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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 01:26

 

 

 

 

 

 

Kony

 

21-05-2012 20:36 Ecrit par Duverger com4news.com

Avec l’aide des armées américaine, Centrafricaine et Congolaise, l’Ouganda a engagé depuis quelques mois une véritable chasse à l’homme derrière Joseph Kony. Ainsi, selon plusieurs sources, le patron de l’Armée de Résistance du Seigneur vivrait déjà ses derniers jours en cavale.

Entré en rébellion depuis près de 25 ans, Joseph Kony est à ce jour présenté comme l’un des chefs rebelles les plus sanguinaires au monde. Sous un mandat d’arrêt de la Cour Pénale Internationale depuis quelques années, ce « chrétien » d’un autre genre continu jusqu’ici de commettre des exactions dans la partie Nord de l’Ouganda, au Sud-est de la Centrafrique, et même quelques fois en République Démocratique du Congo et au Sud Soudan.

C’est en 1961 dans la localité d’Odek au nord de l’Ouganda que vit le jour Joseph Kony. En 1988, il crée la LRA (Armée de Résistance du Seigneur), et entre en rébellion contre les autorités de Kampala. Comme revendication, Monsieur Kony souhaite instaurer au Nord de l’Ouganda un Etat avec une constitution fondée sur les textes bibliques, et surtout sur les dix commandements de Dieu. Lourdement armée et face à une armée Ougandaise mal formée et sous-équipée, la LRA parvient très rapidement à prendre en otage les principales villes de la partie Nord de l’Ouganda.

Mais, le péché de Joseph Kony n’est pas d’être entré en rébellion contre le régime de Yoweri Museveni ; mais plutôt, qu’il a cette particularité de ne choisir que les enfants comme combattants. Aussi, ce défenseur des dix commandements de Dieu a curieusement fait du viol et de l’esclavage sexuel ses armes fatales. Toutes choses qui ont poussé la CPI à lancer en 2005 un mandat d’arrêt contre lui. Et, jusque-là, Monsieur Kony continu son combat.

Depuis quelques mois, les Etats Unis d’Amérique ont dépêché dans la localité une mission militaire qui aux côté des armées Ougandaises, Centrafricaines et Congolaises devrait capturer ce criminel, afin de l’extrader à La Haye où il est vivement attendu ! Seulement, au terme de plusieurs mois de recherches, Joseph Kony reste miraculeusement toujours introuvable. Pour combien de temps encore ?

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 02:19

 

 

 

 

 

Ndoutingou.jpg

 

Depuis le 15 mai, les membres du gouvernement de Bozizé - Touadéra sont partis pour une soi-disant campagne économique dans les préfectures dont ils sont « ministres résidents ». Cette campagne économique a connu de fortunes diverses. Tous les ministres des zones Centre-Est - Firmin Findiro en tête - ont préféré prendre l'avion et non la route pour des raisons de sécurité, afin d’éviter d'être appréhendés par les éléments armés non identifiés qui écument l’arrière-pays. Grâce à ce Findiro d'autres ministres ont pu profiter du transport aérien alors que le demi-dieu n'allait qu'à Bambari.

A Birao, les populations sont terrées en brousse et la ministre du tourisme Sylvie Mazoungou n'a pu distribuer les lots de machettes et autres objets aratoires qu'elle avait fait acheminer dans cette ville. En prime le journaliste qui l'accompagnait - Guy Dingoté Kossany – est accusé d’avoir fait disparaître la caméra qui devait servir à couvrir le déplacement de la ministre, ce qui a entraîné son arrestation et sa détention à la SRI pour enquête.

Pour la campagne économique dans la Mambéré Kadéï, préfecture dont le ministre résidant et député n’est autre que le « vice-président » Sylvain Ndoutingaï, bizarrement, c'est le ministre des sports Serge Bokassa qui a été dépêché là-bas en lieu et place du ministre d’Etat des finances et du budget. Cela est une indication supplémentaire et une confirmation des informations faisant état de l'interdiction faite à Ndoutingaï de sortir de la capitale.

Petit à petit on le voit, un coin de voile se lève sur les informations non confirmées officiellement et portant sur le coup de force dont les rumeurs ont circulé avec insistance il y a quinze jours et imputé à Ndoutingaï. Selon des informations concordantes, c’est l’impressionnant dispositif sécuritaire mis en place autour de son domicile pour récupérer les armes de guerre stockées chez ce dernier qui a fait croire que Ndoutingaï avait été arrêté.

Selon nos informations, Sylvain Ndoutingaï avait bel et bien voulu tenter un coup de force contre Bozizé mais son projet a été su par les sécurocrates Sud-Africains qui sont autour de Bozizé qui l’ont éventé. Ceux-ci auraient alerté Pretoria pour solliciter la conduite à tenir mais Pretoria aurait choisi de saisir directement Paris lequel aurait informé à son tour le président tchadien qui en parle à Bozizé. Ce dernier a été même contraint de reporter de 24h son déplacement à N’djaména pour prendre part à la réunion de la Commission du bassin du Lac Tchad.

Cette révolution de palais a été visiblement étouffée dans l’œuf mais aurait occasionné la radiation d’un peu plus d’une dizaine de soldats de la garde présidentielle accusés d’être des complices de Ndoutingaï chargé d’exécuter l’opération. Il n’y a rien d’étonnant à ce que ce dernier puisse ambitionner de se mettre à la place du calife. C’est Bozizé qui l’a fabriqué et lui a permis de prendre toute la dimension qu’il a prise.

Comme Bozizé, il est devenu en peu de temps immensément riche. Comme Bozizé, il possède une secte qualifiée d’église et de nombreux fidèles qui lui sont dévoués. Dans le gouvernement, plusieurs ministres sont ses courtisans et courtisanes. Comme Bozizé, il entretient aussi un important harem de maîtresses. Il ne lui manquait plus que le pouvoir suprême que les armes et les miliciens dont il disposait également pourraient un jour lui permettre de conquérir.

Une chose est sûre, le ver est désormais introduit au sein de la bozizie et de l’aveu de certains galonnés des Faca, l’ambiance à Bangui sent mauvais. Tant et si bien que certains d’entre eux dont nous taisons les noms pour le moment, cherchent à quitter le pays au moindre prétexte pour aller en formation à l’étranger ou pour des postes d’attaché militaire dans certaines ambassades.

Arguant du manque de moyens, le sous-chef d’état-major des Faca, le colonel Ludovic Ngaiféi qui a déjà offert à son parent Bozizé plusieurs fois en vain sa démission, a même osé refuser de conduire les opérations militaires conjointes avec l’armée tchadienne à Kaga-Bandoro contre les bases de Baba Laddé en février dernier. C’est le colonel Jean-Pierre Doléwaya qui a effectué cette mission à sa place, ce qui a valu à ce dernier d’être récompensé par Bozizé qui l’a nommé général de brigade à l’issue des opérations.

Rédaction C.A.P

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 01:03

 

 

 

 

 

Fomac forces

 

Radio Ndéké Luka Dimanche, 20 Mai 2012 13:34

Les députés centrafricains viennent de plaider le 19 mai 2012 pour que la Mission de la Consolidation de la Paix en République centrafricaine se  poursuive en République Centrafricaine. Ils l’ont signifié dans une recommandation issue d’un atelier sur les enjeux et la promotion de l’intégration en Afrique centrale. Un atelier organisé à Bangui par le Réseau des Parlementaires de l’Afrique Centrale (REPAC).

L’atelier en question a examiné plusieurs sujets notamment la paix, l’économie, l’intégration régionale proprement dite, la sécurité, la libre circulation des biens et des personnes dans l’espace de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC).

Selon le député Moise Kotayé qui a présidé les travaux de ce séminaire, « la MICOPAX devrait rester pour accompagner le processus du Désarment Démobilisation et Réinsertion (DDR) des ex-combattants en cours de réalisation. Pour lui, la République Centrafricaine, pays post conflit, a toujours besoin d’un appui multiforme pour assurer véritablement sa sécurité. Pour obtenir gain de cause, une recommandation a été faite et sera transmise aux Dirigeants des pays de la CEEAC ».

La mission de la MICOPAX a fortement contribué au déroulement du processus de la stabilité en RCA. Pour preuve, lors des dernières élections dans le pays, ces derniers ont aidé au déploiement des matériels électoraux dans les zones difficiles d’accès.

Une de leur base se trouve à Kaga Bandoro (nord), bastion de l’ex-rébellion de l’Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie (APRD). Une rébellion dissoute il y a 3 jours par son chef de file Jean-Jacques Demafouth après le désarmement et la démobilisation de ses troupes.

 

NDLR : C’est peine perdue. Les dirigeants de ces pays qui ont envoyé des contingents militaires en RCA ont déjà pris leur décision de retrait de leurs troupes qui est fondée sur le fait que le gouvernement centrafricain ne fait aucun effort pour se hisser à la hauteur de ses obligations régaliennes et assurer concrètement et efficacement la défense de son territoire national et la sécurité des citoyens centrafricains comme le font tous les pays du monde. Cela fait plus de dix ans que cela dure et Bozizé croit que c’est une assurance vie pour son régime. Le stationnement des forces armées de ces pays d’Afrique centrale revient cher à ces pays et aussi à la France. Tous les pays du monde ont aussi aujourd’hui leurs propres problèmes à résoudre. 

 

 

Les soldats gabonais vers un retrait définitif de la RCA en 2013

 

Radio Ndéké Luka Dimanche, 20 Mai 2012 13:37

 

 

 

Les troupes gabonaises vont se retirer définitivement de la République Centrafricaine au mois de décembre 2013. L’annonce a été faite le mercredi 16 mai 2012, par le ministre de la Défense de ce pays, Pacôme Rufin Ondzounga. La décision a été prise après que les députés gabonais l’aient interpelé à ce sujet.

 

Selon le ministre gabonais, cette décision découle des chefs d’Etat qui ont institué la Mission de la consolidation de la Paix (MICOPAX). De 150 militaires au départ, l’effectif sera ramené à 38 en juin 2012, période à partir de laquelle le Gabon va prendre le commandement de la MICOPAX. L’équipe sera composée uniquement du commandement de la force et son Etat -major.

 

La présence des troupes gabonaises en République Centrafricaine est le fait d’un long processus. De la mission internationale de surveillance des accords de Bangui (MISAB), suite aux mutineries successives des forces Armées centrafricaines en fin 1996.

 

La MISAB a été remplacée par la mission des Nations Unies en République Centrafricaine (MINURCA), le 27 mars 1998.

 

Une force multinationale de la communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (FOMUC) est ensuite déployée en octobre 2002.

 

Le transfert d’autorité de la Force Multinationale de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (FOMUC) à la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC) va entraîner la création de la MICOPAX, le 12 juillet 2008.

 

Tout ce processus, a indiqué le ministre gabonais de la Défense, rentre dans le cadre de la politique de paix du feu Président Omar Bongo Ondimba qui avait pris conscience de la nécessité d’agir rapidement, afin de trouver des solutions susceptibles de prévenir la contagion des crises en Afrique Centrale, face aux multiples crises internes survenues aux pays voisins du Gabon.

 

Les parlementaires centrafricains s’adhèrent pour la Paix et la libre circulation des biens et des personnes dans la CEEAC et recommandent   la prorogation  de la MICOPAX. Ils ont clôturé un séminaire de deux jours hier à Bangui, en présence des experts programment de la communauté.

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 00:47

 

 

 

Bozizé KNK

Bangui 15 mai (ACAP) - Le Président de la République François Bozizé qui a déclaré qu’il est ouvert au dialogue comme moyen de règlement des différends, a incité les leaders des partis politiques de l’opposition à adhérer à sa politique de développement de la République Centrafricaine, lors d’une communication spéciale, mardi 15 mai 2012 à Bangui.

Le message du Président de la République à l’intention de l’opposition vise à fédérer tous les Centrafricains, qu’ils soient de la majorité présidentielle ou de l’opposition, aux différentes réformes qui ont été menées depuis le 15 mars 2003, date de la prise du pouvoir par coup d’Etat de François Bozizé et ayant renversé Ange Félix Patassé à ce jour.

François Bozizé, au cours de sa communication, a rappelé ses initiatives jusqu’à ce jour, à savoir : les différents dialogues, et l’organisation, tant en 2005 qu’en 2011 des élections plurielles ayant abouti, à chaque fois, à sa réélection.

Comme Président de la République régulièrement élu au cours des deux consultations populaires, François Bozizé, a reconnu que depuis la fin des élections de janvier et mars 2011 jusqu’à ce jour, le dialogue se serait amenuisé entre le pouvoir et l’opposition. D’où la nécessité de la réchauffer.

Le Président François Bozizé a proposé de rencontrer les leaders de l’opposition par entité ou par groupe quand cela serait nécessaire.

Précisons qu’à l’issue des scrutins de 2011, un groupe d’opposants rassemblés au sein du Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections de 2011 (FARE 2011) militent pour l’annulation et la reprise des élections de 2011.

Pour le Président François Bozizé, lors de ces consultations populaires, il y a eu certes des erreurs qui ne sont pas de nature à entacher sinon à infléchir les résultats obtenus.

 Le Président Bozizé a également fait mention des réformes, dont la relecture du Code électoral devant prendre en considération les avis et préoccupations des partis de l’opposition ainsi que des observateurs internationaux, de façon à bien baliser les prochaines consultations populaires.

Le Président Bozizé a émis le vœu que l’opposition joue son rôle de contre-pouvoir, ainsi que celui de la presse privée indépendante. Seulement, il a également émis le vœu que ces entités fassent des propositions constructives afin de corriger la conduite des affaires publiques.

François Bozizé a privilégié dans sa communication « la paix, l’unité nationale et la concorde retrouvée ».

Dans le contexte général, il a cité comme problème majeur au développement « la crise financière mondiale, la crise économique mondiale, l’enclavement de la République Centrafricaine, les différentes politico-militaires ayant émaillé l’histoire du pays.

En définitive, François Bozizé a rappelé une citation de John Kennedy qui dit incite les citoyens à se demander « qu’est-ce que je dois faire pour mon pays et non qu’est-ce que mon pays a fait pour moi ».

 

NDLR : Personne ne peut être dupe de cette énième grossière manœuvre de Bozizé. Chaque fois qu’il est dos au mur, il fait toujours semblant de vouloir le dialogue avec l’opposition mais son jeu est cousu de fil blanc. Il croît qu’il restera toujours seul maître du jeu. Il sait que depuis son hold-up électoral, l’opposition continue de rejeter les résultats frauduleux de cette mascarade et le qualifie de président illégitime. Il est isolé par la communauté internationale qui lui a tourné le dos depuis lors. Tout le monde a découvert sa roublardise. S’il mettait en œuvre une politique de développement dans ce pays, cela se saurait. C’est un pieux mensonge que Bozizé prétende qu’il a une politique de développement. Laquelle ?

Les Centrafricains meurent de faim chaque jour sur presque toute l’étendue du territoire. Son régime est en faillite en raison de la prédation et la dilapidation systématiques des ressources du trésor et l’impunité accordée aux auteurs. L’insécurité règne partout. Les arriérés de salaires commencent à s’accumuler chez les travailleurs de plusieurs sociétés d’Etat et offices publics après la dissolution des conseils d’administration de ces structures et la mise en place du soi-disant conseil spécial de redressement.

Pendant qu’il parle du bout des lèvres de dialogue, Bozizé envoie des émissaires prendre déjà secrètement contact avec certaines personnes de l’opposition en vue de la formation d’un prochain gouvernement. Cela ne règlera aucun problème mais il affectionne cette sordide politique qui lui permet chaque fois de donner l’illusion d’une ouverture à l’opposition alors qu’en réalité il ne débauche que des individus transfuges aussitôt sanctionnés par leur parti pour indiscipline et trahison. Les cas d’André Nalké Dorogo (MLPC), Pascal Koyaméné (RDC) et Jean Michel Mandaba (MLPC) sont là pour en attester. Il faut donc cesser avec cette politique qui a déjà lamentablement échoué à plusieurs reprises. Les partis politiques de l’opposition doivent tenir leurs membres et redoubler de vigilance face à cette funeste démarche de Bozizé consistant à aspirer certains militants fragiles dans leurs rangs ou dans leur direction.

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 00:37

 

 

 

 

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BAMAKO AFP / 21 mai 2012 01h07 - Le chef des auteurs du coup d'Etat du 22 mars au Mali, le capitaine Amadou Sanogo, a obtenu le statut d'ex-chef d'Etat et aura droit à tous les avantages dus à ce rang, en vertu d'un accord conclu dimanche à Bamako avec les putschistes, les autorités intérimaires et l'Afrique de l'Ouest.

Cet accord a été signé par le capitaine Sanogo, le président malien par intérim Dioncounda Traoré, son Premier ministre Cheick Modibo Diarra et le ministre burkinabè des Affaires étrangères Djibrill Bassolé, un des médiateurs pour la résolution de la crise malienne, selon des sources dans l'entourage du capitaine Sanogo et de la médiation.

Le capitaine Amadou Sanogo a un statut d'ancien chef d'Etat. Il bénéficiera des avantages dus à son rang, a déclaré à la radio publique M. Bassolé, présent depuis samedi à Bamako avec les ministres ivoirien Adama Bictogo et nigérian Mohamed Nourredine.

Ces médiateurs dépêchés par la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) avaient trouvé samedi un accord de principe pour le maintien du président intérimaire Dioncounda Traoré à la tête de la transition jusqu'à l'organisation d'élections au Mali. Aucune durée n'avait alors été précisée.

Les médiateurs ouest-africains ont été rejoints dimanche à Bamako par d'autres responsables politiques et militaires de la Cédéao, de l'ONU et de l'Union africaine.

L'ex-junte militaire et la médiation avaient précisé qu'elles poursuivraient les discussions pour définir des mesures d'accompagnement, sans plus de détails.

Les auteurs du coup d'Etat du 22 mars sont restés jusque-là incontournables, bien qu'ils aient officiellement rendu le pouvoir aux civils en vertu d'un accord-cadre conclu avec la Cédéao le 6 avril.

Ils entendaient faire partir Dioncounda Traoré mardi prochain, au terme du délai constitutionnel de 40 jours (M. Traoré a été investi le 12 avril). La Cédéao avait initialement prévu une transition d'un an, mais depuis début mai, elle se gardait de fournir une précision sur la durée du processus.


(©)

 

NDLR : Les militaires ont-ils vocation à devenir des chefs d’Etat ?

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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 16:47

 

 

 

 

Pr-Nguerekata-Mandata.JPG

 

In Afrique Nouvelle n° 002 de mai 2012

Professeur Gaston Mandata Nguérékata 


« 
Résoudre l’équation du sous-développement de la République Centrafricaine » 

 

Journée ordinaire en Guadeloupe, en ce lundi 2 avril 2012, sous une chaleur supportable. Ici, rien n’indique qu’un professeur de mathématiques de nationalité centrafricaine, formé aux États-Unis et au Canada, passé par la case politique, est l’invité d’honneur de la Faculté des Sciences de l’Université des Antilles et de la Guyane. L’homme qui nous reçoit dans un chic restaurant du coin et se veut serein, a de la pugnacité à revendre. Il ne manque pas non plus d’ambition pour son pays.

Moins d’un mois après l’anniversaire de l’investiture du président centrafricain François Bozizé, le 15 mars, le professeur Gaston Madanda Nguérékata, candidat à l’alternance, parle pour la première fois de sa ferme volonté de succéder au pouvoir KNK. L’après-Bozizé qui passe son second et dernier mandat, rébellions du Nord, situation économique du pays… le ton est mesuré mais ferme. L’homme s’est assagi, et le politique a mûri.

Mais que fera cet homme de sciences qui enseigne à l’Université Morgane, aux États-Unis, si jamais il est porté par ses compatriotes à la tête de la République Centrafricaine ? Il a sa petite idée qui se résume en quatre mots : « Résoudre l’équation du sous-développement ».

   

Question : Pourquoi avoir choisi depuis plusieurs années de vivre aux États-Unis ?

 

GMN : À la fin de mes études au début des années 80, je suis rentré en République Centrafricaine, et je me suis mis au service de mon pays. Je considérais cet engagement comme un sacerdoce. J’y ai mis du cœur et de l’énergie jusqu’à l’avènement du changement d’octobre 1993, dont les lendemains ne s’annonçaient guère enchanteurs. C’est alors que je reçus une ancienne proposition de poste d’enseignant-chercheur. J’ai donc accepté cette confiance, histoire de prendre du recul nécessaire, de faire le bilan, le mien, car nous venions  avec le président Kolingba et le RDC de passer quasiment douze années aux affaires.

 

Question : Un handicap, cet exil, même volontaire, parce qu’il vous éloigne des réalités du pays ?

 

GMN : Les réalités dites-vous ?  Même si les actuels dirigeants font le maximum pour que la République Centrafricaine demeure une banlieue oubliée de la planète, afin que ces derniers continuent de saper en toute quiétude le destin de la nation, il n’en demeure pas moins que grâce à la vigilance de nombreux Centrafricains, la crise que traverse notre pays n’est plus silencieuse. Les réalités ? Ce sont 2/3 du territoire national qui échappent au contrôle effectif des autorités centrales. Ce sont Joseph Kony et ses hommes qui font la loi sur 1/3 de notre territoire. Ce sont deux millions de Centrafricains en grande détresse. Les réalités ? C’est le tribalisme outrancier de ce régime. C’est le retour au parti unique, à la pensée unique, à l’exclusion. Non, je partage les mêmes peines, les mêmes douleurs et épreuves que vivent les Centrafricains au quotidien.

 

 

Question : Que répondez-vous à ceux qui vous accusent d’avoir préféré les jeunes américains aux étudiants centrafricains qui ont le plus besoin de vos compétences de Mathématicien ?

 

GMN : C’est un faux débat. À 27 ans en 1980, après mon Ph. D., alors que de nombreuses opportunités m’étaient offertes au Canada et aux USA, je vous l’ai dit, j’ai fait le choix de rentrer en Centrafrique pour y travailler. J’y ai servi comme enseignant, vice-recteur et doyen de la Faculté de Droit et Sciences Économiques. Et lorsque j’intégrai la présidence et le gouvernement, j’ai continué à régulièrement dispenser mes cours à l’Université de Bangui, et ceci jusqu’à mon départ. Ne faites pas non plus l’impasse sur ce que j’ai été et suis toujours : un « rôle model », et donc l’émulation que j’ai suscitée depuis et encore auprès des jeunes élèves et étudiants centrafricains, dont beaucoup ont décidé de se lancer avec succès dans les carrières scientifiques et techniques.

 

Question : Le grand sujet du moment, à Bangui, c’est la dissolution des Conseils d’Administration des sociétés étatiques et paraétatiques, désormais placées sous la responsabilité d’un comité présidé par le président  Bozizé. Qu’en pensez-vous ?

 

GMN : C’est un pas de plus franchi par notre pays dans la confiscation du pouvoir par un homme et un clan en violation de toutes les dispositions légales. Et comme leur bilan économique ne plaide pas en leur faveur, ceux qui ont actuellement le pouvoir de l’État entendent saigner au maximum les ressources du pays afin de s’assurer des lendemains tranquilles. Non, il faut réhabiliter au plus vite ces Conseils. On ne peut pas être à la fois juge et partie. Le pays possède de nombreux cadres compétents et intègres, prêts à le servir. Il faut faire appel à ceux-ci, quelle que soit leur appartenance ethnique ou conviction politique.

 

Question : Pourtant, l’objectif proclamé de ces dissolutions en cascade est la restructuration des sociétés. A-t-il des chances d’être atteint ?

 

GMN : Ce n’est pas en s’octroyant les pleins pouvoirs sur ces sociétés que l’on parviendra à leur redonner un nouveau souffle. Il est évident que la politique de management  du pays est un cuisant échec. Cette Présidence du comité de trésorerie que s’est octroyé le président Bozizé en violation des textes réglementaires est déjà à l’origine de tant de difficultés. Je vous fais remarquer que ceux qui gouvernent en ce moment sont ceux-là même qui ont nommé les responsables de ces sociétés, par conséquent c’est à eux qu’incombe la responsabilité de ces difficultés.

 

Question : Quel principal reproche faites-vous au Président Bozizé ?

 

GMN : D’avoir sorti la RCA de la salle des soins intensifs où elle était au matin du 15 mars 2003 pour la conduire au cimetière. Les crises sociale, économique, sécuritaire, alimentaire, sanitaire, politique, identitaire, scolaire, etc. se sont accrues en volume et complexité au point de faire de la RCA, la 2ème Somalie d’Afrique. Un seul homme, par sa gestion brouillonne, brutale, clanique, familiale caractérisée par les prébendes, en est le principal responsable. Il est de tous les chefs d’État de l’histoire du pays celui qui aura le plus œuvré non pas pour son développement, mais sa régression.

 

Question : Pour l’instant, différentes rébellions écument le territoire centrafricain créant une situation d’insécurité. Qu’est-ce que cela vous inspire et quelle est la solution, selon vous, pour régler ce problème ?

 

GMN : Récemment, le gouvernement, avec l’appui généreux et efficace des forces armées tchadiennes, était parvenu à reprendre le contrôle des bases opérationnelles de Baba Laddé. Six années après l’apparition de la 1èrerébellion, le temps du dialogue et des conciliabules est fini. Il faut donc que d’une part, les différentes parties engagées dans le processus de paix respectent les engagements pris, et d’autre part, le gouvernement  fasse la guerre totale pour reconquérir le territoire national. C’est le moins que l’on puisse demander à cette oligarchie de militaires installée au pouvoir par et pour les liens du sang.

 

Question : L’opinion centrafricaine s’interroge encore sur les raisons pour lesquelles vous revenez en politique, ces derniers mois, après plusieurs années d’absence. Peut-on en savoir plus ?

 

GMN : Notre pays a pris depuis quelques années un dangereux virage, celui d’une Somalisation qui risque d’aboutir à son implosion prochaine. Une menace aussi pour la stabilité de la sous-région. Face à ce péril, chaque fils et fille de Centrafrique, soucieux de la pérennisation du destin commun, du legs politique, territorial et social aux prochaines générations, se doit de participer à l’œuvre de reconquête de notre démocratie mis en charpie au service d’un clan, et de notre territoire sauvagement violé par des hors-la-loi à cause de l’incapacité d’un homme et de sa famille qui ont pris par la force le pouvoir, et confisqué par les urnes, tous les leviers de l’administration de notre communauté de destin.

 

Il faut pour vaincre cette fratrie, redresser le pays, réconcilier les Centrafricains et redynamiser l’économie, et que chaque fille et fils de Centrafrique y participent. C’est donc pour faire face à mes responsabilités de Citoyen Centrafricain que j’œuvre à l’émergence d’une alternative capable de fusionner les forces et les intelligences pour les mettre au service de cette grande ambition qu’est la Renaissance Centrafricaine. Je ne reviens pas en politique, je suis dans la continuité de mon engagement, dont la genèse se situe à mon retour au pays à l’aube de la décennie 80.

 

Question : Vous avez été un élément actif du Rassemblement démocratique centrafricain, ex-parti unique au pouvoir du général André Kolingba. Aujourd’hui, vous vous présentez comme une alternative au pouvoir KNK. Avez-vous vraiment des convictions ? Et pensez-vous que vos compatriotes vont vous suivre ?

 

GMN : Je crois en notre communauté de destin. Je crois qu’il est possible d’avoir une justice équitable pour tous les citoyens. Je crois qu’aucune ethnie ne doit asservir les autres. Je crois que la République doit garantir l’accès à l’éducation à tous et pour tous. Je  crois que la santé doit être garantie à tout le monde. Je crois que nous pouvons bâtir un état moderne, prospère où règnent l’équité, la justice et la fraternité. C’est parce que je crois en cela que non seulement je suis immédiatement rentré au pays après mes études pour le servir et aussi son peuple, mais c’est aussi parce que je crois en cela que je me suis engagé à faire de la politique il y a presque une trentaine d’année.

 

La problématique de l’alternative au KNK et ses leaders dépasse le cadre du RDC, parti au sein duquel j’ai fait mon engagement politique. Le récent changement de régime au Sénégal qui a fait la fierté de toute l’Afrique, est intervenu parce qu’au moment crucial, les différentes familles politiques sénégalaises ont fait taire leurs divergences et oppositions pour se concentrer sur l’essentiel à savoir la constitution d’une force alternative. Ce dépassement de soi a fait défaut chez nous en 2011 et a favorisé des élections aux résultats toujours contestés à ce jour.

 

Il n’est pas ici question que le peuple me suive. Il est question de la mise en place d’une dynamique globale à l’intérieur de laquelle le peuple se reconnaîtra. C’est cette dynamique que le peuple suivra. C’est cette nouvelle offre politique que le peuple suivra. C’est ce souffle qui emportera le KNK et ses leaders que la nation suivra. Lorsqu’il y a une nouvelle méthode, une nouvelle pédagogie axée sur un renouvellement profond de l’offre en termes de contenant et de contenu, je ne doute pas un seul instant que le peuple travaillera à imposer la Renaissance par le renouvellement  des institutions de la République.

 

Question : Pour être président de la République, il faut en plus de l’ambition, une machine politique… où est la vôtre ?  

 

GMN : Pour résoudre l’équation du sous-développement  de la RCA, la seule et véritable machine sur laquelle il faut compter, c’est le peuple. Sa mécanique est l’unique possibilité pour atteindre d’abord les objectifs de l’alternance, ensuite ceux du redressement, et enfin ceux de la réconciliation. Depuis le changement d’octobre 1993 et celui du 15 mars 2003, nous avons vu les dégâts que des approches purement partisanes ont produits. L’engagement qui est le mien dépasse ceux-ci et s’appuie sur le peuple, sur son espoir, ses rêves et ses ambitions.

 

 Gaston-Nguerekata.JPG

 

Question : Qui connaît Gaston Nguerekata en dehors de ses compatriotes ?

 

GMN : C’est à vous de me le dire, puisque je ne fais pas un concours de notoriété.

 

 

Question : La question était de savoir si vous disposez d’un réseau d’amitié dans la     sous-région et si vous vous êtes approché des chefs d’État de la CÉMAC ?

 

GMN : Vous conviendrez avec moi que les questions de stratégie et de diplomatie politiques sont par nature muettes. Le moment venu, vous verrez. Mais avant de se prévaloir d’une amitié, c’est d’abord celle du peuple centrafricain qui légitime. Et c’est celle-là que je revendique, que je recherche.

 

Mais pour satisfaire votre curiosité, sachez qu’en tant que citoyen de la CÉMAC, je connais tous les chefs d’État de la région et l’expression de leur constante générosité et fraternité pour le peuple centrafricain, qu’il s’agisse de l’aide à la réconciliation nationale à travers le Dialogue Politique Inclusif, ou du combat contre l’insécurité via la MICOPAX par exemple, ou encore des différents concours financiers dont la RCA a bénéficié au cours de ces dernières années. Encore une fois, le moment venu, je vais m’enrichir de leurs expériences en vue de la Renaissance Centrafricaine.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Interview
20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 16:43

 

 

 

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 Saulet Clotaire

 

De Monsieur DAWA André

Militant MLPC- France

 

A Monsieur Clotaire SURUNGBA  SAULET 

Enseignant, Syndicaliste, militant

Associatif- ECRIVAIN

 

Le 19 mai 2012

V/R : Votre Demande d’entretien public.

 

 

Sur votre demande pour avoir un débat télévisé avec le Président de notre Parti, comment nous, militants du MLPC ne pouvons pas ne pas nous interroger ?

Débattre avec des personnalités de votre carrure serait un idéal pour la société quand vous nous apprenez que vous êtes enseignant, syndicaliste…. Et écrivain, nous pensons que vous devez avoir certainement des valeurs humanistes beaucoup plus grandes que la nôtre.

Pauvres « amateurs » que nous sommes dans notre famille politique, le MLPC, incomparable avec la ou les association(s) où vous militez, sachez que nous avons coutume de nous retrouver autour des sujets qui se présentent à nous pour y réfléchir car à plusieurs nous pensons qu’on est intelligent.

Lorsque vous interpelez le Président de notre Parti sur notre juridiction sans passer par notre bureau qui a à sa tête un responsable que vous connaissez bien et que vous avez côtoyé à un moment donné, nous pensons qu’un chasseur sauvage aurait à votre place, fait la moindre formalité à cet effet, au lieu de tirer directement sur le gibier.

Personnellement, j’ai trouvé votre démarche  malsaine et négligente à notre égard, et c’est du fond de mon cœur que je vous adresse mon point de vue avant de mettre ma hiérarchie au courant.

Mais comme nous avons la mémoire courte, aussi nous oublions très rapidement les propos que nous tenons parfois devant le public sans savoir avec qui on se trouve.

Pour en venir, je vous pose la question de savoir si vous voulez reporter votre haine contre le Président PATASSE sur Martin ZIGUELE parce qu’il représente à vos yeux l’héritier de ce dernier à la tête du MLPC, comme vous l’avez annoncé à Paris dans un café situé à proximité de la bourse du travail, où avait échoué l’association de Madame Reine HASSEN l’année dernière ?

Figurez-vous que j’étais présent quand vous avez annoncé que vous étiez contre le Président PATASSE et que vous avez participé aux mutineries, alors que ces mutineries ont décimé et grandement mis à mal le Pays économiquement à l’heure où nous sommes.

Je vous rappelle que ce jour là, je me suis présenté comme militant du MLPC, pour vous dire que vos propos étaient tombés dans les oreilles de notre Parti.

A ma compréhension un écrivain digne mérite mieux que ce qui est cité ci-haut, et quand on est écrivain on doit défendre des valeurs au lieu d’en détruire.

A titre de rappel, nous savons que tous ceux qui ont participé aux mutineries font partie du Gouvernement de BOZIZE. Est-ce une démarche pour réintégrer la famille politique de ce dernier que vous êtes en train de faire ?

Et pourtant c’est aussi simple que ça, BOZIZE ramasse tous les brouillons pour gouverner, pourquoi pas vous ? Au lieu de perdre votre temps sur le MLPC qui regroupe des milliers de Centrafricains, vous ferez mieux de vous frayer le chemin vers BOZIZE pendant qu’il ramasse les ex-mutins.

Les débats télévisés nous en avons connu des plus nobles, et ça ne se force pas. Ce n’est pas parce que vous avez participé à des mutineries que nous sommes obligés de faire un débat avec vous. Etre mutin est-il un titre de noblesse ?

Quand vous vous définissez comme un enseignant c’est pour enseigner.

Quand vous dites que vous êtes Syndicaliste, c’est pour défendre les valeurs du travail. Or votre syndicalisme, autant qu’on s’en souvienne, était un syndicalisme politique dirigé contre le président Patassé et le MLPC.

Quand vous prétendez être un écrivain, c’est pour contribuer à la défense des courants livresques.

Quant à votre appellation de militant associatif, nous attendons de vous voir à l’œuvre car nous ne savons pas à quelle association vous appartenez.

Vous avez oublié de vous présenter comme ex-mutin comme vous l’aviez fait à Paris.

Sachez pour votre information que nous sommes un Parti politique enregistré et déclaré en France comme en Centrafrique, et que nos travaux sont contrôlés administrativement et juridiquement.

Il ne suffit pas d’être un Centrafricain pour dire ZIGUELE vient, je suis enseignant, je suis syndicaliste ou je suis écrivain, on va faire un débat télévisé et que c’est automatique.

Encore faudra-t-il que vous ayez la notoriété habilitée pour oser faire cette demande.

Enfin sachez que Martin ZIGUELE au su de tous, représente le MLPC, et nous ne savons pas quel parti vous dirigez ou représentez ?

Nous remercions infiniment« Centrafrique-Presse » et son Directeur Prosper NDOUBA pour nous avoir donné cette occasion de rendre publiques nos opinions gratuitement mais n’en abusons pas.

 

Salutations patriotiques.

 

André DAWA

Militant MLPC.

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 15:23

 

 

 

 

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Rentrée politique du PGD placée sous le signe de l’égalité

Radio Ndéké Luka Samedi, 19 Mai 2012 13:44

Vers une copie conforme de la politique du socialiste Français François Hollande ? Difficile en tout cas de répondre à cette interrogation à en croire la rentrée politique ce 19 mai 2012, du Parti pour la Gouvernance démocratique (PGD). Les leaders de ce dernier né appartenant à l’opposition politique et d’obédience socialiste  ont clairement indiqué le diriger  sous le signe de l’égalité et de l’équité.

Cette première rencontre a réuni les militants de ce parti à son siège dans le 4earrondissement de Bangui. Les sympathisants sont venus des différents arrondissements de la capitale ainsi que de certaines villes des provinces du pays.

Selon Jean Michel MANDABA, actuel ministre de la santé publique et président du PGD interrogé par Radio Ndeke Luka, le but de cette rencontre a été d’annoncer les orientations politiques de son parti. Pour lui, la marche vers une véritable démocratie fait appel à toutes les couches sociales et singulièrement les membres de ce parti ».

« De nos jours, le contexte politique de la République Centrafricaine se tourne désormais vers une recherche de paix, de la stabilité et de la concorde nationale pour un essor durable », a-t-il indiqué.

Rappelant son départ du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), le numéro I du PGD a affirmé que « l’heure est venue de retrousser les manches et prouver à ses anciens adversaires politiques ce dont ce nouveau parti est capable».

A propos de son départ du MLPC, Jean-Michel Mandaba, alors Secrétaire Général de ce parti de l’opposition, a été radié. Le MLPC lui avait reproché d’entrer sans autorisation dans le gouvernement de Touadéra III.

Signalons que la RCA compte 53 partis politiques. Il faut noter que ces entités politiques fonctionnent pour la plupart des cas pendant les consultations populaires. D’autres ne disposent même pas de siège.

A l’arrivée de l’actuel président de la RCA François Bozizé en faveur d’un coup d’Etat en 2003, une bonne partie de ces associations politiques avaient basculé dans la majorité présidentielle. D’autres s’y trouvent encore, même si on a enregistré des cas de démission.

 

NDLR : Ce n’est pas l’éclosion de ces soi-disant partis politiques dans le paysage centrafricain comme des champignons après la pluie qui apportera le vrai changement qualitatif qu’attendent les citoyens qui n’en peuvent plus d’endurer le régime de Bozizé. Tous ceux qui comme le traître Jean Michel Mandaba ont vendu leur âme pour une poignée de millions et rejoint Bozizé l’oppresseur des Centrafricains, auront des comptes à rendre un jour.  C’est un secret de polichinelle que la création de ce prétendu parti est juste destinée à justifier l’argent que Mandaba a pris entre les mains de Bozizé à qui il a promis de réduire l’influence du MLPC. La classe politique centrafricaine s’honorerait et gagnerait en crédibilité en se débarrassant au plus vite d’individus à la mauvaise moralité comme Jean Michel Mandaba.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 15:18

 

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Samedi, 19 Mai 2012 13:48

Les habitants de la localité de Bayanga (ouest) connaissent ces derniers temps une crise alimentaire sans précédent. Des éléphants en divagation détruisent tout sur leur passage, surtout dans les champs.

Il s’agit d’une destruction systématique des produits agricoles par ces espèces dites protégées. Conséquence directe, une montée vertigineuse des denrées alimentaires est enregistrée dans la région.

« A titre d’exemple, le prix de la petite cuvette de manioc, aliment de base, passe de 1500 francs CFA (environ 2 euros) à 3500 (environ 5 euros). Il est d’ailleurs difficile d’en trouver sur le marché ». C’est ce qu’a précisé ce 19 mai 2012, le correspondant de Radio Ndeke Luka dans la localité.

La population de Bayanga se plaint depuis longtemps auprès des autorités de l’ONG de défense de la nature WWF. Toutefois, aucune réponse favorable ne leur est donnée.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 01:47

 

 

 

Bozizé honoris causa

Paris, 19 mai (C.A.P) – Le mystère qui a entouré le séjour éclair effectué le vendredi 18 mai par François Bozizé à Nice où son avion spécial s’est posé à 5h du matin heure locale, présenté comme une visite strictement privée est désormais levé. Il s’agissait pour le président centrafricain comme à son habitude, de rencontrer secrètement dans la cité azuréenne, de mystérieux hommes d’affaires du golfe arabique afin de tenter d’écouler ses diamants.

Selon des informations sûres d’une source de l’entourage même de Bozizé qui a requis un strict anonymat, c’est son sulfureux ami rwandais Fabien Singaye du groupe du maire de Levallois, Patrick Balkany, qui a dû monter ce déplacement flash de Nice avec la contribution de l’ex-ministre des finances nommé Secrétaire Général de la présidence de Bangui, Albert Besse.

Pris à la gorge par d’inextricables difficultés financières qui fragilisent sérieusement son pouvoir et pourraient entraîner son renversement, Bozizé a sans doute succombé à la tentation de prendre son bâton et venir rencontrer lui-même les hommes d’affaires intéressés par l’acquisition de diamants centrafricains. Mais un président de la République doit-il se déplacer lui-même pour ce genre de business ? Bozizé est l’exception qui confirme la règle.

On se souviendra qu’en juin 2004 déjà, François Bozizé, accompagné de Charles Wénézoui et Sylvain Ndoutingaï, avaient été interpellés par la police allemande à l’aéroport de Düsseldorf avec une mallette de diamants et conduits sous bonne garde pour être assignés dans un hôtel de la place où ils avaient été remis dans un avion le lendemain et priés de quitter le pays. Il faut croire que depuis, Bozizé n’a tiré aucune leçon de cette humiliante mésaventure où la police allemande avait même dû téléphoner au consulat de France à Bangui pour vérifier son identité.  

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