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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 01:13

 

 

 

grumiers

Radio Ndéké Luka Dimanche, 01 Juillet 2012 13:25

Une fois de plus, un forum tripartite Cameroun-RCA-Tchad a tenté de trouver une solution efficace et durable à un vieux problème récurrent : assurer un transit fiable, fluide, compétitif et sécurisé le long du corridor routier Douala-N’Djaména et Douala – Bangui. Les travaux ont pris fin le 29 juin dernier à Yaoundé. Les chefs des délégations des trois pays se sont accordé à reconnaître la complexité des sujets à l’ordre du jour dont la réactualisation de la règlementation au niveau du port de Douala, l’accélération dans l’enlèvement des marchandises , la maîtrise des coûts de transport et des délais de passage qui devraient passer de 16 à 6 jours ainsi que la sécurisation du transit des marchandises.

Le quotidien Cameroun Tribune rend compte des travaux dans son édition du 29 juin 2012. Le journal mentionne que la pierre d’achoppement de toutes les concertations menées à ce jour se trouve dans ce que tous les responsables concernés appellent les tracasseries. En résumé, il s’agit de malversations opérées aux barrières illégalement érigées le long du corridor. Les voyageurs sur l’axe Bangui – Douala, dans les deux sens en savent quelque chose.
Officiellement, il n’y a que trois barrières entre Douala et Bangui. S’agissant des barrières illégales, le ministre camerounais des Transports, Robert Nkili, les a définis au cours des travaux comme des « chek-point bizarres au sein desquels il y a des contrôles inopinés et illégaux ». Il s’en est institué, dit-il, 148 au total. Mais il ajoute aussitôt qu’ils ont disparu.

Cependant, les chefs de délégations tchadienne et centrafricaine les trouvent toujours d’actualité, relevant, par ailleurs, que les tracasseries ne concernent pas seulement la RCA et le Tchad mais aussi les opérateurs économiques camerounais. La ministre centrafricaine du Commerce et de l’Industrie a même affirmé que les tracasseries routières sont bel et bien une réalité de part et d’autre de la frontière entre les deux pays. Tout au long des 1700 km entre Douala et Bangui, ajoute-t-elle, les opérateurs économiques souffrent des barrières légales et illégales. Ce qui n’est pas dit explicitement, c’est que les barrières de contrôle, légales ou non, sont mises en œuvre par les forces de l’ordre et les services douaniers chargés exclusivement de faire respecter les règles officiellement établies.

Si le Cameroun, la RCA et le Tchad se mobilisent encore pour combattre les tracasseries, c’est parce qu’elles persistent et portent un coup dur aux activités des opérateurs économiques des trois pays, aux recettes fiscales et douanières et à l’image de ceux-ci ainsi qu’aux efforts d’intégration régionale. Les tracasseries routières entraînent des augmentations des coûts que l’opérateur économique répercute sur le consommateur. A cause d’elles, les pays continentaux ayant Douala comme ouverture sur la mer seraient tentés de trouver des couloirs de transit ailleurs qu’au Cameroun. Les propos du chef de la délégation tchadienne sont révélateurs à cet égard. Il faut rappeler à cet égard, la récente demande tchadienne d’intégrer la CEDEAO. Sans doute pour bénéficier d’un accès aux ports du Nigéria. Mais où peut bien aller la RCA, en dehors de Douala ?

Pourtant la volonté politique d’intégration au sein de la CEMAC demeure pourtant constante au niveau des chefs d’Etat. Pour parler sans ambiguïté, ce combat qui dure sans grand succès contre les tracasseries et notamment les barrières illégales se ramènent en gros à la lutte contre la corruption.


RNL (avec Cameroun Tribune)

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 01:09

 

 

 

 

Saragba F

Dialogue inclusif par-ci, dialogue inter-centrafricain par-là. Dans un premier temps, la noblesse de la démarche ne  fait aucun doute. Il s’inscrit dans le cadre normal de  la recherche des résolutions de crise politique.  En second lieu, il pose par anticipation la question de la vacuité du timing politique, du sérieux de l’application des recommandations  qui suivront donc du sens.  L’espérance et la foi en l’avenir devient problématique voir inenvisageable pour nombres de nos concitoyens. Ceux-ci se retrouvent démunis face à l’inertie et la résistance des principaux acteurs politiques du moment d’une manière sournoise, cinglante sinon absurde.

Méfiance exacerbée, peurs entretenues par les détenteurs du pouvoir en cette fin de règne très agitée dont ils redouteraient le sort qui leur serait réservé par l’opposition démocratique si jamais elle parvenait au pouvoir, tant ils auront commis des exactions  à l’endroit de celle-ci et du bon peuple centrafricain comme aucun autre régime ne l’avait commis auparavant. De l’autre côté, se profileraient  les menaces  revanchardes, » humainement compréhensible » de la part d’une opposition  brimée, maltraitée, humiliée, déconsidérée, privée de ses droits les plus élémentaires, ce, pendant presque une dizaine d’année. Toutes ses raisons légitimes soient-elles  viennent s’entremêler dans un nœud de haine viscérale à peine camoufler qui plonge le pays dans un statut quo destructeur  pour  la nation. Les conséquences à moyen et long terme sont incommensurables.

La suspicion règne malgré la volonté affichée de tous d’aller à ce dialogue, la confiance est à jamais rompue à raison entre les deux entités du fait que l’opposition a été le dindon de la farce du régime en place. Conscient de ses exactions et de ces manquements envers l’opposition, le régime en place  a peur et se méfie d’une éventuelle revanche de l’opposition. Autrement dit, le régime veut demeurer au pouvoir juste pour sauver sa peau et terminer l’œuvre de destruction nationale qu’il a planifié au lendemain du 15 mars 2003 tandis que l’opposition démocratique attend impatiemment son tour pour reprendre les rênes du pouvoir afin de perpétuer ce système pervers à l’envers. Ce ne sera que vengeance et revanche.

Tant que les mêmes acteurs politiques qui animent la vie publique  dans notre pays depuis une trentaine d’années sont encore là. Aussi longtemps que ceux qui ont subi malheureusement dans leur chair, leur âme et conscience des actes combien condamnables, ceux qui sont marqués profondément  par les meurtrissures des différents régimes n’ont pas fait le deuil de leur malheur en franchissant le pas pour pardonner sincèrement, notre pays ne connaitra pas la paix. Nous pouvons organiser des milliers de dialogue mais cela ne rimera à rien. C’est une question de rivalité, de haine et de vengeance entre ces hommes qui ont pris en otage tout le pays. Ils se sont constitués d’une part et d’autre en une sorte de syndicats des politiciens pour nourrir, entretenir et perpétuer le système. Ils  veulent coute que coute s’approprier ce dialogue comme ce fut le cas en 2008 pour que les choses restent en l’état sans pour autant apporter un véritable changement de fond.

Le véritable dialogue inter-centrafricain  crédible devrait se faire aussi et avec la grande participation de la société civile, représentatif du vrai corps social. Les partis politiques confondus et les différents régimes qui se sont succédé à la tête de notre pays depuis une cinquantaine d’année ont lamentablement échoué sinon notre pays ne serait pas là où il est aujourd’hui. Le régime agonisant du général-président aura été celui qui a perpétué puis perfectionner à l’excès les vices et autres tares d’un système en faisant exploser le baromètre de la mal gouvernance et de la déraison.

Les « héritiers » des pères de l’indépendance ont échoué.

Aux pères de l’indépendance plutôt rassembleurs et patriotes, se sont succédés un autre genre   d’hommes politiques. Pour des raisons incompréhensibles et condamnables, ils  ont préféré cultiver, entretenir, encourager, perpétuer un clientélisme fâcheux, un esprit ethnique répugnant,  un clanisme  nauséabond, une médiocratie éhontée, une impunité condamnable. Tour à tour ces « héritiers » des pères fondateurs à la tête de leur parti politique respectif  ont intégré ces valeurs dans la conscience politique de nos concitoyens au point qu’aujourd’hui la majorité des partis politiques dans notre pays aussi bien à travers ses militants que le bureau politique qui les composent  sont synonymes d’une ethnie, au mieux, ils sont représentatifs d’une ou de deux (2) préfectures. L’avènement  de la démocratie et du multipartisme a accentué davantage ce phénomène. En cultivant aveuglement ces valeurs de division, ces leaders politiques ont petit à petit réussi à entrainer hélas à défaut d’un projet commun une partie non avertie de la population  dans leur coupable manœuvre au point que la lutte politique s’est transformée au fil des années et des régimes en une rivalité pour la conquête du pouvoir de l’état par ethnies ou par région interposées. Ainsi, ils ont entrainés  dans leur sillage toute une génération pour les initier au jeu malsain et dangereux de la conquête du pouvoir de l’Etat par le clan.  

S’il y’a un temps pour tout, celui des « héritiers «  des pères de la nation et leur politique de division nationale, de médiocrité, de l’impunité semble s’étirer désespérément vers une triste fin. La jeune génération à laquelle appartient 80% de la population qui est née après les indépendances, libre de corps et d’esprit  ne veut plus les suivre dans leur manipulation politicienne, leurs querelles  égoïstes et stériles. Désormais, elle veut vivre ensemble avec toutes les ethnies confondues sur les seules bases de la compétence, du pragmatisme, de l’intégrité et de la citoyenneté.

C’est pourquoi,  une nouvelle classe politique doit émerger et revendiquer le pouvoir au nom d’une alternance générationnelle pour sauver la Centrafrique.

Une deuxième alternance générationnelle s’impose.

La situation  est grave et exceptionnelle. Face à l’incurie des « héritiers » des pères de l’indépendance, n’appartient t-il pas  à la nouvelle génération de prendre ses responsabilités ici et maintenant pour revendiquer  et exiger le pouvoir partout où elle se trouve ? Chacun, dans son parti politique respectif  doit le faire en exigeant le renouvellement de la classe politique. C’est une nécessité car il s’agit également de la lutte intergénérationnelle. Exiger le pouvoir dans vos organisations pour apporter le changement salvateur dont la République Centrafricaine a tant besoin.

Alors qu’ils n’avaient pas trente ans pour certains d’entres les pères de l’indépendance, ils  étaient déjà au pouvoir. Certains « héritiers » ont accédé à leur tour au pouvoir avant l’âge de quarante ans. Il est tout à fait naturel que la nouvelle génération revendique sans complexe le pouvoir cinquante deux ans après les indépendances. Partout ailleurs dans le monde, on assiste au rajeunissement et au renouvellement des hommes politiques notamment les présidents de la république. La jeunesse de notre pays doit prendre son destin en main afin de tourner définitivement la page des « héritiers » des pères de l’indépendance.

Englués pendant des décennies dans des  querelles égoïstes, rétrogrades et partisanes, les « héritiers » ont raté le virage décisif pouvant conduire notre pays sur la voie du développement. Peuvent t-ils  se permettre de parler au nom de la nouvelle génération ? Sont-ils crédibles ? Ont t-ils encore une légitimité ?

 

Franck SARAGBA

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 00:29

 

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

Bakouma : Un sentiment de peur suite à un survol de deux hélicoptères non identifiés

localisation-de-la-ville-de-bakouma

 

 

Bakouma, 30 juin 2012 (RJDH) – La population des villages de Dénguilo et de Mbango, à 30 kilomètres de Bakouma (centre-est), a pris la fuite dans la brousse le jeudi 28 juin, de 20 heures à 22 heures, après avoir aperçu deux hélicoptères non identifiés qui survolaient les localités.

Le préfet de Mbomou, joint ce samedi 30 juin par le RJDH, pense qu’« il s’agit bien du retour des malfrats qui ont attaqué, le dimanche 24 juin, le site de la société minière AREVA. La population de ces villages a remarqué que l’un des hélicoptères survolait les lieux en haute altitude tandis que l’autre volait en basse altitude, sans lumière. Pris de panique, les habitants ont pris la fuite ».

Il a cependant indiqué que « jusque-là, rien ne prouve que ces hélicoptères appartenaient aux  éléments de l’Armée de résistance du seigneur (LRA), de l’Ougandais Joseph Kony, soupçonnés d’être à l’origine de l’attaque, dimanche, du site de la société française d’exploitation de l’uranium, à Bakouma ».

S’agissant de l’identité de cette bande armée, poursuit le préfet, « les informations reçues ont confirmé que ce sont les « tongo-tongo »qui ont saccagé les locaux de AREVA, car ces troupes ne parlaient ni français ni sango. Ils s’exprimaient en anglais et dans une autre langue supposée être le swahili ».

Le préfet a précisé que les deux villages se trouvaient sur la piste que les malfaiteurs ont empruntée pour venir attaquer le site minier. En venant, a-t-il dit, « ils ont au total égorgé deux hommes et en ont pris en otage quatre autres. Ils ont agressé la population civile pour les faire taire afin que les forces de l’ordre ne soient pas alertées de leur présence ».

Serge Kongonet, secrétaire général de la sous-préfecture de Bakouma, a pour sa part souligné que le calme reste toujours précaire suite à ce qui s’est produit dans les deux villages.« La population a été mise en garde, le vendredi 29 juin, de ne pas se promener la nuit dans les environs jusqu’à nouvel ordre », a-t-il précisé.

« Des dispositifs sécuritaires ont été mis en place par le gouvernement depuis Bangui. Les éléments de Forces armées centrafricaines qui assuraient la sécurité de ce site ont été renforcées par un contingent venu de Bangui », a conclu le préfet de Mbomou.

Nola : Inquiétude sur le taux d’analphabétisme élevé à plus de 90%

Nola, 30 juin 2012 (RJDH) – Le taux d’analphabétisme est élevé à plus de 90% dans la préfecture de la Sanga-Mbaéré selon le ministère de l’éducation nationale.

Max Eric Yékonzi, chef du secteur de l’alphabétisation préfectorale, déplore le taux d’analphabétisme élevé à plus de 90% dans la Sangha-Mbaéré et explique que « les recherches d’appui se font  auprès des projets qui œuvrent pour la protection de l’environnement ».

Une mission d’échange et de recherche d’appui du secteur éducatif  s’est rendue dans localité du 26 au 28 juin pour la circonstance. « Cette mission nous a permis d’échanger avec les ONG sur les modalités d’aide à accorder à la population pour réduire ce taux élevé d’analphabétisme », a indiqué Paul Assoumo inspecteur de fondamental1 qui a conduit la mission.

Paul Assoumo a précisé que  « la création des centres d’alphabétisation est une issue pour réduire le taux d’analphabétisme élevé dans la Sangha-Mbaéré, donc nécessite l’appui des bailleurs ».

Bangassou : Le ministère du Plan et de la Coopération mène une enquête sur la nutrition et la mortalité infantile

Bangassou, 30 juin 2012 (RJDH) – 60 ménages ont été visités depuis le vendredi 29 juin par une équipe du ministre de Plan et de la Coopération qui mène une enquête sur la nutrition et la mortalité des enfants de 0 à 5 ans, à Bangassou (sud-est).

Selon le chef de mission, Eric Bandé, cette enquête consiste à  recenser et à répertorier  tous les problèmes liés à la malnutrition et à la mortalité infantile.  L’enquête doit servir à trouver  des solutions durables en vue d’améliorer la qualité de la nutrition et de diminuer le taux de mortalité infantile, qui constitue un grand handicap sur le plan démographique.

Un chef de ménage a précisé au correspondant du RJDH sur place que les enquêteurs utilisent  la méthode pratique qui consiste d’une part, à poser des questions aux responsables des ménages visités et d’autre part, de noter la taille, le périmètre du tour de bras et le poids des enfants et  enfin de vérifier si le sel dont dispose les ménages est iodé.

Cette mission d’enquête a débuté ses travaux le mercredi 27 juin pour une  durée de deux semaines.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 23:31

 

 

 

 

 

CENTRAFRIQUE ONZE 300612

 

 

centrafrique-egypte

 

 

 

 

TELE-MLPC diffuse en vidéo quelques instants du match retour RCA-EGYPTE de Bangui 

 

 

 

 cliquez sur le lien www.lemlpc.net

 

TVMLPC logo

 

 

 

 

CAN 2013 : l’Egypte au tapis, la Centrafrique jubile

 

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samedi 30 juin 2012 / par Malick Bamba

Battu à l’aller (3-2) par la République de Centrafrique lors du 2e tour des éliminatoires de la CAN 2013, l’Egypte n’a pu obtenir mieux qu’un match nul lors de la manche retour (1-1). Un résultat qui élimine les Pharaons et les prive d’une participation à une CAN pour la 2e édition consécutive. La Centrafrique poursuit son bonhomme de chemin et accède au dernier tour de ces qualifications.

Le scénario catastrophe s’est produit à Bangui. Battu à domicile (3-2) par la République de Centrafrique lors des éliminatoires de la CAN 2013, l’Egypte n’a pu obtenir mieux qu’un match nul lors de la manche retour (1-1). Menés au score en première période, les Pharaons ont évité une nouvelle défaite en revenant au score après la pause. Un résultat toutefois insuffisant et qui les élimine surtout les hommes de Bob Bradley de ces éliminatoires. Pour la 2e édition consécutive, la sélection 3 fois championne d’Afrique d’affilée ne sera pas présente lors de la CAN 2013 qui se déroulera en Afrique du Sud.

La République de Centrafrique jubile de son côté et poursuit son parcours dans ces éliminatoires en accédant au dernier tour. Un succès qui fait la joie de tout un pays mais aussi et surtout les affaires du Maroc ou du Sénégal, qui du coup peuvent prétendre intégrer le 1er chapeau lors du tirage au sort des matches de la dernière phase et éviter un adversaire coriace. Car, avec l’élimination des Pharaons, qui se seraient retrouvés dans le chapeau 1, celui des favoris, ce sont les Lions de l’Atlas ou ceux de la Teranga qui vont hériter de la place laissée libre, la Centrafrique étant dans le chapeau 2. Reste à savoir la position définitive de la CAF à ce sujet pour savoir laquelle des deux nations se verrait ainsi retirer une épine du pied. Si le règlement est appliqué à la lettre, cette place devrait logiquement revenir au Maroc. Mais comme l’instance n’est plus à une surprise près...

 

 

Les Centrafricains sortent les Egyptiens

La Centrafrique, victorieuse 3-2 au match aller à Alexandrie, s'est qualifiée pour le tour final des éliminatoires de la CAN 2013 en réalisant un match nul (1-1) à Bangui.

Les Egyptiens, sept fois vainqueurs de la Coupe d'Afrique des nations resteront à la maison pour la deuxième édition consécutive. Menés dès la 24eme minute de jeu sur un but de Foxi Kethevoama, les Pharaons n'ont pu égaliser par Meteab qu'à la 71ème. Ce match nul les condamne en raison de la défaite du match aller à Alexandrie.

Les Centrafricains connaîtront leur adversaire le 5 juillet.


© copyright StarAfrica.com

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Sports
30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 22:50

 

 

 

 

abdou-diouf-5-juillet-2011

 

Le Monde.fr avec AFP | 30.06.2012 à 18h53 • Mis à jour le 30.06.2012 à 18h53

Le secrétaire général de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), Abdou Diouf, a dénoncé le manque d'intérêt de la France pour la promotion du français dans le monde, dans un entretien samedi 30 juin au quotidien québécois Le Devoir.

"Nous sommes quand même parvenus à obtenir que les autorités françaises s'intéressent réellement à la francophonie. Mais, en gros, les universitaires et les intellectuels s'en moquent. C'est la nouvelle trahison des clercs", explique-t-il. "Et les hommes d'affaires s'en moquent encore plus. Quand vous leur en parlez, vous les ennuyez. On a l'impression que seule la mondialisation les intéresse", a ajouté M. Diouf.

L'ancien président sénégalais s'est cependant réjoui de l'arrivée à la présidence de François Hollande, avec lequel il dit avoir discuté à trois reprises de la francophonie avant son élection. "Je pense qu'au niveau de son gouvernement, il fera passer le souffle". "Le français est une langue dont le nombre de locuteurs augmente et qui est très demandée dans le monde entier", a rappelé le secrétaire de l'OIF en citant notamment l'Afriqueanglophone, la Chine et les pays du Golfe. "Si tout se passe normalement, à l'horizon de 2050, il devrait y avoir plus de 700 millions de francophones, dont 80 % en Afrique", a-t-il déclaré.

Eclairage : "L'avenir du français est en Afrique"

A l'heure où certains constatent un recul du français au Québec, notamment à Montréal, M. Diouf a dit espérer que "ces prédictions (...) ne se réaliseront pas, car nous, nous avons besoin du Québec". "Si tous les pays de la francophonie étaient aussi résistants, aussi créatifs, aussi innovants en ce qui concerne le français, je serais heureux parce que vous faites quand même des choses extraordinaires", a-t-il indiqué. "Ceux qui défendent le plus le français dans les arènes internationales, ce sont les Québécois et les Africains", a-t-il précisé. "Nous y tenons comme à la prunelle de nos yeux".

M. Diouf est attendu à Québec où se tient à partir de lundi le premier forum mondial sur la langue française, qui se donne pour objectif de tracer un portrait détaillé de la francophonie d'aujourd'hui.

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 21:49

 

 

 

 

 

 

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La classe politique centrafricaine, à travers ses différentes prises de position par rapport aux multiples problèmes qui se posent au pays, doit s'interroger sur son action, sa pensée et ses perspectives d'avenir, pour le futur d'un CENTRAFRIQUE déterminé à prendre sa vraie place au sein des nations du monde en général, et au sein des pays de l'Afrique centrale.

Laboratoire de tous les systèmes politiques et même matrice des conférences nationales qui ont traversé les pays africains lors de leurs différentes crises, la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE a  prouvé au monde entier  l'ingéniosité dont ses fils étaient animés. La dernière en date de ces créations par ces derniers a été le Dialogue Politique Inclusif organisé en 2011, à laquelle avait volontiers pris part  feu le Président Gabonais Omar BONGO ONDIMBA.

La question qu'une âme avisée et que les centrafricains doivent se poser est de savoir le gain ou les gains que le pays a tiré(s) de toutes les gymnastiques spirituelles politiques qui ont tour à tour permis de faire voyager le CENTRAFRIQUE à travers les arcanes de la démocratie d'abord, de la gestion du pays par un groupe d'hommes forts ( connu sous les termes de coup d'État), de la gestion du même pays par l'instauration d'un système « empirique » pour ne pas dire « impérial » qui ne desserrera plus son étau pour devenir un système clanique, familial, impitoyable et aveugle aux diverses calamités qui déchirent le pays, de l'est à l'ouest, du nord au sud, en passant bien évidemment par le centre, pour que la coupe soit pleine.

Les hommes politiques de CENTRAFRIQUE doivent tirer les leçons de tous les balancements historiques et surtout politiques qui ont agité la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE.

La situation que vit le pays aujourd'hui est un tissu de honte que même le pauvre parmi les plus pauvres n'oserait se payer le luxe de s'en vêtir.

 

Voir des parents de NOLA ou de BERBERATI se plaindre par manque d'eau potable, ou tout simplement parce qu'ils ne peuvent bénéficier des soins élémentaires pouvant éradiquer assez rapidement les maladies qui les accablent,

Voir les parents de KAGA-BANDORO ou de NANA-GRIBIZI fuir leur village à cause d'une insécurité dont ils ne peuvent même pas imaginer l'origine, les voir perdre leurs récoltes et se retrouver totalement démunis face à la nature,

Voir les populations de l'OUHAM ou de l'OUHAM – PENDE crier au secours à un gouvernement devenu depuis longtemps aveugle, sourd et muet devant les calamités qui sont les leurs depuis belle lurette, calamités caractérisées par l'insécurité créée par l'invasion de factions rebelles,

Il n'y a plus de dialogue qui tienne, qu'il soit entre l'opposition et le pouvoir en place.

Il n'y a plus de dialogue car trop de dialogues tuent le vrai dialogue.

Le seul dialogue aujourd'hui doit se limiter à un monologue, le monologue de l'homme aujourd'hui fort en CENTRAFRIQUE.

 

Et ce monologue ne tient qu'en trois tournures :

Compte tenu des élections contestées de 2O11, l'homme fort de BANGUI doit rencontrer l'opposition politique centrafricaine et lui proposer un consensus sur trois points :

 

-        La nomination d'un nouveau et vrai  PREMIER MINISTRE.

-        La dissolution de l'actuelle ASSEMBLEE NATIONALE FANTOMATIQUE.

-        La formation d'un gouvernement consensuel de transition pour résoudre les problèmes de sécurité et organiser des élections transparentes pouvant pourvoir l'ASSEMBLEE NATIONALE de vrais REPRESENTANTS du PEUPLE.

 

Au vu de ces trois évidences, on ne comprend pas pourquoi l'opposition politique centrafricaine se plairait à accepter un éventuel DIALOGUE POLITIQUE censé apporter des solutions aux différentes crises socio-économico-politiques que traverse le CENTRAFRIQUE depuis plus de deux décennies, et en particulier depuis une dizaine d'années.

 L'opposition politique centrafricaine doit cesser d'être les testicules de mouton de la politique centrafricaine, pour devenir un organe ferme, imbu de ses convictions et sachant de quel côté elle souhaite orienter l'avenir de ce « pauvre » pays, qu'est devenu le  CENTRAFRIQUE.

 

ZO AYE KODRO TILO

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 20:07

 

 

 

 

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30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 19:40

 

 

 

 

 

siege-de-lonu

Radio Ndéké Luka Samedi, 30 Juin 2012 14:31

La République Centrafricaine sollicite l’appui de la communauté internationale pour mettre un terme aux exactions de la LRA dans le pays.

C’est la substance de la déclaration de Charles Armel Doubane, Ambassadeur, Représentant Permanent de la République Centrafricaine devant le Conseil de Sécurité. Il a fait cette déclaration lors de la présentation du Rapport du Secrétaire général sur les activités du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique Centrale et les zones où sévit la Lord Resistance Army (LRA).

Charles Armel Doubane s’est focalisé sur trois aspects : Il présente d’abord la RCA comme victime de la LRA. Ainsi, le bilan des exactions fait état de 20 attaques, de nombreux tués, enlevés, 20400 déplacés et 5000 réfugiés, 3000 enfants non scolarisés, le tout couronné par un tissu socio–économique complètement déstructuré pour la seule année 2012. Ce  tableau sombre suscite un souhait unique pour les Centrafricains, c’est de voir éradiqué ce fléau afin que revienne et définitivement la paix, prélude au développement. Le peuple exaspéré souhaite ensuite voir Joseph Koni et ses hommes arrêtés et jugés pour leurs crimes.

Toujours selon Charles Armel Doubane, il est vital d’accompagner le processus de paix en RCA afin  de stabiliser les Etats de la sous-région. Il se félicite de l’appui des partenaires tant nationaux qu’internationaux qui, chaque jour, œuvrent en faveur des populations locales, des déplacés des réfugiés et victimes.

Enfin Charles Armel Doubane fait un plaidoyer pour une mobilisation de la Communauté internationale afin de mettre un terme à cette imposture véritable affront à un monde aujourd’hui civilisé.

 

NDLR : C’est toujours la même problématique qui se pose s’agissant des appels à l’aide émanant des autorités centrafricaines actuellement au pouvoir. Eu égard à leur mauvaise gouvernance et leur capacité de prédation des fonds mis à leur disposition par la communauté internationale comment leur faire confiance ! Pour le programme DDR, le récent plaidoyer de la représentante du SG des Nations Unies à New York n’a pas rapporté le moindre centime. Cet ambassadeur de la RCA aux Nations Unies est-il sûr que son patron Bozizé a réellement la volonté politique d’éradiquer la calamité LRA du sud-est du pays ?  

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 19:25

 

 

 

 

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BAMAKO AFP / 30 juin 2012 19h21- Des islamistes d'Ansar Dine, un des groupes armés contrôlant le nord du Mali, ont démoli samedi des mausolées de saints musulmans dans la ville mythique de Tombouctou, classée patrimoine mondial en péril, et Bamako a dénoncé la furie destructrice de ces actes assimilables à des crimes de guerre.

Armés de pioches, houes et burins, des islamistes d'Ansar Dine, qui veulent appliquer la charia (loi islamique) dans tout le Mali, ont détruit trois mausolées à Tombouctou en quelques heures seulement: celui de Sidi Mahmoud (nord de la ville), Sidi Moctar (nord-est) et Alpha Moya (est), en scandant Allah Akbar, selon plusieurs témoins joints par l'AFP à Tombouctou.

Ces islamistes ont affirmé agir en représailles à la décision prise jeudi par l'Unesco de classer Tombouctou au patrimoine mondial en péril, souhaitant ainsi alerter la communauté internationale sur les dangers pesant sur cette cité aux mains des islamistes depuis fin mars.

Ansar Dine va détruire aujourd'hui tous les mausolées de la ville. Tous les mausolées sans exception, a déclaré à travers un interprète Sanda Ould Boumama, porte-parole d'Ansar Dine à Tombouctou joint par l'AFP depuis Bamako.

Les destructions de mausolées sont une réponse à la décision prise par l'Unesco, a déclaré le porte-parole d'Ansar Dine interrogé par l'AFP.

Dieu, il est unique. Tout ça, c'est +haram+ (interdit en islam). Nous, nous sommes musulmans. L'Unesco, c'est quoi?, a-t-il dit, ajoutant que Ansar Dine réagissait au nom de Dieu.

Tôt samedi matin, une équipe d'une trentaine de combattants d'Ansar Dine se sont dirigés vers le mausolée de Sidi Mahmoud qu'ils ont encerclé, a expliqué un de ces témoins, travaillant pour un média local, qui a assisté à l'opération.

Certains avaient des armes. Ils n'ont pas tiré. Alors, ils ont commencé par crier: +Allah akbar!, Allah akbar+ (Dieu est grand! Dieu est grand!) et avec des pioches et des houes, ils ont commencé par casser le mausolée. Quand un grand bloc du mausolée est tombé sur la tombe, ils ont commencé par crier encore +Allah Akbar!+ et après, ils sont allés vers un autre mausolée, a ajouté cet homme sous couvert d'anonymat.

Un autre témoin a affirmé avoir vu des islamistes se servant de divers objets dont un burin. Selon lui, les islamistes étaient déterminés, ils cassaient sans peur les mausolées, construits en terre sèche et de couleur ôcre, symboles d'une architecture unique qui fascinaient les visiteurs.

Furie destructrice

La France a condamné samedi la destruction délibérée de mausolées de saints musulmans, et appelé à la fin de ces violences.

A Bamako, le gouvernement a dénoncé la furie destructrice assimilable à des crimes de guerre du groupe islamiste armé Ansar Dine et menacé les auteurs de ces destructions de poursuites au Mali et à l'étranger.

Fondée entre le XIe et le XIIe siècles par des tribus touareg, et surnommée notamment la cité des 333 saints, Tombouctou a été un grand centre intellectuel de l'islam et une ancienne cité marchande prospère des caravanes.

Tombouctou compte 16 cimetières et mausolées qui étaient des composantes essentielles du système religieux dans la mesure où, selon la croyance populaire, ils étaient le rempart qui protégeait la ville de tous les dangers.

La ville est également célèbre pour ses dizaines de milliers de manuscrits, dont certains remontent au XIIe siècle, et d'autres de l'ère pré-islamique. Ils sont pour la plupart détenus comme des trésors par les grandes familles de la ville.

Nous venons juste d'apprendre la nouvelle tragique des dégâts sans raison causés au mausolée de Sidi Mahmoud, dans le nord du Mali, a déclaré Alissandra Cummins, présidente de l'Unesco, dans un communiqué à l'AFP, appelant toutes les parties impliquées dans le conflit à Tombouctou à exercer leurs responsabilités.

L'Unesco a par ailleurs demandé à l'Union africaine et à la communauté internationale de faire tout leur possible pour aider à protéger Tombouctou et le Tombeau des Askia à Gao (autre ville du nord malien), spectaculaire structure pyramidale datant du XVème siècle.

En plus de Tombouctou, Gao et Kidal (nord-est), les trois régions formant le Nord, sont sous le contrôle des islamistes de divers groupes armés qui ont profité de la confusion créée à Bamako par un coup d'Etat militaire le 22 mars.

La démolition des mausolées de Tombouctou par les islamistes rappelle le sort d'autres ouvrages du patrimoine mondial, dont les Bouddhas de Bamyan, dans le centre de l'Afghanistan, détruits en mars 2001 par les talibans et leurs alliés d'Al-Qaïda.

En Afrique de l'Est, les islamistes somaliens shebab ont détruit de nombreux mausolées de mystiques soufis dont la mémoire était vénérée par les populations locales.


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Statut d’ancien président retiré au chef de l’ex-junte malienne

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YAMOUSSOUKRO - Des chefs d'Etat de l'organisation régionale ouest-africaine Cédéao ont décidé vendredi de retirer au leader de l'ex-junte au Mali, le capitaine Amadou Haya Sanogo, le statut d'ancien président qui lui avait été accordé en mai dernier.

Le sommet exprime sa non-reconnaissance de l'ex-junte et du statut d'ancien chef d'Etat conféré au capitaine Sanogo, indique le communiqué final publié après un sommet de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) à Yamoussoukro.

Pour la Cédéao le fait qu'on lui ait accordé un statut d'ancien chef d'Etat est nul et non avenu, a confirmé à l'AFP le ministre ivoirien de l'Intégration africaine, Ally Coulibaly, soulignant que la position de l'organisation était claire et ferme s'agissant du respect de la démocratie.

Le chef des putschistes du 22 mars au Mali avait obtenu ce statut d'ex-président, avec tous les avantages dus à ce rang, en vertu d'un accord le 20 mai entre l'ex-junte, Bamako et des émissaires de la Cédéao, destiné à débloquer le processus de transition, fixé à 12 mois.

Les participants au sommet de la Cédéao ont aussi appelé le gouvernement malien de transition, critiqué durement par la classe politique et la société civile à Bamako, à être plus inclusif.

Le président burkinabè et médiateur Blaise Compaoré devra mettre urgemment en place un cadre de consultation avec la participation de toutes les parties prenantes et notamment des forces vives du Mali.

La Cédéao a aussi appelé à faciliter le retour rapide au Mali du président par intérim Dioncounda Traoré afin qu'il reprenne ses fonctions.

M. Traoré avait été agressé et blessé le 21 mai par des manifestants hostiles à son maintien comme chef de la transition. Il se trouve depuis le 23 mai à Paris pour des soins.


(©AFP / 30 juin 2012 01h19)

 

Des islamistes prêts à frapper les pays de la future force militaire au Mali

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BAMAKO - Le Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao), groupe islamiste armé présent dans le nord du Mali, a menacé vendredi de s'attaquer aux pays qui composeront la force militaire dans ce pays, envisagée par l'Afrique de l'Ouest réunie en sommet en Côte d'Ivoire.

Les branches de Mujao dans plusieurs pays sont prêtes à frapper les intérêts des pays qui ont l'intention de participer (à la) force de la Cédéao, la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest, pour mener la guerre contre les +moujahidine+ au nord du Mali, affirme le porte-parole du Mujao, Adnan Abu Walid Sahraoui, dans un message écrit adressé à un journaliste de l'AFP à Bamako.

Le Mujao s'engage à fournir toutes sortes de soutien matériel et militaire pour les jeunes musulmans déterminés à lever la bannière de l'islam. La scène, aujourd'hui, est ouverte aux jihadistes, a-t-il ajouté.

La Cédéao prépare l'envoi d'une force régionale forte de 3.300 hommes au Mali, où les islamistes armés ont considérablement augmenté leur emprise face aux rebelles touareg depuis qu'ils ont pris ensemble le contrôle du vaste nord malien il y a trois mois, en profitant de la confusion créée par un coup d'Etat militaire le 22 mars.

Le Mujao et le groupe islamiste Ansar Eddine, dirigé par un chef touareg malien et également présent sur le terrain, veulent imposer la charia (loi islamique) au Mali. Ils tiennent désormais les places fortes du vaste et aride nord malien avec les jihadistes d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), après avoir supplanté la rébellion touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA, sécessionniste et laïc).


(©AFP / 29 juin 2012 23h50)

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30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 19:06

 

 

 

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CAN 2013 : La Centrafrique au 3e tour, l’Egypte dépassée

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samedi 30 juin 2012  Par David Kalfa RFI

Malgré son match nul 1-1 à Bangui, l’Egypte a été éliminée au 2e tour des qualifications pour la CAN 2013, ce 30 juin 2012. C’est une nouvelle désillusion pour les Egyptiens après leur non-qualification pour la CAN 2012. La République centrafricaine, vainqueur 3-2 à l’aller, participera donc au 3e tour des éliminatoires dont le tirage au sort aura lieu le 5 juillet. Les Fauves peuvent croire en leur toute première Coupe d’Afrique des nations.

L’équipe de la République centrafricaine l’a fait : elle a sorti l’équipe d’Egypte, septuple championne d’Afrique de football, au 2e tour des éliminatoires pour la CAN 2013. La Centrafrique a été tenue en échec 1-1 à Bangui ce 30 juin 2012. Mais peu importe : les Fauves du Bas-Oubangui avaient gagné 3-2 à Alexandrie, à l’aller.

Ce match nul 1-1 suffit donc amplement aux Centrafricains. Les Fauves ont bien géré leur avance. Ils ouvrent en effet le score à la 22e minute via Kethevoama Foxi. Le n°10 fait la différence sur un long centre avec une tête piquée et croisée. Il résiste en effet à un défenseur et place le ballon aud fond des filets : 1-0.

L’Egypte humiliée

Pour les Pharaons, l’affaire devient alors très compliquée puisqu’il faut marquer trois buts à l’extérieur. Les Egyptiens n’en inscrivent qu’un à la 77e minute avec Emad Meteb. L’attaquant égalise au milieu d’une forêt de jambes, sa frappe à bout portant est déviée par un défenseur adverse : 1-1, score final.

Eliminée, l’Egypte subit un nouveau coup d’arrêt après sa non-qualification déjà désastreuse pour la CAN 2012. Bob Bradley, le sélectionneur américain, résistera-t-il à cette humiliation ? La Fédération égyptienne le laissera-t-il conduire l’équipe durant les éliminatoires pour la Coupe du monde 2014 ?

La Centrafrique attend le 5 juillet

En Centrafrique, en revanche, toute l’attention est désormais tournée vers le 5 juillet prochain, date du tirage au sort du 3e tour des éliminatoires pour la CAN 2013. Les Fauves, qui ne seront pas têtes de série, affronteront vraisemblablement un adversaire de calibre. Mais ils ne sont plus qu’à deux matches de leur toute première phase finale de Coupe d’Afrique des nations.

Les matches aller du 3e tour se dérouleront les 7, 8 ou 9 septembre ; les matches retour, les 12, 13 et 14 octobre 2012. La phase finale de la CAN Afrique du Sud 2013 se déroulera du 19 janvier au 10 février 2013. 

 

Les Fauves mangent les Pharaons

 

samedi 30 juin 2012 - 18h18

 

Quel exploit ! Après le nul réussi samedi à Bangui face à l'Egypte (1-1), la Centrafrique, victorieuse 3-2 au match aller à Alexandrie, s'est qualifiée pour le tour final des éliminatoires de la CAN 2013.  

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En d'autres temps, l'exploit aurait été inconcevable, impensable, irréalisable. Et pourtant : la Centrafrique, jamais qualifiée pour une phase finale de CAN vient d'éliminer l'Egypte, septuple championne d'Afrique et considérée il y a encore deux ans comme la meilleure équipe du continent. Victorieux des Pharaons lors de la manche aller en terrain adverse (3-2), les Fauves n'ont pas laissé passer l'occasion de se qualifier pour le  tour final des éliminatoires de la CAN 2013, samedi, en faisant match nul avec les Pharaons (1-1). Menés dès la 24eme minute de jeu sur un but de l'inévitable Foxi Kethevoama, plus prompt qu'Ahmed Fathy à la réception d'un centre aussi long que précis de Romaric Lignanzi, les hommes de Bob Bradley égalisaient par Emad Meteab à la 71ème. Il était déjà bien trop tard pour y croire. 

Les Egyptiens resteront à la maison pour la deuxième édition consécutive. Un séisme à l'échelle de l'Afrique. La prochaine étape de ces éliminatoires est pour le 5 juillet, date à laquelle aura lieu, à Johannesburg, le tirage au sort du tour final. La Centrafrique sera versée dans le pot 2. Conséquence de l'élimination de l'Egypte, c'est le Maroc qui devrait prendre place dans le pot 1, plutôt que le Sénégal. Selon les modalités de calcul, les deux équipes qui ont été éliminées au premier tour en 2008 et 2012 marquent 4 points. En cas d'égalité, le second critère est le nombre de points marqués lors des trois dernières compétions (base victoire, 3 points, nul, 1, et défaite 0). Or, le Maroc en a inscrit 6 (3 en 2008 et 3 en 2012) quand le Sénégal n'en a marqué que 2 (en 2008). Un communiqué officiel de la CAF est attendu pour clarifier ce point. 

 


P.J (Rédaction Football365/FootSud)

 

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