Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 22:33

 

 

 

 

Visiblement, le jour de rentrée scolaire officielle à Bangui a été un franc succès, n'est-ce pas Parfait Anicet Mbay ?

 

 

 

 

Lycee-B-Boganda-Bangui.JPG

 

la cour du Lycée B Boganda de Bangui ce 17 septembre 2012

 

 

 

 

lycee-d-application-ENS.JPG

 

Lycée d'application de l'ENS ce 17 septembre 2012 jour de rentrée scolaire

 

 

 

 

 

lycee-Miskine-cour.JPG

 

Lycée de Miskine ce 17 septembre 2012 théoriquement jour de rentrée scolaire

 

 

 

 

Lycee-des-Martyrs.JPG

 

Lycée des Martyrs ce 17 septembre 2012

 

 

 

Dans le gouvernement de Bozizé - Touadéra, c’est un secret de polichinelle que le ministre spécialisé et chargé de briser les mouvements de grève des syndicats toutes catégories confondues, n’est autre qu’Anicet Parfait Mbay. On dit combattre la corruption mais de bons corrupteurs, il en existe même au sein du gouvernement. Plus d’une fois, des mouvements sociaux au départ très durs des chauffeurs de taxis et mini-bus ont toujours lamentablement échoué ou fini en queue de poisson sans que l’on sache très bien ce qui a pu se passer.


En réalité, c’est que Parfait Mbay était passé par là en graissant la patte des dirigeants de ces corporations syndicales et le tour était joué. La technique était tellement bien rodée que c’est même carrément en conseil de ministre que Parfait réclamait les montants dont il avait besoin pour faire le travail de corruption des dirigeants syndicaux afin que les grèves puissent tourner court.


Parfait Mbayavait tellement exagéré avec ses incessantes demandes d’argent que selon nos informations, son collègue des finances, en l’occurrence Sylvain Ndoutingaï à l’époque, avait commencé à le suspecter de détourner à des fins personnelles une partie de ces enveloppes mises à disposition pour briser les grèves.  Ndoutingaî voulait que Mbay puisse désormais signer des décharges, ce serait un comble, ce que le conseil de ministres aurait désapprouvé.   

  

Deux semaines avant la présente rentrée scolaire, les cinq (5) centrales syndicales de la République centrafricaine ont présenté des revendications à la table du gouvernement, menaçant d’entrer en grève dès la rentrée scolaire si ces revendications ne sont pas prises en compte. Parmi ces revendications, ces fonctionnaires demandent l’augmentation de leurs salaires vu que les prix des denrées alimentaires et de premières nécessités même des produits pétroliers, ont dédoublé.


Réunis lors d’une assemblée générale à la bourse de travail à Bangui, les fonctionnaires étaient sceptiques sur leur position. Or, c’est sans compter avec la tactique de corruption du pseudo-colonel Parfait Anicet Mbay qui se dit président du Cadre permanent de concertation et de négociation (CPCN). Il avait réuni avec la complicité du farfelu ministre de la fonction publique Noël Ramadan, ancien dirigeant syndicaliste qui a trahi sa base pour se faire nommer ministre, des leaders des fédérations syndicales des enseignants aveuglés par l’envie d’être nommés et de se faire payer pour trahir leurs camarades.


A la tête de ces traîtres figuraient un certain Songoli et un autre larron du nom Matchykesse qui ont été convoqués plusieurs fois nuitamment par Parfait Anicet Mbay et son complice, histoire de les payer pour faire naître la scission dans le mouvement que les fonctionnaires ont voulu entreprendre. Cela n’a pas tardé à porter de fruits car Mbay et Ramadan ont obtenu gain de cause et que tous ces traîtres se sont vus offrir de postes.


Cependant, les revendications des fonctionnaires ne sont aucunement prises en compte. Ainsi, on constate en ce jour de rentrée scolaire en Centrafrique, une reprise timide. De nombreux enseignants approchés, disent que la décision de non lieu de la grève ne les concerne en aucun cas. Ils promettent de boycotter la rentrée à progressivement.


Cela ne tarde pas à se faire sentir car, dans les établissements publics ce lundi 17 septembre 2012, seulement un professeur sur dix était présent et les cours de différents établissements scolaires sont quasi déserts. C’est donc le prix à payer pour un gouvernement qui évite d’affronter la vérité et préfère passer par des chemins périlleux pour régler des différends avec les parties prenantes.


Dans les FACA, on a aussi vu que le général Sylvestre Yangongo, sur ordre de Francis Bozizé, avait voulu plaire à Bozizé père en achetant des pseudo-responsables peu crédibles des rébellions. Cette stratégie a connu ses propres limites le week-end dernier avec l’apparition d’une autre faction de la CPJP alors même que l’encre de la signature d’un récent accord avec prétendument la CPJP n’a pas encore séché. Comme si cela ne suffisait pas, Mbay lui, veut tenter sa chance avec le mouvement des enseignants. Bonne chance monsieur le briseur de grève !


Rédaction CAP

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Société
17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 20:17

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

Bangui : Calme précaire à Damara et Sibut

 

 

Damara station essence

 

 

Bangui, 17 septembre2012  (RJDH) – Les activités ont timidement repris ce lundi 17 septembre dans les villes de Damara et Sibut. Cela, après une attaque revendiquée par l’ex-rébellion de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP).


Il s’agit des éléments de la CPJP qui affirment ne pas se reconnaître dans l’Accord de paix global de Libreville, signé le mois dernier à Bangui entre ce mouvement et le gouvernement centrafricain. Ces hommes se disent appartenir à la ‘’Convention des patriotes pour la justice et la paix fondamentale’’.

 

Mais après deux jours de stupeur, la population commence à vaquer à ses activités habituelles, toutefois, « nous vivons toujours dans la peur malgré la présence renforcée des militaires. Nous ne savons pas à quel moment ces hommes pourraient encore frapper », a témoigné Thibaut Bissaholo, un habitant de Damara, joint par le RJDH ce lundi.

 

A Sibut, les activités ont également repris. « Je suis parti ce matin au champ, mais j’ai constaté que beaucoup de personnes ne se sont pas rendues à leur champ, certes à cause de l’insécurité », a fait savoir Bernard Zandanga, un fonctionnaire admis à faire valoir ces droits à la retraite, résidant à Sibut, contacté par le RJDH.

 

Pendant ce temps à Bangui, le commandement de la CPJP nie toute implication dans cette attaque meurtrière. « Aucun élément de la CPJP était présent parmi les assaillants. Nous nous sommes déjà décidés à faire la paix. Cette rébellion est purement tchadienne, car ce sont des ex-libérateurs qui ont conduit le président Bozizé au pouvoir qui sont en train de se livrer à cette folie au nom de la CPJP», a déclaré Abdoulaye Issène, président de la CPJP joint par le RJDH.

 

Par ailleurs un officier qui s’est déclaré porte-parole du mouvement qui a revendiqué cette attaque, et qui s’est fait appeler Hache Ha, a affirmé que l’attaque était effectivement une action des « ex-libérateurs qui ont amené François Bozizé au pouvoir en 2003. Et Bozizé avait promis de verser 15 millions à chacun. Maintenant, ils revendiquent les 15 millions (…). Mais ils sont au nombre de 60 de la garde du président Bozizé. Ils sont tous avec des bérets verts. Et ce sont eux, en ce moment, qui commandent le terrain », a-t-il confié à des médias nationaux et internationaux, le samedi 17 septembre.

 

Pendant ce temps, dans la Ville de Kaga-Bandoro et de Dékoa (Centre Nord), la population vit également dans la peur.  Des témoins joints surplace affirment que certains commerçants ont vidé leurs magasins pour éviter des scènes de pillage en cas d’une éventuelle attaque.

 

Après l’attaque des deux villes, le porte-parole de ce mouvement affirme que leur objectif est de combattre le régime du président Bozizé. Des sources militaires indiquent que les éléments des Forces armées centrafricaines ont été lancés à la poursuite de ces hommes et que des véhicules emportés à Damara seraient déjà récupérés.

 

 

 

Bangui : Cinq personnes sur dix sont victimes d’arrestation arbitraire

 

Bangui, 17 septembre2012  (RJDH) – Cinq à dix personnes sont victimes d’arrestation arbitraire par semaine dans des brigades de la  gendarmerie et dans des commissariats de police. Le constat a été fait par l’Observatoire centrafricain des droits de l’homme (OCDH), une structure de défense et de promotion des droits de l’homme en Centrafrique.

 

« J’ai souffert pendant quatre jours au commissariat de police du 3ème arrondissement, sans aucune convocation. En effet j’avais  emprunté de l’argent chez mon voisin que j’ai eu des  difficultés à rembourser. C’est pourquoi j’ai été arrêté sans mandat d’arrêt et vécu dans des conditions inhumaines», a témoigné Jean-Paul Ngounza, une victime.

 

Selon la même source, la personne qui l’avait arrêté a utilisé ses relations. « L’agent de police qui m’a arrêté  est le frère de mon voisin chez qui j’ai emprunté l’argent. C’est ainsi qu’il a utilisé cette  relation pour m’arrêter», a-t-il expliqué.

 

« Nous luttons inlassablement contre ces maltraitances. C’est notre devoir de dénoncer ces actes crapuleux de quelques agents des forces de l’ordre qui foulent au pied les textes juridiques.


Ceux-ci ne respectent pas la hiérarchie et agissent d’eux-mêmes. Nous orientons les victimes à la reconnaissance de leur droits et les guidons à la justice », a déclaré Evrard-Armel Bondadé, secrétaire général de l’OCDH.

 

 

 

Grimari : Le COGES de l’hôpital dénonce le mauvais comportement de certains agents de santé

 

Grimari, 17 septembre2012  (RJDH) – Les membres de Comité de gestion (COGES) de l’hôpital de Grimari, ont  dénoncé, le samedi 15 septembre, le mauvais comportement de certains agents de santé. Ceux-ci sont soupçonnés d’augmenter  le prix des produits pharmaceutiques pendant leur période de garde.

 

« Les médicaments  qui sont vendus  aux malades pendant la nuit sont  trois fois plus chers que ce qui se vend le jour à la pharmacie communautaire. Certains agents rançonnent parfois  les malades », a déploré  le président du COGES, Justin Djeki.

 

Il  poursuit  en disant que certains agents de santé de permanence ne s’occupent pas tellement des malades démunis, au profit de ceux qui ont les moyens. Mais les responsables de l’hôpital rejettent ces accusations.

 

Selon Justin Damégaza, chef de service de la maternité, les cas de décès enregistrés sont dus à la négligence des parents qui emmènent les enfants à l’hôpital quand ils sont déjà dans un état critique. Il évoque également le manque de certains matériels appropriés.

 

S’agissant de la vente parallèle des médicaments, Damien Létro, laborantin à l’hôpital de Grimari, souhaite que le comité  de gestion mène des enquêtes pour déceler les acteurs.

Michel Kpéfiona, chef de centre de l’hôpital de Grimari a promis de tout faire pour améliorer la prise en charge des malades.

 

 

 

Kabo : Le prix des denrées alimentaires est en hausse

 

Kabo, 17 septembre2012  (RJDH) – Le prix des denrées alimentaires, notamment le manioc et la viande de bœuf, est en hausse dans la ville de Kabo (nord) et les villages environnants. Cette difficulté est liée à l’insécurité et aux catastrophes naturelles dont la localité a été victime ces trois deux dernier mois.

 

D’après le constat fait  par le correspondant du RJDH sur place, sur les marchés de la Kabo, la cuvette de manioc se vend à 4000 FCFA au lieu de 2000 F CFA. Un morceau de viande de bœuf qui coûtait 200 FCFA se vend actuellement à 750 FCFA.

 

« Le prix de manioc a augmenté parce qu’une partie de la population paysanne qui se trouvait dans les périphéries de la ville de Kabo, a fui les villages pour retourner en ville à cause de l’insécurité.  Ces derniers n’ont pas la possibilité de cultiver c’est pourquoi les rares produits sont devenus chers », a expliqué Romaine Gotoumta, une vendeuse de manioc.

 

Elle poursuit en ajoutant que des pluies diluviennes qui se sont abattues sur la ville de Kabo ont occasionné des inondations de plusieurs hectares de champs. Et cette situation a eu des répercussions négatives sur les récoltes des produits vivriers et le rouissage de manioc.

 

De son côté, Edmond Ngoupéndé, boucher au marché central de Kabo, a précisé que durant le premier trimestre de l’année en cours, un bœuf coûtait 150 000 FCFA. Mais à cause des attaques perpétrées par des hommes armés non identifiés, les éleveurs se sont retirés à 50 kilomètres de la ville, d’où la rareté des bœufs.

 

« Nous ne pouvons pas nous déplacer très loin dans la brousse pour acheter les bœufs, de peur d’être attaqués. En plus, les eaux des cours d’eau ont débordé à cause des pluies à répétition, cela a rendu très difficile  le déplacement des éleveurs avec le bétail», a-t-il ajouté.

 

En vue de trouver une solution à ce problème de cherté de la vie, les autorités communales ont organisé une réunion  de négociation, la semaine dernière, avec les responsables des quartiers, des villages  ainsi que les représentants des commerçants. Mais cette initiative a échoué.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 16:55

 

 

 

 

Bozizé met les galons de colonel à son fils Francis

 

 

BANGUI AFP / 17 septembre 2012 16h31 - Quatre militaires sont morts dans les attaques menées samedi par une faction rebelle dans deux villes au nord de Bangui et les combats qui ont suivi, a affirmé lundi un responsable de cette faction.

 

Les autorités n'ont pour l'heure pas donné de bilan des attaques, mais le ministre de la Défense, Jean-Francis Bozizé, le fils du président François Bozizé, a promis lundi dans un communiqué de ne pas rester les bras croisés.


L'attaque de Damara (sous-préfecture à 75 km nord de Bangui) a fait deux morts -- un gendarme et un militaire, a déclaré à l'AFP un responsable de la CPJP fondamentale, faction rebelle de la Convention des patriotes pour la Justice (CPJP), qui a intégré les accords de paix de Libreville.

 

Les éléments des FACA (Forces armées centrafricaines) nous ont poursuivis et nous ont attaqués à Dékoa (200 km au nord de Bangui). Nous avons riposté faisant deux morts, a-t-il ajouté.

Une source militaire centrafricaine jointe lundi à Dékoa par l'AFP a fait état de deux morts: Nous (FACA) avons pris en chasse les assaillants jusqu'à Dékoa. Il y a eu des accrochages avant l'entrée à Dékoa, et deux de nos hommes ont été fauchés. Cette source n'était pas en mesure de donner le bilan à Damara.

 

Une source militaire jointe à Sibut, chef-lieu de préfecture à 110 km de Bangui, attaqué quelques heures après Damara, a déclaré lundi que outre le pillage de la gendarmerie, les assaillants (...) ont cassé des bureaux administratifs et les portes de la prison de Sibut libérant ainsi tous les prisonniers.


La CPJP fondamentale a revendiqué dimanche auprès de l'AFP les attaques et menacé de conduire de nouvelles opérations.

 

Le ministère de la Défense appelle la population à la vigilance, et réaffirme la ferme détermination de l'armée centrafricaine à garantir la sécurité des personnes et des biens. Les forces armées centrafricaines ne resteront pas les bras croisés, a affirmé le ministre de la Défense dans un communiqué lu à la radio nationale.

 

Le 26 août, la CPJP a adhéré au processus de paix en cours, en signant l'accord global de paix en présence des représentants de la Communauté internationale. C'est avec regret et chagrin que le ministère de la Défense nationale constate qu'un groupe d'hommes armés en mal d'aventure a attaqué samedi les villes de Damara et Sibut, a-t-il déploré, sans citer de bilan.

La CPJP - fondée par Charles Massi plusieurs fois ministre sous les présidents Ange-Felix Patassé et François Bozizé avant de prendre les armes en 2008 et d'être donné pour mort en 2010 - était la dernière grande rébellion active en Centrafrique.

 

Elle a signé le 26 août l'accord global de paix de Libreville et intégré le processus de paix en Centrafrique, sous la direction de son chef Abdoulaye Hissène. Toutefois, le représentant de la CPJP fondamentale affirme ne pas se reconnaître dans les accords signés par Abdoulaye Hissène et le pouvoir.


Ce que nous voulons c'est le changement, le départ du président Bozizé, a-t-il déclaré dimanche à l'AFP.


(©)

 

 

 

 

NDLR : Le rôle de poursuite des assaillants que se donnent souvent les FACA est assez peu glorieux. Une armée digne de ce nom doit empêcher à l'avance des assaillants d'attaquer. Qu'est ce Jean Francis Bozizé entend par "ne pas rester les bras croisés" alors que les assaillants eux ont déjà donné le bilan de l'"opération Charles Massi" selon eux ?  Il y a-t-il vraiment une armée dans ce pays ?

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 16:26

 

 

 

 

Armoiries de la RCA

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 


Depuis le 13 Septembre 2012, séjourne à Paris une mission d'identification biométrique des Centrafricains de l'Etranger de la Zone d'Europe. La mission, conduite par le ministre Jacques M'BOSSO en sa qualité de Président du Comité de Contrôle et de vérification des dossiers de demande de passeports biométriques centrafricains comprend les membres ci-après:


- Un Représentant du Ministère en charge des Centrafricains de l'Etranger: Cyprien KOBA;

- Un Représentant du Ministère en charge de l'Emigration / Immigration et de l'Ordre Public: Sylvain BOROBONA;


- Un Représentant de la Société AFRICAD-CO, concessionnaire de l'Etat Centrafricain pour la fabrication des passeports biométriques: Matar CHARBEL;


La mission est chargée non seulement d'évaluer les besoins et de procéder aux premières opérations d'identification de nos concitoyens mais aussi d'examiner les possibilités d'installation dans les meilleurs délais dans notre Chancellerie d'un dispositif technique pouvant permettre de poursuivre l'opération d'identification biométrique au cas où la demande serait forte. C'est à cela que s'emploie la Mission depuis son arrivée.


Ce faisant, la Mission traduit dans les faits l'engagement solennel de Son Excellence, Monsieur le Président de la République, Chef de l'Etat François BOZIZE et celui du Gouvernement à rendre possible l'acquisition des passeports biométriques par nos compatriotes de l'étranger comme c'est le cas depuis trois (3) ans dans notre Chancellerie à Paris.

La présence massive de nos compatriotes à ces premières opérations, ajoutée au fait que chaque jour les cas de toutes les personnes présentes sont traitées, atteste du succès desdites opérations tout comme elle témoigne de l'attachement des uns et des autres, en dehors de toute autre considération, au pays où nous sommes nés et qui est le bien de nos racines à savoir la République Centrafricaine une et indivisible.


C'est donc le lieu de saluer cet attachement de nos compatriotes à l'un des symboles forts de notre pays, le passeport biométrique centrafricain, l'un des premiers de notre Sous-région d'Afrique Centrale à être parfaitement conforme aux nouveaux standards internationaux en la matière.

Enfin, eu égard à l'affluence constatée durant ces premiers jours, la Mission poursuivra les opérations d'identification biométrique au-delà du 19 Septembre 2012 pendant au moins une semaine.


Fait à Paris le 17 Septembre 2012


Le Président du Comité de Contrôle et de Vérification des Dossiers de Passeports Biométriques Centrafricains.


Dr Jacques M'BOSSO

 


 

 

 

NDLR : Ce que le chef de la mission refuse d’évoquer, sans doute par une pudeur bien compréhensible, est que cette mission a dû engranger beaucoup d’argent résultant, outre les frais exigés pour le passeport de 120 euros, du droit excessivement abusif et qui s’apparente à du racket, de légalisation par la même délégation, du moindre document à verser obligatoirement dans le dossier exigé. Les laborieuses tentatives de justification des possibilités d’installation dans les meilleurs délais de matériel de délivrance de passeport biométrique au sein de notre Chancellerie de Paris ne peuvent convaincre. Les autorités de Bangi sont censées connaître grosso modo le nombre de Centrafricains vivant en France et susceptibles d’avoir besoin de passeports biométriques.  Le ministre Mbosso aurait été plus convaincant s’il avait communiqué par exemple le montant des recettes que sa mission a réalisées depuis le 14 septembre jusqu’à maintenant et qui pourrait justifier la prolongation de sa mission.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 16:22

 

 

 

ecolerca.jpg

 

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 17 Septembre 2012 14:39

 

Les élèves de la République Centrafricaine reprennent ce 17 septembre 2012 le chemin de l’école pour la rentrée académique 2012-2013. Cette rentrée scolaire s’annonce déjà sous le signe du manque de matériels didactiques dont les tables bancs dans certains établissements.

 

A Bangui capitale du pays, la reprise a été effective d’après le constat des reporters de Radio Ndeke Luka qui ont sillonné certains lycées et écoles. Du côté du Lycée Marie Jeanne Caron, tout est au beau fixe : listes et emplois du temps affichés. Les élèves des classes de la 3ème et terminale débutent quant à eux les cours dès le 18 septembre 2012, ont indiqué ces reporters.

 

Même décor au Lycée Barthélémy Boganda avec la levée des couleurs. D’ailleurs, l’Association des Parents d’Elèves continue de procéder au nettoyage de certaines salles de classe.

Certains élèves ont même affirmé que « finies les vacances et l’heure est venue de se mettre au travail pour une réussite scolaire. D’autres ont appelé leurs camarades qui trainent les pas de vite les rejoindre».

 

A Mbaïki (sud), c’est une grande première : les élèves de la localité peuvent désormais accéder à la série B. Toutefois, les tables bancs manquent cruellement dans cette région d’où le bois est exporté vers les marchés internationaux. A cela s’ajoute l’un des bâtiments en état de délabrement avancé.

 

Dans le Bamingui Bangoran (nord), cette rentrée scolaire est loin d’être une réalité : les salles sont restées fermées, les hautes herbes envahissent encore les concessions à l’indifférence des parents d’élèves et enseignants, a expliqué le correspondant de Radio Ndeke Luka. Pourtant, les résultats du baccalauréat et du concours d’entrée en 6ème ont été satisfaisants, a remarqué le correspondant.

 

A Boali (95 kilomètres de Bangui), c’est la passation de service entre les responsables académiques. Une poignée d’élèves viennent vérifier leurs noms et les parents d’élèves nettoient les cours du lycée et école d cette région. La ville n’est pas aussi épargnée du problème des tables bancs.


Il faut dire que cette rentrée scolaire a été évitée de justesse. Le week-end dernier, les 5 centrales syndicales ont affiché leur volonté de rependre les cours en dépit d’un préavis de grève qu’ils ont déposé sur la table du gouvernement. Ils ont déclaré avoir ainsi donner l’occasion au processus des discussions entamées dans le cadre permanent de concertation et de négociation avec les autorités centrafricaines.

 

Ces syndicalistes avaient exigé le payement des arriérés de salaire des régimes des défunts président André Kolingba et Ange-Félix Patassé. Aussi, l’augmentation de salaire, la signature du décret d’application du statut général de la Fonction Publique, le rétablissement du Conseil d’Administration de l’Agence Centrafricaine pour la Formation Professionnelle et de l’Emploi (ACFPE), et de celui de la Caisse nationale de Sécurité Sociale (CNSS).

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Société
17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 16:13

 

 

 

 

rebelles

 

 

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 17 Septembre 2012 14:43

 

L’Opposition Démocratique centrafricaine se dit farouchement opposée à toute  prise  du pouvoir par les armes. Cette prise de position faite suite à la déclaration du colonel rebelle nommé HA, qui a laissé entendre, ce 16 septembre, que lui et ses éléments renverseront, manu-militari,  le régime centrafricain en place dans quelques jours.


Ces rebelles regroupés sous le nom de Convention des Patriotes pour la Justice et le Redressement Fondamentale (CPJPF), se sont dits responsables des troubles causés dans les villes de Damara, Sibut et Dékoua (centre-sud)

 

Ils ont aussi annoncé qu’ils renverseront le régime du Président François Bozizé dans les jours qui suivent. Un coup d’Etat qui sera dédié à la mémoire de leur défunt leader Charles Massi, selon eux, « lâchement assassiné par le président Bozizé » en 2012.

 

Ce 17 septembre, l’opposition politique  qualifie « d’anti-démocratique » les intentions de la CPJPF.


Dans une interview accordée à Radio Ndeke Luka ce 17 septembre, le coordonnateur du Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections 2011 (FARE 2011), Nicolas Tiangaye précise que l’Opposition Centrafricaine est « démocratique » et qu’elle ne cautionne plus la prise du pouvoir «  par les urnes mais dans le respect de la volonté du peuple centrafricain».

 

Selon les bilans des attaques de Damara et Sibut données par le ministère de la défense centrafricaine et la CPJPF à la presse, il y a eu 4 pertes de vies de part et d’autres.

 

Dans un micro ballade organisée par Radio Ndeke Luka, la plupart des Centrafricains de Bangui se disent contre la déclaration du colonel HA ses éléments.

 

Dans une interview accordée toujours à Radio Ndeke Luka, ce matin, l’ancien chef rebelle de la CPJP, Hissein Mahamat Abdoulaye, déclare qu’il ne connaît pas ce  colonel dit HA et sa CPJPF. Il poursuit également qu’il « n’y a pas un seul élément de CPJP parmi eux, même pas un seul responsable de CPJP avec eux ».

 

Pour l’heure, le calme est revenu dans les villes attaquées mais les banguissois et les populations environnantes sont sur le qui-vive et espèrent que le Gouvernement mettra tout en œuvre pour empêcher une éventuelle attaque rebelle.

 

D’après les dernières informations parvenues à la rédaction de RNL, le colonel HA et sa bande se seraient refugiés actuellement dans la ville de Kabo (Nord).

 

 

 

 


NDLR : Cette prise de position de l’opposition est sans ambiguïté et le mérite de la clarté car le régime de Bozizé a toujours pour habitude d’accuser sans fondement l’opposition d’être derrière certaines rébellions.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 15:52

 

 

 

 

Bangui--ville.JPG

 

 

RFI lundi 17 septembre 2012


Une faction dissidente de la CPJP a revendiqué les attaques du samedi 16 septembre sur les localités de Sibut et Damara, au nord de Bangui. La CPJP (Convention des patriotes pour la justice) qui était la dernière grande rébellion active dans le pays, a intégré les accords de paix de Libreville le mois dernier. Mais cette faction dissidente, qui se fait appeler « CPJP fondamentale », affirme qu'elle ne souscrit pas aux accords signés. Toutefois, selon nos informations, ces attaques auraient surtout été menées par des « Libérateurs » qui ont porté le président Bozizé au pouvoir en 2003 et ont récemment déserté.


Si ces dissidents de la CPJP revendiquent les attaques en invoquant des motifs politiques, ils reconnaissent ce que soulignent des sources bien informées, à savoir que les attaques de samedi dans ces localités au nord de Bangui sont surtout le fait de « Libérateurs » qui ont récemment déserté, comme l'explique le colonel Ha, porte-parole de la CPJP fondamentale.

 

« Ce sont les ex-libérateurs qui ont amené Monsieur Bozizé au pouvoir. Et Bozizé a promis de verser 15 millions à chacun. Maintenant, ils revendiquent les 15 millions (…). Mais ils sont au nombre de 60 de la garde du président Bozizé. Ils sont tous avec des bérets verts. Et ce sont eux, en ce moment, qui commandent le terrain ».

 

Des hommes dont les moyens semblent pour l'instant réduits. Selon les témoins, ils sont arrivés à pied à Damara, et pour rejoindre Sibut, plus au nord, ils se sont emparés entre autres de l'unique ambulance de la ville. « L’unique ambulance de la ville, nous l’avons emportée, effectivement, confirme le colonel Ha qui ajoute : Nous avons des véhicules, mais qui ne sont pas prêts ».

 

« Cette rébellion est purement tchadienne… »

De sources militaires, et selon des témoins, ces hommes armés ont pillé une petite société bancaire, saccagé une gendarmerie et une station-service, entre autres, dans ces deux localités. Josué Binoua, ministre de l’Administration du territoire, signale aussi la mort d'un auxiliaire de la gendarmerie à Damara et déplore ces attaques.

 

« La situation est maîtrisée, mais ce sont des situations qui nous tirent vers le bas à un moment où nous voulons dialoguer avec l’opposition démocratique pour porter le développement du pays ».

L’armée centrafricaine avait repris, dimanche 16 septembre, le contrôle des villes de Sibut et Damara. Mais la direction de la CPJP qui a signé la paix avec le gouvernement centrafricain, nie toute implication et affirme que cette dissidence n'existe pas, comme l’exprime Abdoulaye Hissène, le commandant de la CPJP.

 

« Il n’y a pas un seul élément de la CPJP parmi eux. Il n’y a pas un seul responsable de la CPJP parmi eux ! Je dis non et non à ça ! La CPJP a dit oui à la paix, on va vers la paix ! Je ne vais pas attaquer ! (…). Cette rébellion pour moi est purement tchadienne ! Il n’y a pas un seul Centrafricain parmi eux ! Il ne faut pas que les gens mentent ! Il ne faut pas que les gens disent n’importe quoi ! Il ne faut pas que les gens mélangent les choses ! C’est purement et simplement tchadien. La CPJP dit non à ceux-là. La CPJP est prête à les combattre ! », a-t-il affirmé.

 

 

 

 

NDLR : Au point où nous en sommes, seul Bozizé qui a été le premier à introduire en RCA des mercenaires tchadiens zakawa pour s’emparer du pouvoir en 2003, saura dire qui est Tchadien et qui ne l’est pas puisqu’on parle à nouveau de ceux là-mêmes qui l’avaient conduit au pouvoir et à qui il aurait tourné le dos et qui aurait déserté. L’arrestation ce jour même au PK 12 d’après nos informations d’un élément armé qui dit être de la CPJP et qui a même tiré sur la population avant d'être maîtrisé par les militaires en patrouille dans la zone, est révélatrice de la gravité de la situation. Le rebelle armé aurait déclaré : «Dans quelques heures ou quelques jours nous allons marcher sur Bangui. Nous sommes accompagnés par les ex -libérateurs qui ont conduit le Général Bozizé en 2003 au pouvoir et à qui  Bozizé a tourné le dos. Ils sont opérationnels, ils se trouvent sur toute l’étendue du territoire et même sur les collines de Bas-Oubangui ».  

 

Selon plusieurs témoignages de banguissois parvenus à la rédaction, Bangui est devenu vraiment triste depuis ce week-end ; pas de circulation ; les gens sont tétanisés par les évènements de Damara et autres localités.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 00:55

 

 

 

 

rebelles

 

 


Source : AFP 16 sep. 2012

 

Une faction du groupe rebelle de la Convention des patriotes pour la Justice (CPJP) a revendiqué aujourd’hui des attaques perpétrées hier sur les localités de Damara et Sibut, au nord de Bangui. Cette faction, baptisée CPJP fondamentale, rejette l’accord global de paix de Libreville signé entre le chef de la CPJP, Abdoulaye Hissène, et les autorités centrafricaines le 26 août dernier.

 

« Nous avons décidé de mener cette opération pour prouver aux autorités de Bangui que notre mouvement existe, que nous ne nous reconnaissons pas dans les accords signés par Abdoulaye Hissène et le pouvoir, mais que nous reconnaissons comme dirigeant Nouredine Adam. Nous allons très bientôt nous réorganiser pour attaquer de nouvelles cibles », a affirmé un responsable du groupe à l’AFP, expliquant : « ce que nous voulons c'est le changement, le départ du président Bozizé ». Aucun bilan officiel n’est encore disponible concernant les attaques d’hier.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 22:35

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

Bangui : Un gendarme tué dans l’attaque de la ville de Damara

 

 

rebelles.jpg

 

 

 

Bangui, 16 sept (RJDH)–Un gendarme a été tué dans l’attaque de la ville de Damara, à 75 kilomètre de la ville de Bangui,  perpétrée le samedi par un groupe d’hommes armés non identifiés. De même, trois véhicules dont  un de la gendarmerie, une ambulance de l’hôpital de la localité et un appartenant à un particulier ont été emportés.


Après l’attaque de Damara, les assaillants se sont rendus à Sibut où ils ont tiré en l’air, cassé et pillé un établissement d’épargne et de crédit. Ils ont afin pris la direction de Kaga-Bandoro  (centre-nord).

 

Pour le moment, la majeure partie des habitants des deux villes attaquées ont trouvé refuge dans la brousse.

D’après les informations, ces hommes ont profité de l’absence des forces de l’ordre, basées à Damara, qui seraient en patrouille pour investir la ville. Ils ont également coupé la ligne du réseau de téléphonie mobile de la ville.


Une source militaire a annoncé qu’un détachement a été déjà déployé sur place  pour sécuriser la zone.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 22:22

 

 

 

 

logo cpjp

 

 


Radio Ndéké Luka Dimanche, 16 Septembre 2012 18:02

 

« Effectivement on a attaqué Damara et il y a eu au moins 4 morts et 2 blessés. Nous nous sommes organisés depuis longtemps et nous sommes prêts à marcher sur Bangui pour renverser le pouvoir de François Bozizé ». C’est ce qu’a déclaré le porte-parole de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix fondamentale le colonel Hache Ha à Radio Ndeke Luka ce 16 septembre.

 

Les commanditaires de ces attaques les baptisent « Opération Charles Massi » car selon le colonel HA, « nous le faisons en la mémoire de Charles Massi qui a été lâchement assassiné par le Général François Bozizé ».


Par ailleurs, ce colonel rebelle révèle que «  dans quelques heures ou quelques jours nous allons marcher sur Bangui. Nous sommes accompagnés par les ex libérateurs qui ont conduit le Général Bozizé en 2003 au pouvoir et à qui  Bozizé a tourné le dos. Ils sont opérationnels, ils se trouvent sur toute l’étendue du territoire et même sur les collines de Bas-Oubangui »


Par ces propos, le colonel HA de la CPJP, dite fondamentale, revendique les attaques des villes de Damara, Sibut et Dékoa (Centre sud). Il explique également, qu’ils ont attaqué Damara puis ils ont progressé vers Sibut jusqu’à Dékoua. Il reconnait que c’est à Dékoa que les Forces Armées centrafricaines les ont attaqués mais qu’ils ont réussi à mettre en débandade les FACA.

 

La CPJP fondamentale affirme avoir rompu avec l’ex chef rebelle Abdoulaye Hissen qui vient au nom de cette rébellion signer un accord de paix avec le Gouvernement centrafricain en juillet dernier. Pour ces derniers, Abdoulaye Hissen a voulu tirer la plus grosse part du gâteau  mais ils ont choisi de leur côté de rester la CPJP fondamentale.


Joint au téléphone par RNL, le ministre délégué à la défense Jean-Françis Bozizé, regrette le fait que la CPJP, par le biais d’Abdoulaye Hissen vient de signer l’accord de Paix Global de Libreville mais voilà que d’autres personnes se lèvent pour détruire cette dynamique.

 

Jean-Francis Bozizé laisse entendre qu’il prend  acte de leur marche sur Bangui et que les forces régulières ne se laisseront pas faire. Il confirme aussi qu’il y’a eu des échanges de tirs dans la poursuite des rebelles par les éléments des FACA et qu’il y’a eu des blessés de part et d’autre.


Le ministre délégué à la défense conclut que les rebelles ont été chassés de Dékoa par les FACA et qu’ils sont en fuite vers Bouca et Batangafo.

 


 

NDLR : Et Bouca et Batangafo ne font-elles pas partie de la RCA ? A Damara, les assaillants ont saccagé la gendarmerie, la résidence du sous-préfet, les antennes des sociétés Orange et Télécel coupant ainsi toute communication avec la localité de Damara, quelques magasins dont l’agence de Sofia-crédit où ils ont emporté la caisse principale.


A l'arrivée des renforts des FACA de Bangui, dans leur retrait, les assaillants ont abattu un auxiliaire de la gendarmerie et pris deux (2) véhicules dont une ambulance et une pickup des gendarmes. A 20 km environs sur la route de Sibut, ils ont croisé le général Sérégaza revenant de son village (Libii). Ils l'ont arrêté et récupéré son véhicule pick-up et l'ont laissé partir avec le 3ème véhicule d'un autre usager de la route qu'ils ont également récupéré et qui ne fonctionnait pas bien.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers