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10 août 2012 5 10 /08 /août /2012 12:36

 

 

 

 

Bozizé Y 

 

Il est bien établi que le ridicule ne tue pas et qu'il ne faut pas se moquer des morts. La fumée de l'information qui a circulé depuis deux ou trois jours sur le déplacement de l'homme fort de BANGUI pour célébrer le 13 AOUT avec la diaspora centrafricaine de FRANCE a fini par se transformer en feu. Par un communiqué de presse non daté, le chargé de mission de  la diaspora a rendu officielle cette délocalisation.

 

Pour ne pas faire ce que certains prendraient pour de la surenchère, en effet, il n'y a qu'en CENTRAFRIQUE qu'on peut initier une telle pratique. Les souvenirs de la période où le berceau de BOGANDA s'était transformé en EMPIRE CENTRAFRICAIN  constitue une des preuves indélébiles.

 

Quel centrafricain de cette époque n'était pas couvert de honte au seul fait de se présenter à autrui sous les termes de ressortissant de l'EMPIRE CENTRAFRICAIN ? Bref ! Partout ailleurs, aucun chef d'État n'a quitté son pays pour aller célébrer la fête nationale ailleurs, sous le prétexte de le faire avec ses compatriotes du lieu. Quand il y a eu des événements majeurs, on a vu des ministres se déplacer au nom du chef de l'État pour honorer de leur présence l'amour, la proximité du pays avec les ressortissants concernés. Le chef de l'État peut effectuer le déplacement, mais à une date décalée de celle d'une célébration nationale.

 

Que vient donc faire à PARIS l'homme fort de BANGUI un 13 AOUT ?

 

Au moment où l'ex-président du BURUNDI, médiateur  de l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) arrive à BANGUI à la tête d'une délégation chargée de s'enquérir de l'évolution de la situation politique sécuritaire en CENTRAFRIQUE, après que le chef de l'État du TCHAD ait fait un passage  dans la même ville de BANGUI pour convaincre son homologue centrafricain  de la nécessité d'un dialogue avec les partis politiques de l'opposition pour sortir de l'impasse dans laquelle est plongé le CENTRAFRIQUE, et quand on sait qu'à cause d'une très mauvaise gouvernance mêlée de désaccords relationnels, des ministres ont été démis sans être remplacés au pied lever, il ne faut pas aller plus loin pour comprendre pourquoi l'homme fort de BANGUI fait le déplacement à PARIS. Il a usé toutes ses cartouches de BANGUI au point où, ne pouvant plus prendre ses sœurs, ses tantes, ses frères, ses oncles, ses filles et même ses « amies » pour en faire des ministres, il est obligé de courir à PARIS, avec l'espoir d'y trouver des opportunistes prêts à l'accompagner dans sa campagne de destruction du CENTRAFRIQUE.

 

Quelle âme encore sensée peut accepter de collaborer avec celui qui se montre indifférent aux souffrances des siens ?

 

Si l'homme fort de BANGUI n'était pas indifférent aux souffrances de ses frères centrafricains, c'est à BANGASSOU,  BIRAO, NDELE, KAKA-BANDORO pour ne pas parler de GAMBOULA, PAOUA ou SIBUT qu'il se serait rendu, pour partager la misère de ces populations désemparées et faire la preuve qu'il est leur digne père.

 

Quand une vingtaine de centrafricains meurent d'accident de route dans la région de la LOBAYE, l'homme fort de BANGUI s'est-il rendu sur les lieux ou a-t-il dépêché un de ses obscurs ministres pour s'enquérir de la situation ?  Déjà n'est-il pas incapable de savoir qu'à BANGUI même, des rues sont impraticables à cause des ponts effondrés ? Sait-il que la malnutrition ronge quotidiennement ces pauvres âmes de centrafricains dont il se prétend être le président, le père ?

 

Les centrafricains de FRANCE doivent comprendre que la danse du ventre de l'homme fort de BANGUI ne doit nullement les charmer. Aller à son banquet c'est aller boire le sang de ceux qui, parmi nos parents,  ont perdu leurs vies sur les routes, sous l'attaque des pirates de route ou tout simplement parce que l'équipe gouvernementale de ce pays n'a pas pu leur donner le cachet qui leur aurait permis d'éviter de succomber à leur maladie.

 

Les problèmes d'une nation ne se règlent pas à l'étranger, à moins que la grande FRANCE soit devenue une préfecture ou une sous-préfecture du « pauvre » CENTRAFRIQUE. Le linge sale se lave en famille dit-on. Et quand on parle de famille, c'est d'un cadre bien défini, avec toutes les âmes qui le peuplent. Et le cadre familial des centrafricains, c'est le sol centrafricain. Que l'homme fort de BANGUI ouvre à BANGUI, de vrais pourparlers avec tous les partis politiques et la société civile de CENTRAFRIQUE (les volontaires de la diaspora ne sont pas exclus) pour sortir de l'impasse dans laquelle lui-même a jeté le pays. Et ce ne sera pas en organisant une rencontre avec la diaspora qu'il résoudra le problème. De toutes les manières, les choses ont toujours été aussi claires qu'on saura et qu'on verra, après coup,  ceux qui décideront de continuer à saccager ce pays, en acceptant de donner main forte à une politique qui ne conduit uniquement qu'à la ruine de toutes nos ressources, tant humaines que naturelles. Une bonne partie de ceux qui ont cru devoir collaborer avec l'homme fort de BANGUI, avec pour certains ( dont on ne citera pas les noms ) de bonnes intentions, ont eu à en subir l'amère expérience.

 

LE CENTRAFRIQUE MERITE MIEUX ET A BESOIN DE SE REDRESSER, IL FAUT POUR CELA UN CHANGEMENT DE POLITIQUE, QUI PASSE PAR LA TRANSPARENCE ET LE CONSENSUS.

 

KODRO TI I A BOUBA MINGUI

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
10 août 2012 5 10 /08 /août /2012 03:05

 

 

 

 

 

kepi.jpg

Quotidien Mutations Par Ariane Cécile Mbock, 6 Août 2012

124 stagiaires ont reçu des parchemins à Awaé vendredi dernier après une formation d'un mois.

Une fois de plus le Centre de perfectionnement aux techniques de maintien de l'ordre a honoré sa vocation sous régionale. Il a procédé à la cérémonie de clôture de la formation d'un contingent de 124 stagiaires gendarmes, tous centrafricains arrivés en fin de formation.

C'était vendredi dernier, le 3 août 2012, à Awae dans le département de la Mefou et Afamba. Cette cérémonie de clôture de la formation d'une unité de sécurité intérieure centrafricaine, a été présidée par le général de brigade et commandant de l'Ecole internationale des forces de sécurité, Hamadiko Mohamadou.

Le colonel Abel Melemokosso, attaché de défense et représentant de l'ambassadeur de la République centrafricaine y était aussi. Le lieutenant-colonel, Nkoa Malla Valère, commandant le Centre de perfectionnement aux techniques de maintien de l'ordre, a prononcé un mot de bienvenue et a procédé à la présentation du stage. Ce stage avait pour objectif de former les stagiaires à lutter contre les troubles à l'ordre public et le grand banditisme.

Pendant ce stage effectué pendant quatre semaines, il leur a été appris la psychologie du commandement, la réaction à avoir à l'affront d'un gang et la gestion du stress lors d'une opération.

Cette présentation du stage à été enrichie par une démonstration de la formation faite par les stagiaires. L'assistance a été conduite vers le « village du maintien de l'ordre » (appelé Village Mo) où s'est effectuée la démonstration.

Dans une mise en scène bien organisée, il était prévu une protestation par un groupe de personnes revendiquant leurs salaires qui ne leur ont pas été versés depuis des mois. Alors, sur les pancartes on pouvait lire des slogans tels que : « payez nous ! », « trop c'est trop ! », « on veut mieux vivre ! »

Ces manifestants étaient armés de machettes et de gourdins. Tandis que d'autres posaient des barricades sur la route. Les forces de l'ordre ayant reçu l'alerte, sont descendues sur le terrain pour essayer de disperser les manifestants, qui à leur tour ripostaient par le jet de pierres.

Ces manoeuvres simulées avaient pour finalité de démontrer comment doivent se comporter les forces de l'ordre face à des manifestants armés sans toutefois attenter à leur vie.

Après cet exercice, le général de brigade Hamadiko Mohamadou, dans son allocution, a tenu à dire aux stagiaires que « si les connaissances acquises ne sont pas entretenues, elles seront à jamais perdues ».

Le représentant de l'ambassadeur de la République centrafricaine et attaché de défense, le colonel Abel Melemokosso, est convaincu que les éléments ont bien été formés et seront utiles à leur pays face aux menaces grandissantes. Arrivé en fin de formation, Paulin Badakara est un homme heureux de sa formation au moment où il s'apprête à regagner son pays.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
10 août 2012 5 10 /08 /août /2012 01:39
 
 
 
Bozize KNK
 
Ce ne sont plus seulement des rumeurs mais la venue de Bozizé à Paris pour y fêter le 13 août est maintenant bien officielle à en juger par le communiqué provocateur du chargé de mission de la diaspora qui est tout un programme. Les arguments avancés dans ce communiqué de presse pour justifier la venue en France de Bozizé pour y célébrer les festivités du 13 août montrent à suffisance que l’auteur de ce document est sans doute, non seulement à l’origine de cette initiative saugrenue et surréaliste, mais aussi et surtout celui-là même qui a dû convaincre Bozizé pour des raisons personnelles très intéressées, de faire à tout prix le déplacement.
 
Il s’agit de permettre à Bozizé, lui dont le blason est plus que terne actuellement, de reprendre quelque peu la main par rapport à une diaspora centrafricaine de France qu’il avait pourtant traitée de tous les noms d'oiseaux dans son discours de fin d'année 2011 parce que devenue très critique à son égard. Si les Centrafricains n’avaient pas la mémoire courte, ils devraient tous s’en souvenir.
 
Contrairement aux termes du communiqué de presse du chargé de mission diaspora, la présence à Paris de Bozizé, loin d’honorer et de faire plaisir aux Centrafricains de France, constitue plutôt une véritable imposture pour eux car au moment où toutes les nouvelles qui leur parviennent du pays ne sont que des informations qui leur fait état d’insécurité, de famine, de dénutrition et malnutrition sévères, de maladies et de nombreux décès dus au cruel manque de médicaments dans les hôpitaux et dispensaires à travers le territoire national, de délestages chroniques de courant, de pénurie d’eau potable, de pont cassés non réparés, de routes dégradées y compris dans la capitale dans l’indifférence totale du gouvernement.
 
Quel est ce pays dont le chef vient célébrer l’indépendance à Paris ? Bozizé devrait avoir très honte de lui-même et ne pas venir narguer ses compatriotes de France obligés de travailler dur pour avoir quelques subsides afin de soulager les souffrances des leurs au pays. Bozizé est incapable de faire délivrer des passeports à ses compatriotes vivant en France. Ce qui intéresse les Centrafricains de France, c’est sûrement la délivrance le plus rapidement possible  du passeport biométrique à leur consulat de Paris car la non délivrance du passeport à Paris est source de licenciement pour certains, et de perte de droit de séjour pour d’autres. Contraindre les Centrafricains de la diaspora à descendre nécessairement à Bangui pour se faire délivrer un passeport est pur cynisme et de la folie.
 
 Aujourd’hui, la République centrafricaine n’existe plus en réalité que de nom. Son président, complètement dépassé par les événements, se fiche pas mal des souffrances de ses populations qui croupissent dans une indescriptible misère. Lui s’en fout et part fêter le 13 août en France. Comment peut-on qualifier une telle démission si ce n’est tout simplement de la forfaiture et une haute trahison passible de la Haute Cour de justice.  
 
Que représente le 13 Aout pour les Centrafricains ? Celui qui est un patriote doit se poser des questions à la lecture de ce communiqué de presse de Maurice Ouambo. Les Centrafricains doivent se mobiliser pour dire NON à BOZIZE RESPONSABLE DE LA DESCENTE AUX ENFERS DE LA RCA ! Il vient se moquer des Centrafricains de France.
 
Certains compatriotes qui seraient tentés comme d’habitude, lorsqu’ils apprennent que Bozizé est à Paris, d’aller chercher à le voir ou tenter de lui poser leur problème égoïste et personnel, doivent renoncer à se rendre au Hilton de Roissy où Bozizé vient faire de la diversion et de la fuite en avant.  
 
Le même jour et quasiment au même moment où Bozizé et sa clique commenceront leur banquet au Hilton de Roissy, un digne fils du pays, le Pr Gaston Nguérékata venu des USA, tiendra une conférence de presse à Paris pour dresser le catastrophique bilan de sa gestion qui a plongé depuis dix ans bientôt notre pays dans l’abîme.  
 
 
AUCUN CENTRAFRICAIN EN FRANCE NE DOIT ALLER A CE BANQUET AVEC LE DIABLE BOZIZE A L’HOTEL HILTON DE ROISSY. C’EST AVEC L’ARGENT DU PAYS ET DU SANG DES CENTRAFRICAINS QU’ILS VIENNENT, LUI ET SA SUITE, SE PROMENER ET FESTOYER A PARIS.  C’EST UN SCANDALE.
 
CENTRAFRICAINS, AVEC BOZIZE, LE PAYS SE MEURT ! PENSEZ AU SORT DE NOTRE PAYS ET A NOS COMPATRIOTES QUI SOUFFRENT AU PAYS !
 
INDIGNEZ-VOUS ! REVOLTEZ-VOUS ! DITES ENFIN NON A BOZIZE COMME LES JEUNES DE BANGUI VIENNENT DE LE LUI SIGNIFIER LE 2 AOÛT DERNIER.
 
La Rédaction de CAP
 
 
 
 
AUCUN CENTRAFRICAIN EN FRANCE NE DOIT ALLER A CE BANQUET AVEC LE DIABLE BOZIZE A L’HOTEL HILTON DE ROISSY. C’EST AVEC L’ARGENT DU PAYS ET DU SANG DES CENTRAFRICAINS QU’ILS VIENNENT, LUI ET SA SUITE, SE PROMENER ET FESTOYER A PARIS.  C’EST UN SCANDALE.
CENTRAFRICAINS, AVEC BOZIZE, LE PAYS SE MEURT ! PENSEZ AU SORT DE NOTRE PAYS ET A NOS COMPATRIOTES QUI SOUFFRENT AU PAYS !
INDIGNEZ-VOUS ! REVOLTEZ-VOUS ! DITES ENFIN NON A BOZIZE COMME LES JEUNES DE BANGUI VIENNENT DE LE LUI SIGNIFIER LE 2 AOÛT DERNIER.
La Rédaction de CAP
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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 22:44

 

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

Boali : Des hommes armés non identifiés ont attaqué un village

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Boali, 9 août 2012 (RJDH) – Un groupe d’hommes armés non identifiés dont la présence a été signalée depuis quelques semaines dans la sous-préfecture de Boali, a attaqué ce matin un village situé à environ  sept kilomètres de la ville de Bossembélé. Des dégâts matériels ont été enregistrés.

D’après des sources dignes de foi contactées par Radio ICDI de Boali, ces hommes auraient attaqué le village aux premières heures de la matinée de jeudi. Ils auraient brûlé des maisons et pillé les biens de la population. Toutefois, aucune perte en vies humaines n’a été déplorée.

Cette attaque intervient au moment où le calme semble revenir dans la ville de Boali, quelques jours après une tuerie attribuée à ces hommes, commise sur la falaise de Kassango.

D’autres personnes signalent la présence de ces hommes dans la région de Yaloké où ils auraient également attaqué un village, capturé et fait deux otages dans un chantier de diamant. A Boali, la population témoigne entendre presque toutes les nuits des coups de feu.

 

Ndélé/Grimari : cinq enfants meurent de paludisme par semaine

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Ndélé, 9 août 2012 (RJDH) – Au moins cinq  cas de décès des enfants dont l’âge varie de  six  mois  à cinq ans, sont enregistrés chaque semaine à l’hôpital préfectoral de Ndélé (nord-est), à cause du paludisme associé à l’anémie sévère. C’est la même situation dans la sous-préfecture de Grimari (centre-est).

Ce constat a été fait par le responsable de cet hôpital. « Les cas de paludisme se sont multipliés depuis le début du mois de juillet. L’hôpital reçoit  quatre à cinq enfants qui en souffrent chaque jour. Mais il y a rupture des médicaments antipaludiques depuis deux semaines », a-t-il précisé.

Ce dernier a déploré le comportement des parents qui trainent à la maison avant d’amener les enfants à l’hôpital. « Cette attitude serait à l’ origine de l’augmentation du risque de décès des enfants », a-t-il supposé.

Dans la sous-préfecture de  Grimari (centre-est), les enfants de la même tranche d’âge souffrent également de paludisme. « La plupart  des personnes consultées à l’hôpital, en particulier les enfants de zéro à cinq ans, souffrent de cette maladie », a déclaré au correspondant du RJDH, le chef de centre de santé de la ville,  Michel Féizounam.

Selon la même source, cette situation est due à la mauvaise utilisation par la population des moustiquaires imprégnées, mais aussi à l’insalubrité dans la localité. Par ailleurs le chef de centre déplore l’insuffisance des médicaments antipaludiques pour la prise en charge des malades.

 

Kabo : Des plantations inondées par des pluies diluviennes

 

Kabo, 9 août 2012 (RJDH) – Plusieurs champs comportant des produits vivriers, pouvant couvrir un espace de 70 hectares, sont inondés à cause des pluies diluviennes qui se sont abattues  entre les 7 et  9 août sur la ville de Kabo (nord). L’information a été livrée par la croix rouge locale qui a fait l’état des lieux.

« Le cours d’eau Bouka, qui a débordé, a englouti  plus de 70 hectares de plantations avec  plusieurs produits vivriers entre autres, le  maïs,  le manioc, l’arachide», a indiqué Elie Maroudé, responsable des catastrophes de la Croix-Rouge de Kabo.

« J’ai perdu six hectares de produits vivriers. Je suis chef d’une famille de 22 personnes. Je me demande comment ma famille va survivre, car tout ce qui se trouve dans le champ va pourrir », a témoigné Jean-Marie Koétiga, un des propriétaires des champs inondés.

Les victimes se sont mobilisées pour plaider auprès des autorités locales afin qu’une solution leur soit trouvée.

D’après les informations recueillies auprès de la population, des cas semblables s’étaient produit en 2002 et avaient occasionné des problèmes alimentaires dans la sous-préfecture de Kabo.

 

Mboki : Le maire appelle à la réparation d’un pont affaissé

 carte-RCA.jpg

 

Mboki, 9 août 2012 (RJDH) – Le maire de la ville de Mboki appelle à la réparation du pont qui relie  les sous-préfectures de Rafaï et Obo, à 20 kilomètres de sa localité, affaissé depuis un mois et créant des difficultés de circulation pour la population.

« L’évacuation des malades d’urgence, par exemple les complications d’accouchement, d’une ville vers une autre, va poser des problèmes si le pont n’est par réparé, surtout que nous sommes en pleine saison  des pluies. Le mouvement des forces armées de lutte contre la LRA de Joseph Kony seront également affectés», s’est inquiété Anguéron Mokpédié, premier adjoint au maire de la commune de Mboki.

Pour ce dernier, la réparation de ce pont est une urgence parce qu’il constitue un moyen de communication pour toutes les grandes villes de la région du Sud-est.

« Je ne peux pas prendre des risques pour mettre mon véhicule en circulation. Le pont est cassé et le passage est difficile. Avec la saison des pluies, les eaux ont débordé. C’est inquiétant pour la population, puisque son approvisionnement en produits de première nécessité est compromis », a souligné Jean-Jacques Maloba, transporteur à Mboki.

Les autorités locales et la population lancent un appel  au gouvernement pour que ce pont soit réparé. Pour ceux-ci, la dégradation de ce pont peut avoir des répercussions sur la sécurité, la santé et l’alimentation de la population.

 

Berberati : La population rurale impliquée dans lutte contre la déforestation

 carbonessence

Berberati, 9 août 2012 (RJDH) – Une équipe de la société civile pour la gestion durable des ressources naturelles et de l’environnement sillonne la préfecture de la Mambéré-Kadéi (ouest), depuis le 6 août pour identifier dans les différents  villages, des communes et des ONG locales, des personnes qui seront formées sur les conséquences de la déforestation et de la dégradation des forêts.

«  Nous avons constaté que la population ignore les conséquences de la déforestation. D’où nécessité d’organiser cette campagne afin de l’informer sur le danger que cela représente », a déclaré Bienvenu Florentin Kémandayango, chef de la mission.

Après la phase d’identification des participants potentiels, la formation aura lieu au mois de septembre à Berberati.

Cette activité se situe dans le cadre du projet de réduction de la déforestation et de la dégradation des forêts du bassin du Congo.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 22:11

 

 

 

buste manquant de Bozizé

 

République Centrafricaine

Unité – Dignité – Travail

Charge de Mission de la Diaspora
Tel : 00 33 6 6940 45 81

Mail : ouambodjento@yahoo.fr

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

Le Chargé de Mission de la Diaspora a le réel plaisir d’informer toute la communauté centrafricaine vivant en France que son Excellence Monsieur le Président de la République Chef de l’État viendra en France pour célébrer le 52eanniversaire de l’accession de notre pays à la souveraineté internationale.

Par cette présence qui nous honore tous, le Chef de l’État souhaite réaffirmer l’attachement de la République centrafricaine à ses enfants vivant hors de son territoire et salue par la même occasion leur engagement ainsi que leur dévouement pour le développement du pays.

Ce déplacement historique du Président de la République à Paris, s’inscrit dans le droit fil de sa politique du dialogue direct avec les filles et fils du pays après avoir célébré les précédents anniversaires de la fête d’indépendance dans différentes villes de la République Centrafricaine notamment à Bossangoa, Bambari, Kaga-Bandoro etc.

Le Chargé de Mission de la Diaspora invite tous les Centrafricains vivant en France à se mobiliser pour l’accueil du Président de la République dans l’unité, la dignité et la joie d’appartenir à un peuple débout et fier.

Une réunion publique, à laquelle toute la communauté centrafricaine est conviée et un banquet seront organises à hôtel Hilton de Roissy Charles de gaule  le lundi 13 AOUT 2012 à partir de 16 heures. Cette réunion ainsi que le banquet seront placée sous le très haut patronage de son excellence monsieur le Président de la République, chef de l’Etat. Des précisions complémentaires vont être données ultérieurement par mail et texto.

 

Le Chargé de Mission de la Diaspora

Maurice OUAMBO Djento

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 21:52

 

 

 

Gabirault

Association Centrafrique Demain

 

5, square Jacques Amyot 77100 Meaux

Courriel: interocher@yahoo.fr

Tél : 09 51 27 50 98

 

RNA : W 771009635 du 06/06/12

Journal Officiel 01524 du 16/06/12

SIREN 752 933 390 du 24/07/12

 SIRET 752 390 00011 du 24/07/12

 

COMMUNIQUE DE PRESSSE 04/ACD/12

 

Compte tenu de nombreuses et incessantes interrogations que suscite l’ACD depuis sa création, les précisions ci-après sont nécessaires en attendant les tournées, conférences de presse prévues à cet effet.

1° L’ACD est une Organisation Non Gouvernementale à caractère transversal, n’ayant nullement vocation à conquérir le pouvoir politique pour l’exercer, contrairement à un parti politique qui recherche quant à lui cet objectif ;

2° La composition de l’ACD le prouve car ayant en son sein non seulement des Centrafricains appartenant à différents partis politiques, des personnes neutres, mais également comme membres d’honneur, de hautes personnalités étrangères attachées à la République Centrafricaine et désirant fermement sa reconstruction ;

3°La situation actuelle de la République Centrafricaine ne peut attendre les interminables luttes politiques pour le pouvoir, avec des conséquences visiblement dramatiques avant de trouver un éventuel début de solution aux souffrances quotidiennes de la population. Il convient d’ailleurs de rappeler que c’est l’intervention dynamique de nombreuses ONG sur le terrain qui atténue ces souffrances en suppléant les pouvoirs publics dans leurs carences dans différents domaines.

C’est précisément dans ce cadre que se situe le rôle de l’ACD. Elle estime que les partis politiques se battent certes pour se maintenir ou accéder au pouvoir, mais ont en face d’eux un obstacle majeur qui conditionne tout, qu’ils ne semblent pas prendre en compte, l’ayant eux-mêmes volontairement ou involontairement créé, à savoir l’absence cruelle de civisme en Centrafrique. La manifestation de la perversité de cet état d’esprit est quotidienne, à tous les niveaux, comme le montre d’ailleurs le déroulement de l’actualité dans notre pays. En effet, sans le CIVISME, c'est-à-dire le sentiment d’appartenir à une nation, ce qui implique non seulement des droits, mais bien évidemment des devoirs envers elle, aucun Etat ne peut s’épanouir. La preuve la plus simple de toute l’importance attachée à l’esprit citoyen, républicain se traduit par les grands efforts de sensibilisation, d’encouragement d’actions dans ce domaine que déploient les pays, pourtant de vieille démocratie.

L’Association Centrafrique Demain, comme son nom l’indique, se fixe dans l’un de ses principaux objectifs, la lutte contre ce dangereux fléau par le biais de

l’éducation civique en République Centrafricaine partant du fait que si la mentalité actuelle persiste sans aucun effort pour commencer à la corriger même progressivement, elle aboutirait très clairement pour conséquence dans un avenir proche à une autodestruction nationale.

Le rassemblement de Centrafricains de différentes appartenances politiques est un symbole d’unité recherchée d’une part, de la prise de conscience ainsi que de la lutte commune face à un fléau reconnu par tous comme la principale cause du retard de notre pays d’autre part.

Cependant, si la liberté d’opinions en dehors de l’ACD est admise, ses membres s’abstiendront bien évidemment de prises de position contraires aux objectifs d’unité, de cohésion, de paix ou dépourvues d’esprit républicain.

Paris le 08 août 2012

Le Président de l’ACD

 

Emmanuel Olivier GABIRAULT

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 21:11

 

 

 

 

 

 

Djodjo-lors-de-l-investiture-de-son-pere-15-mars-2011.JPG

 

                                          Joseph Bozizé alias Djodjo

 

 

palais-omnisport-KNK.JPG

 

La prétendue « élection » de Joseph Bozizé à la présidence de la Fédération centrafricaine de basket-ball par des délégués qui avaient tous le couteau sous la gorge – contre un adversaire de taille comme l’ancien international Jean de Dieu Mageot – a été la première surprise qui a fait couler de l’encre mais surtout de la salive dans le milieu sportif centrafricain en général, celui du basket-ball en particulier.

Après l’OPA de Patrice Edouard Ngaïssona sur la Fédération centrafricaine de football, celle de Joseph Bozizé sur le basket-ball centrafricain a étalé sur la place publique la volonté d’un pouvoir à la dérive de se racheter aux yeux de la jeunesse centrafricaine à travers les structures sportives draineuses de foules et des actions supposées « lumineuses ».

Interrogé à plusieurs reprises sur son programme et sa vision du basket-ball centrafricain, la réponse de Joseph Bozizé a toujours été « attendez, vous allez voir….moi je suis un homme pragmatique…je n’aime pas beaucoup parler mais je dois d’abord faire les états financiers ».

Depuis, plus rien. Et brusquement, la désignation de la Centrafrique par FIBA-AFRIQUE pour abriter les éliminatoires de la Zone IV a donné comme un coup d’accélérateur à une structure en léthargie mais qui en réalité ne sait où aller.

Dans quelle salle se joueront ces éliminatoires puisque le gymnase Martin Ngoko n’est plus aux normes ?

C’est là que Joseph Bozizé « Djodjo National » dont la démesure n’est pas la moindre des défauts va jeter son dévolue sur la salle omnisport à l’abandon parce que pillée au renversement de l’Empereur Bokassa en septembre 1979 – pour faire de sa réhabilitation tout un programme de développement du basket et un objectif à atteindre en un mois. Excusez du peu ! Coût de l’opération plus de 400 millions de FCFA.

Sachant que la fédération dont il a hérité ne croule pas sous une fortune particulière bien au contraire ses caisses sont vides, où diantre allait-il trouver cette somme astronomique pour la réalisation de son dessein ? La campagne de levée de fonds sans originalité lancée auprès des Centrafricains empêtrés dans une pauvreté sans nom a donné les résultats que l’on sait, c’est à dire pas grand chose.

Malgré tout, la réhabilitation a commencé par la toiture et on entend beaucoup le fils Djodjo parler de son père qui a déjà acheté les matériaux d’un ouvrage titanesque dont la durée des travaux a été certainement sous-estimée par un excès de simplicité et d’optimisme.

Conséquence logique, on parle de plus en plus de report de ce tournoi.

Beaucoup de questions préoccupantes demeurent cependant sans réponse. Où Djodjo a-t-il trouvé ces 400 millions de F CFA? Si c’est son père qui les lui a donnés, où lui-même les a piochés ? Pourquoi continuer la campagne de levée de fonds si le financement des travaux est bouclé ? Quelle est l’entreprise qui est chargée de cette réhabilitation ? Quand, où et dans quelles conditions ce marché public lui a-t-il été attribué ? Pourquoi c’est seulement maintenant que son rejeton a ravi la présidence de la fédération que le père a décidé d’injecter d’importants fonds dans la réhabilitation de ce gymnase qui chaque fin d’année, est réquisitionné d’autorité par ledit rejeton pour organiser pendant deux à trois mois sa kermesse.

Bien malin sera celui qui dira ce qu’il en fera à la fin des travaux. Les mauvaises langues racontent à Bangui qu’il y a aménagé une geôle privée où il séquestre les infortunés qu’il croise sur son chemin. Qu’attendent les structures de contrôle de l’Etat pour se saisir de ce dossier aux relents mafieux ?

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Centrafrique-Presse.com - dans Sports
9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 20:32

 

 

 

 

 

Meckassoua.jpg

Radio Ndéké Luka  Jeudi, 09 Août 2012 13:58

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) et le gouvernement de la République centrafricaine (RCA) ont signé, le 7 août 2012 à Tunis, un accord de don de 16 millions d’unités de compte, soit environ 24 millions de dollars, pour le financement du programme d’appui aux réformes économiques. Cet appui budgétaire en soutien aux réformes, le troisième du genre, vise à consolider et améliorer les réformes et la gouvernance dans les secteurs public et privé conformément à la stratégie en cours de la BAD en RCA.

A travers son partenariat stratégique avec la RCA, la Banque africaine de développement soutient la mise en œuvre de son programme de développement économique du Gouvernement centrafricain, visant en particulier à améliorer les conditions de vie des populations centrafricaines ainsi qu’à lutter contre le chômage et la pauvreté dans le pays.

Actuellement, l’intervention de la Banque dans le pays porte sur 5 opérations nationales et une opération multinationale pour un montant total de 58,74 millions d’UC (soit environ 44 milliards de FCFA). La Banque prévoit aussi de financer 2 opérations nationales, 2 opérations multinationales et un Appui budgétaire d’ici la fin de 2012, objet de la présente cérémonie.

Au cours de la cérémonie, Lobe Ndoumbe, vice-président par intérim chargé des opérations (OSVP), a d’abord expliqué la stratégie de la BAD en matière d’appui aux réformes économiques qui a pour but, selon lui, d’aider les pays membres régionaux à utiliser rationnellement les financements afin de promouvoir la croissance inclusive, avant d’ajouter que «le financement à la RCA contribuera à doper la croissance économique et promouvoir la bonne gouvernance.»

Le ministre d’Etat, et gouverneur à la BAD au titre de la RCA, Abdou Karim Meckassoua s’est, quant à lui, félicité des bonnes relations entre son pays et la BAD, qui se sont traduites récemment par l’ouverture d’un bureau en république centrafricaine.

«Cet accord de financement constitue un signal fort du soutien du Groupe de la BAD, après la récente visite du président Donald Kaberuka en République centrafricaine. L’ouverture d’un bureau de la BAD en RCA contribuera au renforcement du dialogue avec le gouvernement, » a conclut le ministre d’état centrafricain.

Depuis le début de ses interventions en RCA en 1972, le Groupe de la Banque africaine de développement a financé 39 opérations totalisant un volume d’engagements nets de plus de 143 milliards de FCFA, sous forme de prêts et de dons.

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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 20:02

 

 

 

 

 

Edouard-Patrick-Ngaissona.jpg

 

Paris 9 août (C.A.P) – Le « député » KNK de Nana-bakassa et sulfureux président de la Fédération centrafricaine de football, Patrice Edouard Ngaissona a été brièvement interpellé le mercredi matin 8 août par les douaniers de l’aéroport Charles de Gaulle de Roissy. Monsieur été arrivé en provenance de Bangui via Douala avec son épouse et se enfants pour  gagner leur propriété dans l’Essonne.

Avec l’incertitude de la situation politique en RCA et du climat délétère de fin de règne que vit en ce moment le régime de Bozizé, tous les dignitaires du pouvoir choisissent d’installer leurs familles à l’étranger. C’est notamment le cas de Ndoutingaï dont les enfants se trouvent dans sa propriété de Ouaga 2000 au Burkina Faso. C’est aussi celui de ce Ngaissona qui avait été prévoyant en achetant déjà voici plusieurs années, un pavillon en région parisienne où vit sa famille.

En procédant à la fouille de ses bagages, les douaniers ont constaté que le montant des espèces sonnantes et trébuchantes que le voyageur transportait ne correspondait pas à celui qu’il leur avait déclaré. Cela a suffi pour que Ngaissona soit brièvement placé sous bonne garde durant quelques heures et son magot confisqué.

Il s’agirait selon nos informations, d’une somme de plus de 20.000 euros. Ngaissona aime bien prendre l'avion avec beaucoup de cash sur lui. Il avait voulu acheter sa maison de l'Essonne avec des espèces ce que la société immobilière avait refusé à l'époque le contraignant à des transactions bancaires.

 

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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 18:52

 

 

 

 

Bozizé en galante compagnie KNK 

 

CENTRE A FRIC : un pays qui n'a de chef que le nom, un pays où celui qui est censé protéger son peuple de toutes les attaques ne voit rien de ces attaques, un pays où le peuple manque de tout  pendant que le chef et certains de ses acolytes font la fête, à domicile ou à l'étranger.

 

Qu'il pleuve et que les eaux détruisent les ponts partout, qu'importe : le chef et ses acolytes auront toujours des avions et des hélicoptères pour les sortir de leur isolement.

 

Qu'une épidémie de n'importe quelle nature s'abatte sur le misérable pays, qu'importe, le chef et ses acolytes auront toujours des places de première classe dans les avions de ligne pour les porter en Europe, en Amérique ou en Asie, partout dans le monde afin de les éloigner de la calamité dévastatrice.

 

Qu'il y ait des pénuries de denrées de première nécessité sur toute l'étendue du CENTRE A FRIC, de grâce, les nababs de ce pauvre CENTRE A FRIC se ficheront toujours éperdument de ce qui arrive aux pauvres SANS FRIC. Le magot public est à leur disposition pour leur épargner la misère des SANS FRIC.

 

Dans ce pays, les nids de poule ne sont plus des nids de poule. Ce sont de véritables cratères qu'auraient creusés les impacts d'obus en temps de guerre. Mais qu'importe ! Quand on a des véhicules tout terrain du dernier cri, ces cratères ne provoquent que de petites secousses sous les roues de ces véhicules blindés, pendant que le peuple doit passer une bonne partie de son temps, à faire de longs détours pour contourner ce qui est pour lui, de véritables obstacles. Et la nuit, quand il tombe dans ces obstacles et perd sa vie, peu importe. Cette vie ne vaut pas mieux que les milliards  extirpés et épargnés à l'étranger.

 

Et dans ce CENTRE A FRIC, on a l'impression que le monde a perdu toute conscience.

Il semblerait que  le 13 AOUT « était » la date commémorative de l'indépendance de ce pays.

 

Aux dernières nouvelles, on apprend que l'homme fort de ce CENTRE A FRIC s'apprêterait à aller célébrer cette « illustre » date en FRANCE, avec la diaspora centrafricaine.

 

On peut traiter son peuple comme un imbécile, mais on ne peut pas le traiter PARTOUT comme un imbécile, tout comme on ne peut pas le traiter TOUT LE TEMPS comme un imbécile.

 

Des ministres ont été démis de leurs fonctions sans être remplacés au pied lever. Un pays ne se gouverne pas longtemps avec des intérimaires.

Aller en FRANCE rencontrer la diaspora de cette partie du monde pour célébrer le 13 AOUT est une trouvaille qui ne peut laisser personne dupe. Et qui pourrait être dupe d'une telle démarche ? N'est-ce pas là une occasion que l'homme fort de BANGUI très bientôt Président pêcheur se donne pour tenter de dénicher quelques brebis galeuses susceptibles de se laisser prendre à son hameçon, en mordant à l'appât de la proposition d'un poste ministériel qu'il leur ferait ?

 

Que les CENTRAFRICAINS, mais pas les CENTRE A FRICAINS ne s'y trompent pas. Aujourd'hui, leur cher pays offre au monde les photos d'identité d'un pays misérable. Misérable à cause de ceux-là mêmes qui ont décidé de le mettre à bas.

 

Quel pouvoir CENTRAFRICAIN a bénéficié et continue de bénéficier des largesses financières internationales plus que le pouvoir actuel ?  Et qu'a-t-il fait et que fait-il de toute cette manne ?

 

En rapport avec les sommes cumulées reçues sans compter le fait qu'il n'a plus de dettes à rembourser car épongées par les institutions internationales,  comment peut-on  se contenter de reconnaître que les salaires sont payés et que le pouvoir en place fait son devoir quand on sait qu'avec de telles sommes, il aurait pu faire pas mal de choses, en plus de payer les salaires ?

 

La question qu'il convient de se poser est de savoir si dans ce pays, on est condamné à toujours accepter l'inacceptable.

 

Des palaces sont construits à BANGUI, des LIMOUSINES sont achetées dans cette même ville, on se passera de la liste, avec bien évidemment l'argent du peuple CENTRAFRICAIN. Toutes ces extravagances sont normales. Le peuple n'a pas encore compris que si les rues sont délabrées, si les hôpitaux manquent de médicaments, si les routes sont gorgées de bandits de grand chemin, c'est à cause de cet argent qui est dilapidé et qui aurait dû servir à offrir « un service public » efficace aux CENTRAFRICAINS, une police, une armée et une gendarmerie à la hauteur de leurs tâches. L'on pense naïvement que le peuple n'a pas encore compris ou ne comprend rien.

 

Aller célébrer le 13 AOUT à PARIS est une insulte supplémentaire adressée au peuple CENTRAFRICAIN dans son ensemble. Espérons que ce n'est qu'une rumeur qui ne se concrétisera pas.

Dans toutes les situations ubuesques, l'on dit toujours qu'il y a une goutte d'eau qui fait déborder le vase.

Le vase de misère du peuple CENTRAFRICAIN est déjà trop plein, ce n'est pas à la diaspora centrafricaine, sur qui repose une grande partie de l'espoir de ce peuple, que reviendra la sale besogne de remplir ce vase.

 

Il faut en finir avec les manœuvres politiques néfastes. Le CENTRAFRIQUE a plus que jamais besoin d'un consensus national, pour un vrai réveil démocratique, clé d'un espoir de développement.

 

 

ALA BA NGA MAWA TI KODRO SO MAHAAAAAAAA!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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