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14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 15:38

 

 

 

 

Hollande F


13 mai 2012  Juliette Abandokwe


Aux éternels pessimistes, qui, munis de la science infuse ont déjà condamné François Hollande, et à ceux qui par principe seront d'accord avec eux, nous devrions rappeler ici que le Président de la France n'est pas l'unique garant de la Françafrique. 

Quelle que soit sa volonté, il fait face en arrivant au pouvoir, à un système lourdement ancré dans les habitudes de la France, et surtout depuis plus de 50 ans. Ceux qui naïvement pensent que Hollande va tout changer du jour au lendemain, oublient le pouvoir d'autres acteurs, comme notamment l'empire industriel français, autant commercial que militaire. 

Ensuite, la victimisation systématique dans laquelle se vautrent bon nombre d'Africains, leur fait perdre la faculté de se remettre en question, d'utiliser l'intelligence avec laquelle ils sont nés avant d'être formaté bon gré malgré. La France n'est pas la seule responsable. Ni ses sous-préfets abuseurs locaux. Nous sommes tous responsables de notre destin, du destin de la terre que nous ne traitons pas toujours très bien. 

Nous ne pouvons pas éternellement accuser les autres de nos malheurs. S'il est vrai que notre passé ne nous avantage guère, notre futur est devant nous, autant que le futur de la France et des autres. Tant que la soumission que nous subissons reste dans nos esprits synonyme de paix, nos ennemis auront toujours l'outrecuidance de s'autoproclamer "Le choix du peuple" avant même que le peuple ait exprimé son avis par le vote. 

Prenons-nous donc en main, regardons autour de nous, et faisons le constat amer de nos tentatives de sortie de crise. La jalousie et l'appât du gain immoral, les luttes de pouvoir et de leadership, le refus d'écouter les autres et d'accepter les avis divergeant, la soif d'auto-glorification, et le besoin de s'imposer par l'abus, sont autant d'éléments qui n'avantageront pas un fonctionnement constructif et positif, car surtout ils nous font systématiquement perdre de vue le Bien de la Nation, le Bien public. 

Les autres nous ont imposé leur marque au fer rouge, c'est vrai. Mais nous pouvons sortir de là, regarder en avant, au lieu de toujours pleurer sur le passé. Même s'ils ne se ressemblent pas, les échecs se suivent, absence de stratégie viable oblige.

 François Hollande a été élu par les Français, pour la France. Ne lui laissons pas croire que nous ne savons pas ce que nous voulons. C'est à nous de faire preuve d'un comportement mature et réfléchi, qui force le respect et qui, au fur du temps, mènera à un partenariat de gagnant-gagnant. 

Pour le moment, nous sommes divisés, incapables de nous organiser autour d'un objectif consensuel, exagérément naïfs devant les diversions à gogo, et incapable de faire de projets réalistes et concrets, tant nous sommes facile à tromper. Cette faiblesse n'est qu'une simple brèche pour ceux qui n'ont pas de temps à perdre... 

Quand serons-nous capables de leur montrer que nous aussi n'avons vraiment plus de temps à perdre.......


http://juliette.abandokwe.over-blog.com/article-francafrique-quelles-responsabilites-105110360.html

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 15:24

 

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Samedi, 12 Mai 2012 14:25

 

Le Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC) vient de s’opposer au projet de révision du code électoral. Un projet de loi qui se trouve déjà sur la table de l’Assemblée Nationale. Il demande au Premier Ministre Faustin Archange Touadéra de le retirer purement et simplement.

Cette position a été affichée clairement le 4 mai dernier dans une correspondance adressée aux autorités du pays.

Selon Me Fleury Blaise Otto, Secrétaire Général adjoint et Porte-Parole du RDC interrogé par Radio Ndeke Luka, « toutes les conditions ne sont encore pas réunies pour l’envoi d’un tel projet de loi au Palais du Peuple. Par une telle décision, le gouvernement envisage pour son peuple un « suicide collectif ». Certes nous avions accepté de tout remettre à plat et de désigner quel organe se chargera de conduire les élections dans notre pays. Malheureusement, nos attentes n’ont pas été prises en compte et sommes surpris d’une telle décision ».

Par ailleurs, l’Union pour la Renaissance et le Développement (URD), 31emeparti politique en Centrafrique a fêté vendredi son 2èmeanniversaire au centre Jean XXIII à Bangui. Cette formation politique se propose de drainer plus de jeunes afin de conquérir le pouvoir d’ici 2016.

Auguste Boukanga, président de l’URD a fait au cours de cette célébration l’étalage de la situation politique et socioéconomique de la RCA. Il a en effet présenté un tableau sombre de la situation sécuritaire et économique dans le pays ainsi que la mal gouvernance du pouvoir en place.

Pour illustration, l’URD a indiqué que le salaire des fonctionnaires et agents de l’Etat n’ont augmenté depuis plus de 2 décennies. Mais les prix des denrées alimentaires et autres produits de 1ère nécessité ne cessent de grimper au su et au vu des autorités du pays.

 

NDLR : Officiellement, il n’y a pas de projet de modification constitutionnelle mais officieusement tout le monde sait à Bangui qu’un tel projet existe bel et bien et que c’est le président de l’assemblée nationale monocolore, l’ineffable Célestin Leroy Gaombalet alias Gaou la fumée qui le garde par devers lui. Bozizé , son clan et tous ses courtisans doivent savoir que les modifications constitutionnelles pour conserver à vie le pouvoir ne sont plus dans l’air du temps. S’ils s’entêtent à le faire, ils trouveront sur leur chemin le peuple centrafricain et tous les démocrates du monde entier en face d’eux.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 15:16

 

 

 

 

Démafouth candidat

 

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 14 Mai 2012 08:02

Le processus du Désarmement Démobilisation et Réinsertion (DDR) des ex-combattants rebelles en République Centrafricaine entre désormais dans sa phase opérationnelle. 1 017 rebelles de l’Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie (APRD) ont été désarmés et démobilisés le 12 mai 2012. Ce chiffre n’a pas été validé par l’APRD qui a plutôt avancé un nombre de 1 431.

Les opérations se sont déroulées au centre d’appui pour la promotion rurale situé à 18 kilomètres de Zando, sur l’axe Ouandago dans la préfecture de Nana-Gribizi (nord). Les ex-combattants de cette faction rebelle sont venus des localités de Marazè, Kaka-déré, Ngoukia et Ouandago (nord).

Les forces Armées Centrafricaines (FACA), celles de la Mission de consolidation de la Paix en Afrique Centrale (MICOPAX) et une société de sécurité dite Powers ont été étroitement associées aux opérations.

Ces opérations ont consisté à l’identification informatisée, la récupération des armes, la collecte des données, l’enregistrement avec émission des cartes de démobilisés, l’enregistrement des bandes magnétiques et du code puis le profilage.

Une fois cette étape franchie, les concernés ont reçu des kits offerts par le gouvernement centrafricain et le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), selon les profils choisis. Les rebelles sont aussi soumis à des visites médicales afin de déceler toutes inaptitudes avant l’orientation professionnelle.

A propos de l’orientation professionnelle, les combattants ont le choix entre la vie militaire ou civile. Des filières telles que l’élevage, l’agriculture, l’insertion dans la Jeunesse Pionnière Nationale,  la mécanique, le retour sur les bancs de l’école, la menuiserie voire la maçonnerie ont été mises à la disposition des rebelles.

A titre d’exemple, pour ce 1er jour des opérations,  19 combattants désarmés et démobilisés sur 20 ont opté pour la Jeunesse Pionnière Nationale (JPN), selon les responsables militaires de l’APRD.

Chacun des démobilisés a également perçu une somme de 100 000 francs CFA (environ 153 euros) de la part du gouvernement. A cette somme s’ajoute un montant de 19 300 francs CFA (environ 29 euros)  et 50 000 (76 euros) octroyé par le PNUD, des frais répartis selon les grades, pour le transport.

Interrogés par Radio Ndeke Luka, certains démobilisés ont exprimé leur joie au sujet de ces opérations qu’ils considèrent de « très indispensables pour un retour définitif de la paix dans ces régions durement affectées par des crises militaro-politiques ».

Toutefois, la population s’interroge déjà sur quelques disfonctionnements intervenus dans ces opérations. Pour preuve, les armes automatiques détenues par les hauts gradés et leurs proches n’ont pas été rendues.

Le processus du DDR a repris suite à un temps de latence dû au manque de financement. Le gouvernement avait de ce fait entamé de nouvelles discussions avec les bailleurs de fonds à cet effet. Pour illustration la récente réunion tenue à New York a été essentiellement axée sur ce sujet.

Il faut dire que les opérations ont vu la participation des partenaires au développement, le ministère délégué en charge du DDR et Jean-Jacques Demafouth, chef de file de l’APRD.

Le 1erVice-président du comité de Pilotage du DDR reprend ainsi sa place après qu’il ait été arrêté en janvier dernier et libéré provisoirement. Il a été accusé avec les députés entrant et sortant de Birao II pour atteinte à la sureté de l’Etat.

Signalons que l’APRD, une des factions rebelles signataires d’un accord de paix, compte plus de combattants que les autres factions. Dans la phase précédente, au mois 4000 soldats ont été désarmés. 3 000 autres seraient encore sur la liste d’attente.

 

 

Centrafrique  Mille ex-combattants rebelles désarmés et démobilisés

14 Mai 2012 - 17:57

Environ mille ex-combattants de l'armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), la principale ex-rébellion de Centrafrique ont rendu leurs armes et ont été démobilisés dans la Nana Gribizi (nord) ce week-end, a annoncé la radio nationale lundi.
"En tout 1.017 ex-combattants de l'APRD ont été désarmés et démobilisés" à Kaga Bandoro dans le cadre du programme de Désarmement, Démobilisation, Réinsertion (DDR) des accords de paix de 2008, a annoncé la radio nationale.


Les combattants, qui ont perçu entre 180 et 230 euros d'indemnités liées "aux grades ou comme frais de transport" ont remis leurs armes aux observateurs de la mission de consolidation de la paix en Centrafrique (MICOPAX) et à sa composante militaire la force multinationale de l'Afrique centrale (FOMAC).


Jean-Jacques Demafouth, président de l'APRD et vice-président du Comité de pilotage du désarmement, arrêté en janvier sous l'accusation d'atteinte à la sûreté intérieure de l'Etat et qui jouit d'une liberté provisoire depuis le mois d'avril, a participé aux opérations.


Ancien ministre de la défense et deux fois candidat à la présidentielle, Demafouth avait accepté de prendre en 2008 la tête de l'APRD au cours du processus de paix qui a conduit à la signature d'un accord entre la plupart de mouvements rebelles et le pouvoir à Libreville.


Lancé le 25 juin 2011 par le président François Bozizé, le DDR avait été interrompu en décembre 2011 faute de moyens. Il a repris grâce aux bailleurs de fonds occidentaux principalement.


Selon une source du ministère du Désarmement, au moins 4.000 ex-combattants ont été désarmés lors de la précédente phase, et il en reste 3.000 dans le nord-est et 7.000 dans l'ensemble du pays, miné par des problèmes de rébellion.



© AFP

 

 

   

Centrafrique : démarrage du désarmement


(BBC Afrique 08/05/2012)

 Le désarmement des ex rebelles est relancé en République Centrafricaine, après plusieurs mois de blocage.

La reprise du processus est annoncée par un communiqué signé du ministre en charge du programme du DDR (Désarmement, Démobilisation, Réinsertion).

Trois structures ex-rebelles basées au centre et au nord du pays sont concernées.

Cette relance du désarmement annoncée par les autorités de Bangui, concerne l'armée populaire pour la restauration de la démocratie APRD de Jean Jacques Demafouth, l'union des forces républicaines de Florian Jadder et le front démocratique du peuple Centrafricain, F D P, dirigé lui par un autre chef de guerre Abdoulaye Miskine.

Ces trois fronts avaient signé avec le gouvernement de Bangui des accords de paix entre 2007 et 2008.

Rappelons que le FDC avait dénoncé ces accords en février dernier, accusant le gouvernent de lenteur dans la mise en application des clauses signées par les belligérants…

Selon des sources proches du dossier, une demande a été faite aux chefs de ces unités de regrouper leurs éléments sur des sites préalablement choisis.

8 mai, 2012 - 02:53 GMT

© Copyright BBC Afrique

 

 

 

NDLR : C'est le meilleur démenti au demi-dieu Firmin Findiro qui avait prétendu après l'arrestation de Jean Jacques Demafouth, président de l'APRD et 1er vice président du comité de pilotage que cela n'aurait aucun effet sur le déroulement programme DDR.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 15:02

 

 

 

 

Marylin Mouliom Roosalem

 

                         Maryline Roosalem dans le collimateur

 

 

Hausse des prix, le gouvernement tape du poing sur la table

Radio Ndéké Luka Dimanche, 13 Mai 2012 13:29

La hausse des prix des produits alimentaires et de première nécessité continue de préoccuper le gouvernent centrafricain. Le  Premier Ministre  Faustin Archange Touadéra a convoqué le 11 mai 2012, tous les opérateurs économiques du pays pour faire la lumière sur ce sujet brulant.

Cette réunion élargie au département du commerce fait suite à l’interpellation mercredi dernier de trois membres du gouvernement des secteurs concernés par les élus de la Nation.

Le but de cette rencontre avec les opérateurs économiques a été d’échanger sur la flambée des prix sur les marchés. Une opportunité de chercher les voies en moyens pour remédier à cette crise qui touche sensiblement les fils et filles du pays.

Selon Gilles Grézéngué, président du patronat de Centrafrique, « au moment où la flambée des prix s’est opérée, le gouvernement n’a pas songé regrouper les acteurs du secteur concerné pour une solution durable. Même la décision prise récemment sur le blocage des prix ne rencontre pas l’agrément de tous les opérateurs économiques. Il est judicieux que le gouvernement renégocie avec nous pour retrouver le juste prix des produits dans le pays ».

Pour lui, plusieurs facteurs concourent à la hausse de ces prix notamment les tracasseries routières, la non-transparence dans les actions à mener, le manque de dialogue voire l’insécurité.

Quant au Premier Ministre, « nous sommes dans un partenariat où tout le monde devrait se prononcer sur le sujet qui nous divise. Nos experts vont se prononcer aussi sur les préoccupations évoquées. Ce qui est sûre nos experts sont à pied d’œuvre pour identifier les points de blocage afin d’y remédier ».

Ce qu’il faut dire de cette situation est que depuis la prise de décision sur le blocage de ces prix, rien ne semble être respecté par les opérateurs économiques. Les plaintes fusent de partout. Le savon qui se vendait à 125 francs CFA, grimpe à 200 francs. Un coût qui écarte les consommateurs à s’approvisionner en ces produits de 1ère nécessité.

Au nombre des plaintes, on note à ce jour la rareté du poisson de mer appelé « chinchard ». Le sucre, le riz et le savon figurèrent entre autres sur la liste des produits très prisés dans le pays. Seulement, il est difficile de s’en procurer en ce moment.

 

NDLR : Avec ce problème de hausse des prix de produits de première nécessité, le régime de Bozizé se retrouve brutalement confronté à son incompétence et aux effets dévastateurs de la corruption qui le mine depuis des lustres. C’est un secret de polichinelle que c’est Bozizé, ses épouses et ses enfants ainsi que quelques dignitaires bien connus du pouvoir et quelques commerçants libanais de la place qui organisent la pénurie de certains produits de première nécessité afin de s’en mettre plein les poches. Faustin Touadéra et son ministre du commerce Maryline Roosalem le savent bien et feignent de l’ignorer avec les prétendus arrêtés d’encadrement des prix que personne ne veut respecter. En attendant, ce sont malheureusement les pauvres Centrafricains qui trinquent et n’ont que leurs yeux pour pleurer. La bozizie n’en a rien à foutre.

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 14:59

 

 

 

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Bangui 14/05/2012 (Agence Centrafrique Presse) - Les députés centrafricains ont adopté par 53 voix pour, 1 contre et 0 abstention le projet de loi portant création d’une Agence de Gestion Durable des Ressources Forestières (AGDRF), projet initié et défendu par le Ministre des Eaux, Forêts, Chasse et Pêche, Emmanuel Bizot, vendredi 11 mai 2012, à Bangui.

 L’Agence de Gestion Durable des Ressources Forestières sera une structure gouvernementale dont l’ambition est de prendre le relais du Projet d’Appui à la Réalisation des Plans d’Aménagement Forestiers, lancé en 1999 et longtemps accompagné par l’Agence Française de Développement (AFD).

Avec les PARPAF première phase et deuxième phase, presque tout le couvert forestier du sud-ouest de la République Centrafricaine est mis sous aménagement. L’exploitation forestière est réglementée, de façon à privilégier la régénérescence des forêts et à prendre en compte les intérêts socioéconomiques et culturels des populations vivant dans et autour des massifs forestiers mis sous exploitation, sous peine de pénalités.

Dans les faits, le PARPAF est arrivé à terme le 31 décembre 2011. Cependant, le Ministère des Eaux, Forêts, Chasse et Pêche entend pérenniser les acquis du projet, qui sont dominés par les compétences acquises par les cadres nationaux dans des domaines aussi variés comme par exemple le système national de traçabilité, l’appui technique en environnement dans les Permis d’Exploitation et d’Aménagement (PEA), l’appui technique socioéconomique dans les PEA, etc.

L’Agence de Gestion Durable des Ressources Forestières sera placée sous la tutelle du Ministère des Eaux, Forêts, Chasse et Pêche, avec le mandat de poursuivre la mise en œuvre des plans d’aménagements des concessions d’exploitations forestières en développant des outils du suivi des indicateurs.

De l’avis du Ministre des Eaux, Forêts, Chasse et Pêche, Emmanuel Bizot, l’agence sera en partie financée par les taxes forestières affectées au Compte d’Affectation Spécial et de Développement Forestier (CAS-DF).

 Dans le cadre du Programme de Développement de la Région du Sud-Ouest de la République Centrafricaine (PDRSO), Emmanuel Bizot a également annoncé que l’AFD, la GTZ et l’Union Européenne pourraient, une fois de plus, apporter leur appui à l’agence.



Alain-Patrick MAMADOU / ACAP

© Copyright Agence Centrafrique Presse

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 14:41

 

 

 

 

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        le général Caesar Achellam n° 4 de la LRA de Joseph Kony

 

 

RIVER VOVODO, République centrafricaine (Reuters) - L'armée ougandaise a annoncé dimanche l'arrestation d'un adjoint de Joseph Kony, le chef de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA) recherché par la Cour pénale internationale pour crimes de guerre.

Selon les Forces de défense populaire de l'Ouganda (UPDF), le général Caesar Achellam, l'un des cinq principaux chefs de la force de 200 miliciens dirigée par Kony, a été capturé lors d'une embuscade tendue samedi sur les rives du fleuve Mboun, en République centrafricaine.

Il était armé d'un fusil d'assaut AK-47 et avait huit chargeurs en sa possession. Il a été arrêté avec sa femme, une de ses filles et l'un de ses assistants.

L'armée estime que sa capture pourrait inciter d'autres miliciens à abandonner les rangs de la LRA.

"L'arrestation de général Caesar Achellam est une grande avancée parce que c'est un gros poisson. Son arrestation va sans aucun doute provoquer des dissensions au sein de la LRA", a déclaré Felix Kulaigye, le porte-parole de l'UPDF qui était sur sa piste depuis un mois.

Selon un journaliste de Reuters qui accompagnait l'armée ougandaise en République centrafricaine, Achellam, présenté comme un trophée par l'UPDF, boitait en raison d'une vieille blessure. Il revenait de la République démocratique du Congo (RDC) lorsqu'il est tombé dans l'embuscade.

Le chef de la LRA Joseph Kony est accusé d'avoir pendant des années fait enlever des enfants - les filles pour en faire des esclaves sexuelles, les garçons pour les enrôler dans ses troupes. Il s'est enfui dans le nord de l'Ouganda en 2005 avant de gagner le Soudan du Sud puis la RDC.

En décembre 2008, l'armée ougandaise a lancé l'opération "Coup de Tonnerre" pour détruire les bases de la LRA et chasser les rebelles en République centrafricaine.

Justin Dralaze, Marine Pennetier pour le service français

 

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                            patrouile de soldats ougandais vers OBO (RCA)

 

 

Le numéro 4 de la LRA capturé en Centrafrique

Le Monde.fr avec AFP et Reuters | 14.05.2012 à 07h21

L'armée ougandaise a annoncé, dimanche 13 mai, l'arrestation d'un adjoint de Joseph Kony, le chef de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA, Lord's Resistance Army), recherché par la Cour pénale internationale pour crimes de guerre.

Selon les Forces de défense populaire de l'Ouganda(UPDF), le général Caesar Achellam a été capturé lors d'une embuscade tendue samedi sur les rives du Mboun, en République centrafricaine. Il était armé d'un fusil d'assaut AK-47 et avait huit chargeurs en sa possession. Il a été arrêté avec sa femme, une de ses filles et l'un de ses assistants.

Selon des sources militaires ougandaises, les unités ougandaises l'ont attendu durant trois semaines en embuscade après avoir suivi la trace de son groupe, d'une trentaine de combattants. Caesar Acellam s'est cependant séparé de ses hommes il y a quelques jours, pour une raison pour l'heure inconnue. L'armée ougandaise est à la pointe de la force régionale chargée, avec le soutien de forces spéciales américaines, de traquer la LRA et plus particulièrement Joseph Kony. L'armée estime que sa capture pourrait inciter d'autres miliciens à abandonner les rangs de la LRA.

Acellam est le plus haut responsable de la LRA capturé à ce jour. Il en est le numéro 4, derrière ses trois principaux chefs, Joseph Kony, Okot Odhiambo et Dominic Ongwen, tous recherchés par la Cour pénale internationale (CPI). Le mandat d'arrêt de la CPI vise également un quatrième homme, Vincent Otti, historiquement commandant en second et vice-président de la LRA, mais dont tout porte à croire qu'il est mort.

Il a été transféré dimanche dans la petite ville sud-soudanaise de Nzara, à la frontière avec la République démocratique du Congo, au quartier général des forces régionales mandatées par l'Union africaine (UA) pour traquer la LRA. L'homme, de grande taille, âgé de 49 ans et qu'une vieille blessure fait claudiquer, doit y subir des contrôles médicaux.

Créée à la fin des années 1980 dans le nord de l'Ouganda, la LRA est sinistrement connue pour ses enlèvements d'enfants, qu'elle transforme en combattants ou en esclaves, et pour ses mutilations de civils. Depuis qu'elle a été chassée d'Ouganda, elle opère depuis les autres pays de la région - Centrafrique, Soudan du Sud, Soudan, et République démocratique du Congo (RDC). Les forces ougandaises ne sont autorisées à intervenir ni en RDC ni au Soudan. Le mois dernier, une vidéo controversée de l'ONG américaine Invisible Children sur Joseph Kony avait jeté un coup de projecteur sur la LRA, faisant sensation sur Internet.

Le 10 mai, le procureur de la CPI, Luis Moreno-Ocampo, a prédit que Joseph Kony serait "arrêté ou tué avant la fin de cette année". Le lendemain, le représentant spécial de l'ONU pour l'Afrique centrale, Abou Moussa, avait révélé que les troupes aux trousses de Joseph Kony le contraignaient à se déplacer sans arrêt. Après l'avoir un temps pensé en Centrafrique, M. Moussa a indiqué que le fugitif pourrait désormais se trouver au Darfour, une région de l'ouest du Soudan ravagée par la guerre civile depuis 2003.

Joseph Kony, un ex-enfant de chœur semi-analphabète, a pris en 1988 la tête de la LRA, dont l'objectif était de remplacer le gouvernement à Kampala par un régime fondé sur les dix commandements de la foi chrétienne.

 

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Centrafrique: le numéro 4 de la LRA capturé par l'armée ougandaise

Par Par Max DELANY | AFP

Caesar Acellam, numéro 4 de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA), rébellion tristement réputée pour ses enlèvements d'enfants et ses mutilations de civils, a été fait prisonnier en Centrafrique par l'armée ougandaise.

Il a été transféré dimanche dans la petite ville sud-soudanaise de Nzara, à la frontière avec la République démocratique du Congo, au quartier-général des forces régionales mandatées par l'Union africaine (UA) pour traquer la LRA, qui se déplace dans la région depuis qu'elle a été chassée d'Ouganda en 2006.

L'homme, de grande taille, âgé de 49 ans et qu'une vieille blessure fait claudiquer, doit y subir des contrôles médicaux.

Un journaliste de l'AFP avait pu le rencontrer auparavant à Djema en Centrafrique, dans un camp de l'armée ougandaise, où il avait été emmené après sa capture.

"Le général de division, Caesar Acellam, qui a combattu dans la jungle depuis 1984, est désormais entre les mains de l'UPDF" (armée ougandaise), a déclaré en parlant de lui-même le prisonnier à des journalistes emmenés sur place par l'armée ougandaise.

Acellam est le plus haut responsable de la LRA capturé à ce jour. Il en est le n°4 juste derrière ses trois principaux chefs, Joseph Kony, Okot Odhiambo et Dominic Ongwen, tous recherchés par la Cour pénale internationale (CPI).

Le mandat d'arrêt de la CPI vise également un quatrième homme, Vincent Otti, historiquement commandant en second et vice-président de la LRA, mais dont tout porte à croire qu'il est mort.

"Il s'agit d'un gros poisson", a estimé le porte-parole de l'armée ougandaise, Felix Kulayigye, qui a précisé qu'il avait été capturé samedi matin près de la frontière centrafricaine avec la RDC après un bref échange de tirs avec des soldats ougandais, à l'issue duquel il s'est rendu.

Il était en compagnie seulement d'une Ougandaise, d'une adolescente centrafricaine et d'un bébé, qui n'ont pas été blessés et sont entre les mains de l'armée ougandaise.

Selon des sources militaires ougandaises, les unités ougandaises l'ont attendu durant trois semaines en embuscade après avoir suivi la trace de son groupe d'une trentaine de combattants.

Caesar Acellam s'est cependant séparé de ses hommes il y a quelques jours, pour une raison pour l'heure inconnue.

L'armée ougandaise est à la pointe de la force régionale chargée, avec le soutien de forces spéciales américaines, de traquer la LRA et plus particulièrement Joseph Kony.

L'arrestation de Caesar Acellam "est un grand pas pour nous vers la fin de la rébellion", a estimé Félix Kulayigye.

Créée à la fin des années 80 dans le nord de l'Ouganda, la LRA est sinistrement connue pour ses enlèvements d'enfants, qu'elle transforme en combattants ou en esclaves, et pour ses mutilations de civils.

Depuis qu'elle a été chassée d'Ouganda, elle opère depuis les autres pays de la région - Centrafrique, Soudan du Sud, Soudan, et République démocratique du Congo (RDC). Les forces ougandaises ne sont autorisées à intervenir ni RDC ni au Soudan.

Joseph Balikudembe, commandant en chef de l'opération ougandaise, a récemment estimé que la combinaison de l'aide américaine, de l'affaiblissement de la LRA et des unités de traque mises en place par Kampala pourraient permettre "d'affaiblir et éliminer la LRA".

Le mois dernier, une vidéo controversée de l'ONG américaine Invisible Children sur Joseph Kony avait jeté un coup de projecteur sur la LRA, faisant sensation sur internet.

Le 10 mai, le procureur de la CPI, Luis Moreno-Ocampo, a prédit que Joseph Kony, serait "arrêté ou tué avant la fin de cette année".

Le lendemain, le représentant spécial de l'ONU pour l'Afrique centrale Abou Moussa avait révélé que les troupes aux trousses de Kony le contraignaient à se déplacer sans arrêt. Après l'avoir un temps pensé en Centrafrique, M. Moussa a indiqué que le fugitif pourrait désormais se trouver au Darfour, une région de l'ouest du Soudan ravagée par la guerre civile depuis 2003.

Kony, un ex-enfant de choeur semi-analphabète, a pris en 1988 la tête de la LRA dont l'objectif était de remplacer le gouvernement à Kampala par un régime fondé sur les Dix commandements.

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 23:28

 

 

 

 

 

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Bureau Politique

Secrétariat  Général

N°__45__MLPC/BP/SG/012                                                                                    Bangui le 7 mai 2012      

 

                                           

                                                   Le  Président    du Mouvement de Libération du

                                                   Peuple Centrafricain (MLPC)

                                                                            Bangui  

                                                             (République Centrafricaine)

 

                                                                                             A

                                                  Son Excellence  Monsieur François HOLLANDE

                                                   Président de la République Française

                                                                       Palais de l’Elysée

                                                                        Paris – France

 

Objet : Lettre de félicitation 

 

                          Excellence Monsieur le Président de la République,

 

        Le Bureau Politique du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), a suivi avec joie votre brillante élection à  la Présidence de la République Française.

 

       Cette grande victoire est aussi et surtout  un grand  espoir pour les forces de progrès dans le monde entier et en Afrique en particulier. Elle vient justifier la pertinence du projet socialiste que vous avez brillamment porté et soutenu durant toute la campagne présidentielle.

 

        Le Bureau Politique du MLPC par ma voix, ainsi que  tous les organes dirigeants de notre parti se réjouissent de votre brillante élection et vous présentent leurs vives et chaleureuses félicitations.

 

        Veuillez agréer, Excellence Monsieur le Président de la République, l’expression de notre haute et indicible considération.

                                                                     

                                                                  Le Président

 

                                                                Martin ZIGUELE

 

 

 

 

 

Entête MLPC

 Secrétariat  Général

 N°__46__MLPC/BP/SG/012                                      

                                                                                                            Bangui, le  7  Mai  2012

 

                                                                    Martin ZIGUELE

                                                                   Président  du Mouvement de Libération du

                                                                   Peuple Centrafricain (MLPC)

                                                                                     Bangui

                                                                   (République Centrafricaine)

 

                                                                                               A

                                                                   Madame Martine AUBRY

                                                                   Première Secrétaire  du  Parti Socialiste Françai

                                                                   10, rue Rue de Solférino,  

                                                                   75 333 Paris  Cedex

                                                                              France 

 

Objet : Message de félicitation

 

                                                                   Madame,

 

         Le Bureau Politique du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), a suivi avec une grande joie l’élection du candidat de votre parti, Monsieur François HOLLANDE, à la Présidence de la République Française.

 

       Cette grande victoire est,  sans conteste, la preuve de la pertinence de votre projet politique pour le changement auquel aspiraient les Français dans votre pays.

 

      Aussi, le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) membre de l’Internationale Socialiste, résolument engagé aux côtés des forces progressistes, présente à tous les responsables des instances dirigeantes du Parti Socialiste Français (PS) ses chaleureuses félicitations pour  cette brillante élection. Cette victoire est aussi celle de toutes les forces de progrès dans le monde et notamment celles d’Afrique qui y placent un grand espoir.

 

Sincères encouragements et salutations militantes.

 

                                                                                     Le  Président

 

 

                                                                                   Martin  ZIGUELE

 

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 23:23

 

 

 

 

Bangui PK 0

 

Radio Ndéké Luka Vendredi, 11 Mai 2012 14:45

Le mouvement de grève entamée il y a 3 jours par les étudiants en 1èreannée de la diplomatie culturelle connait un nouvel épisode. 20 des mécontents ont été arrêtés ce 11 mai par la Police au sein de leur établissement. Les étudiants avaient revendiqué le paiement de 8 mois d’arriérés de bourse.

Selon les témoins ayant requis l’anonymat sur Radio Ndeke Luka, ces étudiants embarqués par les agents de la Police seraient brutalisés et conduits au commissariat Central à Bangui pour nécessité d’enquête.

Un des grévistes a expliqué que c’est le Directeur de l’Ecole Nationale des Arts (ENA) en personne qui a alerté la Police pour les traquer. Une fois arrivées, les forces de l’ordre ont voulu arrêter un de leurs. Nous avions refusé et décidé d’être embarqué en bloc par la Police.

Pour les responsables du ministère de la Jeunesse des Sports Arts et Culture, ces étudiants n’ont pas respecté les règles de grève. Ils ont saccagé les tables bancs et les tôles de leur département.

Une accusation rejetée par les grévistes. « Nous avions manifesté pacifiquement sans brûlé les preux et encore moins barricadé la voie publique », ont-ils indiqué.

Dans leur mouvement, ces étudiants n’ont pas aussi manqué de dénoncer la non tenue des promesses des autorités pour le paiement de leurs bourses. Ils se sont ainsi vus roulés dans la farine.

Cette grève est la 1ère du genre dans la famille universitaire pour cette nouvelle rentrée académique. Elle a perturbé les cours au sein d’un établissement scolaire où les élèves du primaire et secondaire sont à l’approche des examens de fin d’année.

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 23:21

 

 

 

Kony fri

 

NEW YORK (Nations unies) 11/05/2012 (AFP) — Le rebelle ougandais Joseph Kony se déplace constamment pour échapper aux recherches et pourrait se trouver au Darfour (ouest du Soudan), a indiqué vendredi à l'AFP un responsable de l'ONU.

"Au lieu de rester un mois ou deux au même endroit, ce qu'il faisait auparavant, il se déplace désormais tous les deux jours ou presque, ce qui veut dire que la pression augmente sur lui", a estimé le représentant spécial de l'ONU pour l'Afrique centrale Abou Moussa.

Il a expliqué que des membres de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA) qui ont fait défection avaient fourni des informations sur Kony et que "la pression augmentait chaque jour": "Nous espérons qu'elle va produire finalement des résultats".

"Il y a beaucoup de pistes et certaines indiquent qu'il pourrait être passé au Darfour", a-t-il précisé en ajoutant avoir demandé à rencontrer le président soudanais Omar el-Béchir.

Pendant longtemps, ses poursuivants ont pensé que Kony se trouvait en République centrafricaine.

Joseph Kony avait pris en 1988 la tête de la LRA dont l'objectif était de remplacer le gouvernement ougandais par un régime fondé sur les Dix commandements. Il est inculpé par la Cour pénale internationale (CPI) de viol, mutilations, meurtres et recrutement d'enfants.

Quatre pays coopèrent pour lutter contre la LRA (République démocratique du Congo, Ouganda, Soudan du Sud, Centrafrique) et M. Moussa a indiqué que le Tchad avait promis d'arrêter Kony s'il se trouvait sur son territoire.

Cependant, a-t-il reconnu, le Soudan du Sud est occupé pour l'instant par son conflit avec Khartoum et la RDCongo par la traque du général en fuite Bosco Ntaganda, lui aussi recherché par la CPI, donc la traque de Kony est menée essentiellement par des forces ougandaises et de centrafricaines.

Kony sera arrêté ou tué "avant la fin de cette année", a prédit jeudi le procureur de la CPI Luis Moreno-Ocampo, selon lequel les recherches pour retrouver le chef de la LRA "s'intensifient".

Joseph Kony était revenu début mars sur le devant de la scène internationale à la suite d'une campagne lancée par l'ONG américaine Invisible Children pour qu'il soit traduit devant la justice.

Le président Barack Obama avait annoncé le 23 avril qu'il allait prolonger la mission des membres des forces spéciales américaines assistant les soldats ougandais dans la traque de Joseph Kony.

Copyright © 2012 AFP. Tous droits réservés.

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 23:09

 

 

 

Centrafrique-Bengassou 0

 

 

DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

Bangui, 11 Mai 2012

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine

Contact: 00 236 70909278 – rjdh.car@gmail.com  http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com 

 

 Bangui : La France donne 500.000 Euro en faveur des réfugiés

La République française a donné une contribution de 500.000 Euros au Programme alimentaire mondial (PAM) d’assister les réfugiés congolais et fournir des cantines scolaires pour les enfants vulnérables à Obo, Mboki et Zemio dans le Sud-est de la République Centrafricaine où sévit l’Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony, a annoncé un communiqué de presse de l’ONG Coopi dont le RJDH a reçu une copie.

« Le PAM, à travers son partenaire COOPI (Cooperazione Internazionale), fournira de l’assistance alimentaire à 19.000 bénéficiaires pendant 7 mois. Ce don contribuera à assister les bénéficiaires dans les villes d’Obo, Mboki et Zemio et plus particulièrement les réfugiés congolais, les enfants dans les cantines scolaires et les activités visant à renforcer les moyens de subsistance des populations déplacées et hôtes de la zone », indique le communiqué.

Le document explique que le don de la France a permis au PAM d’acheter 453 tonnes métriques de denrées alimentaires, entre autres la farine de maïs, le haricot, l’huile et le mélange de farine enrichie (corn-soya blend -CSB) dans le cadre de la mise en oeuvre de ce projet.

Ce vendredi 11 mai, une mission de l’Ambassadeur de France a visité la ville de Zémio pour prendre connaissance de la situation sur le terrain, assister aux distributions de vivres et échanger avec les acteurs ainsi que les bénéficiaires du projet.

Il convient de rappeler que les réfugiés congolais dans le sud-est de la RCA ont fui l’insécurité provoquée par les activités de la LRA. La présence de cette rébellion en RDC a provoqué un afflux de réfugiés congolais en RCA ainsi que des déplacements internes de la population centrafricaine depuis juillet 2009.

Ces réfugiés et ses déplacés internes vivent dans une situation humanitaire critiques. Le projet prévoit que les bénéficiaires recevront des distributions mensuelles de vivres, basées sur une ration de 2,100 kcal/personne par jour.

 

Ndélé : Echange sur la situation sécuritaire

La question de l’insécurité, les difficultés d’accès à l’eau potable et des infrastructures ont fait l’objet d’un échange ce vendredi entre la population de Ndélé et Jean Prosper Wodobodé, ministre de l’équipement et du désenclavement, également ministre résident de la préfecture du Bamingui-Bangoran, a rapporté notre correspondant sur place.

Ces préoccupations ont été exprimées par le maire de la ville de Ndélé, Mahamat Nganou, au cours d’une réunion de travail avec le ministre. Il a fait savoir que la population vit encore dans la peur à cause de l’insécurité.

Cette insécurité permanente affecte, selon lui, la vie des personnes et les met dans une situation humanitaire difficile. Il a aussi déploré l’isolement de la préfecture du Bamingui Bangoran, due à l’état de dégradation avancé des routes.

Le ministre Jean Prosper Wodobodé a promis d’engager des discussions avec son collègue en charge du désarmement, démobilisation et réinsertion des ex-combattants pour faire en sorte que la sécurité revienne dans le Nord-est. Par ailleurs il a encouragé la population à s’investir dans l’agriculture afin de garantir la sécurité alimentaire.

Il faut signaler que la ville de Ndélé fait partie des régions du Nord-est de la République centrafricaine affectées par les conflits.

 

Boali : Du matériel agricole pour 400 ménages vulnérables

L’ONG Caritas et l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) ont remis hier du matériel agricole, des semences d’arachide et de maïs à 400 ménages vulnérables au cours d’une foire agricole à Boali, a rapporté la Radio ICDI.

Le secrétaire exécutif de Caritas, l’abbé Elisée Guéziandé, a fait remarquer que le projet a été initié pour assister les ménages les plus vulnérables dans le cadre de la sécurité alimentaire.

Martine Fatimé, consultante nationale auprès de la FAO a expliqué que le projet est financé par le gouvernement australien et couvre plusieurs localités du pays, entre autre Boali, Bambari, Sibut, Kaga-Bandoro, Bangui et Damara. Les 400 ménages bénéficiaires de ce projet seront encadrés et suivis sur le terrain par Caritas et l’Agence centrafricaine de développement de l’agriculture.

A Bouar 500 ménages ont également bénéficié, chacun, d’une subvention de 25 000 Fcfa qui leur permis de se procurer des intrants à l’occasion de la foire agricole organisée par ouverte hier à Bouar par à l’initiative de l’ONG Catholic relief services (CRS).

Le chargé du projet CRS, Félix Yangana, a expliqué que l’objectif est également d’appuyer les ménages vulnérables pour améliorer leurs conditions de vie en matière de sécurité alimentaire. Environ 23 tonnes d’intrants agricoles ont été distribués au cours de cette foire.

 

Bouar : Le paludisme continue de tuer

 

Le paludisme continue d’être la première cause de mortalité dans la préfecture de la Nana-Mambéré, a annoncé Noël Foimboulé, point focal du paludisme à l’hôpital de Bouar dans un entretien avec Radio Maigaro.

Noël Foimboulé a fait savoir que de janvier à mars 2012 à Bouar, chef-lieu de la préfecture de Nana Mambéré, l’hôpital a enregistré 34% de malades consultés à l’hôpital souffraient de paludisme et 25% ont trouvé la mort, en majorité des enfants.

« Bien que l’UNICEF fournisse à la population des moustiquaires imprégnées d’insecticide de longue durée et des médicaments antipaludiques, cette maladie est loin d’être combattue », a-t-il déploré.

Il a par ailleurs demandé à la population de veiller à la propreté de l’environnement afin d’éviter la multiplication des moustiques qui transmettent le paludisme.

 

Bangui : Les jeunes du 3ème arrondissement nettoient le canal de Kokoro

 Un groupe de jeunes du quartier Kokoro, dans le 3ème arrondissement de Bangui, ont procédé ce matin au débouchage du canal Kokoro, surchargé par des déchets non dégradables.

« Nous avions demandé une série d’audiences à plusieurs occasions avec les autorités de la mairie de Bangui et de certains ministères impliqués, aucune suite favorable n’a été donnée, c’est pourquoi nous sommes avons pris cette initiative », a déclaré un jeune du groupe.

D’après ces jeunes, l’initiative a été prise en prévision à la saison des pluies qui s’annonce afin d’éviter des cas d’inondation enregistrés chaque année dans cette partie de la ville.

« Nous les femmes nous craignons aussi pour nos enfants de bas âge qui vont jouer dans ce canal dans des flaques d’eau. Ils peuvent attraper des maladies, ils peuvent aussi se noyer en saison de pluie. C’est pourquoi nous demandons au gouvernement de faire quelque chose, ce serait salutaire nous», déclaré une femme du quartier.

« Nous demandons à notre député Anatole Koué de plaider auprès des autorités compétentes afin qu’une solution durable soit trouver », a souhaité un jeune du quartier.

Il faut rappeler que les habitants du quartier Kokoro, dans le 3ème arrondissement de Bangui, sont souvent victimes d’inondations.

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