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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 03:04

 

 

 

 

 

(Le Monde ) 02/04/14

 

Ce fut « un véritable chemin de croix », selon l'expression d'un diplomate à Paris. Il aura fallu des mois de discussions, et quatre réunions de « génération de forces », ces rencontres où chacun annonce sa participation, qui un avion, qui une section de combat, pour arriver à boucler une mission militaire européenne en République centrafricaine (RCA). Lancée officiellement à l'occasion du sommet Union européenne (UE)-Afrique mercredi 2 avril, Eufor-RCA comptera quelque 650 hommes sur le terrain dont 120 gendarmes, 850 en tout – la différence étant versée dans les états-majors.

 

La mission n'a été bouclée qu'avec l'aide de la Géorgie, non membre de l'UE, qui envoie 150 soldats, le plus gros contingent. Personne ne voulait les transporter. Ce sont finalement les Britanniques, soucieux d'adresser un signal à Vladimir Poutine dans la crise ukrainienne, qui le feront. Les grands pays européens se sont joints tardivement aux Estoniens et aux Lettons, volontaires de la première heure. Le nouveau premier ministre italien, Matteo Renzi, a fait un geste en acceptant de financer les travaux d'installation à Bangui. Réticente, l'Allemagne, sous l'impulsion de sa nouvelle ministre de la défense, Ursula Von Der Leyen, mettra finalement deux avions de transport. La Suède va convoyer les soldats Estoniens. La Pologne envoie des gendarmes.

 

« LA CRISE CENTRAFRICAINE EST DANS UN ANGLE MORT »

 

La France a choisi de lancer seule son opération « Sangaris » avec 1 600 soldats sous mandat de l'ONU le 5 décembre 2013, et cette absence de « portage européen » dès l'origine a été préjudiciable à une mobilisation, font valoir certains alliés. La Belgique, sur laquelle les espoirs de soutien reposaient au départ, n'a pu suivre pour des raisons de politique intérieure, à un mois d'élections. Autre point, la mission en RCA est difficile, et Paris peine déjà à convaincre sa propre opinion de sa pertinence. A la différence de la situation au Mali, dans laquelle des Européens ont pu faire le lien entre la menace djihadiste locale et leur sécurité intérieure, « la crise centrafricaine est dans un angle mort pour tout le monde », convient une source proche du ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, à Paris.

 

De fait, le ministère la défense ne jugeait pas jouable de mobiliser les Européens, à la différence de celui des affaires étrangères, qui, par la voix de Laurent Fabius, avait annoncé dès le 17 décembre 2013 des « troupes au sol » européennes en renfort. L'entourage de M. Le Drian indique aujourd'hui ne pas tirer de leçon générale sur un échec de la politique européenne de défense à l'occasion de cette crise : car à l'inverse, les soutiens militaires européens s'accroissent pour la mission menée au Mali. Les Européens se sont néanmoins attirés les reproches du secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-Moon, qui les trouvés bien trop timorés au regard du désastre humanitaire et sécuritaire centrafricain. A plusieurs reprises ces derniers mois, celui-ci a invité l'UE à accélérer le déploiement de sa mission militaire.

 

La mission Eufor-RCA, commandée par le général français Philippe Pontiès, se déploiera à partir de la fin avril au mieux. Elle pourra soulager la force Sangaris sur l'aéroport de Bangui. Si les effectifs sont complétés, deux quartiers de la capitale centrafricaine pourraient aussi être sécurisés comme prévu au départ. L'enjeu est de permettre aux soldats français et africains de la Misca d'être davantage présents en province, où les populations musulmanes réfugiées sous la protection des forces étrangères sont toujours menacées par les milices anti-balaka à majorité chrétienne.

 

Nathalie Guibert

 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2014/04/02/la-georgie-...

Lu pour vous : La Géorgie, plus gros contingent des forces européennes en RCA
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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 02:21

 

 

 

 

 

http://www.rtbf.be/  mercredi 2 avril 2014 à 21h27

 

 

La Belgique est disposée à faire davantage au profit de la Centrafrique, à la fois militairement et financièrement, pour favoriser un "redémarrage" à terme du pays, plongé dans une crise sans précédent, a indiqué mercredi le ministre belge des Affaires étrangères, Didier Reynders.

 

"On va examiner maintenant sur le plan bilatéral, au delà de ce qu'on fait à travers les agences onusiennes et l'Union européenne, ce que l'on peut faire par le biais de la Coopération (au développement) et/ou la prévention des conflits au département des Affaires étrangères", a-t-il dit à quelques journalistes à l'issue d'un entretien avec la présidente de transition centrafricaine, Catherine Samba Panza, présente à Bruxelles pour participer au 4ème sommet UE-Afrique.

 

Mme Samba-Panza y a fait le point sur les besoins de son pays, tant en matière de sécurité et d'assistance humanitaire, que pour reconstruire un embryon d'Etat.

 

Selon M. Reynders, la Belgique est aussi prête à participer, notamment avec des forces spéciales, à l'opération militaire de l'Union européenne en Centrafrique (Eufor-RCA), qui a été lancée mardi mais "à condition d'avoir un financement partagé". La question, discutée vendredi dernier en conseil ministériel restreint, n'a pas été tranchée.

 

Un avion de transport militaire C-130 a participé durant deux mois, de fin janvier à fin mars, à l'opération française Sangaris, lancée en décembre pour tenter de stabiliser la RCA et qui a reçu le renfort d'une force africaine, la Misca, et prochainement de troupes européennes, avant un passage de flambeau aux Casques bleus de l'ONU d'ici fin septembre.

 

Sur le plan humanitaire, le gouvernement a aussi débloqué en 2013 un million d'euros en faveur des personnes déplacées en République centrafricaine (RCA) par le biais de l'Unicef et ce montant a été porté à quatre millions d'euros cette année via le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), a rappelé le ministre.

 

La RCA a adressé des demandes à la Belgique et plus largement à l'UE en matière d'aide budgétaire, afin de "remettre en route l'administration" défaillante après des mois de violences.

 

Depuis un an, l'ancienne colonie française, l'un des pays parmi les plus pauvres de la planète, traverse une crise sans précédent avec des violences interreligieuses et des centaines de milliers de déplacés.

 

Mme Samba-Panza, une ancienne maire de Bangui, a d'autre part confirmé mercredi qu'elle ne serait pas candidate à la prochaine élection présidentielle, conformément à son engagement lorsqu'elle est devenue présidente de transition, et qu'elle ne souhaitait pas prolonger son mandat.

 

En vertu du calendrier actuel, la transition doit s'achever en février 2015, à l'issue d'élections que M. Reynders espère qu'elles soient "non contestables".

 

Belga

Didier Reynders : la Belgique disposée à en faire plus en Centrafrique
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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 02:18

 

 

 

 

 

 

02/04/2014 à 19:15 Par Vincent Duhem, envoyé spécial Jeune Afrique

 

Une réunion consacrée à la République centrafricaine a eu lieu mercredi avant l’ouverture du sommet UE-Afrique. Coprésidée par François Hollande, Herman Van Rompuy et le chef de l'État mauritanien, Mohamed Ould Abdelazziz, elle a réuni une trentaine de dirigeants européens et africains.

 

La réunion consacrée à la Centrafrique mercredi 2 avril à Bruxelles avait tour d’un sommet à part entière : 14 nations européennes représentées, 14 dirigeants africains dont 2 de l’Union africaine, 3 de l'Union européenne… Coprésidé par le chef de l’État français, François Hollande, Herman Van Rompuy (président du Conseil européen) et le président mauritanien, Mohamed Ould Abdelazziz, en sa qualité de président de l'Union africaine, elle a réuni, outre les chefs d’État d’Afrique centrale, les présidents angolais, rwandais et ougandais.

 

"C’était l’occasion de présenter aux partenaires européens l’évolution de la situation sur place et l’avancée de l’action régionale et internationale. Beaucoup de dirigeants de l’UE ne connaissent pas bien la RCA, encore moins sa présidente", indique-t-on à l’Élysée.

 

Herman Van Rompuy, José Manuel Barroso (président de la Commission de l'UE), Ban ki-Moon (secrétaire général de l'ONU), les présidents François Hollande, Mohamed Ould Abdelaziz, Idriss Déby Into (Tchad), Denis Sassou Nguesso (Congo), mais aussi Nkosazana Dlamini-Zuma (présidente de la Commission de l'UA), se sont tour à tour exprimés. 

 

Lors de son allocution, Ban ki-Moon a détaillé les grandes lignes de la future mission de maintien de la paix de l’ONU, dont le vote au Conseil de sécurité doit avoir lieu mi-avril. Composée de 10 000 soldats dont 1 800 policiers, elle devrait, si elle est approuvée, être déployée le 15 septembre.

 

Des troupes de réaction rapide devraient être déployé à Bangui dans les prochains jours.

 

Dégradation de la situation sécuritaire

 

La présidente de la transition, Catherine Samba-Panza, a bénéficié d’un temps de parole plus conséquent. Elle a notamment remercié l’UE pour sa contribution, tout en appelant les pays européens à poursuivre leur soutien à l’État centrafricain.

 

Au lendemain de l’officialisation du lancement de la mission européenne en Centrafrique, le commandant de cette dernière, le général de division Philippe Pontiès, a quant à lui annoncé que des troupes de réaction rapide devraient être déployé à Bangui dans les prochains jours. "La situation sécuritaire se dégrade à nouveau, les violences sont récurrentes, il y a urgence", a-t-il déclaré, précisant qu’il espérait que 800 soldats soient déployés d’ici à la fin du mois de mai ; 150 militaires seront eux basés au centre de commandement à Larissa, en Grèce.

 

Au total, neufs nations européennes (Géorgie, France, Portugal, Espagne, Italie, Estonie, Lettonie, Pologne) enverront des soldats. L’Allemagne et la Grande-Bretagne mettront à disposition des capacités de transport aérien. Chaque nation prendra en charge le coût de sa contribution.

 

Mandat sous chapitre 7

 

"Cette opération de transition en appui aux forces internationales présentes pourra se déployer jusqu’à six mois après la pleine capacité opérationnelle, a précisé le général Pontiès. Il s’agit de créer les conditions de l’établissement d’un environnement sécurisé dans la région de Bangui afin de passer le relai à la force africaine, Misca".

 

L’opération Eufor-RCA, doté d’un mandat de l’ONU sous chapitre 7 ("action en cas de menace contre la paix"), aura pour mission la sécurisation de l’aéroport M’Poko, de plusieurs quartiers de la capitale, ainsi que la protection des organisations internationales et gouvernementales.

________

Vincent Duhem, envoyé spécial


 

Lu pour vous : Sommet UE-Afrique : la Centrafrique au coeur des préoccupations
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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 02:15

 

 

 

 

http://sahel-intelligence.com/   Posté le 2 avril 2014 par Frédéric Powelton 

 

Le dernier incident samedi dernier à Bangui qui a impliqué des soldats tchadiens et qui s’est soldé par au moins une vingtaine de morts, a réalimenté les interrogations sur les objectifs poursuivis par le Tchad en République centrafricaine.


Ce pays a toujours eu une influence considérable sur les évènements en République centrafricaine. Après avoir, pendant un moment, soutenu François Bozizé, et de manière plus ou moins floue, l’ancienne rébellion musulmane Séléka qui s’est opposée à lui, le pays d’Idriss Déby a été l’un des rares partisans de son successeur, Michel Djotodia.

 

Aujourd’hui participant à la Misca, la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine, le comportement du Tchad suscite des interrogations. Il se positionne plus en force de protection des populations musulmanes, centrafricaine et africaine, que comme une véritable force d’interposition, ce qui explique l’hostilité dont il est l’objet de la part de la population centrafricaine, majoritairement chrétienne.

 

Le Tchad considère également la Centrafrique comme son chasse-garder. Forte de sa puissance économique, grâce à la manne pétrolière, et militaire, il souhaite demeurer au premier plan dans la gestion de la crise, ce qui pourrait bien ne plus être le cas si la Misca devenait une force des Casques Bleus de l’ONU.


L’immense intérêt que le Tchad porte à la Centrafrique trouve sa source dans les énormes ressources pétrolières qui se trouvent notamment le long de la frontière centrafricaine. Ce sont ces ressources qui ont permis la formation de l’armée tchadienne forte de 60 000 hommes qui s’est tellement distinguée au Mali, aux côtés de l’armée française, dans la lutte contre les groupes djihadistes. Mais cette richesse a également alimenté les circuits de corruption qui ronge ce pays.

Lu pour vous : Positions ambigües du Tchad en Centrafrique
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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 02:13

 

 

 

 

http://www.maghrebnaute.com/   Publié le 02.04.2014, 15h26

 

Le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra a insisté à Bruxelles sur les crimes "abominables", commis contre la minorité de confession musulmane en République centrafricaine, affirmant que ces crimes ont alerté la communauté internationale sur la nécessité d’une intervention "sérieuse" et "musclée" afin d’éviter une dimension "génocidaire" à la crise prévalant dans ce pays.

 

M. Lamamra, qui s’exprimait aux journalistes en marge de la conférence internationale sur la prévention aux génocides dont les travaux étaient clôturés mardi en fin de journée à Bruxelles, a également affirmé que s’agissant de la crise secouant ce pays africain, la communauté internationale doit "se mobiliser avant qu’il ne soit trop tard", soulignant à ce propos qu’elle (la communauté internationale) "n’a pas toujours été prompte à réagir vite et bien comme au Rwanda où une force onusienne était déployée avant, pendant et après le génocide, mais elle n’avait pas pu s’opposer au génocide",  l’Algérie a récemment évacué deux familles algériennes qui étaient installées depuis longtemps au Centrafrique.

 

Interrogé sur le rôle de l’Algérie dans les efforts visant à trouver une solution au conflit dans ce pays, le ministre a indiqué que les forces aériennes de l’Armée nationale populaire (ANP) ont assuré une partie du transport des troupes africaines de maintien de la paix. 

 

"C’est dans ce créneau que nous travaillons et il s’agit d’une contribution qualitative importante dans la mesure où les troupes ne manquent pas en Afrique, mais, la mobilité stratégique est extrêmement importante et  l’Algérie l’a déjà fait en transportant des forces burundaises et ougandaises en Somalie dans des conditions difficiles", a-t-il encore précisé.

 

Les forces aériennes de l’ANP contribueront également, a-t-il ajouté, à transporter des unités de la police du Burundi vers Bangui, selon le ministre.

Centrafrique : l'Algérie appelle à une mobilisation internationale
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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 02:12

 

 

 

 

 

http://fratmat.info/   mercredi, 02 avril 2014 10:10

 

Les musulmans ne peuvent rester que dans un seul quartier, et c'est une tragédie, constate Mahamat Awal, le maire de la ville.

 


Dans l'ouest de la Centrafrique, des villes entières ont été vidées de leurs habitants musulmans. Certains ont été tués, et des milliers d'autres ont fui les attaques des anti-Balaka suite au retrait des ex-Seleka. A Boda, dans le sud-est, des milliers de musulmans sont pris au piège, signale notre correspondante, Anne Look.

Un mur invisible divise la ville de Boda. D'un côté la population musulmane et de l'autre les chrétiens. Un musulman a été abattu il y a deux jours pour avoir franchi cette ligne.


Chaque partie accuse l'autre d'avoir commencé les hostilités. Le 29 janvier, les ex-Séléka, essentiellement musulmans, ont quitté la ville. Depuis, le dialogue est rompu, et la violence n'a baissé que lorsque les soldats français ont établi cette frontière virtuelle à l'intérieur de Boda. Elle est surnommée la ligne rouge. C'est une ligne pas tout à fait droite, elle est plutôt circulaire et cernée par les anti-balaka.


Les musulmans ne peuvent rester que dans un seul quartier, et c'est une tragédie, constate Mahamat Awal, le maire de la ville.


Les attaques continuent, obligeant les musulmans des environs à venir se réfugier en ville. L'un d'entre eux a marché 40 kilomètres après avoir été l'unique survivant d'une attaque des anti-Balaka qui a fait 20 morts, dont 2 femmes et cinq enfants.

Il y a quelques jours, la Mission Internationale de Soutien à la Centrafrique sous conduite Africaine (MISCA) a déployé des soldats de la République démocratique du Congo (RDC) à Boda. Le capitaine Ghislaine Singui, qui dirige ces soldats, a adressé à la population un message clair sur les objectif de sa mission : « Nos ordres sont de maintenir la paix », a-t-elle dit, promettant de poursuivre ceux qui nuisent à la population.


Mais Dopani Firmin, le chef des anti-balaka de Boda, a de son côté un message simple : « Les musulmans doivent partir c'est la seule solution. Et beaucoup d'habitants chrétiens de Boda remercient les anti-Balaka et répètent en chœur : « Les musulmans doivent partir ».


Ce sont les musulmans qui géraient le commerce, notamment ceux de l'or et du diamant à Boda. Beaucoup ont peur de partir car ils redoutent la destruction de leurs maisons et de leurs biens. Même ceux qui veulent partir ne le peuvent pas, et restent comme pris au piège à Boda.

 

VOA

Centrafrique: Les musulmans bloqués à Boda
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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 02:09

 

 

 

Mercredi 2 avril 2014

 

Communiqué de presse

 

Didier Boulaud, secrétaire national à la défense

 

 

 

A la veille du Sommet entre l'Union européenne et l'Union africaine qui se tient aujourd'hui à Bruxelles, le Conseil européen a autorisé le lancement de la mission militaire européenne en République centrafricaine.

 

Le Parti socialiste salue cette décision qui apporte un soutien crucial à la réussite de la transition politique en cours. En appui à la force africaine de la MISCA et à l'opération française "Sangaris", et en attendant le déploiement d'une mission de maintien de la paix de l'ONU,  Eufor RCA viendra renforcer l'environnement sécuritaire de Bangui et de ses environs tout en permettant un déploiement optimal des contingents africains et français sur le reste du territoire.

 

Le Parti socialiste rend hommage à l'action soutenue diplomatique et militaire de la France au service de la stabilisation de la République centrafricaine.

 

-- 

Service de presse

 

Parti socialiste

 

presse@parti-socialiste.fr

 

01 45 56 77 23 / 78 78 / 79 96 / 78 45

République centrafricaine : le Parti socialiste salue le lancement de la mission militaire européenne en RCA
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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 02:07

 

 

 

 

 

 

(Afrique 7 ) 02/04/14

 

La République Centrafricaine fait face, depuis un an, à une importante crise sociopolitique, qui mine considérablement la quiétude du pays, et met en mal l’unité nationale. Face aux violences qui se sont accrues ces derniers jours, l’intervention de la communauté internationale est nécessaire et urgente. Le week-end dernier, la situation s’est envenimée en Centrafrique avec l’affrontement entre un contingent de soldats tchadiens appartenant à la MISCA (Mission Internationale de Soutien à la Centrafrique sous conduite Africaine) et les milices anti-balaka (Un groupe d’auto-défense formé en 2009 pour lutter contre le banditisme).

 

Le bilan n’a cessé de s’alourdir, et les derniers chiffres font état de 7 morts et 38 blessés. Après cet incident, les voix se sont élevées pour réclamer une enquête internationale. « La communauté internationale n’a qu’à déclencher une enquête internationale ! Il est temps. Nous ne sommes pas un Etat où les choses doivent se passer comme ça. Et si un pays voisin ou un pays ami veut jeter le discrédit, le désordre, il faut que les institutions internationales prennent leurs responsabilités », s’est insurgé le ministre centrafricain de la défense, Thomas Théophile Tchimangoua, ce matin au micro de RFI.

 

Parallèlement, la communauté internationale se penche de plus en plus sur la crise Centrafricaine, et L’UE est en phase d’entamer sa mission militaire dans le pays. L’Eufor RCA ainsi que se nomme la mission, devrait se déployer dans la capitale Bangui d’ici très peu. Pour le ministre allemand des affaires étrangères, il est de la « responsabilité européenne partagée de mettre en commun toutes les capacités nécessaires ». La mission de l’Eufor RCA, vient renforcer les forces françaises qui étaient déjà sur place depuis décembre dernier. Par ailleurs, un mini-sommet sur la RCA doit se tenir ce mercredi à Bruxelles, à l’occasion du 4e sommet UE-Afrique, ce qui devrait rendre effectif le démarrage de l’opération militaire.

Centrafrique : Imminence d’une intervention militaire internationale
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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 16:46

 

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) 2014-04-02 13:35:32

 

Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme (HCDH) a réclamé mardi le déploiement de soldats de la paix supplémentaires à Bangui alors qu’un regain de violences intercommunautaires a provoqué de nouveaux déplacements.


S'exprimant lors d'un point de presse à Genève, une porte-parole du HCDH, Cécile Pouilly, a indiqué que les Nations Unies étaient « préoccupées par la détérioration de la situation de la sécurité à Bangui », indique un communiqué parvenu mercredi à APA. 


« Nous demandons une fois de plus aux Etats de soutenir l'appel urgent du Secrétaire général pour des milliers de soldats de la paix et de policiers supplémentaires », a-t-elle dit.


On rappelle que des violences entre miliciens anti-balaka et des musulmans ont fait des dizaines de tués la semaine dernière à Bangui. 


"L'Organisation des Nations Unies fera tout son possible pour mobiliser efficacement la communauté internationale. Parallèlement, nous comptons sur le peuple de la République centrafricaine pour construire, dans un esprit d'unité, un nouvel avenir », a dit Ban Ki-moon, lors d'une conférence de presse à Bruxelles, à l'issue d'une rencontre avec le Président du Conseil européen. 


« Depuis les attaques dans la capitale en début de cette semaine, le nombre des personnes déplacées internes en République centrafricaine a augmenté et comprend désormais 637.000 individus, y compris 207.000 à Bangui. Ce chiffre représente une hausse d'environ 16.000 personnes », selon une porte-parole du HCR, Fatoumata Lejeune-Kaba, à Genève.

 

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=600404#sthash.qmKz3FeJ.dpuf

Le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme réclame des soldats supplémentaires à Bangui
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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 16:28

 

 

 

JOURNEE SPECIALE

 

 

Bangui : quelle sécurité, quelle paix

et quelle réconciliation ?

 

Jeudi 3 avril 2014

 

Alors que l’Union Européenne a annoncé le lancement officiel de son opération militaire en Centrafrique, RFI propose ce jeudi 3 avril, une programmation spéciale dédiée à la République centrafricaine. Tout au long de cette journée, RFI donne la parole aux Centrafricains pour évoquer la situation dans le pays alors que les violences se poursuivent.

 

Avec des reportages, des invités et des interventions en direct des envoyés spéciaux, Olivier Rogez et Richard Riffoneau, et de la correspondante permanente Florence Richard.

 

 

Edition Spéciale en direct depuis Bangui

 

Présentée par les envoyés spéciaux Olivier Rogez et Richard Riffoneau

 

À 6h40

 

Durée : 20 minutes

 

Avec :

 

-       Père Evita

 

-       Nicolas Fuchs, représentant d’Action Contre la Faim

 

Dans les éditions de la mi-journée et du soir, reportages et duplex à Bangui avec les correspondants et envoyés spéciaux de RFI.

 

Allo Presse Africaine

 

À 8h52

 

« La crise centrafricaine a débordé sur le Cameroun à plusieurs reprises. Quel traitement dans la presse, qu’a-t-on écrit ? »

 

Invité : Frédéric Boungou, directeur de la publication du Messager (Cameroun)

 

 

Appels sur l’actualité

 

Juan Gomez

 

À 9h10

 

Durée : 40 minutes

 

« Spéciale RCA : Quelle sécurité, quelle paix et quelle réconciliation ? »

 

Avec la participation des envoyés spéciaux à Bangui, Olivier Rogez et Richard Riffonneau

 

 

Grand Reportage

 

Laurent Correau

 

À 13H10 (Rediffusion 19H10)

 

Durée : 20 minutes

 

« La situation sécuritaire en RCA »

 

 

Afrique soir - L’invité du soir

 

À 19h30

 

Durée : 30 minutes

 

Invité : Général Thomas Théophile Timangoa, ministre centrafricain de la Défense.

 

 

Décryptage

 

Nathalie Amar

 

À 20h10

 

Durée : 20 minutes

 

« Pourquoi une force onusienne n’est elle pas encore déployée en RCA ? »

 

Avec :

 

-       Philippe Ryfman, politiste et spécialiste des questions humanitaires et relations internationales

 

-       Philippe Bolopion, ancien Porte-parole des Nations Unies, aujourd’hui expert à Human Right Watch

 

 

*Horaires de Bangui, République Centrafricaine

 

 

Contacts presse :

 

Anthony Ravera, responsable presse

 

Tél. +33 (0) 1 84 22 93 85 / +33 (0) 6 60 14 94 39 - anthony.ravera@rfi.fr

 

Kevin Colin, attaché presse

 

Tél. +33 (0) 1 84 22 73 16 / +33 (0) 6 33 69 21 72 – kevin.colin@rfi.fr

 

JOURNEE SPECIALE REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE SUR RFI : "Bangui : quelle sécurité, quelle paix et quelle réconciliation ?"
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