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26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 17:21

 

 

 

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Les bases de  la République des citoyens

Depuis la colonisation française jusqu’à François BOZIZE l’actuel président, en passant par David DACKO BOKASSA,KOLINGBA, PATASSE   (paix à leurs âmes), le mode de gouvernance de l’Etat n’a été que du clientélisme, du factionnalisme et de la corruption. Un système politique bâti autour d’un président omniprésent et omnipotent, au centre d’un vaste réseau de clientélisme politique maintenu à grands renforts de privilèges et de rentes de toutes sortes, soumettant le parlement et la justice à son autorité et utilisant le pouvoir comme relais pour le contrôle social.

Ce mode de fonctionnement politique et administratif n’a jamais encouragé l’édifice de la citoyenneté et l’émergence d’un ordre civique capable de promouvoir et d’ancrer dans le cœur et dans le comportement des populations les notions de bien commun et d’intérêt collectif, encore moins la conscience d’appartenir à une communauté nationale au-delà des appartenances communautaires.

Par son action héroïque posé le 15 Mars  2003, le peuple centrafricain ne manifestait pas seulement une volonté de rupture. Il s’engageait aussi à reconquérir sa souveraineté, son pouvoir et ses moyens pour se construire un futur conforme aux ambitions et aux rêves d’un peuple digne, fier et solidaire.

Une mission alors assignée au nouveau régime : remettre le citoyen au centre de la République, créer les conditions d’une séparation effective des pouvoirs, rationaliser les mécanismes de production et de distribution les maigres ressources de la Centrafrique, combattre efficacement la corruption, réduire le train de vie de l’Etat et réinvestir les fonds ainsi dégagés dans des secteurs comme l’agriculture, l’eau, l’énergie…et imposer la rigueur et la discipline à toutes les couches de la société en commençant par le sommet de l’Etat.

Aujourd’hui, plus d’une décennie après, nous vivons l’échec dans sa manifestation la plus tangible. Ce système fondé sur une légitimité précaire, ayant pour moteur la corruption et le clientélisme, qui capture tout à la fois la souveraineté du peuple et les volontés au profit d’un groupe, a atteint toutes ses limites. Aujourd’hui, ce système est incapable d’assurer au peuple le minimum nécessaire pour une vie décente à savoir l’énergie, la santé, le logement, l’éducation, l’emploi, l’infrastructure, etc.

La citoyenneté, ou le peu qu’on avait pu en acquérir, s’est considérablement effritée ces dernières années. Cela a engendré le délitement de la relation entre l’individu et l’Etat. On assiste ainsi à une violation systématique, quotidienne et à grande échelle des normes, et réglementations. L’indiscipline, l’égoïsme et le désordre s’installent profondément dans l’espace public et donnent l’image d’un pays sans but ni orientation collective.

Mais face à ces maux, faut –il désespérer de l’avenir de la Centrafrique et renoncer à mener le combat ? Faut-il laisser notre pays offrir cette face hideuse plus longtemps ?Faut-il –laisser nos pères et nos mères, nos frères et nos sœurs des villes et des villages sombrer dans une pauvreté avilissante au moment où une minorité sans mérite s’accapare des richesses de notre pays ? Doit-on rester dans les salons à pleurer sur notre sort en nous demandant si et quand Dieu voudra bien nous sortir de notre misère ? Assurément Non ! Mille fois Non ! Il n’y a aucune fatalité dans ce qui arrive à notre pays. Ce n’est que le résultat de l’incompétence et de la cupidité. Nous pouvons et devons le combattre et le vaincre. Tel est le credo du mouvement collectif. Un vieux sage nous apprend que « là ou croît le danger, croît également ce qui sauve ». Le pouvoir d’un peuple de citoyens engagés est toujours plus fort que celui, précaire et superficiel, d’une élite politique corrompue.

Nous savons bien depuis longtemps que l’opposition à été toujours à la source de misère du peuple Centrafricain, aucun sens de la détermination politique caractérise cette opposition inexistante. Après une longue période de trahison pour des récompenses ministérielles et autres. Aujourd’hui la dite opposition semble être sensible aux problèmes du peuple Centrafricain. Nous disons stoppe à ce système de malfrat, le peuple n’est pas votre source des richesses.

Voilà l’une des questions que les centrafricains actuels se posent quotidiennement :

A qui pouvons-nous faire confiance ? Ou bien, Doit-on accepter de continuer dans ces rouages politiques ?

Le pouvoir du peuple et pour le peuple ne doit en aucun cas être pris en otage.

Nous, centrafricains, sommes tous engagés à reprendre notre héritage absolu, nous permettons ainsi d’agir nous-même et de laisser personne agir à notre place. C’est l’un des privilèges que le collectif qui regroupe tous les centrafricains de la diaspora conscients du développement de leur pays et ceux qui sont  sur  le territoire national de porter cette identité du changement.

Comme dit un proverbe africain, « quand un homme n’est pas d’accord, il dit non ». C’est pourquoi nous disons. Ça suffit !

Notre combat est pour aujourd’hui, face à l’urgence, mais c’est aussi pour un « futur que nous pouvons et devons construire ». Oui, nous le pouvons. Il est urgent d’agir pour jeter les bases d’une nouvelle société. Les bases de la République des Citoyens. Mais aussi et surtout, celles de nouvelle génération qui se veut plus exigeant et concret avec elle-même mais surtout avec ses dirigeants. Ce grand changement passe par l’émergence, voire la naissance de nouveaux citoyens, porteurs de valeurs d’une éthique de comportement vis-à-vis de l’Etat comme au sein de la société.   Ces nouveaux citoyens, à travers les demandes impérieuses qu’ils formulent et adressent à l’Etat, aux acteurs politiques et à l’ensemble des acteurs sociaux,  devraient permettre de faire émerger un nouveau type de Centrafricains, responsable, intègre et engagé pour porter le projet de transformation sociale en vue de bâtir une société de justice, d’équité, de droit, de paix et de progrès pour tous . Une société qui travaille, produit et distribue équitablement les richesses et les opportunités à tous ses fils et filles sans discrimination.

Tel est la Centrafrique  que nous souhaitons tous. Pour le construire, il faut s’engager dès à présent. Levons-nous et agissons ensemble pour le  bien  être de notre pays !

      Fait à Dakar, le 26/06/ 2012

    Le coordonnateur du collectif

THIERRY NDOYO

 

 

 

DECISION N° 004

 

Vu le décret n°76-0040 du 16 Janvier 1976, portant réglementation des associations en République du Sénégal ;

 

Vu le récépissé n°274 du 27 avril 2012 délivré par le ministère de l’intérieur de la République sénégalaise ;

 

Vu les dispositions du statut  et de règlement intérieur du collectif << touche pas à ma constitution. >> ;

 

Vu le procès verbal de l’assemblée générale constitutive du 28 février 2012 portant  mise en place du collectif  Centrafricain NE TOUCHE PAS A MA CONSTITUTION ;

 

Décide

 

Article 1 : Monsieur Mickael Loic NZENGOU est nommé Représentant du collectif au BENIN.

 

Article 2 : la présente décision prend effet à partir  de la date de sa signature sera enregistré  et publié partout ou besoin sera.

 

                                                                          Fait à Dakar, le  28 juin  2012

 

                                                                           Le Coordonnateur Adjoint              

 

                                                                                         Kenny Wilfried ZOUGARANI

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 01:19

 

 

 

 

logo AREVA

 

 

S’ils avaient voulu faire parler d’eux, les assaillants du site du géant du nucléaire français AREVA peuvent se réjouir d’avoir réussi un joli coup à en juger par le buzz dans les medias tant français qu’internationaux que leur attaque du site de Bakouma a créé. Ci-dessous quelques titres des différents organes de presse que la rédaction a pu recenser. C’est tout simplement hallucinant.

Si la presse française et internationale pouvaient autant d'attention à la RCA et se préoccuper ainsi du sort des Centrafricains que Bozizé fait mourir de faim et de misère, ils seraient déjà sauvés depuis longtemps.

Cela semble accréditer les hypothèses émanant de certaines sources qui vont même jusqu’à accuser et prêter à Bozizé la responsabilité d’avoir commandité cette attaque contre le site d’AREVA pour obliger les nouvelles autorités  socialistes françaises qu'ils soupçonnent de lui être hostiles, à lui apporter une aide militaire. Ce serait tout simplement machiavélique si c’était le cas mais avec Bozizé tout est possible.

La Rédaction  

 

Centrafrique: Le site d'uranium d'Areva attaqué et pillé par des ...


Libération
Des rebelles non identifiés ont attaqué et pillé dimanche le site du groupe français de nucléaire civil Areva près du gisement d'uranium de Bakouma, dans le...

 

République centrafricaine : des rebelles ont attaqué un site d'Areva
Le Monde

Des rebelles ont attaqué et pillé dimanche une partie du site du groupe français de nucléaire civil près du gisement d'uranium de Bakouma, dans le sud-est du ...

 

 

BANGUI - Centrafrique: un site de la société nucléaire Areva attaqué ...

 

20minutes.fr
"Un violent accrochage a mis aux prises hier (dimanche) dans l'après-midi à Bakouma" l'armée centrafricaine et "un groupe d'hommes armés non identifiés ...


Un site d'Areva attaqué par des rebelles en Centrafrique
Libération
L'installation du groupe nucléaire, située dans l'est du pays, a été pillée dimanche. Aucune victime n'est à déplorer pour l'heure.


Un site d'Areva attaqué et pillé en Centrafique par des rebelles ...

S'informer en temps réel - ‎Il y a 2 heures ‎

Des rebelles non identifiés ont attaqué et pillé, dimanche 24 juin, une partie du site du groupe français de nucléaire civil Areva. Le site se trouve près du gisement d'uranium de Bakouma, à 800 km au sud-est de Bangui. L'attaque a eu lieu en début ...

 

Centrafrique : des rebelles pillent un site d'uranium d'Areva

Le Parisien - ‎Il y a 5 heures ‎

C'est la deuxième fois en deux ans que le groupe Areva est attaqué en Afrique. Après la prise d'otages de 2010 au Niger, des rebelles armés ont pris d'assaut dimanche un autre site du géant français du nucléaire, cette fois près du gisement d'uranium ...

Areva pris pour cible en Centrafrique

Libération (Abonnement) - ‎Il y a 5 heures ‎

 

À chaud . Des rebelles ont attaqué unsite minier sans faire de victimes Par THOMAS HOFNUNG Le groupe français Areva, qui se posait déjà des questions sur le maintien de son activité minière en Centrafrique, risque d'accélérer sa prise de décision après ...

 

Centrafrique: Le site d'uranium d'Areva attaqué et pillé par des ...

Aufait Maroc - ‎Il y a 5 heures ‎

Des rebelles non identifiés ont attaqué et pillé dimanche le site du groupe français de nucléaire civil Areva près du gisement d'uranium de Bakouma, dans le sud-est de la Centrafrique. Selon les premiers bilans officiels, il n'y a pas eu de morts lors ...

Un site d'Areva attaqué en République centrafricaine

Libération - ‎Il y a 11 heures ‎

Par THOMAS HOFNUNG Plus de peur que de mal, semble-t-il. Les cinq expatriés français qui travaillent sur le site d'Areva à Bakouma, en Centrafrique, ont été dépouillés par des rebelles dimanche en fin d'après-midi, sans être pris à partie physiquement, ...

 

Centrafrique: attaque d'un site de la société nucléaire Areva par ...

El Watan - ‎Il y a 11 heures ‎

Des rebelles non identifiés ont attaqué et pillé dimanche une partie du site du groupe français de nucléaire civil Areva près du gisement d'uranium de Bakouma, dans le sud-est de la Centrafrique, a appris lundi l'AFP de sources militaire centrafricaine ...

 

Centrafrique: un site d'Areva pillé et attaqué par des rebelles

Le Point - ‎Il y a 12 heures ‎

Des rebelles non identifiés ont attaqué et pillé dimanche une partie du site du groupe de nucléaire civil Areva près du gisement d'uranium de Bakouma, dans le sud-est de la Centrafrique. Des rebelles non identifiés ont attaqué et pillé dimanche une ...

 

Un site du groupe Areva attaqué et pillé en Centrafrique

Francetv info - ‎Il y a 12 heures ‎

Des rebelles non identifiés ont attaqué et pillé un site nucléaire d'Areva dans le sud-est de la Centrafrique, le 24 juin 2012. Des rebelles non identifiés ont attaqué et pillé dimanche 24 juin une partie du site du groupe français de nucléaire civil ...

Un site d'Areva attaqué par des rebelles en Centrafrique

Libération - ‎Il y a 13 heures ‎

L'installation du groupe nucléaire, située dans l'est du pays, a été pillée dimanche. Aucune victime n'est à déplorer pour l'heure. Des rebelles non identifiés ont attaqué et pillé dimanche une partie du site du groupe français de nucléaire civil Areva ...

 

BANGUI - Centrafrique: un site de la société nucléaire Areva ...

20minutes.fr - ‎Il y a 13 heures ‎

BANGUI - Des rebelles non identifiés ont attaqué et pillé dimanche une partie du site du groupe de nucléaire civil Areva près du gisement d'uranium de Bakouma, dans le sud-est de la Centrafrique. "Un violent accrochage a mis aux prises hier (dimanche) ...

Attaque d'un site d'Areva en Centrafrique

Le Point - ‎Il y a 13 heures ‎

Des rebelles non identifiés ont attaqué et pillé dimanche une partie du site du groupe français de nucléaire civil près du gisement d'uranium de Bakouma. Des rebelles non identifiés ont attaqué et pillé dimanche une partie du site du groupe français de ...

Centrafrique : des rebelles attaquent un site d'Areva

BBC Afrique - ‎Il y a 7 heures ‎

Des rebelles ont attaqué et pillé le site du groupe français de nucléaire civil Areva près du gisement d'uranium de Bakouma, dans le sud-est de la Centrafrique. Areva envisage de quitter Bakouma, dont l'exploitation ne serait pas assez rentable.

 

Areva victime d'une attaque en Centrafrique

L'Usine Nouvelle - ‎Il y a 11 heures ‎

Une partie du site du groupe français de nucléaire civil Areva situé près du gisement d'uranium de Bakouma a été l'objet d'attaques et de pillages des rebelles dimanche 24 juin. D'après plusieurs sources militaires centrafricaine et diplomatique ...

 

Centrafrique : Un site d'Areva par des rebelles

Afriquinfos.com - ‎Il y a 12 heures ‎

Selon les premiers bilans officiels, il n'ya pas eu de morts lors de l'attaque proprement dite mais un villageois a été tué près du site auparavant, selon une source militaire anonyme. "Un violent accrochage a mis aux prises hier (dimanche) dans ...

Bakouma attaquée, les populations fuient vers Bangassou. Qui sont ...

Africatime - ‎Il y a 15 heures ‎

La ville de Bakouma (sud-est de la RCA) a été attaquée ce dimanche 24 juin 2012. L'attaque est survenue en début d'après-midi quand les assaillants ont fait irruption dans la ville créant la panique et la débandade au sein de la population.

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Centrafrique-Presse.com - dans Médias
26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 00:58

 

 

 

 

 

Ndoutingaye

 

Findiro

 

Un exemple de l'ampleur de la toile d'araignée tissée par Ndoutingaï et Findiro

 

Enquête exclusive de la rédaction de CAP

Ce qui se passe déjà depuis belle lurette à la Caisse Nationale de Sécurité Sociale de la RCA dont personne ne parle est un véritable scandale. Les conséquences fâcheuses de cette situation est l’accumulation d’arriérés de salaires pour le personnel mais aussi pour les pensions des  nombreux retraités. Le DG de cette importante structure, le dénommé  Jean Djindot, est un vrai ripou dont la seule préoccupation n’est pas tant d’assurer la bonne gestion de sa boîte mais de tout faire pour garder son poste.

Ce monsieur n’est manifestement pas à sa place comme DG d’une telle caisse car depuis sa nomination, il a déjà fait l’objet de diverses sanctions par le ministre de la fonction publique et du travail de l’époque, Gaston Mackouzangba, avec également une traduction devant le conseil de discipline de la fonction publique qui a même exigé son limogeage des fonctions de DG.  Mais après soudoyé  quelques individus au Tribunal Administratif, cette institution va prendre une résolution pour rétablir Jean Djindot dans ses fonctions de DG. Il poussera même le bouchon jusqu’à se payer tout son salaire correspondant à la période où il était suspendu.

Suite à la saisine du Conseil d’Etat par le ministère de la fonction publique, celui-ci décide de confirmer les arrêtés du ministère sanctionnant le DG de la CNSS et d’annuler le jugement du Tribunal Administratif étrangement pris en faveur du rétablissement dans ses fonctions de Jean Djindot.

Malheureusement au ministère de la fonction publique, un changement de ministre est intervenu entre temps pour le bonheur de Jean Djindot. Le nouveau ministre, Noel Ramadan, au lieu de se contenter de mettre en application l’arrêt du Conseil d’Etat qui n’est susceptible d’aucun recours, se permet d’écrire au ministre de la justice qui n’est autre que Firmin Findiro, par hasard grand protecteur ainsi que Sylvain Ndoutingaï, de Jean Djindot pour solliciter préalablement son avis sur l’arrêt du Conseil d’Etat.

Nous apprendrons avec stupéfaction lors de notre enquête sur la gestion de Jean Djindot de la CNSS qu’à l’occasion du décès du père de Firmin Findiro alors Procureur de la République, celui-ci a reçu de la part du DG de la CNSS Jean Djindot une enveloppe d’un million (1.000.000) de F CFA pris dans la caisse de la CNSS au titre de sa contribution aux frais d’obsèques du défunt père.

Pour plaider sa cause et faciliter ses liens avec ses protecteurs, Jean Djindot se sert des services d’un ex-planton travaillant à l’agence de la CNSS de Bossangoa répondant au nom de Noel Dokafei alias « Nono », un véritable « dougourou » de Findiro et Ndoutingaï qui ont réussi à le faire muter à Bangui et même à le faire nommer chef de service des prestations familiales poste technique auquel Nono ne comprenait rien, ce de dernier a demandé finalement à être nommé comme chef de service du matériel moins ardu.

Un autre cas similaire est celui d’un certain Hubert Ndro, ex-chauffeur de Mme Joséphine Kéléfio la sœur cadette de François Bozizé. Mme Kéléfio a imposé à Jean Djindot d’embaucher son ex-chauffeur et de le nommer l’agent de protocole du DG de la CNSS. Cela fut fait. C’est ainsi que cela se passe en bozizie avec tous ces obligés qui ne cessent de renvoyer l’ascenseur à ceux qui les nomment et les protègent en l’occurrence Ndoutingaï et Findiro.

Le seul regret de Jean Djindot est sans doute que le projet de mouvement général de tout le personnel de la CNSS qu’il a conçu et remis d’abord non pas à son ministre de tutelle celui de la fonction publique et du travail mais plutôt à son protecteur dans le gouvernement, Firmin Findiro qui devrait le transmettre à Ndoutingaï qui à son tour userait de sa proximité d’alors auprès de Bozizé pour que le décret soit signé, n’ait pas abouti jusqu’ici et que Ndoutingaï et Findiro se soient maintenant retrouvés désormais en disgrâce.

C’est ainsi qu’on sait par exemple que dans ce projet de mouvement du personnel de la CNSS de Jean Djindot qui ne fait pas mystère de son hostilité aux cadres d’ethnie yakoma de la CNSS, avait prévu de nommer un certain Robert Guébémandji Directeur des Ressources Humaines ; comme Directeur du Contrôle, un certain Emmanuel Zoudin et chef de service du matériel le fameux Noel Dokafei alias « Nono ». Un certain Fridolin Grébadé devait être nommé chef d’agence de Bouar, pour ne citer que ceux-là.

Récemment, depuis son retour précipité de mission de Genève en raison de la disgrâce de ses protecteurs Ndoutingaï et Findiro, Djindot vient de décider de limoger brutalement certaines personnes de leur poste pour la seule raison qu’on l’a informé que celles-ci se seraient réjouies du limogeage de Ndoutingaï. C’est ainsi que la chef de section du courrier général à la direction générale, Mme Jocelyne Ngoyos a été relevée et remplacée par une maîtresse du DG, Mlle Blandine Otto. Une autre dame est mutée par exemple à l’agence de Mbaiki.

Voilà un petit bout de ce qui se passe à la CNSS avec son inadmissible cortège de corruption, de népotisme, de clientélisme sur fond de tribalisme d’un DG aveuglé par son seul souci de demeurer ad vitam aeternam à des fonctions dont il n’a ni les compétences, ni l’intégrité morale, ni l’envergure.

A un moment où sur instigation du demi-dieu Ndoutingaï, les conseils d’administration des sociétés d’Etat et offices publics ont été dissouts au profit d’un prétendu Conseil spécial de redressement et de gestion dans le seul but de mettre la main sur leurs finances, on se rend compte de l’envergure de la toile d’araignée de Ndoutingaï et Findiro et on ne peut que se demander si c’est avec une telle foire que Bozizé pourra redresser la situation de la CNSS et du pays.  

La Rédaction

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 00:51

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

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Bakouma: Attaque d’une bande armée, la population quitte la ville

Bakouma, 25 juin (RJDH)- Les habitants de la ville de Bakouma (Centre-est) quittent la localité depuis le  dimanche 24 juin, à cause d’une attaque d’hommes armés non identifiés, sur le site de la société AREVA. Deux éléments des Forces armées centrafricaines (FACA) qui assuraient la sécurité de la société et deux civils ont été tués dans cette attaque.

« Le dimanche après-midi, ces hommes armés ont surgi sur le site de la société  AREVA.  Ils ont pillé les maisons, emporté des biens et fait des otages parmi le personnel », a confirmé la député de la circonscription de Bakouma, Alima Diarra, jointe par téléphone ce lundi par le RJDH.

Alima Diarra affirme aussi que la  population quitte la ville depuis hier soir, se cache dans la brousse ou se déplacent dans les villages environnants, sur ordre du haut-commandement du détachement des Forces armées centrafricaine (FACA) dans la région.

Cette information est confirmée par une  habitante de Bakouma, jointe par téléphone depuis sa cachette. « Depuis ce matin (lundi 25 juin), ces hommes occupent toute la ville et cherchent des gens pour porter les bagages, car ils ont cassé les conteneurs de la société AREVA », a témoigné la même source qui explique que les assaillants sont constitués d’hommes et de femmes qui tirent de partout.

« Les éléments des FACA, en sous-effectif, nous ont conseillé de nous retirer de la ville. Les deux véhicules dont ils disposent ont été brûlés par les envahisseurs. Les militaires, eux-mêmes, sont en débandade après l’accrochage d’hier soir avec ces hommes », a-t-elle ajouté.

Par ailleurs, un renfort  devait arriver de la ville de Zacko pour appuyer le détachement de Bakouma.

D’après les informations recueillies, ces assaillants parlent français et anglais. Ils auraient fait irruption  le samedi 23 juin dans un village près de la ville de Bakouma. Ils auraient tué deux personnes et enlevé deux autres, dont une femme, avant de marcher hier sur Bakouma.

 

Bria : Les enfants de 0 à 5 ans sont les principales victimes du paludisme

Bria, 25 juin (RJDH)- Environ 21 cas de décès liés au paludisme ont été enregistrés sur 586 enfants de 0 à 5 ans hospitalisés du janvier à mai 2012 au centre de santé de Bria (Centre-est).

 Ce bilan a été fait  ce lundi 25 juin par le chef de section soins et supervision de la préfecture sanitaire de la Haute-Kotto, Mathurin Poulodou, dans un entretien avec le correspondant du RJDH.

« Le paludisme constitue  la première cause d’hospitalisation et de la mortalité  infantile à Bria et dans les villages périphériques», a ajouté Rufin Latakpi qui travaille au service de réanimation à l’hôpital préfectoral  de Bria. D’après lui, huit  personnes sur 10 consultées par jour à Bria présentent les symptômes du paludisme et les principales victimes  sont les enfants et les femmes enceintes.

Il s’est félicité de la présence de l’ONG International medical corps (IMC) dans la région. Toutefois, « l’intervention de cette ONG seule ne peut pas couvrir tous les besoins de la population. C’est pourquoi nous sollicitons les organismes humanitaires œuvrant dans la lutte contre le paludisme d’agir », a-t-il souhaité.

D’après les informations, la population de la ville de Bria a bénéficié de la distribution de moustiquaires imprégnées en 2010. Depuis lors, elle n’a plus reçu ce moyen de prévention contre le paludisme.

Il faut noter que 3155 enfants de 0 à 59 mois ont été consultés allant de janvier au mai. 2449 cas de palu simple ont été enregistrés.

 

Birao : La crise alimentaire contraint les fonctionnaires et agents de l’Etat à quitter la ville

carte-de-la-vakaga

 

Birao, 25 juin (RJDH) – Certains fonctionnaires et agents de l’Etat affectés à Birao (Nord-est) commencent à retourner à Bangui, à cause de crise alimentaire qui frappe la région  depuis plus d’un mois, a annoncé ce matin le maire de Birao, Ahmat Moustapha. «  La majorité des fonctionnaires qui travaillent dans  la préfecture de la Vakaga  ont abandonné leurs postes ; certains sont en route pour Bangui et d’autres sont en ce moment à Bangui », a-t-il fait déclaré.

La plupart de ces fonctionnaires et agents de l’Etat sont entre autres, des enseignants  contractuels, des douaniers et des gendarmes, a précisé Ahmat Moustapha.

L’information a été confirmée par le président de la jeunesse de Birao, Moussa Zakaria, qui parle d’une «  situation inquiétante », avant d’ajouter que certaines personnes se trouvent présentement dans la brousse à la recherche de nourriture. « Les cas de malnutrition se multiplient chez les enfants de  bas âge », a-t-il indiqué.

Depuis le mois de mai, une crise alimentaire a été signalée dans la partie ouest de préfecture de la Vakaga. Mais la semaine passée, cette crise s’est généralisée sur toute la région. La population de la Vakaga continue d’appeler à une intervention du gouvernement et des organisations humanitaires.

 

Paoua : Les bandes armées continuent de progresser dans le Nord

car map

 

Paoua, 25 juin 2012 (RJDH) – Les bandes armées dont la présence a été signalée dans le Nord de la République centrafricaine continuent de progresser, mais sans agresser la population.

D’après les témoignages recueillis ce lundi 25 juin par radio Voix de la Péndé (Paoua) depuis Paoua, ces hommes armés, encore non identifiés, ont traversé les villages Maitikoulou, Markounda, Bodjomo, Boguila, Béboura, en direction de Bocaranga (Nord-ouest).

« Bien que ces hommes n’ont pas brutalisé la population, nous avons peur. Nous craignons de revivre les évènements des années précédentes », a témoigné un homme qui a fui son village pour trouver réfuge à Paoua.

A cause de mouvement de groupes armés dans la région, la population de Paoua (Nord) et des villages environnants vivent dans un sentiment de peur. Les habitants de certains villages se déplacent déjà vers la ville de Paoua pour échapper à une quelconque attaque.

 

Rafaï : L’enquête sur la nutrition chez les enfants de moins de 5 ans commence

couverture de Directmatin du 17 nov

 

Rafaï, 25 juin 2012 (RJDH) – L’équipe d’enquête nationale sur la malnutrition en République centrafricaine est arrivée le samedi 23 juin dans la sous-préfecture de Rafaï (Sud-est).

Lancée au mois de mai dernier, cette enquête est axée sur les enfants de 0 à 5 ans sur toute l’étendue du territoire national. « Elle a pour objectif de collecter les données statistiques sur le taux de mortalité et la situation nutritionnelle de ces enfants », a indiqué le responsable des statistiques de la délégation régionale numéro 7, Brice Junior Kongassir.

Au cours de l’enquête, les agents posent des questions aux chefs de ménages sur l’environnement de vie des enfants. L’enquête prend en compte des informations précises sur la taille des enfants, leur poids, leur forme. Les enquêteurs testent le sel utilisé pour la cuisine pour savoir si la population consomme du sel iodé ou, non iodé, et qui peut être à l’origine de certaines maladies tel que le goitre.

L’enquête est financée par l’Organisation mondiale de la santé et le Fonds des Nations Unies pour l’enfance, en partenariat avec le ministère de la santé et celui du plan. Le résultat de cette enquête devrait permettre de réajuster la prise en charge des enfants de 0 à 5 ans, souvent victime de malnutrition.

 

Nola : Vers un nouveau comité de gestion de l’hôpital

Nola, 25 juin 2012 (RJDH) – Une assemblée générale élective destinée à renouveler le comité de gestion de l’hôpital préfectoral de Nola (Ouest), se tiendra le 27 juin prochain,  a annoncé le samedi dernier, Lazard  Ngaya, préfet de la Sangha Mbaéré et président préfectoral du soin de santé primaire.

D’après lui, cette rencontre permettra de mettre en place un nouveau bureau du comité de gestion de l’hôpital, en vue d’appliquer les nouvelles stratégies pouvant aider à améliorer la prise en charge médicale de la population.

« Chacun  devra, à cette occasion,  dénoncer les cas de détournement, de népotisme, la paresse, et chercher à éradiquer  tous les obstacles au fonctionnement de l’hôpital préfectoral de la Sangha Mbaéré », a prévenu Lazard  Ngaya.

Pour lui, le renouvellement du bureau du comité de gestion est essentiel parce que la population se plaint de la mauvaise gestion du comité ad hoc mis en place en décembre 2011, d’où l’urgence de constituer un bureau légal devant faciliter à l’accès aux soins de la population.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 00:33

 

 

 

Carte-Centrafrique-Tchad

 

 

Communiqué  de presse  N° 010/FSR /BE /2012.

 

Le Gouvernement de la République Centrafricaine (RCA) agissant sous instruction de son mentor Deby ., a procédé à une arrestation arbitraire des ressortissants tchadiens résidant dans la zone du triangle(RCA  ,Soudan, Tchad). Il s’agit pour la plupart des enfants, des femmes, des personnes âgées, des invalides et quelques hommes qui n’ont pu se rendre ce jour aux travaux champêtres.

Le motif invoqué pour procéder à ce forfait est que ces éléments sont des militants et sympathisants de l’opposition armée surtout du Front pour le Salut de la République (FSR), du Front Populaire  pour le Redressement (FPR) et de l’Union des Forces pour la Démocratie et le Développement Fondamental (UFDD/F). En conséquence, ils sont  accusés de fournir des combattants aux trois mouvements susmentionnés.

Il s’agit d’une pure invention fabriquée par Deby qui a instruit Bozizé pour éxécution.Le comble est que le Général Bozizé a non seulement, procédé avec zèle à l’arrestation de ces paisibles citoyens, mais il les a transférés à Ndjamena.

A l’heure où nous mettons ce communiqué sous presse, la mission Bozizé a pris fin. Il a, en effet, remis le colis à Deby.

Le Front pour le Salut de la République(FSR) tient tout d’abord à condamner fermement ces méthodes relevant d’un autre âge. Celles-ci transgressent tous les usages relatifs au respect des droits de l’Homme et ce, au nom d’une prétendue solidarité entre dictateurs ébranlés et qui s’accrochent au pouvoir.

Ensuite, nous tenons le Général Bozizé pour responsable au même titre que Deby de tout malheur qui  pourra  advenir à l’un ou à tous ces paisibles citoyens.

Enfin, nous lançons un appel pathétique à tous les gouvernements pour qui  la démocratie a un sens et qui se soucient du respect des droits de l’Homme ; aux organisations régionales et internationales en l’occurrence l’Union Africaine et Les Nations-Unies ainsi que les organisations de défense des droits de l’Homme, notamment Amnesty International, Humain Watch Right , la Raddho etc. de se mobiliser pour éviter le pire contre des citoyens paisibles dont le seul reproche retenu contre eux est d’être parents à des rebelles. Comme vous le constatez, c’est l’esprit de la vendetta que Deby et Bozizé tentent de mettre en valeur pour justifier un crime avéré.

Nous sommes persuadés que seule une mobilisation dynamique et vigoureuse permettra de dissuader le bourreau de Ndjamena de commettre le pire.

                                 Fait à Paris le 25 juin 2012.

Pour le Front pour le Salut de la République (FSR).

Le Commissaire à la communication Porte –Parole

          Abakar Assileck Halata.

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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 23:13

 

 

 

 

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WASHINGTON AFP / 25 juin 2012 23h43 - Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé lundi avoir approuvé une assistance financière sur trois ans au bénéfice de la Centrafrique, qui pourra se monter à 63,2 millions de dollars.

Ces sommes seront fournies au pays dans le cadre de la facilité élargie de crédit (FEC), dispositif du Fonds destiné à soutenir les pays qui connaissent des difficultés prolongées de balance des paiements, indique le FMI dans un communiqué.

Comme d'habitude pour ce genre de prêt, les fonds sont débloqués par tranches successives au fur et à mesure de la vérification des progrès du pays sur la voie du programme de réforme auquel il s'est engagé en contrepartie de cette assistance.

Les autorités de Bangui peuvent d'ores et déjà tirer au guichet du Fonds environ 10,5 millions de dollars, précise le communiqué.


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Centrafrique: feu vert du FMI pour une aide de 63,2 millions de dollars


WASHINGTON AFP / 26 juin 2012 00h57 - Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé lundi avoir approuvé une assistance financière sur trois ans au bénéfice de la Centrafrique, qui pourra se monter à 63,2 millions de dollars.

Ces sommes seront fournies au pays dans le cadre de la facilité élargie de crédit (FEC), dispositif du Fonds destiné à soutenir les pays qui connaissent des difficultés prolongées de balance des paiements, indique le FMI dans un communiqué.

Comme d'habitude pour ce genre de prêt, les fonds sont débloqués par tranches successives au fur et à mesure de la vérification des progrès du pays sur la voie du programme de réforme auquel celui-ci s'est engagé en contrepartie de l'assistance du FMI.

Les autorités de Bangui peuvent d'ores et déjà tirer au guichet du Fonds environ 10,5 millions de dollars, précise le communiqué.

Le FMI indique que le programme de réforme des autorités a pour but de renforcer la stabilité macroéconomique en revenant à la discipline budgétaire, de dégager des marges budgétaires pour une augmentation des dépenses publiques en faveur de programmes sociaux essentiels et d'infrastructures de base, de renforcer les capacités du pays et ses institutions et d'accélérer les réformes sociales afin de faire disparaître les entraves à la croissance.

L'institution reconnaît la fragilité de la République centrafricaine et souhaite par son action puisse être un catalyseur de financements sous la forme de dons afin de promouvoir la reprise et soutenir les efforts des autorités.

Selon les Nations unies, la Centrafrique est l'un des pays les moins avancés de la planète. Elle est engagée depuis 2008 dans un processus de paix après des années d'instabilité marquées par des rébellions et des coups d'Etat ou tentatives de coups d'Etat qui ont ravagé son tissu économique et social.

Malgré cela, elle reste la proie de groupes armés, rebelles, coupeurs de routes et braconniers, comme en a témoigné encore lundi l'annonce du pillage d'installations du groupe français de nucléaire civil Areva par des rebelles dans le Sud-Est du pays.

Le FMI estime que la croissance économique de la Centrafrique devrait s'accélérer progressivement pour atteindre environ 6% en 2014, contre 3,3% en 2011.

 


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NDLR : Comme on le craignait, voici une bouée de sauvetage inespérée que jette le FMI à un régime complètement à bout de souffle voire à l’agonie qui était en passe de tomber comme un fruit mûr. Comme Centrafrique-Presse l’écrivait il y a quarante-huit heures à peine, en agissant ainsi, le FMI accorde une prime à la mauvaise gouvernance du pouvoir prédateur, incompétent et corrompu de Bozizé qui passe le plus clair de son temps non seulement à saigner le trésor national mais aussi à dissimuler au même FMI certaines rentrées de fonds comme les 8 millions de dollars US de la société Aurafrique ainsi que les 29,5 millions de dollars US du prêt indien qui s’est purement et simplement évaporé.

Le FMI ne dispose d’aucune garantie que cette facilité de crédit sera utilisée à bon escient ni qu’elle profitera réellement au pays. La vocation du FMI est-elle de maintenir au pouvoir des dictateurs corrompus afin qu’ils puissent opprimer et affamer leur peuple comme le fait François Bozizé ?

Avec ce signal d'encouragement que lui envoie le FMI, Bozizé va se croire désormais invincible et s'imaginer qu'il peut maintenant modifier tranquillement l'article de la constitution qui l'empêche de briguer un troisième mandat.

 

 

Un geste du FMI attendu à Bangui

 

(Radio Ndeke Luka 25/06/2012)

 

Tous les centrafricains ont l’oreille tendue vers le FMI en ce lundi 25 juin 2012. Le conseil d’administration de cette organisation financière mondiale doit se réunir en effet pour statuer sur un dossier présenté par la RCA et concernant un prêt pour relancer l’économie nationale.

C’est en janvier dernier que le Conseil d’administration du Fonds monétaire international a conclu les consultations avec la République Centrafricaine. Puis une mission d’évaluation a séjournée de nouveau à Bangui en avril pour faire le point et boucler ce dossier appelé dans leur jargon, programme de facilité élargie de crédits au gouvernement centrafricain.

Le rapport de la mission indique que des efforts ont été faits par le gouvernement et que les perspectives à court terme sont certes favorables, même si la RCA, en tant qu’État fragile, a de redoutables défis à relever pour renforcer les perspectives de croissance à moyen terme et réduire la pauvreté.

 

La mission a ainsi salué les mesures adoptées pour rétablir la discipline budgétaire et accroître la transparence dans l'utilisation des fonds publics. La bancarisation des fonctionnaires, l’instauration d’un guichet unique du trésor public, la récente augmentation du prix des produits pétroliers font partie de ces mesures. Mais la mission a également regretté les dérapages budgétaires et les problèmes sous-jacents de gouvernance survenus en 2010 et au début 2011.

 

Dans ses conclusions, la dernière mission du FMI estime qu'un nouvel accord avec entre la RCA et le FMI pourrait aider à consolider la stabilisation macroéconomique et permettrait d'accompagner les autorités dans leur programme de réformes.

 

Tout laisse donc penser que le gouvernement centrafricain pourrait obtenir ce prêt dont le montant pourrait s’élever à plusieurs dizaines de milliards de francs CFA. Il permettrait alors de relancer l’activité économique. Un grand bol d’air, qui pourrait venir en guise d’encouragement.

 

© Copyright Radio Ndeke Luka

 

 

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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 18:03

 

 

 

 

 

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Lors de sa visite officielle le 7 Mai 2012, le Président tchadien Idriss Déby Itno a invité le pouvoir de Bangui à dialoguer avec son  opposition. Faisant suite à cette déclaration, le FARE 2011 et les autres forces vives de  la Nation, ont été téléphoniquement convié à une rencontre avec le Général François Bozizé, au Palais de la Renaissance à la Présidence de la  République le 15 Mai 2012. Depuis cette date on les Centrafricains se demandent ce que cache la prétendue main tendue de Bozizé à l’opposition

Depuis, il y a eu plusieurs déclaration dont :

- La déclaration solennelle du FARE 2011 relative à ce dialogue Inter-Centrafricain

- La révolution ayant abouti à l'écartement du tout-puissant « vice-président » Sylvain Ndoutingaï Ministre d'Etat chargé des Finances et du Budget, ancien Super Ministre de l'Energie et des mines  et neveu de Bozize

- La Création d'une autre plateforme de l'opposition démocratique à côté du FARE-2011

- Le FMI qui s’apprête à donner à Bozizé une prime à la mauvaise gouvernance

- L'attaque du site d’AREVA de Bakouma au sud-est de Centrafrique par des inconnus armés

 Et tant d'autres sujets…

 Ce Mercredi, connectez-Vous à l'émission "Le Grand Débat - Les Cartes du Monde " de la radio africaine, AFRICA N° 1

 Pour suivre en direct l'émission de Francis Laloupo sur la situation politique, économique et sécuritaire en République Centrafricaine:

sur  Internet  par  http://www.africa1.com/spip.php?rubrique113 

sur Farcebook  par  http://www.facebook.com/radioafrica1

ou en écoutant la radio sur 107.5 FM

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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 17:59

 

 

 

 

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Bangui, 25 juin (C.A.P) – Outre l’attaque dont a été l’objet dimanche dernier le site d’uranium d’AREVA à Bakouma, certaines informations de sources crédibles font également état d’une autre attaque ce jour 25 juin 2012, toujours par des hommes armés non identifiés, vraisemblablement ceux du tchadien Baba Laddé, du site aurifère de Ndassima  à environ 14 kms de Bambari mais qui aurait été repoussée,.

La société Aurafrique filiale d'Axmin assure l’exploitation du gisement à ciel ouvert de Ndassima à Bambari. On le voit, les assaillants ont visiblement choisi de s’en prendre aux intérêts économiques de la République centrafricaine tout en soulignant l’incapacité des autorités de Bangui d’assurer un minimum de sécurité autour de ces endroits sensibles du pays.  

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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 16:11

 

 

 

 

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Un site d'Areva attaqué et pillé en Centrafrique par des rebelles non identifiés

 

RFI lundi 25 juin 2012

 

Des rebelles non identifiés ont attaqué et pillé, dimanche 24 juin, une partie du site du groupe français de nucléaire civil Areva. Le site se trouve près du gisement d'uranium de Bakouma, à 800 km au sud-est de Bangui. L'attaque a eu lieu en début d'après-midi. Sur place, on compte cinq ressortissants français dont le directeur général à Bangui du groupe Areva, qui effectuait une visite sur le site.

 L'insécurité reste de mise autour du site du groupe français, qui est protégé par une société privée de sécurité et quelques militaires et gendarmes centrafricains. D'après des informations recueillies à Bangui, il y a eu des combats, des tirs nourris hier. Aucun employé n'est touché mais un militaire a été tué. Les assaillants sont entrés dans le camp et ils ont tout pillé : les stocks d'alimentation, le matériel.

 A l'heure qu'il est, le groupe armé reste dans la zone et isole le site. Il pourrait s'agir du FPR d'Abdel Kader Baba Laddé qui a des hommes dans la zone. Mais il s'agirait, plus vraisemblablement selon des sources à Bangui, de rebelles ougandais de la LRA présents en Centrafrique depuis 2008.

 Des renforts de l'armée centrafricaine sont en route. Reste à savoir si les Ougandais, conseillés et soutenus par les Américains, vont arriver sur place ou si la France va utiliser ou non les moyens militaires dont elle dispose dans la région pour exfiltrer le personnel.

 

 

Un site d’Areva attaqué en République centrafricaine

Libération 25 juin 2012 à 14:41 Par THOMAS HOFNUNG

Plus de peur que de mal, semble-t-il. Les cinq expatriés français qui travaillent sur le site d’Areva à Bakouma, en Centrafrique, ont été dépouillés par des rebelles dimanche en fin d'après-midi, sans être pris à partie physiquement, affirme le groupe français. Ce dernier se veut rassurant : «Les assaillants ont pillé les vivres et le matériel informatique avant de quitter les lieux»dit-on au siège de l’entreprise du nucléaire civil. Toutefois, l’attaque de dimanche paraît avoir été très violente : les autorités de Bangui évoquent ainsi un «violent accrochage», ajoutant : «L’ennemi a fait quelques dégâts matériels et s’est retiré en emportant essentiellement des vivres.»

Il est pour le moment difficile d'établir un bilan des combats, cependant, l’on ne déplore aucune victime sur la zone ni parmi le personnel, ni au sein de la population de Bakouma. Mais un bon connaisseur de la région donne une version sensiblement différente :«Tout le monde a déguerpi, les cinq Français se retrouvent isolés, sans rien à manger.» Il ajoute : «Bakouma est à 200 km de la capitale, Bangui, mais dans une zone isolée, à deux jours de route vu l'état du réseau. Il faut s’y rendre en avion.»

Une source diplomatique française a affirmé à l’AFP que les expatriés étaient en contact avec les autorités françaises qui cherchaient «la solution la plus adaptée» pour eux. La France dispose d’un détachement militaire sur l’aéroport de Bangui, en soutien des forces armées centrafricaines (les Faca). Selon une source bien informée, des renforts pourraient être envoyés depuis Libreville (Gabon), où la France dispose d’une base militaire permanente. Le groupe qui a attaqué le site de Bakouma n’a pas été identifié pour l’heure.

Un pays qui vit dans une instabilité chronique

Depuis des années, la Centrafrique vit dans une instabilité chronique, les attaques de mouvements rebelles se succédant les unes aux autres. En outre, les rebelles ougandais de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA), tristement célèbres pour leur cruauté, sont actifs sur son territoire. Sur décision du président Barack Obama, les Etats-Unis ont déployé en Centrafrique plusieurs dizaines de commandos des forces spéciales pour traquer la LRA.

Avec 32 000 tonnes estimées à l’heure actuelle, le gisement, situé dans une zone peu sécurisée, est considéré comme non négligeable par Areva, même s’il n'égale pas, par exemple, les 180 000 tonnes de ressources de la mine géante d’Imouraren au Niger. Au grand dam du président centrafricain François Bozizé, Areva envisage toutefois de quitter Bakouma, dont l’exploitation ne serait pas assez rentable. Les cinq expatriés du groupe faisaient de «l’exploration», confie un proche du dossier. L’attaque d’hier «va sans doute renforcer la volonté de l’entreprise de quitter rapidement la Centrafrique», estime cette source.

Source : http://www.liberation.fr/monde/2012/06/25/un-site-d-areva-attaque-par-des-rebelles-en-republique-centrafricaine_828931

 

République centrafricaine : des rebelles ont attaqué un site d'Areva

Le Monde.fr avec AFP | 25.06.2012 à 16h13 • Mis à jour le 25.06.2012 à 16h13

 

Des rebelles non identifiés ont attaqué et pillé dimanche une partie du site du groupe français de nucléairecivil Areva près du gisement d'uranium de Bakouma, dans le sud-est de la République centrafricaine, a-t-on appris lundi 25 juin de sources militaire centrafricaine et diplomatique française.

"Un violent accrochage a mis aux prises hier [dimanche] dans l'après-midi à Bakouma" l'armée centrafricaine et "un groupe d'hommes armés non identifiés dans leur tentative de lancer l'assaut contre le site de la société minière Areva", selon un communiqué de presse militaire lu à la radio nationale.

POSSIBLE ATTAQUE DE LA RÉBELLION TCHADIENNE

Selon les premiers bilans officiels, il n'y a pas eu de morts lors de l'attaque de dimanche, mais un villageois a été tué près du site peu auparavant par les agresseurs. Une source militaire centrafricaine à Bangui ayant requis l'anonymat confirme que l'attaque n'a pas fait de victimes mais souligne que, "quelques heures avant l'accrochage, ces hommes armés ont abattu un villageois à 25 kilomètres de Bakouma. Ils ont pris en otage un notable et un jeune homme qui leur a servi de guide".

Selon cette source, les assaillants "seraient des hommes de la rébellion tchadienne du Front populaire pour le redressement (FPR) du général Baba Laddé". Le FPR, venu du Tchad, sévit en Centrafrique depuis 2008. En janvier, l'armée centrafricaine avait attaqué des positions du FPR dans le nord à près de 400 kilomètres de Bakouma, affirmant avoir "neutralisé" la rébellion. Selon une autre source proche du dossier, les rebelles "ne sont plus sur le site, mais ils sont encore dans la zone de Bakouma. Ils sont chargés [après le pillage] et ils cherchent à recruter des porteurs".

Une source diplomatique française a affirmé que cinq ressortissants français du groupe Areva qui étaient sur le site étaient en contact avec les autorités françaises, qui cherchaient "la solution la plus adaptée" pour eux.

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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 12:30

 

 

 

 

 

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BANGUI AFP / 25 juin 2012 12h57- Des rebelles non identifiés ont attaqué et pillé dimanche une partie du site du groupe français de nucléaire civil Areva près du gisement d'uranium de Bakouma, dans le sud-est de la Centrafrique, a appris lundi l'AFP de sources militaire centrafricaine et diplomatique française.

« Un violent accrochage a mis aux prises hier (dimanche) dans l'après-midi à Bakouma l'armée centrafricaine et un groupe d'hommes armés non identifiés dans leur tentative de lancer l'assaut contre le site de la société minière Areva », selon un communiqué de presse militaire lu à la radio nationale.

« L'ennemi a fait quelques dégâts matériels et s'est retiré en emportant essentiellement des vivres. Il est pour le moment difficile d'établir un bilan des combats, cependant l'on ne déplore aucune victime sur la zone ni parmi le personnel, ni au sein de la population de Bakouma », a ajouté le communiqué.

« Des dispositions sont en train d'être prises en concertation entre la partie française qui a accompagné la partie centrafricaine dans la gestion de cette situation », ajoute le texte lu par un porte-parole militaire, le lieutenant-colonel Jean Ladawa.

Une source diplomatique française a affirmé à l'AFP que cinq ressortissants français du groupe Areva qui étaient sur le site étaient en contact avec les autorités françaises qui cherchaient la solution la plus adaptée pour eux.

Le groupe Areva interrogé n'a pas fait de commentaire dans l'immédiat.

En novembre 2011, il avait repoussé d'un à deux ans les travaux pour exploiter Bakouma, en raison de la chute des cours du minerai après la catastrophe de Fukushima au Japon. Environ 170 personnes travaillaient alors sur le site.

Avec 32.000 tonnes estimées à l'heure actuelle, le gisement situé dans une zone peu sécurisée est considéré comme important par Areva, même s'il n'égale pas par exemple les 180.000 tonnes de ressources de la mine géante d'Imouraren au Niger.

Malgré un processus de paix entamé en 2008 avec la plupart des rébellions importantes du pays qui ont déposé les armes, la Centrafrique reste la proie de groupes armées, rebelles, coupeurs de routes et braconniers.

La rébellion ougandaise de L'Armée de résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Kony ainsi que le groupe tchadien du Front populaire pour le redressement (FPR) de Baba Laddé y sont actifs.

Pour Saint-Cyr Nguida, économiste centrafricain expert développement, l'attaque de Bakouma est inquiétante pour le pays: "Quels investisseurs seront tentés de placer leur argent dans une situation pareille?".

Il estime même que les assaillants pourraient être instrumentalisés: "Nous sommes en face de certains calculs, et je n'ose pas indexer qui que ce soit, mais ce sont des calculs destinés à mettre l'économie à genoux en faisant fuir les investisseurs potentiels comme Areva qui est le numéro un mondial en matière d'énergie nucléaire et qui commence à envisager des réalisations dans la région".

 

 

NDLR : Certaines sources font état d'un élément de sécurité tué par les assaillants. Il est surprenant que le communiqué militaire n'en fasse pas mention. On a chaque jour la preuve que les pseudos autorités de Bangui ne contrôlent aucune le vaste territoire centrafricain abandonné depuis fort longtemps à toutes les rébellions et bandits armés. Il est aussi très surprenant par ailleurs que même la France ne soit pas non plus en mesure d'assurer la sécurité de ses intérêts sur le sol centrafricain en dépit de la suspension annoncée unilatéralement par la direction d'AREVA, de l'exploitation du site d'uranium de Bakouma pour au moins deux années.

 

 

 

 

 

 

 

Un site d'Areva attaqué en République centrafricaine

 

Libération 25 juin 2012 à 14:41 Par THOMAS HOFNUNG

 

Plus de peur que de mal, semble-t-il. Les cinq expatriés français qui travaillent sur le site d’Areva à Bakouma, en Centrafrique, ont été dépouillés par des rebelles dimanche en fin d'après-midi, sans être pris à partie physiquement, affirme le groupe français. Ce dernier se veut rassurant : «Les assaillants ont pillé les vivres et le matériel informatique avant de quitter les lieux»dit-on au siège de l’entreprise du nucléaire civil. Toutefois, l’attaque de dimanche paraît avoir été très violente : les autorités de Bangui évoquent ainsi un «violent accrochage», ajoutant : «L’ennemi a fait quelques dégâts matériels et s’est retiré en emportant essentiellement des vivres.»

 

Il est pour le moment difficile d'établir un bilan des combats, cependant, l’on ne déplore aucune victime sur la zone ni parmi le personnel, ni au sein de la population de Bakouma. Mais un bon connaisseur de la région donne une version sensiblement différente :«Tout le monde a déguerpi, les cinq Français se retrouvent isolés, sans rien à manger.» Il ajoute : «Bakouma est à 200 km de la capitale, Bangui, mais dans une zone isolée, à deux jours de route vu l'état du réseau. Il faut s’y rendre en avion.»

 

Une source diplomatique française a affirmé à l’AFP que les expatriés étaient en contact avec les autorités françaises qui cherchaient «la solution la plus adaptée» pour eux. La France dispose d’un détachement militaire sur l’aéroport de Bangui, en soutien des forces armées centrafricaines (les Faca). Selon une source bien informée, des renforts pourraient être envoyés depuis Libreville (Gabon), où la France dispose d’une base militaire permanente. Le groupe qui a attaqué le site de Bakouma n’a pas été identifié pour l’heure.

 

Un pays qui vit dans une instabilité chronique

 

Depuis des années, la Centrafrique vit dans une instabilité chronique, les attaques de mouvements rebelles se succédant les unes aux autres. En outre, les rebelles ougandais de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA), tristement célèbres pour leur cruauté, sont actifs sur son territoire. Sur décision du président Barack Obama, les Etats-Unis ont déployé en Centrafrique plusieurs dizaines de commandos des forces spéciales pour traquer la LRA.

 

Avec 32 000 tonnes estimées à l’heure actuelle, le gisement, situé dans une zone peu sécurisée, est considéré comme non négligeable par Areva, même s’il n'égale pas, par exemple, les 180 000 tonnes de ressources de la mine géante d’Imouraren au Niger. Au grand dam du président centrafricain François Bozizé, Areva envisage toutefois de quitter Bakouma, dont l’exploitation ne serait pas assez rentable. Les cinq expatriés du groupe faisaient de «l’exploration», confie un proche du dossier. L’attaque d’hier «va sans doute renforcer la volonté de l’entreprise de quitter rapidement la Centrafrique», estime cette source.

 

Source : http://www.liberation.fr/monde/2012/06/25/un-site-d-areva-attaque-par-des-rebelles-en-republique-centrafricaine_828931

 

 

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