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27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 00:52

 

 

Bozize171108275.jpg

 

Les Centrafricains doivent tous exiger la fermeture de la prison spéciale de Bozizé Bossembélé (154 km de la capitale Bangui). En effet, comprendre que dans un pays disposant d’un appareil judiciaire fait d’institutions et juridictions dignes de ce nom, tenu par d’éminents magistrats, avec un Conseil de l’ordre et un barreau composés de brillants avocats, bref, toute la panoplie idoine d’un pouvoir judiciaire moderne, un soudard et potentat sanguinaire comme  Bozizé, devenu pourtant hors la loi, puisse se soustraire de ses véritables obligations et charges pour ériger en toute illégalité une prison spéciale à Bossembélé et se moquer de toute la nation comme il le fait.

Contrairement aux mensonges de Bozizé débités dans sa récente interview à Jeune Afrique, il existe bel et bien des prisonniers politiques en Centrafrique aujourd’hui. C’est le cas de toutes les personnes dont l’épouse du bâtonnier Me Balemby qui, avec bien d’autres, ont été  arbitrairement arrêtées et transférées à cette prison spéciale de Bossembélé et détenues comme prisonniers politiques après l’incendie du supermarché Rayan en dépit des honteuses dénégations de Bozizé selon lesquelles l’affaire de cet incendie ne serait pas une affaire d’Etat mais de simple droit commun.

Voici deux mois bientôt qu’a eu lieu cet incendie et que Bozizé demeure autiste et complètement sourd aux différentes requêtes des avocats du barreau de Centrafrique qui continuent de faire la grève des audiences après avoir enchaîné sit-in de protestation, envoyé un mémorandum à Bozizé et bien d’autres initiatives. Le bâtonnier Mario Stasi de Paris a également adressé une lettre au garde des Sceaux Laurent Ngon-Baba. Rien n’y a fait. Bozizé et sa clique restent de marbre et c’est toujours le statu quo. Ils ne semblent pas mesurer à leur juste valeur les dramatiques conséquences de la grève des audiences des avocats sur le fonctionnement du pays. C’est franchement scandaleux et inadmissible.

En ordonnant publiquement et officiellement sur les antennes de la radio et télévision nationales à ses services de sécurité de retrouver et capturer pour les dépecer Me Symphorien Balemby et Jean Daniel Dengou, Bozizé a contraint ces deux compatriotes et citoyens à la clandestinité. Le second a réussi à prendre le large et se trouve depuis en France où il a demandé l’asile politique. Quant à Me Balemby, il est toujours réduit à la clandestinité puisque les menaces d’arrestation et de mort proférées par Bozizé en personne continuent de peser sur lui.

Cette grossière et inadmissible immixtion de Bozizé dans une affaire de droit commun à laquelle il a voulu donner à dessein une dimension politico-judiciaire est bien la preuve que Bozizé a une conception des  rapports et du fonctionnement des institutions républicaines aux antipodes de celle qui devrait être celle d’un démocrate véritablement républicain. C’est d’autant plus étrange que ce monsieur est candidat à sa succession à la tête du pays. Sa réélection serait la pérennisation de ses pratiques d’un autre âge et ses méthodes dictatoriales et sanguinaires et fascisantes. Les Centrafricains doivent prendre garde de ne pas accorder leur suffrage à tel individu qui mise sur son fric, la force armée dont il dispose et la fraude électorale pour se maintenir indéfiniment au pouvoir.     

Semaine après semaine, Centrafrique-Presse, fort de ses sources d’informations sûres dans l’entourage même de Bozizé, dévoile au fur et à mesure la stratégie et les préparatifs en secret ainsi que ses autres dispositifs confidentiels de fraude électorale afin d’ouvrir les yeux des Centrafricains. Tout semble s’articuler autour de la ville garnison de Bossembélé progressivement transformée en ce que Bérengo fut jadis pour Bokassa. A Bossembélé, il y a une prison spéciale comme on en a parlé plus haut, Bozizé y a aussi stocké des armes de guerre en assez grande quantité – une bonne partie avait été emportée lors de l’attaque qui avait eu lieu le 13 février 2009 – et dernièrement des urnes destinées à être bourrées le moment venu en vue du hold-up et divers matériel électoral, des véhicules 4 x 4 et autres. Tout cela est inadmissible et démontre que :

LA PRISON SPECIALE DE BOSSEMBELE DOIT FERMER !

BOZIZE N’A PLUS RIEN A FAIRE A LA TETE DU PAYS, IL DOIT PARTIR !  

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 23:16

 

 

sudan chad


(Le Pays 23/07/2010)

Tapis rouge et fanfare pour Omar El Béchir, le président soudanais. La scène s’est passée mercredi 21 juillet 2010 à N’Djamena au Tchad. Idriss Déby est allé, en personne, accueillir son "illustre" hôte à sa descente d’avion. Béchir dort, le temps que dure le sommet de la Communauté des Etats sahélo-sahariens (CEN-SAD) auquel il est allé prendre part, sur ses deux oreilles, dans un pays signataire du Traité de la Cour pénale internationale qui a émis contre lui un mandat d’arrêt.

En tout cas, les autorités tchadiennes, par la voix de leur ministre de l’Intérieur, Ahmat Mahamat Bachir, sont catégoriques sur la question du respect de ce mandat de la CPI : "Ce n’est pas au Tchad qu’El Béchir sera arrêté". Une telle décision, on le voit, est très contestée. En effet, le chef de l’Armée de libération du Soudan, Abdelwahid Mohammed Nour, commentant cet évènement, a estimé qu’il représente "l’un des jours les plus tristes pour la population du Darfour". Il y a également une levée de boucliers au niveau des ONG de défense des droits de l’homme avec Human rights watch et Amnesty international qui ont exhorté N’Djamena à appliquer le mandat de la CPI.

Cette visite de l’homme fort de Karthoum intervient dans un climat d’apaisement des relations entre le Tchad et le Soudan depuis que les deux pays ont décidé, après des années de guerre par procuration, de ne plus soutenir les rebelles qu’ils utilisaient à l’effet de se nuire mutuellement. Vu sous cet angle, on pourrait dire qu’il s’agit d’une affaire bilatérale qui concerne uniquement les deux Etats. Mais là où cette logique marque ses limites, c’est que El Béchir est recherché par une juridiction internationale dont le Tchad, de surcroît, a signé le Traité. En effet, le Tchad est membre de la CPI. Certes, en accueillant leur voisin, les autorités tchadiennes s’alignent sur la position de l’Union africaine (UA) de ne pas coopérer avec la CPI, laquelle décision est d’ailleurs rejetée par certains Etats du continent, et pas des moindres, tels que la République sud-africaine, du Bostwana. Cette manifestation de solidarité est l’une des rares décisions de l’UA à être respectées. Si seulement des décisions relatives à la démocratie, au respect des constitutions et de la bonne gouvernance pouvaient connaître le même sort ! Hélas, tout laisse penser que ce que d’aucuns ont appelé "le syndicat des chefs d’Etat" ne s’empresse de respecter que les décisions qui les protègent de façon directe ou indirecte.

Il est certes vrai que l’on peut reprocher beaucoup de choses à la CPI. On est fondé à penser que cette Cour de justice dont le Traité a été adopté le 17 juillet 1998 et entré en vigueur le 11 avril 2002, a jeté son dévolu sur les Africains et l’identité de ses pensionnaires et des personnes sur lesquelles plane son épée renforce ce sentiment. On est en effet écoeuré de voir que des responsables de certains Etats ne sont pas inquiétés par cette juridiction en dépit du fait qu’ils sont auteurs ou complices d’actes répréhensibles. On peut ne pas être d’accord que le président soudanais dont le pays n’a pas signé le Traité de la Cour fasse l’objet de poursuites au nom d’un accord auquel il n’est pas partie. Toutes ces récriminations sont plus ou moins fondées, mais force est de reconnaître que les dirigeants africains ne sont pas exempts de toute critique sur le sujet. Ces faiblesses de la CPI ne sont-elles pas, pour beaucoup, contenues directement ou indirectement dans son Traité même que plusieurs dirigeants du continent se sont empressés de signer alors que certains Etats -dont on s’offusque que la Cour ne poursuit pas les ressortissants d’ailleurs - s’y sont réfusés ? Il faut avouer que beaucoup de gouvernants africains sont passés maîtres dans l’art de signer ces conventions ou accords internationaux sans prendre toutes les précautions en vue d’en mesurer au préalable toute la portée.

Ce genre de situation remet au goût du jour la question de l’indépendance réelle des pays africains et leur capacité à anticiper. En effet, l’on semble signer à tour de bras les accords, juste pour la propagande ou pour avoir quelques fonds promis par quelque obscur bailleur ou escomptés de telle ou telle organisation. Quand on n’est pas d’accord avec un texte, on ne le signe pas. Cela a, au moins, le mérite de faire plus responsable lorsque l’on refuse les conséquences liées à son application. Il y a également des mécanismes en droit international pour dénoncer les accords auxquels on est partie. Tôt ou tard, il faudra donc, surtout pour les pays qui ont signé le Traité instituant la CPI, choisir entre appliquer une convention qu’ils ont "librement" signé et protéger une personne poursuivie en application de cette convention.

De toute façon, il va falloir être conséquent avec soi-même et faire plus preuve de vision prospective dans les engagements que l’on prend. Tant il est vrai que pour les Etats comme pour les individus, le respect de la parole donnée est un élément déterminant du degré de responsabilité. C’est à ce prix que l’on force l’admiration et conquiert le vrai respect des autres.

"Le Pays"

© Copyright Le Pays

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 23:10

 

 

sidéen

 

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 26 Juillet 2010 14:18

 

Les solutés (sérum) sont devenus rares ces derniers temps dans les hôpitaux  et les pharmacies à Bangui.

Cette rupture a déjà duré plusieurs semaines. Partout dans les hôpitaux, les parents des malades se plaignent du fait qu’ils n’arrivent pas à trouver les sérums prescrits par les médecins.

Selon Docteur Igor BOSSOKPI, chef de service technique à l’Unité de Cession des Médicaments (UCM), cette rupture est due aux difficultés qu’éprouve la société ASTRACA. La société chinoise qui  fabrique les sérums en République Centrafricaine et qui a signé un accord avec le gouvernement lui donnant le monopôle de commercialisation et de livraison du sérum dans le pays.

Mais il a rassuré qu’un stock de sérum vient d’arriver à l’Aéroport de Bangui mais reste encore sous les formalités douanières. Bientôt, tous les centres Hospitaliers et les Pharmacies seront approvisionnés, conclut-il.

Certaines informations font état de rupture de certains produits pharmaceutiques comme le Clotrimazole et Bactrim dans les pharmacies et Hôpitaux en Centrafrique.

 

NDLR : C'est cela la gouvernance à la Bozizé. Les Centrafricains sont "libérés" avec ces "libérateurs" d'un genre nouveau depuis le 15 mars 2003.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 23:08

 

 

drapeau françafricain

 

AFP 26/07/2010 | Mise à jour : 16:33

Le Conseil d'Etat a annulé la liste de 17 pays d'origine sûrs établie en novembre 2009 par l'Office français pour les réfugiés et apatrides (Ofpra), en raison de la présence d'Etats ne respectant pas les droits humains, dans un arrêt consulté aujourd'hui par l'AFP.

La plus haute juridiction administrative a suivi une dizaine d'associations qui demandaient que soient retirés de la liste l'Arménie, la Turquie, Madagascar ainsi que le Mali, mais seulement pour les femmes qui sont exposées à l'excision dans ce pays d'Afrique subsaharienne.

La notion de "pays d'origine sûr" a été introduite en droit français par la loi du 10 décembre 2003. Selon cette loi, "un pays est considéré comme tel s’il veille au respect des principes de la liberté, de la démocratie et de l’état de droit, ainsi que des droits de l’homme et des libertés fondamentales". C'est le conseil d'administration de l'Ofpra qui fixe la liste de ces pays.

A la suite de la décision du Conseil d'Etat, les associations ont demandé dans un communiqué la suppression de la notion de "pays d'origine sûr" car la "la classification de tel ou tel Etat dans la liste repose sur des choix politiques opportunistes et nullement sur des bases objectives".

 

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26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 23:02

 

 

Chefs d'Etat UA

 

 

(Walfadjiri 26/07/2010)


Le président soudanais, Omar El-Bachir peut légitimement se sentir heureux. Les pays africains ont décidé de le soutenir dans le bras de fer qui l'oppose à la Cour pénale internationale qui l'accuse de crime de guerre, crime contre l'humanité et de génocide contre les populations noires du Darfour, une région située à l’ouest du pays. L'Union africaine vient, en effet, d'élaborer un projet de résolution demandant à ses membres de ne pas exécuter le mandat d'arrêt international émis par le procureur de la Cpi, Luis Moreno-Ocampo, contre le chef de l’Etat soudanais.

La question sera débattue lors du sommet des chefs d’Etat africains qui se tient en ce moment dans la capitale ougandaise. L'Union africaine (Ua) va donner des consignes aux Etats membres de ne pas exécuter le mandat d'arrêt international de la Cpi contre Oumar El-Bachir, selon Reuters qui a obtenu copie de ladite résolution. ‘L'Ua réaffirme sa décision que les Etats membres ne devront pas coopérer avec la Cpi dans l'arrestation ou le transfert du président Bachir vers la Cpi’, précise ainsi l’organisation continentale, à travers ce projet de résolution.
C’est fort de ce soutien de ses pairs du continent que le président soudanais s'est rendu la semaine dernière à Ndjamena, au Tchad pour prendre part à la réunion de la communauté des Etats sahélo-sahariens (Cen-sad).

Les chefs d’Etat qui étaient présents à ce sommet ont réaffirmé leur solidarité à Oumar El-Bachir qui a pu rentrer tranquillement dans son pays après le refus du gouvernement tchadien d’exécuter le mandat de la Cpi. Ce qui est perçu par nombre d'observateurs comme un camouflet pour la justice internationale. Un porte-parole de la présidence soudanaise a estimé que le voyage du président El-Bachir au Tchad constitue ‘plus qu'une double victoire’ sur la Cpi, selon Reuters.

Le président Oumar El-Bachir est accusé d'avoir donné l'ordre des viols, des actes de torture et des meurtres contre les populations du Darfour. Mais, le mandat international lancé contre lui par Luis Moreno-Ocampo est perçu par nombre de chefs d'Etat africains comme un acharnement contre l'homme fort de Khartoum. Ils reprochent à la Cpi de fermer les yeux sur les crimes odieux commis par des dirigeants d'autres continents sans toutefois désigner les chefs d'Etat auxquels ils font allusion.

M. A. DIALLO

© Copyright Walfadjiri

 

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 03:12

 

 

F Bozizé Yangouvonda

 

      Le grand dépeceur

 

 

COMPTE-RENDU DE LA REUNION DES "TONTONS MACOUTES" TENUE A SASSARA LE MERCREDI 21 JUILLET 2010 SOUS LA PRESIDENCE DE FRANCOIS  BOZIZE

******************* 

Bozizé a présidé lui-même la réunion avant de prendre son avion pour le sommet de la CEN-SAD à Ndjamena. De cette réunion, il y a lieu de retenir ce qui suit :

1°) Bozizé a informé les participants qu’il ne peut plus tenir devant les pressions multiformes et concertées de la France, des USA, de l’Union Européenne, de  l’OIF et des Nations Unies  pour qu’il convoque absolument les élections avant la fin de l’année. Il a annoncé qu’il est obligé de verser les PGA des ex-combattants dès la semaine prochaine pour permettre au DDR d’avancer. Il a également annoncé que les élections se dérouleront en novembre et décembre 2010, pour qu’un président élu commence l’année 2011. Il a continué en disant que puisqu’il est obligé d’aller coûte que coûte aux élections avant la fin de l’année, les mesures suivantes doivent être prises et/ou renforcées :

a) Remettre 500 millions de francs CFA prélevés au Trésor public à  Elie Ouéfio, secrétaire général du KNK et de la Présidence, Bernard Bonda et Euloge Goyémidé pour une mission de sensibilisation selon l’itinéraire suivant : Nola, Berberati, Carnot, Bouar, Boda et Mbaiki.

b) Remettre 50 millions aux femmes du KNK pour continuer la mobilisation des femmes.

c) Déplacer une grande partie des urnes stockées dans les locaux du Projet Education au quartier Combattant à Bossembele pour les opérations de substitution des urnes venant des zones défavorables.

d) Les responsables du KNK doivent s’organiser pour inscrire sur les listes électorales le maximum des personnes décédées et déplacées pour récupérer leurs cartes d’électeurs.

e) Dans toutes les circonscriptions électorales où les candidats KNK aux législatives ne sont  pas crédibles, il faut identifier un candidat indépendant crédible à financer à hauteur de 10 millions par candidat. Mais consigne spéciale pour Carnot : Madame BAFATORO doit être soutenue et doit être élue députée quelles que soient les conditions

2°) Bozizé s’est finalement résigné au maintien de Binguimalet, suite à la colère De son fils Francis qui a déserté le bureau 5 jours durant pour s’opposer à son départ.

3°) Le lieutenant Abdoulaye a reçu l’ordre d’aller attaquer les responsables tchadiens de l’APRD à Paoua avant le DDR. Ils ont reçu leurs dotations en armes, munitions et thurayas.

Remettre aux agents recrutés les nouveaux thurayas, en armes et le pécule de 1, 5 million par agent pour aller en province jusqu’à la fin des élections.

4°) Bozizé a présidé à nouveau le mardi 20 juillet une réunion avec la communauté musulmane à Bangui pour rappeler le danger qu’elle coure si jamais les musulmans votent majoritairement pour le MLPC et pour Ziguélé. Il leur a dit qu’ils ont contribué à la chute du régime MLPC et que si ce parti gagne les élections, leurs biens seraient détruits. Cette réunion s’est déroulée en présence de Danzoumi Yalo, Mahamat Tahir et Mme Fadoul comme mobilisateurs.

5°) Il se murmurait pendant la réunion que cinq soldats d’ethnie kaba auraient été tués par la Garde Présidentielle en représailles ( ?) du décès du lieutenant Zanguilo et de ses quatre éléments vers Bouca.

6°) Bozizé a ordonné à Joel Moidamsé Sinféi son chef de cabinet particulier, en fait le véritable DG de la police nationale, de renvoyer les quatre derniers policiers des services de renseignements de la présidence qu’il avait gardés. Bozizé a donné l’ordre de renvoyer également six autres secrétaires de la présidence recrutés sous Patassé qu’il soupçonne de divulguer les secrets de la présidence. Cela devient une véritable paranoïa.

7°) Enfin, Francis Bozizé inonde Sido de matériels de campagne financés par son père, de même pour Jules Bernard Ouandé dans le 8ème.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 23:36

 

 

MASSI.gif

 

 

Si Charles Massi était en vie, il devrait fêter son cinquante huitième anniversaire ce dimanche 25 juillet 2010, apprend-t-on d’une source proche de sa famille qui précise également que la plainte des avocats désignés par elle qui sont deux ténors du barreau de Paris, Maître Jean-Charles Tchikaya, ancien avocat du terroriste Carlos aux côtés de Jacques Vergès et de Milosevic au TPIY et Maître François Gibault, ancien avocat de Bokassa et avocat de l'Etat Libyen en France, allait être déposée dans quelques jours à Paris.

D’interview en interview, de déclaration en déclaration et toujours avec un cynisme sans égal, Bozizé fournit inlassablement des versions les unes aussi différentes que les autres, des conditions dans lesquelles il a mystérieusement fait disparaître dans les tout derniers jours de l’année 2009, son ancien ministre d’Etat et colonel des Faca, Charles Massi. Saura-t-on jamais un jour, le fin mot sur la subite disparition de cet homme politique que Bozizé a contraint d’abord à l’exil puis à prendre les armes, ainsi que de celle de son épouse Denise Neris, à peine quelques deux mois seulement après.

Très fier de lui et ravi d’avoir fait disparaître Charles Massi, Bozizé en a même tiré une sordide inspiration pour mettre sans cesse en garde, sans doute dans le but de les intimider, les leaders de l’opposition centrafricaine à travers des discours belliqueux et au ton volontairement guerrier, qu’il va les « dépecer » en sango langue nationale « mbi yéké doroko ala » = je vais vous dépecer. Il n’a pas hésité à ordonner sur les antennes de la radio nationale à ses services de sécurité de retrouver et d’arrêter le bâtonnier Me Symphorien Balemby et Jean Daniel Dengou accusés d’être les incendiaires du supermarché Rayan, et aussi de le dépecer.

Ayant cherché vainement à obtenir des Bozizé de faire la lumière sur le sort de Charles Massi et à force d’attendre d’entrer en négociation avec lui, la Convention des Patriotes pour la Justice et la paix dont plusieurs membres étaient aux côtés de Massi, a fini par lancer un mouvement de marche populaire pour la justice et la paix en direction de Bangui. Interviewé sur les antennes de Radio France Internationale le jour de la récente attaque de la CPJP à Birao, son commandant n’a pas fait mystère de leur intention de se rendre à Bangui.

 

Qui était Charles Massi ?

Né le 25 juillet 1952 à Baboua (Nana-Mambéré)

Pharmacien-Biologiste des Armées - Commandant

Ancien élève de l’Ecole de Santé Navale de Bordeaux

Ancien Interne des Hôpitaux de Bordeaux

Président-Fondateur du Comité pour l’Information et la Défense de la Démocratie C.I.D.D.-17 novembre 1991)

Ancien Ministre des Ressources Énergétiques et Minérales (octobre 1993-juin 1996)

Ancien Ministre de l’Agriculture et de l’Élevage (février 1997-décembre 1997)

Président Fondateur du FODEM (fondé le 24 novembre 1997 -  légalisé le 04 mai 1998)

Député de Baboua (1998- 15 mars 2003)

2ème Vice président du Conseil National de Transition (CNT) (15 mars 2003 - 11 juin 2005)

Député de Baboua   (24 mai 2005)

Promu au Grade de Colonel par décret Présidentiel exceptionnel  (23 mai 2005)

Décoré Grand officier dans l'Ordre de la Reconnaissance Nationale pour services rendus à la nation  
(11 juin 2005)

Ministre d'État à l'Équipement, aux Transports et à l'aviation Civile  (19 juin 2005- 3 sept 2006)

Ministre d'État au Développement Rural (3 sept 2006)

 

Formation

 Ecole Primaire de Baboua : octobre 1959-juin 1965.

Lycée Barthélémy Boganda de Berbérati : octobre 1965-juin 1972—Baccalauréat série D.

Octobre 1972-Juin 1973 : Université de Bangui : Certificat de Licence de Chimie-Biologie-Géologie.

Octobre 1973 : Etudes universitaires à l’Ecole du Service de Santé des Armées de Bordeaux (France), à la Faculté Mixte de Médecine et Pharmacie : Section Pharmacie (Biologie Médicale).

1978 : succès au concours d’Internat des Hôpitaux de Bordeaux. 4 années de formation hospitalière, 4 Certificats d’Etudes Spéciales : Bactériologie et Virologie Cliniques, Hématologie, Immunologie et Biochimie Clinique.

Octobre 1983 : création à Mussidan (Dordogne) d’un Laboratoire d’Analyses Médicales m’ayant permis d’acquérir des biens.

Octobre 1993 : entrée au Gouvernement du Premier Ministre Jean-Luc Mandaba.

Commandant, Pharmacien Biologiste des Forces Armées Centrafricaines.

 

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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 22:05

 

 

sidéen

 

 

Ai-Rca Dimanche, 25 Juillet 2010 11:56 - Les responsables des Centres de Dépistages Volontaires et de traitements des malades de sida ont lancé un appel pressant aux autorités sanitaires et au Comité national de Lutte contre le Sida (CNLS) leur demandant de trouver très vite des solutions au manque des kits et bons de dépistage ainsi qu’à la rupture des ARV dans la Ouaka.

C’est en tout cas ce qui ressort d’une correspondance officielle du Comité Préfectoral de lutte contre le Sida (CPLS) de cette unité administrative le 22 juillet.

Selon une source sanitaire qui a requis l’anonymat, la lutte contre le VIH Sida connait depuis plus de trois mois, un frein à cause du manque des kits à l’hôpital régional universitaire et dans d’autres centres de dépistages volontaires (CDV) de la préfecture de la Ouaka

A en croire la source, la lutte contre le VIH Sida dans cette localité en générale et dans la ville de Bambari en particulier préoccupe le Comité National de Lutte contre le Sida et le Comité Préfectoral. « C’est dans cette optique que l'une des stratégies efficaces mise en place par ces deux comités est le dépistage de la population. Ce qui permettra de connaître le statut sérologique des personnes dépistées», a-t-elle confié, déplorant au passage le fait qu’à Bambari, le service de dépistage ne fonctionne pas, faute des kits et des bons de dépistages dans les CDV et à l'Association Centrafricaine pour le Bien-Être Familial (Acabef).

«Comme conséquence, les personnes ne connaissent plus leurs statut sérologique. Ce qui va inévitablement conduire à la propagation de cette maladie dans la localité», a-t-elle ajouté, poursuivant que, «l'inquiétude va grandissante chez les femmes enceintes en ce qui concerne leur prise en charge médicale et psycho sociale».

«A ce problème s'ajoute aussi la carence des ARV, le cotrim et autres à l'hôpital régional universitaire de Bambari, l'unique centre hospitalier qui reçoit tous les malades du sida venus de toutes les sous préfectures de la Ouaka», a conclu la source.

Kabongo, Ai Bangui

 

NDLR : Face aux accusations légitimes et à l'indignation gérnérale suscitées par les détournements d'ARV et autre corruption au CNLS, sa coordinatrice dame Hyacinthe Wodobodé, cette protégée de Bozizé avait juré tous ses grands dieux qu'il n'y avait aucun risque de rupture d'ARV en Centrafrique et que les malades pouvaient dormir tranquille car le CNLS était sorti de l'oeil du cyclone. Comment peut-elle expliquer maintenant la carence d'ARV à Bambari ?  

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 21:16

 

 

Mme-Zewde-Sahle-Work--et-Ban-Ki-moon.jpg

 

Ai-Rca Dimanche, 25 Juillet 2010 12:04 - Le Président de la Commission Electorale Indépendante (CEI), le Révérend Pasteur Joseph Binguimale s’est entretenu le 23 juillet avec la représentante du secrétaire général de l’Onu, chef du Bureau Intégré des nations unies en Centrafrique(Binuca), Sahle Work Zewde, présidente du comité de pilotage des élections.

Selon une source bien introduite, l’entretien entre les deux personnalités était axé sur l’évaluation du processus électoral en cours et l’épineux problème de financement des élections en par des bailleurs de fonds et autres partenaires au développement.

«Je suis venue à la rencontre de M Binguimale et ses collaborateurs pour leur faire part des résolutions issues de la réunion du Conseil de sécurité des Nations Unies qui s’est tenue le mois dernier à New York et qui s’est longuement penchée sur le processus électoral en Centrafrique » a déclaré Mme Sahle au sortir de l’audience.

Elle a tenu à préciser que les Nations Unies ont toujours apporté leur soutien, depuis la mise en place de la CEI.

«Même si nos moyens ne sont pas consistants, au niveau du comité de pilotage, nous coordonnons l’assistance qui doit être apportée au processus électoral », a-t-elle dit.

«Avec le président de la CEI, nous nous sommes mis d’accord sur la tenue dans un délai proche d’une réunion du comité de pilotage des élections le plus vite possible. Nous pourrons en ce moment échanger et évaluer l’état d’avancement et du processus électoral et du financement des élections », a poursuivi Mme Shale.

Et de conclure : «Pour ce qui est de la nouvelle date des élections, il revient à la CEI de décider. Elle est autonome».

Kabongo, Ai Bangui

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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 21:12

 

 

UA-flag.jpg

 

APA-Kampala (Ouganda) 25-07-2010 Le 15ème Sommet du l’Union africaine (UA) regroupant des dirigeants de 53 pays du continent, s’est ouvert dimanche à Kampala, avec un appel du chef de l’Etat ougandais, Yoweri Museveni, dont le pays a été frappé le 11 juillet dernier par un double attentat des islamistes somaliens Shebab, pour des mesures plus sévères contre le terrorisme en terre africaine.

 

 Bien que le thème principal de la rencontre, soit axé sur ‘Santé maternelle, infanto-juvénile et développement’, les dirigeants ont plus porté leur attention sur la situation en Somalie et les récents attentats à la bombe qui ont secoué la capitale ougandaise, Kampala, faisant plus de 70 civils ougandais tués le 11 juillet dernier, alors qu’ils suivaient la finale de la Coupe du monde de football à la télévision.

 

 Ces dirigeants, dont la plupart étaient vêtus en tenue traditionnelle, ont d’abord observé une minute de silence en mémoire des victimes du double attentat de Kampala.

 

 L’actuel président de l’UA et chef de l’Etat du Malawi, le Dr. Bingu wa Mutharika, s’est fait l’écho des propos du président Museveni en fustigeant les récentes attaques contre des civils innocents et demandé que leurs auteurs soient poursuivis et traînés devant la justice.

 

 Il a ensuite dit au président Museveni : "L’Union Africaine est à vos côtés mon cher frère président, et aux côtés du peuple ougandais”.

 

Museveni a expliqué à l’assistance, composée entre autres du président libyen, Mouammar Kadhafi, que son gouvernement avait arrêté les présumés auteurs des attentats et que leur interrogatoire en cours pourrait apporter beaucoup plus d’éclairages.

 

Il a invité les pays membres de l’UA à renforcer collectivement la lutte contre le mouvement islamiste somalien, Al-Shabaab.

 

Le site du sommet, situé dans les faubourgs de Kampala, sur les rives du Lac Victoria et qui avait également accueilli en 2007 la réunion des chefs de gouvernement et des ministres du Commonwealth, est sous haute surveillance par les services de sécurité.

 

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