Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

14 août 2012 2 14 /08 /août /2012 01:22

 

 

 

 

 

Bangui centre

Bangui 13 août (C.A.P) Pendant que Bozizé et son KNK font la fête au Hilton de Roissy, Bangui était non seulement sous la pluie mais rien dans la ville ne pouvait donner l’impression qu’il s’agissait d’un jour de fête nationale, même pas les drapeaux qui habituellement,  jonchent les avenues principales en pareille circonstance.

Une ambiance morose d'outre-tombe en quelque sorte, une journée de la dépendance en bozizie oblige. Personne n'a jamais vécu cela et tout Bangui y voit des signes de fin d’un régime...

Le discours complètement plat de Bozizé depuis le HILTON de Roissy retransmis en direct sur les antennes de Radio Centrafrique pour ne pas dire radio KNK a eu très peu de banguissois y accorder attention. Le griot David Gbanga, directeur général de la station avait fait aussi le déplacement de Roissy pour cela. Une journée du 13 août à oublier dans les annales nationales.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Nation
13 août 2012 1 13 /08 /août /2012 12:06

 

 

 

 

Bozizé met les galons de colonel à son fils Francis

 

Nous voilà aujourd’hui en face d’une situation périlleuse, où le Général BOZIZE pilote, et son fil Francis BOZIZE copilote, sont en train de nous conduire en enfer. La RCA va sombrer !

Premièrement : La présidence de la commission de Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) qui était réservée à la République Centrafricaine par le principe de rotation qui avait été établi lors du sommet de la dite institution tenu à  Bangui en 2010, notre pays est tenu en échec par les cinq (5) autres Chefs d’Etat qui n’ont pas respecté leur parole d’honneur. Le peuple centrafricain est entrain de subir les conséquences de dépendance du Général BOZIZE et Francis BOZIZE vis-à-vis de ces cinq (5) Chefs d’Etat.

C’est une honte nationale, une désolation totale pour le peuple et en particulier la jeunesse qui a très mal vécu cette trahison.

Deuxièmement : Le copilote Francis BOZIZE, Ministre de la Défense qui a la charge du recrutement des jeunes au sein des Forces Armées Centrafricaines (FACA) se frotte les mains et se délecte en face de cette dérive.

On ne peut pas non seulement se contenter de recruter uniquement des jeunes de son village natal dans les FACA en dehors des critères républicains, en favorisant des critères anti-démocratiques et antirépublicains qui font le lit de la discrimination et cultivent la haine et la violence politique, mais également institutionnaliser l’escroquerie en prenant à ces pauvres et malheureux jeunes centrafricains 5000 f, budget de 3 mois de nourriture d’une famille ainsi que la corruption au sein d’une grande institution qu’est l’armée centrafricaine.

Si ça avait été un HOMME D’ÉTAT : c'est-à-dire un HOMME RESPONSABLE au sens propre du terme  à la place du copilote Ministre Délégué Francis BOZIZE, il DEVAIT DEMISSIONNER purement et simplement POUR PROTÉGER LE POUVOIR DE SON PÈRE QUE LUI FRANCIS A RENVERSE CAR  SON BUSTE A  ÉTÉ SACCAGE ET DEMOLI PARMI CEUX des DEFUNTS PRESIDENTS, OUI, c’est de la faute de Francis, de son incapacité notoire. Les jeunes n’ont pas compris cette dérive politique de la part de ce SOI-DISANT RASSEMBLEUR qui n’est autre qu’un PÈRE qui favorise ses ENTRAILLES au détriment des enfants dont il n’est pas le PÈRE BIOLOGIQUE.

Troisièmement : C’est le peuple qui élit au suffrage universel direct le Président de la République qui est le  représentant du peuple souverain.

Pendant que le peuple centrafricain ne mange pas à sa faim, où les Organisations Non Gouvernementales (ONG) humanitaires parlent de l’insécurité alimentaire, en outre les routes et les ponts sont en état de déconfitures totales, l’insécurité grandissante sur toute l’étendue du territoire centrafricain, le Général BOZIZE et sa bande se permettent le luxe d’aller dans un pays de l’occident notamment la France, pays colonisateur pour fêter le 13 Août 2012, fête de l’indépendance qui est d’ailleurs une fête nationale. Alors on est en DROIT de se poser un certain nombre de questions :

1-    Quel pays Africain ou dans le Monde a- t-il déjà  commémoré une fête de l’INDÉPENDANCE dans le pays colonisateur ? Les Cinq Chefs d’Etat de la sous région avaient raison de ne pas  confier la gestion de la CEMAC à la RCA : leur honneur et dignité d’être indépendant  ainsi que ceux de leur PEUPLE RESPECTIF devaient être bafoués : BRAVO ET FÉLICITATION MESSIEURS LES PRESIDENTS POUR VOTRE VIGILANCE ET CLAIRVOYANCE.

2-    Dites nous, vous « TOUADERA, WILLYBIRO SACKO, BESSE , MAZOUNGOU, ROOSALEM MOULIOM, GOUANDJA, FRANCIS BOZIZE le copilote » ainsi que vos autres acolytes « ZINGAS, BONDA, SANZE GINA, pasteur défroqué  OGUERE alias OGRE, VONDO porte-parole du KNK , SOCRATE LE VRAI ET VÉRITABLE HÉRITIER DU TRÔNE DE BOZIZE, le sais-tu COPILOTE FRANCIS ? » qui aviez conseillé le Président BOZIZE d’aller célébrer le 13 août  à l’extérieur de la RCA ; Est-ce le petit nombre de la DIASPORA centrafricaine en France qui a élu BOZIZE au premier tour ? Sont-ils plus nombreux que les Centrafricains de la CENTRAFRIQUE ? Aviez-vous pensé à ce Peuple que vous aviez loyalement ignoré et négligé ? Que dites vous de 2016 ?

3-    Sachez que toute la République, la jeunesse  vous observe et vous suit ainsi que la soi-disant majorité de « PROSTITUEES DE GRAND CHEMIN » et « PIRATES DE HAUTE MER »qui sera la première à se rallier au prochain locataire du Palais de la Renaissance

4-    Général Président « PILOTE ET COMMANDANT DE BORD DE L’AVION MYSTÈRE CENTRAFRIQUE » Etes- vous CONSCIENT DE CE QUI SE PASSE AUTOUR DE VOUS ? OÙ VEULENT-ILS VOUS EMMENER CEUX À QUI VOUS DONNEZ A MANGER ?

A BON ENTENDEUR SALUT !

 

Jean-Paul NGANATOUA (Bangui)

 

 

 

  NDLR : Un autre compatriote s'adresse à Bozizé sous forme de lettre ouverte

 

 

  

J’ai opté pour la sincérité plutôt que la langue de bois

En ma qualité de citoyen centrafricain, jouissant de tous mes droits, civiques et politiques, je me permets de vous adresser M. Le président cette lettre ouverte. Peut-être que vous ne la lirez jamais, mais

votre service de presse, s'il est crédible, se chargera de vous tenir informé conformément à la déontologie.

 
Je voudrais par cette lettre ouverte non seulement vous rappeler un certain nombre de faits relatifs à notre chère patrie, mais aussi porter à votre connaissance ce qui suit.


En effet, M. Le président, je ne m'empêchais de clamer haut et fort que vous êtes capable jouer à la réconciliation de notre peuple et œuvrer à une véritable paix sociale en Centrafrique. Loin s'en faut, j'ai vite déchanté.

Excellence, je ne voudrais pas parler de votre bilan qui est nul et décevant au superlatif absolu. Je me permettrais de prendre seulement quelques exemples récents pour illustrer mes propos car en effet, ce et démontrer à suffisance votre méchanceté envers notre pays.


En tant que citoyen vivant dans une société organisée, j'ai des expériences, des réactions, des responsabilités en tant que citoyen. Et la société organisée a d'abord pour mission, d'aider les citoyens organiser leurs Vies et leurs destins de façon la meilleure possible. De part cette logique, je ne suis pas prêt à me laisser entraîner une dérive politique. Que l'on soit politicien ou non, on a quelque chose à dire sur la situation politique, économique, sociale et culturelle de son pays.

On ne peut pas se dire Etat souverain et se permettre de fouler aux pieds cette liberté acquise au nom de tout le peuple centrafricain du Nord au Sud et de l’Ouest à l’Est. Cette conquête pour la liberté et la souveraineté de feu Président fondateur Barthélémy Boganda ne doit pas être Sali et bafoué par tout nouveau Président successeur. D’ailleurs, c’est pour cette raison que nous sommes moins considérés par les autres pays d’Afrique centrale (voir le cas de la réunion de cemac à Brazzaville).

-Je me demande, Mr le Président, pourquoi aviez vous décidé de venir célébrer une fête nationale sur la terre de ce même pays qui nous a opprimé durant des siècles, nous privant de nos liberté avec des conséquences culturelles que nous connaissons et subissons?

-Pourquoi dérogez-vous aujourd’hui cette règle qui à été établie depuis le fondement de la république Centrafricaine de fêter les 13 août sur le territoire de notre pays ?     

J’ai choisi la sincérité plutôt que la langue de bois afin de pousser aussi les hommes politiques Centrafricains à prendre conscience de leurs propres échecs et de prendre en main le destin ce peuples meurtri.

FEREOL-SANA Jean Francis

   

 

 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
13 août 2012 1 13 /08 /août /2012 11:25

 

 

 

 

 

Bozizé en galante compagnie KNK

 

 

La loufoque décision du président Centrafricain  François Bozizé de commémorer le 52ème anniversaire de l’accession à l’indépendance de son pays en terre étrangère, a provoqué,  comme l’auteur de cet acte avilissant lui-même devrait s’y attendre, une levée de bouclier instantanée et soulevé une vague justifiée d’indignation, somme toute  légitime de la part de nombreux Centrafricains.

En vérité, l’idée de fêter l’indépendance de la Centrafrique en France est une décision ridicule et émotionnelle, sans portée politique véritable et n’est rien d’autre que le caprice d’un dictateur en mal d’attention et  ne devrait être considérée  que comme ce qu’elle est véritablement ; une bouffonnerie de plus à ajouter à son palmarès déjà fort élogieux dans ce domaine et qui bien naturellement continuerait de s’en aller crescendo. Point n’est donc besoin de s’y attarder.

Aussi,  il serait important et primordial pour l’opposition de cesser de prêter flanc aux niaiseries, aux distractions  de François Bozizé  et de son clan  afin de recentrer sa pensée, de concentrer ses forces, de se reconcentrer sur son but véritable ; l’accomplissement d’une alternance véritable par le biais d’élections  juste, transparentes et équitables, seuls vecteurs de développement.  Elle (l’opposition)  qui nous a habitué aux divisions internes, aux désistements de dernière heure ou encore a de soudaines virevoltes alimentaires se devrait de (il n’est pas trop tôt) mettre de l’ordre et sonner le rassemblement de ses militants.

Une chose est on ne peut plus vraie, Bozizé semble hésiter de plus en plus à l’idée d’une révision de la constitution (sa décision a pourtant été prise il y a longtemps). Son fils Francis, catastrophe des catastrophes, a anticipé a tort  que la disparition de son rival de cousin allait lui ouvrir la voie royale  de la présidence, Que nenni ! Les évènements du 02 Aout semblent lui avoir rappelé de façon amère  son  effrayante impopularité parmi les jeunes Centrafricains, exception faite bien sûr, de la nuée de flagorneurs qui l’entourent.

C’est donc un homme honni, conspué et désavoué chez lui, mis en quarantaine  par nombre de ses pairs dans la sous-région qui va donc tenter le tout pour le tout à Paris chez  l’autre François, président de la République Française et en toute apparence allergique aux dictateurs qui ne semble décidément pas lui prêter attention. Pour ce faire les Bozizé père et fils ont eu la truculente idée de se rappeler à Hollande en lui offrant cette bien curieuse danse du ventre ; La fête nationale de la République Centrafricaine. Ils vont déplacer tout une république bananière sur les bords de la seine (pardonnez du peu), avec tout ce qu’il contient de personnages aussi véreux que violents…il y a une première à tout dit-on.

La sagesse Africaine aime dire que c’est lorsque le poulet n’a plus sa tête qu’il se débat le plus. Bozizé, handicapé par la perte d’une de ses pièces maitresses et rappelé à l’ordre par le peuple n’a aujourd’hui plus le choix que de gigoter. L’opposition devrait saisir ce moment pour ce ressaisir, et parler de sujet important tel la réforme du code électoral et s’apprêter à toute éventualité (au cas où Bozizé déciderait de se présenter ou pas) que de perdre son temps à  discutailler sur les ripailles d’un dictateur en fin de carrière.

La meilleure défense c’est l’attaque et l’opposition n’a que trop joué en défense.

 

Nicodème Bessantoua (USA)

 

NDLR : La rédaction se réjouit de ce que l’aventure incompréhensible et surréaliste de Bozizé le jour du 13 août à Roissy CDG, pourtant fête nationale de la RCA, puisse susciter autant de réaction négative de la part des Centrafricains de par le monde. C’est la preuve que les Centrafricains restent parfaitement lucides et ne se sentent nullement concernés par les errements d’un soudard désespéré qui ne sait plus où donner de la tête et qui vient dilapider les maigres moyens d’un Etat qu’il a mis par terre en offrant un banquet aux abords des pistes de l’aéroport Charles de Gaulle de Roissy. Pathétique !

 

 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
13 août 2012 1 13 /08 /août /2012 11:02

 

 

 

 

Boz et Déby à N'djaména 

 

    Comme tout suzerain qui se respecte, Idriss Déby s’est rendu à Bangui, toutes affaires cessantes pour donner des leçons de survie politique à son vassal Bozizé. On devine facilement qu’il lui a intimé l’ordre de mettre de l’eau dans son vin, c’est-à-dire de faire le ménage autour de lui, de réserver une petite place à l’opposition pour «  duper » les socialistes qui viennent d’accéder au pouvoir à Paris. Déby a peur que Bozizé ne l’entraîne dans sa chute.

 

   Aujourd’hui, force est donc de constater :

 

-1 . Que c’est Déby qui donne le LA en Centrafrique. Il connaît et contrôle mieux notre pays que ce pauvre Bozizé  et il n’est nullement exagéré de dire que c’est le président tchadien  qui détient les dossiers-clés de la RCA ( hommes dangereux à écarter, comploteurs, hommes véreux de la police et de la gendarmerie et surtout du gouvernement …) . C’est à N’djaména  que Bozizé doit se rendre pour présenter ses hommages et non à Paris !

 

-2 . Tous les hommes de l’exécutif et ceux qui gravitent autour sont redevables à Bozizé à un titre ou à un autre ( famille, clan, région, même promotion etc ) si bien que nous assistons tous les jours à cette bizarrerie en Bozizie qui consiste à démettre des ministres, renvoyer des fonctionnaires sans dire pourquoi pour l’édification du peuple centrafricain . Au lieu d’élever le peuple centrafricain, Bozizé et les siens l’insultent en lui mentant quotidiennement. A quand la justice pour tous en RCA ?

 

-3 . Le changement attendu en Centrafrique ne doit pas être un simple replâtrage qui débauche des hommes d’un camp pour l’autre : koudoufarisme ou nomadisme politique, la pauvreté et la cupidité rapprochent les hommes politiques peu convaincus de la mangeoire. L’actuelle opposition portera une lourde responsabilité en fournissant un contingent de ministres « KLEENEX » à un Bozizé aux abois. Elle a le devoir d’exiger et d’obtenir de Bozizé une feuille de route claire pour la sortie de crise multiforme qui frappe notre pays . Parmi les conditions non négociables : la non-modification de la Loi fondamentale, une commission électorale paritaire pour des listes électorales informatisées . Bozizé est un chef de bande qui ne respectera que le rapport de force imposé par une opposition unie et décidée.

 

-4 . Notre pays a-t-il un budget voté annuellement comme ailleurs ? Si oui, à quoi sert-il quand on voit les écoles bondées sans tables ni bancs , des ponts emportés par des intempéries depuis des années, des routes, pardon des sentiers qui sont une cause de mortalité importante ? Faut-il rappeler qu’une bonne partie de la RCA est couverte de forêt ? Que dans certaines régions on se sert de planches pour faire la cuisine ? Qu’en pensent l’assemblée monocolore et son ectoplasme de président Gaombalet ?

 

    Autre question qui me taraude : à quoi sert le premier ministre et surtout qu’attend-il pour démissionner depuis qu’il se ridiculise en avalant couleuvres sur couleuvres ? Voilà un Monsieur qui ne dit jamais rien , qui ne proteste pas quand tout va mal . Sa caution à la dictature de Bozizé est une énigme pour moi . Après réflexion, j’ai compris que comme tous les dictateurs, Bozizé a cru naïvement qu’un professeur de mathématiques allait l’aider à résoudre la difficile équation financière de la RCA . Seulement il est tombé sur une bonne pâte aphone, sourde et muette qui ne retrouve la voix qu’à l’extérieur du pays pour ânonner des discours écrits par d’autres. Alors, il le garde pour le malheur de la RCA.

     Quant aux raisons qui ont emmené Bozizé à Paris, elles sont plus prosaïques que tout ce qui a été dit jusque-là :

a/ Ecouler ses diamants ainsi que ceux volés, entreposés et retrouvés ( probablement ) chez son neveu Ndoutingaï . Les vrais hommes d’affaires français capables d’aider un pays comme le nôtre sont en vacances sur leurs bateaux de luxe. Anvers n’est pas loin. Cependant, il faut néanmoins expliquer à Bozizé l’importance de la période estivale dans la zone tempérée !

 

b/ Se rapprocher par tous les moyens des socialistes pour sonder leurs intentions et solliciter de l’aide financière,

 

c/ Boycotter éventuellement la conférence de Nguérékata,

 

d/Enfin montrer que ce qui se passe en RCA ne le préoccupe guère. Cet homme n’aime pas notre pays : c’est pourquoi il le violente tous les jours. Son départ du pouvoir apporterait un peu de sérénité et de paix pour la longue convalescence de la RCA.

 

    Bozizé et ses sbires se sont présentés comme des libérateurs. Je lui réponds que Pol Pot et ses Khmers rouges aussi. Il a beau bâtir son trône avec des baïonnettes, il ne restera pas longtemps assis dessus ! A certains de mes compatriotes qui continuent à l’appeler « l’homme fort » de Bangui, je les exhorte à se remémorer le fameux discours d’OBAMA au Ghana «  L’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts, elle a besoin d’institutions fortes » . Peu d’hommes politiques africains méritent cette appellation car ce qu’ils considèrent comme une force est en réalité une faiblesse qui mine leur propre pays et donc notre continent.  Pour moi, Nelson MANDELA est un homme fort. Puisse la RCA trouver un jour cette espèce d’homme en voie de disparition et tout le peuple s’accordera pour reconnaître sa force.

 

KaDé ( France )

 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
13 août 2012 1 13 /08 /août /2012 00:19

 

 

 

 

Gaston Nguérékata

 

 

 

CONFERENCE DE PRESSE

 

Gaston MANDATA NGUÉRÉKATA,

Doyen associé de l’Université Morgan State, Baltimore (USA) et Homme politique centrafricain

 

 

Toute la presse nationale et internationale accréditée en France est cordialement invitée :

 

À LA MAISON DE L’AFRIQUE – HARMATTAN LE LUNDI 13 AOÛT 2012 À 16 H

 

7 Rue des Carmes,

75005 Paris

Métro : Maubert - Mutualité

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Politique
13 août 2012 1 13 /08 /août /2012 00:14

 

 

 

 

 

 

TVMLPC logo

 wwww.lemlpc.net  

 

 

 

interview-MZ-TELE-MLPC-aout-2012.JPG

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Interview
13 août 2012 1 13 /08 /août /2012 00:11

 

 

 

 

 

 

anneaux-olympiques

 

 

Des images des athlètes centrafricains avec notamment le 800m femmes et le taekwendo femme.

Sur www.lemlpc.net

 

 

 

 

course de 800 m de Elisabeth Mandaba

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Sports
13 août 2012 1 13 /08 /août /2012 00:06

 

 

 

 

 

 

Des images des athlètes centrafricains avec notamment le 800 m femmes et le taekwendo femme.

anneaux-olympiques

 

 

 

www.lemlpc.net

 

 

 

course-de-800-m-de-Elisabeth-Mandaba.JPG

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Sports
12 août 2012 7 12 /08 /août /2012 23:59

 

 

 

 

msf-RCA-1.jpg

Communiqué de presse MSF Centrafrique

10 Août 2012

Dans un petit village de République centrafricaine (RCA), Natacha, 11 ans, tousse et s'agite dans son lit d'hôpital. Assis auprès d'elle, ses parents sont inquiets. Un médecin et une infirmière de Médecins Sans Frontières s'apprêtent à administrer un traitement à cette enfant atteinte de la maladie du sommeil (trypanosomiase humaine africaine) - une maladie tropicale qui pénètre dans le liquide entourant le cerveau et, qui peut être mortelle si elle n'est pas rapidement soignée.

Natacha Minissale a commencé à présenter des symptômes il y a trois mois. Des groupes armés rôdaient alors dans la région, rendant tout déplacement risqué ; ses parents ont donc tardé à la faire soigner. Alors que l'état de la fillette empirait, ses parents ont été informés par le chef du village de la présence de médecins MSF dans la ville voisine de Mboki qui traitaient les personnes atteintes de la maladie du sommeil.

Nous avons décidé de prendre le risque et de faire le voyage, » raconte son père.

La maladie du sommeil se transmet par la mouche tsé-tsé, et touche principalement l'Afrique centrale. Dans les premiers stades de la maladie, les personnes se sentent fébriles, puis une fois que le parasite pénètre dans leur système nerveux central, les symptômes évoluent, les personnes deviennent confuses, perdent leur coordination et souffrent de troubles du sommeil et de la personnalité. Leurs facultés mentales se détériorent jusqu'à ce qu'elles sombrent dans le coma - le long sommeil qui donne son nom à la maladie.

En juillet, une équipe mobile de MSF est intervenue pendant 18 jours à Mboki, dans la région du Haut-Mbomou, fournissant aux populations un dépistage précoce et un traitement contre cette maladie. Une semaine avant le début de l'intervention, des agents de santé communautaires se sont rendus dans la région pour mener, avec l'aide des autorités locales, une campagne de sensibilisation à propos de cette maladie et informer les populations de la possibilité de se faire dépister et traiter gratuitement.

Depuis 2006, le suivi et le contrôle de la maladie du sommeil dans cette région particulièrement isolée du sud-est de la RCA ont été très difficiles en raison des fréquentes attaques perpétrées par le groupe rebelle ougandais de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA).

Au cours des 18 jours passés à Mboki, le personnel de MSF a pu dépister 4 534 personnes. Parmi elles, 30 étaient des cas suspects et six ont été confirmés. Actuellement, le traitement le plus commun de la maladie est une combinaison de nifurtimox-éflornithine (NECT). Bien qu'il représente un progrès par rapport au traitement antérieur, ce traitement reste compliqué à administrer, car il nécessite de multiples injections ainsi qu'un suivi régulier des patients. Autant de choses qui sont souvent indisponibles en Afrique sub-saharienne.

Enceinte de quelques mois, Marie-Claire figure parmi les personnes qui ont été diagnostiquée à Mboki par MSF. Afin de protéger son enfant à naître de la toxicité des médicaments, elle devra attendre le deuxième trimestre de sa grossesse pour commencer le traitement. D'ici là, le personnel MSF basé dans le Haut-Mbomou devra la surveiller de près.

Pour l'instant elle est en bonne santé, mais la maladie du sommeil est une maladie chronique et on devra évaluer son état de santé chaque semaine, » explique Brian D'Cruz, médecin de l'équipe mobile MSF.

Marie-Claire a de la chance d'avoir pu être diagnostiquée avant que la maladie ne provoque des dommages permanents. Mais pour d'autres, le traitement arrive trop tard. La petite Natacha est quant à elle décédée deux jours après son arrivée à l'hôpital Mboki.

Les spécialistes de la maladie du sommeil à MSF sont déterminés à réduire les nombreux décès liés à cette maladie en Afrique centrale. Au cours des dix dernières années, le nombre de cas de maladie du sommeil a diminué et les traitements se sont améliorés. Un obstacle majeur à l'éradication de cette maladie reste le manque de tests rapides et de médicaments facilement administrables par voie orale, afin de pouvoir être utilisés dans des zones isolées. Aujourd'hui, alors que deux médicaments par voie orale sont en cours d'élaboration, les programmes nationaux de prise en charge de la maladie du sommeil manquent toujours de personnel et de fonds.

Tant que la maladie du sommeil n'est pas éradiquée, MSF continue de s'efforcer d'améliorer l'accès à des soins de qualité aux personnes souffrant de cette maladie négligée, et pourtant dévastatrice.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Humanitaire
12 août 2012 7 12 /08 /août /2012 23:06

 

 

 

 

 

Guy-Samzun.jpg

                                Guy Samzun

 

 

courrier-Samzun.JPG courrier-Samzun-2.JPG modalites-relance-dialogue.JPG modalites-relance-dialogue-2.JPG modalites-relance-dialogue-3.JPG modalites-relance-dialogue-4.JPGstructuration-du-dialogue.JPG structuration-du-dialogue-2.JPG

 

 

S’achemine-t-on vers l’alternative extrême, notamment celle de voir M. Guy Samzun, Représentant de l’Union européenne en poste à Bangui déclaré persona non grata en République centrafricaine ? Indubitablement oui si l’on s’en tient à la farouche détermination des autorités de l’administration du territoire à ne pas tronquer un seul poil de la mission régalienne qui est la leur dans le cadre de cet acte de souveraineté qu’est la question de la loi électorale. Mais, nous n’en sommes pas encore là. Le moins qu’on puisse dire est que le ver est dans le fruit.

Le point névralgique de cette tension n’est rien d’autre que les modalités de relance du dialogue politique à travers la révision du code électoral. Le 8 août 2012, M. Guy Samzun, « ambassadeur », chef de délégation de l’UE a fait parvenir un courrier aux partis politiques et à la société civile. En objet, une proposition de « modalités de relance du dialogue politique à travers la réforme du processus électoral ». C’est la « synthèse des discussions que nous avons eues avec l’ensemble des partis politiques concernés par ce dialogue ainsi que la société civile. Cette synthèse comporte également un schéma en annexe » précise la lettre du diplomate bruxellois.

Cependant, dans les coulisses du ministère de l’administration du territoire, Samzun a appuyé sur le bouton rouge, car il s’agit, ni plus ni moins, pour les garants constitutionnels d’une question aussi souveraine que le code électoral, d’un crime de lèse-majesté. Un cadre qui a requis l’anonymat a quant à lui parlé de « provocation ». « Samzun a outrepassé les limites de sa mission » a confié un autre.

A postériori, les voix qui s’élèvent pour protester contre la démarche de Guy Samzun, la mettent sans équivoque, sur le compte de l’initiative personnelle de ce diplomate dont on dit « difficile à vivre ». Pour illustration, on ressasse la volonté de Samzun d’empêcher la tenue de la table ronde des bailleurs de fonds de la République centrafricaine le 17 juin 2011 à Bruxelles qui a finalement eu lieu. Il y a lieu de se demander si après son désir qui s’est fracassé, de voir ses amis de l’opposition accéder coûte que coûte au pouvoir lors des Elections Générales de janvier 2011, Monsieur le chef de la délégation ne caresse pas le rêve d’imposer ses protégés lors des futures échéances électorales à venir, au mépris de la souveraineté du pays et du suffrage des centrafricains.

Preuve que cet homme fait passer son humeur pour règle en lieu et place des conventions et des pratiques positives en matière de diplomatie et de relations internationales, ceci avec le risque d’aller à l’encontre de la position de Bruxelles et de certaines grandes capitales de l’union.

Sa légitimité en tant que chef de délégation, estime-t-on, le limiterait davantage à un rôle de liaison à la différence des ambassadeurs accrédités. D’où un excès de zèle de la part de ce diplomate.

Là où le bât blesse, à en croire les indiscrétions du cercle du pouvoir, est que le ministre de l’administration du territoire qui légalement assure le leadership du processus de la révision du code électoral n’est même pas destinataire du document de synthèse. En cela, on ne s’empêche pas de tirer la conclusion selon laquelle ce diplomate serait en train de rouler pour l’opposition, ce qui n’est malheureusement pas son rôle.

D’un autre point de vue, dans le cercle du département de tutelle, on a eu l’impression que Samzun a volontairement ou non, confondu le dialogue politique renforcé qui s’inscrit dans le cadre de l’article 8 de l’Accord de Cotonou qui lie l’UE avec les pays ACP et le dialogue inter centrafricain annoncé par le président de la République lui-même surtout que cela inclut la révision du code électoral qui, jusqu’à preuve du contraire demeure un problème de souveraineté.

Bref, à la faveur de cet argumentaire, le ministère de l’administration du territoire s’insurge contre la velléité d’imposer un schéma soit-il élitiste, à un Etat souverain. Il est fort probable qu’une réaction officielle puisse être imminente. Dans tous les cas, les autorités centrafricaines semblent prendre toutes les précautions utiles pour séparer les relations entre la RCA en tant qu’Etat souverain et l’UE d’avec la personne de Samzun qui, pour des raisons connues que de lui seul, s’inscrit dans la posture de quelqu’un qui tient coute que coute à provoquer le crash.

Tout compte fait, c’est un bras de fer somme toute saugrenu qui s’engage ainsi entre le gouvernement et M. Samzun. Et, dans cette bataille, seule chose qui puisse tirer le diplomate d’affaire est que sa démarche soit effectivement approuvée par Bruxelles. Mais, le cas échéant, s’il s’agit de ses propres caprices comme l’entendent les autorités de Bangui, on s’achemine alors vers le cas Esmieu, le prédécesseur de Samzun dont les relations avec le gouvernement étaient devenues exécrables à un moment donné et avaient failli déboucher sur le pire, peu avant la fin de sa mission en Centrafrique.

Souma DEPOT

Ancien Diplomate

Consultant International

Résident à Bangui

 

 

     

josue binoua

 

Mises au point du Ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, Josué BINOUA à la suite de la sortie du sieur SAMZUN

Je voudrais exprimer mon étonnement face à la dernière sortie du sieur Guy SAMZUN en ce 08/08/2012, et pour parer à tout malentendu diplomatique, j’entends faire les mises au point suivantes :

Par rapport à l’objet du 3° atelier :

1/ J’avais pris soin, lors de la rencontre du 24/07/2012 en mon bureau, d’informer le Représentant du Sieur SAMZUN (car ce dernier évite volontairement de me rencontrer) que l‘objet du 3° atelier du comité de concertation n’est autre que de s’entendre sur l’organe de gestion des élections dans notre pays.

Or, quel ne fut mon étonnement de lire sous la plume du sieur SAMZUN que l’objet en serait de relancer le Dialogue Politique initié par Mr le Président de la République en date du 15/05/2012 ! Non, non, ne nous laissons pas confondre : le Dialogue Politique initié par le Président de la République en date du 15/05/2012 est géré directement et exclusivement par lui. C’est en effet le Président de la République lui-même qui en définit la forme, qui en détermine le rythme, qui reçoit les nombreux protagonistes et qui en fixe l’objet. Tout cela n’ayant que de vagues et lointaines accointances avec le processus de révision du Code Electoral qui est avant tout, une activité technique.

Par rapport au rôle des observateurs à l’atelier :

2/ Où donc le sieur SAMZUN est-il allé trouver que pour « l’élaboration ( ?) d’une méthode consensuelle ( ?) qui devrait permettre de sortir les travaux d’élaborations ( ?) du Code Electoral de l’impasse ( ?) dans laquelle ils se trouvent, les Autorités centrafricaines ont sollicité l’assistance de l’Union Européenne et du BINUCA ? »

Je voudrais ici apporter le démenti le plus formel à toutes ces assertions.

Aucune autorité centrafricaine n’a sollicité d’assistance pour l’élaboration de quelque méthode que ce soit en matière de révision de Code Electoral. Certes le BINUCA avait bien avant l’accord donné par le Président de la République offert de financer la tenue des travaux du 3° atelier éventuel et de ci-de là, quelques suggestions d’appui technique nous ont été faites, mais comme j’ai eu à le dire à mes interlocuteurs, le Gouvernement est en mesure de financer sur fonds propre la tenue de ces assises s’il y a lieu ; et en matière d’appui technique, le Gouvernement entend se prononcer le moment venu… Alors pour quel besoin le sieur SAMZUN a-t-il eu besoin d’agir ainsi ? 2

Par rapport à la Présidence de l’atelier :

3/ Lors des différentes rencontres que j’ai organisées avec les parties prenantes au 3° atelier prévu, j’ai souligné à mes différents interlocuteurs que si la majorité des participants à ces assises se prononçait pour un modérateur en son sein, je n’y verrais pour ma part pas d’inconvénient. Mais par respect des convenances administratives et politiques, je transmettrais la proposition au Gouvernement qui en tout état de cause aviserait.

Par rapport aux autres élucubrations :

4/ Le comportement qui se reflète à travers ce papier du sieur SAMZUN outrepasse de loin ses attributions et l’expose à l’indignation légitime des centrafricains.

En voilà un qui non content d’usurper impunément le titre flatteur d’Ambassadeur (comme si l’on pouvait être accrédité par une autorité autre qu’un Chef d’Etat !) voudrait à présent se passer pour un Proconsul. Oubliant que si un certain Léopold avait un temps considéré tout un pays africain comme sa propriété privée, il ne peut en être de même aujourd’hui ; et le sieur SAMZUN n’est pas de taille et n’a pas la taille pour se mesurer au Ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation !

Que cherche-t-il ? Court-circuiter le Gouvernement pour arracher le leadership de l’organisation du Code Electoral ? Là encore c’est peine perdue, car son statut d’observateur, il l’a volontairement abandonné.

Que cherche-t-il enfin ? Diviser les centrafricains qui veulent se concerter entre eux ?

Je dis non ! Cela n’arrivera pas, cela n’aura pas lieu. Car après la réception de son courrier condescendant et infantilisant, la société civile et les partis politiques responsables et amoureux de leur beau pays la République Centrafricaine, sont décidés à faire réussir ce 3° atelier.

Au nom du Gouvernement, je remercie tous les partenaires respectueux de la souveraineté de notre pays, qui nous prodiguent des conseils précieux et nous font des propositions pertinentes sans se positionner en donneur de leçons, à savoir : la Francophonie, la France, les Etats-Unis, l’Union Africaine, l’Union Européenne en tant qu’institution, le BINUCA à sa tête Mme VOGT la Représentante du Secrétaire Général des Nations Unies pour sa démarche constructive et sincère.

Que Dieu exorcise le démon du mal qui tire notre pays constamment vers le bas.

TROP c’est TROP ! Il y a des limites où le peuple centrafricain signe : A NE PAS DEPASSER !

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales