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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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10 août 2014 7 10 /08 /août /2014 15:47

 

 

 

 

 


Bangui - AFP / 10 août 2014 16h37 - La présidente centrafricaine Catherine Samba Panza a nommé dimanche Mahamat Kamoun, un musulman, comme nouveau Premier ministre pour diriger la transition, une première depuis l'indépendance du pays.

Mahamat Kamoun, précédemment conseiller spécial à la présidence, a été nommé Premier ministre par décret présidentiel, a annoncé à la radio d'Etat un porte-parole de la présidence.


De confession musulmane, spécialiste des finances, M. Kamoun avait été directeur général du Trésor sous le président François Bozizé (au pouvoir de 2003 à mars 2013).

Sa nomination intervient près de deux semaines après un accord de cessez-le-feu signé fin juillet à Brazzaville entre protagonistes de la crise centrafricaine, dont l'ex-coalition Séléka à dominante musulmane.


Réunis dans la capitale congolaise le 23 juillet, la Séléka et les milices majoritairement chrétiennes anti-balaka avaient accepté in extremis, sous la pression internationale, la signature de ce fragile accord de cessation des hostilités censé relancer la transition politique dans le pays, en panne depuis des mois.

Le gouvernement du Premier ministre André Nzapayéké, composé essentiellement de technocrates, avait démissionné dans la foulée, à la demande de la présidente Samba Panza, qui a mené depuis lors de nombreuses consultations.

La présence des groupes armés - Séléka et anti-balaka - au sein du prochain gouvernement est l'un des principaux enjeux de ces discussions et fait polémique dans le pays.


La Centrafrique reste meurtrie par plus d'un an de violences intercommunautaires qui ont fait des milliers de morts, et par d'innombrables exactions de ces mouvements armés.


(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=506178 

 

 

Centrafrique: Mahamat Kamoun désigné Premier ministre

 

par RFI  10-08-2014 à 16:24

 

La Centrafrique a un nouveau Premier ministre. Il s'agit de Mahamat Kamoun. Il a été nommé ce dimanche 10 août. C'est la fin d'un long suspense. Ce Premier ministre était très attendu et c'est la présidence qui l'a annoncé à la radio.

 

Le nouveau Premier ministre centrafricain s’appelle Mahamat Kamoun et il est nommé par Catherine Samba-Panza pour remplacer le démissionnaire André Nzapayéké.

 

Mahamat Kamoun est de confession musulmane. C’est un financier qui a longtemps travaillé au Trésor public. Il était déjà le directeur de cabinet de l’ancien président et chef de la Seleka Michel Djotodia. Depuis le départ de ce dernier, Mahamat Kamoun était resté à la présidence en tant que ministre d’Etat, conseiller spécial de Catherine Samba-Panza, l'actuelle présidente.

 

Ce qui est sûr, c’est que ce nouveau Premier ministre n’était pas le candidat favori de la communauté internationale, ni celui de la France qui poussait très fort pour un autre homme. Avec ce choix, Catherine Samba-Panza a sans doute tenu à montrer son indépendance vis-à-vis de la communauté internationale. Elle a aussi subi de fortes pressions au sein de son entourage. Des pressions aussi bien sûr du côté de la Seleka qui refusait catégoriquement le candidat de la communauté internationale.

 

 

Mahamat Kamoun, nouveau Premier ministre de Centrafrique

 

APA Bangui (Centrafrique) - 2014-08-10 14:19:59 - Mahamat Kamoun, ancien ministre d'Etat, Conseiller spécial à la présidence de la Centrafrique a été nommé, Premier ministre, chef du gouvernement de transition en remplacement d’André Nzapayéké, démissionnaire, aux termes d’un décret signé ce dimanche par la présidente de la transition, Catherine Samba-Panza.

 

De religion musulmane et proche de la coalition de l'ex rébellion Séléka, Mahamat Kamoun, 53 ans, devient alors le 3è Premier ministre de la transition instaurée depuis le 24 mars 2013. 


Il avait été nommé conseiller spécial à la présidence par le chef de l'Etat démissionnaire, Michel Djotodja avant d’être confirmé a ce poste par l'actuelle présidente de la transition, Catherine Samba Panza


Titulaire d'un diplôme de troisième cycle en économie de développement de l'Université de Boston aux Etats Unis d'Amérique, le nouveau Premier ministre centrafricain parle couramment l'anglais, le français l'arabe et la langue nationale, le sango, (également appelé sango) principale langue parlée en République centrafricaine.

Il a occupé plusieurs postes de responsabilités au ministère des Finances ou il a servi comme Inspecteur des finances, Directeur général de budget et le Directeur général trésor public.


Marié et père de famille, le nouveau Premier ministre centrafricain est natif de la ville de Ndelé, au Nord du pays.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=801729#sthash.jaLiy9Tg.dpuf

Centrafrique : un musulman nommé nouveau Premier ministre
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9 août 2014 6 09 /08 /août /2014 22:51

 

 

 

 

 

Bangui (AFP) - 09.08.2014 19:54 - La présidente centrafricaine Catherine Samba Panza a promis samedi que le nouveau gouvernement serait formé "dans les prochains jours" après le fragile accord de cessez-le-feu signé fin juillet, de nouveau remis en cause par des affrontements à Bangui.

 

Après des semaines de relative accalmie dans la capitale, affrontements et tirs à l'arme lourde ont de nouveau éclaté dans la nuit de vendredi à samedi entre différentes factions des milices chrétiennes anti-balaka, dont deux membres ont été tués, a-t-on appris de sources concordantes.

 

"La situation est jugée sérieuse", a affirmé à l'AFP une source militaire de l'opération française Sangaris.

 

"On s'est déployé dans le secteur pour que les belligérants ne tirent pas sur la population (...) On parle de deux morts, mais c'est un bilan qui n'est pas encore exhaustif", a-t-elle ajouté.

 

En province, en début de semaine, c'est l'armée française qui a connu des accrochages violents à Batangafo (nord) avec les ex-rebelles Séléka, à dominante musulmane.

 

Ces rebelles avaient pris le pouvoir à Bangui en mars 2013, avant d'en être chassés en janvier 2014. Affaiblis par l'intervention de Sangaris et de la force africaine Misca, ils contrôlent toutefois encore aujourd'hui une bonne partie du nord et de l'est du pays.

 

Ces nouvelles violences interviennent alors que la Centrafrique est sans gouvernement depuis la démission, mardi, du Premier ministre André Nzapayéké.

 

"J'ai mené les consultations avec tout le monde en vue de désigner les nouveaux dirigeants au sein du gouvernement. Le gouvernement sera formé dans les prochains jours mais avant cela, le Premier ministre sera nommé", a déclaré samedi la présidente Catherine Samba Panza.

 

Elle s'exprimait à l'issue d'une marche pacifique de soutien aux autorités de transition qui a rassemblé, sous la pluie, plusieurs milliers de personnes à Bangui.

 

Evoquant le cessez-le-feu conclu à Brazzaville, la présidente a déclaré: "nous avons abattu un gros gibier et nous devons nous en réjouir. Nous devons avancer en disant +plus jamais ça+".

 

Réunis dans la capitale congolaise le 23 juillet, les protagonistes de la crise centrafricaine - l'ex-rébellion Séléka et les milices anti-balaka - ont accepté in extremis, sous la pression internationale, la signature d'un accord de cessez-le-feu censé relancer la transition politique dans le pays, en panne depuis des mois.

 

"Même si certains veulent persister dans les exactions, les violences, Dieu va les confondre. Ils vont se rentrer dedans dans leur propre camp pour nous laisser continuer notre marche vers la paix", a-t-elle ajouté en référence aux groupes armés.

 

- 'Ouvrir nos bras' -

 

Mme Samba Panza a rencontré ces derniers jours les représentants des différents mouvements armés ainsi que des responsables de la société civile, des dignitaires religieux et des organisations de femmes et de jeunes.

 

La "compétence", l'"expérience" et l'"intégrité" feront partie des critères pris en compte pour désigner le prochain Premier ministre et les membres du gouvernement, a expliqué à l'AFP l'un de ses porte-parole, Anicet-Clément Guiyama Masogo.

 

"Si aujourd'hui à la tête du pays ou dans le gouvernement il y a des gens qui sont sous le coup des poursuites, qui n'ont pas un casier judiciaire convenable, cela poserait nécessairement des problèmes. C'est pourquoi le critère d'intégrité est l'un des critères majeurs", a-t-il insisté.

 

Plusieurs responsables des ex-Séléka et des anti-balaka sont accusés de graves exactions sur la population civile. Certains sont sous le coup de sanctions onusiennes et américaines (gel des avoirs et interdiction de voyager).

 

Plusieurs questions restent en suspens, comme l'arrivée éventuelle de représentants des groupes armés au sein du nouveau gouvernement, ou encore le fait de savoir si le Premier ministre sera de confession musulmane ou catholique.

 

La Centrafrique est meurtrie par plus d'un an de violences intercommunautaires qui ont fait des milliers de morts et ont jeté sur les routes des centaines de milliers de déplacés.

 

La semaine dernière, la présidente a promis un nouveau gouvernement de "large ouverture". "Nous devons ouvrir nos bras à nos compatriotes d'autres sensibilités politiques, religieuses, communautaires", a-t-elle plaidé.

 

© 2014 AFP

Centrafrique: violences à Bangui, gouvernement "dans les prochains jours"
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9 août 2014 6 09 /08 /août /2014 20:41

 

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-08-09 15:08:51 - Des affrontements entre deux factions du mouvement anti-balaka, la tendance Andiyo et celle menée par le capitaine de l’armée nationale Olivier Koudemon alias ‘’Gbangouma’’, se sont affrontés dans la nuit de vendredi à samedi dans le quartier de Boy-Rabe à Bangui, faisant deux morts, des blessés et des maisons de leaders du groupe incendiées, selon un bilan provisoire.


Les personnes qui ont trouvé la mort dans les échanges de tirs sont deux chauffeurs dont un était au service du coordonnateur du mouvement anti-balaka, Edouard Patrice Ngaissona.


Les tirs nourris d'armes automatiques et des détonations d'armes lourdes dans le secteur ont fait fuir la population de Boy-Rabe qui a fui pour se réfugier dans les quartiers de Miskine et Benz-Vi, dans le 5è arrondissement et de Gobongo dans le 4è arrondissement.


Les domiciles détruits dans les affrontements sont celui de l'ancien porte-parole des anti-balaka, Yvon Konaté, sis à la Cité, au quartier Fouh, où de temps en temps Andiyo trouvait refuge. La maison du capitaine Olivier Koudemon alias ‘'Gbangouma'', sise à Boy-Rabe, a été aussi détruite en représailles de l'assassinat du chauffeur de Yvon Konaté par le capitaine Gbangouma.


Des voix s'élèvent déjà pour condamner les affrontements de ce samedi. M Beni Djogo Kouyaté, vice-coordonnateur de l'ONG PARETO, joint par APA depuis Bambari (nord), a déploré les violences de ce samedi. 


«En tant que médiateur national, j'ai la responsabilité morale de veiller à ce qu'au moins on n'arrive pas à détruire ce que nous avons mis en place en matière de médiation et de cohésion sociale et qui commençait déjà à donner des fruits ».


Pour la cheffe d'Etat de transition, Mme Catherine Samba-Panza, qui s'exprimait au cours d'un culte d'action de grâce ce samedi, cet affrontement symbolise la confusion dans le camp des ennemis de la paix. 


Le quartier de Boy-Rabe a été quadrillé par les forces étrangères pour rétablir la circulation et sécuriser les habitants qui fuyaient les affrontements.

 

 http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=801681#sthash.Uzwyufdc.dpuf

 

 

Climat tendu dans un quartier de Bangui suite à des affrontements

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-08-09 13:15:31 - La situation reste tendue à Bangui, notamment dans le quartier de Boy-Rabe, où des morts auraient été enregistrés suite à des affrontements à l’arme lourde, dans la nuit de vendredi à samedi, entre factions de la milice anti-balaka.


Une certaine accalmie est retrouvée selon des habitants de Boy-Rabe qui ont mis à profit ce répit pour sortir du quartier, ce qu'ils n'osaient pas faire samedi dans la soirée à cause des attaques des miliciens.


Les militaires français de la force Sangaris se sont positionnées dans Boy-Rabe pour contenir les Séléka.


Ces affrontements interviennent alors que la présidente de la transition, Catherine Samba-Panza, mène des concertations tous azimuts pour trouver un remplaçant au Premier ministre démissionnaire André Nzapayéké et pour mettre en oeuvre les accords de Brazzaville.

 

http://www.apanews.net/article_read-801675-climat-tendu-dans-un-quartier-de-bangui-suite-ees-affrontements.html#sthash.lyOxkbKB.dpuf

 

 

NDLR : Ces anti-balakas montrent ainsi leur vrai visage. Ils ne veulent pas que les Centrafricains vivent en paix. Quoi d'étonnant que des criminels tels qu'Olivier Koudémon alias Gbangouma, coupable de plusieurs assassinats de compatriotes sous l'ère Bozizé mais qui demeure hélas impuni à ce jour, continue encore de tuer. Comme la plupart des bozizistes, Gbangouma qui était naguère commandant adjoint de la région militaire de Bossangoa avant l'arrivée de la rébellion Séléka, avait pris la fuite dans un premier temps pour se réfugier au Cameroun avant de revenir avec les anti-balakas et se promène désormais tranquillement à Bangui devant le refus des gendarmes d'exécuter le mandat de dépôt émis par les juges à son encontre. 

Deux morts et des blessés dans des affrontements au sein du mouvement anti-balaka, à Bangui
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9 août 2014 6 09 /08 /août /2014 12:26

 

 

 

 

 


Bangui - AFP / 09 août 2014 13h18 - Des affrontements et des tirs à l'arme lourde ont éclaté dans la nuit de vendredi à samedi dans un quartier nord de Bangui entre différentes factions des milices anti-balaka, a-t-on appris de sources concordantes.

Les tirs avaient cessé samedi à la mi-journée, mais la situation restait tendue selon des habitants.


Ce sont les anti-balaka (milices chrétiennes, ndlr) qui ne nous laissent pas en paix, a expliqué à l'AFP une habitante fuyant le quartier de Boy-Rabe, comme des dizaines d'autres habitants. 


Depuis hier soir, ils se livrent à des attaques ciblées arme à la main. Les habitants n'osent même pas sortir. Il faut seulement profiter d'une accalmie pour quitter la zone. En tentant de fuir, certains habitants ont été blessés dans des tirs croisés, a-t-elle ajouté.


Ces violences surviennent alors que la capitale centrafricaine, ravagée depuis plus d'un an par de terribles affrontements, exactions, traques et pillages, retrouvait un semblant de normalité depuis plusieurs semaines.


Il y a une situation de tension qui couve dans le quartier de Boy-rabe où on déplore déjà deux morts parmi les anti-balaka, a déclaré un officier de la force africaine Misca sous couvert d'anonymat.


Ils ont été tués dans des conditions qui s'apparentent à des règlements de comptes, a-t-il expliqué. 


La force Sangaris est déployée aux entrées de Boy-Rabe. Nous veillons aussi pour circonscrire la situation afin que cela ne s'étende pas à d'autres quartiers, a ajouté l'officier de la Misca.


Selon des témoignages d'habitants, les affrontements ont opposé des miliciens civils à des anciens soldats des Forces armées centrafricaines, qui avaient été nombreux à rejoindre les milices anti-balaka lorsque les ex-rebelles Séléka, à dominante musulmane, ont renversé le président François Bozizé en 2013.


La situation est jugée sérieuse, a confirmé une source militaire française de l'opération Sangaris, avant d'ajouter : On s'est déployé dans le secteur pour que les belligérants ne tirent pas sur la population (...) On parle de deux morts, mais c'est un bilan qui n'est pas encore exhaustif.


Fief traditionnel des anti-balaka, Boy-Rabe a été pendant des mois le théâtre de nombreux affrontements entre ces milices chrétiennes réputées proches de l'ancien président Bozizé, et les ex-rebelles Séléka au pouvoir entre mars 2013 et janvier 2014.


(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=505999 

 

 

NDLR : "Des affrontements et des tirs à l'arme lourde ont éclaté dans la nuit de vendredi à samedi dans un quartier nord de Bangui entre différentes factions des milices anti-balaka". Voilà la preuve qu'il y a tellement d'armes que détiennent des Faca dans Boy-Rabe et qu'il ne faut donc pas leur en donner. Ces anti-balakas  ne sont pas des gens avec qui il fallait aller discuter avec à Brazzaville et signer un prétendu accord de cessation d'hostilités dont ils n'en ont rien à foutre. Force est de constater que chaque jour qui passe, leur comportement montre qu'ils ne sont que de vulgaires malfaiteurs qui empoisonnent quotidiennement la vie aux citoyens et ont simplement profité de la crise que traverse le pays et l'effondrement de l'état pour chercher à jouer dans la cour des grands alors qu'ils ne sont pas crédibles et n'en ont pas l'envergure. Au moment où on parle beaucoup de la possibilité d’entrée au gouvernement des représentants des bandes armées, comment peut-on sérieusement vouloir inclure ce genre de personnes dans le processus de réconciliation qu'on veut inclusif pour la RCA. La problématique de la fin de l'impunité se pose avec une impérieuse acuité dans ce pays.  

Centrafrique: vives tensions et échanges de tirs à Bangui
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9 août 2014 6 09 /08 /août /2014 11:53

 

 

 

 

FRONT POPULAİRE POUR LA RENAİSSANCE DE CENTRAFRİQUE (FPRC)

 

 

COMMINUQUE DE PRESSE N° 00620141009

 

Après les événements malheureux et tragiques qui se sont passés à Batangafo, nous tenons  à présenter nos plus sincères condoléances et prenons  part à la profonde douleur de toutes les familles éprouvées. Nous  nous  associons  à leur peine, et  leur apportons  tout notre  soutien en ces durs moments que les ennemis de la paix nous imposent. A cette même occasion,  nous félicitons nos forces républicaines qui, par leurs bravoures ont  tenus  tête haute avec discipline et professionnalisme et sont parvenus à bouter hors de la ville nos agresseurs. Nous n’oublions pas de mentionner que la victoire dans cette bataille comme  dans d’autres, nous la devons à des femmes et des hommes comme vous.

                                                                                         Fait à Birao, le 07/08/2014  

                                                                                      Le 1er Vice-président   

COMMINUQUE DE PRESSE N° 00620141009 de Nouredine Adam
COMMINUQUE DE PRESSE N° 00620141009 de Nouredine Adam
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9 août 2014 6 09 /08 /août /2014 11:35

 

 

 

 

 

09-08-2014 à 05:06 (RFI)

 

Après trois jours de discussions, la République centrafricaine est toujours sans Premier ministre. La présidente a rencontré toutes les forces politiques et les groupes armés, mais aucune personnalité ne fait encore consensus. Les exigences de la Seleka se heurtent au projet de la présidente et les discussions prennent de plus en plus l'allure d'un bras de fer politique.

 

Pendant trois jours, pour trouver un Premier ministre, Catherine Samba-Panza a consulté les onze entités politiques présentes au Forum de paix de Brazzaville fin juillet. A chacune, la présidente a demandé de lui donner un nom de candidat potentiel pour le poste de chef du gouvernement et trois noms de personnalités ministrables.

 

Mais cette formule, visant à former une équipe d'union nationale, est rejetée par la Seleka. L'ex-rébellion exige en effet que le poste de Premier ministre lui revienne, ainsi que cinq ministères, dont certains régaliens. Pour les négociateurs, de l'ex-rébellion, il s'agit d'appliquer une promesse qui leur aurait été faite à Ndjamena, en contrepartie de la démission de l'ex-président Michel Djotodia, puis renouvelée fin juillet, lors de la signature des accords de paix de Brazzaville avec les anti-balaka.

 

La Seleka n'accepte qu'un seul compromis : que le futur Premier ministre soit de confession chrétienne, à condition qu'il soit issu de ses rangs. En conclusion, l'un des cadres de l'ex-rébellion déclarait hier, vendredi, à RFI : « Le projet de la présidente ne satisfait aucune partie de la Seleka. Elle propose une consultation alors qu'il faut engager des négociations ».

 

http://www.rfi.fr/afrique/20140809-rca-peine-toujours-trouve...

La RCA peine toujours à se trouver un nouveau Premier ministre
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9 août 2014 6 09 /08 /août /2014 11:33

 

 

 

 

 

LUSAKA, 09/08/14 (Xinhua) -- La Zambie va envoyer du personnel militaire en République centrafricaine (RCA) le mois prochain pour soutenir la mission de maintien de la paix de l'Organisation des Nations Unies (ONU), a rapporté vendredi le Times of Zambia. Le ministre zambien de la Défense, Edgar Lungu, a laissé entendre que les travaux préparatoires sont actuellement en cours.

 

"Le gouvernement est fier des acquis des officiers de la force de défense et nous savons tous que leurs services seraient appréciés et nous espérons que les soldats vont afficher le même engagement au cours de cette mission", a-t-il déclaré devant un groupe de soldats sécurisant les zones frontalières dans la partie occidentale de la Zambie.

 

 

(Edgar Lungo ministre zambien de la défense)

La Zambie enverra des troupes en Centrafrique
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9 août 2014 6 09 /08 /août /2014 11:30

 

 

 

 

 

09/08/14 (PANA)

 

Une délégation des chefs religieux en provenance de la République centrafricaine (Rca) comprenant notamment l'évêque de Bangui, Mgr Dieudonné Nzapalainga, ainsi que le Grand imam de ce pays, Oumar Kobine Layama, séjourne depuis ce jeudi à Kigali pour un voyage d'études de deux jours au cours duquel ils doivent s'enquérir des progrès accomplis par le Rwanda en matière de résolution des conflits, compte tenu des conséquences du génocide de 1994, a constaté un correspondant de la PANA sur place.

 

Au cours de leur premier jour de visite au Rwanda, les religieux centrafricains accompagnés par leurs pairs rwandais, ont visité le mémorial du génocide de Gisozi, une colline surplombant la ville de Kigali; les deux personnalités religieuses se sont recueillies devant le monument où sont inhumés les restes de quelque 280.000 victimes du génocide perpétré contre les Tutsis en 1994.

 

'Nous sommes venus visiter le mémorial [du génocide] pour nous rendre compte de l'ampleur des tragédies de 1994 au Rwanda (...) La communauté internationale est exhortée à agir afin que ce qui s'est passé au Rwanda ne se reproduise jamais plus, en Afrique ou ailleurs dans le monde', a déclaré Mgr Nzapalainga, visiblement ému.

 

Par ailleurs, cette visite des chefs religieux centrafricains intervient au moment où les exactions et les représailles entre milices en Centrafrique ont fait plusieurs milliers de morts, notamment parmi la population civile au cours de six derniers mois, selon les organismes humanitaires sur place.

 

Les politologues estiment que le conflit qui prévaut actuellement dans certaines régions isolées de la République centrafricaine, est lié notamment aux tensions qui sont fréquemment présentées comme un nouvel exemple de guerre des religions dans ce pays où la population se répartit en 45% de protestants – surtout évangélistes -, 35% de catholiques, 15 % de musulmans et 5% d’animistes.

 

Depuis le mois de janvier 2014, le Rwanda, comme un certain nombre de pays africains, a participé au maintien de la paix en Centrafrique avec le déploiement de quelque 800 soldats pour renforcer l'effectif des troupes de l'Union africaine en République centrafricaine (Misca).

 

Les troupes de la Misca collaborent étroitement avec quelque 1.600 soldats français déjà déployés sur le terrain, sous le mandat de l'Onu, dans des opérations de maintien de la paix dans ce pays d'Afrique centrale ravagé par le cycle de la violence et de la vengeance symbolisé par des affrontements entre chrétiens et musulmans, indique-t-on.

 

Les milices anti-Balaka ('Ennemis de la paix'), ces paysans chrétiens armés de machettes et de fusils, tendent régulièrement des embuscades sur les routes reliant la capitale centrafricaine à d'autres destinations pour semer le chaos dans ce pays, quelques mois après la démission forcée du président Michel Djotodia et de son Premier ministre Nicolas Tiengaye.

 

D'après un récent rapport rendu public par l'organisation Human Right Watch (Hrw), ce conflit centrafricain a été alimenté notamment par des raids punitifs menés par d'ex-rebelles de la 'Séléka' de Michel Djotodia contre des villages à prédominance chrétienne, qui par la suite ont été suivis par des attaques de représailles contre des musulmans, donnant une dimension sectaire au conflit.

 

 

 

Rwanda: tirer les leçons du génocide pour la RCA et le Soudan du Sud

 

par RFI  09-08-2014 à 11:42

 

Des responsables religieux de République centrafricaine et des associations de jeunes du Soudan du Sud viennent de passer deux jours au Rwanda suivre une conférence sur la paix et la réconciliation. La République centrafricaine et le Soudan du Sud traversent tous deux un très grave conflit dans lequel la religion ou l’ethnie est largement instrumentalisée, au point que la communauté internationale avait pointé le risque pour ces deux Etats de sombrer dans un génocide. Au Rwanda, en 1994, le génocide perpétré par le régime hutu extrémiste contre la minorité tutsi a fait environ 800 000 morts en à peine 100 jours. 

 

Comprendre les mécanismes pouvant mener à un génocide et faire partager l’expérience du Rwanda en matière de réconciliation, tel est l’objectif affiché des organisateurs de cette conférence, à savoir Aegis Trust, l’ONG qui gère le mémorial de Kigali et la société civile.

 

Parmi les invités de la délégation centrafricaine, l’archevêque de Bangui, Monseigneur Nzapalainga. Ce denier voit des similitudes entre ce qui s’est passé au Rwanda et le conflit en Centrafrique, entre l’ex-rébellion Seleka et les miliciens anti-balaka, mouvements respectivement à dominante musulmane et chrétienne : « Au Rwanda, l’ethnie a été instrumentalisée, chez nous on a pris la fenêtre d’entrée "religion" pour essayer d’opposer les gens. Attention, un jour, si on ne fait pas attention, un groupe va se lever pour décider d’en finir avec l’autre. Nous ne voulons pas en arriver là », confie-t-il.

 

Du côté de la délégation du Soudan du Sud, Nicholas Aru Maan Chot, co-fondateur d’une organisation œuvrant pour la paix, a particulièrement été intéressé par l’expérience des Gacaca, ces tribunaux populaires qui ont jugé les exécutants du génocide au Rwanda : « Les tribunaux Gacaca sont très intéressants, car c’est une solution qui n’est pas chère. Les gens ont juste à s’installer sous les arbres. Et ça les encourage à parler librement. Après, ils demandent à être pardonnés, ils sont pardonnés. Il y a tellement de choses ici qui peuvent être empruntées et utilisées au Soudan du Sud... »

 

Les organisateurs de ces rencontres espèrent renouveler cette expérience tous les ans.

Des chefs religieux centrafricains à l'école du Rwanda en matière de résolution des conflits
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9 août 2014 6 09 /08 /août /2014 11:27

 

 

 

 

 

09/08/14 (PANA)

 

Une vingtaine de journalistes venus du Tchad, de la République Centrafricaine, du Congo-Brazzaville, de la République démocratique du Congo, du Gabon et du Cameroun, réunis à Douala se préoccupent de la profession et des médias dans la sous-région de l’Afrique Centrale, a constaté sur place la PANA, ce jeudi.

 

«Nous sommes réunis à Douala dans le cadre d’un séminaire sous régional qu’organise l’Union des syndicats des professionnels de la presse et de la communication d’Afrique Centrale (USYPAC) pour examiner les conditions de travail et de vie des journalistes et des médias qui exercent dans la zone», explique Stanis Nkundiye, président de l’USYPAC.

 

A l’ouverture de ce séminaire placé sous le thème «L’avenir des journalistes et des médias d’Afrique Centrale en question : Enjeux, défis et perspectives», les délégués ont présenté respectivement l’état de lieux des journalistes et des médias dans leurs pays respectifs.

 

Au Cameroun par exemple, le Syndicat national des journalistes du Cameroun (SNJC) a reconnu que, malgré un cadre législatif et règlementaire abondant, l’environnement médiatique est sous une emprise juridique répressive.

 

«Les délits de presse font donc partie à la fois du champ de la loi sur la communication sociale et du Code pénal, la qualification des infractions étant laissée à l’appréciation du magistrat, avec au fond, une volonté politique manifeste, mais aussi des instructions antérieures de la Chancellerie qui criminalisent à outrance les délits de presse», dénonce le SNJC.

 

Ce syndicat affilié à la Fédération internationale des journalistes (FIJ) relève qu’«il s’agit donc d’un système autoritaire, antisocial et contreproductif. Les procès pour délits de presse sont essentiellement à charge, et les personnes poursuivies presque toujours condamnées».

 

A côté de l’arsenal juridique répressif, le SNJC dénonce le fait que le Conseil national de la communication (CNC), qui est passé d’organisme consultatif en 1991 à organe de régulation en 2012 soit placé auprès du Premier ministre, chef du gouvernement» (art. 3).

 

«Dans la réalité, le régulateur «déontologique» des médias, au Cameroun, c’est le Premier ministre», explique le SNJC qui y trouve «une imposture, un système de contrôle autoritaire et monopolistique, une entrave à la liberté de presse, ainsi qu’à l’indépendance des journalistes».

 

Face à cette situation qui se greffe au « chantage alimentaire » dont sont l’objet les travailleurs de médias au Cameroun, «52% de journalistes exercent une activité secondaire pour arrondir les fins de mois, 37% de leurs revenus vont aux charges locatives, 25% aux charges de santé, 22% aux charges éducatives », et «6% des journalistes camerounais ont une assurance maladie, 60% recourent à l'automédication, 91% des journalistes sont locataires».

 

Dans cette étude présentée par le SNJC, « 45% des journalistes veulent quitter le métier».

 

La situation des journalistes et des médias dans les autres pays de l’Afrique Centrale n’est guère reluisante bien que des avancées remarquables soient relevées. En République démocratique du Congo (RDC), «il ne se passe pas une seule année sans qu’un journaliste ne soit assassiné», a-t-on dénoncé.

 

L’on a enregistré, ces derniers temps, en RDC, 116 entraves à la liberté de presse et d’expression, soit 20 pressions administratives, 20 entraves à la liberté, 7 journalistes incarcérés, 21 journalistes torturés, 21 menacés, etc.

 

«Les revendications en République Centrafricaine ont permis la dépénalisation des délits de presse. Depuis lors, les journalistes ne sont plus trop inquiétés, un seul est en liberté provisoire après 72 heures de détention pour outrage au chef de l’Etat», rassure le responsable de l'association des journalistes centrafricains, Jules Gautier Ngabapo Koigomby.

 

Il précise que les médias centrafricains ont déjà enregistré 3 morts depuis le début des troubles, ainsi que l’assassinat d’une journaliste photographe française par les rebelles.
Au Tchad, « l’environnement juridique et politique est complexe, avec des emprisonnements de journalistes sur des procès d’intention », souligne-t-on.

 

Toutefois, les participants se sont réjouis de la dépénalisation des délits de presse au Gabon et au Congo-Brazzaville.

 

Au regard de ces difficultés rencontrées par les journalistes et les médias en Afrique Centrale, le représentant de la Fédération Internationale des Journalistes (FIJ), Louis Thomasi «encourage l’Union des Syndicats des Professionnels de la Presse et de la Communication d’Afrique Centrale (USYPAC) à la formation et à la solidarité syndicale».

 

Déplorant le manque de liberté en Guinée équatoriale, les participants ont invité à la création des associations de défense des droits des journalistes et autres professionnels des métiers connexes.

Des journalistes de l’Afrique Centrale préoccupés par l’avenir de leurs médias
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Centrafrique-Presse.com
8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 21:43

 

 

 

 

 

08/08/14 (Jeune Afrique)

 

Double peine pour les réfugiées de la crise centrafricaine : dans les camps, les femmes seraient victimes de violences sexuelles. Comme sur d’autres théâtres d’opération, des soldats chargés du maintien de la paix en seraient parfois les auteurs. Sont-ils sanctionnés ?

 

À quel saint se vouer ? Timorées en termes de capacité d’intervention militaire, les forces internationales de maintien de la paix ne rassurent souvent que peu. Elles inquiètent parfois. Quand un Haïtien ne subodore pas une souche du choléra sous un casque bleuté, c’est une Africaine qui voit sous un casque vert un violeur en puissance. Il ne faudrait pas jeter le bébé avec l’eau du bain géopolitique. Les troupes de maintien de la paix ne sont pas des hordes de prédateurs sexuels. Pourtant…

 

En ce mois d’août, c’est la MISCA (Mission internationale de soutien à la Centrafrique), héritière de la FOMAC (Force multinationale de l’Afrique centrale), qui fait l’objet d’accusations. Des déplacées du camp de Bambari indiquent qu’elles auraient été victimes de harcèlement sexuel de la part de militaires entrés nuitamment dans les huttes des réfugiés. Les enquêtes pourront-elles distinguer les viols de la prostitution du désespoir, certains témoignages évoquant un consentement "pour avoir de quoi manger et de quoi s’habiller" ? D’ailleurs, peut-on toujours distinguer l’échange de tendresse tarifé de l’abus d’aura d’un “grand quelqu’un” aux galons internationaux et clinquants ? Pot de fer contre pot de terre…

 

Au-delà de ces cas centrafricains noyés dans l’imbroglio politico-sécuritaire ambiant, les accusations d’abus sexuel escortent les interventions internationales comme des queues de comète. En septembre 2013, une femme portait plainte contre des militaires tchadiens de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (Minusma). Des documents de presse de l'ONU évoqueront des "abus sexuels" et une "mauvaise conduite" à Gao, une ville du nord-est du Mali.

 

Deux ans plus tôt, un câble diplomatique de janvier 2010 émergeait sur le site WikiLeaks. C’est dans les environs de la région ivoirienne de Toulepleu que des casques bleus béninois avaient été soupçonnés de dérapage à caractère sexuel, qui plus est sur une dizaine de mineurs à qui auraient été promis "de la nourriture" ou "un toit". Dans le même pays, d’autres cas ont été rapportés à Bouaké, cette fois avec des soldats onusiens d’origine marocaine. Ailleurs, mais toujours dans le cadre de forces de maintien de la paix, d’autres scandales avaient éclaté, de la République démocratique du Congo au Cambodge.

 

Difficile d’anticiper tous ces cas, tant les interventions sont vastes, tant les origines des soldats de la paix sont variées et tant les terrains d’intervention sont chaotiques. Il reste à ne pas laisser la tentation du tabou provoquer des abcès d’opinion. Quand bien même les dérapages seraient rares, l’effet de l’impunité serait dévastateur. La loi du silence doit faire place aux sanctions. Du côté de l’ONU, on réaffirmait récemment qu’était appliquée une politique de tolérance zéro concernant les abus et l’exploitation à caractère sexuel. On indiquait que "des dizaines de Casques bleus impliqués étaient sanctionnés et punis" pour ce type d’infraction.

 

Concernant le cas ivoirien, après une enquête de plusieurs mois, 16 commandants et soldats béninois furent rapatriés et exclus des rangs des Casques bleus. Exclus sans poursuite ? Le Département de l’appui aux missions prévoit des sanctions qui vont du départ à la retraite forcée, à l’annulation de la mission du Casque bleu, jusqu’à des peines d’emprisonnement à durée variable en passant par le licenciement pour faute. L’actuel secrétaire général de l'ONU appelle les pays contributeurs de troupes à mettre en place leurs propres mesures disciplinaires. C’est ce que fit Ban Ki-moon lorsque qu’une trentaine de Casques bleus indiens furent soupçonnés d'avoir commis des abus sexuels en RDC, notamment sur des mineures. En 2009, faute de preuves tangibles, l'armée indienne acquitta les suspects…

 

Damien Glez

 

http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20140807194426/o...

 

Lu pour vous : Casques bleus : abus sexuels et abstinence disciplinaire
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