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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 00:06

 

 

 

 

Bozizé Y

 

 

NDLR : Tout cela n’est que de la poudre aux yeux. Le pouvoir de Bozizé est congénitalement corrompu jusqu’à la moelle. Ce n’est pas en cherchant à prendre modèle sur des pays qui, contrairement à ce qu’aime dire Bozizé, sont eux-mêmes en butte à ce fléau que le problème sera résolu en Centrafrique. Ce n’est parce que les gouroux de la secte de Bozizé sont des Béninois que ce pays doit servir de modèle. Que Bozizé commence par laisser la justice faire librement son travail sans entraves.

 

Pourquoi certains dignitaires de son régime comme le milliardaire de Boy-Rabe et autre Thierry Maléyombo qui sont mis en examen sont toujours en liberté et continuent de narguer les Centrafricains.

 

Pourquoi leur procès n’a toujours pas lieu ?

 

Pourquoi cherche-t-on à copier le Bénin alors que des personnes comme Jean Barkès Ngombé-Ketté, Guillaume Lapo pour ne citer que ces deux, pourtant convaincus de conflits d’intérêts et de détournement de deniers publics demeurent impunis ?

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 23:59

 

 

 

 

hôtel 300 chambres Bangui

 

 

Afrik.com  mercredi 19 septembre 2012 / par Fred Krock


Le président de la République, François Bozizé Yangouvonda a coupé le ruban symbolique de l’hôtel Ledger Plaza Bangui, le 15 septembre 2012. L’inauguration a eu lieu en présence des hauts représentants de la Lybie en Centrafrique et des autorités centrafricaines dont le ministre du Développement du tourisme, Mme Sylvie Annick Mazoungou.


(De notre correspondant)

 

Tous les qualificatifs désignant le prestige ont été à ce rendez-vous du tourisme. « Un bijou » pour le président de la délégation spéciale de la ville de Bangui, M. Nazaire Yalanga ; « un joyau » pour le Directeur général de l’hôtel, M. Steven Hameeuw ; « un hôtel haut standing » pour le ministre du tourisme, Mme Sylvie Annick Mazoungou. Il s’agit en fait du premier hôtel en son genre, car étant d’un standing digne d’un « hôtel 5 étoiles » selon une mission de contrôle international qui a validé 800 points conformes aux normes internationales. C’est un hôtel de 160 chambres dont le coût est évalué à 30 millions d’euros.

 

Ces dernières années, la République centrafricaine cherche des voies et moyens pour son développement en dépit d’un environnement socio-économique et sécuritaire précaire. L’une des voies identifiée à cet effet est le développement du tourisme qui devrait vendre l’image de la RCA à l’extérieur et drainer des investisseurs.

 

Evidemment sur ce label, plusieurs actions planifiées dans le Plan directeur du développement du tourisme sont menées pour redynamiser le secteur. Entre autres, le renforcement des capacités techniques et institutionnelles du département et des élèves de l’école d’hôtellerie et du tourisme de la CEMAC de NGaoundéré au Cameroun ; la création d’un environnement favorable au développement du secteur privé et des investissements dans le secteur touristique ; et la valorisation des sites touristiques notamment à travers la promotion d’un tourisme de proximité autour de Bangui.

 

Le secteur touristique centrafricain, un secteur en plein essor


A ce jour, le nombre de chambres des établissements hôteliers est passé de 241 en 2005 à 547 en 2011, soit une augmentation de 126,79 % ; de 78 en 2005 à 714 en 2011 dans la para hôtellerie à Bangui et à l’intérieur du pays. Le taux d’occupation annuel moyen des établissements hôtelier de Bangui est passé de 41% en 2005 à 62,40% en 2010, soit une augmentation de 24,4 points. L’augmentation du nombre de touristes internationaux passant de 19 001 en 2005 à 108 148 en 2010, soit une croissance de 469,17%.

 

Selon le ministre libyen des Affaires étrangères, son pays qui vient à peine d’accéder à la gestion démocratique de la chose publique, continuera à appuyer d’autres initiatives du genre en République centrafricaine comme dans les autres pays coopérant avec la Libye.

 

Quant à Mme Sylvie Annick Mazoungou, l’inauguration de l’hôtel Ledeger Plaza Bangui est venue « consolider les efforts consentis par son département pour l’émergence d’un secteur touristique fort ». Elle a ajouté que d’ici peu, le vétuste hôtel Oubangui (Sofitel Hôtel) qui faisait l’honneur du pays sera réhabilité.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 03:22

 

 

 

FACA drapeau

 


 

 

Bangui le 18 sept (CAP) - Décidément, le centre de formation militaire de Bouar tend à exterminer les jeunes recrues des forces armées centrafricaines (FACA) en formation depuis plus d’un mois. En effet, de source militaire on apprend qu’il ne se passe pas une seule semaine sans qu’un cadavre d’un jeune soit ramené à Bangui. Selon cette source, les formateurs congolais en auraient même marre des « futurs » militaires d’une nation comme la nôtre qui ignore tout du français et l’on ne pourra parler d’admis de test.

 

Le week-end dernier, les corps de deux autres jeunes ont été ramenés dans des circonstances non élucidées à l’hôpital communautaire de Bangui. L’un était mort depuis Bouar et l’autre souffre de l’appendicite et c’est sur la table de l’opération au bloc dudit centre hospitalier qu’il est décédé. Celui-là se trouvait être le beau-frère de Francis Bozizé, celui-là qui se charge de l’électricité du cabinet de Bozizé fils au camp Béal.

 

Ainsi, selon une autre source, il n’aurait passé ni test ni visite médicale mais son nom figurait sur la liste des « admis ». Or, le pauvre souffre d’une appendicite aigüe et a été dispensé des épreuves sportives ainsi que des dures corvées. C’est alors qu’il aurait reçu un coup de pied au bas ventre, ce qui a causé son décès.

Malheureusement, pour l’autre recru décédé depuis Bouar, son corps a été déposé a même le sol devant la morgue par les militaires qui l’ont amené à bord d’un pick-up armé.


Pis encore, aucun parent n’a le droit de demander des comptes au ministère de la défense sur les causes du décès de leur protégé dans ce camp de formation, mouroir pour ces jeunes. Toujours selon nos sources, d’autres corps sont parfois envoyés vers Bossangoa pour les protéger de Francis et Carnot pour ceux de la 2ème dame Bafatoro. Francis Bozizé doit des explications sur le sens de cette formation et l’hémorragie qu’elle ne cesse d’entraîner semaine après semaine.

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 03:03

 

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

Bangui : Insécurité généralisée dans le nord de la RCA

 

 

carte-RCA-zonessecurit2010.jpg

 

 

Bangui, 18 septembre 2012 (RJDH) – L’attaque des villes de Damara (75 kilomètres) et de Sibut (195), de la ville de Bangui, par des dissidents de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), le samedi 15 septembre dernier, est en quelque sorte le couronnement de l’insécurité, avec des multiples attaques et mouvements des hommes armés non identifiés dans le nord.


Depuis plus de trois mois, le nord de la République centrafricaine est le théâtre du mouvement des hommes armés non identifiés. Le 15 juin dernier, plus d’une centaine d’hommes armés ont sillonné les villes de Kabo, Sabo, Maïtikoulou et Markounda.


Le village de Tolé, situé sur l’axe Bozoum-Bocaranga, a été attaqué par ce même groupe le 22 juillet. Plusieurs sources attribuaient cette attaque au Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC) d’Abdoulaye Miskine, un proche de l’ancien président Ange Félix Patassé, avec des dissidents de la CPJP et d’autres du Front populaire pour le redressement (FPR) du rebelle tchadien Baba-Laddé.


« Nous avons constaté que des jeunes de la localité de Bozoum s’intéressaient à ce groupe  armé et se font enrôler. Ce sont des candidats malheureux au dernier concours de recrutement au sein de l’armée nationale », a témoigné un habitant de Bozoum qui a requis l’anonymat.


« Nous sommes très marginalisés, qu’il s’agisse de l’éducation ou d’intégration dans la vie active. Les droits de la jeunesse sont bafoués par le régime en place, c’est pourquoi pour sortir de la misère, nous sommes obligés de rejoindre ce groupe armé qui nous tend la main », a expliqué un jeune désœuvré de Bozoum.


Plusieurs personnes habitant le nord du pays et qui ont requis l’anonymat estiment que ce groupe armé serait une initiative des proches de l’ancien président Ange Félix Patassé. Leur présence a été signalée également dans les villages de Koundé, Dougouzou et Alim, situés à environ 200 kilomètres de la ville de Bouar (ouest).


Des éleveurs peulhs ont souvent été victime de rançonnage de ces hommes, selon une source proche de municipalité de Bouar. Cette information est confirmée par une source proche de la gendarmerie de Paoua.

De juillet à août, tout proche de Bangui, dans la région de Bossembélé et Boali, à 90 kilomètres de la capitale (sud-ouest), des hommes armés ont aussi attaqué des villages, pillé des greniers et des boutiques.


Le samedi 15 septembre dernier, les villes de Damara et Sibut ont été attaquées. Ces attaques ont été revendiquées par un groupe d’hommes, se disant de la ‘’CPJP fondamentale’’, soit des dissidents de la CPJP qui affirment ne pas se reconnaître dans l’Accord de paix global de Libreville, signé en août dernier à Bangui, par le leader de ce mouvement, Abdoulaye Issène.

 

 

 

Zacko : Un jeune homme agressé par les forces de défense

 

Zacko, 18 septembre 2012 (RJDH) – Un jeune homme a été agressé par des éléments des Forces armées centrafricaine (FACA), basées à   Zacko (sud-est), le samedi 15 septembre. La population se plaint de cette situation.


« Tout a commencé dans la nuit du vendredi au samedi entre un élément de FACA et un jeune homme  prénommé  Thibaut. Celui-ci était soupçonné d’avoir fait la cour à une femme qui serait amante du soldat. Dans une dispute qui les a opposées, le militaire a voulu faire usage de son arme, mais le jeune homme  a pu le neutraliser. Il a récupéré l’arme qu’il a remis au chef du quartier », a expliqué Thomas Waïma, témoin de l’événement.


Selon la même source, le lendemain  de cette agression, une dizaine  de militaires ont surgi dans la ville et ont  brutalisé tous les jeunes qu’ils rencontraient sur leur passage.


Gildas Fagobé, une des victimes de cette exaction,  affirme qu’il se trouvait dans la boutique de son frère aîné quand les éléments des FACA se sont acharnés sur lui pour le frapper sans motif. «  Ils m’ont blessé à la nuque et au front, et ils ont bastonné également  d’autres jeunes qui font le transfert de crédit téléphonique », a-t-il expliqué.


« Nous sommes mécontents de voir les exactions perpétuelles des militaires sur la population civile de  Zacko. La population ne se sent plus en sécurité, c’est pourquoi nous demandons au gouvernement de relever le contingent pour que la  paix revienne »,  a déclaré l’adjoint au maire de la ville, Adrame Fuzane.

 

 


Bangui : Un malentendu soldé par une bagarre entre enseignant et étudiant à l’Université de Bangui

 

Bangui, 18 septembre 2012 (RJDH) – Une dispute s’est soldée par un échange des coups de poings ce mardi 18 septembre 2012, entre le vice doyen de la faculté des lettres et sciences humaines (FLSH), Dr Jean Kokidé et le président de l’Association des étudiants de la même faculté (ASEL). Les étudiants s’opposent à la décision prise par l’administration fixant l’accès en master par un test de niveau.


« Cette décision est contraire aux règlements de la faculté. C’est une manière pour les responsables de la faculté de rançonner les étudiants,  parce que selon les  textes tout étudiant admis en licence doit passer en année de master. Il est hors de question que les étudiants versent une somme de 11 000 FCFA  qui représente les frais de dossiers, afin de passer le teste », a fait savoir Francis Mongombé, président de l’ASEL.


Interrogé par le RJDH, Dr Jean Kokidé a rejeté l’accusation porté par le représentant des étudiants concernant le rançonnage.


« La décision d’organiser le teste d’entrée en master a été prise lors d’un conseill de la faculté afin de faire le choix des étudiants qui seront à mesure de défendre les diplômes obtenus d’une part, et  de crédibiliser les diplômes délivrés par l’Université de Bangui sur le plan  international, d’autre part », a-t-il précisé.


Le vice doyen de FLSH a annoncé des sanctions disciplinaires selon le règlement intérieur  contre  tout étudiant qui s’opposera à cette décision. De son côté, le président de l’ASEL a fait savoir qu’une assemblée générale des étudiants sera tenue le mercredi, pour discuter également du sujet.

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 02:46

 

 

 

 

Ziguélé. s'adresse aux militants du quartier Yas-copie-1

 


Radio Ndéké Luka Mardi, 18 Septembre 2012 14:07

 

Le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) vient d’interpeller ce 18 septembre 2012, l’Assemblée Nationale centrafricaine sur les récentes attaques des villes de Sibut et Damara (nord de Bangui). L’interpellation des députés centrafricains par le MLPC fait suite à la réaction lundi de l’Opposition sur ces attaques dont le bilan officiel n’est pas encore connue.

 

Dans une interview accordée ce mardi à Radio Ndeke Luka, Martin Ziguélé, président du MLPC a indiqué qu’ « il est temps que la législature et la médiature et certaines personnes de bonne volonté agissent face à ces attaques perpétrées contre la personne physique du peuple centrafricain ».

 

« L’Assemblée Nationale dispose des moyens légaux pour s’enquérir de la véracité ou non des prétentions qui sont à la base de ces attaques. Au cas contraire, le gouvernement devrait doter ses Forces de moyens de travail adéquats pour déloger ces rebelles qui prennent la population en otage », a précisé Martin Ziguélé.

 

Réagissant à son tour, Mahamat Isseine Abdoulaye, président de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP) a martelé que « ces attaques ont été le fruit d’une rébellion tchadienne en gestation et non une branche de la CPJP. Il s’agit d’ailleurs des voleurs qui sont incapables de marcher sur Bangui comme ils entendent le faire. La CPJP reste attachée à la signature, en août dernier, de l’accord paix Globale de Libreville avec le gouvernement ».

 

Toutefois, la CPJP est prête à « apporter son appui en matériels et hommes au gouvernement pour bouter ces forces de mal qui battent en retraite au lieu de progresser ».

Aux dernières nouvelles, ces malfrats se sont retranchés dans les zones de Bouca Batangafo et Kabo (nord). Jusque-là  leur effectif  n’est toujours pas connu.

 

 

 

 

 

Centrafrique : l’ombre de Charles Massi


Meyya Furaha / 18/09/2012 11:26

 

Une annonce faite par le responsable de la Convention des patriotes pour la justice, fait état de 4 militaires tués lors des récents affrontements au nord de Bangui. Les rebelles du CPSK ont signé un accord avec le CPJP et agissent conjointement depuis trois semaines. Le dernier communiqué publié parle d’une opération en 4 étapes sous le commandement des Généraux Nouredine Adam et Dhaffane Mohamed Moussa respectivement de la CPJP et du CPSK. Les attaques menées ont eu lieu à Sibut, Damara, Grimari et Dekoa.


Les assaillants ont vandalisé des bâtiments administratifs, pillé la gendarmerie locale et envahi la prison en libérant les détenus. L’action a été baptisé Charles Massi, en hommage au fondateur de la CPJP. La CPSK-CPJP menace d’entreprendre d’autres actions dans le même sens si Bangui ne réponds pas favorablement à ses attentes.


La principale revendication de la nouvelle coalition reste le départ de l’actuel président, François Bozizé. Les autorités centrafricaines appellent la population à plus de vigilance et assure sa ferme volonté pour la pacification du pays ainsi que la sécurité des citoyens. Bangui affirme que l’armée nationale a mis la CPJP en déroute à Dékoa, les rebelles seraient en direction de Bouca et Batangafo Aussi le ministère de la défense s’indigne de ces exactions étant donné que le CPJP avait ratifié, le moi dernier, l’accord global portant sur le processus de paix.

La faction actuellement en activité a déclaré avoir lancé les dernières opérations pour attester de l’existence du mouvement et affirme ne pas reconnaitre les accords de Libreville. Ils considèrent que ces accords n’engagent qu’Abdoulaye Hissène et le chef de l’Etat.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 02:41

 

 

 

 

Bangui centre

 

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 18 Septembre 2012 14:03

 

Les braqueurs refont surface ces derniers temps dans la ville de Bangui et ses environs. Ils opèrent  de jour comme de nuit au grand dam de la Police nationale qui semble être totalement indifférente. Plusieurs personnes sont déjà victimes des assassinats et cambriolages. Ce constat a été fait ce 18 septembre 2012, par un reporter de Radio Ndeke Luka qui a sillonné certains quartiers durement touchés.


Il suffit de jeter un regard rétrospectif de 2 mois pour se rendre compte de ce phénomène social jadis maîtrisé par la Police à travers l’Office Central pour la Répression du Banditisme (OCRB).


Le tableau chronologique de ces tristes cas de vol se présente comme suit : fin août dernier, un chauffeur de taxi moto a été froidement abattu par balle dans la localité de Bimbo (sud) et sa moto emportée par ses bourreaux. Les malfrats ont été pourtant retrouvés avec leur butin et arrêtés par la population.

 

Toujours dans la commune de Bimbo précisément au quartier Balapa II, un homme de 26 ans, a été tué par un groupe de bandits de grand chemin, alors qu’il tentait de s’opposer au pillage d’une boutique installée dans la concession familiale. Les malfrats ont réussi à s’enfuir.

 

La criminalité et le vol à mains armées se sont intensités pour la période de ce mois de septembre. Pour la seule semaine du 10 au 16, trois cas de braquages ont été enregistrés dans cette localité. Conséquences, une personne tuée, des biens emportés et des cas de blessés signalés.

 

Un autre cas de braquage a été aussi signalé au quartier Golf à la sortie nord de Bangui. Une fille d’une vingtaine d’années a été assassinée, son téléphone et une importante somme d’argent ont été emportés par les malfrats.

 

L’avant dernier cas a été celui du week-end dernier dans le 8eme arrondissement de Bangui où un cambrioleur a arraché une moto entre les mains d’un autre chauffeur de taxi moto.

 

Dans la localité de Sakaï  I dans la même semaine, toujours dans la commune de Bimbo, un militaire a tenté de braquer un conducteur de taxi moto, mais grâce à l’intervention de la population, son forfait a échoué.

 

Au marché de Mamadou Mbaïki communément appelé KM5, les hors la loi se sont installés progressivement dans chaque périmètre du marché dictant leur loi aux usagers. Des marchandises, des téléphones portables des particuliers des entêtes de taxi et autres objets de valeurs font l’objet de vol de la part des bandits.

 

La liste de ces braquages est longue. Toutefois, les banguissois ne savent plus à quel saint se vouer. Certains ont dénoncé la libération des prisonniers de la maison carcérale de Ngaragba le 2 août dernier par des candidats malheureux au concours d’entrée dans les rangs des Forces Armées Centrafricaines (FACA).

 

D’autres ne passent pas par 4 chemins pour fustiger la Police qui ne fait pas correctement son travail. Dans un passé récent, une brigade mobile a été mise en place et avait freiné le phénomène. Une brigade qui ne fonctionne plus suite au limogeage du Directeur Général de la Police d’alors.

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 02:23

 

 

 

entête MLPC 2012

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 


 

Le samedi 15 septembre 2012, l’opinion nationale et internationale ont été informées par la presse privée que les villes de Damara, Sibut, Dékoa et Grimari  ont été attaquées l’une après l’autre par des éléments  armées non identifiés.

 

Le lendemain dimanche 16 septembre 2012, veille de la rentrée scolaire, ces attaques dénommées « Opération Charles MASSI » ont été toutes revendiquées par les mêmes canaux par un porte-parole se réclamant de la Convention Patriotique pour la Justice et le Progrès (CPJP)-Fondamentale et imputant au Général François BOZIZE la responsabilité de l’assassinat de son leader (M. Charles MASSI) et de sa promesse non tenue de verser 15 millions Fcfa à chaque libérateur qui l’aura accompagné militairement pour l’installer au pouvoir. Ce qui fut fait le 15 mars 2003.

 

Depuis cette date, le Peuple Centrafricain est devenu l’otage du Général François BOZIZE et des mouvements rebelles dont il a inauguré le phénomène en Centrafrique (2001-2003) et avec lesquels il a signé des pactes.

 

Le Peuple Centrafricain qui ignore tout des tenants et aboutissants de ces promesses faites et de ces pactes signés sur son dos n’a que trop souffert de la pauvreté, de l’insécurité, du vol, des viols, des crimes, des assassinats et des brutalités de tout genre auxquels ces contrats et phénomènes l’exposent depuis 2011.

 

Le MLPC, parti social-démocrate qui a pris fait et cause pour les populations laborieuses aux côtés desquelles il se bat pour leur libération et leur bien-être tient le Général François BOZIZE, son fils Francis et leurs complices pour responsables de la situation sécuritaire qui prévaut actuellement dans le pays ; il ya des limites a tout que le peuple ne saurait endurer perpétuellement.

 

Tout en les exhortant par la même occasion à tout mettre en œuvre, en vertu des pouvoirs d’Etat qui sont les leurs, à restaurer la paix et la sécurité, condition pour le développement de la Centrafrique et l’amélioration des conditions de vie de son peuple.

Le MLPC  interpelle :

 

-          l’Assemblée Nationale à se saisir en urgence de la situation compte tenu de son importance ;

-          le Gouvernement à s’exprimer officiellement sur la question et à donner le bilan des opérations.

 

                                                                                  Fait à Bangui, le 18 septembre 2012

 

signature JGE Koyambounou

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 02:21

 

 

 

UDPP logo

 

 

DECLARATION

 

 

 

Le peuple centrafricain, une fois de plus, a vécu un évènement dramatique la fin de la semaine dernière. En effet, les habitants de la ville de Damara ont vécu un calvaire par l’attaque des éléments dits non identifiés, se réclamant d’une organisation jusque-là inconnue. Cela s’était passé à la porte de Bangui, capitale hébergeant les institutions de la République. Ces hors-la-loi ont opéré en toute quiétude en pillant et en tuant des Centrafricains sans que l’Etat ne puisse intervenir pour les défendre.

 

Le Bureau Exécutif de l’Union Démocratique du Peuple pour la Peuple (UDPP) condamne avec la plus grande fermeté l’attaque de la ville de Damara au cours de laquelle de nombreux Centrafricains ont trouvé la mort et  leurs biens pillés. ;

 

L’UDPP dénonce énergiquement la démission du Pouvoir incapable de remplir sa mission constitutionnelle, celle d’assurer la sécurité de tous les citoyens centrafricains de protéger leurs biens et de garantir l’intégrité territoriale de notre nation. En effet, depuis Le fameux «  sursaut patriotique », le peuple centrafricain vit dans l’insécurité totale par des exactions de toutes sortes, perpétrées par les anciens compagnons de Bozizé, abusivement appelés « libérateurs ».

 

Le gouvernement ne cesse d’endormir le peuple en l’amusant au sujet du DDR qui devient aujourd’hui une source de revenus. Notre Armée si fière et si courageuse est dévoyée et détournée de sa mission. Comment comprendre que des gens malintentionnés  prennent des armes et commettent impunément des forfaits intolérables sous la barbe des forces de sécurité et de défense sans qu’une riposte énergique d’envergure ne soit, à temps ,portée pour défendre notre peuple ?

 

Tout en s’opposant fermement à tous moyens d’accession au Pouvoir autres que les urnes, l’UDPP rend le gouvernement entièrement responsable du climat d’insécurité endémique qui prévaut en Centrafrique depuis près de dix ans.

 

 

Fait à Bangui le 18 Septembre 2012

 

Le Président

 

 

 

 

Dr  MAÏTART Djim-Arem

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 02:16

 

 

 

 

 

Gabirault

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

 


 

A l’invitation de la communauté Centrafricaine d’ORLEANS, le bureau de l’Association Centrafrique Demain (ACD), conduit par Monsieur Olivier GABIRAULT, tiendra un point de presse le samedi 22 septembre 2012 de 14h00 à 17h00 au centre Œcuménique, situé 28 rue Henry Troyat à ORLEANS LA SOURCE.


Tram : Direction Hôpital de la Source

 

Arrêt : Place de l’Indien


Les Centrafricains des localités environnantes sont invités à participer à ce moment de réflexion sur notre Pays.

 

Pour des renseignements complémentaires, s’adresser au 06 68 54 49 70.

 

Le Secrétaire Général Adjoint de l’ACD

 


 

 

Saturnin NDOMBY

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 01:48

 

 

 

 

Collectif Touche pas à ma Constitution

 

 

manif-Collectif.JPG

 

 

manif-Collectif-2-.JPG

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Le collectif touche  pas ma constitution en collaboration avec l’union des artistes qualifies du 8ème arrondissement vient d’organiser une grande manifestation le samedi 15 septembre 2012 sur le terrain GUIMOWARA dans le 8eme  arrondissement de Bangui.


Le collectif félicite l’engagement  et l’engouement  de la jeunesse Centrafricaine  pour la défense de la constitution et des valeurs constitutionnelles. Le collectif  remercie  tous  les compatriotes qui ont  prient part massivement a cette manifestation pacifique et  tiens aussi a maintenir cette   dynamique unitaire d’actions et de mobilisation qui seras la seule voie pour un changement radical des mentalités. Ce n’est qu’ainsi que nous  pourrons promouvoir la démocratie  en République  Centrafricaine.


                                              Fait à Dakar, le 18 septembre 2012


                                                   Coordonnateur General Adjoint

 


                                                      Kenny  ZOUNGARANI

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