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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 23:30
 
 
 
Zarambaud
 
Après la brutale et tout aussi arbitraire fermeture de son cabinet mardi dernier, visiblement sur les instructions de Bozizé et sur ordre du ministre de la justice, le demi-dieu Firmin Findiro déguisé en Procureur de la République car un vrai Procureur de la République comme le démontre dans sa plainte Me Zarambaud, ne peut se comporter de la sorte, Me Assingambi Zarambaud nous avait confié sa grande surprise et également son intention de recourir à toutes les voies que lui offrait le droit. C’est ainsi que son avocat à Bangui a déjà saisi le parquet en référé et lui-même vient aussi d’adresser une plainte en bonne et due forme au Procureur de la République, plainte dont C.A.P a pu se procurer copie et se fait le plaisir de publier pour la gouverne de ses fidèles lecteurs.
Rédaction C.A.P
 
 
A Monsieur le Procureur de la République
 
Tribunal correctionnel
 
Bangui
 
 
 
Plainte contre un faux procureur de la République et de faux policiers
 
Maître Assigambi ZARAMBAUD, Avocat à la Cour,
 
Ancien Ministre de la Justice,
 
Ancien Bâtonnier,
 
Avocat près la Cour Pénale Internationale
 
Représentant légal des victimes dans l’affaire le Procureur contre Jean-Pierre BEMBA GOMBO, demeurant Avenue MOBUTU B.P. 64 Bangui (RCA)
 
Tél : 00 (236) 75 50 90 93
 
 
 
A l’honneur de vous exposer,
 
1 – Que depuis le mois de septembre 1981, soit depuis près de 31 ans, il loue un local situé avenue Mobutu à Bangui. Local qui lui sert pour l’exercice de sa profession et qui a appartenu à l’ex-Empereur Jean-Bedel BOKASSA, puis à la BNCD, puis à l’Office centrafricain de sécurité sociale (OCSS), moyennant un loyer mensuel dont le montant est actuellement de 300 000 F CFA
 
2 – Que depuis le mois de novembre 2010, il est inscrit sur la liste des Avocats près la Cour Pénale Internationale (CPI) et a été désigné comme l’un des deux représentants légaux des victimes dans l’affaire le Procureur contre Jean-Pierre BEMBA GOMBO, de sorte qu’il réside principalement en Hollande
 
3 – Que lors de sa dernière mission à Bangui, au mois de décembre 2011, il a écrit à la Caisse nationale des pensions (CNSS), qui s’est substituée à l’OCSS pour la gestion du local, en joignant à sa lettre la somme de 1 200 000 F CFA (un million deux cents mille francs), afin de se faire communiquer le montant de arriérés de loyers pour les éponger, mais qu’il n’a obtenu aucune réponse jusqu’à son retour à La Haye, le 12 janvier 2012.
 
4 – Que toutefois, de La Haye, il a instruit un employé de son cabinet de Bangui de se rendre auprès de la CNSS pour procéder à un état de rapprochement des comptes. Rapprochement d’où il est  résulté après annulation de doubles paiements (les reçus sont souvent délivrés sur des papiers volants qui accompagnent les paiements), qu’il restait devoir la somme de 900 000 F CFA (neuf cents mille francs) au 31 décembre 2011, ce qui n’est pas exorbitants sur environ 370 mois de location.
 
5 – Qu’il s’apprêtait à payer cette somme ainsi que celles représentant les factures des mois de janvier et février 2012 qui, seules, lui ont été envoyées en son absence à son cabinet de Bangui lorsqu’il a appris par un appel téléphonique, qu’il s’est refusé de croire, vu l’incongruité de l’ « information », que le Président de la République, illégalement et inconstitutionnellement autoproclamé Président des trente sociétés d’Etat, offices, agences et fonds, délaissant ipso facto ses lourdes responsabilités de Chef d’Etat, se serait fait présenter en cette qualité l’état des arriérés de loyers des locataires de la CNSS.
 
6 – Qu’arrivé au cas du plaignant, il se serait étonné que celui-ci ne cesse d’écrire contre lui, « lui » doit de l’argent, qu’il aurait décidé de s’occuper personnellement de son cas et aurait emporté son dossier.
 
7 – Que cependant, comme par hasard, quelques jours plus tard, précisément le mardi 20 mars 2012, vers 15h, un véhicule de l’Office centrafricain de répression du banditisme (OCRB) chargé de huit policiers armés de fusils d’assaut, a fait irruption dans la concession de son cabinet, que les policiers ont sauté du véhicule avant qu’il ne s’arrête, comme s’ils devaient neutraliser un bandit particulièrement dangereux, et se sont engouffrés dans le cabinet comme un tsunami déferlant sur les côtes japonaises, thaïlandaises ou indonésiennes.
 
8 – Que prétendant exécuter les ordres du Procureur de la République, qui évidemment, ne saurait être vous, ce qui les dispenserait de présenter un mandat de justice, comme le leur demandait la secrétaire du cabinet, ces policiers lui ont intimé l’ordre d’éteindre son ordinateur, de fermer le cabinet et de leur remettre les clefs hic et nunc (ici et maintenant), ce qui fut fait.
 
9 – Qu’il va de soi, que l’individu en vertu d’on ne sait quels pouvoirs, a ordonné à des policiers d’outrepasser leurs compétences et d’aller fermer un cabinet d’avocat, au surplus sans PV d’expulsion, lesquels policiers n’ont pas cru devoir s’opposer à un ordre manifestement illégal émanant tout aussi manifestement d’un usurpateur du titre de Procureur de la République, que cet individu ne saurait être le vrai Procureur de la République que vous avez l’honneur d’être, et que ces policiers sauraient non plus être de vrais policiers, qui auraient déserté en temps de guerre (le pays est occupé partiellement par des forces étrangères) leur lourde et salvatrice mission de répression du banditisme qui a chloroformé notre pays et l'a mis en état d’hibernation.
 
10 – Qu’en effet, un vrai Procureur de la République ne saurait se métamorphoser en agent de recouvrement de la CNSS, agent au surplus dépourvu de connaissances juridiques  les plus élémentaires, s’aplatir devant les ordres illégaux, fussent-ils des oukases de qui l’on sait, ignorer qu’un cabinet d’avocat est inviolable, ne serait-ce que pour ne pas faire des clients des victimes collatérales et ignorer également les dispositions du Traité de l’OHADA instituant une procédure spéciale pour la rupture des baux professionnels. (Il est vrai que « nul n’est méchant volontairement ». La méchanceté n’étant due qu’à l’ignorance, à l’auto-aplatissement et à l’autocensure.)
 
11 – Qu’en tout état de cause, le recouvrement des loyers est une matière strictement civile qui échappe à la compétence du Procureur de la République, de sorte que si un vrai Procureur de la République s’avisait de s’y aventurer, le Procureur près la Cour d’Appel ne manquerait pas de le rappeler sèchement à l’ordre.
 
12 – Que le plaignant se remémore le courage, le dynamisme, la dignité et l’incorruptibilité des dignes et loyaux magistrats tels, entre autres, feu Thomas TAGBIA SANZIA NGUINZO, qui avait rendu une ordonnance de non-lieu en faveur de l’opposant d’alors, feu Ange-Félix PATASSE, dont certains pensaient que par tribalisme il ferait l’objet d’une ordonnance de renvoi ; du Procureur de la République feu Jérôme ZILO, qui contrôlait les mains courantes des commissariats de police et des brigades de gendarmerie et libérait les personnes qu’il ne considérait plus comme détenues mais comme séquestrées après l’expiration de leur délai légal de garde à vue ; du Doyen des juges d’instruction feu KOETIGA ZEMIO, magistrat du siège, qui avait refusé une promotion-sanction en vertu de l’inamovibilité attachée à sa fonction.
 
12-1 – Qu’il en ressort que, même si, le Procureur de la République, magistrat debout, doit légalement exécuter par écrit les ordres de poursuite pénale qui lui sont donnés par le pouvoir exécutif, encore que sa parole soit libre et puisse contredire ses réquisitions écrites, il ne saurait se métamorphoser en magistrat rampant, s’abstenir le cas échéant d’expliquer au pouvoir exécutif que les poursuites que ce pouvoir demande de diligenter sont civiles et ne font donc pas partie de son domaine de compétence, et par couardise, obéir au doigt et à l’œil comme disait naguère la publicité du gaz butane, violant intentionnellement la loi et trahissant ipso facto son serment.
 
13 – Que c’est pourquoi le plaignant demeure profondément convaincu que l’individu qui a donné l’ordre à des policiers d’aller fermer son cabinet, n’est pas vous, vrai Procureur de la République que vous avez l’honneur d’être, ce qui a déterminé ledit plaignant à déposer la présente plainte entre vos mains.
 
14 – Qu’il en est de même pour les huit policiers disant faire partie de l’OCRB, cet organisme n’étant chargé que de la répression du grand banditisme, comme malheureusement sa dénomination ne semble pas suffisamment l’indiquer pour eux, qui ignorent qu’un domicile ne peut pas faire l’objet de leur intervention sans mandat de justice qu’en cas de flagrant délit alors qu’en l’espèce le plaignant n’est pas un bandit et qu’il n’y avait pas de flagrant délit.
 
15 – Qu’il n’est pas utile, loin s’en faut, de relever que le plaignant est créancier de l’Etat centrafricain de près de 400 000 000 FCFA (quatre cents millions de francs CFA) en vertu de deux décisions de justice régulièrement signifiées et passées en force de chose jugée, et que c’est par pur patriotisme (« On ne tire pas sur une ambulance » disait Françoise GIROUD et encore moins sur le corbillard qu’est l’Etat centrafricain), que le plaignant s’est gardé jusqu’ici de confier l’affaire à un confrère français aux fins de saisies des bâtiments de l’Etat centrafricain en Europe, ainsi que de saisies des créances dudit Etat entre les mains d’autres Etats et d’institutions financières internationales (Banque mondiale, FMI, Union européenne…), étant donné que les biens de l’Etat centrafricain ne sont insaisissables qu’en Centrafrique.
 
16 – Que si l’Etat est radicalement incapable de payer ses dettes, c’est essentiellement à cause de la mauvaise gouvernance qu’il avoue joyeusement (« les caisses sont vides », « nous ne produisons rien et n’exportons rien ! »), heureuse de pulvériser des records négatifs, et à cause de son incapacité, pour ne pas dire son refus aussi incompréhensible qu’obstiné, d’envoyer aux fronts les valeureux bérets rouges qui piaffent d’impatience, afin de pulvériser le banditisme et les invasions étrangères, rétablir la paix et la sécurité sans lesquelles il ne peut y avoir de développement, et laver l’honneur sali de notre vaillante armée nationale (FACA).
 
17 – Qu’au demeurant, les créances du plaignant ont formellement été reconnues dans une lettre que lui a adressée le Ministère des Finances en 2006, avec ses félicitations pour la qualité et l’efficacité du travail dudit plaignant.
 
18 – Que tous les arriérés de loyer, ainsi que le loyer du mois de mars 2012 ont été payés le 21 mars 2012, mais que le cabinet demeure hermétiquement fermé, permettant à des inconnus de venir emporter quelques vitres, ce qui fait craindre des vols si la situation doit perdurer.
 
19 – Que ces faits, qu’un « digne et loyal magistrat » fidèle à son serment ne saurait perpétrer sont constitutifs, à la charge du faux Procureur de la République, qui a eu l’outrecuidance d’usurper votre titre ainsi que les faux policiers, d’usurpation de titres, association de malfaiteurs, violation de domicile, abus d’autorité, violences et voies de fait,  délits prévus et réprimés par les dispositions pertinentes du Code pénal.
 
20 – C’est pourquoi le plaignant sollicite respectueusement …
 
 
 
PAR CES MOTIFS
 
21 – En votre qualité de vrai Procureur de la République
 
22 – Rechercher, démasquer, appréhender et traduire en justice le faux Procureur de la République et les faux policiers auteurs des faits exposés ci-haut.
 
 
 
Sous toutes réserves,
 
La Haye, (Hollande), le 22 mars 2012
 
 
 
Maître Assingambi ZARAMBAUD
 
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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 23:13

 

 

 

 

barricades pour le courant et l'eau

 

Radio Ndéké Luka Vendredi, 23 Mars 2012 14:01

« Trop c’est trop, nous voulons de l’électricité. Pourquoi cette discrimination ? Certains quartiers de Bangui reçoivent l’électricité 24H sur 24. Nos enfants ne savent comment réviser leurs leçons, nos provisions sont décomposées, nous craignons aussi pour notre sécurité, même les batteries de nos téléphones sont déchargées et sommes ainsi coupés du monde ».

Ces réactions émanent ce 23 mars 2012, des habitants du quartier Kpétènè situé dans le 6ème arrondissement au sud de Bangui. Ils réclament de l’électricité, après 4 jours de coupure non stop.

Pour se faire entendre, ces mécontents se sont munis de couvercle de marmite, feuille de palmiers, sifflet et de bout de bois et ont pris d’assaut une église du quartier, a raconté un reporter de Radio Ndeke Luka.

Informée, la police a été dépêchée sur les lieux pour mettre de l’ordre. Toutefois elle s’est vue confronter aux jets de pierre, sous un concert presque dit de casserole. Des cas d’arrestation ont été enregistrés.

Selon des sources policières, « un sabotage a été perpétré par certains agents de l’Energie Centrafricaine (ENERCA) sur la ligne qui assure la distribution de l’électricité dans le secteur. Ce comportement incivique a conduit la police à ouvrir une enquête pour démasquer les auteurs ».

L’information confirmée par la directrice générale de l’ENERCA.

D’après Elisabeth Kofio, « les agents qui sont à l’origine des soulèvements de la population de Pétévo seront sanctionnés. Les pannes commises par ces techniciens véreux sont en réparation ».

Il faut dire que la revendication d’électricité devient monnaie courante à Bangui. En février dernier, les habitants du 3ème arrondissement de Bangui avaient aussi manifesté contre le manque de l’électricité. Une grogne qui intervient quelques jours après celle  du 8ème arrondissement pour les mêmes causes.

Ces différentes manifestations publiques ont d’ailleurs perturbé la circulation et aussi bloqué momentanément les activités commerciales. Des négociations ont été ouvertes avec les responsables de l’ENERCA pour une sortie de crise.

Peut-être une lueur d’espoir pour ces populations avec les travaux de la construction du barrage de Boali III. Objectif fournir 10 mégas watts d’électricité. Selon les responsables de l’ENERCA, il ne sera pas question de mettre terme aux délestages, mais de les réduire considérablement.

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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 23:02

 

 

 

 

Kony-fri.jpg

 

AFP 23/03/2012 à 19:04

Le chef de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA) Joseph Kony se trouverait en République centrafricaine à la tête de quelques centaines d'hommes, a indiqué aujourd'hui le représentant spécial de l'ONU pour l'Afrique centrale Abou Moussa.

"Nous avons des informations selon lesquelles il pourrait être en République centrafricaine", a déclaré M. Moussa. "Les chiffres cités (pour les effectifs de la LRA) vont de 200 à 700", a-t-il ajouté dans une vidéo-conférence avec des journalistes depuis Entebbe (Ouganda). Evoquant "l'attention sans précédent" qu'a suscitée une récente vidéo d'une ONG américaine appelant à l'arrestation de Kony, il a souligné que "le plus important est que, si petite soit-elle en nombre, la LRA reste un danger pour la région et continue ses attaques".

Intervenant lors de la même conférence de presse, l'envoyé spécial de l'Union africaine pour la lutte contre la LRA Francisco Madeira a souligné l'importance de la coopération entre les quatre pays affectés (RDCongo, Ouganda, Soudan du Sud, Centrafrique). "L'idée qu'il devrait y avoir une coopération transfrontalière pour poursuivre les forces de la LRA a été acceptée par tous", a-t-il indiqué, mettant l'accent sur l'importance du renseignement. MM. Moussa et Madeira se trouvent à Entebbe (Ouganda) pour participer à une réunion sur la lutte contre la LRA qui doit élaborer une "stratégie régionale", selon M. Moussa.

Kony, un ex-enfant de choeur semi-analphabète, a pris en 1988 la tête de la LRA dont l'objectif était de remplacer le gouvernement à Kampala par un régime fondé sur les Dix commandements. Il est inculpé de viol, mutilations, meurtres et recrutement d'enfants par la Cour pénale internationale (CPI) et plusieurs armées de la région sont à sa poursuite depuis 2008, pour l'heure sans succès. La vidéo intitulée "Kony 2012" réalisée par l'ONG américaine Invisible Children, a été vue par plus de 80 millions de personnes à travers le monde depuis sa mise en ligne début mars.

 

L'UA lance une force régionale contre Kony

Entebbe, Ouganda 23 mars 2012 à 14h16 Agence France-Presse - La traque de la sanguinaire rébellion ougandaise de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA, Lord's Resistance Army) par les armées des pays concernés va être coordonnée à compter de samedi par une force régionale de l'Union africaine (UA), a annoncé l'organisation continentale vendredi.

Crée en 1998 dans le nord de l'Ouganda, la LRA en a été chassée en 2006 par l'armée ougandaise et opère désormais dans les pays de la région -Soudan du Sud, Centrafrique et RDC.

«Demain, 24 mars, nous allons, avec l'ONU, lancer cette force (...) forte de 5000 hommes», a déclaré lors d'une conférence de presse, l'envoyé spécial de l'UA sur la question de la LRA, Francisco Madeira.

Cette Force régionale d'intervention (FRI) comprendra des militaires ougandais, congolais (RDC), centrafricains, et sud-soudanais, qui traquent déjà la LRA sur leurs territoires respectifs. Son QG sera basé dans la ville sud-soudanaise de Yambio.

«Ce qui va changer c'est que nous allons avoir un meilleur renseignement et une meilleure coordination», a-t-il ajouté, précisant que la FRI serait placée sous commandement ougandais, tandis que la coordination du renseignement serait sous responsabilité congolaise.

La FRI est une des composantes de l'Initiative de Coopération régionale pour l'élimination de la LRA (ICR-LRA), dont la mise en oeuvre a été décidée en novembre dernier par le Conseil de paix et de sécurité de l'UA, avec le soutien de la communauté internationale.

Des forces spéciales américaines sont déployées depuis fin 2011 dans ces quatre pays, où elles aident les forces locales contre la LRA, sinistrement réputée pour ses enlèvements d'enfants transformés en combattants ou en esclaves sexuels et pour ses mutilations de civils.

Les quatre pays impliqués dans la FRI financeront leurs opérations, mais des partenaires internationaux se sont engagés à aider l'UA, a précisé M. Madeira, sans préciser lesquels.

Il a rappelé que l'ICR était prévue depuis l'an dernier et n'avait donc rien à voir avec le succès d'une campagne vidéo américaine polémique sur internet appelant à l'arrestation de Joseph Kony.

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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 23:00

 

 

 

 

ATT

Il y a des blagues qui font rire et d'autres qui font verser des larmes. Dans la situation que vit le Mali ces derniers jours, le coup d'État organisé par un groupe de militaires sortis d'une caserne dont on a du mal à définir les origines, s'apparente à une de ces sales blagues qui couvrent toute personne consciente de confusion et de honte, et qui la met au bord des larmes.

Ainsi, les événements qui obscurcissent aujourd'hui le ciel malien sont autant de nuages de honte et d'humiliation qui viennent assombrir une fois de plus le ciel africain.

Le coup d'État survenu au Mali ces derniers jours est une manœuvre qui dépasse l'entendement et il n'y a qu'en Afrique que cela est possible. C'est la démonstration de l'aberration avec laquelle les africains conduisent et construisent la destinée de leur « cher » continent : aberration qui pousse à se demander à quel moment les africains prendront conscience de la place que le continent doit tenir dans ce monde qui a nécessairement besoin de lui.

A vouloir tenter de répondre à cette question, les bras nous en tombent quand on sait qu'à un moment où le Mali s'apprêtait à organiser des élections majeures, voilà qu'un groupe d'hommes en kaki, une bande d'ovnis, surgit comme de nulle part, pour donner une autre orientation à cette perspective, oubliant du coup que ce pays comptait parmi ceux qui, avec le Ghana ou le Liberia, ouvraient de beaux espoirs démocratiques à tous les autres pays africains. Et le ridicule de cette détestable manœuvre est que celui qui comptait parmi les ardents artisans du respect du processus démocratique, à savoir le « sage » Amadou Toumani Touré, se trouve être la victime d'un système qu'il a toujours combattu, victime non pas par sa faute, mais tout simplement victime de ce virus avec lequel les africains ont maille à partir, et qui les pousse à prendre le raccourci le plus facile pour arriver au pouvoir, quand bien même beaucoup de ceux qui le prétendraient, n'en auraient pas les compétences et les qualités.

Comment justifier un tel coup de force et comment admettre qu'à un mois seulement de l'organisation d'une élection présidentielle, l'on puisse penser à faire un coup d'État ? En admettant qu'une partie du territoire soit plongée dans l'insécurité, qui mieux qu'un militaire peut ramener la sécurité dans cette partie du sol national perturbée ? Est-ce en devenant président qu'on résout le problème ? Une armée nationale, dans un pays organisé, est une petite république dans la République, mais une république aux ordres du Pouvoir politique de la République. Cela suppose que la République lui donne les moyens de son existence et de son action.

De ce fait, l'on aurait beaucoup de mal à accepter l'idée qu'un nationaliste de la trempe et de la formation initiale d'un homme tel qu'Amadou Toumani Touré, soit indifférent aux problèmes de sécurité publique à partir desquels les putschistes semblent asseoir la justification de leur coup de force.

Beaucoup de dégâts ont été causés en Afrique à cause d'un cortège de dirigeants irresponsables, qui ont fait fi des intérêts de leur peuple et du développement de leur pays.

Ce serait un dommage supplémentaire si le Mali devait s'inscrire à nouveau sur la liste de ces pays où l'on prend le pouvoir par la force des balles, ces pays où les pères préparent leurs enfants à leur succession, où les élections sont organisées pour être gagnées coûte que coûte.

Le Mali ne doit pas s'inscrire sur cette liste-là. L'expression et le choix libres du peuple est la seule manière de voir un pays s'engager dans une voie où les embuches seront moindres. Un coup d'État au Mali est un pas de géant en arrière, non seulement du Mali mais de l'Afrique tout entière, de l'Afrique dont la crédibilité mérite tous les égards.

C'est pourquoi

Nous ne voulons plus de Coups d'État en Afrique,

Nous ne voulons plus d'Elections Truquées,

Nous ne voulons pas de Monarchie,

Tout comme Nous n'acceptons pas le pouvoir héréditaire.

Le Mali doit retrouver la voie de la Raison.

Un Africain écœuré.

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 22:31

 

 

 

 

 Gervais Lakosso

Suite à une dépêche de C.A.P en date du 25 février dernier annonçant la création par le ministre de la communication Alfred Tainga Poloko de cinq chaînes de TV thématiques pour lesquelles des responsables plus ou moins estampillés KNK ont été également désignés tel que le compatriote Gervais Lakosso. Ce dernier nous a adressé la correspondance que nous publions ci-dessous pour la gouverne de nos lecteurs.

La Rédaction de C.A.P

Bonjour Monsieur le responsable de Centrafrique Presse,


Je tiens par la présente vous apporter des précisions sur ma personne et pour la gouverne de vos lecteurs car vous m'avez peint loin de ce que je suis dans votre article relatif à la désignation des responsables des nouvelles chaînes de télévisions publiques.

Vous avez dit que je suis fonctionnaire au Ministère de la Culture et que toutes les personnalités désignées sont des pro KNK

 Veuillez noter, cher Monsieur que je ne suis pas fonctionnaire au Ministère de la Culture, ni un pro KNK.

Je suis Artiste( Auteur Compositeur Interprète, Conteur, Comédien Metteur en Scène)
Animateur Socioculturel Spécialisé en éducation populaire par les arts et en animation des programmes de développement socioéconomique

Expert en Ingénierie Culturelle option Management et Communication de programmes et projets culturels

J'ai toujours été apolitique et indépendant pour des raisons de conviction personnelle et parce qu'il n'y a pas que la politique comme outil de service à la nation.

Le pays est ce qu'il est. Mais il y a des responsables qui continuent de tenir compte de certains critères pour nommer à des postes de responsabilité.

Le Ministre POLOKO m'a proposé ce poste à cause de mes qualifications citées ci haut et surtout et à cause de mes réalisations d'Opérateurs Culturels.

 Je n'ai jamais été fonctionnaire ni occupé une fonction quelconque dans une société de la place puisque je suis mon propre employeur et employeur moi même.

J'ai accepté cette proposition parce qu'elle va dans le sens de mes compétences et m'offre une opportunité de me mettre davantage au service de mon pays.

 Le combat politique, ce n'est pas tout le peuple qui doit le disputer. C'est le travail des politiciens. Les autres entités de la nation ont le droit de participer à la vie de la nation comme ils peuvent.

 Je vous suggère donc de bien vérifeir vos infos avant de les publier pour éviter de désinformer vos lecteurs.

Je vous précise que c'est sur insistance de mes fans que je vous réponds pour lever l'équivoque. J'ose croire que vous publierai cette précision pour corriger cette erreur.

Vous remerciant par avance de votre compréhension, recevez toutes mes fraternités

Gervais LAKOSSO

 

 

NDLR : La rédaction de CAP accuse réception de vos rectificatifs et vous remercie de l'attention que vous portez à ses publications. A l'exception de l'erreur qui s'est glissée et qui vous présente comme fonctionnaire au ministère de la culture, information erronée que vous démentez - ce dont la rédaction prend acte - votre réponse apparait plus comme une contribution qu'autre chose.

Loin de vouloir polémiquer, force est de constater que malgré vos références, vous avez du mal à exercer au plan national de façon indépendante puisque vous a été conduit à accepter la proposition du ministre en espérant qu'elle vous offre une opportunité de vous mettre davantage au service de votre pays.

Enfin, vous aurez constaté que dans la bozizie, les propositions de nominations et les nominations ne se font pas au hasard et pour n'importe qui.

En tout état de cause, la présentation faite par C.A.P était assortie des réserves d'usage qui aurait dû vous permettre de vous en exclure. 

La rédaction de CAP est heureuse d'apprendre qu'il y a encore des compatriotes qui, tout en servant le KNK, oeuvrent aussi en dehors.

Bonne chance dans vos nouvelles fonctions.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 02:19

 

 

 

 

Faustin_Touadera.jpg

 

Bangui, 23 mars (C.A.P) – Selon nos informations, le Premier Ministre Faustin Archange Touadera était aussi à bord du vol d’Ethiopian Airlines en même temps que Secrétaire Exécutif de la CEMAC le Camerounais Antoine Ntsimi qui, désormais déclaré persona non grata en RCA sur "instructions présidentielles", a été empêché de débarquer mercredi dernier à l’aéroport Bangui-Mpoko.

Selon nos informations, l’Archange revenait de mission d’Inde où il s’était récemment rendu afin de renégocier un moratoire pour le remboursement du prêt indien qui pose actuellement beaucoup de problèmes au sein de la bozizie, neuf personnes dont un ministre, Michel Koyt, deux anciens ministres, Abdallah Kadre et Judes Alex Ketté, sont sous les verrous.

Ce prêt indien d’un montant de 29,5 millions $ qui avait été contracté depuis septembre 2008, avait été initialement dissimulé au FMI et servi essentiellement à financer une bonne partie de la campagne électorale de Bozizé et de son KNK. Une partie des fonds a été utilisée pour acheter 100 bus destinés au transport urbain avec la création de la SONATU et la construction d’une cimenterie.

Faustin Touadéra qui n’a aussi rien à voir dans ce dossier est obligé d’avaler la couleuvre et de faire le sale boulot en effectuant la mission de l’Inde. Pourquoi Bozizé n’a pas envoyé en Inde plutôt Emmanuel Bizot le signataire de l’accord du prêt ? On apprend aussi qu’il a dû se rendre préalablement au Soudan, sans doute pour une mission de mendicité financière et il doit aussi aller à Doha au Qatar, vraisemblablement pour mendier quelques subsides à cet émirat dans lequel Bozizé était allé se ridiculiser il y a quelque mois.

Maintenant que l’affaire tourne au vinaigre, c’est à l’Etat centrafricain qu’on demande d’endosser cette dette et de la rembourser alors que c’est essentiellement Bozizé et quelques individus de sa clique qui en ont profité. Toujours d’après nos informations, Ndoutingaï serait assez mécontent de l’affaire du prêt indien dont il doit en tant que ministre des finances assurer le remboursement car il en aurait été soigneusement tenu à l’écart par la délégation revenue de l’Inde à l’époque.

 On suppose que cet argent a dû inévitablement transiter par des banques de la de place de Bangui car le ministre de la justice déguisé en procureur de la République, Firmin Findiro prétend à présent que les gestionnaires de ce pactole qui ont également crée la société SONATU et la société de cimenterie, n’auraient ouvert aucun compte bancaire alors que selon nos informations, un compte bancaire existerait bel et bien à la Banque Populaire Maroco-Centrafricaine.

A propos de couleuvre, on apprend d'une source digne de foi que la prétendue visite éclair de travail et d'amitié effectuée par Bozizé à N'djaména mardi dernier avait pour objet qu'il puisse s'expliquer avec son suzerain tchadien sur la mort quelques jours plus tôt au Km 5 par arme blanche d'un commerçant ressortissant tchadien.    

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 00:58

 

 

 

A la demande insistante des militants qui avaient choisi lors de la dernière campagne électorale de 2011 de suivre l’ex-président défunt Ange-Félix Patassé et de militer dans ses comités de soutien de regagner le MLPC, des cérémonies de retrouvailles pour permettre à ces militants de regagner leur parti avaient débuté à Bangui il y a quelques semaines par le cinquième arrondissement et se poursuit dans d’autres arrondissements. C’est ainsi que le 13 mars dernier, le quartier Sara dans le 3ème et le quartier Yassimandji avaient eu à leur tour à organiser la cérémonie de retour au bercail de ces anciens militants du MLPC ayant décidé de suivre le MLPC présidé par Martin Ziguélé.  Ci-dessous, quelques images des différentes cérémonies haut en couleurs et enthousiastes.

Rédaction C.A.P

 

 

 

arrivée Pdt Ziguélé quartier Sara 2

 

                      Arrivée de Martin ZIGUELE Pdt du MLPC au quartier Sara

 

retrouvailles MLPC quartier Sara arrivée Pdt Ziguélé

 

 

 

retrouvailles MLPC quartier Sara 2

 

 

 

retrouvailles-MLPC-quartier-Sara-5.JPG

 

               vues de l'assistance et des retrouvailles des militants MLPC au quartier Sara

 

retrouvailles-MLPC-quartier-Sara.JPG

 

 

Ziguele.-s-adresse-aux-militants-du-quartier-SaraJPG.JPG

              Martin ZIGUELE s'adressant aux militants du MLPC au quartier Sara

 

 

 

retrouvailles-MLPC-quartier-Yassimandji-.JPG

                vues des militants du MLPC en retrouvailles au quartier Yassimandji

 

retrouvailles-MLPC-quartier-Yassimandji-2-.JPG

 

 

Ziguele.-s-adresse-aux-militants-du-quartier-Yassimandji-.JPG

 

       Martin ZIGUELE s'adresse ici aux militants de son parti au quartier Yassimandji

 

Ziguele.-s-adresse-aux-militants-du-quartier-Yas-copie-1.JPG

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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 00:48

 

 

 

 

 

ATT

 

 

NEW YORK AFP / 23 mars 2012 00h13 (Nations unies) - Les pays membres du Conseil de sécurité des Nations unies ont appelé jeudi au rétablissement immédiat de l'ordre constitutionnel et du gouvernement démocratiquement élu au Mali.

Dans une déclaration lue par l'ambassadeur britannique à l'ONU Mark Lyall Grant, dont le pays préside le Conseil en mars, les 15 pays membres condamnent fermement le putsch au Mali. Ils demandent aux militaires mutins de garantir la sécurité du président Amadou Toumani Touré et de regagner leurs garnisons.

Ils réclament également la libération de tous les responsables maliens détenus et invitent instamment toutes les parties à faire preuve de la plus grande retenue, à éviter la violence et à rester calmes. Ils estiment que le processus électoral doit être préservé selon le calendrier prévu, c'est-à-dire les élections présidentielle et législatives et un référendum constitutionnel.

Ils saluent les efforts de l'Union africaine pour régler cette crise et promettent de continuer à suivre de près la situation au Mali.

Cette déclaration fait suite à un rapport fait au Conseil par le secrétaire général adjoint aux affaires politiques Lynn Pascoe. Celui-ci a souligné ensuite devant les journalistes la grande inquiétude des membres du Conseil devant ce coup d'Etat.

Il a expliqué que le représentant spécial de l'ONU pour l'Afrique de l'Ouest Said Jinnit se trouvait à Bamako au moment du putsch pour une réunion de l'Union africaine. M. Jinnit travaille actuellement avec la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) et l'Union africaine pour essayer de régler la crise, a précisé M. Pascoe.

Evoquant la rébellion dans le nord du Mali, motif évoqué par les mutins pour leur putsch, M. Pascoe a expliqué que 1.500 à 2.000 touaregs engagés à un haut niveau dans l'armée libyenne sont rentrés après la chute de Kadhafi et ont rejoint les rangs de la rébellion avec des armes. Cela a donné un nouvel élan à cette rébellion et l'armée malienne a perdu du terrain dans le nord.

Il ne semble pas y avoir de danger pour le moment pour les étrangers résidant au Mali, a encore estimé M. Pascoe.


(©)

Mali: la Banque mondiale suspend son aide au développement


WASHINGTON AFP / 23 mars 2012 00h20 - La Banque mondiale et la Banque africaine de développement (BAD) ont annoncé jeudi qu'elles suspendaient leur aide au Mali après le coup d'Etat qui a eu lieu dans ce pays contre le président Amadou Toumani Touré.

Nos opérations de développement sont suspendues à l'exception de l'assistance d'urgence, écrivent les deux institutions multilatérales dans un communiqué.

Ces organisations se joignent à l'Union africaine et à la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) pour condamner le coup d'Etat militaire, exhorter à une résolution rapide de la crise et appeler au retour du gouvernement légitime afin de conserver les gains de développement du pays et de son peuple, ajoute le communiqué.

Ces dernières années, le Mali avait réalisé des progrès économiques et sociaux réguliers et renforcé sa gouvernance démocratique, indique encore le texte.


(©)

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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 00:44

 

 

 

 

Entête MLPC

Fédération EUROPE-AMERIQUES-ASIE-MOYEN ORIENT-OCEANIE

 

 

INVITATION

 

 

 

Cher(e) s compatriotes et sympathisants (es) du MLPC !

 

La Fédération EUROPE-AMERIQUES-ASIE-MOYEN ORIENT-OCEANIE du MLPC et les Sections MLPC–MONTPELLIER 1 et 2 ont le plaisir de vous inviter à une rencontre qui se tiendra le SAMEDI 24 MARS 2012 à la salle de conférence de l’Hôtel ibis au 95 Place Vauban 34000 Montpellier à 14 heures 00 précises pour échanger avec Martin ZIGUELE, Président National du MLPC.

 

L’ordre du jour portera sur la situation générale du pays suivi de débat

 

La Fédération EAAMOO du MLPC, les Sections MLPC–MONTPELLIER 1 et 2 et Martin ZIGUELE vous attendent très nombreux pour discuter de la situation de notre beau pays la République Centrafricaine.

 

                                      Recevez nos salutations patriotiques.

 

                                                                           Fait à Paris le 19 Mars 2012

 

Pour le Bureau Fédéral

                                                                 

Le  Secrétaire Général

 

 

           Romuald NGBALE

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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 00:38

 

 

 

 

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LOS ANGELES AFP / 22 mars 2012 23h40 - La chanteuse américaine Whitney Houston, retrouvée morte en février dans la baignoire de sa chambre d'hôtel, est décédée par noyade accidentelle et des effets de la cocaïne qu'elle avait ingérée, a indiqué le bureau du médecin légiste du comté de Los Angeles jeudi.

L'usage de cocaïne, ainsi que des problèmes cardiaques, ont contribué à la mort par noyade de la star de 48 ans, a souligné le bureau du légiste dans un communiqué, qui décrit cependant la cause du décès comme accidentelle. La célèbre chanteuse était connue pour sa dépendance à la drogue et à l'alcool.

Voilà comment l'accident s'est produit: retrouvée la tête sous l'eau dans une baignoire remplie; consommation de cocaïne, indique le communiqué, ajoutant que le rapport final du médecin légiste sera publié dans les deux semaines.

D'autres drogues et des médicaments ont été découverts dans l'organisme de la star mais n'ont pas contribué à sa mort, dont de la marijuana ou des traces d'Alprazolam (Xanax), de Cyclobenzaprine (Flexiril) et de Diphenhydramine (Benadryl), selon la même source.

Whitney Houston a été retrouvée morte le 11 février dans la baignoire de sa chambre d'hôtel de Beverly Hills, en Californie (ouest des Etats-Unis).

Surnommée La Voix, la star avait dominé la scène musicale de la pop et de la soul dans les années 80 et 90, vendant près de 170 millions de disques.


(©)

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