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2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 02:29

 

 

 

Boziz--et-Ndoutinga-.jpg

 

C’est un véritable tremblement de terre qui vient de se produire à Bangui. Qu’est ce qui a pu enfin décider Bozizé à se séparer de sa création, celui qu’il a fait prince, toujours systématiquement couvert, protégé, défendu contre vents et marées. Il n’a jamais voulu plier devant les énormes pressions de Paris, Washington et autres lobbies miniers. Finalement les effets de l’envoutement et du maraboutage de Ndoutingaï sur Bozizé auxquels certains croyaient dur comme fer ont fait long feu. Les circonstances dans lesquelles a été annoncé le limogeage du détenteur du record de longévité gouvernementale de la bozizie, montrent bien que le baobab qu’on pensait invincible est tombé. Dorénavant le ressort entre Sylvain Ndoutingaï et François Bozizé est bel et bien cassé.

En effet, le jusqu’ici indéboulonnable argentier et homme de confiance de Bozizé, présent à ses côtés dès les premiers moments de sa rébellion jusqu’à son putsch, à son aventure de Düsseldorf en juin 2004, prenait tranquillement part sans se douter de rien à la réception d’adieu qu’avait offerte en la Résidence de France de Ouango-Bangui, l’ambassadeur Jean-Pierre Vidon qui doit quitter définitivement la RCA dans quelques jours.

Ce sont les enfants de Bozizé, notamment Socrate et Francis, qui se sont empressés de téléphoner à certaines de leurs relations à Paris pour annoncer la nouvelle du limogeage de leur pire ennemi qui s’est répandue comme une traînée de poudre en attendant qu’elle ne soit rendue publique sur les antennes de la radio nationale à Bangui. Le moins qu’on puisse dire est que cette nouvelle a été ressentie par la plupart des Centrafricains comme un véritable soulagement. C’est dire combien elle était attendue depuis très longtemps au point que lassée, l’opinion a même fini par se rendre à l’idée que Ndoutingaï et Bozizé étaient si liés qu’ils ne disparaîtront  qu’ensemble avec leur régime.

Malheureusement, cette idée revient à sous-estimer la gravité des faits qui ont surgi récemment sans être ébruités outre mesure, dans les rapports entre les deux hommes. C’est l’accident qui aurait pu être plus dramatique de l’hélicoptère de Bozizé à Bayanga peu après la cérémonie de commémoration de la mort de Boganda à Bobangui où Bozizé qui devait se rendre à Bayanga, a contraint Ndoutingaï à embarquer avec lui. A 100 m de son atterrissage, l’hélico a pris feu et obligé le pilote à effectuer de grandes manœuvres de sauvetage d’urgence. Les superstitieux n’ont qu’à se livrer à toutes les interprétations à leur guise mais certains ont franchi le pas pour accuser carrément Ndoutingaï d’avoir commandité l’incendie de l’aéronef mais Bozizé a été bien inspiré de l’obliger à monter à bord avec lui. Ils auraient pu périr ensemble sans la baraka qu’ils ont eue.

On raconte aussi que Ndoutingaï aurait vainement tenté de rencontrer le président Idriss Déby Itno à sa résidence dans la nuit du 5 mai dernier qu’il a passée à Bangui sans qu’on ne sache trop les raisons pour lesquelles il tenait à voir l’hôte de Bozizé lequel en a été énormément intrigué. A-t-il pu obtenir de Ndoutingaï des explications convaincantes, rien n’est moins sûr.  Toujours est-il que les décisions prises par la suite par Bozizé à l’égard de Ndoutingaï ne laissent aucun doute sur une certaine mise à l’écart traduite par l’éloignement de la protection rapprochée de Bozizé des parents de Ndoutingaï comme les commandants Roger Godongaï et Martin Ouanti mutés d’office ailleurs. L’interdiction désormais faite aussi à Ndoutingaï lui-même de quitter Bangui et de garer sa voiture dans l’enceinte du palais de la présidence, participent également de cette disgrâce.  

Il y a un temps pour tout dit-on. La succession de tous ces faits apporte bien la preuve de la déliquescence du pouvoir complètement essoufflé et au bout du rouleau de Bozizé inauguré en fanfare depuis le coup d’Etat du 15 mars 2003, qui a perdu en chemin ses différents piliers et partisans, écartés les uns après les autres au fur et à mesure que grandissait les diverses ambitions de Bozizé de conserver ad vitam aeternam ce pouvoir voire, à ne le laisser qu’à un de ses fils. Aujourd’hui, Sylvain Ndoutingaï a visiblement perdu la guerre de succession qu’il a engagée contre Francis Bozizé. Qu’adviendra-t-il de lui ? Il se murmure que toute la progéniture de Bozizé aurait demandé au père d’en « finir » avec lui. Demain, une autre guerre peut éclater, si ce n’est déjà fait, entre Francis et Socrate Bozizé. Qui sera désigné et adoubé par le président de père ? On ne devrait pas beaucoup  tarder à le savoir.

Ndoutingaï viré, il reste ses nombreux partisans et courtisans qu’il a infiltrés partout dans l’appareil d’Etat en attendant de s’emparer lui-même un jour du pouvoir suprême et qui ont aussi commis beaucoup de dégâts. Dans le gouvernement où son rayon d’action reposait sur une petite dizaine de ministres masculins et féminins acquis à sa cause et qu’il manipulait comme il voulait, autour et sous les pieds de Bozizé, du premier ministre l’inexistant Touadéra, au sein de la magistrature par l’entremise de Firmin Findiro, dans la grande administration, à l’assemblée nationale, parmi les députés, dans la préfectorale, dans l’armée et le commandement des différentes unités, la gendarmerie, la sécurité présidentielle, la police, les milieux de commerçants libanais de la place, dans le secteur des mines, bref dans quasiment tout ce qui compte dans le pays.

Bozizé aura-t-il le courage, la volonté politique et les moyens de nettoyer et se débarrasser de la longue emprise de ce monsieur en détruisant la grande toile d’araignée qu’il a patiemment tissée à travers le pays ?  Il faut craindre qu’il ne soit pas en mesure de relever ce vrai défi sans la réalisation duquel son pouvoir pourrait être définitivement plombé car le ver Ndoutingaï est dans le fruit.  Wait and see… !

Rédaction C.A.P

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Centrafrique-Presse.com - dans Editorial
1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 21:32

 

 

 

 

 

Sylvain-Ndoutingai

 

Bangui, 1er juin (C.A.P) – Après d’interminables tergiversations, Bozizé vient enfin de décider de virer du gouvernement celui que tout Bangui appelait « le vice-président ». C’est aux termes d’un décret publié sur les antennes de la Radio nationale.

La rédaction reviendra ultérieurement sur la chute de ce grand baobab de la bozizie

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 19:48

 

 

 

Bozizé

Radio Ndéké Luka Vendredi, 01 Juin 2012 15:15

Le Président de la République François Bozizé a finalement entamé ce 31 mai 2012, les entretiens avec les différents acteurs de la vie politique centrafricaine. La rencontre s’inscrit dans le cadre du dialogue ouvert avec l’opposition démocratique  le 15 mai dernier au Palais de laRenaissance.

Le Chef de l’Etat, assisté de deux de ses Conseillers et du Secrétaire Général de son parti Kwa Na Kwa (KNK), a rencontré respectivement les responsables des différentes entités politiques que sont la Majorité présidentielle, les Autres Partis et l’Opposition démocratique.

Cette rencontre avec les Forces vives de la Nation a été promise par François Bozizé lui-même suite à la visite d’amitié du président Tchadien Idriss Déby à Bangui.

Selon Honoré Ndouba président de l’Alliance pour la Démocratie et le Progrès (ADP) interrogé par Radio Ndeke Luka, « Jusque-là, le dialogue proprement recommandé n’a pas encore commencé, mais plutôt une simple consultation. Il est souhaitable d’établir un cadre permanent de dialogue pour réfléchir sur les réelles crises de la RCA. L’essentiel est que le Chef de l’Etat reconnaisse à ce jour qu’il est urgent de faire appel à toutes les forces vives de la Nation pour la reconstruction du pays ».

Pour lui, contribuer au développement du pays ne signifie pas intégrer nécessairement le gouvernement. Mais il faut que le maitre de Bangui donne la marge de manœuvre à tout un chacun pour s’affirmer davantage.

Il faut dire que la 1ère rencontre avait accouché d’une souris selon le Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC). Dénonçant le monologue peu émouvant de François Bozizé, le RDC avait qualifié cette rencontre d’un « spectacle désolant ».

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 19:06

 

 

 

 

baba laddé gl

 

ParRFI vendredi 01 juin 2012

Abdelkader Baba Laddé est actuellement au Soudan du Sud, non loin de la frontière centrafricaine. C'est en tout cas ce qu'affirme ce vendredi à RFI le leader tchadien de la rébellion du Front populaire pour le redressement (FPR).

Abdelkader Baba Laddé sévissait jusqu'à présent dans le nord de la Centrafrique, entre Sido et Kaga Bandoro, à la tête d'un groupe armé important. En janvier dernier, il avait été chassé de son fief lors d'une opération conjointe des armées tchadienne et centrafricaine. Aujourd'hui, il affirme donc avoir franchi la frontière.

« Nous attendons que les autorités politiques réagissent pour que les négociations reprennent ici au Soudan du Sud avec le gouvernement de Ndjamena ». Abdelkader Baba Laddé  Chef du FPR

 

NDLR : Qui a dit à Baba Laddé que Idriss Déby et Bozizé ouvriront des négociations avec lui au Sud Soudan ?

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 18:59

 

 

 

 

Biya-a-Bangui-avec-Boz.jpg

 

http://quotidien.mutations-multimedia.comVendredi 1 juin 2012 08:08 par Brice R. Mbodiam

 

Selon la mise au point de l’ex-Pca de la banque, cette créance d’une entreprise du fils du chef de l’Etat tente d’être camouflée.

La mise au point, récemment publiée par les avocats de l’ancien président du conseil d’administration (Pca) de la Commercial Bank of Cameroon (Cbc), Yves Michel Fotso, aujourd’hui en proie à des ennuis judiciaires (pour d’autres raisons, certes), contient quelques révélations alléchantes. Il en est ainsi de l’annexe n°3 de ce document, publié hier sur quatre pages par votre journal. Et qui liste 23 sociétés et individus, porteurs de créances au bénéfice de la Cbc, lesquelles sont qualifiées par la Cobac [Commission bancaire de l’Afrique centrale] de «douteuses» et faussement mises sur le compte des «actionnaires» de la banque, dont Yves Michel Fotso lui-même.

Dans cette annexe où les avocats du fils du milliardaire de Bandjoun indiquent, dans chaque cas, le niveau de prise d’intérêts de leur client, il est mis en évidence, à la fin de l’énumération, l’entreprise dénommée «Ingénierie forestière». Si la mise au point se contente de préciser que «M. Fotso n’est pas associé de ce client», auquel il est imputé une créance d’un montant de 2,3 milliards de Fcfa, il n’échappe pas à l’observateur avisé que cette entreprise a été généralement présentée comme appartenant à un certain Franck Emmanuel Biya, le fils aîné du président de la République.

Malgré les informations circulant sur la cession des actifs de cette société par son propriétaire, Franck Biya, une source, contactée hier au ministère des Forêts et de la Faune, réitère que cette société forestière est toujours la propriété du fils du chef de l’Etat ; même si elle est actuellement gérée par un de ses hommes liges, qui n’est autre que le fils de Philippe Mataga, ancien ambassadeur du Cameroun en Espagne décédé il y a quelques années. La même source précise que l’autre société forestière pour laquelle Franck Biya a cédé ses actifs à un repreneur s’appelait plutôt Cofa (Compagnie forestière Assam Mvondo, du nom du neveu du chef de l’Etat actuellement député à l’Assemblée nationale) et non Ingénierie forestière, dont la filiale en Rca est la Centrafricaine des bois tropicaux (Lcdbt) et dont la géographie du capital laisse apparaître un actionnaire du nom de Francis Bozizé, fils du chef de l’Etat de ce pays voisin. Toutes ces informations sont contenues dans une dénonciation faite en août 2009 par des Ong en charge de la protection de l’environnement.

Tripatouillages

Comme pour insinuer la particularité de la créance de 2,3 milliards de Fcfa portée par la société Ingénierie forestière et, surtout, la particularité de la personne qui se cache derrière cette entreprise, la mise au point des avocats de l’actionnaire majoritaire de la Cbc révèle que la prise en compte de cette créance, dans les rapports de la Cobac et de l’administrateur provisoire, font l’objet de «tripatouillages». En effet, apprend-on, «M. Yves Michel Fotso a instruit à ses avocats d’exiger de la Cobac qu’elle produise les déclarations et attestations à elle délivrées selon ses propres exigences en 2009, individuellement et sur l’honneur, par la quasi-totalité des mandataires sociaux des sociétés débitrices de la Cbc, reconnaissant qu’ils étaient bien les bénéficiaires des crédits obtenus de la Cbc, ce qui fut fait. Compte tenu de la tournure pénale des accusations à l’encontre de M. Yves Michel Fotso, la Cobac a l’obligation de fournir lesdites preuves, sous peine d’y être contrainte par une décision de justice».

Cette décision de contraindre le gendarme du secteur bancaire dans la zone Cemac à sortir les documents naît de ce que, souligne la mise au point publiée hier, «alors que M. Fotso avait déjà marqué son accord de principe pour régler la mirobolante somme de 35 milliards de Fcfa en donnant en garantie ses biens personnels, force a été de constater que ses interlocuteurs [Cobac et administrateur provisoire] lui exigeaient de régler plutôt la somme de 59 milliards de Fcfa et, dans le même temps, sans aucune explication, ces mêmes personnes avaient retiré de la liste initiale, objet de la négociation, certains débiteurs, Cbge, Ingénierie forestière, Fcp obligation plus, etc., et en avait rajouté d’autres, Archidiocèse de Yaoundé [une créance de 3,1 milliards de Fcfa], Société financière commerciale, etc. Autant de tripatouillages qui vont faire échouer les arrangements initiaux».

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 18:53

 

 

 

 

 

station-service-total-a-Bangui.jpg

 

Radio Ndéké Luka Vendredi, 01 Juin 2012 15:18

Le secteur des transports connait une fois de plus ce 1er juin 2012 un nouveau réajustement des prix des hydrocarbures. La nouvelle a fait couler de l’encre et de la salive au sein des consommateurs de ces produits. Le prix de l’essence passe de 840 à 880 francs CFA, le gasoil de 830 à 870 francs CFA tandis que le pétrole se vend désormais à 660 au lieu de 630 francs CFA comme jeudi soir.

Du coup, la circulation routière a été perturbée dans la matinée de ce vendredi à Bangui, en raison de la convocation d’une réunion d’urgence par le syndicat des conducteurs des taxis et bus.

Selon Jean Brice Port Djane, Secrétaire Général du Syndicats des conducteurs des taxis et Bus, la décision a constitué une mer à boire pour ces conducteurs. Les transports ne reprendront normalement que le 2 juin 2012, en attendant d’envisager d’autres pistes de revendications. Dès lundi prochain, le syndicat présentera un cahier de charge bien précis au gouvernement sur ce réajustement.

Pour Hilaire Sylvain Yabada, Directeur Général des transports de Surface par intérim, « la réaction de ces conducteurs est bien fondée. Une telle situation créée souvent une psychose. Mais, il suffit de réfléchir un peu pour mieux comprendre. Le gouvernement est entrain de prendre toutes les dispositions pour ne pas qu’il y ait des perdants dans cette décision ».

Déjà, les conducteurs des taxis et bus envisagent la hausse des frais de transports urbains. Certains  préconisent d’augmenter à 250 francs CFA, d’autres à 225 ou 275 francs CFA  pour les taxis et 175 francs CFA pour les bus.

En janvier dernier, un réajustement de ces produits pétroliers avait provoqué l’organisation par ces conducteurs d’une journée sans taxis.

Or, le gouvernement, dans la précédente décision, avait parlé d’un réajustement pour booster l’économie du pays. Les institutions financières internationales ont été indexées comme ayant exigé cette augmentation.

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 18:48

 

 

 

 

grumiers

http://www.zonebourse.com01/06/2012 | 12:05

(Commodesk) La République du Congo et la Centrafrique sont les deux premiers états à avoir signé, le 30 mai, la Convention de l'Association Technique Internationale des Bois Tropicaux (ATIBT). Cette dernière a pour objectif de gérer de façon durable et responsable les forêts tropicales et les produits qui en sont issus.

L'ATIBT est une association ayant pour objectif de régir le commerce international des bois tropicaux. Elle rassemble des exploitants, des fournisseurs, des importateurs et des organismes de recherche. Par cette convention, l'ATIBT vise à contrôler l'origine du bois, promouvoir la transformation locale et développer un marché de produits légaux et certifiés.

Les prochains pays signataires devraient être le Cameroun, le Gabon et la Côte d'Ivoire. Dès lors, l'ensemble des pays du Bassin du Congo, sur lesquels s'étendent 180 millions d'hectares de forêts, auront ratifié la convention.

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 02:33

 

 

 

 

 

 Nguerekata.JPG 

Professeur Gaston Mandata N’Guérékata                    Baltimore, le 30 mai 2012
États Unis
d’Amérique

 

A Son Excellence,
Monseigneur Dieudonné Nzapalainga
Archevêque de Bangui

archeveque-Dieudonne-Nzapalainga.jpg

 

Objet : Message de félicitations.

 

Monseigneur,

 

Sa Sainteté le pape Benoit XVI vient de vous choisir pour conduire les Chrétiens de Bangui au cours des prochaines années.

A cet effet, je vous adresse mes félicitations les plus chaleureuses, et à travers moi, celles de tous ceux qui œuvrent à mes côtés pour l’avènement d’un véritable changement dans notre pays.

Votre nomination récompense un engagement inlassable au service du peuple de Dieu. Elle couronne également une période exceptionnelle, dont le souffle et l’élévation ont prouvé au monde entier la vitalité de l’Église Centrafricaine, malgré la tourmente et le doute.

Je sais toute la part que vous avez prise, fidèle aux valeurs du Christ chaste, pauvre et obéissant qui font depuis toujours l’identité même de l’Église, dans cet heureux dénouement. Désormais, au cœur de l’Église du Centrafrique, la réconciliation, l’amour et la fraternité entre les Chrétiens sont une réalité,  une réussite historique qui aura valeur d’exemple pour l’ensemble de la société Centrafricaine. 

Ce message de Sa Sainteté Benoit XVI résonne bien au-delà de nos frontières. Au moment où nous devons faire face tous ensemble à d’immenses défis, votre désignation soulève chez nous et au-delà, un immense espoir. Celui d’une République Centrafricaine ouverte, solidaire et forte qui montrera à nouveau la voie en Afrique Centrale. Un pays dans lequel il fera bon vivre, où des millions d’enfants, de femmes et d’hommes refuseront de mourir d’ignorance,  de faim et de soif, parce que la parole du Christ ne sera plus jamais trahie.  

Tout en vous formulant mes vœux de réussite pour cette exaltante mission,  je vous prie d’agréer, Excellence Monseigneur NZapalainga, l’expression de ma très haute considération.

 

Professeur Gaston Mandata N’Guérékata

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 02:26

 

 

 

 

Boz ballon

 

Bangui 31 mai (C.A.P) - Faut-il en rire ou en pleurer ? Selon des informations sûres émanant d’une source ayant requis un strict anonymat, le conseil des ministres du gouvernement centrafricain de ce jeudi 31 mai 2012 a failli traiter de l’affaire de la tentative du coup d’Etat attribuée à Sylvain Ndoutingaï mais un ministre, en l’occurrence celui de l’enseignement supérieur, Jean Willybiro-Sako, a tout fait foirer.

En effet, Alfred Poloko Tainga en tant que ministre de la Communication, aurait clairement demandé que la lumière soit faite pour sa gouverne car il serait très souvent questionné ces derniers temps par plusieurs médias étrangers sur une affaire de tentative de coup d’Etat en Centrafrique réelle ou imaginaire attribuée au ministre d’Etat Sylvain Ndoutingaï sans que lui, soit à même d’apporter la moindre réponse à ses interlocuteurs.

Devant ce problème posé, Bozizé aurait immédiatement donné la parole à Sylvain Ndoutingaï  pour qu’il réponde à la question posée par le ministre Alfred Poloko mais à peine Ndoutingaï avait-il commencé à parler que le ministre Willybiro-Sako, en bon flic, se serait carrément levé pour supplier Bozizé de ne point autoriser que la question soulevée par le ministre Poloko soit abordée au conseil de ministres car d’après lui, il « y aurait des représentants de Prosper N’douba dans la salle et que tout ce qui serait dit se retrouverait dans les colonnes de Centrafrique-Presse. » (sic)

C’est ainsi que l’affaire de la tentative de coup d’Etat de Ndoutingaï ou de la révolution de palais réelle ou supposée de ce dernier gardera encore son mystère, pour combien de temps, et que la rédaction de Centrafrique-Presse ne puisse pas s’offrir le plaisir de la relater à ses fidèles lecteurs.

La rédaction de Centrafrique-Presse qui aurait bien aimé connaître les noms des ministres que leur collègue de l’enseignement supérieur soupçonne et accuse d’être des « représentants » de C.A.P. Elle s’étonne surtout que le ministre Jean Willybiro-Sako puisse lancer des accusations aussi graves à son endroit sans apporter le moindre début de commencement de preuve. Elle remercie néanmoins le ministre de l’enseignement supérieur de la publicité gratuite qu’il lui fait à cette occasion.

Si le conseil de ministres n’est pas le lieu pour délibérer des questions importantes concernant la vie de la nation centrafricaine, où le gouvernement pourrait-il et devrait-il en traiter ?  S’il est vrai et établi que Centrafrique-Presse a réussi à infiltrer des taupes au sein du gouvernement, Bozizé et son premier ministre doivent prendre leurs responsabilités et les débusquer ou dissoudre purement et simplement ce gouvernement qui est une vraie passoire car comment imaginer le gouvernement de tout un pays aussi impuissant et tétanisé devant la rédaction d’un journal.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 01:20

 

 

 

 

bria3

 

 

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 31 Mai 2012 15:27

 

Les attaques à mains armées perpétrées par les coupeurs de route sur les commerçants sur l’axe Amdofock-Soudan/Birao (extrême-nord) deviennent monnaie courante ces derniers temps. Un groupe d’opérateurs économiques en provenance d’Amdafock-Soudan a été victime aux environs de 14 heures du 29 mai 2012, d’une attaque de la part de ces bandits de grand chemin. Une attaque commis au village Kafragada 20 kilomètres de la ville de Birao.

 

Le bilan du forfait fait état de 2 personnes grièvement blessées et des biens matériels dont plusieurs marchandises ont été emportées. Dépourvues de tout, les victimes ont été abandonnées à leur triste sort.

 

« Alertée, la force tripartite basée à Birao a effectué un déplacement sur les lieux. Les militaires ont seulement ramené les victimes surtout blessées. Car, les malfrats ont simplement disparu avec leur butin », a expliqué ce 31 mai 2012, le correspondant de Radio Ndeke Luka.

 

Face à cette situation, les habitants de la ville de Birao et ses périphéries s’interrogent toujours sur la présence de la force tripartite Tchad, Soudan République Centrafrique. Car, malgré sa cette présence des attaques du genre se multiplient.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation