  aller chez lui pour  s’en servir.

 

Le Secrétaire Traducteur bilingue, sieur Nouhou HASSAN (Administrateur Civil) au Ministère des Affaires Etrangères, passe auprès de ses collègues comme celui qui veut souvent forcer  la main del’ambassadeur. Quelle mouche l’a piqué au point de vouloir un poste inférieur qui ne correspond pas à sa catégorie ? Dans quel but et pour quel intérêt ? La page facebook de ce dernier est pleine de publications à caractère politique lesquelles inquiètent et confondent ses responsables du ministère des Affaires Etrangères qui parlent de violation de l’obligation de réserve, principe absolu  que doit respecter tout  agent de l’ambassade.

 

L’Opérateur Radio, l’Adjudant-Chef Symphorien BANGAVOULOU lui, passe le plus clair de son temps à se promener dans la ville de Pretoria où depuis son arrivée en Août 201, il n’a pas d’outils de travail. Il en est de même pour les deux chauffeurs de l’ambassade à savoir Anicet Fréderic YAGUEME et Dieudonné YAMALE, respectivement chauffeur de commandement  et chauffeur de liaison, tous deux sont des ouvriers des Travaux Publics au Ministère des Affaires Etrangères à Bangui. Ils errent paisiblement dans le pays de Nelson MANDELA en se tournant les pouces car l’unique véhicule de l’ambassade est en panne  depuis plusieurs mois. 

 

Depuis trois (03) ans, l’ambassade de la RCA a enregistré quatre (4) mois retard de loyer de la résidence de l’Ambassadeur, et depuis la semaine dernière, le propriétaire des locaux de la résidence a décidé de confier sa propriété à une agence immobilière de la place pour lui trouver un autre locataire. Le dossier des arriérés de loyer de l’ancien bailleur de l’ambassade dont l’affaire est entre les mains des autorités du Département Sud Africain des Relations Internationales et de la Coopération, et revient aussi fréquemment dans les journaux sud-africains.  A cela il faut aussi ajouter les arriérés de salaire du personnel local à savoir  la ménagère et le jardinier qui sont démissionnaires. La ménagère qui est sud-africaine a fini par saisir l’Inspection de Travail de son pays pour réclamer ses salaires impayés. 

 

L’ambassade n’a pas de  ligne téléphonique depuis Juin 2011; L’unique véhicule de l’Ambassade est en panne  depuis décembre 2012; Le reliquat des dettes contractées pour l’acquisition des meubles depuis décembre 2011 n’est toujours pas apuré. Les activités professionnelles à l’Ambassade sont au ralenti. La Secrétaire de direction, Carole Chimène DIMASSI (personnel local), fille de … l’ambassadeur, qui se dit  démissionnaire, mais parallèlement continue de percevoir son salaire. Or le vrai motif de sa prétendue démission est de  camoufler son incompétence professionnelle.

 

Marina Christelle GAMBI (hors statut), fille du Ministre sortant des Affaires Etrangères est Attachée de Protocole, Interprète. Son rendement a motivé des recherches scientifiques auprès de ses anciens collègues de Bangui pour comprendre son fonctionnement. Les résultats des recherches effectuées un peu partout justifient équivalent à ses caprices d’adultes et ses frasques de professionnels. Niveau d’études inferieur à la classe de 5eme, aucun diplôme, ni une expérience professionnelle, Marina a été parachutée à Pretoria de la même manière que son père suppliait François BOZIZE de lui offrir une seconde chance pour valoir ses droits à la retraite.

 

Antoine GAMBI est nommé Ministre des Affaires Etrangères dans le gouvernement TOUADERA. A son tour, il a envoyé sa fille Marina en aventure  à l’Ambassade de RCA en Afrique du Sud où son incompétence est notoire car d’un niveau intellectuel très limité. Profitant de la position de son père, elle ne travaille jamais, se fait intouchable et toujours très active dans les magasins diplomatiques hors taxes de la place, qui lui rapportent tant de profits que son devoir professionnel.

 

Sans le moindre scrupule et à l’instar de son patron BOZIZE, Antoine GAMBI a également pensé à nommer un autre de ses fils comme conseiller à l’ambassade de RCA Paris. La diplomatie en famille c’est mieux. Avant de quitter le département des affaires étrangères pour celui du DDR, papa GAMBI a tenu à faire nommer son fils en poste à Paris comme Consul de Centrafrique au Qatar. Voilà un père qui pense à l’avenir de sa progéniture.

 

Tous les agents diplomatiques de Pretoria n’appartiennent pas au Ministère des Affaires Etrangères.

 

Alvarez de Santo à Pretoria (Afrique du Sud) pour Centrafrique-Presse

 

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 01:24

 

 

 

gl Dhaffane

 

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 07 Mars 2013 13:15

 

« Nous avons toujours revendiqué un réaménagement technique du gouvernement comme facteur d’un retour définitif de la paix en République Centrafricaine. Le quota de la Séléka n’a pas été respecté, ce qui nous inquiète ». Cette déclaration  a été faite le 5 mars 2013 par le ministre des eaux et forêts, Moussa Dhaffane, sur les ondes de Radio Ndeke Luka.


La réaction de ce membre du gouvernement, issu des rangs de la coalition des rebelles de la Séléka, est intervenue au moment où le Président de la République Centrafricaine François Bozizé a nommé mardi dernier, certaines personnalités à des postes de responsabilités.


Selon le ministre, « il est important à ce jour de procéder à ce réaménagement technique pour apaiser les esprits, prendre en compte toutes les sensibilités nécessaires à un retour de la paix ».


« Toutefois, Séléka a toujours milité pour une paix. Même si elle a pris des armes, il n’a pas été question de faire la guerre, mais plutôt de faire entendre la voie d’une frange de la population délaissée », a indiqué le ministre.


Au sujet justement de cette nomination rendue publique sur les ondes de la radio Nationale, le Président de la République a ramené de force Albert Besse, ex-ministre des finances et du budget, Obed Namsio, ex-ministre délégué aux mines et Roger Langue. Ils sont désormais Ministres Conseillers à la Présidence.


Le même décret concerne également Egide Gouguia, ancien Premier Conseiller auprès de l’ambassade de Centrafrique à Paris et Firmin Ngrebada (ex- directeur de cabinet adjoint de l’ex-Premier ministre  Faustin Archange Touadera.


Une presse en ligne a remarqué que « malgré l’accord de Libreville signé en janvier dernier, le Président de la République continue à ce jour, de signer à tour de bras, les décrets de nominations dans l'appareil de l'Etat. Dans ses actions, il ne consulte même pas l’actuel chef du gouvernement de l’union nationale, maître Nicolas Tiangaye, et surtout le conseil des ministres. Pour cette presse, «  rien n'a vraiment changé depuis Libreville ».


La même source a précisé que, « un des hélicoptères de guerre ukrainiens que François Bozizé tentait depuis à la hâte de faire voler, aurait effectué le week-end dernier, un tour de reconnaissance sur la ville de Sido (nord). Cette ville qui avait fait l'objet quelques heures plus tôt, d'une attaque des éléments de Nouredine Adam de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP) Fondamentale. Une attaque qui a fait fuir plus de 4000 habitants de Sido vers le Tchad voisin ».


Toutefois, sur le terrain, une partie dissidente des éléments de la Séléka cantonnés à Sibut (186  kilomètres nord de Bangui) continuent de semer la terreur parmi la population. 9 d’entre eux ont blessé par balle un habitant et fils d’un Général des Forces Armées Centrafricaines (FACA) à Libi (45 kilomètres sur l’axe Damara-Sibut. La victime en question se trouve à ce jour à l’Hôpital de l’Amitié de Bangui pour des soins.


Les bourreaux du jeune lui auraient reproché la détention des armes de guerre appartenant à son père. Outre ce cas de blessé, les malfrats ont emporté 10 tonnes d’ignames, 7 tonnes et demi de riz ainsi que d’autres biens appartenant au Général.

 

 

 

 

NDLR : A trop insister sur le nombre de portefeuilles qu'ils ont réclamés dans le gouvernement et qu'ils n'auraient pas eus en totalité, les responsables de Séléka donneront raison à ceux qui disent "tout ça pour ça" comme si la finalité est l'obtention de postes ministériels. Ce faisant, ils se comportent aussi comme BOZIZE qui pense que le gouvernement est une question de rapport de force numérique car en cas de vote, plus un camp a de ministres, plus il a des chances de gagner. Séléka doit comprendre que même des partis politiques aussi importants et implantés dans le pays comme le MLPC et le RDC, n'ont obtenu chacun qu'un seul portefeuille au sein de ce gouvernement et s'en contente car il s'agit d'un gouvernement d'union nationale. Ces partis auraient pu insister pour avoir davantage de postes ministériels car ils ne sont pas moins méritants que la soi-disant entité "opposition armée non-combattante" qui a eu complaisamment trois maroquins alors qu'en réalité, ce sont des gens qui ont rallié BOZIZE. A l’évidence, même si tous les Centrafricains qui souhaitent être ministres le devenaient, les problèmes essentiels de ce pays n’en seraient pas pour autant résolus.


C’est parce que BOZIZE ne comprend que le langage des armes et de la force que nous en sommes là aujourd’hui. C’est une fois face à la menace de renversement de son pouvoir que ce dernier a été contraint de déclarer à l’issue de son entretien avec Thomas YAYI BONI qu’il était prêt à se rendre aux négociations de Libreville sans conditions et à prendre des rebelles de Séléka dans son gouvernement. A présent, il semble avoir oublié ses engagements et veut faire fouiller au corps les ministres Séléka avant qu’ils entrent en salle du conseil et autre brimade du genre, empêcher l’accès de la radio nationale au ministre de la communication. Actuellement, BOZIZE ayant réussi avec Libreville à sauver sa tête, il pense qu’il peut à nouveau reprendre avec ses ruses et roublardises ante mais il se trompe.  

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 19:54

 

 

logo-AIR-CEMAC.jpg

 

 

 

Air-Cemac dispose d'un siège fonctionnel à Brazzaville 


APA- Brazzaville (Congo) 2013-03-07 16:44:59 - Le ministre congolais des transports, de l’aviation civile et de la marine marchande, Rodolphe ADADA, a remis officiellement les clés de l’immeuble devant abriter le siège de la compagnie communautaire Air-Cemac au président du conseil d’administration le gabonais Etienne Robin Mintsa –Mi Owono nommé en novembre 2012 « Je suis heureux de vous remettre solennellement les clés de ce bâtiment qui sera désormais votre siège », a déclaré Rodolphe ADADA.


« Le président congolais Denis Sassou N'Guesso qui ne ménage aucun effort pour l'intégration sous régionale et régionale avait pris l'engagement devant ses pairs de mettre à la disposition de la compagnie communautaire Air –Cemac un siège. Cet engagement est tenu »,a souligné le ministre congolais. 


« Air-Cemac qui tient son premier conseil d'administration après la réunion des ministres des transports de la sous-région à Libreville(Gabon) en novembre dernier, qui l'a doté des instruments de sa gestion est en pourparlers « très avancé » avec le partenaire stratégique qu'est la société française Air-France » a déclaré Rodolphe ADADA


« Aujourd'hui la société est rentrée dans une phase opérationnelle étant donné que les aspects politiques ont tous été réglés par les chefs d'Etats, et le problème d'avions ne se pose pas», a rassuré le ministre congolais des transports de l'aviation civile et de la marine marchande en émettant le souhait que « cette année 2013 voit enfin se concrétiser ce vœu cher à tous nos chefs d'Etat de permettre aux populations de la Cemac (Communauté Economique et monétaire d'Afrique centrale) de se déplacer facilement dans la sous-région".


La Société Air-Cemac a pour partenaire stratégique et financier principal Air-France qui a contribué à hauteur de 34% dans le capital de la compagnie.


Les six Etats de la Communauté que sont ; le Cameroun, le Congo, la Centrafrique, le Gabon, la Guinée Equatoriale et le Tchad détiennent 5% des parts, le reste du capital revenant à la Banque des Etats de l'Afrique Centrale (15%) et des opérateurs privés. 


L'ambition affichée de la société Air-Cemac est de relier les capitales des six pays, puis une vingtaine de capitales africaines, ainsi que six métropoles européennes. 


Cette société qui tient présentement son conseil d'administration a encore beaucoup de problèmes à résoudre dont entre autres son programme de vols, sa flotte. 


La direction générale de cette société est assurée par le Centrafricain Alfred Bouba Dalambaye. 

 

 

 

 

Le "décollage" d'Air CEMAC suspendu aux négociations avec Air France 

 

Air-Cemac.jpg

 


APA Libreville (Gabon) 2013-03-07 15:20:41 - Le président de la Commission de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), Pierre Moussa, a déclaré, mercredi à Libreville, que le début des activités de la compagnie aérienne sous-régionale était suspendu aux négociations engagées avec son partenaire technique, Air France.


‘'Air CEMAC est constituée. Les organes sociaux de l'entreprise existent, le capital est déjà réuni, le président du conseil d'administration existe et est connu, le conseil d'administration existe et il s'est même déjà réuni. Le directeur général de la compagnie a été nommé. Le siège de la Compagnie est connu. Tout simplement, à l'heure actuelle, les organes dirigeants de l'entreprise air CEMAC sont en train de discuter avec un partenaire, technique en l'occurrence air France'', a expliqué M. Moussa.


Il s'exprimait à l'issue d'un entretien, mercredi à Libreville, avec le président du conseil des ministres de la CEMAC, le ministre gabonais de l'Economie, de l'Emploi et du Développement durable, Luc Oyoubi. 


''Si les pourparlers entre air CEMAC et air France aboutissent, il y a de fortes chances que, d'ici la fin de l'année, tout cela sera derrière nous'', a-t-il ajouté. 


Air CEMAC accuse du retard à l'allumage. Annoncé à maintes reprises, le ‘'décollage'' de la compagnie aérienne sous-régionale n'a jamais été effectif. Le pari de faire décoller la compagnie en janvier 2013, n'a pas non plus été tenu. 


Toutefois, la compagnie dispose déjà d'un cadre légal et physique attestant de son existence. 

Le Gabonais Etienne Robin Mintsa Mi Owono a été nommé président du conseil d'administration et le Centrafricain Alfred Bouba Dalambaye directeur général de la compagnie air CEMAC qui sera basée à Brazzaville (Congo). 


Le capital de la compagnie aérienne a été réparti entre Air France, son partenaire technique, qui détient 34% des parts, et les six Etats membres de l'organisation, le Cameroun, la Centrafrique, le Congo, le Gabon, la Guinée Equatoriale et le Tchad, chacun ayant 5% des parts. 

La Banque des Etats de l'Afrique Centrale (BDEAC) est également entrée dans le capital à hauteur de 15%, alors que d'autres opérateurs privés détiennent quelques parts sociales. 

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 19:42

 

 

 

BANGUI : LES ÉVÊQUES DE CENTRAFRIQUE DÉNONCENT L’INACTION DES SIGNATAIRES DES ACCORDS DE LIBREVILLE

 

évêques centrafricains


Bangui, 7 mars 13 (RJDH) Les évêques de Centrafrique ont dénoncé le 5 mars, « l’inertie et l’inaction totale » des signataires des accords de Libreville, lors d’un conseil extraordinaire de la conférence épiscopale centrafricaine (CECA). Pendant leur assise, les prélats ont réfléchi sur la situation actuelle dans le pays après les accords du 11 janvier.


Monseigneur Désiré Nestor Nongo Aziagbia, évêque du diocèse de Bossangoa (Nord), a affirmé que « c’est un sentiment de désespoir que partagent les évêques de Centrafrique depuis la signature des derniers accords de Libreville.  On constate que les acteurs font preuve d’inertie et d’inaction totale. Rien ne se fait. Le peuple centrafricain est complètement pris en otage. Il souffre. Donc il faudrait trouver des moyens pour libérer ce peuple de l’asphyxie dans laquelle il est maintenu ».


Il a par ailleurs rappeler l’objectif de la mission des religieux dans les localités occupées par la coalition Séléka qui est d’essayer de faire un état des lieux, en faisant un tour d’horizon dans les diocèses, pour voir exactement dans quel état se trouve les églises en Centrafrique.


Dans le cadre des activités prochaines de la CECA, l’évêque déclare que : «  nous sommes en train de voir comment faire pour demander une éventuelle audience aux autorités politiques, aux autorités civiles de notre pays en occurrence le Président de la république, le Premier vice Premier ministre, ministre de la défense pour engager des discussions et voir les dynamiques qui peuvent être engagées en vue de donner un nouveau souffle au peuple centrafricain qui en a marre des souffrances ».


« Il n’est plus le temps de faire des discours, mais il faut manifester une sollicitude à l’égard de ce peuple  qui est pris en otage dans l’est du diocèse de Bossangoa à savoir les villes de Sido, de Kabo, de Galabissi et de Batangafo » a-t-il ajouté.

 

 

 

 

KOUANGO : DES REBELLES DE LA SÉLÉKA S’ATTRIBUENT LES POSTES ADMINISTRATIFS

 

seleka véhicule

 

 

Kouango, 7 mars 13 (RJDH) – Les éléments de la coalition Séléka qui ont pris le contrôle de  la ville de Kouango (centre) le 30 janvier, se sont attribués les postes de responsabilité administrative, la semaine dernière. Ces rebelles continuent également à commettre des  exactions sur la population, d’après des informations du RJDH. 


D’après les faits relatés par le correspondant du RJDH ce matin, les rebelles de la Séléka occupent désormais les postes de responsabilité selon leurs convenances. Ainsi, les postes du préfet, du sous-préfet, du président du tribunal, du procureur de la République et du maire ont été occupés par les plus hauts gradés de la rébellion.


Des témoins ont affirmé que la majorité de ces chefs rebelles qui se sont accaparés de ces postes sont des étrangers qui ne parlent ni le français, ni le Sango. Par contre, les postes des commandants de brigade, des secrétaires de sous-préfectures et des chefs de villages ont été réservés à ceux qui ont la nationalité centrafricaine, et qui n’ont pas une influence au sein de la Séléka.


D’autres informations font état de ce que les rebelles continuent à faire des exactions sur la population de cette localité. Des femmes et des jeunes filles ont été violées. Des biens des particuliers ont été également pris de force et emportés à une destination inconnue.


La plus part des habitants de la ville de Kouango sont toujours dans la brousse pour certains, et dans les villes et villages environnants, pour  d’autres, à cause de ces faits.

 

 

 

 

KAGA-BANDORO : DEUX FEMMES PASSÉES À TABAC VIOLENTÉES PAR DES ÉLÉMENTS DE LA SÉLÉKA

 

éléments-de-la-séléka-au-nord-de-damara-le-21-fc3a9vrie

 

 

Kaga-Bandoro, 7 mars 13 (RJDH) – Deux femmes ont été passées à tabac ce matin dans la ville de Kaga-Bandoro (centre-nord), par des rebelles de la coalition Séléka. Ces femmes ont été accusées de n’avoir pas répondu à une convocation des rebelles.


D’après le témoignage d’un habitant de cette ville joint par le RJDH, les membres de la Séléka  ont affirmé que ces femmes ont refusé de venir au tribunal pour répondre à une convocation. Les femmes devraient répondre à une accusation selon laquelle, leurs fils auraient violé une fille.


« Les femmes ont été conduites manu militari à la base des rebelles avant d’être tabassées. Ces femmes ont eu des blessures partout sur le corps. L’une des victimes a perdu connaissance à la suite de ce bastonnade », a affirmé la source.


L’informateur du RJDH a souligné que les victimes se trouvent actuellement à l’hôpital pour des soins d’urgence. Par ailleurs, les trois jeunes qui ont été ligotés et passés à tabac le mardi 5 mars, par des éléments de la Séléka, ont été libérés après  le versement d’une somme de 20 000 FCFA par les membres de leurs familles. Ces jeunes avaient été accusés d’avoir franchir illégalement une des barrières des rebelles.

 

 

 

 

BANGUI : MSF S’ORGANISE POUR LES FEMMES DANS LES ZONES OCCUPÉES À L’OCCASION DU 8 MARS

 

msf-1

 

 

Bangui, 7 mars 13 (RJDH) Les femmes de la ville de Ndélé ont été entretenues cette semaine par l’équipe de l’information, éducation et communication de l’ONG Médecin sans frontière (MSF) à l’occasion des activités de la journée internationale de la femme du 8 mars.


Au menu des activités, une marche des femmes ainsi qu’une pièce de théâtre sur la diarrhée seront présentées à la mairie de cette localité, pour commémorer la journée. En dehors de ces activités, les équipes médicales du MSF se mobilisent pour traiter le plus rapidement possible, les femmes victimes de violences sexuelles lors de derniers événements.


A l’occasion de cette même journée, le personnel hospitalier de MSF à Boguila et à Paoua s’est investi pour présenter à la population des sketches sur des sujets aussi variés tel que le planning familial, le dépistage du VIH/Sida, les maladies sexuellement transmissibles (MST), la violence sexuelle ou la responsabilisation au sein du couple.


Laurien Reinders, Médecin expatrié au MSF à Boguila, a confié que « la campagne de sensibilisation se fera  autour des problèmes de violence sexuelle et domestique et les soins que les femmes peuvent avoir auprès de notre personnel, les secouristes des postes de santé, les relais communautaires et dans  la communauté elle-même ».


MSF se trouve aussi dans les zones occupées actuellement par les rebelles de la Séléka à savoir Ndélé, Kabo et Batangafo.

 

 

 

 

BANGUI : DES FEMMES S’ENGAGENT À S’AUTONOMISER A TRAVERS LES ACTIVITÉS GÉNÉRATRICES DE REVENUS

 

billets CFA


Bangui, 7 mars 13 (RJDH) – En prélude à la journée internationale de la femme qui sera célébrée le 8 mars, les femmes centrafricaines s’engagent à s’autonomiser en faisant des activités génératrices de revenus devant la cathédrale de Bangui. Le RJDH s’est entretenu le mercredi 6 mars, avec l’une des femmes, Géneviève Wémayé  Ngongo, qui a mis en exposition des foyers améliorés.


Selon elle, la journée internationale de la femme est une occasion pour les femmes de Centrafrique, de prouver leurs valeurs et de montrer aussi  à la population en générale et aux hommes en particuliers, ce qu’elles peuvent aussi créer pour se prendre en charge.


Géneviève Wémayé  Ngongo, explique son choix dans la fabrication des foyers améliorés par le fait qu’en République centrafricaine, la majorité des femmes n’utilisent que le bois de chauffe.  « Les femmes centrafricaines veulent seulement utilisées le bois de chauffe pour la cuisine. Alors dans les pays qui nous entourent, nos compatriotes n’utilisent que les foyers améliorés avec du charbon », a-t-elle ajouté.


Elle a fait savoir que le foyer amélioré permet de faire la cuisine avec une petite quantité de charbon,  car « celui-ci est fabriqué à base de l’argile  qui se réchauffe aussi lors de la combustion avec une petite quantité de charbon de bois ».


Géneviève Wémayé  Ngongo a  également précisé que la qualité du foyer amélioré qu’elle propose dans son stand, permet à la ménagère d’économiser 3000 FCFA de différence sur 5000 FCFA de dépense pour le bois de chauffe  par exemple, dans un mois. Et, « cela nous permet  aussi de protéger notre environnement et nous même contre la fumée qui cause beaucoup de problèmes pour la santé ».

 

 

BANGUI : L’INSTITUT PANOS PARIS LANCE LE PAMCA II

 

 

Bangui, 7 mars 13 (RJDH) L’Institut Panos Paris (IPP) a lancé la deuxième phase du Projet d’Appui aux Médias Centrafricains (PAMCA II), lors d’une cérémonie organisée ce mercredi 6 mars à la Maison de la Presse et des Journalistes (MPJ).


Ce projet financé par l’Union Européenne, s’étale de mars 2013 à mars 2016, soit une durée de trois ans. Il vise à renforcer les capacités des organisations de la société civile de Centrafrique, à améliorer l’accès à l’information de meilleure qualité et à favoriser l’accès des populations rurales à l’information et la participation citoyenne.


« Dans le PAMCA I, nous avons réalisé beaucoup de choses. A travers ce projet, plus de 54 étudiants journalistes ont bénéficié d’une formation pratique mettant l’accent sur la production et la sensibilisation à la production d’un contenu inclusif sur les Droits de l’Homme. Nous avons réalisé plusieurs ateliers de formation et des séminaires à l’intention des journalistes, la corporation des journalistes et les membres de la société civile. Par ailleurs, des dons en matériel bureautique, en matériel de studio et de la production ont été aussi remis aux organisations des professionnels des Médias », a détaillé Pascal Chirhalwirwa, Coordonnateur national et délégué à l’Afrique Centrale de IPP.


Mais ce projet-ci, « nous allons faire les choses sur une grande échelle », a-t-il dit, avant d’ajouter que « nous prenons en compte les populations rurales à travers la mise en place des radios-clubs ou clubs d’écoute pour une meilleure participation citoyenne ».

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 03:56

 

 

 

le 07 mar 2013

 

 

La famille Crozon Cazin et l’association Bangui Sans Frontières (BSF) vous invitent à la cérémonie en mémoire de Mme CROZON CAZIN Clémentine, mère et présidente de BSF depuis 1995, qui nous a quittés le samedi 9 février 2013.



A cette occasion, une messe sera célébrée par Mgr Joachim Ndayen Archevêque Émérite de Bangui, le dimanche 10 mars à 11h à l’église St Paul de Massy sise à la rue des Canadiens 91300 Massy.



Nous partagerons également ensemble un moment de recueillement, de témoignages et de souvenirs à partir de 15 h à la salle Anne Franck située à la rue Daniel Meyer 91160 Longjumeau.

 

 

« Puis j’entendis une voix me dire du ciel et crier : heureux les morts qui meurent dans le Seigneur dès maintenant. Oui, dit l’Esprit : qu’ils se reposent de leurs fatigues car leurs œuvres les accompagnent »  Apocalypse 14,13

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 02:17

 

 

 

Pascal-Bida-Koyagbele-copie-1.JPG

 



Les fonctionnaires et ouvriers de la société Lanalaoil broient aujourd’hui du noir. Ceux-ci totalisent plusieurs mois d’arriérés de salaires et d’indemnités que doit leur payer la direction de ladite société ne serait autre qu'un certain Pascal Koyagbélé. D’après les informations de CAP, ce patron qui servirait en réalité de couverture à Socrate Bozizé, emploie des jeunes, hommes et femmes, avec de propositions de salaires très dérisoires alors qu’il les fait travailler au-delà des heures prévues par lle code du travail en République centrafricaine. Un ouvrier qui travaille par exemple de 6h à 18h et peut gagner entre 10 à 15000 F CFA. Si ce n'est pas de l'esclavage, quelle est la définition de celui-ci.


Et pourtant, quiconque ose demander un repos, un congé ou même une absence journalière, se fait couper la moitié de son maigre salaire. Malgré tout cela, le tout puissant patron répond à quiconque veut se plaindre, que rien ne lui arrivera. Selon une source proche de cette société, la plus grosse part du capital de cette société proviendrait de Socrate Bozizé que Pascal Koyagbélé vénère comme un dieu.

 

Il n’est donc en réalité qu’une simple couverture mais qui profite de son autorité pour harceler les filles qui travaillent pour lui et utiliser de pauvres jeunes plus qu’il ne les paie.  Et avec cette situation, ce véritable négrier ose dire qu’il a créé une entreprise dans laquelle il emploie des Centrafricains. Que c’est malheureux !

 

La Rédaction

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 23:43

 

      Trombinoscope de quelques "députés" KNK

 

Ngon-Baba.JPG

      Laurent NGON-BABA

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 06 Mars 2013 14:51

 

Les députés centrafricains viennent de renouveler leur bureau pour un an. Laurent Gon Baba, du parti au pouvoir Kwa Na Kwa (KNK) de Baboua (nord), a été maintenu au poste du 1er Vice-président avec 68 voix. Il a été  face à Moïse Kotayé (indépendant) de Alindao est) et Aurélien Simplice Zingas KNK du 6ème arrondissement de Bangui.

 

Moise-Kotaye.JPG

Moïse KOTAYE

 


Le vote s’est déroulé à l’Hémicycle de l’Assemblée Nationale à Bangui, 5 jours après l’ouverture de la première session ordinaire de cette année. Sur 102 députés inscrits, seulement 99 ont donné leurs voix.

 

C’est dans un climat calme que le bureau de la législature 2013 a été mis en place, ont remarqué les reporters de Radio Ndeke Luka. Le poste de la 2ème Vice-présidence a été remporté par Bea Bertin du KNK de Boali (95 kilomètres de Bangui). Il a battu  Anatole Koue (indépendant) du 3ème arrondissement de Bangui avec 42 voix contre 39 voix ainsi que Marcel Djimassé (indépendant) de Kouango I (est) qui n’a recueilli que 18 voix.

 

Bea-Bertin.JPG

Bertin BEA

 

 

Gina-Sanze.JPG

Gina SANZE

 

 

La 3ème Vice-présidence a été remportée par Gina Michelle Sanzé, KNK de Dékoa (nord) avec 50 voix. Elle a ainsi battuMarie Solange Pagonéndji Ndakala, KNK de Bambari I (centre-est). Le candidat Jérôme Lavou,  (indépendant du 7èmearrondissement de Bangui), s’est retiré de la course à ce poste à quelques minutes du scrutin.

 

Solange-Ndakala.JPG

Solange NDAKALA PAGONENDJI

 

 

Un autre candidat du KNK, Salomon Kotro Bomba de Satéma  (est), a été élu au poste du 1er Questeur avec 43 voix. Il a été face à Gilbert Bitty, KNK de  Boganangone qui a obtenu 16 voix. Les autres challengers à ce même poste ont été Maxime Bondjo, KNK de Boda (ouest) et Jean-Marie Mokolé, KNK de Mbaïki III (sud) qui ont recueilli respectivement 12 et 3 voix.

 

Le candidat Alain Albert Andjigbo-Ndjanga KNK de Zangba (est) s’est quant  à lui, retiré de la course. Boniface Sambo, KNK de Gazi (ouest), a maintenu son poste de 2ème Questeur avec 83 voix face à Ghislain Samba  Mokamanédé, KNK de Bimbo I qui a eu 15 voix.

 

Ésaïe Ggbanné,  KNK de Bocaranga I (nord), a fait sa 1ère expérience au poste du premier Secrétaire parlementaire avec 51 voix face à N’zafio Dogonéndji,  KNK de Bouca (nord) qui a occupé ce poste pendant 5 ans. Il a été secondé  par Barthelemy  Boua, KNK de  Koui (nord), qui a maintenu son fauteuil de 2ème Secrétaire avec 68 voix. Ce dernier a  battu Clément Ndombé de Berberati III (ouest).

 

 

Socrate.JPG

Socrate BOZIZE

 

 

Mamadou Gari, KNK de Mbaïki I (sud) a aussi maintenu son poste du 1er membre du bureau avec 54 voix. Il a été face  à Serge Mayer qui a obtenu 43 voix. Socrate Bozizé KNK de Gambo (nord) a été élu par acclamation comme 2ème membre. Le 3èmeposte de membre a été occupé par  Issa Marc, KNK de Aba (ouest) qui a eu 54 voix face à Sylvain Dofone, KNK de Nana Boguila (nord) et William Wabem, KNK de Bossémbélé (nord).

 

Pour le poste du 3ème membre toujours, Evodie Nakoumbou, (indépendante) de Bangassou II a désisté à la dernière minute.  Selon elle, les élections ont été la volonté d’une personne qui est sans doute le président fondateur du KNK François Bozizé. Elle a, de  ce fait, demandé à ce que les prochains membres du bureau soient directement nommés par décret au lieu de passer par des élections commanditées.

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 23:21

 

 

 

 

BANGUI : LES RELIGIEUX APPELLENT UNE SECONDE FOIS À LA CESSATION DES HOSTILITÉS

 

musulman-lisant-coran.jpg

 


Bangui, 6 mars 13 (RJDH) – Les religieux centrafricains demandent pour la seconde fois la cessation immédiate des hostilités et au cantonnement des rebelles de la coalition Séléka. Après une mission d’une semaine qu’ils ont effectuée dans les zones occupées par les rebelles, catholiques, musulmans et protestants ont fait un état de lieu déplorable et ont demandé aux parties prenantes dans la crise de faire des concessions.


L’état des lieux que dressent les religieux confirme les informations qui arrivent de l’intérieur du pays, depuis le début des hostilités déclenchées par les éléments de la coalition Séléka en décembre. Les bâtiments administratifs détruits, les hôpitaux et les établissements scolaires saccagés, les activités socioéconomiques et administratives paralysées.


En outre, les religieux ont également mentionné la souffrance des populations. « Nous avons vu des hommes dépourvus de leur dignité, des femmes qui ont tout perdu et des enfants qui ont perdu leur droit. Nous portons un sentiment de désolation et nous avons pitié de ces personnes », a dit Monseigneur Dieudonné Nzapalainga qui représente la communauté catholique.


Les leaders religieux de Centrafrique ont affirmé qu’il y avait un risque réel pour le déclenchement d’un conflit interreligieux dans les arrières pays. « Nous avons parlé avec les gens et nous avons compris qu’effectivement, chrétiens et musulmans devaient s’affronter. Notre descente sur le terrain a permis de désamorcer cette mine et maintenant nous pouvons dire que tout est rentré dans l’ordre », a affirmé l’Imam Kobine Layama de la communauté musulmane.


Les religieux s’accordent à demander aux parties prenantes dans cette crise, de faire de leur mieux pour remédier à la situation actuelle dans le pays. « Le pays vit dans une situation catastrophique et tout le monde doit faire des concessions pour apaiser la souffrance des centrafricains.


En mars dernier, les communautés religieuses de Centrafrique avaient alerté sur un possible conflit entre musulmans et chrétiens. A l’époque, les membres de la Séléka, issus de la communauté musulmane s’en prenaient aux chrétiens et détruisaient leurs lieux de culte.

 

 

 

BANGUI : DES FEMMES MARCHENT À NOUVEAU POUR LA PAIX

 

Pagonendji-et-les-femmes-de-la-bozizie.JPG

 

 

Bangui, 6 mars 13 (RJDH) – Les femmes du Réseau pour la réconciliation et la paix (RFCRP) ont marché ce matin pour demander au Premier ministre de faire pression sur certains éléments de la Séléka qui continuent les exactions à l’intérieur du pays, afin d’arrêter ces faits. Une marche qui a abouti à la primature avec la remise d’un mémorandum au chef du gouvernement, Nicolas Tiangaye.


Cette marche s’inscrit dans le cadre des activités de la réconciliation et de la paix organisée par les femmes chrétiennes de Centrafrique, en prélude à la journée internationale de la femme du 8 mars prochain.


Ces femmes veulent à ce que le Premier ministre puisse mettre la pression sur les éléments de la coalition Séléka qui continuent de commettre des exactions sur les femmes dans l’arrière -pays d’arrêter leur mauvaise entreprise.


« Nous nous sommes dit que le mois de mars est le mois de la femme. En prélude à la Journée Internationale de la Femme que nous sommes en train d’organiser, nous avons profité de l’occasion pour recommander à notre gouvernement de tout mettre en œuvre pour ramener la paix sur toute l’étendue du territoire et aussi d’impliquer de manière effective les femmes dans les différentes étapes de la négociation et au processus de paix », a expliqué Marie Annick Service, secrétaire générale du RFCRP.


La secrétaire générale du RFCRP a indiqué que les membres de son réseau ont constaté la persistante des violences perpétrées sur les femmes et les enfants dans l’arrière-pays. Elle a précisé qu’en se basant sur leur impossibilité de manifester leur joie pendant la solennité du 08 mars, l’inaccessibilité des zones occupées pour les services sanitaires, la hausse du prix des denrées de première nécessité sur les marchés, le spectre d’une année blanche dans les zones occupées, les poussent à descendre dans la rue. « Ce sont tous de points qui sont inscrits dans le mémorandum adressé aux membres du gouvernement d’union nationale par l’entremise du premier ministre », a dit Marie Annick Service.


Les femmes qui étaient arrivées devant la primature à 9h 30, avaient dû attendre jusqu’à 13h pour être reçues par le premier ministre en dépit d’un courrier envoyé au préalable à la primature annonçant la marche de ce jour.

Des victimes des exactions témoignent leur vécu pendant cette marche


Trois femmes, victimes des exactions des rebelles de la coalition Séléka, relatent leur vécu. La première est une responsable de l’union des femmes musulmanes, témoin des évènements de Sibut. « Les rebelles ont pris tous nos biens, ils ont occupé notre maison qui est devenue leur base. J’ai fui Sibut à pied pour me retrouver à Bangui après une semaine de marche. J’ai souffert dans la brousse, je me nourrissais des cueillettes, consommais de l’eau stagnante », a relaté la femme.


Une seconde victime, venue de Batangafo ajoute : « ces rebelles n’ont pas pitié des femmes des enfants ni de qui que ce soit. J’ai des séquelles encore sur moi, c’est une douleur que je ne saurais jamais oublier. Ils ont abusé de moi en présence de mes enfants ».

« J’ai tout perdu, les Séléka m’ont tout volé, les marchandises, entre autres, les produits vivriers, que je vendais, mon magasin était vidé par ces hommes cruels. Ils sont impitoyables. Je veux que la paix revienne vite en Centrafrique », a relaté une troisième victime, toutes vêtues de blanc.


Selon la sœur Edith-Sophie, coordonnatrice nationale des femmes catholiques, « si les Séléka n’arrêtent pas les hostilités dans les zones occupées, la paix ne pourra pas revenir dans le pays avec tout ce qui s’est passé. Des responsables des églises ont été battus, blessés, des locaux des communautés religieuses ont été profanés, des femmes ont été violées en présence de leurs parents, époux ou de leurs enfants ».


« Nous nous sommes unies ici pour plaider notre sort au Premier ministre et interpeller les protagonistes pour que la paix revienne en Centrafrique. Cette marche est un soutien pour ceux et celles qui sont victimes des exactions des rebelles », a-t-elle ajouté.


Marguerite Kofio, coordonnatrice de l’organisation des femmes centrafricaines, dans sa déclaration a affirmé que « si nous ne recevons pas une suite favorable après le dépôt du mémorandum, nous allons continuer à marcher. A plusieurs reprises, des documents de ce genre ont été remis au gouvernement mais qui demeure sans suite. Cette fois-ci, nous allons insister, car ces rebelles sont nés des femmes », a-t-elle conclu.

 

 

NDLR : Ces femmes manifestement manipulées par le clan BOZIZE doivent aussi comprendre que le pays attend aussi la libération des prisonniers politiques qui croupissent on ne sait trop pourquoi dans les geôles du régime et le départ des troupes sud-africaines. Pourquoi ne vont-elles pas aussi remettre des mémorandum à BOZIZE à la présidence pour lui dire de libérer les prisonniers politiques qui peuplent les prisons spéciales et personnelles tant de Bangui que de Bossembélé ? 

 


 

KAGA-BANDORO : TROIS JEUNES PASSÉS À TABAC PAR DES ÉLÉMENTS DE LA SÉLÉKA

 

des-éléments de-la-séléka-au-nord-de-damara-le-21-févr

 

 

Kaga-Bandoro, 6 mars 13 (RJDH) Trois jeunes de la ville de Kaga-Bandoro (centre-nord) ont été ligotés et passés à tabac le mardi 5 mars, par des éléments de la Séléka. Ces jeunes ont été accusé par les rebelles d’avoir franchir illégalement leur barrière.


D’après le témoignage d’un habitant de cette ville joint ce matin par le RJDH, Ces jeunes revenaient d’une promenade et c’est à leur retour qu’ils étaient interpeller par un groupe des rebelles de la Séléka, qui les accusaient d’avoir franchir leur barrière.


« Ils ont ligoté ces jeunes et les a battu à l’aide de coup de crosse et des ceintures militaires. Ils ont également exigé aux parents des victimes de leurs verser une somme de 20 000FCFA, avant la libération de ces derniers », a déclaré cette source.


La même source a par ailleurs souligné qu’une équipe de l’unité de la police constituée de la force multinationale est en mission dans la ville pour le dénombrement des éléments de la Séléka de cette localité.

 

 

 

 

BANGUI : LE PERSONNEL D’APPUI DE L’HÔPITAL PÉDIATRIQUE RÉCLAME QUATRE MOIS D’ARRIÉRÉ DE SALAIRE

 

 

Bangui, 6 mars 13 (RJDH) Le personnel d’appui de l’hôpital pédiatrique de Bangui est en grève depuis le lundi 4 mars pour réclamer du gouvernement le payement de quatre mois d’arriéré de salaire. Cette situation inquiète certains parents des enfants malades qui craignent les conséquences de cette grève sur les enfants malades.


« C’est depuis quatre mois que nous n’avons pas reçu nos salaires. Le gouvernement paie tous les mois le salaire des fonctionnaires. Mais nous, pour avoir nos salaires, il faut toujours faire la grève, alors que nous bénéficions seulement de salaire d’un catéchiste qui ne couvre même pas la moitié de nos besoins », a déclaré un des délégués du personnel d’appui sous couvert de l’anonymat.


La même source a souligné que plusieurs démarches ont été menées auprès des autorités du pays, mais il n’y a pas une réponse favorable. « Nous avons rencontré les membres du cabinet  du ministère de la santé, le directeur du Trésor public, mais nous avons eu aucune suite favorable. A chaque fois on nous demande de patienter. Mais nous allons patienter jusqu’à quand. Alors que nos familles traversent des moments difficiles », a-t-elle fait savoir.


L’une des grévistes qui a également requis l’anonymat a affirmé que « tant que le gouvernement ne verse pas la totalité de nos salaires, il n’y aura pas la reprise des activités. Nous allons suspendre les services minimums pour demander à nos collègues de rester à la maison ».


Inquiétude des parents des malades face à cette grève


Beaucoup des parents d’enfants malades qui se trouvent à l’hôpital pédiatrique de Bangui s’inquiètent des conséquences de cette grève qui pourraient avoir une répercussion négative sur la santé de leurs enfants.


« Quand j’étais arrivé hier aux environs de deux heures du matin avec ma fille qui est malade, personne n’était surplace pour s’occuper d’elle. J’ai demandé des renseignements et c’est ainsi qu’on m’a fait savoir que le personnel d’appui est en grève », a déclaré Sonia Goungaï, une mère de famille.


Patrick Bissakonou, père d’un enfant malade, souhaite qu’une solution soit vite trouvée pour éviter des cas de décès chez les enfants malades. « Depuis que j’ai fait un mois ici, j’ai constaté qu’il n’y a que le personnel d’appui qui s’occupe des malades. Ces gens doivent être traités comme les autres personnels soignants », a-t-il ajouté.


Une assemblée générale est prévue pour le vendredi prochain par le collectif du personnel d’appui afin de voir les actions qui seront menées dans les jours à venir si aucune réponse n’est donnée à leurs revendications.


Il y a quatre mois, une grève semblable a entraîné la mort de plusieurs enfants, avant que le gouvernement intervienne pour satisfaire la revendication du personnel d’appui.

 

 

 

 

BOALI : LA CROIX ROUGE RENFORCE LA CAPACITÉ DE SES SECOURISTES

 

Boali, 6 mars 13 (RJDH) – Une mission du département de gestion des catastrophes  du Comité internationale de la Croix-Rouge (CICR), a effectué une tournée dans  certaines régions du pays afin de renforcer la capacité des jeunes secouristes de la croix rouge sur les interventions  en cas d’une catastrophe naturelle et des accidents de circulation. La mission est également arrivée dans la ville de Boali.


El hadji  Djiop, assistant  du chef de département de la gestion des catastrophes de la Croix-Rouge centrafricaine a fait savoir que cette l’objectif de cette tournée est de former les secouristes des régions visitées, sur les interventions en cas d’une éventuelle catastrophe naturelle et des accidents de circulation qui se produisent fréquemment dans le pays.


Des kits de secours d’urgence ont été également remis à ces volontaires, afin de leur permettre d’intervenir en cas d’une éventuelle situation.


Les villes retenues pour cette activité sont Damara, Bogangolo, Bossangoa, Bouca, Bossembele, et Boali. La semaine dernière, la Croix rouge locale de Batangafo a également bénéficié des kits d’urgence de la part de la Croix rouge centrafricaine.

 

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 22:29

 

 

 

Ziguélé Martin

 

 

MLPC-Declaration-du-6-mars.JPGMLPC-Declaration-du-6-mars-2-.JPGMLPC-Declaration-du-6-mars-3-.JPGMLPC-Declaration-du-6-mars-4-.JPGMLPC-Declaration-du-6-mars-5-.JPGMLPC-Declaration-du-6-mars-6-.JPG

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Politique
6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 03:03

 

 

 

arrivée Boz à Malabo

 

 

Bangui, 6 mars 2013 (C.A.P) - Aux termes de quelques décrets signés ce mardi 5 mars 2013 et dont lecture a été donnée à 14 H 00 (heure de Bangui) par le fameux DG boziziste David GBANGA sur radio Centrafrique, l’ancien Premier Conseiller auprès de l’ambassade de Centrafrique à Paris Egide GOUGUIA, l’ex-ministre des finances et du budget Albert BESSE, l’ex-ministre délégué aux mines Obed NAMSIO, et Roger LANGUE, sont nommés Ministres Conseillers à la Présidence.


Firmin NGREBADA (ex dircab adjoint de l’ex-PM  Faustin TOUADERA) est nommé Dircab -Adjoint à la Présidence avant même que le nouveau PM Nicolas TIANGAYE ne puisse décider de son sort.


Mamadou BELLO, Chargé d'Affaires sur pied au Koweit est relevé de ses fonctions sans qu'on ne sache officiellement pour quelles raisons.


Quelques responsables ont été également nommés au ministère du développement rural

 

Malgré les Accords de Libreville, BOZIZE continue de signer à tour de bras les décrets de nominations dans l'appareil de l'Etat sans concertation avec le PM et surtout sans l'avis du conseil de ministres. Pour lui, rien n'a vraiment changé à Libreville.

 

De même, selon nos informations, un des hélicoptères de guerre ukrainiens que BOZIZE tentait depuis à la hâte de faire voler, aurait été effectuer ce week-end, un petit tour de reconnaissance sur la ville de Sido qui avait fait l'objet quelques heures plus tôt, d'une attaque des éléments de NOURRADINE Adam de la CPJP.

 

Cette attaque que d'aucuns avaient présentée comme un simple "incident", a engendré néanmoins la fuite de 4000 habitants qui se sont réfugiés au Tchad voisin.  

 

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers