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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 00:26

 

 

 

 

 

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Les transporteurs centrafricains broient du noir en ce moment car nombre d’entre eux se plaignent du fait qu’ils sont lésés dans l’entente conventionnelle entre les gouvernements centrafricain et tchadien pour le transport des produits pétroliers issus de la raffinerie de Djermaya vers la République centrafricaine. D’après une enquête de CAP, le ministre délégué aux mines Léopold Mboli Fatran était allé signer avec les autorités tchadiennes une convention aux termes de laquelle 65 % du marché du transport des produits pétroliers tchadiens devait revenir aux transporteurs centrafricains.


Force est malheureusement de constater que ces derniers n’y voient que du feu car dans les faits, c’est 100% de ce transport qui est assuré par les transports tchadiens. Selon certains transporteurs, cette convention n’est aucunement respectée ou dans certains cas, ce sont certaines personnalités du pays qui, possédant de gros camions, se taillent la part du lion au détriment des petits transporteurs qui ont pourtant acquitté  les divers droits et taxes à cet effet.

 

Le quota de 65% de fret alloué à la République centrafricaine dans cette convention, est gérée par le Bureau d’affrètement routier en Centrafrique (BARC) véritable vache à lait du ministre d’Etat aux transports le sulfureux Anicet Parfait Mbay. Du coup, on n’est pas loin de penser que dans cette répartition, il y a des magouilles qui se font pour pouvoir obtenir une partie de ce marché. Puisque le ridicule ne tue jamais le centrafricain, on laisse donc passer la plus grosse partie du marché au bénéfice des tchadiens. Seuls quelques gros transporteursparviennent à tirer leur épingle du jeu avec l'appui des ministres ci-dessus cités.


Selon une autre source, la signature de cette convention qui est l’objet d’un des déplacements du ministre délégué Mboli Fatran à Ndjaména, ne serait que du bluff ou encore un vrai marché de dupes. Le bureau du Groupement des transporteurs centrafricains (GTC) qui ne se reconnaît pas dans cette convention avec le gouvernement tchadien pour le transport du pétrole du Tchad vers la République centrafricaine.


La plupart des transporteurs centrafricains qui sont les dindons de cette grossière farce sont contraints à garer purement et simplement leurs camions. En attendant, ce sont les camions citernes tchadiens qui défoncent et abîment la route nationale n° 1 avec les impressionnants convois qu’ils constituent pour livrer les hydrocarbures aux malheureux Centrafricains.

Rédaction CAP

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 23:35

 

 

 

 

Baba laddé FPR


Source : http://www.tchadactuel.com

 

« Le lion de la brousse » est rentré au village comme l’ont fait plusieurs opposants armés : affaibli, vaincu, confus et honteux. Baba Lade n’a jamais véritablement menacé le régime de Deby ; pour ce dernier il n’est que le dernier moustique qui refuse de sortir de la moustiquaire et ses bourdonnements l’empêchent de dormir tranquillement, d’autant plus que Baba Lade utilise avec dextérité les medias, alors Deby a utilisé des moyens forts pour faire sortir le lion de sa tanière.


Accueilli à N’Djamena, sans faste ni éclat, disons même avec mépris, Baba Ladé reste reclus à l’instar de ses collègues ex-opposants, sans mouvement ni parole. Quant aux troupes de Baba Ladé, Deby les a fait disparaître ou plutôt éparpiller à coup de canon et de bazooka. Deby n’a voulu aucun dialogue pour une éventuelle intégration des ex-rebelles dans l’armée et a utilisé celle-ci pour les renvoyer dans leurs villages, désarmés et pieds nus. L’opération de ralliement et de désarmement de Baba Ladé a servi au despote une occasion en or de monter une opération d’un cynisme sans égal. Deby est torturé par l’opinion international pour son comportement despotique vis –à-vis des syndicats et des journalistes. Ses ratés diplomatiques, la chute de sa valeur combattante à la bourse de Tombouctou et enfin le mécontentement généralisé de la population tchadienne envers son régime, le placent dans une situation intenable ; alors il faut un divertissement, cynique soit-il, pour s’attirer une éventuelle sympathie de certains ONG ou organismes prêts à avaler n’importe quoi.


C’est ainsi que, après avoir fait éparpiller les éléments de Baba Lade, Deby rafla par la même occasion tous les enfants bouviers peuls de la région. L’armée tchadienne, pendant 2 semaines, ratissa tous les campements des éleveurs peuls à la recherche des enfants, lesquels enfants ont été présentés au monde entier comme des enfants soldats enrôlés de force par la rébellion de Baba Lade et que Deby vient de les libérer ! L’ONG suisse s’occupant des enfants à N’djamena et l’UNICEF n’ont pas tardé à cautionné une opération machiavélique en sautant dans les bagages du Gouvernement pour aller visiter lesdits enfants.


Beremadji Félix  N’djaména – Tchad

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 23:10

 

 

 

 

 

Fauves du Bas-Oubangui

 

 

Décidément la République Centrafricaine est un pays à part. Un pays à part à cause des nouveautés excentriques qu'on peut relever dans toutes les performances dans ce pays. C'est le pays où l'on a vu des généraux et des maréchaux ( même s'il n'y en a eu qu'un) naître au sein d'une armée d'un petit millier d'hommes, le pays qui a vu le chef s'ériger en Président à vie même si cela pouvait heurter la sensibilité de beaucoup, le pays qui va devenir un Empire en dépit de la honte que beaucoup pouvaient éprouver face à cette humiliation nationale. Le pays habitué à accepter toutes les bêtises qui ne seraient pas admissibles ailleurs. Le pays où des ânes deviennent ministres, « responsables » sans savoir quels postes ils occupent, quelles fonctions ils doivent exercer. Bref ! Ne chargeons pas trop la barque.

 

Être responsable c'est être capable de mener une action quelconque et d'en assumer les résultats. C'est être capable de tracer le chemin et de prévoir.

 

Une grosse rumeur a fait descendre de joie la population Banguissoise, d'apprendre que le résultat du match au Burkina a été invalidé en faveur de la RCA. L'amour du pays et la joie de la qualification ont poussé les centrafricains à la liesse. Que leur reprocher ? Rien du tout. Les Fauves se sont battus à Ouagadougou et ont eu leur qualification à l'issue du temps réglementaire et même à l'issue du temps de prolongation correspondant réellement au temps des arrêts de jeu et des changements de joueurs. A cause d'un arbitrage à l'africaine, que les dirigeants n'ont pas incorporé dans leur vision globale des choses, les FAUVES ont été éliminés.

 

Le Burkina a eu son pénalty à domicile, ce que la RCA n'a pas su exploiter chez elle pour avoir une différence de buts bien plus large. A qui la faute ? Les joueurs étaient-ils préparés à creuser l'écart à domicile pour avoir une bonne marge de sécurité au retour ? Les dirigeants ont-ils travaillé dans ce sens, à travers la stratégie de victoire à assurer coûte que coûte ?

 

Bref ! Les joueurs ont fait ce qu'il fallait au vu de tous leurs efforts. Ils n'ont pas seulement manqué d'expérience, il leur a manqué l'appui franc et lourd des dirigeants qui aurait pu faire basculer les résultats dès le match aller. S'ils étaient avisés, ils sauraient de quoi il est question ici. L'Olympique de Marseille a gagné une fois la coupe d'Europe à cause de la clairvoyance de ses dirigeants qui avaient compris quelle stratégie il fallait adopter pour arriver à bout des adversaires lors d'une compétition d'une telle envergure.

 

Une autre chose dans ce pays où l'on oublie facilement, où l'on ne sait jamais récompenser les talents, où l'on ne sait jamais contenter le peuple quand il le mérite, est qu'il semblerait que le retour de certains des Fauves au pays s'est effectué dans le silence le plus absolu, sans les encouragements du public. Et que dire de tous ces frères et sœurs en Afrique de l'ouest, qui ont fait le déplacement pour encourager les FAUVES à Ouagadougou ? C'est encore en CENTRAFRIQUE qu'on peut constater avec quelle légèreté on traite les choses importantes, qu'on peut assister à  une telle négligence voire une telle indifférence, et d'ailleurs, n'est-ce pas dans ce pays qu'on connaît l'expression  « sans cas ti kororo » ?

 

Voilà comment on récompense ses fils, ses ambassadeurs !

 

Ce n'est pas parce qu'ils n'ont pas eu leur qualification que les FAUVES méritent un tel mépris. C'est encore à cause de l'irresponsabilité d'une bande de gens qui ne sont pas à leur place qu'on peut enregistrer de tels agissements. Il ne suffit pas de faire participer le pays aux manifestations sportives africaines pour croire qu'on a accompli sa tâche, et qu'on peut croiser ensuite les bras. Avec d'autres dirigeants, c'est certain que les FAUVES auraient eu leur qualification « sans bavure », comme on le disait à l'époque du rayonnement du basket centrafricain sur tout le continent.

 

Les FAUVES sont une équipe qui mérite d'aller beaucoup plus loin que le chemin qu'ils ont parcouru.

 

De grâce, chers dirigeants, aidez-les. Aidez-les en les confiant à des mains beaucoup plus sûres, beaucoup plus responsables. Aidez-les en mettant à leur disposition les moyens qui leur assureraient la victoire, les victoires. Cela y va de la renommée du pays, cela y va de la renommée des FAUVES, et cela y va obligatoirement de la renommée de ceux qui les auront accompagnés dans leurs différentes campagnes.

 

La colère qui nous anime est légitime. Que les « coupeurs de gorge » de CENTRAFRIQUE apprennent qu'on ne s'améliore qu'en acceptant la critique, qui permet de corriger les erreurs.

 

LES FAUVES MERCI ! RIEN NE DOIT VOUS DETOUNER DE VOTRE DETERMINATION, POUR QUE CENTRAFRIQUE NA NDOUZOU !

 

Kodro oko, Zo oko.

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 22:55

 

 

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 22:48

 

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

 

 

Kabo : Des hommes armés enlèvent 5 jeunes et sévissent dans la région

 

 

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Kabo, 18 octobre 2012 (RJDH) -Cinq jeunes hommes du village de Dazara, situé à 34 kilomètres de la ville de Batangafo (Nord)  ont été enlevés, le 14 octobre, par une bande armée non identifiée. Selon des sources anonymes, ces hommes armés sont basés au  village de Baltézé, localité située à une vingtaine de kilomètres de la ville. La bande est pointée du doigt dans plusieurs cas d’exactions commises dans les villages périphériques.


Selon un parent de l’une des personnes enlevées,  ces hommes armés portaient de béret vert (NDLR : Béret souvent porté par la garde présidentielle centrafricaine). Ces derniers auraient affirmé, toujours selon la même source, qu’ils appartiendraient au groupe armé qui a attaqué la ville de Damara et de Sibut, le 15 septembre dernier.


Dans le même village, six  conducteurs de taxi-moto ont été interceptés et dépouillés, le dimanche 14 octobre par  des hommes  armés.  Ceux-ci ont été dépouillés d’une  somme de 300.000 FCFA.


Des  pécheurs qui ont servis de pisteurs à ces malfrats, ont témoigné, le dimanche 14 octobre, avoir reconnu 19 éléments appartenant à l’ex-rébellion du Front démocratique du peuple centrafricain d’Abdoulaye Miskine parmi ces hommes. « Nous les avons orienté vers les pistes qui mènent à Kabo », ont-t-ils signifié.


Selon d’autres témoignages, Michel Nagobé, directeur du collège d’enseignement de Kabo affecté à Bossangoa (nord), a été également attaqué visiblement par la même bande, le vendredi 12 octobre, alors qu’il se rendait pour prendre son nouveau poste. Celui-ci s’est vu soutirer une somme de 30 000 FCFA.

Une situation qui a poussé les éléments des forces armées centrafricaines basées dans la ville de Batangafo à intensifier des patrouilles depuis le mardi 16 octobre, dans toute la région.

 


 

Bambari : L’hôpital manque d’énergie

 

Bambari, 18 octobre 2012 (RJDH) -Les opérations chirurgicales sont perturbées depuis trois mois à l’hôpital régional universitaire de Bambari (centre), à cause de manque de l’électricité, a déploré le médecin chef docteur Chamberlain Joseph Bama ce jeudi 18 octobre lors d’un entretien avec Radio Linga.


« Cela fait trois mois que les deux groupes électrogènes qui alimentent l’hôpital sont tombés en panne. Nous travaillons la nuit avec les lampes torches et les lampes tempêtes avec tous les risques,  nous recevons par jour  trois à quatre cas des malades qui nécessitent  une intervention  chirurgicale»,  a déclaré le docteur  Bama.


Il précise que dans la nuit du mercredi à jeudi, deux enfants qui devraient subir une intervention chirurgicale ont failli trouver la mort parce qu’il y avait pas d’électricité pour pouvoir passer à l’opération.

Le docteur Bama lance un appel au gouvernement et aux structures humanitaires qui œuvrent dans le domaine de la santé de venir en aide à cet hôpital, car « c’est le seul hôpital qui accueille les malades de toutes les localités de Bambari et de ses environs », dit-il.

 


 

Boali : Des établissements scolaires dépourvus d’infrastructures et d’enseignants qualifiés

 

 

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Boali, 18 octobre 2012 (RJDH) -Après un mois de la rentrée scolaire le secteur Lambi-Pama situé à 130 kilomètres de la ville de Boali (sud-ouest), manque d’infrastructures scolaires et d’enseignants qualifiés. Le constat a été fait par Pierre Poutou, président de l’union professionnelle des groupements agro-pastoraux lors d’une tournée dans cette localité.


Selon Pierre Poutou, dans les villages de Bobissa, Yewele, Bongba, Borofio et de Bio, les enfants apprennent les leçons sous des petits hangars construits par les parents d’élèves et d’autres sont assis à même-le-sol. Par contre les villages de Lambi-centre et de Mandjo, disposent d’une seule école qui regroupe tous les enfants des deux villages. « Les cours sont dispensés par des maitres-parents parce qu’il n y a aucun enseignant qualifié », a-t-il déclaré.


La même source affirme que cette situation a poussé plusieurs enfants en âge de scolarisation à abandonner les études pour s’orienter vers les travaux champêtres pour les uns et la pêche pour les autres. Conséquences, plusieurs jeunes garçons et filles  sont analphabètes et de nombreux cas de mariage précoce sont enregistrés.

 


 

Bangui : Vers la reprise du mouvement de grève des élèves médecins ?

 

 

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Bangui, 18 octobre 2012 (RJDH) – Les élèves médecins entendent entamer un second mouvement de grève de cinq jours d’ici le samedi prochain. Ce mouvement, s’il se ferait, sera le deuxième, après le premier qui a duré  trois jours, qui a pris fin, le mercredi 17 octobre. Les grévistes revendiquent le versement de leur frais de stage et une meilleure condition de travail.


Les élèves médecins affirment ne pas trouver gain de cause à l’issu de ce premier mouvement de grève. Le gouvernement ne s’est pas encore prononcé. C’est pourquoi, « si la base l’accepte, nous risquerons de reconduire notre mouvement le samedi pour une durée de cinq jour après une assemblée générale », a fait savoir un leader des grévistes qui a requis l’anonymat.


Pendant le premier mouvement de grève, les médecins titulaires se sont plaints et se disent dépassés par l’affluence des malades. Les élèves médecins réclament du gouvernement centrafricain le paiement de plusieurs mois d’indemnités de stage, et une bonne condition de travail.


« Non seulement les indemnités de stage ne sont pas raisonnables, certains parents de malades nous accusent trop de les rançonner. Il faut que cela cesse », a martelé un des étudiants grévistes.

 


 

Zémio : Le personnel soignant initié au soin de santé infantile

 

Zémio, 18 octobre 2012 (RJDH) – Vingt-deux membres du personnel soignant  de l’hôpital préfectoral de la ville de Zémio (sud-est), ont été initiés, du 4 au 14 octobre, sur les techniques de diagnostic et d’administration des soins aux enfants.


« Ces participants sont encadrés dans le but de la prise en charge intégrée des maladies infantiles. Ils doivent savoir comment accueillir les femmes en période de travail et le nouveau-né », a expliqué le chef de la préfecture sanitaire du Haut-Mbomou.


Selon lui, savoir diagnostiquer les maladies des enfants et leur mère est un premier point et leur administrer les médicaments est encore une autre  situation.


C’est le Centre de support de la santé internationale, une ONG tchadienne qui œuvre dans le cadre des soins de santé primaire et infantile, qui est l’initiateur de cette assise.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 22:40

 

 

 

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http://www.zonebourse.com  18/10/2012 23:00

 

Trois hommes ont été arrêtés en République centrafricaine pour complot présumé visant à renverser le président François Bozizé, a annoncé jeudi le procureur en chef.


Ces arrestations remontent au 9 octobre. Parmi les suspects interpellés figure un ancien officier de l'armée tchadienne.


Les autorités centrafricaines font régulièrement état de projets de putsch contre François Bozizé, au pouvoir depuis 2003.

 

(Richard Valdmanis, Bertrand Boucey pour le service français de Reuters)

 

 


NDLR : Il s’agit de l’affaire pour laquelle Le Centrafricain Mackpayen a également été arrêté. Espérons qu'il ne s'agit pas encore de ces genres de coup d'Etat imaginaire dont le pouvoir bozizéen  a suffisamment habitué l'opinion comme le drôle de putsch que le général d'opérette Jules Bernard Ouandé a prétendu avoir déjoué et qui devrait se dérouler sur toute une semaine et qu'il avait imputé sans la moindre preuve tangible à feu le président Ange-Félix Patassé.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 22:33

 

 

 

 

urgent

 

 

Dauphin

 

Le Dauphin


 

Bangui, 18 oct (CAP) - D’après des informations crédibles d’une source ayant requis l’anonymat, l’hélicoptère de Bozizé, un Dauphin, qui aurait quitté la ville de Bayanga cet après-midi a dû se poser en urgence dix minutes seulement après pour des raisons de mauvaises conditions météorologiques aux environs de la ville de Nola, chef-lieu de la préfecture de Sangha-Mbaéré. Bozizé aurait été récupéré et c’est sans doute par la route qu’il doit regagner la capitale.


La localité de Bayanga dans le sud-ouest de la RCA située en pleine forêt est devenue ces derniers temps l’endroit de prédilection du général président centrafricain pour passer ses moments de repos et de méditation. Il y possèderait une résidence avec piste d’atterrissage d’hélicoptère. Chaque fois qu’on le cherche vainement dans la capitale, c’est qu’il est Bayanga.


Le 22 décembre 2009, revenant de Bossangoa, l’hélico Ecureuil de Bozizé avec aux commandes les capitaines Jérôme Ngaindiro et David Ngaitoua, avait connu une avarie moteur et a dû faire un atterrissage d’urgence dans une clairière en pleine brousse aux environs de Ndjoh. C’est après plusieurs heures de recherches que les naufragés avaient été retrouvés et récupérés pour être ramenés à Bangui par la route.

 

Aujourd’hui, trois années après cet incident, un des deux pilotes, le capitaine copilote Ngaitoua croupit dans les geôles de la SRI depuis le 15 mai 2012 et Jérôme Ngaindiro se trouve en France où il a demandé l’asile auprès de l’OFPRA. Bozizé les accuse d’avoir voulu attenter à sa vie lors de cet incident de 2009 et d’être aussi complice de Ndoutingaï.  

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 02:39

 

 

 

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Selon des informations dignes de foi, le Premier ministre Faustin Touadéra devrait être interpellé par les députés KNK de l’assemblée nationale le 22 octobre prochain. Ce serait une première car depuis qu’il est au perchoir, l’ineffable Célestin Leroy Gaombalet n’a jamais voulu que les députés puissent interpeller les chefs de gouvernement centrafricain. Il s’est toujours refusé à soumettre ce déplaisant exercice a Elie Doté et jusqu’ici à son successeur Faustin Touadéra mais cette fois-ci, devant la vacuité du gouvernement actuel et surtout l’inexistence de son chef Touadéra, la pression des députés KNK est si forte que Gaombalet est obligé de céder. Cette fois-ci, les diverses digues dressées par Touadéra pour se protéger et continuer à demeurer à la primature vont-elles résister ?


Toujours d’après nos sources, une motion de censure serait même déjà rédigée par les députés KNK qui n’attendraient que le jour J pour la soumettre à adoption et renverser le gouvernement Touadéra. Un casting qui ressemble à s’y méprendre à celui qui avait abouti à la démission du Premier Ministre Jean Luc Mandaba chef du premier gouvernement du régime MLPC naguère dont les agissements critiquables de certains ministres avaient été énormément décriés et conduit certains députés de sa propre majorité MLPC à brandir la menace de la motion de censure. Au lieu d’essuyer l’humiliation d’un dépôt de motion de censure, le Pr Mandaba a préféré, sur les conseils avisés du président Ange-Félix Patassé, prendre les devants en offrant sa démission à ce dernier qui l’a évidemment acceptée.


Après une exceptionnelle longévité à la tête du gouvernement que rien ne justifie pourtant (il a été nommé et reconduit à deux reprises), il est plus que temps que Touadéra aille s’occuper de ses chères mathématiques et de son immense ferme de Damara et de son cheptel caprin et bovin. Son incapacité à diriger un gouvernement s’est exprimée dès sa première prise de fonction mais il a en revanche compris très vite que le poste était réellement juteux. Fonds spéciaux, action gouvernementale hebdomadaire, caisses d’avance en cas de mission etc…lui ont permis d’amasser rapidement une grosse fortune et de beaucoup investir dans l’immobilier, l’agriculture et l’élevage.


Durant ses quatre années à la primature, la seule impression qu’il a laissée aux Centrafricains est celle de quelqu’un qui est mis là là juste pour inaugurer les chrysanthèmes et faire le figurant. Il ne s’est jamais attaqué à la résolution des nombreux problèmes qui préoccupent au quotidien ses compatriotes. Complètement écrasé par les différents demi-dieux qu’il avait au sein de son gouvernement (Ndoutingaï et Findiro qui l’ignoraient totalement et faisaient ce qu’ils voulaient), il était réduit à sa plus simple expression. Un véritable ectoplasme.


Il n’a jamais été capable de recadrer certains ministres dont les écarts et les dérapages ne cessent de défrayer la chronique. On ne l’a jamais entendu se prononcer sur les différents soubresauts judiciaires et valses limogeages de certains de ses ministres. Il ne sait toujours rien, n’est jamais au courant de quoi que ce soit. A se demander à quoi sert-il réellement à la tête du gouvernement de la République si ce n’est se remplir les poches tout simplement ! Dans ces conditions, les députés KNK rendraient un grand service au pays en renvoyant purement et simplement celui que certains à Bangui osent appeler "le nullissime" Faustin Touadéra à ses chères mathématiques.


La Rédaction CAP

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 00:23

 

 

 

 

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Tout se passe en Centrafrique aujourd’hui comme si on était dans une jungle où les droits humains ne sont qu’un vain mot. Le 12 août dernier a été enlevé l’un des bras droits du demi-dieu Sylvain Ndoutingaï en la personne de Serge Venant Magna, entre-temps directeur de secrétariat commun du ministère des finances. Ce dernier a été donné pour mort et jusque-là personne n’a de ses nouvelles alors que certains avancent qu’il se trouverait à la prison spéciale de Bossembélé sans donner de preuves.


Mais selon une source digne de foi, tout est parti des antécédents avec le président du Conseil national de la jeunesse Christian Guenebem dont la mère est la sœur de Bozizé. En ce temps-là, Ndoutingaï régnait en maître aux côtés de Bozizé et dictait même ses lois. Voulant plaire davantage aux yeux de son oncle, Ndoutingaï a acheté des consciences surtout dans les organisations juvéniles dans son élan vertigineux.


Après avoir récupéré les responsables de l’Association nationale des étudiants de Centrafrique, Ndoutingaï a tendu sa tentacule au sein du Conseil national de la jeunesse où plusieurs membres du bureau de cette institution ont mordu à l’hameçon avec à leur tête Serge Magna. Ainsi, dans sa lutte avec le rejeton de Bozizé qui est ministre délégué à la défense nationale que Ndoutingaï veut écarter, ce dernier a commencé par ses proches dont Christian Guenebem. Celui-ci sera complètement éteint de toutes activités, remplacé par Magna. C’est là la naissance de leur combat.


Après le limogeage du gouvernement de son mentor, Magna savait pertinemment que sa galère allait commencer. Guenebem l’aurait même appelé à plusieurs reprises au téléphone, le narguant comme quoi son navire a chaviré et que c’est l’heure pour lui de prouver qu’il est fort (sic.). Somme toute, l’enlèvement de Magna est avant tout un règlement de compte qu’on doit placer sur le compte de Guenebem et de Francis Bozizé que les rumeurs de Bangui accusent d’avoir attenté à la vie de Magna.


En ce moment, même ses mentors Findiro et Ndoutingaï, ne sont plus en mesure de voler à son secours et Guenebem en a profité pour laver les affronts que ce dernier lui a causés durant ses heures de gloire aux côtés du « Tout puissant » Ndoutingaï. Sortira-t-il vivant ? Guenebem et Francis vont-ils devoir l’éliminer une fois pour toute si ce n’est déjà fait ? C’est la question que les Centrafricain ne cessent de se poser. D’ores et déjà, le grand-frère du disparu avait fait une déclaration, pointant directement du doigt Christian Guenebem. Mais pour se protéger, ce dernier lui aussi, a demandé publiquement  « que Magna soit libéré ». Mais par qui si c’est lui qui est derrière ?


Rédaction CAP

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 00:04

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

 

 

Obo: La population s’inquiète de la résurgence de l’insécurité

 

 

Obo 3

 

Obo, 17 octobre 2012 (RJDH) – La population s’inquiète  de l’insécurité qui ressurgit dans la ville d’Obo (sud-est) et les villages périphériques. Ce sentiment de peur a été exprimé, le mardi 16 octobre, par  le député suppléant, Marie Angéline Anirafouyo, lors d’une réunion de concertation qu’elle a organisée, avec les forces ougandaises, les conseillers américains et les Forces armées centrafricaines.


Cette rencontre fait suite à la dernière attaque des éléments de l’Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony à environ sept kilomètres de la ville, ayant causé la mort d’un garçon âgé de 15 ans et l’enlèvement de son père.


François Foumbolite, un des chefs de groupe présent à cette assise a vivement critiqué au nom de sa population le retard pris par les forces tripartites présentes dans la localité, pour mettre la main sur Joseph Kony et ses hommes, afin de les traduire en justice. « Nous sommes  prêts à abandonner nos localités  pour trouver refuge au Soudan, là où nous espérons être en sécurité ».


Un officier américain, basé à Obo, se dit  touché par le témoignage et regrette la décision de la population de quitter le pays pour un autre à cause de l’insécurité. Toutefois il relève qu’en cas d’attaque des éléments de la LRA dans une localité,  les  informations tardent  toujours à vite arriver  aux forces de défense pour des dispositions nécessaires.

 


 

Boali : Difficile accès aux soins de santé à Lambi-Pama

 

Boali, 17 octobre 2012 (RJDH) – La population du secteur Lambi-Pama situé dans la sous-préfecture de Boali (sud-ouest) a des difficultés d’accès aux soins. Les deux postes  de santé que possède cette localité ne dispose ni de personnel ni de médicament.


Pour se rendre au centre de santé la population parcourt plus de 40 kilomètres  pour atteindre Boali-Poste, afin de se faire soigner.


Jean Claude  Ngomasse, un habitant de la localité affirme que  les  femmes enceintes  qui sont en terme pour l’accouchement  sont amenées  à Lambi avant d’être transférées à Boali. « Elles sont souvent transportées sur des brancards archaïques, sur une distance de 60 kilomètres.


Il ajoute qu’en saison pluvieuse la situation est plus grave, car les pistes rurales sont impraticables. Le secteur de Lambi-Pama  compte au total 25 villages.

 


 

Bambari : Difficiles conditions d’étude dans les établissements scolaires

 

 

ecole en RCA

 

 

Bambari, 17 octobre 2012 (RJDH) – Les conditions d’études sont de plus en plus difficiles dans les établissements scolaires de Bambari (centre) depuis le début de la rentrée scolaire. Le lycée mixte de la ville manque des table-bancs, la plupart des élèves s’asseyent à même-le- sol pour suivre les enseignements, a fait observer, Narcisse Dimti, le proviseur du lycée mixte de Bambari.


« L’environnement dans lequel les élèves étudient n’est pas  digne pour une si grande préfecture. Neuf élèves sont assis par table-banc. De la 6ème en terminal, les conditions de travail sont difficiles, par manque des accessoires. Le lycée compte 344 table-bancs pour 3114 élèves », a fait savoir Narcisse Dimti.


Selon lui, plusieurs cas de maladies liés aux parasites, ont été enregistrés, parce que les enfants sont assis à même-le- sol. « Nos élèves ont souffert l’année précédente, à cause de plusieurs cas de  parasitose  enregistrés. Ceci est dû à la poussière qu’ils  ont aspiré  tous les jours », a-t-il déploré.


Le proviseur du lycée mixte dans ses explications a également  souligné le cas de manque des documents permettant les recherches des élèves de la classe de la troisième et de la terminale, qui préparent les examens du brevet des collèges et de baccalauréat.


« La bibliothèque de l’établissement est dépourvue des livres de recherche. Pour ces faits, nous lançons un SOS auprès du gouvernement et des  organisations internationales et nationales qui œuvrent dans le domaine de l’éducation de nous porter secours», a  ajouté le proviseur.

 


 

Bambari : Un jeune homme agressé par un élément des FACA

 

Bambari, 17 octobre 2012 (RJDH) – Un jeune homme âgé de 22 ans a été agressé, le lundi 15 octobre à Bambari (centre),  par un élément des Forces armées centrafricaines. Le jeune homme s’est vu également  soutiré une somme de 20 000 FCFA.


« Alors que je revenais du marché central après la vente de mes produits agricoles, l’homme en tenue  m’a fait appel et m’a demandé de l’argent. Lorsque je lui ai répondu par la négation, il m’a tabassé avant d’arracher une somme de 20 000 FCFA sur moi », a témoigné la victime.


Selon le jeune homme l’incident s’est produit près de la gendarmerie territoriale de la ville de Bambari, mais  « personne n’était venue me secourir et pourtant j’ai crié à l’aide », a-t-il ajouté.


La victime a fait savoir que par manque de moyen financier elle n’a pas pu déposer une plainte, toute fois le président du tribunal de la localité a été mis au courant.

 


 

Obo : Invisible Children octroie du matériel pour amplifier la lutte contre la LRA

 

Obo, 17 octobre 2012 (RJDH) – L’Organisation non gouvernemental ’’Invisible Children’’ à fait un don du matériel de communication, le mardi 16 octobre, aux forces de tripartites basées à Obo (sud-est) dans le cadre de la traque à Joseph Kony et ses hommes.


Le lot du matériel offert est composé d’une imprimante multifonction, d’un ordinateur portable, d’un appareil photo numérique et beaucoup d’autres accessoires.


Selon  Cheun Poole, représentant de cette ONG, ces matériels vont  permettre  de développer une bonne stratégie de sensibilisation contre la LRA dans la région. Par illustration, il a précisé que l’appareil photo numérique servira à filmer les captifs qui réussiront à s’échapper.


Les images peuvent être multipliées et larguer dans les campements des éléments de la LRA, afin de motiver les autres captifs à sortir.


L’ONG, Invisible Children, est une structure internationale qui œuvre dans le domaine de la sensibilisation et de la communication pour la traque à Kony.

 


 

Mbaïki : Calme précaire après une violente manifestation

 

Mbaïki, 17 octobre 2012 (RJDH) – Le calme tente de revenir dans la commune de Ngotto, (sud), en début de cette semaine, après la descente d’une mission dirigée par la préfète intérimaire de la Lobaye, Edith Yolande Ohouko Délambo, suite à la manifestation d’une partie de la population qui réclame la lumière sur la disparition d’un conducteur de taxi-moto.


D’après les informations, les parents de la victime ont barricadé la route, le samedi et dimanche dernier, empêchant la circulation dans cette localité. Ils ont par la même occasion saccagée les locaux de la gendarmerie de Boda.


S’agissant des circonstances de la disparition du conducteur de taxi-moto, certaines sources ont affirmé apercevoir la victime la veille de sa disparition en compagnie d’un chasseur, celui-ci lui a sollicité de le conduire à neuf kilomètres au  village de Mbangali.


« Arrivé dans le village le chasseur a tiré sur le conducteur et a pris fuite en complicité de deux personnes qui ont été arrêtées et maintenues à la gendarmerie de Boda », a témoigné un habitant sous couvert de l’anonymat.


Le corps de la victime n’est pas encore retrouvé. Les enquêtes ouvertes par la gendarmerie se poursuivent pour retrouver le présumé coupable et le corps du jeune homme tué.

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