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17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 22:45

 

 

 

 

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Un traitement préventif contre le sida mis sur le marché aux Etats-Unis

Le Monde.fr | 16.07.2012 à 20h27 • Mis à jour le 16.07.2012 à 20h29

L'agence américaine des médicaments (FDA, Food and Drug Administration) a donné son vert lundi 16 juillet à la mise sur le marché de l'antirétroviral Truvada, premier traitement de prévention contre le sida. Suivant une recommandation d'un comité d'experts, la FDA s'est prononcé favorablement  "afin de réduire le risque de transmission du virus du sida (VIH) à des sujets sains à haut risque d'être contaminés", a précisé l'agence dans un communiqué.

Le Truvada est destiné "à être utilisé à titreprophylactique avant un contact avec le VIH (virus de l'immunodéficience humaine), en combinaison avec des pratiques sexuelles sûres comme l'usage de préservatifs et d'autres mesures de prévention – dépistage régulier et traitement d'autres maladies vénériennes – pour empêcher la transmission du virus chez des adultes à haut risque", a souligné l'agence. "Le Truvada ne peut pas se substituer à des pratiques sexuelles sûres", selon le communiqué.

Le médicament avait été initialement approuvé par la FDA en août 2004 pour être utilisé avec d'autres antirétroviraux pour traiter des adultes contaminés par le VIH et des enfants de 12 ans et plus. Son efficacité préventive a été mise en évidence par les résultats d'un essai clinique mené de juillet 2007 à décembre 2009 dans six pays, dont le Brésil, l'Afrique du Sud et les Etats-Unis, et financé en grande partie par les instituts nationaux américains de la santé (NIH).

Il avait alors réduit de 44 % le risque d'infection chez les hommes homosexuels qui utilisaient aussi un préservatif. Une autre étude clinique a montré que le Truvada a diminué le risque d'infection jusqu'à 75 % chez les couples hétérosexuels dont l'un des deux partenaires était séropositif.

 

Les traitements actuels pourront un jour stopper le sida, dit l'OMS

Guérir le sida reste incertain 30 ans après le début de l'épidémie. Mais l'arsenal grandissant des traitements pourrait un jour mettre fin aux nouvelles infections, selon un haut responsable de l'OMS s'exprimant en préambule à la 19e Conférence internationale sur le sida qui s'ouvre dimanche à Washington.

Les percées dans la recherche et les progrès accomplis dans certains pays "montrent qu'il est possible de vraiment faire des progrès pour intensifier la réponse et même commencer à envisager l'élimination de nouvelles infections", explique Dr Gottfried Hirnschall, responsable de la lutte contre la pandémie à l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Plus efficaces

"Nous disposons d'un arsenal assez important de traitements", poursuit-il, soulignant que les antirétroviraux (ARV) actuels sont moins toxiques, plus efficaces et moins susceptibles de déclencher une résistance du virus que les précédentes générations. Les ARV ont sauvé environ 700'000 vies dans le monde en 2010, selon l'OMS.

On compte actuellement 26 ARV sur le marché, sans compter ceux qui sont encore au stade de la recherche clinique. Ces médicaments permettent d'endiguer le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) responsable du sida chez les personnes contaminées, a précisé le responsable de l'OMS.

La FDA, l'agence américaine des médicaments, a donné son feu vert lundi à la mise sur le marché de l'antirétroviral Truvada, premier traitement de prévention contre le sida mis au point par le laboratoire américain Gilead Sciences. "Le Truvada ne peut pas se substituer à des pratiques sexuelles sûres", a souligné la FDA.

Feu vert au Truvada

Le VIH a infecté quelque 60 millions de personnes dans le monde depuis son émergence et la moitié en sont mortes.


(ats / 17.07.2012 22h14)

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Centrafrique-Presse.com - dans Sciences
17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 18:50

 

 

 

 

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mardi 17 juillet 2012 - (Xinhua) — Pour assurer la protection internationale et l’assistance à quelques 5.000 nouveaux réfugiés ayant fui la République centrafricaine (RCA) et trouvé asile au Tchad, le gouvernement tchadien à travers la Commission nationale pour la réinsertion des réfugiés et des rapatriés (CNARR), les autorités locales et le Haut-Commissariat des Nations-Unies pour les réfugiés (HCR) s’emploient sans relâche depuis le mois de juin 2012, a déclaré lundi à Xinhua Victorien Ndakass, chargé de la communication du HCR au Tchad.

"D’après les informations recueillies auprès des autorités tchadiennes et centrafricaines, ainsi qu’auprès de nos collègues du HCR à Paoua en RCA, des groupes armés se déplacent de villages en villages centrafricains le long de la frontière d’avec le Tchad ", a précisé M. Ndakass Victorien pour expliquer les raisons de ce nouvel afflux.

"En plus de ces informations, il ressort des entretiens réalisés avec ces personnes elles-mêmes que les motifs ayant occasionné leur départ de leurs villages d’origine en RCA sont liés à la présence et aux mouvements des groupes armés dont le nombre varierait de 300 à 400 hommes. Aucun affrontement entre les différents groupes armés n’ait été rapporté, mais ces populations, craignant des affrontements entre les forces armées centrafricaines (FACA) et ces groupes armés non identifiés comme ce fut le cas par le passé, ont préféré trouvé asile chez leurs frères et soeurs tchadiens", a-t-il ajouté.

Ces populations civiles qui ont fui se sont installées dans les villages tchadiens frontaliers avec la RCA. Selon le HCR, il existe des liens linguistiques et sociologiques entrent ces populations centrafricaines et leurs hôtes tchadiens. Au sein de ces populations centrafricaines nouvellement arrivées, il a été relevé que d’anciens réfugiés de certains camps ayant regagné spontanément leurs villages d’origine, en font partie.

A la date du 12 juillet 2012, huit convois de 479 ménages totalisant 1.462 personnes de ces nouveaux arrivés ont été transférés des villages d’accueil vers le camp de Gondje, selon M. Ndakass.

Ce nouvel afflux s’ajoute aux 328.405 réfugiés accueillis au Tchad : 265.000 Soudanais originaires du Darfour vivant dans 12 camps établis entre janvier 2004 et mai 2005 à une moyenne de 60 kilomètres de la frontière tchado-soudanaise et de 63 au Sud et au Sud Est du pays. A ce chiffre s’ajoutent également 500 réfugiés urbains installés principalement à N’Djaména, la capitale.

 

NDLR : Pendant que la bozizie se débat avec ses contradictions et tentatives de révolution de palais autour de Ndoutingaï et Findiro, une tragédie humanitaire se déroule dans l’arrière-pays aux confins du Tchad voisin, dans la plus grande indifférence des pseudos autorités de Bangui manifestement de plus en plus dépassées par les événements.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Humanitaire
17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 14:40

 

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Lundi, 16 Juillet 2012 17:28

A l’insécurité alimentaire et territoriale s’ajoute le problème d’accès à l’eau potable en République Centrafricaine. Après Berberati et Bangassou, c’est au tour de la capitale centrafricaine de brandir le drapeau des difficultés à se procurer de la bonne eau pour la consommation.

Dans la plupart des arrondissements de la ville de Bangui, la pénurie d’eau potable  est pénible pour les populations. Pour avoir de l’eau saine pour la consommation, certaines femmes se privent des grasses matinées dans le but de gagner une place de choix devant les divers points d’eau de leurs localités respectives, rapporte un journaliste de Radio Ndeke Luka ce 16 juillet 2012.

Plus de 100 à 200 bidons vides sont déposés devant les nombreuses fontaines de la capitale centrafricaine. De quoi indigner bon nombre de mères centrafricaines qui peinent à gagner quelques litres pour les besoins de leurs foyers.

Une habitante du quartier Gobongo dans le  8èmearrondissement de Bangui, Salimata Nour, mère de nombreux enfants et âgées de 47 ans, se plaint du fait qu’elle abandonne presque tous les jours ses enfants tôt le matin à la quête de l’eau potable. Une autre ménagère,  Marie Noël, mère de 5 enfants et habitant  Boy-Rabe, dans  le 4èmearrondissement, s’inquiète quant à elle de l’impact sanitaire de la prise des eaux de pluie ou de puits auxquelles elle habitue sa famille depuis un certain temps. Elle déplore aussi les bousculades et bagarres fréquentes conditionnées à la procuration des eaux de fontaines.

Selon les avis des uns et des autres recueillis ce 16 juillet par RNL à Bangui, cette crise d’eau potable provient de la vétusté des équipements de la Société de Distribution d’Eau en Centrafrique (SODECA). « La qualité d’eau que fournit cette société semble non hygiénique et de couleur jaune. Ceci laisse dire qu’elle n’est pas bien traitée et peut être nocif pour la santé », indique une jeune femme.

De son côté, la SODECA laisse entendre que des travaux sont en train d’être réalisés pour une suffisante et saine distribution d’eau à la population banguissoise dans les jours à venir. En attendant, les banguissois doivent consommer les eaux de puits et de pluie et les utiliser pour les autres tâches ménagères.

Selon le Rapport Mondial sur le Développement Humain,  à peine 28% des centrafricains ont accès à l’eau potable. Or, on assiste actuellement à des pénuries d’eau presque sur toute l’étendue du territoire centrafricain. Cette difficulté à s’approvisionner en eau potable a entrainé récemment de nombreuses bagarres entre femmes à Berberati dans la Mambéré Kadéï.

 

 

NDLR : Après presque dix ans au pouvoir, le bilan de la bozizie est un vrai désastre dans tous les domaines. Ndoutingaï a piloté le ministère des mines de l'énergie et de l'hydraulique pendant toutes ces années du bozizisme mais voilà le résultat que cela donne au niveau de la question de l'eau potable où les Banguissois et quasiment l'ensemble des grandes villes du pays vivent un véritable calvaire.

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 12:57

 

 

 

 

 

Carte-Centrafrique-Tchad.gif

 

 

Douala (Cameroun) 2012-07-17 11:09:27 (APA) - Une étude de la Direction générale de douane (DGD) publiée mardi démontre que plus de 51 pour cent des opérations douanières au Cameroun sont hors normes avec notamment, une forte propension de la circulation des marchandises en dehors du circuit normal en direction de la Centrafrique et du Tchad.

Pour montrer que ‘’la situation est préoccupante’’, le directeur général de douane, Mme Minette Libom Li Likeng, a déclaré que le taux de circulation des marchandises sous douane dégage une moyenne annuelle de 2100 voyages de conteneurs et vrac, 1800 véhicules d’occasion et 66 voyages pour les produits pétroliers.

Une situation qui crée un manque à gagner énorme estimé à plus de 200 milliards de francs CFA, alors que les recettes douanières ont pu, malgré cette fraude, atteindre le cap de 500 milliards de francs CFA l’année dernière.

Les responsables de la douane qui ont reconnu ‘’l’urgence d’une action de redressement’’, précisent également que cette situation est en grande partie à l’origine des tensions observées ces derniers mois entre la Centrafrique et le Tchad, deux pays voisins d’hinterland dont plus de 80 pour cent du volume des marchandises transitent par le Port de Douala.

Les négociations engagées, entre le Cameroun d’une part, les deux pays limitrophes d’autre part, ont amené les autorités camerounaises à prendre quelques mesures incitatives, notamment, la réduction de 20 000 francs CFA à 10 000 francs CFA du coût de l’assurance GPS en direction de ces pays, la baisse de 75 pour cent sur les pénalités et la réduction de 25 pour cent du tarif de la manutention.

La valeur globale des marchandises en transit au port de Douala en direction du Tchad et de la République centrafricaine est respectivement de 340 milliards de francs CFA et 50 milliards de francs CFA par an.

C’est dire que malgré le lancement en août 2009 d’un système de contrôle moderne, le Global positionning system (GPS), l’étude conclue que ’la fraude occupe encore une place très importante au niveau de la plateforme portuaire de Douala’’, d’où le renforcement préconisé des mesures de contrôle pour inverser la tendance.

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 02:40

 

 

 

 

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Des heurts survenus dans la nuit de dimanche à lundi entre soldats tchadiens de la Mission de consolidation de la paix en Centrafrique (Micopax) et des gendarmes centrafricains ont fait un mort côté tchadien et deux côté centrafricain, a appris l'AFP lundi d'une source de  la gendarmerie.

Selon la source, une rixe survenue au sein d'"une unité de police constituée comprenant des éléments tchadiens de la Micopax (...) a attiré l'attention des gendarmes centrafricains en patrouille au quartier populaire du KM5 (de Bangui). Et a entraîné un échange de tirs lors duquel un soldat tchadien a été tué".

 

NDLR : Comme par hasard, l’élément de la Micopax qui a trouvé la mort est Tchadien. Cela n’arrangera pas les affaires de Bozizé qui va devoir fournir quelques explications à Idriss Déby Itno.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 02:30

 

 

 

 

 

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BAMAKO AFP / 17 juillet 2012 00h15 - Le Premier ministre malien Cheick Modibo Diarra a annoncé lundi soir l'ouverture de concertations nationales dans les jours à venir pour un gouvernement d'union et affirmé que le Mali se prépare à toutes les options pour reconquérir le nord du pays occupé par les islamistes.

 

Dans les jours à venir, un forum d'échange des forces vives sera organisé et un organe consultatif comprenant toutes les forces vives de la nation sera créé en vue de la formation d'un gouvernement d'union nationale, a déclaré M. Diarra à la télévision nationale. Le Mali se prépare à toutes les options, a-t-il ajouté concernant une possible intervention militaire dans le Nord.

 

Sur le recours à la force dans cette région, M. Diarra a déclaré qu'il attendait des propositions de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) après le séjour à Bamako d'une mission technique militaire de l'organisation régionale qui est prête à envoyer quelque 3.000 hommes au Mali.

 

La Cédéao attend pour cela une demande formelle des autorités de Bamako et souhaiterait également disposer d'un mandat de l'Onu qu'elle n'a pas encore obtenu.

 

Le nord du Mali est occupé depuis fin mars par les groupes islamistes armés Ansar Dine (Défenseurs de l'islam) et Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao), alliés d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

 

Les autorités de transition en place à Bamako depuis le retrait en avril de militaires putschistes auteurs d'un coup d'Etat le 22 mars, ont été impuissantes à empêcher la montée en puissance de ces groupes qui ont commencé à appliquer la charia (loi islamique) dans le Nord.

 

La Cédéao a exigé la mise en place d'un gouvernement d'union nationale au Mali d'ici le 31 juillet, capable d'unir toutes les forces du pays pour la reconquête du Nord et pour empêcher les nombreuses exactions commises à Bamako contre des personnalités et des journalistes par des hommes armés considérés comme proches de l'ex-junte militaire au pouvoir qui rest très influente.


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Cheick Modibo Diarra dévoile sa feuille de route pour une sortie de crise au Mali   

 

 

 

Bamako (Mali) 2012-07-16 22:34:03 - APA-Le Premier ministre malien Cheick Modibo Diarra a, un peu moins de trois mois après sa prise de fonction, levé lundi un coin de voile sur sa feuille de route de sortie de crise qu’il s’est, à l’occasion, engagé à présenter aux députés en vue de requérir leur soutien pour une reconquête des trois régions nord du pays sous occupation de groupes rebelles.

 

« J’envisage de convoquer sans tarder une session extraordinaire de l’Assemblée pour présenter aux honorables députés le contenu de la feuille de route et obtenir leur adhésion et leur contribution… », a notamment déclaré le Premier ministre dans un discours-bilan.

Il a précisé que la primeur du contenu du document en avait été réservée au président intérimaire Dioncounda Traoré, qui poursuit des soins en France depuis son agression, le 21 mai à Bamako, par une foule hostile à son maintien comme président de transition.

 

Selon le Premier ministre, le document élaboré par son gouvernement envisage des négociations avec les groupes rebelles tout en prévoyant le recours à l’option militaire afin de débarrasser le pays du « joug des irrédentistes, des terroristes et autres narcotrafiquants ».

Une réorganisation de la chaîne de commandement militaire, l’équipement et la formation des hommes ainsi que la prise de mesures pour la motivation des troupes seraient ainsi en cours dans le pays.

 

M. Diarra a rendu, à cet égard, hommage au colonel touareg loyaliste Hadj Gamou et à ses hommes qu’il a rencontré lors de son séjour à Niamey, au Niger, et remercié les autorités de tous les pays qu’il a visités au cours de ces trois derniers mois pour leurs promesses d’assistance et d’appui.

 

Il s’est aussi engagé à requérir l’envoi d’une force internationale au Mali lorsque la mission technique de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) aura fini sa tâche d’évaluation dans le pays.

 

Par ailleurs, M. Diarra a annoncé la mise en place d’un organe consultatif de dialogue entre forces vives et gouvernement et la tenue prochaine d’un forum d’échange sur les grandes préoccupations de la nation.

 

Il a aussi laissé entrevoir la formation prochaine d’un gouvernement d’union nationale en expliquant que ce choix a été aujourd’hui rendu possible par la baisse d’intensité du « feu de la polarisation partisane ».

 

La feuille de route de M. Diarra, en plus des questions institutionnelles et de recouvrement de l’intégrité territoriale, accorderait également une large place aux défis d’ordre humanitaire et de l’administration territoriale, par notamment la restauration de l’autorité de l’Etat.

 

 

Un premier bilan du 19e sommet de l’Union Africaine consacré au Mali et à la RDC

 

RFI mardi 17 juillet 2012

 

Le 19e sommet de l'Union Africaine s'est achevé hier soir à Addis Abeba. Ce sommet au cours duquel il aura été beaucoup question de la crise au Mali et dans l'Est de la RDC a été surtout marqué par l'élection de la sud-africaine Nkosazana Dlamini-Zuma à la tête de la Commission de l'Union Africaine, et par le départ du gabonais Jean Ping.

 

Avec notre envoyé spécial à Addis-Abeba, Jean-Karim Fall

 

Jean Ping, visiblement ému, a tiré sa révérence en citant Shakespeare : « Le monde est un théâtre et tous les hommes et les femmes sont de simples acteurs, ils ont leur entrée et leur sortie ».

 

Nkosazana Dlamini-Zuma, le visage fermé, a réaffirmé de son côté qu’elle servirait loyalement l’Union africaine et non son pays. Ce 19e sommet, au-delà de l’élection du président de la commission, a été dominé par la situation au Mali. Une déclaration solennelle sur ce pays a été adoptée. Le document réaffirme le soutien de l’UA aux efforts de la Cédéao. Il appelle à la constitution rapide d’un gouvernement d’union nationale à Bamako, exige l’arrêt des interférences des militaires de la junte dans le processus politique.

 

Cette déclaration solennelle menace de sanctions les personnalités dont les actions nuisent au processus de transition. Menace de sanctions également contre les terroristes et les groupes criminels qui opèrent dans le nord du pays.

 

Cette déclaration lance également un appel à tous les Etats membres pour qu’ils soutiennent l’action de l’UA et de la Cédéao au Mali. Le Tchad est nommément cité comme pouvant apporter son aide. En coulisses, de nombreux diplomates estiment que le recours aux militaires tchadiens pourrait être déterminant pour la reconquête du nord du Mali.

 

 

Parmi les annonces faites à Addis-Abeba, celle de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs en faveur de la création d'une force internationale chargée de neutraliser les rebelles opérant dans l'est de la RDC. Les chefs d'Etat rwandais et congolais ont donné leur accord de principe. Aucun détail toutefois sur ce à quoi pourrait ressembler cette force. Le projet est complexe, a reconnu Ramtane Lamamra, qui a été réélu hier au poste de Commissaire en charge de la Paix et de la Sécurité.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 00:36

 

 

 

 

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Yaoundé (Cameroun) 2012-07-16 21:52:38 (APA)- L’ancien secrétaire général à la présidence de la République et ex-ministre camerounais de l’Administration territoriale, Marafa Hamidou Yaya, a été accueilli en héros par une foule en liesse lundi en fin de matinée au palais de justice de Yaoundé-centre administratif, la capitale du pays, au premier jour de son procès pour détournement de fonds publics, a constaté APA sur place.

Costume sombre et lunettes, un sourire malicieux aux lèvres, l’homme, sous les verrous depuis le 16 avril dernier, est descendu du véhicule pénitentiaire encerclé par des éléments de la gendarmerie lourdement armés.

La foule, venue nombreuse au tribunal de grande instance, brandit des pancartes de fortune et l’acclame aux cris de : «Vive le président Marafa ! Vive Marafa !»

La salle d’audience est pleine comme un œuf lorsqu’il y est introduit en compagnie de son coaccusé et ancien directeur général de la compagnie nationale de transports Cameroon Airlines (CAMAIR), Yves Michel Fotso.

Après avoir fourni la liste de leurs témoins au juge, l’audience sera levée par le magistrat à la grande déception de l’assistance, qui attendait visiblement le «déballage» promis par l’ex-proche collaborateur du président Paul Biya.

Dehors, la même foule de sympathisants l’acclame de nouveau aux cris de : «Nous voulons la 5è lettre, parle, président !»

Les partisans de Marafa Hamidou Yaya faisaient ainsi allusion à la série de lettres ouvertes inaugurée par le dignitaire banni du régime du fond de sa cellule, qui s’est arrêtée depuis un mois et dans lesquelles le prisonnier égratignait à la fois le chef de l’Etat et d’autres hauts responsables de la République.

M. Marafa, mais également une dizaine d’autres acteurs de premier plan, sont poursuivis pour des faits de coaction et de complicité de détournement de fonds publics dans le cadre de l’acquisition d’un aéronef pour les déplacements du chef de l’Etat, qui a englouti des milliards de FCFA du pays mais s’est avérée comme une opération foireuse.

La prochaine audience est annoncée pour le 24 juillet prochain.

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 00:25

 

 

 

 

 

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ADDIS ABEBA AFP / 16 juillet 2012 16h58- Le Premier ministre éthiopien Meles Zenawi, 57 ans, a été absent d'un sommet de l'Union africaine organisé dimanche et lundi dans son pays, qui héberge le siège de l'UA, pour la première fois et sans que les autorités éthiopiennes n'en donnent de raison.

Le porte-parole du gouvernement éthiopien était injoignable toute la journée de lundi. L'épouse de M. Meles, Azeb Mesfin, a éludé une question de l'AFP sur l'absence de son mari, alors qu'elle participait à une réunion des Premières dames africaines sur la lutte contre le sida, en marge du sommet de l'UA.

Interrogé par l'AFP sur des informations selon lesquelles M. Meles était hospitalisé en Belgique, l'ambassade d'Ethiopie dans ce pays a affirmé que cette information était fausse et qu'elle émanait d'un groupe d'intérêt qui passe son temps à disséminer des histoires erronées de ce genre.

Un porte-parole du ministère belge des Affaires étrangères a indiqué à l'AFP qu'il ne revenait pas à l'Etat belge de communiquer sur l'état de santé de M. Meles. Le ministère n'a pas été notifié officiellement de sa présence en Belgique et s'il s'y trouve, c'est à titre purement privé, a ajouté le porte-parole.

Celui qui dirige l'Ethiopie depuis 21 ans a participé au dernier sommet du G20 à Los Cabos, au Mexique, les 18 et 19 juin, mais il ne s'est pas déplacé ensuite devant le Parlement éthiopien pour le vote récent du budget, contrairement à la tradition.

Il n'a pas davantage rencontré le nouveau président égyptien Mohamed Morsi, premier chef d'Etat égyptien à se rendre à Addis-Abeba pour un sommet africain depuis que Hosni Moubarak y avait réchappé à une tentative d'assassinat en juin 1995, et ce alors que l'Ethiopie et l'Egypte doivent résoudre un conflit crucial sur le partage des eaux du Nil.

A l'ouverture du sommet dimanche, le président en exercice de l'UA, le chef d'Etat béninois Thomas Boni Yayi, avait salué notre frère et notre ami Meles Zenawi, dont l'absence inhabituelle ne peut manquer d'être relevée, car nous savons que M. Meles est plein de dynamisme et d'esprit d'initiative à nos réunions.

Il s'agit de la première absence de ce genre lors pour M. Meles, pour lequel il n'a jamais été fait état publiquement à ce jour d'ennuis de santé.


(©)

 

 

NDLR : C'est après avoir pris part à la résidence de France à Bangui aux festivités du 14 juillet le samedi dernier que Bozizé a dû quitter Bangui dans la nuit pour Addis-Abeba où il a pu assister au sommet des chefs d'Etat de l'Union Africaine. Est-ce avant son départ ou après avoir regagné Bangui qu'il a signé les décrets de limogeage de Firmin Findiro, du DG de la police et de la mise à la retraite de Joël Sinfei Moidamsé ? Toutes les activités de Bozizé se déroulent dans la plus grande opacité ainsi que ses nombreuses absences de la capitale pour aller soit à Bayanga, à Bézambé ou pour se consacrer  à sa secte, se passent dans le plus grand secret. .

 

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 23:44

 

 

 

 

 

 Bozizé ailleurs

 

Ndoutingaï S

 

 

Findiro

 

« Je vous informe que je ne me rendrais pas au sommet des Nations Unies sur l’Environnement à Rio au Brésil. C’est le Premier Ministre qui ira me représenter. Moi aussi je suis militaire et j’attends fermement ceux qui veulent tenter un coup de force contre moi… »

C’est en substance en ces termes que Bozizé a parlé à ses ministres au début de la séance du conseil de ministres qu’il a réuni peu avant le départ de la délégation centrafricaine pour assister au sommet de Rio+20 et en pleine crise ouverte par l’affaire Sylvain Ndoutingaï, son tout-puissant ex-bras droit et véritable demi-dieu dont il a dû se séparer le 1er juin dernier.

Ces propos sont d’autant plus curieux et insolites que jusqu’à présent, aucune explication n’a été officiellement fournie à l’appui du limogeage de l’ex-ministre d’Etat aux finances et au budget, également ex-ministre des mines, réputé aussi pour être le grand argentier de Bozizé. Aucune accusation n’a pourtant été proférée officiellement contre Ndoutingaï pour que Bozizé vienne parler de cette façon en conseil de ministres mais on savait que le général président n’en dormait plus la es nuits. A telle enseigne que d’après nos informations, lors du discours du nouvel ambassadeur de France pendant la cérémonie de présentation des lettres de créance du diplomate français en juin dernier, Bozizé piquait littéralement du nez et un agent du protocole a même dû le réveiller à plusieurs reprises.  

Sollicité lors d’un conseil de ministres par le ministre de la communication Alfred Poloko pour des éclaircissements sur cette affaire et des éléments de langage à fournir, Bozizé qui voulait donner la parole à Ndoutingaï pour qu’il s’explique a été supplié et dissuadé par le ministre d’Etat Jean Willybiro Sako d’ouvrir un débat en conseil sur le sujet.   

L’opinion publique et les Centrafricains se perdent en conjecture et les versions les plus diverses et variées circulent avec insistance sur le comment de la tentative de coup d’Etat que Sylvain Ndoutingaï et son intellectuel Firmin Findiro et plusieurs de leurs complices et hommes de main avaient voulu faire fin mai dernier pour s’emparer du pouvoir, on parle du jour où devaient se dérouler les funérailles en grand pompe du défunt Samuel Tozoui, DG de l’ENERCA.  

Jusqu’ici, tout se passe dans la plus grande opacité. Pas grand-chose ne filtre officiellement. C’est au compte-goutte que certaines informations transpirent de certaines personnes membres des cercles concentriques très proches de Bozizé. C’est ainsi que selon nos informations, peu après son limogeage, Ndoutingaï a souhaité sans succès rencontrer Bozizé pour des explications entre quatre yeux comme on dit. Devant le refus de Bozizé, il aurait fini par envoyer un sms de chantage au suicide qui a été transmis à Bozizé qui aurait réagi en disant qu’il était soldat et qu’il sait comment faire pour se suicider.

Une seule certitude : au regard des relations de complicité très étroites entre Ndoutingaï et Findiro, (il se raconte que le PM du gouvernement de Ndoutingaï aurait été Firmin Findiro) on ne peut qu’en déduire que si le premier a fini par avoir des ennuis avec Bozizé, il ne pouvait pas ne pas en être de même pour le second. C’est ainsi que ce qui devrait arriver arriva. Ndoutingaï limogé, il fallait s’attendre également à ce que Findiro le soit tôt ou tard.  C’est fait ce 16 juillet après que depuis le retour de France de ce dernier, on ait assisté aux arrestations de ses proches collaborateurs du ministère de la justice (planton, secrétaire particulière, Directeur de cabinet notamment).

Ndoutingaï également, a vu ses deux chauffeurs arrêtés. Il y a quelques jours, ses trois enfants qui allaient embarquer sur un vol pour Ouagadougou où il possède une villa cossue ont été brièvement inquiétés à l’aéroport Bangui M’poko avant d’être autorisés à prendre finalement leur vol après la tonitruante intervention de leur maman.

Bozizé a donc tenté dans un premier temps de déminer le terrain avant de faire le vide autour de Ndoutingaï et Findiro. Le voilà qui est maintenant passé à la phase de mettre au frais les deux « demi-dieu » en question. On peut aisément imaginer la prochaine mise aux arrêts de Findiro et son transfèrement à « Guantanamo » pour y rejoindre son complice Ndoutingaï.

Quelle ironie du sort que de voir le zélé et outrecuidant Firmin Findiro, celui-là même qui n’a pas hésité en tant que procureur de la République en service commandé de Bozizé à l’époque, pondre un invraisemblable et scandaleux communiqué de presse pour affirmer sans scrupule qu’avant dix ans on n’aurait pas le droit de prétendre que Charles Massi aurait disparu ni de s’interroger sur sa mort éventuelle, subir les affres de la répression du même Bozizé qu’il servait naguère et il n’y a pas encore si longtemps.

Est-ce ce même Firmin Findiro qui faisait la pluie et le beau temps en confisquant et détruisant le passeport diplomatique de Me Nicolas Tiangaye sous le fallacieux prétexte qu’il n’aurait pas le droit d’en posséder un, qui est à présent dans le collimateur de Bozizé ?  Est-ce ce même Findiro qui avait accusé le président du MLPC Martin Ziguélé dont le parti voulait faire sa rentrée politique qu’il voulait en réalité faire un coup d’Etat qui se retrouve dans de si beaux draps ?  Est-ce ce Findiro qui a foutu à la retraite toute une charrette de magistrats avec suppression de pension pour certains ? Est-ce ce même Findiro qui a sanctionné certains magistrats accusés de ne pas lui obéir et promu d’autres à sa solde ? Qui pouvait penser que Findiro pouvait être empêché un jour de prendre son vol de l’aéroport Bangui-M’poko ? Finalement cela lui est arrivé. C’est bien la preuve qu’il n’est qu’un mortel.

Selon nos informations, avant de prendre dernièrement son vol de l’aéroport CDG de Roissy pour regagner Bangui, Findiro a eu une idée de génie : appeler le rejeton de Bozizé qui commande la SRI, Aimé Vincent Bozizé alias Papy,  pour lui demander conseil pour savoir s’il doit rentrer ou pas à Bangui. Il a fini par rentrer mais a dû assister aux arrestations en série de ses proches collaborateurs une fois au pays. Deux jours après son retour, il a réuni les magistrats pour gémir et se lamenter sur ses ennuis de santé qui ne seraient pas pris en compte par Bozizé et ce qui lui arrive en général qu’il n’arrive pas à comprendre.

L’arrestation et le transfèrement de Ndoutingaï à la prison spéciale de Bossembélé le dimanche 15 juillet au même jour où Bozizé quittait le pays pour le sommet des chefs d’Etat de l’Union Africaine à Addis-Abeba ainsi que le limogeage de Findiro de ce lundi 16 juillet interviennent durant un mois où le calendrier diplomatique de Bozizé va le contraindre à quitter le territoire national à deux reprises pour Addis-Abeba et le week-end prochain pour Brazzaville où se tiendra le sommet de la CEMAC.

Ayant conscience (voir l’exemple du président Patassé) que se déplacer à l’étranger pour un chef d’Etat qui fait l’objet de menaces de coup d’Etat est très risqué, Bozizé a dû décider de mettre la principale source de danger contre son pouvoir qui est Ndoutingaï au frais avant de se rendre en Ethiopie et ensuite  au Congo. Le commandant Martin Ouanti, frère aîné de Ndoutingaï qui est en vacance  en France depuis un mois devrait en principe rentrer cette semaine à Bangui afin de regagner sa nouvelle affectation à Bouar où il a été muté après le limogeage de son frère cadet. Avec la nouvelle tournure que prennent les choses, va-t-il encore rentrer au bercail ? On ne devrait pas trop tarder à le savoir. Wait and see...

Toutes ces affaires consacrent et achèvent définitivement la décrépitude d’un régime Bozizé à bout de souffle et qui bat de l’aile. Très peu de Centrafricains pleureront sur le sort de Ndoutingaï et Findiro quoique Bozizé voudrait leur faire subir, tant ils sont honnis. Que cela serve de leçons à tous les Centrafricains qui servent Bozizé avec zèle. Dans ce pays, personne ne peut s’enorgueillir d’avoir été plus généreux que Patassé avec Bozizé. Or malgré tout le bien que Patassé lui a fait, Bozizé a fini par renverser Patassé et prendre sa place. Même malade, il a empêché Patassé d’aller se soigner qui a fini par trouver la mort à l’étranger. Ensuite, il s’est encore moqué de son cadavre. Si Bozizé a été capable de faire tout ce mal à Patassé, il peut être sans pitié avec tous les autres Centrafricains. Que personne ne s’y trompe…A bon entendeur, salut !

La Rédaction de C.A.P

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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 22:07

 

 

 

 

urgent

 

Ndoutingaï S

 

Bangui 16 juil (C.A.P) – Selon des informations dignes de foi et recoupées parvenues à la rédaction de Centrafrique-Presse, le 1er « demi-dieu » de la bozizie, Sylvain Ndoutingaï qui a été limogé le 1er juin dernier, aurait été mis aux arrêts et transféré le dimanche 15 juillet à la prison spéciale de Bozizé surnommée « Guantanamo » de Bossembélé.

C’est pour Bozizé la seule façon de le soustraire de justice afin de lui faire payer son intention de faire un coup d’Etat contre lui. De ce point de vue, on voit que Bozizé a été à la bonne école de son maître Bokassa. Limogé aussi à son tour du gouvernement ce soir, le second « demi-dieu » Firmin Findiro ne tardera sans doute pas aussi à prendre le chemin du fameux « Guantanamo » centrafricain pour rejoindre son complice Ndoutingaï. (nous y reviendrons)

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