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  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 17:51

 

 

 

Feindiro

 



Paris, 21 septembre 2012 – (AN) – L’ex ministre centrafricain de la justice et de la moralisation, Firmin Findiro, aurait discrètement quitté la ville de Tours (Indre-et-Loire) où il s’était réfugié après avoir fui Bangui clandestinement pour la Belgique, a-t-on appris d’une source proche du dossier.


Findiro, qui craint pour sa sécurité,  serait arrivé en Belgique en début de semaine en compagnie de son mentor et ex tout-puissant ministre des finances et du budget Sylvain Ndoutingaï lui aussi arrivé en France après un séjour au Maroc, officiellement pour raison de santé. 

Les deux compères, dont les noms sont cités d’être derrière les attaques des villes de Damara et Sibut en début de semaine par les éléments de la CPJP-Fondamentale,   auraient l’intention de solliciter l’asile politique auprès des autorités belges si ce n’est déjà fait.

L’ex ministre de la justice, est soupçonné d’être l’auteur intellectuel d’une tentative de coup d’État contre le régime du président François Bozizé. Une accusation qu’il a toujours nié. « Je n’ai jamais pensé faire un coup d’Etat contre le régime de l’actuel président centrafricain François Bozizé et encore moins me procurer des armes depuis l’Angola, l’Ukraine ou sur internet », avait-il déclaré fin juillet. 


Firmin Findiro, personnage sulfureux, avait été débarqué du gouvernement le 16 juillet 2012 après un séjour en France sans qu’aucun motif officiel n’ai été fourni.  L’ex-ministre de la justice et porte-parole du gouvernement  s’était vu refoulé à l’aéroport de Bangui Mpoko le 9 juin alors qu’il devait voyager en France, officiellement pour des raisons de santé.
 
Depuis, son nom est régulièrement cité dans une affaire de trafic d’ivoire et de diamant en association avec son frère aîné, Laurent Findiro, ancien sous-préfet de Bakouma (à l’est de Centrafrique) qui est accusé de meurtre. Il a été arrêté fin juillet et conduit à Bangui où il serait toujours détenu dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat de 13 mineurs dont les cadavres ont été découverts sur le terrain de Safari de la société CAWA.

 

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 15:18

 

 

 

AREVA

 

 

 

Bangui 21 sept (C.A.P) – Selon des informations concordantes, une délégation du géant français du nucléaire AREVA composée de deux de ses responsables, le général Jean Michel Chéreau directeur de la sécurité des sites du groupe et Patrick Bouisset responsable géoscience et activité exploitation, est arrivée à Bangui mercredi dernier dans le but d’annoncer aux autorités de Bangui la décision de leur groupe de plier bagage des mines d’uranium de Bakouma.

 

Cette décision devrait se traduire par un plan social de licenciement des cent cinquante employés centrafricains. Après l’attaque du site de Bakouma à la fin du mois de juin dernier vraisemblablement par les bandits de la LRA de Joseph Kony, et compte tenu de la suspension pour deux ou trois ans des activités à Bakouma annoncée également quelques mois plus tôt par les nouveaux dirigeants d’AREVA en raison de l’effondrement des cours mondiaux d’uranium consécutif à l’accident des centrales nucléaires de Fukushima, il fallait s’attendre à cette issue, les relations d’AREVA avec les autorités centrafricaines n’étant pas non plus au beau fixe.   

 

 

 

 


Areva plie bagages de Bakouma faute de sécurité


Radio Ndéké Luka Vendredi, 21 Septembre 2012 15:27

 

La société Areva vient de quitter le site de Bakouma. Elle renonce ainsi à l’exploitation de l’uranium. Les raisons évoquées sont la baisse des cours de l’uranium et l’insécurité dans cette région du sud-est centrafricain. L’information a été rendue publique le 19 septembre 2012 par une presse internationale.

 

Le général Jean-Michel Chereau, Directeur de la protection et de la sécurité et  Patrick Bouisset, responsable des géosciences et des activités d'exploitation du Business Group Mines, sont chargés d’annoncer la décision au président François Bozizé. La délégation séjourne déjà depuis mercredi dernier à Bangui, a mentionné cette presse.  

Fin 2011, Luc Oursel, qui a succédé à Anne Lauvergeon à la tête d'Areva, avait déjà différé ce projet d'exploitation de plusieurs années, car jugé de moins en moins rentable.


L’attaque du site en juin 2012, attribuée aux rebelles du Front populaire pour le redressement (FPR) du général Baba Laddé, a conforté le groupe français dans son choix. Il est question maintenant de négocier le virage entre le groupe français et le gouvernement centrafricain.

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 13:02

 

 

 

 

 

logo cpjp

 


RFI  vendredi 21 septembre 2012

 

Selon nos informations, Hache Ha, l'homme qui s’était autoproclamé colonel et porte-parole de la rébellion de la Convention des patriotes pour la justice et la paix -CPJP fondamentale- est mort. Il a été tué le mercredi 19 septembre dans un affrontement avec l’armée centrafricaine. Cette branche dissidente de l’ex-rébellion de la CPJP avait attaqué, samedi dernier, deux villes situées au centre-nord de la capitale, Bangui. Depuis cette date, un renfort de l’armée s’était lancé à la poursuite de ses hommes.


L’affrontement a eu lieu -d’après plusieurs sources jointes par RFI- dans un village situé à une trentaine de kilomètres de la ville de Dekoa, dans le centre-nord du pays. Les combats ont duré plus de quatre heures à en croire des témoins joints depuis Dekoa.

 

Des sources militaires parlent de plusieurs morts du côté de la CPJP fondamentale, de matériel militaire récupéré ainsi que d'un véhicule que ces éléments avaient volé dans la ville de Damara dans les événements du samedi 15 septembre. La zone où l’affrontement a eu lieu est resté bouclée à cause en raison de la présence de ces hommes, mais aussi de celle des éléments de la rébellion tchadienne FPR, qui sévissent aussi dans la région.

 

Une source proche de l’hôpital de Dekoa a confirmé les affrontements, mais affirme cependant n’avoir reçu aucun blessé des deux camps. Il est encore difficile d’établir un bilan. Aucune déclaration n’a été faite par l’état-major des armées au sujet de cette attaque.

 

Le 15 septembre dernier, deux villes proches de Bangui, notamment Damara et Sibut, avaient été attaquées par des éléments dissidents de la CPJP. Le colonel Hache Ha avait déclaré sur RFI que les assaillants étaient des ex-libérateurs ayant amené le président François Bozizé au pouvoir en 2003. Ceux-ci ayant déserté les rangs de la garde présidentielle pour rejoindre la branche dissidente de la CPJP à cause du non-respect des engagements du président de verser à chacun 15 millions de francs CFA. Le bilan de l’attaque faisait alors état d’un mort et d’importants dégâts matériels.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 12:36

 

 

 

 

Firmin Feindiro

 

 

Source :    http://www.afrik.com  vendredi 21 septembre 2012 / par Gaspard Zangbi,

 

La France, signataire de la Convention du 28 juillet 1951 relative au statut des réfugiés devenu le cadre juridique de définition du droit d’asile dans les États signataires, ne saurait refuser à Firmin Findiro le privilège de déposer une demande d’asile.


La France, patrie des droits de l’Homme, ne saurait protéger un persécuteur hors pair qui se passe aujourd’hui pour un persécuté, un soi-disant magistrat qui se parjure sans le moindre scrupule, une fourberie personnifiée que l’on doit au contraire arrêter et accuser de faux et usage de faux.


Au meilleur de ma connaissance, relever un ministre de ses fonctions n’est pas une persécution. Il est de notoriété publique que Firmin Findiro fut limogé du gouvernement Touadéra le 16 juillet 2012. C’est le seul et unique évènement qui lui soit arrivé.


Ce trapu tortionnaire de la trame d’Idi Amin Dada était ministre de la Justice et de la Moralisation, Garde des Sceaux et cumulativement procureur de la République. Il affectionnait son surnom de demi-dieu et défendait bec et ongles le principe de deux poids et deux mesures pour la justice. Il fabriquait à volonté les charges et pièces à conviction proportionnellement à la supposée capacité de payer de ses victimes ou de leurs parents. Firmin Findiro croit plus profondément que tout que la justice n’est pas la même pour tous.


Malgré les ordonnances de non-lieu, malgré la confirmation par la Cour de cassation de la décision de mise en liberté rendue par la cour d’appel de Bangui, Firmin Findiro maintient en détention arbitraire et séquestration depuis juin 2010 une vingtaine de personnes innocentes. Leur seule faute, c’est soit être au mauvais endroit au mauvais moment soit être parents à Jean Daniel Dengou ou à Symphorien Balemby gratuitement désignés par Firmin Findiro et François Bozizé comme étant les incendiaires du super marché Rayan du Libanais Ali El Akhras alias La Crasse. Qui plus est, l’érudit Firmin Findiro, magistrat hors classe (sans blague !), propose de troquer leur liberté contre la reddition des incendiaires désignés.


Il me semble que l’une des règles de demande d’asile stipule que tout demandeur d’asile doit demander l’asile dans le premier pays sûr où il arrive. Le Congo Brazzaville est un pays sûr, signataire de la Convention du 28 juillet 1951 relative au statut des réfugiés devenu le cadre juridique de définition du droit d’asile dans les États signataires. Firmin Findiro, on le sait maintenant, est arrivé en France en provenance de Brazzaville sous le coup de faux et usage de faux !


Firmin Findiro possède des propriétés au Cameroun dont il a la nationalité par alliance. Il y a accompagné et installé confortablement sa famille vers la fin juillet-début août 2012. Tout objet de valeur fut librement et en toute sécurité transféré de Bangui à Yaoundé. On croyait qu’il déménageait au Cameroun où il envisageait d’entreprendre des études de second cycle de droit à l’Université de Yaoundé. Mais le voilà qui revient à Bangui et va chercher sa mère au village pour venir prendre soins de lui.


On murmure à Bangui notamment dans l’entourage de Sinféï Moïdamsé que Firmin Findiro compte demander refuge pour des raisons humanitaires compte tenu de son bilan de santé. A ma connaissance, l’infrastructure hospitalière camerounaise est développée et fonctionnelle sinon la Centrafrique n’y évacuerait pas ses malades nécessitant des soins spécialisés ou intensifs. Comme partout en zone Cemac, la trithérapie est gratuite à Yaoundé et partout sur le territoire camerounais. Firmin Findiro a, par ailleurs, les moyens pour se faire livrer la trithérapie par DHL de partout au monde.


Mieux encore, à la fin juin 2012, Firmin Findiro alors tout puissant demi-dieu de Bangui de passage à Paris a cru bon demander l’asile politique auprès de l’Ambassade du Botswana à Paris plutôt qu’auprès de l’OFPRA. La France serait-elle subitement devenue terre d’asile aux yeux de Findiro ?


Firmin Findiro, de par sa double nationalité centrafricano-camerounaise, est en réalité un ballon d’essai pour les Tolmo, Sinféï, et consort qui ont déjà les fausses identités et billets d’avion prêts pour rejoindre Paris via Douala pour les uns et Ndjamena pour les autres. Accorder l’asile politique ou humanitaire en France à cet individu, c’est ouvrir béantes les portes de la France aux multiples tortionnaires de la zone Cemac dont les centaines de millions de FCFA mal acquis ont été placés à dessein dans les banques françaises. Accorder l’asile politique ou humanitaire en France à cet individu c’est encourager nos tortionnaires à bafouer davantage nos droits pour finir sereinement leur séjour terrestre dans le luxe et le confort en France.


Le déficit de la démocratie, la mal gouvernance, la corruption et l’impunité sont devenus, hélas, la marque distinctive de la zone Cemac. Devant ces fléaux, le mieux que la France (l’OFPRA) peut faire pour décourager et freiner les singeries se profilant à l’horizon c’est, primo, renvoyer Firmin Findiro à Brazzaville (le premier pays sûr où il a séjourné des jours durant avant d’embarquer pour Paris) et, secundo, expulser celui-là même qui a fortement monnayé ses papiers administratifs français et son intervention au niveau de l’aéroport Maya-Maya de Brazzaville pour permettre à Firmin Findiro d’atterrir en France. Il me paraît urgent et nécessaire de réprimander exemplairement ce genre d’abus de services de défense des droits humains. La demande d’asile de Firmin Findiro n’est rien d’autre qu’un pied de nez aux nombreuses victimes de sa tyrannie au cours des dix dernières années et aux organisations de défense des droits humains.

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 01:58

 

 

 

 

rebelle-LRA.jpg

 

 

 

http://www.7sur7.be  Vendredi 21 septembre 2012 - 2h23:39


L'Union africaine (UA) a pris le contrôle d'une force régionale de plus de 2.500 hommes qui traque le chef de la rébellion ougandaise de l'Armée de Résistance du Seigneur (LRA), Joseph Kony, dans les forêts d'Afrique centrale, a annoncé un commandant de cette force, un geste salué par les Nations Unies.


"L'UA est désormais chargée des opérations contre l'Armée de résistance du Seigneur", a déclaré mercredi le commandant ougandais Dick Olum à l'AFP.

 

L'armée ougandaise - avec l'appui d'une centaine de troupes spéciales américaines - a été le fer de lance des pays de la région engagés dans la lutte contre la LRA et Joseph Kony, visé par un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) depuis 2005. Le chef de la LRA est recherché dans une vaste zone aux confins de la Centrafrique, de la République démocratique du Congo et du Soudan du Sud.

 

L'armée ougandaise a remis mardi le commandement de quelque 2.000 hommes à l'UA sur sa base de Nzara, au Soudan du Sud, a indiqué M. Olum.

 

Il a précisé que 500 soldats sud-soudanais supplémentaires avaient été placés sous le commandement de l'UA en attendant d'être déployés aux côtés de 150 soldats centrafricains également passés sous commandement de l'UA. Deux cents soldats supplémentaires devraient intégrer la force de l'UA.

 

L'armée congolaise n'a pas encore fourni son quota de troupes, a-t-il ajouté.


En mars, l'UA avait annoncé son intention de créér une force régionale de 5.000 hommes pour traquer la LRA, mais ce projet avait été retardé par des problèmes de financement et de logistique.


"Je ne suis pas sûr que nous créerons la force de 5.000 hommes dans son intégralité, mais au moins nous avons dépassé les 50%", a déclaré le commandant Olum. Seuls les Etats-Unis et l'Union européenne ont "fait quelque chose jusqu'à présent" pour soutenir la force, a-t-il souligné.

 

La LRA est active depuis 1988 dans le nord de l'Ouganda, mais depuis 2005, ses combattants se sont installés dans l'extrême nord-est de la RDC, ainsi qu'en Centrafrique et au Soudan du Sud.

 

Joseph Kony avait pris en 1988 la tête de la LRA dont l'objectif était de remplacer le gouvernement ougandais par un régime fondé sur les Dix commandements. Il est inculpé par la CPI de viol, mutilations, meurtres et recrutement d'enfants.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 23:06

 

 

 

 

 

 

Visite surprise et insolite de Bozizé au Trésor


Bangui ville

 

 

La caissière principale du Trésor de Bangui qui est une parente de Bozizé aurait perdu les clés de sa caisse. il y a à peine trois jours. On a dû faire aux armureries Rolland pour parvenir à ouvrir la caisse. Le lendemain de cet incident, c’est Bozizé en personne qui a débarqué au Trésor pour s’enquérir de la situation de la caisse…A croire qu'il n'a vraiment rien à faire....!

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 21:16

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

 

 

Kabo : Les sinistrés demandent une assistance imminente de la Croix-Rouge locale

 

 

 

 

Kabo, 20 septembre 2012 (RJDH) – Plus de 1000 victimes des dégâts provoqués par les pluies diluviennes et les inondations survenues au mois d’août dans la ville de à Kabo (nord), sollicitent une assistance de la Croix-Rouge locale, la structure qui les avait  recensées après la catastrophe. Elles se sont mobilisées le mercredi 19 septembre.


« La pluie avait détruit nos maisons et les volontaires de la Croix-Rouge locale ont sillonné les quartiers pour nous dénombrer ; nous espérions une assistance immédiate, mais depuis plus d’un mois déjà, nous n’avons rien reçu ; nos conditions de vie se dégradent de jour en jour», a précisé Robert Yanguia, une des victimes.


La même source évoque le cas des champs qui ont été engloutis par les eaux de pluies, détruisant tous les produits agricoles, juste au moment des récoltes.  « Nous n’avons rien à manger, nos maisons ont été écroulées, nous vivons chez des voisins ; c’est pourquoi nous nous sommes mobilisés pour aller voir les responsables de la Croix-Rouge qui étaient passés nous recenser », a-t-il expliqué.


Samuel Namguida, président de la Croix-Rouge locale de Kabo a pour part sa fait savoir que le rapport de la situation a été envoyé à la direction nationale à Bangui, au Comité international de le Croix-Rouge et à d’autres structures humanitaires présentes dans la localité pour leur permettre d’avoir une idée sur les besoins des personnes affectées par cette catastrophe.


« Nous demandons aux sinistrés de patienter, car nous n’avons pas encore reçu une suite favorable de la part de nos partenaires », a-t-il dit.


Du  11 au 13 août, une pluie diluvienne s’est abattue sur la ville de Kabo et les villages environnants, la Croix-Rouge locale a fait état de 500 personnes sans-abri, une centaine de maisons détruites et  environ 90 hectares de champs de produits vivriers  inondés.

 


 

Bangui : Risque de rupture de réactifs d’analyse de CD4 des malades du sida à l’IPB

 

 

VIRUS DU VIH 1

 

 

Bangui, 20 septembre 2012 (RJDH) – Dans les différentes structures de suivi des personnes vivant avec le VIH/sida de Bangui, les réactifs manquent pour les testes de CD4, une analyse censée permettre aux médecins de  mettre les patients sous traitement antirétroviraux ou non.


C’est le cas de l’Institut Pasteur de Bangui (IPB) qui ne peut plus accueillir autant de malades, obligé de gérer son stock, à cause du retard de payement des frais de prestation de service par le Comité national de lutte contre le sida (CNLS) qui éprouve des problèmes de financement.


« Le CNLS nous doit plus de 50 millions FCFA parce que depuis le mois de janvier, il n’a pas payé ses factures. Pour cela, nous sommes obligés de gérer notre stock en limitant nos services. Nous recevons désormais 150 patients tous les lundis et jeudis. Nous ne pouvons  pas faire plus. Parce que si nous le faisons, il n’y aura plus de réactifs d’ici la fin de ce mois », a expliqué le directeur administratif de l’Institut Pasteur, Ronan Bidault dans un entretien avec le RJDH, le mercredi à Bangui.


Il a fait savoir que le CNLS éprouve des difficultés à payer les factures de la prestation de service de l’IPB, parce que le Fonds mondial (FM) qui est son principal bailleur a suspendu le financement des réactifs, depuis le début de l’année 2012. « Ce qu’on attend est que le FM reprenne le financement des réactifs et que le CNLS paye les factures pour nous permettre d’avancer », a-t-il indiqué.


De toutes les structures qui font les analyses des malades, entre autres le laboratoire national, le Centre de traitement ambulatoire de l’hôpital communautaire, le centre des infections sexuellement transmissibles, seul l’Institut Pasteur continue la prestation de service, les autres étant en rupture de réactifs à cause de manque de financement.


Interrogé par le RJDH sur les raisons de la suspension de financement du FM, et des retards de paiement dus à l’IPB, le Dr Séraphin Ndanga expert chargé des programmes VIH au CNLS a reconnu les faits avant d’annoncer que le Fonds mondial vient de reprendre le financement des activités du CNLS et que ces arriérés seront apurés dans les prochains jours.


« Ces dettes seront payées bientôt, le virement est déjà fait, maintenant il suffit de faire les démarches au niveau de la banque », a-t-il déclaré. D’après le Dr Ndanga, le FM avait suspendu le financement de l’achat des réactifs à cause des problèmes de gestion constaté au sein du CNLS, mais aussi de la non présentation de rapport devant permettre d’évaluer l’impact des financements. « C’est pourquoi on a procédé  au changement de l’équipe du CNLS.


Il a fait remarquer qu’avant, le nombre de malades pris en charge n’était pas connu, c’est pourquoi le FM avait interrompu son appui, parce qu’il voulait avoir une idée précise du nombre de bénéficiaires de ses activités.


Le chargé des programmes VIH a fait savoir que pour le moment, le CNLS assure le suivi de 10 600 malades. Ils ont été enregistrés dans les différents hôpitaux de Bangui, après une formation spécifique en la matière, ce qui n’était pas le cas avant, si bien que l’on ne pouvait pas avoir un chiffre exact des malades. « Le personnel soignant des hôpitaux de province suivront prochainement la même formation pour nous permettre d’avoir un chiffre national des malades».


D’après les explications des médecins, le contrôle du CD4 des personnes vivant avec le VIH/sida est une phase essentielle du suivi des malades. C’est pourquoi la rupture ou la pénurie de réactifs qui permettent de faire cette analyse est un danger pour les malades.

 


 

Bangui : Les hommes de Baba-Laddé doivent se regrouper au plus tard le 27 septembre

 

 

babaladdé

 

 

 

Bangui, 20 septembre 2012 (RJDH) – Les éléments du chef rebelle tchadien, Baba-Laddé, doivent se regrouper d’ici le 27 septembre afin de permettre leur rapatriement dans leur pays le Tchad. La nouvelle est révélée ce 20 septembre par le comité chargé des opérations de rapatriement, de retour d’une mission à Ippy (centre-est), la région où Baba-Laddé s’est rendu aux forces multinationales.


« Deux sites ont été choisis pour le cantonnement de ces hommes. Le premier est à Ippy et le second à Sido (nord). Ils sont tenus d’être sur le site dans le délai prévu, car ils sont déjà informés depuis le rapatriement de leur chef », a affirmé Ferreira Firmhino, directeur de cabinet du médiateur de la République, président de ce comité de rapatriement.


« Tout est en œuvre et nous osons croire que le délai sera respecté », a-t-il ajouté, indiquant que la mission a séjourné de lundi à jeudi dans la ville d’Ippy et s’est entretenue avec les  autorités politico, administratives, militaires de même que le commandant du Front populaire pour le redressement (FPR) présents dans la région.


Depuis le rapatriement du général Baba-Laddé au Tchad le 5 septembre dernier, un comité a été mis en place pour conduire les opérations devant aboutir au rapatriement de ses éléments. Le comité est présidé par le médiateur de la République, Mgr Paulin Pomodimo, appuyés par le Bureau intégré des Nations Unies en Centrafrique, le Haut-commissariat des Nations-Unies  aux réfugiés (HCR) et du Comité international de la Croix-Rouge (CICR). La force multinationale de la CEMAC est chargée de son aspect pratique.

 


 

Mbaïki : Bientôt de la nourriture pour des enfants malnutris

 

Mbaïki, 20 septembre 2012 (RJDH) – Une campagne de distribution de la nourriture au profit des enfants de six semaines à trois mois, souffrant de malnutrition se déroulera  du 24 au 25 septembre, dans les sous-préfectures de Mbaïki et de Mongoumba (sud).


A ce propos, le Programme alimentaire mondial (PAM) et l’ONG Cordaid qui vont fournir les vivres ont entamé l’encadrement de 125 personnes qui vont assurer la distribution.

 

 « Nous sommes en train d’initier les directeurs des établissements scolaires, les chefs de centre de santé et les agents communautaires, à la distribution des vivres aux enfants de six semaines à trois mois. Ce programme entre dans le processus de lutte contre la sous-alimentation dans la préfecture de la Lobaye », a fait savoir le docteur Kamalo de l’ONG Cordaid.

 

Ce projet se situe dans le cadre de la lutte contre la malnutrition des enfants dans le pays.

 


 

Bria : Des déplacés reçoivent une assistance alimentaire de Coopi

 

Bria, 20 septembre 2012 (RJDH) – Plus de 7000 déplacés internes ont bénéficié de vivres distribués par l’ONG internationale Coopi, le mercredi 19 septembre, à Bria (centre nord). Il s’agit des personnes affectées par le conflit interethnique qui a opposé les communautés Runga et Goula en septembre 2011.


Selon le responsable psycho-social de Coopi, 7005 personnes ont reçu cette assistance alimentaire qui devrait les aider pour une période de deux mois. Chaque personne a reçu un sac de 25 kilogrammes de la farine de maïs, deux litres d’huile, 12 kilogrammes de haricot et un kilogramme de sel.

 

Mahamat Sani et Joseph Masséngué, tous des déplacés habitant le quartier Issa-Ndélé ont exprimé leur satisfaction pour cet appui. Cette distribution fait suite à celle du mois de juin dernier.

 

 

 

Bangui : Un centre d’assistance juridique pour les victimes de violation des droits de l’homme

 

Bangui, 20 septembre 2012 (RJDH) – Un centre d’écoute et d’assistance juridique des personnes victimes de violation des droits de l’homme, a ouvert ses portes, ce jeudi, dans le 4ème arrondissement, à l’initiative du  Réseau national des ONG de jeunesse en droits de l’homme (RNOJDH).


Selon Fernand Sylvio Mandé Djapou, coordonnateur  du RNOJDH,  ce centre est d’une part, un cadre qui va permettre de former, éduquer et sensibiliser les jeunes sur  le respect des droits de l’homme. D’autre part, il sert de soutien et de conseil aux victimes des différentes formes de violation en mettant à leur disposition des avocats pour leur défense.


« Le centre d’écoute travaillera avec  toutes les associations de la jeunesse qui militent dans le domaine des droits de l’homme. C’est aussi un lieu d’écoute et d’accompagnement des  personnes victimes pour que leurs droits soient respectés», a-t-il expliqué.


Le centre sera tenu par des animateurs ayant des connaissances de base en Droit. Ce sont eux qui assisteront les personnes qui se sentiraient lésées et leur donneront des conseils, si elles souhaitaient engager une poursuite judiciaire contre leur présumé agresseurs.


Le RNJODH  a été créé le 13 octobre 2009, il regroupe une cinquantaine d’association qui œuvrent pour la promotion des droits de l’homme.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 20:56

 

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 


 

Bangui : L’Ouganda et le Sud-Soudan déploient des éléments pour traquer la LRA

 

 

les-soldats-de-lunion-africaine.jpg

 

 

Bangui, 19 septembre 2012 (RJDH) – Au total 2000 hommes de l’armée ougandaise et 500 autres du Sud-Soudan ont été mis à la disposition de l’Union africaine, le mardi pour traquer la rébellion de l’Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony. L’information est donnée dans un communiqué de presse du bureau desNations Unies pour l’Afrique centrale (UNOCA), datant du 18 septembre. L’événement s’est déroulé à la base de Yambio au  Soudan du Sud.


A cette occasion, le chef de l’UNOCA, Abou Moussa, qui s’est réjoui de la constitution de cette force régionale de lutte contre la LRA, a indiqué que « ce moment important marque l’aboutissement de nos efforts collectifs visant à mettre définitivement fin aux activités de la LRA, mouvement tristement célèbre, à l’origine des exactions insupportables contre les populations des pays affectés ».


Il a aussi rendu hommage aux pays qui ont accepté d’envoyer des hommes pour  faciliter la mise en œuvre de la stratégie régionale de lutte contre la LRA adoptée par le Conseil de sécurité le 29 juin 2012.

 

Le chef du bureau de l’ONU pour l’Afrique centrale a par ailleurs plaidé pour un renforcement de la coordination entre la force régionale d’intervention de l’UA et toutes les parties prenantes, y compris les missions et représentations des nations Unies concernées. « Ensemble, nous réussirons », a-t-il déclaré en réitérant ces initiatives qui visent à protéger les populations civiles et de contribuer au développement des régions affectées.

 

Tout en remerciant l’ONU, l’Union européenne les Etats-Unis et les autres partenaires pour leur soutien, l’envoyé spécial de l’UA pour la question de la LRA, José Francisco Madeira, a attiré l’attention de toutes les parties prenantes sur les défis qui restent à relever. Il a souligné entre autres l’urgence de mobiliser davantage des moyens logistiques, matériels et financiers pour faciliter les opérations.

 

La cérémonie de Yambio intervient après celle qui a eu lieu le 12 septembre dernier   à Obo (est de la République centrafricaine) où 360 militaires centrafricains ont été mis à la disposition de l’UA. La République démocratique du Congo a annoncé également le déploiement de ses troupes, mais la date n’est pas encore déterminée.


Dans la perspective de la neutralisation de cette rébellion ougandaise, l’UA préconise de mettre en place une force régionale constituées de 5000 hommes. Avec les 2000 soldats ougandais, 500 soldats sud-soudanais et 360 hommes de l’armée centrafricaine, il reste encore environ 2000 personnes pour atteindre les objectifs de l’UA   

 

 

         .

Boali : Des femmes victimes de viol abandonnées à elles-mêmes

 

Boali, 19 septembre 2012 (RJDH) – Sept  femmes victimes de viol,  perpétré par deshommes armés non identifiés, le 8 septembre au village de Malenguinza, situé à 67 kilomètres  de la ville de  Bangui, n’ont jusqu’ici bénéficié d’aucune assistance morale ou médicale, a fait savoir Aimé Déwa, conseiller municipal du secteur Kouzindoro, dans la commune de Boali (sud-ouest). 


Selon lui, ces femmes font l’objet de stigmatisation et de discrimination par la population locale. Certaines subissent des menaces de divorce parce que leurs  époux s’inquiètent de leur état sérologique après le forfait.

 

Ernest  Malenguinza, infirmier secouriste au village de Kouzindoro explique que trois de ces femmes sont traumatisées et sollicitent un dépistage volontaire du VIH/sida ;  mais le poste de santé ne dispose de moyens et de matériel appropriés pour ce travail.

 

Le sous-préfet de Boali, Mathurin Marengo, déplore le manque de structure humanitaire en matière de droits de la femme dans sa zone pour assister des femmes victimes de violence ou de viol. Il  a précisé  que Boali est l’une des sous-préfectures de l’Ombella Mpoko  où les droits de la femme ne sont pas respectés.

 

Ces femmes ont été violées, le samedi 8 septembre dernier,  par une bande armée qui a investi le village de Malénguinza, un chantier d’extraction d’or, situé à 67 kilomètres  de Bangui.

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 20:51

 

 

 

 

 

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20/09/2012 à 14h:00 Par Jeune Afrique

 

Anicet Georges Dologuélé, ancien premier ministre centrafricain, est de retour à Bangui pour s'occuper de sa nouvelle association "Espoir et avenir".


Premier ministre de 1990 à 2001 (sous le régime de Patassé) et ancien président de la Banque de développement des États de l'Afrique centralejusqu'en février 2011, le Centrafricain Anicet Georges Dologuélé, 55 ans, est de retour à Bangui depuis le 1er septembre. Tout en conservant ses activités au sein du cabinet parisien AfriPartners international Consulting, qu'il a fondé, il vient de créer une association baptisée Espoir et avenir, dont le but est de venir en aide aux plus démunis dans les domaines de la santé et de l'éducation.

 

« Je souhaite désormais partager le quotidien de mes compatriotes », explique-t-il. Une manière aussi de se réimplanter, après plus de onze ans d'éloignement. Pour bien signifier le caractère définitif de son come-back, Dologuélé a emménagé dans l'une de ses résidences banguissoises avec sa famille au complet. 

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 13:01

 

 

 

 

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Afrik.com jeudi 20 septembre 2012/ par Fred Krock

 

Roland Ozawumi Omow est le nouvel ambassadeur nigérian accrédité auprès de la République centrafricaine. Il a présenté ses lettres de créance au président François Bozizé Yangouvonda, dans le Palais de la Renaissance, en présence des autres ambassadeurs accrédités en République centrafricaine.

(De notre correspondant)


Le Nigeria a nommé son nouvel ambassadeur en République centrafricaine, Roland Ozawumi Omow. Ce dernier est le nouveau chef de la diplomatie nigérienne dans le pays. Il a présenté ses lettres de créance au président François Bozizé Yangouvonda, dans le Palais de la Renaissance, en présence des autres ambassadeurs accrédités en République centrafricaine.

 

Selon les termes de la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques, tous les ambassadeurs ayant mandat de représenter leur pays dans un autre pays, doivent présenter officiellement leurs lettres de créance au président ou au ministre des Affaires étrangères du pays hôte.

 

L’ambassadeur Roland Ozawumi Omow, en présentant au président Bozizé ce document officiel, confirme la volonté des deux chefs d’Etats, nigérian et centrafricain d’entretenir une bonne collaboration. La République centrafricaine qui, de plus en plus, se confronte à des difficultés de tout genre, ne doit ménager aucun effort pour préserver ses relations avec les pays amis, à travers une action diplomatique véritablement dynamique.

 

Lors de la réception, organisée par Mme et M. Roland Ozawumi Omow à l’ambassade du Nigeria à Bangui, presque tous les diplomates accrédités en Centrafrique avaient répondu présents. Cette occasion a permis au nouveau représentant du Nigeria dans le pays de s’entretenir et d’échanger avec ses homologues.

Il a profité pour réitérer les engagements de son pays auprès de la République centrafricaine et a souhaité une « bonne coopération entre les pays amis ».

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