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7 septembre 2012 5 07 /09 /septembre /2012 15:33

 

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Vendredi, 07 Septembre 2012 13:31

 

Un lieutenant de la Garde Présidentielle a abattu avec son arme deux éleveurs. Un des éléments qui était avec lui en a blessé trois. L’incident s’est produit jeudi 6 septembre 2012 au village Koukourou situé à la sortie nord de Bangui, à 21 kms de la capitale centrafricaine.

 

En riposte, les éleveurs ont abattu à leur tour un élément des FACA. L’officier quant a lui a pu se sauver. Radio Ndeke Luka a pu recueillir sur place les premiers témoignages sur cet incident. Un début de panique avait d’ailleurs commencé à gagner la capitale, surtout au niveau du PK 12 et des quartiers de Fouh, Gobongo. La rumeur faisait état à ce moment-là d’une attaque des hommes de Baba Ladé. On sait à présent qu’il n’en était rien.

 

Selon les témoignages recueillis auprès des habitants du village par une équipe de Radio Ndeke Luka, « il s’agit d’une violente dispute entre un officier de la garde présidentielle et un groupe d’éleveurs qui a viré au drame ».


Les mêmes sources révèlent que l’officier militaire est surnommé  « sorcier Aladjamba » par les populations du coin en raison de sa propension à s’en prendre aux éleveurs pour les dépouiller du produit de la vente de leur bétail. Il arrive même qu’il les dépossède tout simplement de leurs bœufs. Il avancerait toujours, pour justifier ce qui est considéré sur place comme un racket, le prétexte selon lequel le Chef de l’Etat a interdit la vente et le stockage du bétail aux alentours de la ville.

 

Les populations rencontrées parlent de ce énième incident ayant provoqué mort d’homme comme d’un acte prémédité. Elles en veulent pour preuve que le lieutenant avait brandi la menace de tuer, deux jours auparavant.

Le béret du lieutenant a été retrouvé sur place après sa fuite et deux de ses éléments de sexe féminin ont été capturés puis relâchés par les éleveurs jugeant qu’elles n’ont rien à voir avec l’acte posé par l’officier Aladjamba.

 

Les corps des deux éleveurs tués ont été acheminés à la mosquée de PK12 et inhumés dans la matinée de vendredi 7 septembre.

 

Pour le moment aucune réaction n’a pu être obtenue du côté des autorités, tant gouvernementales que militaires sur cet incident. Aux dernières nouvelles, la tension demeure vive au sein de communauté des éleveurs. Ils sont toujours munis de gourdins, arcs, couteaux et autres armes blanches.

 

 

 

NDLR : La présence au sein des effectifs de la garde présidentielle de tueurs et autres criminels bien identifiés comme tels ne paraît nullement déranger Bozizé et son fils Francis outre mesure. L’impunité et la protection dont ceux-ci continuent de bénéficier de la part de ces derniers ne peuvent qu’encourager ces assassins à poursuivre et multiplier leurs abominables forfaits vis-à-vis des éleveurs mbororos qui continuent eux-aussi malheureusement à payer un lourd tribut à ce régime agonisant.  

 

 

 

 

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7 septembre 2012 5 07 /09 /septembre /2012 15:12

 

 

 

 

Entête Collectif T

 

 

 

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7 septembre 2012 5 07 /09 /septembre /2012 15:04

 

 

 

 

Entête MLPC

 

 

 

 

DECLARATION

 

           Les terribles révélations sur le hold-up électoral de 2011 savamment organisé et conduit par les faucons  du régime en place, au nombre desquels figure la championne en art de frauder, Madame Marie Solange PAGONENDJI NDAKALA, démontrent à suffisance que le Général François Bozizé, ses députés et autres alliés n’ont aucune légitimité.

 

         L’histoire retient et retiendra assurément que les élections groupées de 2011 ont été une vaste mascarade électorale et une honteuse régression de la démocratie chèrement acquise par le peuple Centrafricain.

 

         En effet, la semaine écoulée, la presse a publié des fac-similé des documents à l’entête, l’un du Ministre du développement du Tourisme et de l’Artisanat, l’autre celui du KNK, Parti du Président de la République, le Général François Bozizé, mais tous deux revêtus de la signature de madame  Marie  Solange   PAGONENDJI   NDAKALA, Ministre à l’époque des faits chargée du développement du Tourisme d’une part et Secrétaire Nationale aux Organisations Nationales du KNK d’autre part.

 

         Les deux documents publiés ont mis à nu les stratégies éhontées de fraudes électorales tant au niveau  de l’organisation que des résultats sensés être obtenus par le KNK et appuyées par la Commission Electorale Indépendante (CEI) présidée par le Pasteur Joseph BINGUIMALE assisté du tristement célèbre Rigobert VONDO.

 

         Aujourd’hui, la Communauté Nationale et Internationale comprend aisément pourquoi l’Opposition  Démocratique a rendu public le même jour du scrutin, une déclaration dénonçant la prétendue élection dès le premier tour du Général François Bozizé   et ses députés de famille, de clan et de parti  plébiscités par la filouterie, le vol, les menaces, le trafic d’influence, etc le tout avec préméditation.

 

          Force est aussi de comprendre pourquoi des compatriotes épris de justice, de liberté, de démocratie et de progrès ont décidé en âme et conscience de mettre en place le Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections de 2011 (FARE-2011)  qui depuis toujours défend les  acquis démocratiques et dénonce également les manouvres grossières de conservation coûte que coûte du pouvoir de l’Etat par le Général François Bozizé.

 

           Il en est de même de la tentative de caporalisation des travaux du 3ème atelier sur la révision du Code Electoral et la volonté manifeste d’un membre du Gouvernement de tirer à boulets rouges sur le Représentant de l’Union Européenne qui ne ménage aucun effort pour sortir la R.C.A du fond du gouffre.

 

         En tout état de cause, la publication de ces deux documents de stratégies de fraude électorale qui remet en cause l’élection du Général François Bozizé et ses députés KNK, renforce le peuple Centrafricain  de prendre conscience et de dire ‘’halte au hold-up électoral’’ et ‘’ Plus Jamais cela’’.

 

            De même, l’opinion nationale et internationale doivent plus que jamais soutenir le mouvement ‘’ NE TOUCHE PAS A MA CONSTUTUTION’’ afin d’éviter à la R.C.A, l’asservissement, l’inconsidération et la régression démocratique.

 

          Au moment où la question des élections est remise à l’ordre du jour avec la tenue du 3ème atelier sur la révision du code électoral, la publication de ces deux documents fait peser une lourde hypothèque sur ses travaux dont la finalité devient un non sens, tant que le Général François Bozizé et ses faucons dépourvus de toute conscience nationale et de patriotisme tels que Madame  PAGONENDJI  NDAKALA et autres survivront au sommet de l’Etat.

 

            Devant, la gravité des actes mis en évidence par ces deux documents, le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) membre à part entière du FARE- 2011 adressera dans les tout prochains jours une lettre ouverte à la Cour Constitutionnelle afin de mettre en évidence les éléments constitutifs de l’escroquerie nationale commise pendant les élections groupées de 2011.

 

 

                                                                         Fait à Bangui, le  03 Septembre 2012

 

 

                             Pour  le Bureau Politique

                                 Le 1er Vice Président

 

 

 

          Gabriel Jean Edouard KOYAMBOUNOU

 

 

 

 

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6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 22:36

 

 

 

 

 

des-rebelles-tchadiens.jpg

 

 

 

Baba-Laadé-N'djaména

 

 

Par Boundi Ouoba, 5 Septembre 2012 Le PAYS


Le Tchad, un pays désormais sans rébellion ; personne ne l'aurait cru. D'autant que quatre ans plus tôt, des rebelles avaient assiégé Ndjamena la capitale et menaçaient de solder les comptes au président Idriss Deby qui, rappelons-le, est un ancien maquisard. Mais aujourd'hui, cela n'est qu'un lointain souvenir puisque l'un après l'autre, tous les foyers de rébellion se sont éteints.

 

Et, même l'impondérable chef du Front populaire pour le redressement (FPR), Abdel Kader Baba Laddé, a finalement décidé de rentrer dans la république en déposant les armes. Fin de balade donc pour un homme qui, à la vérité, troublait aussi bien le sommeil de Bangui que de Ndjamena.

 

Certes, Baba Laddé, on le sait, était depuis peu militairement assoupi, si fait qu'il n'avait pas d'autre choix que de signer sa reddition. Mais quand un rebelle, pour une raison ou pour une autre, en vient à accepter de déposer les armes, surtout sans effusion de sang, il y a de quoi s'en féliciter. Cela participe d'un souci d'apaisement et de réconciliation. Et c'est bien le président Deby qui se frotte actuellement les mains, lui qui, on se rappelle, est parvenu à mettre sous l'éteignoir bien des rébellions que d'aucuns croyaient indécrottables.

 

C'est tout à son honneur, même s'il est encore trop tôt pour lui de crier victoire. Car, les mêmes causes produisant les mêmes effets, il n'est pas exclu que surgissent de nouveaux foyers de tensions aussi longtemps que prévaudra la mal-gouvernance et que seront confisquées les libertés publiques.

 

Plutôt que de s'en réjouir outre mesure, la reddition du rebelle Baba Laddé doit pousser le président Déby à la réflexion. C'est une épine de moins qui, en même tant qu'elle soulage, doit constituer un fil d'Ariane pour les autorités tchadiennes dans leur quête de l'unité nationale.

 

Et cela passe aussi par le respect de la parole donnée. En tout cas, on suppose qu'avant d'accepter de déposer les armes, le chef du FPR qui est déjà arrivé à Ndjamena, a eu la garantie que Deby ne lui fera pas la peau. Dans le cas contraire, ce nouvel accord risque encore de connaître le même sort que celui de 2009, année où Baba Laddé avait été arrêté et extradé par Bangui.

 

Peut-être revient-il aussi à ce dernier de savoir se tenir à carreau comme l'a si bien fait l'ancien rebelle Goukouni Weddeye qui, depuis des lustres, mène une vie paisible à Ndjamena. Mais en même temps, l'extinction des rébellions enlève tout prétexte de mauvaise gestion de la manne pétrolière à Déby. Il ne peut plus dire que les folles dépenses, c'est pour l'effort de guerre.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 22:15

 

 

 

 

Gabirault

 

 

DECISION N° 01/ACD/12 PORTANT DESIGNATION D’UN REPRESENTANT DE L’ACD EN CÔTE D’IVOIRE



  

 

Vu les dispositions des articles  2, 5 et 6 de la loi du 1er juillet 1901 concernant les associations en France ;                                                                                                                                                                  

 Vu l’article 1er du décret du 16 août 1901 concernant les associations en France ; 

                                                         

 Vu le récépissé de déclaration n° W771009635 de la sous-préfecture de Meaux (Seine et Marne) en date du 06 juin 2012 ;                                                                                                                                 

 

Vu la publication de la création de l’ACD au journal officiel de la République Française sous le n°1524 du 16 juin 2012 ;                                                                                                                                                         

 Vu le certificat d’inscription de l’ACD à l’INSEE (Institut National pour la Statistique et  les Etudes Economiques), au Répertoire des entreprises  et Etablissements en France sous le n°752 933 390 du 24 juillet 2012 ;                                                                                                                                                                                                                                             Vu le procès verbal de l’Assemblée Générale Constitutive de l’ACD portant approbation des statuts et du règlement intérieur de l’ACD en date du 25 mars 2012 ;

                                                                                                                                                                                                                                                                              Vu le procès-verbal de l’Assemblée Générale Constitutive de l’ACD du 25 mars 2012 portant élection du bureau; 

                                                                                                                                                   

Vu le procès-verbal de la 2e Assemblée Générale Extraordinaire de l’ACD du 04 août 2012 portant modification partielle des dispositions des statuts, du règlement intérieur et de la composition du Bureau ; 

                                                                                                                                                                                                                        

Vu le Procès-verbal du Conseil d’Administration de l’ACD en date du 28 août 2012         approuvant la désignation d’un représentant en République de Côte d’Ivoire ;

                                                              

 

DECIDE

 

 

Article 1er : Monsieur Francis GOMBE Consultant-Formateur  est désigné en qualité de Représentant de l’ACD en République de Côte d’Ivoire ;


Article 2 :L’intéressé est soumis à une neutralité politique dans le cadre de ses activités de Représentant de l’ACD.


Article 3 : la présente décision qui prend effet à compter de la date de sa signature, sera communiquée partout où besoin sera.

 

                                                                    Fait à PARIS le 

                                                                   

 

                                                                             Le Président

 

                                                                   Emmanuel Olivier GABIRAULT

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6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 22:09

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

 

 

Bangui : SOS des victimes de la pluie diluvienne

 

 

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Bangui, 6 septembre 2012 (RJDH) – Les victimes de la pluie diluvienne qui s’est abattue en début de semaine dans la capitale centrafricaine, lancent un SOS aux autorités nationales et aux structures humanitaires, de leur porter secours. La pluie a fait de nombreux dégâts, mais les sinistrés n’ont encore reçu aucune assistance.


Dans les 3ème, 5ème et  8ème arrondissements, les sinistrés continuent à faire la liste des pertes enregistrées. « J’ai reçu mon baccalauréat cette année et je viens à peine de retirer mon certificat qui est malheureusement emporté par la pluie. Je ne sais comment prendre mon inscription à l’Université », témoigne au RJDH, Nina Kozinda, une jeune fille habitant le quartier Ngouciment2, dans le 5ème  arrondissement de Bangui.

 

Les pertes ne sont pas les mêmes dans toutes les zones touchées. « Je suis veuve et je n’ai qu’une maison  en location dont les frais me permettent de nourrir mes enfants. Et cette maison a été détruite, je ne sais plus quoi faire », explique Agnès Yamaka qui vit au quartier  Galabadja dans le 8ème  arrondissement.

 

Les victimes appellent les autorités compétentes à leur venir en aide. « Nous manquons de tout ; nos enfants sont exposés à toutes les maladies, nous habitons chez des amis et les personnes de bonne volonté, il nous faut de l’aide », a lancé Marie Chantal Baï, une autre victime.

 

La RJDH s’est rapproché de la direction de la Croix-Rouge nationale pour avoir une idée sur le nombre des sinistrés et leurs besoins, mais celle-ci s’est réservée de livrer cette information.

 

 

 

Berberati : Le manque de nourriture renvoie les enfants dans la rue

 

 

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Berberati, 6 septembre 2012 (RJDH) – Des  enfants  âgés de sept à quinze ans, vivant dans la ville de Berbérati  (ouest),  se jettent dans la rue pour chercher de la nourriture, d’autres mènent des petites  activités journalières chez des vendeuses  pour survivre.


« Je mange bien chez la femme qui vend de la nourriture, à la fin de journée ; elle me donne 200 F CFA pour mon petit déjeuner. C’est pourquoi je préfère  rester chez  elle pour l’aider dans ses activités », a relaté un garçon de neuf ans.

 

Nestorine Ngougalet-Zarah, une habitante de la ville, accuse les parents de ne pas assumer leurs responsabilités. C’est pourquoi, ces enfants affamés  sont obligés d’aller dans les gargotes aider des femmes vendeuses de nourriture pour trouver à manger.

 

« Le départ de ces enfants dans la rue s’explique par le fait que les parents quittent la maison tôt le matin pour le champ ou pour des activités minières et reviennent tard.  Il n’ ya personnes pour surveiller les enfants, c’est pourquoi certains sont devenus des mendiants », a déploré Henri Dila, commerçant au marché central.

 

Dépourvus de tous, ces enfants portent des vêtements déchirés et se promène les pieds-nu à longueur de la  journée. Une source proche du service des affaires sociales de Berberati a fait savoir qu’aucune subvention n’est disponible pour assister ces enfants.

 

 

 

Bangui : Les habitants des villes de Sikékédi et de Mélé reçoivent une aide alimentaire

 

Bangui, 6 septembre 2012 (RJDH) – Une dizaine de  tonnes de nourritures sont en cours de distribution,  ce jeudi, à la population des villes de Sikékédi et de Mélé (nord-est), affectée par la crise alimentaire. L’information a été confirmée par  Moïse Konaté,  du Programme alimentaire mondial (PAM) à Bangui.


Selon lui, « environ 500 personnes vont bénéficier ce jour de la distribution de ces vivres ». Il a souligné que compte tenu de la dégradation des routes dans la région de Mélé, les habitants de cette ville viendront à Sikékédi pour recevoir les vivres.

 

Moïse Konaté précise que depuis le déroulement des opérations, le mardi 21 août, 184 tonnes de vivres sont déjà distribués à environ 6200 personnes. Les opérations devraient prendre fin le 15 août prochain.

La distribution des  vivres se déroule en  collaboration avec des  structures humanitaires comme le PAM, International Médical Corps et Triangle génération humanitaire.

 

 

 

Kaga-Bandoro : La Croix-Rouge locale assiste des victimes d’inondation

 

Kaga-Bandoro, 6 septembre 2012 (RJDH) – Une centaine de personnes victimes de la pluie diluvienne  qui s’était abattue dans la nuit du 30 au 31 juillet  sur la ville Kaga-Bandoro (centre Nord), ont reçu, le  mercredi 5 septembre, des dons  de la part du comité sous-préfectoral de la Croix-Rouge.


Au total 104 personnes ont reçu des kits de cuisine, des bâches, des nattes, des couvertures et  du savon. «  Ce don constitue un appui aux victimes dont les maisons ont été  détruites par l’inondation. C’est un geste du comité  sous-préfectoral de la Croix-Rouge qui est toujours prêt à venir en aide à des personnes victimes de catastrophes naturelles », a fait savoir, Faucard Dieudonné Koutou,  président de la Croix-Rouge de Kaga-Bandoro.

 

Comme dans plusieurs régions du pays et même à Bangui, la saison des pluies cause d’énormes dégâts dans les ménages. D’où l’intervention de la Croix-Rouge locale de Kaga-Bandoro pour assisté les sinistrés de l’inondation qui a eu lieu au mois de juillet dans la ville.

 

 

 

Bambari : 7,5 millions F CFA pour les jeunes désœuvrés

 

Bambari, 6 septembre 2012 (RJDH) – Un montant de 7,5 millions FCFA et du matériel de travaux miniers, ont été remis ce jeudi aux dix groupements des jeunes désœuvrés la ville de Bambari (centre).  Il s’agit d’un don de l’Association française chrétienne d’aide et de développement communautaire (AFCAD), dans le cadre de lutte contre le chômage.


Cet argent doit servir à deux activités. Un montant de 6 millions est destiné à l’appui aux travaux d’exploitation minière et le reliquat est consacré à l’achat d’un espace qui servirait plus tard à construire un centre de santé. L’appui matériel est composé entre autres de dix motos-pompes, dix paires de bottes et de dix pelles.

 

« Notre mission est de promouvoir l’épanouissement de la jeunesse et de lutter contre la pauvreté dans la préfecture de la Ouaka en général, et la sous-préfecture de Bambari en particulier. L’exploitation minière permettra aux jeunes d’avoir des activités génératrices de revenu pour leur auto prise en charge », a expliqué le Pasteur Martin Marandji, coordonnateur de l’AFCAD.

 

« Nous avons au programme, la construction d’un centre de santé pour les enfants rendus vulnérables et les orphelins. Les documents administratifs sont déjà disponibles pour le démarrage des travaux de ce centre », a-t-il ajouté.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 21:52

 

 

 

 

 

 

Les familles GANRO et Joséphat TAGOTTO ont la profonde douleur de porter à la connaissance des parents, amis et connaissance, le décès des suites d’une longue maladie de Théophile GANRO, ancien député MLPC du 5ème arrondissement de Bangui survenu dans sa cinquantième année à l’Hôpital Général d’Orléans en France.

 

L’inhumation du disparu aura lieu le mercredi 12 septembre 2012 à Orléans selon un programme qui sera communiqué ultérieurement.

 

La Rédaction de Centrafrique-Presse présente toutes ses condoléances les plus émues à la famille et aux proches du disparu. 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nécrologie
6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 14:57

 

 

 

 

 

babaladdé

NDLR : Baba Laddé désormais  à N’djaména. Ses hommes toujours sur le territoire centrafricain. Est-ce une répartition des rôles et des tâches ? Les Centrafricains, toujours les dindons de la farce continueront à trinquer jusqu'à quand … ?!


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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 14:15

 

 

 

Tchad - Centrafrique

 

 

 

départ au tchad babalade

 

 

Baba-Laade-N-djamena.jpg

 

 


Tchad : retour "sans condition" du chef rebelle Baba Laddé à N'Djamena 

 

06/09/2012 à 10h:03 Par Jeune Afrique


Baba Laddé, chef du Front populaire pour le redressement (FPR), rébellion tchadienne très active au nord de la Centrafrique, est rentré à N’Djamena le 5 septembre. Il discute avec les autorités ce jeudi 6 septembre des conditions du retour de ses troupes au Tchad.

 

C’est à bord d’un petit avion estampillé UN (Nations unies) que le chef rebelle, trois de ses compagnons, des officiels centrafricains (dont Jean Francis Bozizé, fils du président centrafricain, ministre de la Défense et médiateur de la République) et de l’Onu sont arrivés mercredi après-midi à N’Djamena. Baba Laddé, tout de noir vêtu, canne à la main, a été accueilli par le ministre tchadien de la Sécurité publique, Ahmat Mahamat Bâchir.

 

Baba Laddé a affirmé avoir décidé de son retour au pays « sans aucune condition ». «Je n’ai aucune revendication politique » a ajouté l’ancien officier de la gendarmerie tchadienne. Le FPR avait connu un sérieux revers au début de l’année 2012 lors de l’attaque héliportée et terrestre, puis la destruction de ses bases opérationnelles par les forces coalisées tchado-centrafricaines. Baba Laddé avait ensuite disparu pendant quelques mois. Alors qu’on le disait mort, ou en fuite au Soudan du Sud, il est réapparu pour la première fois le 2 septembre pour appeler à ce qui s’apparente à une reddition.

 

Relancer l’accord de Bangui

 

À N’Djaména, on semble avoir été pris de court par la nouvelle tombée lundi matin. À l’issue d’une réunion de crise, le Premier ministre a décidé de confier la gestion du « colis » au ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, en l’absence du médiateur national, signataire de l’accord de Bangui en juin 2011 avec le mouvement de Baba Laddé. Un choix qui n’est pas dû au hasard : le ministre connaît bien la Centrafrique et parle même le sango.

 

Au cours de la réunion prévue le 6 septembre, Ahmat Mahamat Bâchir aura pour mission de relancer l’accord qui tient en cinq points. Le point 5 de l’accord indique que les parties devront se mettre d’accord sur les conditions de regroupement des éléments du mouvement rebelle qui a déstabilisé le nord de la Centrafrique pendant près de trois ans.

 

Madjiasra Nako à N’Djamena



Baba Laddé de retour à N'Djamena


N'DJAMENA (Xinhua) - Abdelkader Baba Laddé, chef du Front populaire pour le redressement (FPR), un mouvement politico-militaire tchadien qui écumait dans le centre-nord de la République centrafricaine, est rentré mercredi dans la capitale tchadienne, pour faire la paix avec le pouvoir en place.

 

Accompagné de Paulin Popodimo et Francis Bozizé, respectivement médiateur et ministre de la Défense de la République centrafricaine, M. Baba Laddé a été accueilli, à sa descente d'avion, par Ahmat Mahamat Bâchir, ministre tchadien de la Sécurité publique et de l'immigration.

 

"Notre mouvement a décidé de regagner la légalité, de revenir au pays et de résoudre les problèmes que nous avons inter- tchadiens. Ma présence à N'Djaména prouve déjà que le accord signé à Bangui le 13 juin 2011 est respecté. Cette volonté montre que le reste ira sans problème", a déclaré M. Baba Laddé à la presse à l'aéroport Hassan Djamouss de N'Djaména.

 

Le chef rebelle a affirmé être venu de lui-même de Bangui, sans condition. "Nous n'avons aucune revendication politique. Dès aujourd'hui, notre souhait, c'est d'abord la sécurité et la paix au Tchad et dans la sous-région", a-t-il précisé.


Le pouvoir à N'Djaména a toujours refusé de qualifier Baba Laddé et ses hommes de "rebelles", estimant qu'ils sont plutôt " des voleurs de bétail, des racketteurs, des bandits de grands chemins qui n'ont aucune représentativité politique, qui pillent et tuent les pauvres populations".


Fin janvier 2012, les armées centrafricaines et tchadiennes ont lancé une offensive contre les troupes du FPR, qui a duré plusieurs semaines sans que le mystérieux général autoproclamé ne soit appréhendé.

 

 

 

 

NDLR : Qu’est-ce qui a pu se passer pour que ce chef de bande de « voleurs de bétail » ait décidé sa reddition « sans conditions » et déclaré n’ « avoir aucune revendication politique ». C’est un peu fort de café pour quelqu’un qui, il n’y a pas encore longtemps, prétendait défendre la cause des peuhls et vouloir œuvrer pour la chute de Bozizé et Idriss Déby Itno. A-t-il vraiment subitement pris conscience qu’il était engagé dans une voie sans issue ou lui a-t-on miroité quelque chose en échange de sa reddition pure et simple ?

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6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 02:07

 

 

 

Dominic-Ongwen.jpg


 

KAMPALA, Ouganda 05-09-2012 à 20h20  (Sipa) — L'armée ougandaise a annoncé mercredi avoir tué un rebelle de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Kony et en avoir capturé un autre lors de ses opérations contre ce groupe en République centrafricaine.

 

Le porte-parole de l'armée, le colonel Felix Kulayigye, a précisé que le guérillero avait été tué pendant la traque de Dominic Ongwen, l'un des chefs de la LRA placé directement sous les ordres de Kony. Tous deux sont recherchés par la Cour pénale internationale (CPI).

 

Le colonel Kulayigye a précisé que l'armée avait pour instruction de "capturer Dominic mort ou vif" mais que ce dernier avait échappé au raid contre son camp mardi.

 

La LRA continue à semer le chaos et la mort en République centrafricaine et au Congo-Kinshasa (République démocratique du Congo, RDC), alors que 100 soldats commandos américains ont été envoyés en renfort l'an dernier pour aider les armées régionales à éliminer la guérilla.

 

 

 

Pour l’Ouganda, le numéro trois de la LRA est toujours en vie


L’armée ougandaise invite les forces armées centrafricaines (FACA) à la vigilance dans le sud-est du pays. Selon le colonel Milton Katarinyebwa, à la tête des opérations des forces ougandaises qui traquent le chef de l’armée de résistance du Seigneur (LRA) Joseph Kony, le numéro 3 de la rébellion, Dominic Ongwen, donné pour mort la semaine dernière, est bel et bien vivant. Il chercherait à recruter des hommes et à se ravitailler en nourriture et en armes dans la région frontalière entre la République centrafricaine et l'Ouganda.

 

Le stratège militaire de la LRA n’est pas mort le 27 août dernier, lors d’une offensive des troupes ougandaises, centrafricaines et congolaises, contre une de ses bases. Le vendredi 31 août, Dominic Ongwen s’en est pris aux habitants de Vougbaba-Balifondo, situé à 70 kilomètres de la ville de Bangassou, dans le sud-est de la Centrafrique. L’attaque n’a pas fait de morts, mais une cinquantaine de personnes ont été enlevées et sont toujours détenues par le mouvement armé.

 

Lundi 3 septembre lors d’une réunion de sécurité entre les autorités administratives et militaires centrafricaines, ougandaises et congolaises à Obo, Kampala a demandé à Bangui de redoubler de vigilance.

 

Selon le chef des opérations des forces ougandaises, le colonel Milton Katarinyebwa, la rébellion de Dominic Ongwen a subi de sévères pertes, tant humaines que matérielles lors de l’attaque du 27 août dernier. Les forces centrafricaines sont appelées à multiplier les patrouilles militaires dans les préfectures de Mbomou et du Haut-Mbomou, la zone où se trouve le numéro 3 de la LRA.

 

Dominic Ongwen a été enlevé par la LRA quand il n’était qu’un jeune garçon. Il est ensuite devenu l’un des commandants les plus redoutés de la rébellion de Joseph Kony. En 2009, il avait déjà été donné pour mort. Une information démentie quelques jours plus tard, après un test ADN effectué sur le corps de la personne tuée.

 

 Ce chef de la LRA est recherché par la Cour pénale internationale pour crime contre l’humanité et crime de guerre.

 

Source: RFI

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