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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 18:03

 

 

 

 

 

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Lors de sa visite officielle le 7 Mai 2012, le Président tchadien Idriss Déby Itno a invité le pouvoir de Bangui à dialoguer avec son  opposition. Faisant suite à cette déclaration, le FARE 2011 et les autres forces vives de  la Nation, ont été téléphoniquement convié à une rencontre avec le Général François Bozizé, au Palais de la Renaissance à la Présidence de la  République le 15 Mai 2012. Depuis cette date on les Centrafricains se demandent ce que cache la prétendue main tendue de Bozizé à l’opposition

Depuis, il y a eu plusieurs déclaration dont :

- La déclaration solennelle du FARE 2011 relative à ce dialogue Inter-Centrafricain

- La révolution ayant abouti à l'écartement du tout-puissant « vice-président » Sylvain Ndoutingaï Ministre d'Etat chargé des Finances et du Budget, ancien Super Ministre de l'Energie et des mines  et neveu de Bozize

- La Création d'une autre plateforme de l'opposition démocratique à côté du FARE-2011

- Le FMI qui s’apprête à donner à Bozizé une prime à la mauvaise gouvernance

- L'attaque du site d’AREVA de Bakouma au sud-est de Centrafrique par des inconnus armés

 Et tant d'autres sujets…

 Ce Mercredi, connectez-Vous à l'émission "Le Grand Débat - Les Cartes du Monde " de la radio africaine, AFRICA N° 1

 Pour suivre en direct l'émission de Francis Laloupo sur la situation politique, économique et sécuritaire en République Centrafricaine:

sur  Internet  par  http://www.africa1.com/spip.php?rubrique113 

sur Farcebook  par  http://www.facebook.com/radioafrica1

ou en écoutant la radio sur 107.5 FM

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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 17:59

 

 

 

 

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Bangui, 25 juin (C.A.P) – Outre l’attaque dont a été l’objet dimanche dernier le site d’uranium d’AREVA à Bakouma, certaines informations de sources crédibles font également état d’une autre attaque ce jour 25 juin 2012, toujours par des hommes armés non identifiés, vraisemblablement ceux du tchadien Baba Laddé, du site aurifère de Ndassima  à environ 14 kms de Bambari mais qui aurait été repoussée,.

La société Aurafrique filiale d'Axmin assure l’exploitation du gisement à ciel ouvert de Ndassima à Bambari. On le voit, les assaillants ont visiblement choisi de s’en prendre aux intérêts économiques de la République centrafricaine tout en soulignant l’incapacité des autorités de Bangui d’assurer un minimum de sécurité autour de ces endroits sensibles du pays.  

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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 16:11

 

 

 

 

Bakouma-sur-carte-google.JPG

 

 

 

Un site d'Areva attaqué et pillé en Centrafrique par des rebelles non identifiés

 

RFI lundi 25 juin 2012

 

Des rebelles non identifiés ont attaqué et pillé, dimanche 24 juin, une partie du site du groupe français de nucléaire civil Areva. Le site se trouve près du gisement d'uranium de Bakouma, à 800 km au sud-est de Bangui. L'attaque a eu lieu en début d'après-midi. Sur place, on compte cinq ressortissants français dont le directeur général à Bangui du groupe Areva, qui effectuait une visite sur le site.

 L'insécurité reste de mise autour du site du groupe français, qui est protégé par une société privée de sécurité et quelques militaires et gendarmes centrafricains. D'après des informations recueillies à Bangui, il y a eu des combats, des tirs nourris hier. Aucun employé n'est touché mais un militaire a été tué. Les assaillants sont entrés dans le camp et ils ont tout pillé : les stocks d'alimentation, le matériel.

 A l'heure qu'il est, le groupe armé reste dans la zone et isole le site. Il pourrait s'agir du FPR d'Abdel Kader Baba Laddé qui a des hommes dans la zone. Mais il s'agirait, plus vraisemblablement selon des sources à Bangui, de rebelles ougandais de la LRA présents en Centrafrique depuis 2008.

 Des renforts de l'armée centrafricaine sont en route. Reste à savoir si les Ougandais, conseillés et soutenus par les Américains, vont arriver sur place ou si la France va utiliser ou non les moyens militaires dont elle dispose dans la région pour exfiltrer le personnel.

 

 

Un site d’Areva attaqué en République centrafricaine

Libération 25 juin 2012 à 14:41 Par THOMAS HOFNUNG

Plus de peur que de mal, semble-t-il. Les cinq expatriés français qui travaillent sur le site d’Areva à Bakouma, en Centrafrique, ont été dépouillés par des rebelles dimanche en fin d'après-midi, sans être pris à partie physiquement, affirme le groupe français. Ce dernier se veut rassurant : «Les assaillants ont pillé les vivres et le matériel informatique avant de quitter les lieux»dit-on au siège de l’entreprise du nucléaire civil. Toutefois, l’attaque de dimanche paraît avoir été très violente : les autorités de Bangui évoquent ainsi un «violent accrochage», ajoutant : «L’ennemi a fait quelques dégâts matériels et s’est retiré en emportant essentiellement des vivres.»

Il est pour le moment difficile d'établir un bilan des combats, cependant, l’on ne déplore aucune victime sur la zone ni parmi le personnel, ni au sein de la population de Bakouma. Mais un bon connaisseur de la région donne une version sensiblement différente :«Tout le monde a déguerpi, les cinq Français se retrouvent isolés, sans rien à manger.» Il ajoute : «Bakouma est à 200 km de la capitale, Bangui, mais dans une zone isolée, à deux jours de route vu l'état du réseau. Il faut s’y rendre en avion.»

Une source diplomatique française a affirmé à l’AFP que les expatriés étaient en contact avec les autorités françaises qui cherchaient «la solution la plus adaptée» pour eux. La France dispose d’un détachement militaire sur l’aéroport de Bangui, en soutien des forces armées centrafricaines (les Faca). Selon une source bien informée, des renforts pourraient être envoyés depuis Libreville (Gabon), où la France dispose d’une base militaire permanente. Le groupe qui a attaqué le site de Bakouma n’a pas été identifié pour l’heure.

Un pays qui vit dans une instabilité chronique

Depuis des années, la Centrafrique vit dans une instabilité chronique, les attaques de mouvements rebelles se succédant les unes aux autres. En outre, les rebelles ougandais de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA), tristement célèbres pour leur cruauté, sont actifs sur son territoire. Sur décision du président Barack Obama, les Etats-Unis ont déployé en Centrafrique plusieurs dizaines de commandos des forces spéciales pour traquer la LRA.

Avec 32 000 tonnes estimées à l’heure actuelle, le gisement, situé dans une zone peu sécurisée, est considéré comme non négligeable par Areva, même s’il n'égale pas, par exemple, les 180 000 tonnes de ressources de la mine géante d’Imouraren au Niger. Au grand dam du président centrafricain François Bozizé, Areva envisage toutefois de quitter Bakouma, dont l’exploitation ne serait pas assez rentable. Les cinq expatriés du groupe faisaient de «l’exploration», confie un proche du dossier. L’attaque d’hier «va sans doute renforcer la volonté de l’entreprise de quitter rapidement la Centrafrique», estime cette source.

Source : http://www.liberation.fr/monde/2012/06/25/un-site-d-areva-attaque-par-des-rebelles-en-republique-centrafricaine_828931

 

République centrafricaine : des rebelles ont attaqué un site d'Areva

Le Monde.fr avec AFP | 25.06.2012 à 16h13 • Mis à jour le 25.06.2012 à 16h13

 

Des rebelles non identifiés ont attaqué et pillé dimanche une partie du site du groupe français de nucléairecivil Areva près du gisement d'uranium de Bakouma, dans le sud-est de la République centrafricaine, a-t-on appris lundi 25 juin de sources militaire centrafricaine et diplomatique française.

"Un violent accrochage a mis aux prises hier [dimanche] dans l'après-midi à Bakouma" l'armée centrafricaine et "un groupe d'hommes armés non identifiés dans leur tentative de lancer l'assaut contre le site de la société minière Areva", selon un communiqué de presse militaire lu à la radio nationale.

POSSIBLE ATTAQUE DE LA RÉBELLION TCHADIENNE

Selon les premiers bilans officiels, il n'y a pas eu de morts lors de l'attaque de dimanche, mais un villageois a été tué près du site peu auparavant par les agresseurs. Une source militaire centrafricaine à Bangui ayant requis l'anonymat confirme que l'attaque n'a pas fait de victimes mais souligne que, "quelques heures avant l'accrochage, ces hommes armés ont abattu un villageois à 25 kilomètres de Bakouma. Ils ont pris en otage un notable et un jeune homme qui leur a servi de guide".

Selon cette source, les assaillants "seraient des hommes de la rébellion tchadienne du Front populaire pour le redressement (FPR) du général Baba Laddé". Le FPR, venu du Tchad, sévit en Centrafrique depuis 2008. En janvier, l'armée centrafricaine avait attaqué des positions du FPR dans le nord à près de 400 kilomètres de Bakouma, affirmant avoir "neutralisé" la rébellion. Selon une autre source proche du dossier, les rebelles "ne sont plus sur le site, mais ils sont encore dans la zone de Bakouma. Ils sont chargés [après le pillage] et ils cherchent à recruter des porteurs".

Une source diplomatique française a affirmé que cinq ressortissants français du groupe Areva qui étaient sur le site étaient en contact avec les autorités françaises, qui cherchaient "la solution la plus adaptée" pour eux.

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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 12:30

 

 

 

 

 

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BANGUI AFP / 25 juin 2012 12h57- Des rebelles non identifiés ont attaqué et pillé dimanche une partie du site du groupe français de nucléaire civil Areva près du gisement d'uranium de Bakouma, dans le sud-est de la Centrafrique, a appris lundi l'AFP de sources militaire centrafricaine et diplomatique française.

« Un violent accrochage a mis aux prises hier (dimanche) dans l'après-midi à Bakouma l'armée centrafricaine et un groupe d'hommes armés non identifiés dans leur tentative de lancer l'assaut contre le site de la société minière Areva », selon un communiqué de presse militaire lu à la radio nationale.

« L'ennemi a fait quelques dégâts matériels et s'est retiré en emportant essentiellement des vivres. Il est pour le moment difficile d'établir un bilan des combats, cependant l'on ne déplore aucune victime sur la zone ni parmi le personnel, ni au sein de la population de Bakouma », a ajouté le communiqué.

« Des dispositions sont en train d'être prises en concertation entre la partie française qui a accompagné la partie centrafricaine dans la gestion de cette situation », ajoute le texte lu par un porte-parole militaire, le lieutenant-colonel Jean Ladawa.

Une source diplomatique française a affirmé à l'AFP que cinq ressortissants français du groupe Areva qui étaient sur le site étaient en contact avec les autorités françaises qui cherchaient la solution la plus adaptée pour eux.

Le groupe Areva interrogé n'a pas fait de commentaire dans l'immédiat.

En novembre 2011, il avait repoussé d'un à deux ans les travaux pour exploiter Bakouma, en raison de la chute des cours du minerai après la catastrophe de Fukushima au Japon. Environ 170 personnes travaillaient alors sur le site.

Avec 32.000 tonnes estimées à l'heure actuelle, le gisement situé dans une zone peu sécurisée est considéré comme important par Areva, même s'il n'égale pas par exemple les 180.000 tonnes de ressources de la mine géante d'Imouraren au Niger.

Malgré un processus de paix entamé en 2008 avec la plupart des rébellions importantes du pays qui ont déposé les armes, la Centrafrique reste la proie de groupes armées, rebelles, coupeurs de routes et braconniers.

La rébellion ougandaise de L'Armée de résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Kony ainsi que le groupe tchadien du Front populaire pour le redressement (FPR) de Baba Laddé y sont actifs.

Pour Saint-Cyr Nguida, économiste centrafricain expert développement, l'attaque de Bakouma est inquiétante pour le pays: "Quels investisseurs seront tentés de placer leur argent dans une situation pareille?".

Il estime même que les assaillants pourraient être instrumentalisés: "Nous sommes en face de certains calculs, et je n'ose pas indexer qui que ce soit, mais ce sont des calculs destinés à mettre l'économie à genoux en faisant fuir les investisseurs potentiels comme Areva qui est le numéro un mondial en matière d'énergie nucléaire et qui commence à envisager des réalisations dans la région".

 

 

NDLR : Certaines sources font état d'un élément de sécurité tué par les assaillants. Il est surprenant que le communiqué militaire n'en fasse pas mention. On a chaque jour la preuve que les pseudos autorités de Bangui ne contrôlent aucune le vaste territoire centrafricain abandonné depuis fort longtemps à toutes les rébellions et bandits armés. Il est aussi très surprenant par ailleurs que même la France ne soit pas non plus en mesure d'assurer la sécurité de ses intérêts sur le sol centrafricain en dépit de la suspension annoncée unilatéralement par la direction d'AREVA, de l'exploitation du site d'uranium de Bakouma pour au moins deux années.

 

 

 

 

 

 

 

Un site d'Areva attaqué en République centrafricaine

 

Libération 25 juin 2012 à 14:41 Par THOMAS HOFNUNG

 

Plus de peur que de mal, semble-t-il. Les cinq expatriés français qui travaillent sur le site d’Areva à Bakouma, en Centrafrique, ont été dépouillés par des rebelles dimanche en fin d'après-midi, sans être pris à partie physiquement, affirme le groupe français. Ce dernier se veut rassurant : «Les assaillants ont pillé les vivres et le matériel informatique avant de quitter les lieux»dit-on au siège de l’entreprise du nucléaire civil. Toutefois, l’attaque de dimanche paraît avoir été très violente : les autorités de Bangui évoquent ainsi un «violent accrochage», ajoutant : «L’ennemi a fait quelques dégâts matériels et s’est retiré en emportant essentiellement des vivres.»

 

Il est pour le moment difficile d'établir un bilan des combats, cependant, l’on ne déplore aucune victime sur la zone ni parmi le personnel, ni au sein de la population de Bakouma. Mais un bon connaisseur de la région donne une version sensiblement différente :«Tout le monde a déguerpi, les cinq Français se retrouvent isolés, sans rien à manger.» Il ajoute : «Bakouma est à 200 km de la capitale, Bangui, mais dans une zone isolée, à deux jours de route vu l'état du réseau. Il faut s’y rendre en avion.»

 

Une source diplomatique française a affirmé à l’AFP que les expatriés étaient en contact avec les autorités françaises qui cherchaient «la solution la plus adaptée» pour eux. La France dispose d’un détachement militaire sur l’aéroport de Bangui, en soutien des forces armées centrafricaines (les Faca). Selon une source bien informée, des renforts pourraient être envoyés depuis Libreville (Gabon), où la France dispose d’une base militaire permanente. Le groupe qui a attaqué le site de Bakouma n’a pas été identifié pour l’heure.

 

Un pays qui vit dans une instabilité chronique

 

Depuis des années, la Centrafrique vit dans une instabilité chronique, les attaques de mouvements rebelles se succédant les unes aux autres. En outre, les rebelles ougandais de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA), tristement célèbres pour leur cruauté, sont actifs sur son territoire. Sur décision du président Barack Obama, les Etats-Unis ont déployé en Centrafrique plusieurs dizaines de commandos des forces spéciales pour traquer la LRA.

 

Avec 32 000 tonnes estimées à l’heure actuelle, le gisement, situé dans une zone peu sécurisée, est considéré comme non négligeable par Areva, même s’il n'égale pas, par exemple, les 180 000 tonnes de ressources de la mine géante d’Imouraren au Niger. Au grand dam du président centrafricain François Bozizé, Areva envisage toutefois de quitter Bakouma, dont l’exploitation ne serait pas assez rentable. Les cinq expatriés du groupe faisaient de «l’exploration», confie un proche du dossier. L’attaque d’hier «va sans doute renforcer la volonté de l’entreprise de quitter rapidement la Centrafrique», estime cette source.

 

Source : http://www.liberation.fr/monde/2012/06/25/un-site-d-areva-attaque-par-des-rebelles-en-republique-centrafricaine_828931

 

 

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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 03:52

 

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

Birao : La situation de la crise alimentaire reste inchangée

 

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Birao, 23 juin 2012 (RJDH) – « La situation reste inchangée, rien ne bouge, on se demande à quel saint se vouer », a déclaré  le maire de ville de Birao, Ahmat Moustapha, interrogé par le RJDH ce samedi  23 juin sur la crise alimentaire qui sévit depuis plus d’un mois dans la préfecture de la Vakaga (Nord-est).

Selon lui, le sorgho et le mil qui sont les aliments de base de la population, commencent à devenir rares sur le marché et les prix ont sensiblement augmenté. « Si le gouvernement et les humanitaires ne viennent en aide à la population, ce sera le chao », a ajouté Ahmat Moustapha.

Contacté ce matin par le RJDH, l’administrateur et responsable de la logistique de la sous-délégation du Comité international de la Croix rouge (CICR) de Birao, Mahamat Yaya, a indiqué qu’une intervention n’est pas encore prévue. Toutefois des équipes du CICR sillonnent les villes et les villages touchés par la crise alimentaire (Gordil, Tiringoulou, Sikikédé entre autres) pour évaluer la situation.

« Cette évaluation permettra à la sous-délégation de s’imprégner de la situation », a-t-il dit.

Depuis  le début du mois de mai, une crise alimentaire est signalée dans une partie de la préfecture de la Vakaga. Elle affecte près de 45 000 personnes. Mais selon le député suppléant de la circonscription  de Birao 1, Adramane Ramadan, contacté le jeudi 20 juin par le RJDH, la crise s’est généralisée sur toute la préfecture.

Bambari : Une enquête sur les conditions de vie de la population s’ouvre à Bakala

Bambari, 23 juin 2012 (RJDH) – Une enquête ayant pour but d’évaluer les conditions de vie de la population est ouverte le vendredi 22 juin  dans la sous-préfecture de Bakala (Centre).

L’équipe chargée de réaliser cette enquête est  arrivée le vendredi 22 juin à Bakala.  Elle est constituée d’experts du ministère des affaires sociales. A l’issue de cette enquête, le ministère devrait concevoir  un plan de développement de cette localité.

L’enquête couvre tous les aspects de la vie de la population à savoir la santé, l’éducation, l’alimentation, la sécurité, entre autres. Il sera question de collecter des informations pertinentes auprès des différents ménages, afin d’orienter la politique locale devant servir à améliorer les conditions de vie de la population.

« Cette initiative permet d’établir un plan de développement agricole dans la localité afin que la population puisse  éviter l’insécurité alimentaire », a fait savoir le  directeur  régional des affaires sociales, Eloi Albert Sorognon.

Durant deux semaines, l’équipe d’enquête va sillonner  dix villages de la sous-préfecture de Bakala pour s’entretenir avec la population en vue de connaitre ses vrais besoins.

 

Rafaï : Les victimes de la LRA demandent de l’assistance

Rafaï, 23 juin 2012 (RJDH) – Les victimes de la rébellion ougandaise de l’Armée de la résistance du seigneur (LRA) de la ville de Rafaï (Sud-est) se plaignent de la non-assistance de la part du gouvernement et des structures humanitaires présentes dans la localité.

« Nous sommes sorties de la captivité depuis trois mois, mais personne n’est venue vers nous pour une  quelconque assistance. Seuls nos parents nous ont bien accueillis», a témoigné une femme âgée de 36 ans et qui affirme être sortie ensemble avec une autre âgée de 45 ans, habitant le site des déplacés du village d’Agoumar.

Par contre, Christine Moïngui, tutrice d’une victime  âgée de 16 ans, indique que sa nièce a été libérée par l’armée ougandaise. Le regroupement a été facilité par le Comité international de la Croix -Rouge (CICR) qui l’a transférée d’Obo à Rafaï. Celle-ci a eu la chance de bénéficier d’une formation en couture chez les religieuses de l’Eglise catholique, à l’initiative d’une ONG locale.

Il faut signaler que les  victimes de la LRA de la localité de Rafaï ne bénéficient pas encore d’une assistance directe d’une structure de la place nationale ou internationale. Mais depuis quelque temps, un projet de prise en charge psycho-sociale, initiée par le CICR au profit des victimes de la LRA se met en place.

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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 02:53

 

 

 

Areva

 

Bangui 24 juin (C.A.P) - Les installations du groupe français AREVA leader mondial du nucléaire à Bakouma dans le Sud-Est centrafricain auraient fait l'objet d'une attaque par des inconnus lourdement armés cet après-midi du dimanche 24 juin 2012, attaque que certaines sources avaient attribuée dans un premier temps aux bandits criminels de la LRA en raison de leurs fréquentes incursions dans la zone. C'est bien après qu’on s’est rendu à l'évidence que l'opération a été le fait d'une équipe bien équipée et bien entrainée, rompue aux techniques de combat de guérilla.

A en croire nos sources, des hommes lourdement armés auraient effectivement fait irruption dans la base minière après avoir mis en déroute les éléments FACA chargés de la sécurité de la base et détruit tous leurs matériels roulant condamnant ces derniers à prendre la clé des champs à travers la brousse. Aucun bilan n'est encore disponible, mais le sort du Directeur Général du groupe français qui se trouvait en visite sur le site ce week-end, semble préoccupant au regard de la défaillance des FACA.

Aucune revendication de cette attaque surprise n'a encore été enregistrée, mais certaines sources nous ont révélé la présence des hommes du rebelle tchadien Baba Ladé dans la région ces derniers jours. Est-ce la raison pour laquelle un hélicoptère aurait décollé de N’djaména pour se rendre probablement sur le théâtre des opérations toujours selon nos sources ?

Le contingent français BOALI qui stationne en RCA quant à lui, semble être en branle devant cette attaque qui semble être dirigée contre les intérêts français dans ce pays qui est déjà classé parmi les plus dangereux au monde. Le gouvernement centrafricain est quant à lui totalement muet sur cette affaire qui affecte pourtant son image, impuissant qu'il est de faire face à n'importe quelle agression. Le DG d'AREVA est un officier supérieur de l'armée française; gageons que le gouvernement français s'impliquera directement dans cette affaire qui concerne directement ses relations avec la RCA.

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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 02:29

 

 

 

 

Touche pas à ma Constitution 

 

 

 

 

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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 02:27

 

 

 

 

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RFI dimanche 24 juin 2012

 

L'ex-Premier ministre de Mouammar Kadhafi a été extradé de Tunisie vers la Libye ce dimanche 24 juin 2012, a indiqué le porte-parole du gouvernement tunisien. Al-Baghdadi al-Mahmoudi, 70 ans, était détenu depuis fin septembre en Tunisie. Le président tunisien Moncef Marzouki n'a pas signé le décret d'extradition, au motif qu'il n'était pas convaincu que l'ex-ministre de Kadhafi aurait droit à un procès équitable en Libye. Mais le gouvernement est passé outre les réserves du président, ce qui risque de déclencher une crise politique en Tunisie. En attendant, l'avocat d'Al-Baghdadi al-Mahmoudi estime que l'extradition de son client - détenu désormais en Libye - est illégale et parle même de crime d'Etat. 

 

Maître Mabrouk Kourchid Avocat d'Al-Baghdadi al-Mahmoudi 

 

 « Quand on touche aux droits de l'homme, quand on délivre une personne comme une marchandise sans respecter la loi [...] c'est un crime d'Etat. »

 

Extradition de Mahmoudi: décision illégale

TUNIS AFP / 25 juin 2012 00h36 - La présidence tunisienne a dénoncé dimanche soir l'extradition illégale vers la Libye de l'ex Premier ministre libyen al-Baghdadi al-Mahmoudi, accusant le chef du gouvernement tunisien, l'islamiste Hamadi Jebali, d'être sorti de ses prérogatives.

La présidence de la République exprime son refus de la décision du chef du gouvernement d'extrader M. Mahmoudi et considère que cette décision est illégale, surtout qu'elle a été faite d'une manière unilatérale et sans concertation du président de la République, selon une déclaration du porte-parole du président tunisien Moncef Marzouki.

Le gouvernement tunisien a extradé dimanche matin l'ex-Premier ministre libyen Al-Baghdadi Al-Mahmoudi vers la Libye, où il a été immédiatement emprisonné, sans l'aval de la présidence de la République tunisienne.

L'ancien Premier ministre libyen était incarcéré depuis le 21 septembre en Tunisie et réclamé par Tripoli.

La décision d'extradition, signée par le chef du gouvernement tunisien, constitue une violation claire des engagements internationaux de notre pays et envers l'ONU, souligne la présidence. Elle rappelle que le Haut-commissariat de l'ONU pour les réfugiés avait demandé à Tunis de ne pas extrader M. Mahmoudi avant qu'il statue sur sa demande d'asile politique.

L'extradition de l'ancien Premier ministre libyen menace l'image de la Tunisie dans le monde, ajoute le texte.

La présidence rend responsable le chef du gouvernement de tout ce qui pourrait arriver après l'extradition et d'éventuelles atteintes à l'intégrité morale et physique de M. Mahmoudi, selon le communiqué.


(©)

 

NDLR : Bozizé qui a énormément profité des largesses du colonel Kadhafi avait pourtant accordé l’asile politique en Centrafrique à ce monsieur mais que pèse la voix d’un Bozizé !

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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 02:21

 

 

 

 

 

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Le musée Barthélemy BOGANDA qui servait à l’époque de maison d’habitation au père fondateur de la République centrafricaine, fait partie des vielles bâtisses coloniales qui méritent d’être réhabilitées par le gouvernement car, non seulement, il fait partie des vestiges qui font la fierté de la République centrafricaine, mais il abrite le principal musée du pays qui est le symbole de notre immensité culturelle.

Un musée, dit-on, est l’âme d’une nation. Malheureusement, cet endroit est moins fréquenté par les compatriotes de tous âges pour visiter le passé de leurs ancêtres. Cela est dû peut-être à un déficit de communication des responsables de cette structure. Soit! Mais ce qui préoccupe plus pour l’instant, le public c’est l’Etat de délabrement avancé dans lequel se trouve ce bâtiment situé en plein centre-ville. Il avait abrité à une période récente les services du département de la jeunesse, des sports, des arts et de la culture.

Ayant été ministère de tutelle, il est mieux informé que quiconque de l’état de vétusté du musée Barthélemy BOGANDA; murs hérissés, le bâtiment porte de stigmates de fissures et le toit n’est plus étanche, ce qui aggrave davantage l’état de la maison devenue presque méconnaissable à cause de ces dégradations.

Conscients, les responsables du musée ont élaboré un dossier de réhabilitation dont le coût global est estimé à 146 millions de francs CFA. Discuté et adopté en conseil des ministres, ce devis moisit dans les tiroirs du ministère des finances et du budget qui justifie le retard accusé dans la réalisation de ce projet par manque de trésorerie. Pis, encore il n’est même pas prévu dans le budget 2011.

En attendant, il y a une forte chance que les fissures s’élargissent avec le temps avant un écroulement imminent. De là, sauve qui peut. Les différents services et directeurs techniques du département de tutelle qui y sont logés peuvent déjà prendre la tangente pour survivre à un éventuel drame annoncé

De grâce, par respect et pour la mémoire de Barthélemy BOGANDA, mobilisons-nous pour sauver le musée.

Octave Barclay

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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 03:12

 

 

 

Bozizé ailleurs

 

23 Juin 2012 - 15:14

Un ressortissant français travaillant pour l'ONG Forest People Programme, en mission en Centrafrique, qui était emprisonné depuis huit jours sans raison a été libéré samedi vers 11HOO (10H00 GMT), a appris l'AFP de source diplomatique française.

Emmanuel Freudenthal "a été libéré à 11H00. Il a été reçu par l'ambassadeur", a ajouté cette source.

M. Freudenthal, qui travaillait auprès des peuples autochtones communément appelés "pygmées", avait été interpellé le 15 juin au motif qu'il était en possession de deux passeports français, "ce qui est tout à fait légal pour des gens qui voyagent beaucoup", avait souligné vendredi la source diplomatique.

Une source proche de son ONG a indiqué à l'AFP que M. Freudenthal s'était "fait voler une somme de 3.000 euros en liquide" pendant sa détention.

Le comportement des forces de sécurité centrafricaines avec les ressortissants étrangers comme avec les Centrafricains est souvent critiqué par les observateurs.


© AFP

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