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30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 22:50

 

 

 

 

abdou-diouf-5-juillet-2011

 

Le Monde.fr avec AFP | 30.06.2012 à 18h53 • Mis à jour le 30.06.2012 à 18h53

Le secrétaire général de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), Abdou Diouf, a dénoncé le manque d'intérêt de la France pour la promotion du français dans le monde, dans un entretien samedi 30 juin au quotidien québécois Le Devoir.

"Nous sommes quand même parvenus à obtenir que les autorités françaises s'intéressent réellement à la francophonie. Mais, en gros, les universitaires et les intellectuels s'en moquent. C'est la nouvelle trahison des clercs", explique-t-il. "Et les hommes d'affaires s'en moquent encore plus. Quand vous leur en parlez, vous les ennuyez. On a l'impression que seule la mondialisation les intéresse", a ajouté M. Diouf.

L'ancien président sénégalais s'est cependant réjoui de l'arrivée à la présidence de François Hollande, avec lequel il dit avoir discuté à trois reprises de la francophonie avant son élection. "Je pense qu'au niveau de son gouvernement, il fera passer le souffle". "Le français est une langue dont le nombre de locuteurs augmente et qui est très demandée dans le monde entier", a rappelé le secrétaire de l'OIF en citant notamment l'Afriqueanglophone, la Chine et les pays du Golfe. "Si tout se passe normalement, à l'horizon de 2050, il devrait y avoir plus de 700 millions de francophones, dont 80 % en Afrique", a-t-il déclaré.

Eclairage : "L'avenir du français est en Afrique"

A l'heure où certains constatent un recul du français au Québec, notamment à Montréal, M. Diouf a dit espérer que "ces prédictions (...) ne se réaliseront pas, car nous, nous avons besoin du Québec". "Si tous les pays de la francophonie étaient aussi résistants, aussi créatifs, aussi innovants en ce qui concerne le français, je serais heureux parce que vous faites quand même des choses extraordinaires", a-t-il indiqué. "Ceux qui défendent le plus le français dans les arènes internationales, ce sont les Québécois et les Africains", a-t-il précisé. "Nous y tenons comme à la prunelle de nos yeux".

M. Diouf est attendu à Québec où se tient à partir de lundi le premier forum mondial sur la langue française, qui se donne pour objectif de tracer un portrait détaillé de la francophonie d'aujourd'hui.

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 21:49

 

 

 

 

 

 

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La classe politique centrafricaine, à travers ses différentes prises de position par rapport aux multiples problèmes qui se posent au pays, doit s'interroger sur son action, sa pensée et ses perspectives d'avenir, pour le futur d'un CENTRAFRIQUE déterminé à prendre sa vraie place au sein des nations du monde en général, et au sein des pays de l'Afrique centrale.

Laboratoire de tous les systèmes politiques et même matrice des conférences nationales qui ont traversé les pays africains lors de leurs différentes crises, la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE a  prouvé au monde entier  l'ingéniosité dont ses fils étaient animés. La dernière en date de ces créations par ces derniers a été le Dialogue Politique Inclusif organisé en 2011, à laquelle avait volontiers pris part  feu le Président Gabonais Omar BONGO ONDIMBA.

La question qu'une âme avisée et que les centrafricains doivent se poser est de savoir le gain ou les gains que le pays a tiré(s) de toutes les gymnastiques spirituelles politiques qui ont tour à tour permis de faire voyager le CENTRAFRIQUE à travers les arcanes de la démocratie d'abord, de la gestion du pays par un groupe d'hommes forts ( connu sous les termes de coup d'État), de la gestion du même pays par l'instauration d'un système « empirique » pour ne pas dire « impérial » qui ne desserrera plus son étau pour devenir un système clanique, familial, impitoyable et aveugle aux diverses calamités qui déchirent le pays, de l'est à l'ouest, du nord au sud, en passant bien évidemment par le centre, pour que la coupe soit pleine.

Les hommes politiques de CENTRAFRIQUE doivent tirer les leçons de tous les balancements historiques et surtout politiques qui ont agité la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE.

La situation que vit le pays aujourd'hui est un tissu de honte que même le pauvre parmi les plus pauvres n'oserait se payer le luxe de s'en vêtir.

 

Voir des parents de NOLA ou de BERBERATI se plaindre par manque d'eau potable, ou tout simplement parce qu'ils ne peuvent bénéficier des soins élémentaires pouvant éradiquer assez rapidement les maladies qui les accablent,

Voir les parents de KAGA-BANDORO ou de NANA-GRIBIZI fuir leur village à cause d'une insécurité dont ils ne peuvent même pas imaginer l'origine, les voir perdre leurs récoltes et se retrouver totalement démunis face à la nature,

Voir les populations de l'OUHAM ou de l'OUHAM – PENDE crier au secours à un gouvernement devenu depuis longtemps aveugle, sourd et muet devant les calamités qui sont les leurs depuis belle lurette, calamités caractérisées par l'insécurité créée par l'invasion de factions rebelles,

Il n'y a plus de dialogue qui tienne, qu'il soit entre l'opposition et le pouvoir en place.

Il n'y a plus de dialogue car trop de dialogues tuent le vrai dialogue.

Le seul dialogue aujourd'hui doit se limiter à un monologue, le monologue de l'homme aujourd'hui fort en CENTRAFRIQUE.

 

Et ce monologue ne tient qu'en trois tournures :

Compte tenu des élections contestées de 2O11, l'homme fort de BANGUI doit rencontrer l'opposition politique centrafricaine et lui proposer un consensus sur trois points :

 

-        La nomination d'un nouveau et vrai  PREMIER MINISTRE.

-        La dissolution de l'actuelle ASSEMBLEE NATIONALE FANTOMATIQUE.

-        La formation d'un gouvernement consensuel de transition pour résoudre les problèmes de sécurité et organiser des élections transparentes pouvant pourvoir l'ASSEMBLEE NATIONALE de vrais REPRESENTANTS du PEUPLE.

 

Au vu de ces trois évidences, on ne comprend pas pourquoi l'opposition politique centrafricaine se plairait à accepter un éventuel DIALOGUE POLITIQUE censé apporter des solutions aux différentes crises socio-économico-politiques que traverse le CENTRAFRIQUE depuis plus de deux décennies, et en particulier depuis une dizaine d'années.

 L'opposition politique centrafricaine doit cesser d'être les testicules de mouton de la politique centrafricaine, pour devenir un organe ferme, imbu de ses convictions et sachant de quel côté elle souhaite orienter l'avenir de ce « pauvre » pays, qu'est devenu le  CENTRAFRIQUE.

 

ZO AYE KODRO TILO

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 20:07

 

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 19:40

 

 

 

 

 

siege-de-lonu

Radio Ndéké Luka Samedi, 30 Juin 2012 14:31

La République Centrafricaine sollicite l’appui de la communauté internationale pour mettre un terme aux exactions de la LRA dans le pays.

C’est la substance de la déclaration de Charles Armel Doubane, Ambassadeur, Représentant Permanent de la République Centrafricaine devant le Conseil de Sécurité. Il a fait cette déclaration lors de la présentation du Rapport du Secrétaire général sur les activités du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique Centrale et les zones où sévit la Lord Resistance Army (LRA).

Charles Armel Doubane s’est focalisé sur trois aspects : Il présente d’abord la RCA comme victime de la LRA. Ainsi, le bilan des exactions fait état de 20 attaques, de nombreux tués, enlevés, 20400 déplacés et 5000 réfugiés, 3000 enfants non scolarisés, le tout couronné par un tissu socio–économique complètement déstructuré pour la seule année 2012. Ce  tableau sombre suscite un souhait unique pour les Centrafricains, c’est de voir éradiqué ce fléau afin que revienne et définitivement la paix, prélude au développement. Le peuple exaspéré souhaite ensuite voir Joseph Koni et ses hommes arrêtés et jugés pour leurs crimes.

Toujours selon Charles Armel Doubane, il est vital d’accompagner le processus de paix en RCA afin  de stabiliser les Etats de la sous-région. Il se félicite de l’appui des partenaires tant nationaux qu’internationaux qui, chaque jour, œuvrent en faveur des populations locales, des déplacés des réfugiés et victimes.

Enfin Charles Armel Doubane fait un plaidoyer pour une mobilisation de la Communauté internationale afin de mettre un terme à cette imposture véritable affront à un monde aujourd’hui civilisé.

 

NDLR : C’est toujours la même problématique qui se pose s’agissant des appels à l’aide émanant des autorités centrafricaines actuellement au pouvoir. Eu égard à leur mauvaise gouvernance et leur capacité de prédation des fonds mis à leur disposition par la communauté internationale comment leur faire confiance ! Pour le programme DDR, le récent plaidoyer de la représentante du SG des Nations Unies à New York n’a pas rapporté le moindre centime. Cet ambassadeur de la RCA aux Nations Unies est-il sûr que son patron Bozizé a réellement la volonté politique d’éradiquer la calamité LRA du sud-est du pays ?  

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 19:25

 

 

 

 

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BAMAKO AFP / 30 juin 2012 19h21- Des islamistes d'Ansar Dine, un des groupes armés contrôlant le nord du Mali, ont démoli samedi des mausolées de saints musulmans dans la ville mythique de Tombouctou, classée patrimoine mondial en péril, et Bamako a dénoncé la furie destructrice de ces actes assimilables à des crimes de guerre.

Armés de pioches, houes et burins, des islamistes d'Ansar Dine, qui veulent appliquer la charia (loi islamique) dans tout le Mali, ont détruit trois mausolées à Tombouctou en quelques heures seulement: celui de Sidi Mahmoud (nord de la ville), Sidi Moctar (nord-est) et Alpha Moya (est), en scandant Allah Akbar, selon plusieurs témoins joints par l'AFP à Tombouctou.

Ces islamistes ont affirmé agir en représailles à la décision prise jeudi par l'Unesco de classer Tombouctou au patrimoine mondial en péril, souhaitant ainsi alerter la communauté internationale sur les dangers pesant sur cette cité aux mains des islamistes depuis fin mars.

Ansar Dine va détruire aujourd'hui tous les mausolées de la ville. Tous les mausolées sans exception, a déclaré à travers un interprète Sanda Ould Boumama, porte-parole d'Ansar Dine à Tombouctou joint par l'AFP depuis Bamako.

Les destructions de mausolées sont une réponse à la décision prise par l'Unesco, a déclaré le porte-parole d'Ansar Dine interrogé par l'AFP.

Dieu, il est unique. Tout ça, c'est +haram+ (interdit en islam). Nous, nous sommes musulmans. L'Unesco, c'est quoi?, a-t-il dit, ajoutant que Ansar Dine réagissait au nom de Dieu.

Tôt samedi matin, une équipe d'une trentaine de combattants d'Ansar Dine se sont dirigés vers le mausolée de Sidi Mahmoud qu'ils ont encerclé, a expliqué un de ces témoins, travaillant pour un média local, qui a assisté à l'opération.

Certains avaient des armes. Ils n'ont pas tiré. Alors, ils ont commencé par crier: +Allah akbar!, Allah akbar+ (Dieu est grand! Dieu est grand!) et avec des pioches et des houes, ils ont commencé par casser le mausolée. Quand un grand bloc du mausolée est tombé sur la tombe, ils ont commencé par crier encore +Allah Akbar!+ et après, ils sont allés vers un autre mausolée, a ajouté cet homme sous couvert d'anonymat.

Un autre témoin a affirmé avoir vu des islamistes se servant de divers objets dont un burin. Selon lui, les islamistes étaient déterminés, ils cassaient sans peur les mausolées, construits en terre sèche et de couleur ôcre, symboles d'une architecture unique qui fascinaient les visiteurs.

Furie destructrice

La France a condamné samedi la destruction délibérée de mausolées de saints musulmans, et appelé à la fin de ces violences.

A Bamako, le gouvernement a dénoncé la furie destructrice assimilable à des crimes de guerre du groupe islamiste armé Ansar Dine et menacé les auteurs de ces destructions de poursuites au Mali et à l'étranger.

Fondée entre le XIe et le XIIe siècles par des tribus touareg, et surnommée notamment la cité des 333 saints, Tombouctou a été un grand centre intellectuel de l'islam et une ancienne cité marchande prospère des caravanes.

Tombouctou compte 16 cimetières et mausolées qui étaient des composantes essentielles du système religieux dans la mesure où, selon la croyance populaire, ils étaient le rempart qui protégeait la ville de tous les dangers.

La ville est également célèbre pour ses dizaines de milliers de manuscrits, dont certains remontent au XIIe siècle, et d'autres de l'ère pré-islamique. Ils sont pour la plupart détenus comme des trésors par les grandes familles de la ville.

Nous venons juste d'apprendre la nouvelle tragique des dégâts sans raison causés au mausolée de Sidi Mahmoud, dans le nord du Mali, a déclaré Alissandra Cummins, présidente de l'Unesco, dans un communiqué à l'AFP, appelant toutes les parties impliquées dans le conflit à Tombouctou à exercer leurs responsabilités.

L'Unesco a par ailleurs demandé à l'Union africaine et à la communauté internationale de faire tout leur possible pour aider à protéger Tombouctou et le Tombeau des Askia à Gao (autre ville du nord malien), spectaculaire structure pyramidale datant du XVème siècle.

En plus de Tombouctou, Gao et Kidal (nord-est), les trois régions formant le Nord, sont sous le contrôle des islamistes de divers groupes armés qui ont profité de la confusion créée à Bamako par un coup d'Etat militaire le 22 mars.

La démolition des mausolées de Tombouctou par les islamistes rappelle le sort d'autres ouvrages du patrimoine mondial, dont les Bouddhas de Bamyan, dans le centre de l'Afghanistan, détruits en mars 2001 par les talibans et leurs alliés d'Al-Qaïda.

En Afrique de l'Est, les islamistes somaliens shebab ont détruit de nombreux mausolées de mystiques soufis dont la mémoire était vénérée par les populations locales.


(©)

 

Statut d’ancien président retiré au chef de l’ex-junte malienne

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YAMOUSSOUKRO - Des chefs d'Etat de l'organisation régionale ouest-africaine Cédéao ont décidé vendredi de retirer au leader de l'ex-junte au Mali, le capitaine Amadou Haya Sanogo, le statut d'ancien président qui lui avait été accordé en mai dernier.

Le sommet exprime sa non-reconnaissance de l'ex-junte et du statut d'ancien chef d'Etat conféré au capitaine Sanogo, indique le communiqué final publié après un sommet de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) à Yamoussoukro.

Pour la Cédéao le fait qu'on lui ait accordé un statut d'ancien chef d'Etat est nul et non avenu, a confirmé à l'AFP le ministre ivoirien de l'Intégration africaine, Ally Coulibaly, soulignant que la position de l'organisation était claire et ferme s'agissant du respect de la démocratie.

Le chef des putschistes du 22 mars au Mali avait obtenu ce statut d'ex-président, avec tous les avantages dus à ce rang, en vertu d'un accord le 20 mai entre l'ex-junte, Bamako et des émissaires de la Cédéao, destiné à débloquer le processus de transition, fixé à 12 mois.

Les participants au sommet de la Cédéao ont aussi appelé le gouvernement malien de transition, critiqué durement par la classe politique et la société civile à Bamako, à être plus inclusif.

Le président burkinabè et médiateur Blaise Compaoré devra mettre urgemment en place un cadre de consultation avec la participation de toutes les parties prenantes et notamment des forces vives du Mali.

La Cédéao a aussi appelé à faciliter le retour rapide au Mali du président par intérim Dioncounda Traoré afin qu'il reprenne ses fonctions.

M. Traoré avait été agressé et blessé le 21 mai par des manifestants hostiles à son maintien comme chef de la transition. Il se trouve depuis le 23 mai à Paris pour des soins.


(©AFP / 30 juin 2012 01h19)

 

Des islamistes prêts à frapper les pays de la future force militaire au Mali

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BAMAKO - Le Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao), groupe islamiste armé présent dans le nord du Mali, a menacé vendredi de s'attaquer aux pays qui composeront la force militaire dans ce pays, envisagée par l'Afrique de l'Ouest réunie en sommet en Côte d'Ivoire.

Les branches de Mujao dans plusieurs pays sont prêtes à frapper les intérêts des pays qui ont l'intention de participer (à la) force de la Cédéao, la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest, pour mener la guerre contre les +moujahidine+ au nord du Mali, affirme le porte-parole du Mujao, Adnan Abu Walid Sahraoui, dans un message écrit adressé à un journaliste de l'AFP à Bamako.

Le Mujao s'engage à fournir toutes sortes de soutien matériel et militaire pour les jeunes musulmans déterminés à lever la bannière de l'islam. La scène, aujourd'hui, est ouverte aux jihadistes, a-t-il ajouté.

La Cédéao prépare l'envoi d'une force régionale forte de 3.300 hommes au Mali, où les islamistes armés ont considérablement augmenté leur emprise face aux rebelles touareg depuis qu'ils ont pris ensemble le contrôle du vaste nord malien il y a trois mois, en profitant de la confusion créée par un coup d'Etat militaire le 22 mars.

Le Mujao et le groupe islamiste Ansar Eddine, dirigé par un chef touareg malien et également présent sur le terrain, veulent imposer la charia (loi islamique) au Mali. Ils tiennent désormais les places fortes du vaste et aride nord malien avec les jihadistes d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), après avoir supplanté la rébellion touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA, sécessionniste et laïc).


(©AFP / 29 juin 2012 23h50)

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30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 19:06

 

 

 

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CAN 2013 : La Centrafrique au 3e tour, l’Egypte dépassée

 CENTRAFRIQUE ONZE 020612

 

samedi 30 juin 2012  Par David Kalfa RFI

Malgré son match nul 1-1 à Bangui, l’Egypte a été éliminée au 2e tour des qualifications pour la CAN 2013, ce 30 juin 2012. C’est une nouvelle désillusion pour les Egyptiens après leur non-qualification pour la CAN 2012. La République centrafricaine, vainqueur 3-2 à l’aller, participera donc au 3e tour des éliminatoires dont le tirage au sort aura lieu le 5 juillet. Les Fauves peuvent croire en leur toute première Coupe d’Afrique des nations.

L’équipe de la République centrafricaine l’a fait : elle a sorti l’équipe d’Egypte, septuple championne d’Afrique de football, au 2e tour des éliminatoires pour la CAN 2013. La Centrafrique a été tenue en échec 1-1 à Bangui ce 30 juin 2012. Mais peu importe : les Fauves du Bas-Oubangui avaient gagné 3-2 à Alexandrie, à l’aller.

Ce match nul 1-1 suffit donc amplement aux Centrafricains. Les Fauves ont bien géré leur avance. Ils ouvrent en effet le score à la 22e minute via Kethevoama Foxi. Le n°10 fait la différence sur un long centre avec une tête piquée et croisée. Il résiste en effet à un défenseur et place le ballon aud fond des filets : 1-0.

L’Egypte humiliée

Pour les Pharaons, l’affaire devient alors très compliquée puisqu’il faut marquer trois buts à l’extérieur. Les Egyptiens n’en inscrivent qu’un à la 77e minute avec Emad Meteb. L’attaquant égalise au milieu d’une forêt de jambes, sa frappe à bout portant est déviée par un défenseur adverse : 1-1, score final.

Eliminée, l’Egypte subit un nouveau coup d’arrêt après sa non-qualification déjà désastreuse pour la CAN 2012. Bob Bradley, le sélectionneur américain, résistera-t-il à cette humiliation ? La Fédération égyptienne le laissera-t-il conduire l’équipe durant les éliminatoires pour la Coupe du monde 2014 ?

La Centrafrique attend le 5 juillet

En Centrafrique, en revanche, toute l’attention est désormais tournée vers le 5 juillet prochain, date du tirage au sort du 3e tour des éliminatoires pour la CAN 2013. Les Fauves, qui ne seront pas têtes de série, affronteront vraisemblablement un adversaire de calibre. Mais ils ne sont plus qu’à deux matches de leur toute première phase finale de Coupe d’Afrique des nations.

Les matches aller du 3e tour se dérouleront les 7, 8 ou 9 septembre ; les matches retour, les 12, 13 et 14 octobre 2012. La phase finale de la CAN Afrique du Sud 2013 se déroulera du 19 janvier au 10 février 2013. 

 

Les Fauves mangent les Pharaons

 

samedi 30 juin 2012 - 18h18

 

Quel exploit ! Après le nul réussi samedi à Bangui face à l'Egypte (1-1), la Centrafrique, victorieuse 3-2 au match aller à Alexandrie, s'est qualifiée pour le tour final des éliminatoires de la CAN 2013.  

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En d'autres temps, l'exploit aurait été inconcevable, impensable, irréalisable. Et pourtant : la Centrafrique, jamais qualifiée pour une phase finale de CAN vient d'éliminer l'Egypte, septuple championne d'Afrique et considérée il y a encore deux ans comme la meilleure équipe du continent. Victorieux des Pharaons lors de la manche aller en terrain adverse (3-2), les Fauves n'ont pas laissé passer l'occasion de se qualifier pour le  tour final des éliminatoires de la CAN 2013, samedi, en faisant match nul avec les Pharaons (1-1). Menés dès la 24eme minute de jeu sur un but de l'inévitable Foxi Kethevoama, plus prompt qu'Ahmed Fathy à la réception d'un centre aussi long que précis de Romaric Lignanzi, les hommes de Bob Bradley égalisaient par Emad Meteab à la 71ème. Il était déjà bien trop tard pour y croire. 

Les Egyptiens resteront à la maison pour la deuxième édition consécutive. Un séisme à l'échelle de l'Afrique. La prochaine étape de ces éliminatoires est pour le 5 juillet, date à laquelle aura lieu, à Johannesburg, le tirage au sort du tour final. La Centrafrique sera versée dans le pot 2. Conséquence de l'élimination de l'Egypte, c'est le Maroc qui devrait prendre place dans le pot 1, plutôt que le Sénégal. Selon les modalités de calcul, les deux équipes qui ont été éliminées au premier tour en 2008 et 2012 marquent 4 points. En cas d'égalité, le second critère est le nombre de points marqués lors des trois dernières compétions (base victoire, 3 points, nul, 1, et défaite 0). Or, le Maroc en a inscrit 6 (3 en 2008 et 3 en 2012) quand le Sénégal n'en a marqué que 2 (en 2008). Un communiqué officiel de la CAF est attendu pour clarifier ce point. 

 


P.J (Rédaction Football365/FootSud)

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Sports
30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 02:35

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

Bangui : Fin des dépositions des témoins dans l’affaire Bemba

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Bangui, 29 juin 2012 (RJDH) – Toutes les victimes et témoins convoqués dans le procès de Jean Pierre Bemba Gombo devant la Cour pénale internationale (CPI), à La Haye, ont fini de déposer en début  de cette semaine, ont affirmé les trois avocats, représentant les victimes dans cette affaire à Bangui.

Cette annonce a  été faite ce 29 juin lors d’un point de presse organisé par le bureau local de la CPI à Bangui, peu avant la célébration, ce dimanche 1erjuillet, des dix ans d’existence de la Cour. C’était aussi l’occasion pour le bureau local de la CPI de présenter aux médias ses réalisations depuis ces dix années.

Sur les dépositions des témoins et des victimes, Me Zarambaud Assingambi, l’un de leurs représentants, a affirmé « qu’elles ont été assermentées et que la Cour a pris même jusqu’à une semaine pour les auditionner sur leur identité ».

Le procès est présentement suspendu à cause des vacances des juges. Il sera repris à partir du 14 août. « Il va être repris avec la déposition des 40 témoins de l’accusé (Jean Pierre Bémba), car nous aussi, nous avons présenté 40 témoins », a affirmé Me Marie Edith Douzima Lawson, une représentante des 4 000 victimes concernées par cette affaire.

Pour rappel, c’est le 24 décembre 2004 que la République centrafricaine a saisi la CPI pour l’affaire Bemba. Le 22 mai 2007, la CPI débute ses enquêtes sur le terrain en Centrafrique. Le 24 mai 2008, Jean Pierre Bemba est arrêté à Bruxelles, en Belgique. En janvier 2009, l’audience de confirmation de charge débute à La Haye. Le 22 novembre 2010 marque le début de ce procès « qui risque de se terminer au premier semestre 2013 », a mentionné Me Zarambaud.

Après dix ans d’existence, la CPI a à son actif sept enquêtes en cours, 20 mandats d’arrêt émis, neuf citations à comparaître et des analyses préliminaires du bureau du procureur en chantier sur quatre continents et dans des pays comme l’Afghanistan, la Colombie, la Géorgie, la Guinée, le Honduras, la République de Corée, le Nigeria et la Palestine.

 

Bangui : La stratégie de lutte de la LRA présentée à l’ONU

 

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Bangui, 29 juin 2012 (RJDH) – Le rapport du bureau régional des Nations Unies pour l’Afrique centrale (UNOCA) comportant la stratégie de lutte contre l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Kony, a été présenté, ce vendredi  29 juin, au Conseil de sécurité de l’ONU à New York.

Ce rapport que le RJDH a retiré sur le site internet de l’UNOCA, dresse le bilan des activités menées par ce bureau dans les trois pays affectés par la LRA, à savoir la République centrafricaine, la République démocratique du Congo et l’Ouganda. II présente en même temps la stratégie commune de l’ONU et de l’Union africaine (UA) pour neutraliser cette rébellion.

La stratégie présente cinq points qui sont la mise en œuvre de l’initiative régionale de l’UA concernant la LRA, le renforcement des efforts de promotion de protection des civils, l’intensification, des activités actuelles de désarmement, démobilisation, rapatriement et réintégration à toutes les zones où sévit la LRA.

En dehors des actions militaires, il est également prévu la promotion d’une action humanitaire et de protection de l’enfance coordonnée dans toutes les zones où sévit la LRA.  Enfin la fourniture d’un appui aux pays touchés, dans les domaines de la consolidation de la paix, des droits de l’homme, de l’état de droit et du développement, afin de leur permettre  d’établir l’autorité de l’Etat sur toute l’étendue de leur territoire.

En matière de bilan, l’ONUCA rappelle que les attaques de la LRA ont repris en République centrafricaine (RCA) et en République démocratique du Congo (RDC) en 2011. De janvier à mars 2012 en particulier, 53 cas d’attaques ont été signalées dont 20 sur le territoire centrafricain, notamment dans les villes de Mboki et de Zémio, avec au total six  personnes tuées et  48 autres enlevées.

L’UNOCA indique aussi que 1 316 nouveaux réfugiés fuyant les attaques de la LRA en RCA et en RDC sont arrivés  dans l’Etat de l’Equateur.

Rappelons que le cadre de la lutte contre la LRA, l’Union africaine envisage de mettre en place une force constituée de 5000 hommes. Depuis octobre 2011, le gouvernement américain a déployé  des conseillers militaires en RCA pour appuyer les troupes conjointes dans la traque à Joseph Kony.

 

Berberati : Rupture temporaire de deux molécules composantes du traitement ARV

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Berberati, 29 juin 2012 (RJDH) – Le centre de prise en charge des personnes vivant avec le VIH/sida de la ville de Berberati (ouest) ne dispose plus que de deux molécules (médicaments) sur les cinq qui composent le traitement habituel.

La responsable du centre et dispensatrice de ces produits a fait savoir que la commande a été faite. « Nous attendons le retour du véhicule de santé en provenance de Bangui pour nous procurer ces médicaments ».

Toutefois, elle déplore le non-respect des consignes de la prise des médicaments par les personnes malades. « Ce qui peut entrainer des complications chez les personnes malades, a-t-elle conclu  »

NDLR : Ces ruptures sont très dangereuses et risquées pour les malades et sont inadmissibles.

 

Nola : Pénurie d’eau dans certains quartiers

kiosque eau Bangui

 

Nola, 29 juin 2012 (RJDH) – La population du centre administratif  de la ville de Nola (sud-ouest), qui regroupe sept quartiers, a des difficultés d’accès à l’eau potable.

Le  secteur du centre administratif compte trois points d’eau, dont deux ne  sont plus opérationnels. Il s’agit du point d’eau qui se trouve à la résidence du préfet et de celui de l’hôpital préfectoral de Nola.

Selon le surveillant général de l’hôpital, Edouard Bingué, l’ONG ICDI, qui œuvre dans cette localité, a été informée de cette difficulté, « mais il n’y a pas encore eu une réponse de sa part ».

« Cette pénurie d’eau serait l’une des causes de multiples cas de typhoïde enregistrés ces derniers temps à l’hôpital de Nola », a-t-il conclu.

 

Kaga-Bandoro : Tentative de réconciliation entre les peulhs et les autochtones

Kaga-Bandoro, 29 juin 2012 (RJDH) – La cohésion entre la population et les éleveurs pour  le renforcement de la paix et la sécurité est la préoccupation des autorités administratives et locales de la préfecture de Kaga-Bandoro (centre-nord). Voilà ce qui ressort d’une réunion qui a eu lieu dans cette ville, ce vendredi 29 juin.

Lors de la réunion, le maire de la commune de Dénga a affirmé que «  les éleveurs sont très souvent associés aux coupeurs de route. Ils détiennent des armes de  guerre. C’est pourquoi nous  demandons que, chaque fois que les peulhs arrivent dans une commune, ils se présentent aux autorités locales ».

Le commissaire de police par intérim de la ville de Kaga-Bandoro, Dieudonné  Ngodi, explique que l’échange des informations est très important pour la sécurité de la population. Il demande à tous les éleveurs détenteurs de chevaux de déclarer également leur élevage, car « ils sont soupçonnés d’être des agresseurs », dit-il.

Ardo Amadou Saidiri, représentant du maire de la commune de Kaga-Bandoro, déclare pour sa part que l’incompréhension qui a prévalu entre la population de la Nana-Gribizi et les éleveurs est due à la transmission de fausses informations sur les éleveurs peuhls par des marchands ambulants.

Augustin Yangana-Oté, préfet de la Nana-Gribizi, appelle à la vigilance des maires des communes et des services de l’élevage sur la vente illicite de cartes  d’éleveurs et demande la création immédiate d’un parc de vente de bœufs, afin d’éviter la confusion entre les peuhls et les malfaiteurs actifs dans la localité.

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30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 02:02

 

 

 

 

 

Ziguélé et Tiangaye 

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 u moment où Bozizé est contraint de devoir parler de dialogue et où il semble y aller à reculons, il paraît nécessaire et utile pour une bonne compréhension des enjeux, de rappeler certains points essentiels afin de situer les responsabilités des uns et des autres. Il vain par exemple, comme certains veulent le faire croire actuellement, de vouloir rejeter sur l’opposition la responsabilité de l’échec du fameux et dernier Dialogue Politique Inclusif (DPI) qui s’était tenu fin décembre 2008 à Bangui et auquel quasiment tous les opposants à l’exception de Charles Massi, avaient pris part.

 C’est Bozizé qui porte seul la responsabilité de l’échec du DPI. C’est lui seul qui a refusé de mettre en œuvre les principales recommandations qui ont été décidées et adoptées par consensus à l’issue de ce rassemblement. En se retranchant derrière son prétendu pouvoir discrétionnaire dévolu par la constitution, il s’est obstinément refusé à désigner un Premier Ministre dans les rangs de l’opposition et procéder à la composition d’un véritable gouvernement d’union nationale et de mission tel que voulu par cette assise.  

 Il a choisi de laisser l’ectoplasme de Faustin Touadéra à la tête d’une illusion de gouvernement d’union nationale constitué en grande partie de ses partisans dont l’incompétence et la propension prédatrice ne sont plus à démontrer, complété par quelques ersatz de ministres débauchés ici et là ainsi que quelques pseudos représentants de mouvements politico-militaires et de la soi-disant société civile.  

 Si cette grossière supercherie a permis à Bozizé de conserver son pouvoir jusqu’aux élections de janvier 2011 - vraie mascarade électorale où lui et son parti KNK ont encore  évidemment massivement fraudé pour toujours conserver le pouvoir – elle a plongé et continue de maintenir le pays et les Centrafricains dans une épouvantable situation économique et sociale sans précédent dans l’histoire. Depuis le gouvernement formé par Bozizé en avril 2011 jusqu’à ce jour à l’issue de sa pseudo victoire électorale, la vie de l’écrasante majorité des Centrafricains est plutôt une véritable descente aux enfers que le mieux-être promis par Bozizé depuis la prétendue « libération » qu’il leur aurait apportée.

 Depuis lors, le pays est complètement en veilleuse et ne cesse d’enregistrer des records négatifs dans tous les domaines. Tous les indicateurs socio-écononomiques et indices de développement humain sont dans le rouge. Les affaires de détournement de deniers publics et les scandales de corruption impliquant des ministres et dignitaires dans l’entourage proche de Bozizé lui-même se sont multipliées mais le tout, dans une totale impunité et sans que les auteurs et coupables ne connaissent la moindre inquiétude.  

 On se retrouve donc aujourd’hui dans une situation analogue à celle qui avait prévalu naguère à la veille du DPI et qui avait amplement justifié sa tenue. Le pays est par terre. Bozizé et son gouvernement ont totalement échoué à redresser le pays et à engager une réelle politique de réconciliation des Centrafricains. En outre, en raison des fraudes électorales massives et suite à la mascarade électorale de 2011, les bailleurs de fonds et les partenaires au développement de la communauté internationale ont fermé tous les robinets financiers au régime de Bangui.

L’arrière-pays est dans un état d’abandon général. La famine et la dénutrition sévissent partout dans le pays. Les infrastructures de base, tout au moins le peu qui existait, se sont effondrées dans l’indifférence générale du gouvernement. Outre les cas Baba Laddé et Joseph Kony, les différentes rébellions armées nationales dont certaines avaient conclu des accords de paix sans grand lendemain avec le régime en place et qui ont été recensées pour être désarmées et démobilisées, semblent retrouver de la vigueur et ont même repris les armes ou menacent de le faire pour certaines. Sur le plan politico-diplomatique, Bozizé est complètement isolé non seulement vis-à-vis de ses pairs de la sous-région mais également un peu partout dans le monde. Il est ébranlé et fragilisé dans son propre camp par l’affaire Ndoutingaï qui n’a pas encore connu son dénouement.

 C’est donc encore dans ce même contexte de blocage et d’impasse comme en 2008 que la nécessité d’un autre dialogue inter-centrafricain se présente aujourd’hui. Connaissant le personnage Bozizé, avec la filouterie et le sens de la roublardise qui le caractérisent, les Centrafricains doivent comprendre que l’opposition doit redoubler de vigilance afin de ne pas encore donner un chèque à blanc à Bozizé afin qu’il puisse refaire la même politique qu’il sait faire et qui ne fait qu’échouer depuis qu’il est arrivé au pouvoir.

 C’est pourquoi le fait que cette opposition, notamment le FARE-2011, pose actuellement des conditions pour la tenue d’un autre dialogue, doit être ainsi compris et approuvé de ce point de vue. Si dialogue doit avoir lieu à nouveau, il doit être sincère, vrai et déboucher cette fois-ci sur un accord politique écrit afin d’éviter que Bozizé ne puisse encore se jouer de tout le monde par la suite, en refusant la mise en œuvre des résolutions de ce dialogue.  

 Il est donc regrettable que certains compatriotes et une partie de la presse nationale adressent aujourd’hui des critiques pas très justifiées à l’opposition pour lui reprocher de ne pas vouloir saisir la main tendue de Bozizé, quelqu’un à qui on ne peut vraiment pas faire aveuglément confiance, tant il est le roi de la duplicité et de la roublardise. Face un tel personnage, se prémunir d’un certain nombre de garanties de réussite de ce dialogue est le minimum que l’opposition puisse faire. Faute de cela, les mêmes qui la critiquent aujourd’hui la traiteront demain en cas d’une nouvelle roublardise de Bozizé, d’opposition la plus bête du monde.

 

La Rédaction

 

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29 juin 2012 5 29 /06 /juin /2012 22:44
 
 
 
 
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pr Boz avec l'ambassadeur de France
 
  
2012-06-29 09:57:23  (Xinhua)
 
Bien qu'ayant été marqué pendant longtemps par de profondes crises sociopolitiques dont elle essaie à peine de se remettre d' ailleurs, la République centrafricaine (RCA) attire l'attention par des recherches intéressantes sur l'eau et le manioc sollicitées par d'autres pays d'Afrique, a déclaré à Xinhua le ministre centrafricain de l'Enseignement supérieur, Jean Willybiro Sako.
Avec une seule université d'Etat, située dans la capitale Bangui, la RCA dispose de trois grands laboratoires dans les domaines de l'eau, minier et de l'énergie simple, a fait savoir le ministre Willybiro Sako. 
"Pour l'eau, nous sommes l'un des pays en Afrique à avoir le laboratoire le mieux équipé et qui fait des travaux qui intéressent d' autres pays. Nous travaillons beaucoup avec les sociétés d'eau du pays et certaines universités françaises qui appuient le travail qui se fait, donc il y a des échanges entre universitaires du laboratoire Lavoisier à Bangui et des laboratoires en France", explique-t-il.
"Nous avons dans le domaine agricole des recherches par exemple par rapport au manioc et dont les travaux sont actuellement exportés vers d'autres pays de la zone CEMAC. Nous avons le Gabon et le Congo qui s'intéressent à ces recherches. Il y a même certains pays de l'Afrique de l'Ouest qui commencent à s'intéresser à ce qui se fait au niveau de Bangui", poursuit-il.
Par ailleurs, a ajouté le ministre, un laboratoire de recherche est également en train de se mettre en place dans ce domaine, avec le concours de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et des puissances mondiales comme les Etats-Unis.
M. Sako, actuellement présent à Yaoundé à la réunion ministérielle sur la création des pôles d'excellence technologiques universitaires en Afrique centrale jeudi et vendredi, a indiqué que les trois laboratoires existants étaient insuffisants pour répondre aux besoins d' innovation technologique de la RCA au profit de la conception et de la planification économique.
"On a besoin effectivement d'asseoir une base technologique et scientifique pour pouvoir booster l'économie du pays", a-t-il souligné.
 
 
 
NDLR : Tout cela est bien beau mais Jean Willybiro Sako et son fameux docteur honoris causa de Bozizé doiventt       en même temps qu'ils feront leurs recherches, veiller à assurer la fourniture régulière d’eau potable aux populations ainsi que celle du manioc dont elles ont besoin pour leur alimentation.
 
 
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29 juin 2012 5 29 /06 /juin /2012 18:38

 

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Vendredi, 29 Juin 2012 11:33

L’équipe nationale égyptienne du football  arrive ce 29 juin dans la capitale centrafricaine, Bangui, pour disputer 1 jour après le match retour des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2013 avec l’équipe nationale centrafricaine.

C’est vraiment un match de vérité comme le disent certains supporters des Fauves dans les rues de Bangui. Si la RCA bat l’Egypte à nouveau, cela attestera  indubitablement la maturité technique et professionnelle des Fauves et exclura toutes hypothèses du hasard comme les sceptiques l’ont évoqué après le match aller à Alexandrie.

Pour éviter tous désagréments au stade 20 000 places ce 30 juin, le président des supporters Hervé Ndotah, appel le public centrafricain  au calme et à la prudence. « Le match ne se jouera pas seulement sur le terrain mais aussi dans les tribunes. L’Egypte est une très grande nation de football, elle a perdu lors du match aller, donc, elle utilisera tous les atouts possibles pour gagner ce match retour.  C’est pourquoi,  je tiens à informer le public que nous devrions être disciplinés et prudents. Il suffit juste d’un petit dérapage pour que nous soyons disqualifiés», recommande le président des supporters des Fauves ce 29 juin.

Selon une source digne de foi, les Pharaons vont venir sans leur attaquant Mohamed Zidane qui est actuellement exclut de la sélection nationale égyptienne pour indiscipline.

Pour  mieux s’assurer  avant l’arrivée de leurs hôtes égyptiens, les Fauves ont livré le 28 juin un match de 3 fois 20 minutes au cours duquel la plupart des joueurs ont fait preuve de détermination. L’on peut même s’apercevoir que certains joueurs ont été très en forme, notamment, Foxy Kethevoama, Fernander Kassaï, David Manga ou encore Gervais Kago.

Le chouchou du match dernier en Alexandrie, Hilaire Momi, qui souffrait d’un léger paludisme, a aussi pris part du début à la fin à cette dernière séance. Franklin Anzité qui était également aux soins depuis plusieurs jours,  a fait un essai ce jeudi pour voir s'il pourra disputer le match du  samedi 30 juin.

Salif Keïta qui a écopé d’un carton rouge au match aller, laisse un vide considérable pour cette rencontre décisive contre l’Egypte.  Son absence est un énorme handicap  mais les Fauves ont prouvé à Alexandrie que même à 10  contre 11 ils peuvent toujours dévorer

Le gardien de but centrafricain, Geoffrey Lembet qui était rentré à Paris se soigner est de retour à Bangui depuis ce mercredi 27 juin. Malgré qu’il n’ait pas retrouvé ses bagages lors de son arrivée à l’aéroport Bangui M’Poko,  le Fauve Lembet a tout de même été très heureux de retrouver ses coéquipiers à Bangui.

Il est à rappeler que, les Pharaons ont reconnu leurs erreurs devant la nation égyptienne, dans une chaine de télévision locale, ce 15 juin. Ils ont par la même occasion promis d’apporter des corrections lors de ce match retour.

Il est de l’intérêt des fauves de ne pas décevoir le public centrafricain face à leur public en gardant le même état d’esprit qui leur a valu le bel exploit réalisé en Egypte.

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