Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 15:54

 

 

 

 

Ntsimi

 

Jeune Afrique 08/03/2012 à 09h:42 Par Jean-Michel Meyer

Le chef de l'État centrafricain François Bozizé a prononcé un réquisitoire contre le président de la Commission de la Communauté économique et monétaire (Cemac) Antoine Ntsimi. Et mène campagne pour qu'il ne soit pas reconduit.

« Dégage ! » Le slogan rageur du Printemps arabe semble avoir trouvé une nouvelle cible en Afrique centrale. Il vise cette fois-ci le président de la Commission de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cemac) et n'est pas lancé par le peuple mais par des dirigeants en colère. En poste depuis le 14 mai 2007, le Camerounais Antoine Ntsimi doit achever son premier mandat en mai 2012 - et espère rempiler. Mais certains bataillent pour qu'il ne soit pas reconduit, voire pour qu'il disparaisse avant l'échéance programmée.

Très remonté contre Ntsimi, François Bozizé, le chef de l'État centrafricain, mène campagne depuis plusieurs mois pour obtenir son limogeage. « La Cemac fait du surplace depuis deux ans, a jugé Bozizé le 15 février sur la chaîne Voxafrica. Nous accusons le président de la Commission de ne pas respecter les textes, de faire traîner les choses. » Et d'enfoncer le clou : « Il faut qu'un sommet des chefs d'État ait lieu pour prendre enfin de grandes décisions. La Cemac doit fonctionner comme les autres institutions sous-régionales d'Afrique. On tourne en rond. Je dois le dénoncer. » Antoine Ntsimi n'a pas réagi à ce coup de sang présidentiel. « Je ne commente pas les propos des chefs d'État », a-t-il confié à Jeune Afrique.

Rotation

Depuis les deux sommets de 2010, en janvier à Bangui et en juin à Brazzaville, les dirigeants des six pays de la Cemac ne se sont plus réunis, laissant en plan plusieurs grands chantiers : le rapprochement des Bourses de Libreville et de Douala, le passeport biométrique, le lancement de la compagnie sous-régionale Air Cemac...

Pour relancer la machine, François Bozizé rappelle le principe de rotation à la tête des institutions selon l'ordre alphabétique, adopté en janvier 2010 au sommet de Bangui. Il pousse, au poste de président de la Commission, ses poulains, deux anciens Premiers ministres centrafricains: Élie Doté (65 ans) et, surtout, Enoch Dérant-Lakoué (67 ans), l'actuel président du Parti Social Démocrate (PSD). Issu comme François Bozizé de la région de Bossangoa, franc-maçon, ce dernier présente en outre l'avantage d'être un proche de Denis Sassou Nguesso. Le chef de l'État congolais, qui assure actuellement la présidence de la Cemac, soutiendrait ainsi son homologue centrafricain dans sa volonté d'évincer Antoine Ntsimi.

Grand-messe

Encore faut-il qu'un consensus se dessine au plus haut niveau - le Camerounais Paul Biya s'oppose en toute logique au départ de Ntsimi - et qu'un sommet se tienne enfin... Initialement prévu en janvier 2012, il a été repoussé à mars, Coupe d'Afrique des nations oblige (elle s'est tenue du 21 janvier au 12 février au Gabon et en Guinée équatoriale). Puis, il a été à nouveau remis, à fin avril, en raison du départ du président camerounais vers la Suisse. La grand-messe devrait finalement avoir lieu en mai. À ce rythme, Antoine Ntsimi tiendra probablement jusqu'à la fin de son mandat.

 

NDLR : Selon nos informations, à la suite d’ « instructions présidentielles », Antoine Ntsimi a été empêché le mercredi 21 mars par le Commissaire de l’aéroport Bangui-Mpoko de débarquer du vol d’Ethiopian Airlines arrivant de Douala. Il a dû poursuivre involontairement le voyage jusqu’à Addis-Abeba, terminus du vol. Selon des sources bien informées à Bangui, Ntsimi aurait toujours manifesté beaucoup d’arrogance et tenu personnellement Bozizé en mépris en ne répondant jamais aux invitations des autorités généralement honorées par le corps diplomatique de Bangui.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 23:55
 
 
 
J Jacques Demafouth
Bangui, 21 (C.A.P) – Selon des informations de sources sûres d’une source crédible ayant requis l’anonymat, l’arrestation le 6 janvier dernier du président de l’APRD et Vice-Président du comité de pilotage du DDR Jean-Jacques Demafouth ainsi que celle du député et ex-député de Birao 2 tous deux proches de Zakaria Damane de l’UFDR, serait due à une fiche mensongère de délation rédigée par un des agents patentés habitué à faire ce genre de sale besogne, et adressée à Bozizé qui a cru directement sur parole le contenu.
 
Toujours d’après notre source, la fiche qui tiendrait sur deux ou trois pages, relaterait un entretien qui aurait eu lieu à la délégation de l’Union Européenne à Bangui entre l’ambassadeur Guy Samzun et Zakaria Damane de l’UFDR flanqué de l’ancien député de Birao 2 Mahamat Abrass au sujet du niveau d’évolution du programme DDR et du cas Baba Laddé mais auquel l’auteur de la fiche n’assistait pourtant pas, ce qui n’a pas empêché d’imaginer le contenu de discussions du diplomate européen avec ses interlocuteurs.
 
Autre surréalisme, c’est l’implication et le lien totalement imaginaires avec Jean-Jacques Demafouth que l’auteur de la fiche insinue affirmant sans ambages et sans la moindre que celui-ci serait le principal conspirateur d’un complot visant à la réalisation d’un coup de force pour renverser Bozizé avec la complicité de l’Union Européenne et surtout de l’attaché défense de l’ambassade de France à Bangui.
 
Bien qu’inculpé après une garde à vue illégale de près d’un mois et placé sous mandat de dépôt, Demafouth est toujours en détention dans les geôles de la Section Recherche et Investigation (SRI), police politique du pouvoir bozizéen, Bozizé n’ayant pas confiance à la sécurité de la maison d’arrêt de Ngaragba. C’est ainsi que certaines personnes, comme le ministre Michel Koyt, récemment arrêtées dans l’affaire des bus de la SONATU, sont mises en détention dans les geôles du camp de Roux.
 
On ne dénoncera jamais assez en Centrafrique les conséquences néfastes des fiches mensongères de prétendus renseignements, odieuse pratique dont les origines remontent à l’ère Bokassa et qui ont la vie dure en Centrafrique. Elles ont par le passé entraîné l’emprisonnement voire la mort de plusieurs compatriotes qui en ont fait arbitrairement les frais durant tant de règne de dirigeants du pays. Ancien aide de camp de Bokassa, Bozizé en a rédigé quelques-unes contre certains fils du pays et qu’il a adressées à son ex-maître avec des conséquences que l’on sait.
 
S’agissant de la procédure judiciaire contre Demafouth, tout indique qu’il s’agit purement et simplement d’un règlement de comptes politiques de Bozizé à son égard. Mais du fait de la mise en cause de l’ambassadeur de l’Union Européenne et de l’attaché défense de l’ambassade de France dans la fiche mensongère, il ne saurait y avoir de procès sans que ces accusés soient entendus or ce sont des diplomates protégés par les dispositions de la Convention de Vienne.
 
Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Politique
21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 23:42

 

 

 

 

Zarambaud.jpg

 

Bangui, 21 mars (C.A.P) – Sur ordre de Bozizé, le ministre de la justice et demi-dieu vivant Firmin Findiro déguisé en Procureur de la République, a envoyé des éléments de l’Office Central de Répression du Banditisme (OCRB) procéder le mardi 20 mars 2012 à la fermeture du cabinet de Me Assingambi Zarambaud et emporter les clés.

Me Zarambaud dont le cabinet se situe dans cet immeuble qui appartient à la CNSS occupe et loue ces locaux depuis trente un (31) ans, devait au 31 décembre 2011 900 000 F CFA de loyer qu’il s’apprêtait à régler ainsi que les loyers des trois premiers mois de l’année 2012. Me Zarambaud se trouve actuellement à La Haye pour le procès Jean-Pierre Bemba et Bozizé en tant que président du Conseil spécial de redressement des sociétés d’Etat en a profité pour déclarer à son sujet : « Il me doit de l’argent ?... lui qui écrit souvent contre moi, je vais m’occuper de lui ».

Faisant fi de toutes les règles de la procédure juridique en matière de recouvrement de créances de loyers et sans la moindre sommation à payer ni mise en demeure quelconque, Bozizé et Findiro font seulement débarquer les éléments de l’OCRB pour chasser les collaborateurs de Me Zarambaud des bureaux et fermer le cabinet sans autre forme de procès comme si ce brillant avocat, ancien bâtonnier des avocats du barreau de Centrafrique, était un vulgaire bandit.  

Pas plus tard que lundi dernier, le planton de Me Nicolas Tiangaye a été menacé d’arrestation et d’être mis en geôle au camp de Roux par un lieutenant de la sécurité présidentielle lorsqu’il s’était rendu dans ce quartier général de la garde présidentielle pour remettre au ministre Michel Koyt qu’on venait d’y transférer alors qu’il était précédemment détenu à la SRI, un courrier de Me Tiangaye qu’il a choisi comme conseil.

Force est de constater que ce régime bozizéen agonisant, multiplie ces derniers temps les entraves à l’exercice de leur métier aux avocats centrafricains dans leur propre pays. On a encore présentes à l’esprit toutes les tracasseries qui ont été faites à Me Mathias Morouba et Me Nicolas Tiangaye jusqu’à les empêcher de rendre visite à leur client Jean-Jacques Demafouth qui venait d’être arrêté et détenu à la SRI.

Absolument rien ne peut justifier ces comportements inadmissibles tendant à ignorer les droits de la défense sans la garantie desquels on ne saurait parler de procès équitable en démocratie. En Centrafrique aujourd’hui, en matière de justice, c’est la conception moyenâgeuse de Bozizé, Findiro et Ndoutingaï qui tient lieu. Interrogé par Centrafrique-Presse depuis La Haye, Me Zarambaud a exprimé son grand étonnement  face à cet acte inqualifiable et affirmé son intention d'user de toutes les voies de recours que lui offre le droit.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Politique
21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 23:39

 

 

 

logo cemac

 

Bangui, 21 mars (C.A.P) – D’après des informations de sources concordantes, le Secrétaire Exécutif de la CEMAC sur le départ, le Camerounais Antoine Ntsimi a été empêché par les autorités centrafricaines de débarquer à l’aéroport Bangui Mpoko ce mercredi du vol d’Ethiopian Airlines en provenance de Douala et en partance pour Addis-Abeba.

A l’escale de Bangui, c’est le commissaire de l’aéroport Bangui-Mpoko en personne qui serait monté à bord de l’appareil pour notifier à M. Ntsimi qu’il était indésirable dans le pays le contraignant ainsi à poursuivre son voyage avec Ethiopian jusqu’à Addis-Abeba.

Les autorités de Bangui sont dans un bras de fer avec Antoine Ntsimi qui a toujours manifesté une grande arrogance et de mépris à l’égard de Bozizé qui a choisi à présent de lui en faire voir de toutes les couleurs en descendant aussi dans l’arène comme le Camerounais. C’est ainsi que ces dernières semaines, les griots du régime de Bangui ont multiplié sur les antennes de Radio KNK pour ne pas dire Radio Centrafrique, les chroniques d’insultes et de dénigrements à son égard.

Antoine Ntsimi qui pense et proclame à qui veut l’entendre qu’aucun cadre centrafricain ne serait en mesure de lui succéder au Secrétariat exécutif de la CEMAC qui est pourtant maintenant tournant, aurait déjà empoché ses derniers salaires et indemnités de départ ce qui lui aurait fait un sacré pactole. Venait-il à Bangui faire ses valises et ses adieux ?

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 23:18

 

 

 

 

pompe-a-eau-Obo.jpg

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 21 Mars 2012 14:07

Les 2 programmes destinés à l’amélioration des conditions de vie   des déplacées internes  et les résidents de la sous-préfecture de Rafaï (est) lancés en septembre 2011, ont connu un succès éclatant eu égard aux résultats obtenus.  C’est le constat fait à l’issue  de la mission d’évaluation des programmes « Phast » et « Wathab » réalisés par le Comité international de la Croix Rouge (CICR).

Une  mission qui  a regagné Bangui le 20 mars 2012,  après avoir séjourné pendant trois jours dans la sous-préfecture de  Rafaï, dans le Mbomou. Elle a été conduite par  madame Betina  Burgthaler, déléguée  du programme  Phast.

Les 2 programmes en question ont  consisté à construire des forages et aménager des points d’eau en faveur de la population de Rafaï, affectée par les exactions des rebelles de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) de l’ougandais Joseph Kony.

Pour illustration, le CICR a construit en concertation avec l’ONG Action Contre la Faim,  9 forages et en a réhabilité 3 autres. Les deux organisations humanitaires ont également  procédé aux travaux d’aménagement de 2 sources, y compris la construction de 20 blocs de latrines communautaires.

Selon l’envoyé spécial de Radio Ndeke Luka qui a fait partie du déplacement, « avant le lancement de ces 2 programmes  à Rafaï, la défécation à l’air libre était de 82%, les ordures contrôlées étaient t de 10% et les lavages de mains avec le savon ou du cendre sont  de 22%. Outre les réalisations  évoquées, le CICR a procédé à l’amélioration de 15 puits, et la construction de 20 blocs de latrines communautaires pour les écoles ».

La communauté de Rafaï quant à elle, a déjà construit 540 latrines grâce aux outils et l’expertise fournis par le CICR qui envisage que la population construise 200  latrines d’ici le mois de juin  prochain. Ceci marque la fin des programmes, a expliqué l’envoyé spécial.

L’évaluation des avancées faites dans les deux programmes se fera au mois de juin prochain.

Rappelons que le programme d’Hygiène réalisé par CICR à Paoua dans l’Ouham Péndé (nord-ouest) entre mai  2011 et janvier 2012, avait connu un succès retentissant. A titre d’exemple, le pourcentage de la défécation à l’air libre qui était de 94% au début du lancement du programme,  est réduit  à 24% à la fin du programme. Quant au lavage des mains qui était de 9% au début du programme, il s’est amélioré à la fin du projet  avec  une hausse de 38%.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Société
21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 21:56

 

 

 

 

ATT-2-janvier-2012

 

BAMAKO AFP / 21 mars 2012 22h48 - Des tirs étaient échangés mercredi soir entre des soldats mutins et ceux de la garde présidentielle près du palais du chef de l'Etat à Bamako, où des mutins occupaient toujours les locaux de la radio-TV nationale investie plusieurs heures auparavant, ont rapporté des témoins à l'AFP.

Nous contrôlons le palais présidentiel, des gens tirent vers le palais et nous ripostons, a déclaré un membre de la garde interrogé par téléphone.

Nous sommes en train de tout faire pour que nos revendications aboutissent, a pour sa part affirmé un soldat mutin, également interrogé au téléphone. Le journaliste de l'AFP a entendu les coups de feu pendant la conversation.

Ces échanges de tirs ont été confirmés par d'autres témoins, dont un fonctionnaire du secrétariat général du gouvernement qui jouxte le palais.

La garde présidentielle est composée de soldats parachutistes connus sous le nom de Bérets rouges, une unité d'élite fidèle au chef de l'Etat Amadou Toumani Touré, lui-même un ancien militaire.

Le palais présidentiel de Koulouba est situé sur une des collines surplombant la ville de Bamako. Avant cet échange de tirs, un conseiller à la présidence avait affirmé que le chef de l'Etat s'y trouvait toujours.

Les Bérets rouges ont en outre pris position autour de plusieurs bâtiments officiels, dont l'Assemblée nationale, le Trésor public et l'Office de la radio-télévision du Mali (ORTM, public).

L'ORTM est occupé depuis le milieu de l'après-midi par des dizaines de jeunes soldats mutins qui l'ont investi en tirant en l'air et en ont évacué le personnel. Télévision et radio n'émettent plus depuis cette occupation.

Ces soldats du rang, qui ont également tiré des coups de feu dans les rues de Bamako en y semant la panique, ont ainsi voulu protester contre le manque de moyens pour combattre la rébellion touareg et les groupes armés dans le nord de leur pays, réclamant un armement adapté.

Ils s'en sont également pris verbalement à des officiers supérieurs.

La mutinerie avait débuté dans la matinée dans un camp militaire de Kati, ville-garnison à quinze kilomètres de Bamako, où des soldats avaient manifesté en tirant en l'air.


(©)

 

NDLR : Est-ce l’ironie du sort ? Après avoir joué au médiateur pendant longtemps dans les mutineries et autres tentatives de coup d’Etat en Centrafrique sous Patassé, ATT, lui-même ancien putschiste reconverti à la démocratie, est aujourd’hui victime du fléau des coups d’Etat en Afrique. Il s’apprêtait pourtant à quitter le pouvoir par la grande porte. Le Mali souvent cité en exemple de démocratisation réussie en Afrique ces derniers temps, en voie de rejoindre la liste des pouvoirs kaki. Quel dommage !

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

L’UNION AFRICAINE APPELLE AU RESPECT DE L’ORDRE

CONSTITUTIONNEL AU MALI

AddisAbeba, le 21 mars 2012: Le Président de la Commission de l’Union africaine (UA), Jean Ping, est particulièrement préoccupé par les actes répréhensibles perpétrés actuellement par des éléments de l’Armée malienne à Bamako, au Mali. Il exprime la condamnation ferme par l’UA de toute tentative de prise du pouvoir par la force, et souligne la nécessité du respect de la légitimité constitutionnelle incarnée par les institutions républicaines, dont le Président de la République, chef de l’État, Amadou Toumani Touré.

Le Président de la Commission continue de suivre de près l’évolution de la situation. À cet égard, il est en contact avec le Président Thomas Yayi Boni, Président de l’Union, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CÉDÉAO) et d’autres acteurs internationaux concernés.

 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 17:14

 

 

 

logomlpc

 MOUVEMENT DE LIBERATION DU PEUPLE CENTRAFRICAIN

 

Justice - Liberté - Travail

 

Fédération Europe Amériques Asie Moyen-Orient Océanie

 

Membre de l'Internationale Socialiste

 

INVITATION

 

Cher(e) s compatriotes et sympathisants (es) du MLPC !

 

La Fédération EUROPE-AMERIQUES-ASIE-MOYEN ORIENT-OCEANIE du MLPC et les Sections MLPC–MONTPELLIER 1 et 2 ont le plaisir de vous inviter à une rencontre qui se tiendra le SAMEDI 24 MARS 2012 à la salle de conférence de l’Hôtel ibis au 95 Place Vauban 34000 Montpellier à 14 heures 00 précises pour échanger avec Martin ZIGUELE, Président National du MLPC.

L’ordre du jour portera sur la situation générale du pays suivi de débat

La Fédération EAAMOO du MLPC, les Sections MLPC–MONTPELLIER 1 et 2 et Martin ZIGUELE vous attendent très nombreux pour discuter de la situation de notre beau pays la République Centrafricaine.

 

L’ordre du jour de cette Assemblée Générale Extraordinaire portera sur les points ci-après :

 

1.      Présentation de la Fédération

2.      Echanges et communication avec Martin ZIGUELE

3.      Divers

 

Afin de pallier les questions d’intendance et d’organisation, vous êtes priés de confirmer votre participation soit par mail à l’adresse du Bureau Fédéral : bfmlpc@yahoo.fr, soit au téléphone sur les numéros suivants :

ü  06 09 68 62 01 : TG

ü  06 50 00 44 98 : TGA

Chers camarades et sympathisants, l’heure est résolument à la mobilisation et à l’action pour notre grand et invincible MLPC. Soyons nombreux à cette Assemblée Générale Extraordinaire pour préparer l’avenir.

 

NB : -Une contribution symbolique de 10 € (dix euros) de votre part serait la bienvenue.

  

 

                                                                           Fait à Paris le 19 Mars 2012

 

Pour le Bureau Fédéral

                                                                 

Le  Secrétaire Général

 

           Romuald NGBALE

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Politique
21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 15:37

 

 

 

Carlos_Gomes_Junior.jpg

              Carlos Gomez Junior

 

_kumba_yala.jpg

                       Kumba Yala 

 

BISSAU AFP / 21 mars 2012 15h20 - L'ex-Premier ministre Carlos Gomes Junior, candidat du parti au pouvoir en Guinée-Bissau, et l'ex-président Kumba Yala, sont qualifiés pour le second tour de la présidentielle prévu le 22 avril, selon les résultats publiés mercredi par la Commission nationale des élections (CNE).

Carlos Gomes Junior arrive en tête du premier tour du 18 mars avec 48,97% des voix, suivi de Kumba Yala (23,36%), Manuel Serifo Nhamadjo (15,75%)) et Henrique Rosa (5,4%). Ces trois derniers candidats ont réclamé l'annulation du scrutin, qu'ils affirment être entaché de fraudes.

Le taux de participation a été de 55%, selon la CNE.

Les candidats ont 48 heures pour déposer leurs réclamations à la CNE qui va ensuite disposer d'un temps similaire pour les examiner avant de transmettre ces résultats officiels provisoires à la Cour suprême qui doit les valider à une date indéterminée.

Nous rendons la CNE responsable des conséquences de la publication de résultats électoraux frauduleux et de ce qui va arriver dans le pays, avait déclaré M. Yala, au nom de cinq candidats qui ont réclamé l'annulation du scrutin.

Le premier tour de la présidentielle pour remplacer Malam Bacaï Sanha, élu en 2009 et décédé de maladie en janvier, s'était déroulé dans le calme, mais avait été terni par l'assassinat le soir même du colonel Samba Djalo, ex-responsable des services de renseignements militaires à Bissau.

La Guinée-Bissau est un pays de 1,6 millions d'habitants dont l'histoire, depuis son indépendance du Portugal en 1974, est jalonnée de coups, tentatives de coups d'Etat militaires et autres violences politiques.

Elle est en outre devenue ces dernières années une plaque tournante du trafic de drogue entre l'Amérique du Sud et l'Europe, au point d'être qualifiée par des analystes de narco-Etat, certains de ses responsables étant répertoriés par les Etats-Unis comme barons de la drogue.


(©)

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 15:22

 

 

 

 

Zig Mart

 

 

 

 

COMMUNIQUE

 

A l’invitation de Monsieur Jean MATOUK Président du Conseil d’Administration de l’Association Charles Gide de Nîmes (France) (www.charlesgide.fr), Monsieur Martin ZIGUELE, Ancien Premier Ministre et Président du Mouvement de Libération du Peule Centrafricain (MLPC) participera le jeudi 22 mars 2012 à partir de 18 heures 30 minutes à la Maison du Protestantisme à Nîmes (3, rue Claude Brousson, à côté de la Maison Carrée) à une conférence suivie de débats sur le thème suivant qu’il présentera :

"Rôle de la femme africaine dans le développement économique et social : le cas centrafricain ».

 

 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 03:31

 

 

 

Deby-et-Boz.JPG

Boz-et-Deby-a-N-djamena.jpg

 

N'DJAMENA (Tchad) - 20 Mars 2012 (ATP) - Le Président de la République Centrafricaine, François Bozizé, est arrivé à N’Djamena, capitale de la République du Tchad, le mardi 20 mars 2012, en fin de matinée. L’hôte du Tchad, qui effectue sa quatrième visite au Tchad en deux mois, est venu discuter avec son homologue tchadien, Idriss Déby Itno, des questions bilatérales liées à la paix, à la sécurité, au renforcement des liens de coopération et de développement des deux pays frères.

Le Président centrafricain a été accueilli au bas de la passerelle par le Président de la République du Tchad. Le premier ministre, Chef du Gouvernement, Emmanuel Nadingar, les membres du Gouvernement, les députés, le maire de la ville de N’Djamena et l’Ambassadeur de la RCA auprès de la République du Tchad ont fait le déplacement de l’aéroport international Hassan Djamous de N’Djamena pour réserver un accueil chaleureux au Chef de l’Etat Centrafricain.

Outre les questions liées à la paix, à la sécurité et au développement, le Président Idriss Deby Itno et son homologue centrafricain vont sûrement aborder des sujets d’actualité dans la sous -région Afrique Centrale, en Afrique et dans le monde.

La République du Tchad et la République Centrafricaine partagent des ambitions communes sur plusieurs aspects. Des questions énergétiques et environnementales en passant par l’agriculture, la santé et la formation, ces deux Etats d’Afrique Centrale entendent agir en solidarité pour booster le développement de leurs peuples.

Hassan Adoudou Bao

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE