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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 00:32

 

 

 

 

 

(Le Monde 17/03/14)

 

Quatre conférences pour tenter de mobiliser quelques centaines de soldats mais toujours rien en vue : alors que la crise ukrainienne s'amplifie, les ministres des affaires étrangères de l'Union européenne (UE) devraient, par ailleurs, tenter, lundi 17 mars, de relancer l'éventuelle mission Eufor d'appui à la République centrafricaine. L'image et la crédibilité des Vingt-Huit sont désormais en cause, le principe de la mission menacé et, vendredi, Laurent Fabius et Jean-Yves Le Drian ont exprimé leur mauvaise humeur face aux tergiversations de leurs partenaires. « En dépit des contributions annoncées par quelques Etats, force est de constater que le compte n'y est pas », ont déploré les ministres des affaires étrangères et de la défense français, jugeant que « si un effort n'est pas réalisé très rapidement, il ne sera pas possible de lancer comme prévu cette opération indispensable ».

 

Eufor-RCA devait, en fait, être officiellement inaugurée lundi. Et se déployer fin mars pour atteindre sa « pleine capacité » fin avril, selon les pronostics du général français Philippe Pontiès, le commandant de l'opération. Prévue au départ pour appuyer les 2 000 militaires français de l'opération Sangaris et les quelque 6 000 soldats africains de la Mission africaine de maintien de la paix (Misca), l'opération européenne était censée regrouper au départ quelque 500 membres. Voire « le double », avait, un peu imprudemment, déclaré la haute représentante Catherine Ashton, mi-février.

 

« UN CINQUIÈME » DES FORCES NÉCESSAIRES EST MANQUANT

 

A l'issue d'une quatrième tentative de « génération de forces », jeudi, le général Pontiès a toutefois estimé qu'il ne pouvait appuyer sur le bouton de départ, faute de moyens humains et logistiques suffisants. Aucun des « grands » pays de l'Union (Allemagne, Royaume-Uni, Italie, Espagne) ne s'engage. D'autres Etats, qui avaient annoncé un effort (Suède, Belgique) n'ont pu trouver d'accord interne. Ceux qui, à l'est, avait promis une participation conséquente (Pologne, Roumanie, Estonie…) sont aujourd'hui tétanisés par l'intervention russe en Crimée et annulent, ou réduisent, leur participation. Il reste dès lors à compter sur des… non membres de l'UE désireux d'afficher leur bonne volonté : la Géorgie, qui offre toujours une centaine d'hommes, et la Moldavie. Au total, il manquerait cependant « un cinquième » des forces nécessaires, selon une source européenne, qui n'avance cependant plus de chiffre quant à l'effectif minimal à réunir.

 

Une lettre adressée récemment par Mme Ashton à ses collègues, ministres des affaires étrangères et de la défense, pour insister sur le fait que tant l'ONU que l'Union africaine attendaient des renforts est restée sans effet. Et il manque aussi toujours des techniciens spécialisés et des moyens logistiques, comme des avions de transport, des camions et des ambulances, pour pouvoir atteindre les objectifs fixés. Soit une sécurisation de l'aéroport de Bangui et deux districts de la ville. Le tout pour une mission de courte durée (six mois), dotée d'un mandat onusien et au coût fortement raboté (26 millions d'euros) puisque l'unanimité ne s'est pas faite sur le partage des moyens de transport stratégique… François Hollande avait insisté, en décembre, sur le fait que « politiquement et pour la solidarité », il serait bon que les militaires français ne restent pas seuls sur le terrain centrafricain. Il avait même espéré convaincre ses partenaires de créer un fonds permanent pour financer les actions extérieures de l'UE.

 

Désormais, il reste, pour la France, soit à transformer cette affaire en une question de principe, soit à prendre à sa charge l'essentiel de l'effort. A défaut, c'est l'image d'une Europe à nouveau impuissante qui se dessinerait tandis que Paris devrait accepter son isolement et sa défaite. Certaines capitales n'oubliant pas, au passage, de souligner que si un appui européen avait été sollicité avant le lancement de Sangaris, les choses se seraient passées différemment. « Enfin, peut-être… », ironise un diplomate du Conseil sur le ton du sarcasme.

 

Jean-Pierre Stroobants (Bruxelles, bureau européen)

 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2014/03/15/centrafriqu...

Centrafrique : la mission d'appui Eufor menacée faute de moyens

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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 00:24

 

 

 

 

 

(AFP 17/03/14)

 

BRUXELLES, 17 mars 2014 (AFP) - L'Union européenne a annoncé lundi l'envoi de 100 tonnes supplémentaires de médicaments et d'équipements en Centrafrique pour venir en aide aux plus de 650.000 personnes déplacées dans le pays.

 

Un appareil devait quitter dans la journée un aéroport belge pour Bangui avec du matériel sanitaire, médical, de télécommunications et de transport. Dix ONG sont impliquées dans cette initiative, dont Médecins du Monde, Action contre la faim, Médecins sans Frontières et Save the Children.

 

"Les besoins humanitaires sont énormes car la crise affecte l'ensemble de la population" centrafricaine, a déclaré Kristalina Georgieva, la commissaire chargée de l'Aide humanitaire. "Plus de 232.000 habitants de Bangui ont quitté leur logement et le pays compte plus de 650.000 déplacés", selon elle.

 

"L'UE reste extrêmement préoccupée par l'impact humanitaire de la crise qui persiste malgré les efforts régionaux et internationaux déployés sur le terrain", ont déclaré lundi les ministres européens des Affaires étrangères dans un communiqué commun.

 

Les ministres ont par ailleurs souligné "la nécessité d'une accélération" des préparatifs de l'opération militaire européenne EUFOR-RCA "en vue de permettre son lancement rapide".

 

La France avait exprimé vendredi son impatience en estimant que "le compte n'y était pas" alors qu'il manque des effectifs, qui doivent s'élever à 800/1.000 militaires, et des moyens logistiques pour lancer cette mission européenne cette semaine.

 

L'UE envoie 100 tonnes d'aide humanitaire en Centrafrique
L'UE envoie 100 tonnes d'aide humanitaire en Centrafrique

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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 00:12

 

 

 

 

 

 

http://www.lavoixdelamerique.com/  lundi, mars 17, 2014 Heure locale: 23:02

 

Suite de la visite aux Etats-Unis des trois leaders religieux centrafricains. Cette semaine l’archevêque Nzapalainga, l’Imam Layama et le révérend Gbangou sont à Washington pour prêcher la paix et aider la Centrafrique. Nicolas Pinault les a suivis pour la Voix de l’Amérique

 

Les trois hommes ont été froidement accueillis ce lundi par la neige qui a recouvert la capitale fédérale américaine. Munis de bonnets et de gants, les religieux ne se découragent pas pour autant comme l’explique le révérend Nicolas Guérékoyame Gbangou : "on peut supporter le froid pour prêcher la paix. Lorsqu'on doit défendre une cause noble comme celle que nous défendons, on ne doit pas se plaindre." 
 

Après leur rencontre avec le secrétaire général de l’ONU Ban-Ki moon la semaine dernière, au sujet de l’envoi de casques bleus en Centrafrique, les trois leaders religieux attendent aussi une aide financière massive pour leur pays de la part des Américains. L’imam Omar Kobine Layama explique être " venu apporter la voix du peuple centrafricain et demander l'appui des Etats-Unis."

 

Jusqu’à vendredi, les trois hommes vont rencontrer, en autre, des membres du Congrès, du Département d’Etat et du Conseil National de Sécurité.

 

La démocratie américaine reste un modèle pour une Centrafrique à la dérive selon l’archevêque de Bangui, Dieudonné Nzapalainga : "l'union fait la force. Les Etats Unis d'Amérique sont unis et si nous le sommes, notre combat aura du sens. Nous portons la voix des Centrafricains qui aspirent à la dignité, l'unité et au relèvement."
 

Les trois hommes se rendront ensuite en Europe pour continuer à prêcher la paix et ne rentreront que début avril en Centrafrique.

Début de la visite à Washington des leaders religieux centrafricains

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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 00:03

 

 

 

 

 

17/03/2014 | 15:34

http://www.zonebourse.com/images/spacer.gif

"Nous ne pouvons pas priver la Présidente de la transition Catherine Samba-Panza des moyens dont elle a besoin" pour relancer le retour à l'ordre constitutionnel en République centrafricaine, a déclaré Louis Michel (ADLE, BE), Co-président de l'Assemblée parlementaire paritaire (APP) ACP-UE à l'ouverture de sa 27e session à Strasbourg.

 

M. Michel a relevé que la tâche du gouvernement de la RCA était "gigantesque: sécuriser le pays, réhabiliter les institutions nationales et locales, rouvrir les mairies, ramener les enfants et les élèves dans les classes", mais aussi "recréer les conditions économiques", "organiser la réconciliation", "rebâtir un système de santé" ou "mettre en œuvre le retour des réfugiés et des déplacés."

 

"Il est urgent de renforcer, de manière urgente, la présence internationale afin de protéger les civils des attaques de représailles et de guider la transition vers la paix et l'ordre démocratique", a affirmé le Co-président de l'APP, Fitz A. Jackson (Jamaïque). "La situation au Soudan du Sud est tout aussi inquiétante", a-t-il ajouté, en faisant part de son espoir que les deux factions dans le pays pourraient résoudre leurs différends.

Parlement Européen : Louis Michel: ne pas apporter de soutien financier à la RCA serait impardonnable

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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 00:01

 

 

 

 

 

 

2014-03-18 02:22:29  xinhua

 

La Haut-commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme, Navi Pillay, effectuera du 18 au 20 mars une visite en République centrafricaine (RCA) déchirée par la guerre, selon un communiqué publié lundi par son organisation.

 

Lors de son séjour en RCA, Mme Pillay doit rencontrer la chef de l'Etat centrafricain Catherine Samba-Panza, ainsi que le Premier ministre, le ministre de la Justice et celui chargé de la Communication et la Réconciliation nationale, d'après le communiqué.

 

Elle doit également s'entretenir avec les représentants de l'Union africaine, de la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale et de l'Union européenne en Centrafrique, précise le communiqué.

 

Mme Pillay doit par ailleurs rendre visite au personnel onusien travaillant à Bangui, capitale centrafricaine, visiter des sites détruits par les conflits et rencontrer des représentants des près de 650.000 réfugiés centrafricains, ajoute le communiqué.

 

La situation sécuritaire et humanitaire en RCA reste fortement préoccupante, malgré une relative stabilisation à Bangui et dans les localités où les forces internationales sont déployées.

Prochaine visite en RCA de la Haut-commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 21:14

 

 

 

 

 

 

Bangui, le 17 mars 2014 : La Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA) a appréhendé, dans la matinée du 16 mars 2014, un groupe d’individus armés, en flagrant délit de pillage d’une villa de particuliers se trouvant derrière le camp Fidel OBROU, à proximité immédiate du siège du Bureau des Nations unies pour la Coordination des Affaires humanitaires (OCHA), dans le 4ème arrondissement de Bangui. Les éléments du contingent burundais de la Force de la MISCA en charge de la sécurisation de quatre (4) des huit (8) arrondissements de la capitale ont été alertés par des riverains, aux alentours de 9:00, heure locale, et leur prompte réaction a permis de mettre fin à ces actes de pillages.

 

Le bilan de l’opération est comme suit: 8 hommes armés appréhendés et 3 armes légères de type AK47 saisies, avec 3 chargeurs garnis de munitions de calibre 7,62 mm. Les éléments de la Force de la MISCA ont également immobilisé un taxi qui servait au transport des effets volés. Les premières auditions révèlent que les 8 hommes armés sont des éléments des Forces armées centrafricaines (FACA), a priori en rupture de ban avec leur hiérarchie militaire. Les assaillants ont été remis aux officiers de police judiciaire de la composante police de la MISCA, et les enquêtes sont en cours pour identifier d’éventuelles complicités.

 

 Dans la même journée du 16 mars 2014, des éléments du contingent congolais de la Force de la MISCA basés à Nola, dans la préfecture de la SANGHA MBAÉRÉ, ont, au cours d’une mission d’escorte de travailleurs de l’opérateur téléphonique ORANGE, procédé au démantèlement de plusieurs barrages routiers et au désarmement des éléments du groupe des anti-Balaka qui tenaient lesdits barrages, entre les localités de Nola et Berberati. Six (6) fusils de chasse de calibre 12 ont été récupérés au cours de cette mission d’escorte.

 

 Le Représentant spécial de la Présidente de la Commission et chef de la MISCA, le Général Jean-Marie Michel Mokoko, se réjouit de la collaboration entre les éléments de la MISCA et les populations centrafricaines et souligne que la sectorisation, par la MISCA, de la ville de Bangui et de l’ensemble du territoire centrafricain vise précisément à renforcer davantage ce lien de proximité entre la Mission et les populations civiles. La MISCA ne ménagera aucun effort pour la mise en œuvre robuste de son mandat de protection des populations civiles et de soutien à la transition en cours.

 

http://www.peaceau.org/fr/article/la-misca-neutralise-une-bande-de-pillards-armes-a-bangui-et-demantele-plusieurs-barrages-routiers-entre-nola-et-berberati?utm_source=contactology&utm_medium=email&utm_campaign=Communiqu%C3%A9dePresse%3ALaMISCAneutraliseunebandedepillardsarm%C3%A9s%C3%A0Banguietd%C3%A9mant%C3%A8leplusieursbarragesroutiersentreNolaetBerberati#sthash.JtLXbsWA.dpuf

 

La MISCA se félicite de la modification des horaires du couvre-feu à Bangui et sur le reste du territoire centrafricain

 

Bangui, le 17 mars 2014: La Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA) se félicite de la signature, le 13 mars 2014, par la chef de l'État de la transition, Mme Catherine Samba-Panza, d'un décret portant modification des horaires du couvre-feu sur toute l’étendue du territoire centrafricain, qui passent maintenant de 23 heures à 5 heures du matin. Le couvre-feu avait été instauré au lendemain des événements tragiques du 5 décembre 2014 et des problèmes sécuritaires qui en ont résulté.

 

Cette modification, deuxième du genre après celle intervenue le 13 février 2014 et qui avait déjà allégé les horaires du couvre-feu, les ramenant de 20 heures à 5 heures du matin, au lieu de 18 heures à 6 heures du matin, témoigne de l’amélioration indéniable de la situation sécuritaire grâce aux efforts déployés par la MISCA et l’opération française Sangaris.

 

Le Représentant spécial de la Présidente de la Commission de l’Union africaine (UA) et chef de la MISCA, le Général Jean-Marie Michel Mokoko, saisit cette occasion pour exhorter les populations centrafricaines à redoubler de vigilance pour contrer l’action négative des groupes armés illégaux et parachever la restauration effective de l’autorité de l’État centrafricain sur l’ensemble du territoire national. Il met en garde ces groupes et réaffirme, encore une fois, la ferme détermination de la MISCA à mettre en œuvre son mandat, de manière robuste et impartiale, et à neutraliser tous les éléments armés qui tentent de saper le processus de restauration de la paix et de le sécurité, ainsi que la promotion de la réconciliation nationale.

 

http://www.peaceau.org/fr/article/la-misca-se-felicite-de-la-modification-des-horaires-du-couvre-feu-a-bangui-et-sur-le-reste-du-territoire-centrafricain#sthash.Ob0dSb4e.dpuf

La MISCA neutralise une bande de pillards armés à Bangui et démantèle plusieurs barrages routiers entre Nola et Berberati

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 15:31

 

 

 

 

 

Partition RCA : Crépin Mboli-Goumba pressenti Président du nouvel Etat de la Séléka

 

12 Mars 2014 modifié le 12 Mars 2014 - 08:26

 

Le projet sécessionniste de la Centrafrique (Est-Ouest) prend sérieusement forme du jour au lendemain. D’après les récentes informations parvenues à la rédaction de Kangbi Ndara sur ce dossier, les leaders de la Séléka décident finalement de confier la Présidence de l’Etat Autonome du Nord Oubangui à un chrétien le dénommé Crépin Mboli-Goumba.


 

PAR KANGBI NDARA

 

 Le projet sécessionniste de la Centrafrique (Est-Ouest) prend sérieusement forme du jour au lendemain. D’après les récentes informations parvenues à la rédaction de Kangbi Ndara sur ce dossier, les leaders de la Séléka décident finalement de confier la Présidence de l’Etat Autonome du Nord Oubangui à un chrétien le dénommé Crépin Mboli-Goumba.

 

 Les acteurs de la partition de la République Centrafricaine choisissent de confier la gestion de l’Etat Autonome du Nord Oubangui à Crépin Mboli-Goumba (CMG), avocat et ancien ministre de l’équipement. Cette information est une fuite des décisions prises à l’issue de multiples réunions tenues ce mois par les leaders de la Séléka à Cotonou au Bénin. Difficile de dire le pourquoi de ce choix mais beaucoup pensent qu’il serait question du rôle déterminant que CMG jouait pendant la course effrénée de la Séléka qui lui aurait valu ce « privilège ».

 

 La source indique que le présidentiable avocat de la Séléka Mboli-Goumba serait, comme Mme Samba-Panza, reçu presque tous les deux jours au téléphone par l’ancien chef rebelle, Michel Djotodia. De leur coté, Chantal et Michel Djotodia reçoit fréquemment la seconde épouse, enceinte, du futur président de la « République du Nord » à Cotonou au Bénin.

 

 L’ancien ministre d’Etat à l'équipement et ministre résident du Mbomou (Est) Crépin Mboli-Goumba a défendu le dossier de l’américain Grynberg relatif à l’expiration du contrat d’exploitation pétrolière en Centrafrique invalidé par l’ex Chef d’Etat François Bozizé. L’américain perd le procès et s’engage à financer la Coalition rebelle de la Séléka par le biais de Crépin Mboli-Goumba afin de déstabiliser le régime de Bozizé. Certaines rumeurs racontent que Crépin Mboli Goumba ferait partie de ceux qui sont dans le collimateur de la Cour pénale internationale (CPI).  

 

Kangbi Ndara

 

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DÉCLARATION DE MAITRE CREPIN MBOLI-GOUMBA, PRÉSIDENT DU PATRIE, 
ANCIEN MINISTRE D’ÉTAT.



Des rumeurs malveillantes, distillées par certains membres bien connus de l’ancienne opposition démocratique visant à faire accroire que je serais le Président désigné d’une République imaginaire, je tiens à faire de manière ferme la mise au point suivante :

 

- Je n’ai jamais été membre d’une quelconque organisation terroriste dont le but serait la partition du pays. Subséquemment, je ne saurais être désigné Président de je ne sais quelle République. Cette position a déjà été clairement exprimée par une déclaration de mon parti, invitant les autorités de la transition à prendre toutes les dispositions afin de préserver l’intégrité du territoire.


- Issu d’une région où l’Etat a existé depuis des siècles, à travers des royaumes, s’étendant même au-delà de nos frontières actuelles, je n’aurais eu nul besoin d’enfourcher le cheval criminel de la partition présenté par d’autres. En dépit de la marginalisation de cette partie de notre pays, avec pas moins de 10 Ministres depuis l’indépendance, nous avons toujours été des Républicains. Il est irresponsable, dans les circonstances actuelles, où le vivre-ensemble est soumis à un test difficile, de créer d’autres problèmes. Notre pays n’y survivrait pas. A moins qu’un plan existe déjà, et que seul manque le prétexte, pour décimer d’autres populations.


- A l’évidence, la morale a déserté les lieux, ce qui explique le mélange des genres, mêlant vie publique et vie privée. Je n’ai pas de deuxième femme, qui serait enceinte, qui serait au Bénin, n’en déplaise à certains. Depuis la démission du Chef d’Etat de la Transition, je l’ai rencontré une fois, lors de mon passage au Bénin pendant quatre jours. Ayant dirigé ensemble les affaires de l’Etat pendant près d’une année, il me paraissait de bon aloi de le remercier et de remercier le Premier Ministre Nicolas Tiangaye de m’avoir fait confiance, avant de partir pour les Etats-Unis rendre visite à ma famille et réfléchir à l’avenir. Telle est mon éducation. Toutes les spéculations sur la question se justifient simplement par la volonté de nuire.

- Je n’ai jamais été l’Avocat de Grynberg et ne pouvais avoir présenté ce dernier à Michel Djotodia, pour financer la rébellion puisque j’ai fait la connaissance de Michel Djotodia à Libreville, lors des négociations de l’accord éponyme. C’est-à-dire après la victoire militaire de la Séléka, qui était déjà aux portes de Bangui. Je le dis avec la tranquille assurance d’un homme qui ne se reproche rien. J’ai en revanche les documents signés par des politiques Centrafricains, non des moindres, avec la Seleka, pour prendre le pouvoir. Au bas ne figure pas mon nom. Ces documents vont certainement intéresser la CPI.

 

- J’ai passé presque une année au Ministère des travaux publics, et le bilan de ma gestion n’intéresse personne. J’ai presque envie de dire c’est Centrafricain. Pourtant, c’est là l’essentiel. Je suis impatient de pouvoir en discuter dans n’importe quel cadre.

Washington, DC, 13 mars 2014


Maître Crépin MBOLI-GOUMBA

 

 

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REPONSE D'UN CENTRAFRICAIN A MAITRE BOLI GOUMBA CREPIN SUITE PUBLICATION DU 13 MARS 2014

 

14 mars 2014, 14:48

 

La morale de la vie d'un homme me disait mon défunt père est qu'à la fin de sa vie quand on regarde en arrière on puisse être content du chemin parcouru, des épreuves surmontées, de bien que l'on a semé dans l'intérêt général de nos frères et sœurs, des amis de toute une vie qu'on a su préserver de toutes tempêtes....

...

Il m'a rajouter que l'humilité était une des plus grandes valeurs de la vie d'un homme et surtout ne jamais se soucier de ce que pense les hommes et les femmes de toi mais que de ce que ton créateur apprécie dans tout tes actes, et que l'orgueil était la plus lourde charge d'un homme, la prétention la plus grave des maladies, la vanité un mal de tête récurrent, le narcissisme l'apanage des grands médiocres, le nombrilisme est la valeur des hommes qui pensent qu'ils sont incontournables et que l'histoire c'est eux et rien qu’eux. Merci PÈRE pour tous ces enseignements.

 

Cergy 05h11 du matin bercé par le Roi, le King, le Génie Miles Davis je tombe en passant par hasard sur une publication d'un dénommé Mboli Goumba Crépin Président d'un parti "Le Patrie», ancien Ministre d’État qui dit je cite «je n'ai rien à me reprocher" j’ai servi pendant une année les affaires de l’État avec un Tiangaye et Dotodjia" "J'ai un bilan et je veux en parler" j’ai rejoint ma famille à Washington" ;"J'ai des documents signés de Partis politiques et pas des moindres qui ont soutenu la SELEKA et Dotodjia et éventuellement que ces document peuvent intéresser la CPI" Je suis issu d'une région ou des royaumes ont existé depuis des siècles et que nous avons toujours été des républicains » et ceci et cela, chers lecteurs et lectrices centrafricains et du monde vous lirez vous même juste en bas après ma publication.

 

Dans une plaidoirie comme il en a l'habitude puisque étant Avocat, un grand Avocat paraît-il? A soit disant lavé son honneur des accusations portées à son encontre, qu'il était pressenti pour devenir le Président de la seconde république du nord de Centrafrique, bien Maître MBoli Goumba Crépin....Belle diatribe, sublime plaidoyer.

 

Nous allons essayer chers compatriotes de recadrer les choses ce Mr MBOLI GOUMBA CREPIN a été un des, ou le principal collaborateur de Nicolas Tiangaye Premier Ministre, le maître à penser, le faiseur de roitelet du premier gouvernement Dotodjia 1 ou il a distribué des postes de ministre aux parents et aux amis, le Ministère des mines de l’énergie, de l'hydraulique et du pétrole qu'il convoitais lui a été refusé, garder par le neveu même de Dotodjia, Djono Ahaba Gontran; il a ensuite au sein du CNT copté bon nombre de parents et d'amis, il a été de toutes les négociations à l'international en tant Ministre d'Etat chargé de l'Equipement et des Travaux Publics pour la reconnaissance du régime de la SELEKA passant son temps dans les avions au frais de l'Etat aux quatre coins du monde soit disant à la recherche de financement, d'aide et d'appui budgétaires, nomme au poste très juteux dépendant de son ministère un des seuls adhérents de son micro parti au poste de DG du Fond Routier qui gère toutes les subventions internationales pour la réhabilitation des routes.....

 

Maître Boli goumba Crépin ose dire" je n'ai rien à me reprocher" quand lui même professionnel du droit en général sait que la complicité tacite existe, la coresponsabilité, la non-assistance à personne en danger et j'en passe sont des crimes passibles de lourdes peines de prison, non Maître se dédouane c'est trop facile typiquement centrafricain !!! 

 

-Ou était-il quand le Peuple se faisait massacré jour et nuit par son voisin Nourredine qui habitait la maison mitoyenne à la sienne?

 

-Où était-il tout puissant Ministre d’État quand mon grand frère le Magistrat BRIA s'est fait abattre comme un chien?

 

-Quand des centrafricains et centrafricaines étaient abattus à bout portant dans les quartiers par les mêmes qui assuraient la protection de sa maison et de sa famille lui l'homme de droit, ou était-il quand dans la région dont qu'il dit être originaire les Sélékas commettaient des exactions peut-être entre deux avions?

 

- Où était-il quand son ami et voisin Nourredine Adam torturait et assassinait au nom du terrorisme des Centrafricains?

 

- Où était-il ce grand avocat quand les brigades des Sélékas sévissaient dans les massacres, les viols, les crimes d'un autre temps, les déplacements de populations, les pillages quotidiens, intensifs, planifiés où était-il?

 

- Ha oui j'oubliais au LEDGER avec ces collègues ministres entrain de siroter pendant que le peuple se faisait massacrer dans tous les quartiers périphériques de Bangui !!!

 

Maitre Boli Goumba Crépin Président du micro parti "PATRIE" nous attendons, oui ce petit peuple, ces sans voix, cette jeunesse qui n'aura jamais les moyens comme vous avez eu, d'installer femme et enfants aux USA à Washington comme vous le dites dans votre publication en toute fierté, ces centrafricains et centrafricaines qui ne pourront pas se permettre d'être à l'abri des camps de déplacés, des tirs intempestifs, de la disette, du manque de médicaments dans les hôpitaux, de la fermeture et du délabrement du système éducatif accentué par votre gouvernance de juste une année heureusement. Cela n'aurait pas pu durer plus longtemps, OUI nous attendons votre droit de réponse, votre vérité !!!

 

Qu’avez-vous à nous dire jeune homme que vous êtes vraiment fier d'avoir servi votre pays comme vous l'avez fait? Parlant de votre bilan puisque vous dites que vous voulez en parler, à votre arrivée à la tête de ce Ministère de l’équipement et des travaux publiques dites-nous combien de ponts étaient entièrement délabrés et combien en aviez-vous réhabilités? Combien de Kilomètres de routes avez-vous goudronné? A oui j'oubliais, les quelques kilomètres de l'avenue en face de la gendarmerie et de l'hôpital général ; une route dont vous avez dit dans votre discours d'inauguration qu'elle est faite pour des décennies, malheureusement il se trouve qu’elle se dégrade déjà, et en plus elle a été facturé au Fond Routier ou le DG l'ancien représentant de votre parti "Le Patrie" en France, plusieurs centaines de millions de Frs cfa, les grands ingénieurs des travaux publics de Centrafrique que nous avons nous diront un jour la vérité? L'inspection d’État, ou l'inspection des Finances devraient jeter un coup d'œil dessus !!!! Peut être que je me trompe ou que j'ai omis Maître dans votre bilan des grandes réalisations que vous avez fait dans l'intérêt général du peuple centrafricain veuillez nous éclaircir SVP?

 

Maitre Boli Goumba Crepin sachez juste une chose un grand homme politique Français avais dit" Quand on est Ministre on se tais, on assume, ou on Démissionne"!!!!!!!C'est trop facile d'essayer de se dédouaner maintenant!!! Quand tous étais doux comme  les ivoiriens le disent quand tout puissant ministre d’État vous preniez l'avion rien que pour vous soigner les dents au Sénégal prétextant je vous cite "à Bangui il n'y a pas de bon dentiste", Rappeler vous ce que vous avez dit à une connaissance entre deux escales Maître.

 

Dans l'attente de vous lire, de vous comprendre, d'essayer de décortiquer l'homme aux inimitiés légendaires, à la fourberie renommée, à l'hypocrisie épidermique, etc...Excuser moi cela ne vient pas de moi mais de vos amis d'antan que je vais citer même ci cela n'est pas dans mes habitudes et mon éducation pour leurs permettre de me démentir si jamais c’était pas la vérité, je parlais d'un Bida Koyagbele, d'un Socrate Bozize, d'un Steve Tangoa, d'un Nicolas Tiangaye, et de beaucoup d'autres.

 

Bon repos bien mérité du Guerrier à Washington après avoir pendant un an fait pour la nation RCA un travail titanesque de reconstruction, vous méritez ces congés mais faites attention à vos arrières la cellule de 7 m² de la prison de la HAYE n'est pas très confortable, mais de toute façon sa vous permettra de boire le thé comme d'antan avec Djono, Nourredinne, Dotodjia votre M'boki et parler de développement de la nation RCA.

 

6h00 du matin les moineaux piaillent, la lueur du jour apparaît, le calme plat de la nuit, et les anges de la nuit qui attendent la relève du matin, et votre humble serviteur, votre plume celle des sans voix, du petit peuple qui vous demande la permission de dormir un peu tous en continuant d'écouter l'excellent Miles Davis, le Maître comme Le grand Avocat Maître Boli Goumba Crépin au fait dernière question combien de Procès avez-vous gagné? Votre humble serviteur.

 

Adalla-Picra de Nguereyo Éric Olivier Anicet Dominique. SAR le Sultan de Rafai.

Accusé d'être pressenti pour présider aux destinées de la république du Nord Centrafrique, l'ex-ministre d'état Crépin Mboli-Goumba oppose un démenti mais déclenche une polémique contre lui

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 15:28

 

 

 

 

 

Par RJDH-RCA - 17/03/2014

 

Outre le retour progressif de la sécurité dans les quartiers, certains évoquent également les conditions humanitaires difficiles dans les camps

 

Des habitants de la ville de Bangui qui ont fui les exactions pour se réfugier dans les différents sites de déplacés commencent à regagner progressivement leurs domiciles. Certains quartiers semblent être calmes et les activités ont normalement repris. Du site de Don Bosco dans la commune de Bégoua, en passant par celui de l’aéroport de Bangui et ceux de l’église Luthérienne et du Monastère Marie Reine de Verbes, le nombre de déplacés a sensiblement diminuer. Les motivations du retour à la maison de ces déplacés sont multiples.. Mais les retours massifs ont été constatés, après les pluies diluviennes qui se sont abattues sur la ville de Bangui la semaine dernière. Mais l’Abbé Pierre Claver Agbétiafan, directeur du centre des jeunes de Don Bosco, a mentionné toutefois que «dès qu’il y a des coups de feu qui se font entendre dans les quartiers, les déplacés reviennent aussitôt pour se réfugier». Il précise par ailleurs que le site avait accueilli au départ 55,000 personnes. Pour l’instant, seulement 200 personnes, dont les habitations ont été détruites, sont restées sur le site.

 

Par ailleurs, sur le site du monastère de Boy Rabe, dans le 4ème arrondissement, tous les déplacés ont déjà regagné leur domicile. «Le calme est revenu dans le secteur. Il est mieux de repartir chez soi, afin de mieux vivre», a affirmé un des déplacés. Sur le site de l’église Luthérienne au quartier de Combattant, dans le 8ème arrondissement, la situation des déplacés est moins déplorable. Depuis le 5 décembre dernier, nous avons reçu l’assistance alimentaire de l’Église Luthérienne d’Amérique (ELTA) et de la Croix-Rouge centrafricaine, qui ont pris en charge quelques personnes. D’après Paul Dénou, pasteur de l’église luthérienne, la plupart des réfugiés ont dû quitter le site, suite à l’incident provoqué des éléments de l’ex-Séléka le 25 février dernier. Il ne reste que 805 personnes, sur les 1886 déplacés enregistrés après les affrontements du 5 décembre. 


Georges Haman, un des déplacés du site de l’église Luthérienne, a clarifié que «lorsqu’ils ont investi le camp, ces hommes en armes ont profité de l’occasion pour piller les biens de ces personnes vulnérables. Ils ont entre autres emporté des motos, des groupes électrogènes et des téléviseurs. La peur de perdre leurs autres biens à motiver nombre de personnes à retourner chez elles». Cependant, sur le site de l’aéroport de Bangui, le retour à domicile est conditionné à l’instauration de la sécurité dans les différents quartiers les plus touchés tels que Gbakondjia, Fondo et Ngbenguewe, a précisé Simplice-Timothée, chef de la zone 1 du camp de M’Poko. Il précisé que la zone 1 comptait 1800 déplacés, mais quelques 600 personnes ont regagné leur domicile. «C’est à cause de la pluie qui s’est abattue sur la ville, inondant les lieux, que plusieurs personnes sont parties. Les conditions de vie sous l’averse étaient déplorables. Les vivres ont été mouillés, nos habits ont été abimés.», a rappelé Dorine Yangbondo, une des déplacées de l’aéroport.

 

«Retour significatif de la sécurité» à Bangui

 

Les autorités de transition ont de leur côté mentionné que des efforts sont en train d’être faits afin de permettre le retour progressif des déplacés. L’envoyé spécial de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) pour la Centrafrique, Louis-Michel, a noté à Bangui, «un retour significatif de la sécurité dans la capitale». Saluant l’action des troupes africaines et françaises déployées en Centrafrique, l’eurodéputé belge a appelé «hommes des médias et le clergé (centrafricains) à s’impliquer pour le rétablissement de la cohésion sociale». L’ancien chef de la diplomatie belge a enfin promis que l’OIF poursuivrait son plaidoyer en faveur de la Centrafrique.

Lors d’une conférence de presse séparée à la base militaire de M’Poko, le commandant de l’opération française, le général Fransisco Soriano a noté, lui aussi, une amélioration de la sécurité à Bangui, mais en soulignant la complexité de la crise centrafricaine. «La situation des droits de l’Homme est très précaire», a renchéri, dans une autre conférence de presse, l’experte indépendante de l’ONU pour les droits de l’Homme en Centrafrique, Marie-Thérèse Kéïta Bocoum. Au terme d’une mission de dix jours, elle a dénoncé des violations du droit à la dignité humaine, du droit à la vie et à l’intégrité physique, des exécutions extrajudiciaires, des violences sexuelles et des enlèvements. «Je pense qu’une mission de maintien de la paix est absolument nécessaire », a-t-elle conclu.

Lu pour vous : Bangui : des déplacés internes quittent progressivement les sites

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 15:22

 

 

 

 

 

RFI  17-03-2014 à 08:54

 

Un accord vient d'être signé à Boda, cette localité située à 150 kilomètres à l'ouest de Bangui. Les musulmans s'apprêtaient à quitter la ville pour émigrer vers d'autres cieux. Près de 6 000 des 11 000 musulmans que compte la ville s'étaient inscrits pour partir en convoi vers Bangui, puis vers l'étranger si possible. Depuis le début du mois de février, la communauté musulmane ne se sentait plus en sécurité. Le tout nouveau ministre-conseiller à la primature, Joachim Kokaté, a été dépêché sur place et a négocié un accord qui a été signé notamment par les mouvements anti-balaka, dont il est l'ex-coordonnateur.

 

Les responsables anti-balaka de la ville de Boda ont décidé de ne plus s’attaquer à la population. Ils ne toucheront plus à personne. Ils ont signé un engagement écrit pour coopérer avec Sangaris.

 

Joachim Kokaté  Ministre-conseiller à la primature

Centrafrique : accord à Boda pour la fin des violences (RFI)

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 01:21

 

 

 

 

RFI   16 mar, 2014

 

Le Tchad « produit » 20% de l’ensemble de la poussière mondiale. Et cette poussière, nuisible au premier abord, est essentielle pour l’écosystème. Ce sont quelques-unes des conclusions d’une étude scientifique menée par des chercheurs anglais et américains depuis 2006. Une étude qui pourrait connaître de nouveaux développements dans les mois à venir.

 

Le Tchad est la première source d’émission de poussière dans le monde. Cette poussière provient d’un phénomène climatique : la dépression du Bodélé au nord du pays dans le désert du Djourab, dans la partie la plus profonde de l’ancienne mer paléo-tchadienne. Une dépression qui produit chaque année entre 60 et 120 millions de tonnes de poussières voyageuses.

 

Car ces poussières se déplacent. Et elles ont un rôle essentiel pour fertiliser les sols des forêts amazoniennes à 10 000 km de là.

 

« Paquets de poussière »

 

« Grâce aux images satellitaires, nous suivons les paquets de poussière qui traversent l’Atlantique, commente le climatologue et auteur de l’étude, Richard Washington au micro de RFI. En ce moment même, nous assistons à de grands déplacements compte tenu de la force des vents. Depuis le désert tchadien, la poussière met dix jours à traverser l’océan et atteindre l’Amérique du Sud. C’est un phénomène unique : la dépression du Bodélé est la première source d’émission de poussière dans le monde. Cela n’a pas qu’une influence sur le climat ou la sédimentation des sols mais aussi sur l’ensemble de l’écosystème. La poussière apporte des nutriments aux océans et aux forêts.  »

 

Présentation au sommet de Cancun

 

Ces recherches, au carrefour de nombreuses disciplines scientifiques sont donc amenées à se développer. En mai prochain, l’équipe devrait accompagner le ministre tchadien de l’Environnement à Cancun en Mexique pour présenter le dossier au Sommet mondial pour l’environnement. Les chercheurs souhaitent également repartir sur le terrain, dans la région du Bodélé mais aussi dans d’autres parties du Sahara, en Mauritanie, en Algérie, ou au Mali.

Le Tchad, première «source» de poussière au monde  (RFI)

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