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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 17:43

 

 

Clement-Boute-Mbamba.jpg

 

 

Monsieur Le Ministre : FAITES LA GUERRE !


Lettre au Ministre Centrafricain de la Défense

 

« Le gouvernement est au courant des exactions des hommes de Baba-Ladé. Nous allons relancer les négociations entamées pour que lui et ses hommes retournent au Tchad. Mais si le dialogue n'aboutit pas, nous allons prendre nos responsabilités »

 

 Jean Francis BOZIZE, Ministre délégué à la défense nationale. 

 

Monsieur le Ministre,


Avec votre bénédiction, le 13 juin 2011 le Gouvernement Tchadien et Baba Laddé ont signés à Bangui un accord de paix au terme duquel ce dernier devait déposer les armes et regagner le Tchad. Les optimistes ont applaudi, les pessimistes ont pris rendez-vous. Ce que certains craignaient, est vite arrivé. Non seulement Baba Laddé et ses hommes n’ont pas regagné le Tchad mais ils se sont mis à étendre leurs tentacules de Kaga-Bandoro aux portes de Kouango en passant par la banlieue de Bambari et depuis quelques jours dans l’Ouham-Pende et la Basse-Kotto. Cette tragédie interpelle chaque Centrafricain et vous place devant l’histoire, les hommes et la réalité en face de votre responsabilité : neutraliser et mettre hors d’état de nuire Baba Laddé en reconstituant l’unité de notre territoire.


Un mauvais scénario

 

Malgré quelques insuffisances, l’élection au second tour comme Chef d’Etat de François Bozize Yangouvonda en 2005  n’a pas souffert de légitimité. Sa légalité (1) n’était pas remise en cause. La rébellion qui est née en 2006 n’avait aucune justification sur le plan politique. D’ailleurs lorsqu’on lit les accords de Birao, de Syrte et de Libreville, l’on ne voit nulle part les divergences politiques c’est-à-dire la contradiction fondamentale entre ces groupes rebelles et le pouvoir de Bangui. De ce postulat, j’avais plaidé pour une guerre totale contre ces groupes afin de circoncire le mal à la racine. Cette option ne fut pas retenue et d’une rébellion, le territoire centrafricain est devenu une manufacture à rébellion.

Il y a eu Birao, Syrte puis l’accord de paix global de Libreville en juin 2008 suivi du Dialogue Politique Inclusif.

 

A l’heure du bilan, il apparait clairement que l’option de la palabre n’a pas résolu le problème de la rébellion. Il y a eu des groupes après Libreville 2008 et le DPI. A ceux-ci, se sont ajoutées les scissions au sein des groupes signataires de l’accord de Libreville et l’entrée en Centrafrique de la LRA de Joseph KONY et le FPR de Baba LADDE. Le programme DDR ressemble à une nébuleuse et les récents évènements de Bria me font dire qu’il n’atteindra jamais ses objectifs.

Face à une dramatique réalité où chaque jour nous rapproche du moment où le danger atteindra son paroxysme pour nous mettre sur le chemin du non-retour, faille-t-il continuer à faire usage des solutions qui n’ont permis aucune amélioration de la situation en demeurant dans la séquence des « SI » ou opter pour une solution radicale ?

 

L’école  Angolaise et Ivoirienne

 

Le 22 février 2002, en pleine brousse, l’armée angolaise abattait Jonas Malheiro Savimbi le chef de l’UNITA. Cette mort sonnait le glas de l’UNITA militaire et ouvrait la voie à la pacification de l’Angola.

 

De 1975 à 2002, Jonas Malheiro Savimbi et son armée enrôleront femmes et enfants, mineront quasiment tout l’intérieur du territoire angolais et s’adonneront à un énorme trafic de diamant. Militairement dans l’impasse, l’UNITA signe avec le gouvernement Angolais les accords de Bicesse en 1991. Les élections organisées l’année suivante proclament le MPLA vainqueur. Savimbi rejette les résultats, rompt le processus de paix et reprend le maquis.


Le dialogue ayant échoué, il ne restait qu’une seule solution : la guerre totale. C’est durant celle-ci que Savimbi trouva la mort. Sa rébellion se mue en mouvement politique et une ère apaisée intervient. Aujourd’hui l’Angola est l’un des pays les plus dynamiques d’Afrique et fait partie de ces pays qui viennent au secours de la zone euro qui connait de grandes secousses en ce moment.

 

Le 28 novembre 2010, les Ivoiriens se sont rendus aux urnes pour élire un Chef d’état. Le processus de certification mis en place a validé les chiffres de la Commission électorale donnant Ouattara vainqueur du second tour tandis que le président de la Cour Constitutionnelle donnait une certification inverse. Cette double proclamation a plongé la Côte d’Ivoire dans une crise qu’aucune initiative diplomatique n’est parvenue à résoudre. Et si l’on s’était tenu à cette logique, un an après ce second tour, Alassane Ouattara serait toujours le Président du Golf Hôtel et Laurent Gbagbo le Président de Cocody.

L’option radicale fut choisie. Qu’importe les passions sur le cas ivoirien, celle-ci a eu le mérite de mettre un terme à la crise, de consolider la légitimité des autorités entrant et d’ouvrir le chapitre de la reconstruction.

 

Le Syndrome Jospeh KONY    

 

Fuyant devant l’avancée de l’armée Ougandaise, Joseph Kony et sa horde de sauvages sont entrés en territoire centrafricain après avoir semé la désolation en République Démocratique du Congo. Au lieu de déposer les armes et se constituer réfugiés, ces derniers sèment désolation et terreur chez nous. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque j’entendis le Chef de l’Etat dire une, deux et trois fois que nous n’avons aucun problème avec la LRA alors que celle-ci viole nos sœurs, nos mères, nos filles et fait de nos frères, leurs esclaves.

Lorsque Baba Laddé s’est à nouveau manifesté en territoire centrafricain après son évasion de Ndjamena, le gouvernement, à défaut de le livrer aux autorités tchadiennes aurait dû lui dicter la feuille de route de son séjour centrafricain. Instruit de la jurisprudence ‘Généraux Bozizé/Miskine’ (2), le gouvernement centrafricain devait initier les démarches pour éloigner Baba Laddé du Tchad c’est-à-dire lui trouver un autre point de chute que le Centrafrique. Et lorsque ce dernier commença à se manifester militairement sur notre territoire, il fallait tout simplement l’atomiser.

Il est vrai que l’on ne fait pas le monde avec les « SI » et les regrets. Cependant il n’est pas fait interdiction  de s’en instruire.

 

Epilogue

 

Lorsqu’une maison est en flamme, on ne fait pas appel à un architecte mais aux pompiers et l’on n’exige pas de l’eau minérale pour éteindre le feu. C’est après l’extinction de l’incendie qu’intervient le processus de reconstruction à la genèse duquel l’expertise de l’architecte est requise. Au-delà de toutes les divergences d’opinion politique, il est un constat sur lequel nous pouvons l’économie de la palabre : le pays va mal. L’admettre n’est point un signe de faiblesse (même s’il constitue un aveu d’échec) mais plutôt de courage. En effet il le faut pour mieux appréhender la complexité de nos problèmes et prendre avec vigueur les mesures adéquates pour les solutionner.

 

L’histoire de la République Centrafricaine de ces trente dernières années est un continuum de régression. Aujourd’hui nous sommes proches du moment où le processus de notre « somalisation »  atteindra son paroxysme.

 

Monsieur le Ministre,

 

Au terme du 3ème tour des législatives, vous avez été élu député mais vous avez fait le choix de rester au gouvernement. On peut supposer que cela traduit votre volonté d’assumer vos responsabilités. Vous avez avec le cas Baba Laddé et Joseph Kony, la possibilité de prendre date.

 

A l’heure du grand bilan. Celui qui s’inscrit dans le marbre de l’histoire que tous les usurpateurs, griots et courtisans ne pourront gommer, il vous sera crédité la bravoure d’avoir restauré l’unité territoriale de notre pays ou l’infamie de l’avoir « Somalisé ». C’est votre défi et celui de personne d’autre.

 

D’ici quelques jours, la République Centrafricaine célèbrera le 53ème anniversaire de sa proclamation. Pour que celle-ci ne soit pas l’une des dernières, Monsieur le Ministre, lancer la mobilisation générale : FAITES LA GUERRE ! Je serai parmi les premiers qui accepteront de prendre les armes pour défendre le territoire, le peuple et l’histoire.


La République Centrafricaine n’est pas un pays en crise ou en post-crise. Nous sommes un pays en GUERRE. En guerre contre les ennemis extérieurs, contre des comploteurs internes. En guerre contre la misère, la famine, le SIDA et le Paludisme, le chômage, la crise de l’énergie, etc. Toutes ces guerres qui sont les défis de notre siècle, de notre génération, de nos générations ne peuvent être menées que si la première d’entre elles est remportée. Il s’agit de la guerre pour la reconstitution de notre unité territoriale.


Aujourd’hui, Baba Laddé et ses hommes rançonnent les populations, pillent les bœufs dans les communes d’élevage, enrôlent de force et s’arrogent le droit de poursuite sur notre territoire. Demain, il oubliera N’djamena et cherchera à prendre Bangui pour s’y installer puisque c’est à sa portée. Avant que cette profanation ne se produise, Monsieur le Ministre :

FAITES LA GUERRE !

Clément DE BOUTET-MBAMBA

 

 

 

 

Post-Scriptum : Ce plaidoyer pour la guerre n’est pas seulement orienté vers Baba Laddé. Il est valable pour la LRA ainsi que les divers groupes de rebellions « endogènes ». La reconstitution de l’unité territoriale passe obligatoirement par une conquête. Celle-ci permettra d’installer des responsables légitimes qui rétabliront l’autorité de l’état.


Je suis donc amusé de constater qu’au lieu de s’attaquer à l’essentiel, l’on nous parle de révision du code electoral et de la constitution. Mais à quoi nous servira cette révision si nous devenons la prochaine Somalie ? Et l’opposition qui devient désespérante s’engouffre dans la brèche en posant des conditions pour participer à la prochaine messe. Est-ce vraiment l’urgence du moment ? Avec la séquence de la CEI et du génocide electoral du 23 janvier 2011, l’opposition n’a-t-elle pas retenu des leçons ?


1 : En parlant de légalité, je veux mettre en avant le fait que personne n’avait contesté  l’issue des élections de 2005. D’ailleurs le premier mouvement de contestation était endogène au pouvoir (l’affaire des libérateurs). Cette légalité mise en avant ne minore pas les nombreuses entorses constatées lors du précèdent mandat de François Bozizé Yangouvonda.


2 : Le 02 octobre 2002, le sommet extraordinaire des Chefs d’Etat de l’Afrique Centrale réunis à Libreville avait pris la décision d’éloigner François Bozizé Yangouvonda de la RCA et Abdoulaye Miskine du Tchad. Dans le cadre de cet accord, Miskine devait gagner le Togo et Bozizé la France. Il y avait discorde entre les autorités de Bangui et de N’djamena s’accusant réciproquement d’instrumentalisation. Vu que Baba Laddé tarde à rentrer au Tchad, à défaut de lui faire la guerre, il faut penser à la possibilité de l’éloigner du Tchad en lui trouvant un autre point de chute.

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 03:25

 

 

meeting du 27 dirigeants hébétés-copie-1

 

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 28 Novembre 2011 14:12

 

Le gouvernement Centrafricain par le biais du Ministère  de l’Administration du Territoire et de la décentralisation, entend réviser le code électoral centrafricain. A cet effet, un atelier du comité de concertation sur cette révision est ouvert 28 novembre 2011 à Bangui. La Cérémonie d’ouverture  a été présidée par le Premier Ministre Faustin Archange Touadera.

 

Il s’agit là de la toute première rencontre pour  ce  comité de concertation. Les représentants des ministères concernés, des partis politiques, de la société civile, en sont entre autre, les membres du dit comité qui prennent part actuellement à ces travaux.

 

Selon Bachirou Modibo Walidou chargé de mission au Ministère de l’Administration du Territoire et de la décentralisation, « le gouvernement a appris beaucoup de chose sur la manière d’organiser les élections. Dans lacunes sont apparues dans la manière d’organiser la commission électorale indépendante. Dans le code électoral lui-même, on s’est rendu compte qu’il y avait des insuffisances. C’est ainsi que le gouvernement a décidé d’une relecture ».

 

Pour Maitre Nicolas Tiangaye, coordonnateur du Front pour l’annulation et la reprise des élections de 2011 en Centrafrique (FARE 2011), cette assise, ouvrira plus tard la voix aux revendications du FARE. « Nous voulons une démarche globale, qui prend en compte l’ensemble des revendications de l’opposition démocratique. Nous considérons cette réunion comme une réunion technique qui ouvrira plus tard la voix à toutes nos revendications » a-t-il dit.

 

La Cour constitutionnelle centrafricaine avait approuvé en août 2009 le nouveau code électoral centrafricain. La décision avait été prise en dépit des critiques de l'opposition. L'Assemblée nationale avait adopté fin juin 2099 un code électoral révisé suite à une recommandation d'un forum sur la paix. Les députés de l'opposition avaient boycotté le vote, estimant que l'article relatif à la désignation du président de la Commission électorale indépendante (CEI) ne garantit pas son indépendance.

 

Une situation qui avait répercuté très négativement sur l’organisation des dernières élections dans le pays.

 

 

NDLR : Maintenant que Bozizé prétend avoir été « élu » lors de la mascarade du 23 janvier dernier, il permet que toutes les révisions puissent se faire puisqu’il n’y a aucun enjeu à court terme qui le concerne. On doit néanmoins se souvenir qu’avant les dernières élections, il s’était catégoriquement opposé aux amendements apportés au code électoral par le Conseil d’Etat suite à la saisine de l’opposition.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 02:21

 

 

 

Faca-drapeau.jpg

 

Nous publions ci-dessous la courageuse interpellation de Bozizé par un officier des FACA qui se dit républicain et qui a requis l'anonymat pour d'évidentes raisons de sécurité tout en ne voulant pas se taire sur l'écoeurement qui est le sien et celui de nombreux Centrafricains, de voir un truand médiocre et mafieux, "général" Guillaume LAPO, être promu Chef d'Etat-Major des FACA.

 

Rédaction C.A.P

 

 

 

 

Suite au limogeage du Commissaire Général LAPO du Trésor Public et sa nouvelle nomination comme chef d’état-major des armées, j’interpelle le Général BOZIZE 


  En 2006, lors d’une réunion à laquelle étaient conviés les officiers des FACA et de la Gendarmerie, vous déclariez dans votre coup de gueule au sujet de ce même LAPO, je cite : « Les gens comme LAPO dans certains pays, on les enterre vivants ».     

 

Quelques semaines auparavant, vous veniez de le limoger avec fracas de la direction générale de l’intendance de l’armée Nationale, pour les mêmes pratiques, décriées aujourd’hui  pour le Trésor Public: attribution de gré à gré des marchés divers, surtout à ses proches (épouse, coépouse, beaux-parents et lui-même). Les fonds de sécurité dont il était censé en assurer la gestion étaient en réalité gérés et manipulés physiquement par son épouse, qui était devenue de facto, le trésorier spécial de l’intendance. Face au système opaque de la gestion publique caractérisant notre administration, seul le ministre de la défense que vous étiez, pouvait ordonner les dépenses du département.

 

Ainsi donc, souvent, les expressions de besoins soumis à votre décision revenaient revêtues de la « divine » annotation : « Gal LAPO pour nécessaire » ou bien « voir Sinfeï » Ainsi, une fois en possession de ce sésame, on se rapproche de LAPO qui oriente illico vers son épouse pour décaissement ; alors que l’actuel DG de l’intendance, le lieutenant-colonel GOLEYEN, à l’époque Directeur de la Trésorerie  était censé être le responsable en titre des masses. La suite de la procédure LAPO ? Eh bien dame LAPO vous fait signer une décharge et au passage s’intéresse à la destination finale des ressources, ne manquant jamais d’essayer de monnayer la prestation envisagée à son profit. Voilà l’un des circuits financiers ayant existé ou  existant encore. Comment voulez-vous ainsi respecter les principes d'orthodoxie des Finances Publiques ? Comment voulez-vous ainsi atteindre l’efficience ?

 

 Le limogeage de LAPO de la direction générale de l’intendance était ressenti comme un soulagement, la fin d’un système mafieux. Hélas! Ce fut juste une trompe l'œil. Car votre fils Francis a vite fait de reprendre le flambeau. On lui prête en effet la paternité du limogeage de LAPO juste pour drainer à son profit l’enrichissement sans cause de LAPO. La preuve est patente.


  Je n’avais pas, en tant qu’officier digne et fier, accepté cette humiliation faite à un officier supérieur (LAPO était colonel à l’époque), surtout en public, en présence de ses subordonnés. Mais méritait-il mieux ?  Quelques jours après, vous le nommiez directeur de l’ESFOA. C’était pour moi une manière de le mettre au placard, sachant que la cheville ouvrière de l’école était le commandant KOAGOU aujourd’hui malmené. Ce même LAPO a tacitement pris sa revanche lors de la cérémonie de sortie des jeunes officiers de l’ESFOA, lorsqu’il a relaté fidèlement votre cursus, souvent toiletté comme quoi vous aviez suivi l’école de guerre en France. LAPO ne l’a jamais mentionné, ce qui avait suscité le courroux de vos ouailles. Evidemment vous n’aviez jamais été titulaire du diplôme de l’école de guerre. Votre dossier matricule le prouve. Certes vous aviez été envoyé suivre cette formation, mais elle a été interrompue et vous étiez revenu pour entrer au gouvernent CMRN en 1981.

 

Ironie du sort ou culture de médiocrité, LAPO fut nommé DG du TRESOR PUBLIC. Ma surprise fut totale. Aujourd’hui la vérité a certes triomphé, mais pas sans laisser de séquelles. Oui mon général, je savais en coulisses, vous méditiez de confier les Finances, le Trésor, les Douanes, les Impôts à des militaires, misant sur leur capacité à instaurer une rigueur susceptible de mettre fin à la mauvaise gestion des Finances Publiques. Mais c’est sans compter avec l’incapacité, la cupidité et la malhonnêteté intellectuelle, dont font montre ceux sur qui vous jetiez votre dévolu (pour la plupart, de votre génération, suffisamment érodés).

 

 Lorsqu’on envoie les gens en stage, il faut assurer un suivi, s’intéresser à leur scolarité, analyser le résultat obtenu. Le Général LAPO a subi et non vécu sa scolarité l’école de commissariat. Qu’il s’agisse de ses études de Droit à l’université de BANGUI dont il fut viré que du cours supérieur du commissariat de l’armée de terre, LAPO a toujours eu une scolarité chaotique. De Montpellier d’où il tire l’appellation de son entreprise Polygone (référence au centre commercial Polygone de la Place de la Comédie) il en est sorti avec seulement un diplôme fondamental (ce qui est synonyme d’échec). Il avait refusé de suivre concomitamment au cours du commissariat, des cours à l’université contrairement à nombre de ses camarades qui ont vaillamment obtenu, soit leur DESS ou une maitrise. De son cursus en faculté de Droit débuté en 1994 à l’annexe de Kolongo, ils seront nombreux, ses anciens collègues enseignants et anciens étudiants à vous  le conter.

 

Alors à quand la rupture ? Quand décideriez-vous enfin de composer avec les vraies compétences, fussent-elles d’ethnie autre que la vôtre ? D’une génération plus jeune que la vôtre ? Oui me diriez-vous, le 2e Fondé de Pouvoir était un jeune. Oui mais je ne vous apprendrai rien sur comment il a été nommé à ce poste. Alors il ne pouvait faire autrement que se coucher devant le duo BOZIZE LAPO. Aujourd’hui, nous voici au comble. LAPO nommé Chef d’état-major des armées. Quoi de plus qu’un autre étalon de la même espèce que le fameux général Ouandé?

 

Non ! trop c’est trop ! Je comprends aisément votre propension à la médiocrité, à l’indélicatesse, à la compromission et que sais-je encore ?

 

Malgré le prix que paie et paiera le peuple, vos actes vous emporteront, tel que Kadhafi a été emporté.

 

Un officier républicain.

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 02:05

 

 

 

vue-de-la-saline-de-Bayanga.JPG

 

 

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BRUXELLES Lundi 28 novembre 2011 20:24 (Xinhua) - La République centrafricaine (RCA) a signé un accord de partenariat volontaire (APV) pour mettre fin aux exportations illégales de bois vers l'Union européenne (UE), a annoncé la Commission européenne lundi.


Par cet accord, tous les produits du bois expédiés depuis la Centrafrique vers l'UE devront être accompagnés, d'ici en 2014, d'une licence certifiant leur origine légale.

Selon la Commission européenne, cet accord vise à "éradiquer l'exploitation illégale des forêts et renforcer la transparence dans le commerce du bois", "garantir la légalité des exportations de bois et encourager la gestion durable des forêts centrafricaines".


Pour Emmanuel Bizot, ministre centrafricain des Eaux, des Forêts, de la Pêche, de la Chasse et de l'Environnement, l'APV symbolise "l'engagement de l'UE et de la Centrafrique en vue d'une gestion durable des forêts et de leur gouvernance".


"Il s'agit d'un volet important de la lutte contre le changement climatique, sans compter qu'il va dynamiser le commerce et améliorer ainsi les moyens de subsistance des populations vivant en milieu forestier", a-t-il ajouté.


En Centrafrique recouverte en 31% de forêts tropicales, les activités forestières constituent la troisième source du produit intérieur brut (PIB) et la deuxième des exportations et des recettes publiques.

En tant que premier employeur privé du pays, le secteur forestier contribue pour 4% au PIB et pour 40% au total des recettes nationales tirées des exportations.


Selon les termes de l'accord, la Centrafrique mettra sur pied un système national garantissant la conformité légale de la production de bois et couvrant tous les produits du bois destinés à l'UE comme ceux vendus sur le marché national et les marchés non- UE. L'UE garantira le libre accès à ses marchés pour tous les produits du bois provenant de Centrafrique.


La Centrafrique est un pays enclavé qui figure au 22e rang des Etats les plus pauvres et dont 62% de la population vit sous le seuil de pauvreté (fixé à 1,25 USD par tête chaque jour).

Cet accord permettra de protéger les forêts tropicales du pays et de conserver des emplois indispensables dans le secteur du bois. Quelque 1,8 million d'hectares - sur un total de 3,6 millions - de forêts tropicales sont actuellement exploités commercialement par 11 entreprises.


Après le Ghana, le Cameroun, le Congo-Brazzaville et le Liberia, la Centrafrique est le cinquième pays d'Afrique à signer avec l'UE un APV dans le cadre du FLEGT (plan d'action concernant les réglementations forestières, la gouvernance et les échanges commerciaux).

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 02:01

 

 

 

 

Bozizé avec l'émir du Qatar QNA EmirCentAfr191921112011

 


Avec la possibilité de réagir sur les articles mis en ligne sur www.centrafrique-presse.info, un internaute a posté une intéressante et constructive réaction que nous reprenons sur CAP. Le compatriote s’est surtout adressé au président centrafricain dont il pense avec juste raison qu’il a encore visiblement quelques progrès à faire question protocole d’Etat. L’internaute se livre aussi vers la fin de sa réaction à l’accablant constat dont tous les Centrafricains ne peuvent que s’en attrister à savoir que la catastrophique situation dans laquelle se trouve leur pays à présent, ne peut nullement attirer quelque investisseur que ce soit, n’en déplaise aux autorités actuelles de Bangui qui continuent à faire la politique de l’autruche, en ne faisant rien pour changer radicalement les choses dans le bon sens et en refusant d’admettre la douloureuse évidence.


Rédaction C.A.P

 


C'est là où on voit à travers cette photo toute la bassesse et le manque de culture de cet homme qui se dit président de la république. Cette situation démontre que même après 8 ans de règne, BOZIZE n'a pas encore compris les règles du protocole d’Etat, non seulement il est limité intellectuellement mais aussi ceux qui l'entourent sont aussi incapables de le former. Voici les erreurs qui feront que cette négociation ne pourra jamais aboutir:

1-      1°) Lorsqu'on est chef de l'Etat et qu'on va à une visite officielle, la tenue que l'on porte doit être de couleur sombre, soit noire ou bleu nuit, symbole de son autorité, pas cette couleur vive ou il ressemble plutôt à un homme d'affaire qui cherche à séduire un banquier pour un crédit

 

2-      2°) Lorsqu'on se tient devant son homologue qui est aussi chef d'Etat les jambes ne sont pas vulgairement écartées comme on le voit mais croisées ou rapprochées l'une de l'autre.

 

3-      3°) Une visite officielle n'a jamais été improvisée elle est préparée en amont par les relations diplomatiques et des techniciens préparent à cet effet des dossiers qui seront déballés lors d'une négociation direct avec les investisseurs ou les différentes institutions, pour cela le président lors de sa 1ere réception avec son homologue ne tient pas un dossier en main comme on le voit ici mais définit plutôt l'objet de sa visite et demande le soutien du président pour un investissement dans son pays. ce rôle de tenir des dossiers en main incombe aux techniciens qui se sont préparés pour cela.


Conclusion : L'émir du Qatar sait qu'il a en face de lui un amateur qui n’est là que pour ses propres intérêts.

BOZIZE doit savoir qu'il y a jamais d'investissement dans le risque, tous les indicateurs de la BM et autres sont contre lui. Avant d'investir, certaines questions élémentaires doivent se poser: quel est le climat des affaires dans le pays? La justice protège-t-elle les investisseurs? Le pays est-il sécurisé?  A ces questions BOZIZE est très loin des réponses positives.

 

A ce propos en passant j'informe BOZIZE que son cher pays est classé 4eme sur 10 pays les plus dangereux en Afrique (slateafrique.com) notre pays est même plus dangereux que la Lybie à l'époque de la guerre et plus dangereux que le désert malien contrôlé par AQMI. Pense-t-il que la Qatar va investir dans un tel pays ou le mouvement des étrangers se situe entre 7h et 17 h au-delà c'est au risque et péril de la personne.


 Alors, que BOZIZE arrête de piller le trésor pour des voyages farfelus et sans aucun intérêt pour le pays et le peuple !

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 19:47

 

 

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Radio Ndéké Luka Dimanche, 27 novembre 2011 12:31

 

Retour progressif de la paix, dimanche 27 novembre 2011 à Garoua-Boulaye, ville frontalière entre la République centrafricaine et le Cameroun. Selon des sources informées, les militaires centrafricains arrêtés jeudi dans cette ville camerounaise frontalière avec l’ouest de la République Centrafricaine sont désormais libres.

 

Toutefois,  les autorités camerounaises continuent de maintenir la barrière  fermée sur la frontière. Plusieurs camionneurs et opérateurs économiques centrafricains sont ainsi bloqués au Cameroun.

 

Ce blocage met à mal l’économie centrafricaine car c’est la principale voie qui permet de desservir le pays depuis le port de Douala. Toujours selon nos sources, des groupes de personnes incontrôlées continuent de commettre des actes de violences sur les uns et les autres, tant du côté centrafricain que du côté camerounais.

 

Le Préfet de la Nana Mambéré et plusieurs autorités militaro-administratives se sont rendus immédiatement sur les lieux dès l’annonce de l’incident. A ce jour ils attendent toujours une éventuelle rencontre avec les autorités camerounaises notamment avec le Gouverneur de la province pour décanter définitivement la situation.

 

Jeudi 24 novembre, un militaire Centrafricain est entré en territoire camerounais avec des grenades non exposés. Son comportement a attiré l’attention des militaires camerounais qui l’ont arrêté. D’autres militaires centrafricains sont intervenus. Deux d’entre eux ont aussi été arrêté.

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 19:22

 

 

 

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COALITION POUR UN CENTRAFRIQUE LIBRE ET PROSPERE


Adresse: 48 rue Vernouillet 51100 Reims(France) 

E-mail: centrafriquelibre@gmail.com

 

REPRESENTE PAR:      Cœur-Sacré MACKPAYEN                                    Reims le 28 novembre 2011


Opérateur Culturel en République Centrafricaine     

 

Destinataires: Pouvoirs publics Centrafricains.

 

Objet: PETITION POUR UNE REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE DE LIBERTE, DE PAIX, DE VALEURS ET DE PROSPERITE

 

Centrafricain, Centrafricaine, Cher Compatriote, quel est notre constat ?

La République Centrafricaine traverse depuis ces dernières décennies un des pires moments de son histoire. Sa situation politique, économique, sociale et sécuritaire est devenue insupportable et cela ne cesse encore de se détériorer. Par conséquent, on assiste à un ébranlement de la souveraineté de notre chère nation, la République Centrafricaine.

 

Malgré le soutien inconditionnel des pays de la sous-région et de la communauté internationale, l'effondrement de la République Centrafricaine semble désormais inéluctable.

 

Peut-on affirmer que le sursaut patriotique du 15 mars 2003 a atteint les nobles objectifs qu'il poursuivait ?

 

SUR LE PLAN POLITIQUE


La République Centrafricaine est sous le joug d'un pouvoir qui ne dit pas explicitement une démocratie apaisée.

 

L' engagement patriotique en Centrafrique est désormais de tous les dangers. L'échiquier politique Centrafricain s'est vu privé des partis de l'opposition à cause des atteintes répétées à l'intégrité physique de leurs dirigeants. D'autres comportements autocratiques découragent les plus audacieux d'entre eux.

 

L'inquiétude plane aussi sur l'efficacité du parti KNK et ses alliés qui constituent la mouvance présidentielle: Ce grand  groupe politique de compatriotes talentueux, prêts à servir leur nation peinent à exprimer librement leurs intellects par crainte de la machine répressive des pouvoirs publics de BANGUI. Hélas, un grand nombre de compagnons dévoués à la fameuse cause du sursaut patriotique du 15 mars ont été mis sur la sellette pour opinion contraire aux intérêts égocentriques des pouvoirs publics de BANGUI.

 

Nous déplorons  l'absence de solidarité entre les patrons des ministères au sein du gouvernement TOUADERA 3 et qui a pour conséquence direct le gel d'un nouvel élan de développement de la nation Centrafricaine.

 

Quant à l'assemblée nationale Centrafricaine, a t-elle vraiment une utilité si elle n'est constituée que de parlementaires voués aux seuls services du pouvoir de BANGUI ?

 

SUR LE PLAN ECONOMIQUE


Une gestion scabreuse du trésor public Centrafricain et des sociétés d'état a plongé l'activité économique dans le chaos, notamment au sein de la société  d'eau potable et d'électricité qui n'arrive plus à assurer la distribution ordinaire de ses éléments indispensables à la vie du peuple Centrafricain.

 

La corruption y est désormais légalisée: en témoigne le nouveau code minier qui officialise cette perversion  économique en la surnommant « bonus ».

 

SUR LE PLAN SOCIAL


L'éducation ainsi que l'avenir de la jeunesse semblent désormais sacrifiés. Le désordre politique en Centrafrique ne favorise guère l'implantation adéquate ni des établissements scolaires publics, ni des universités  ou autres lieux de formations. Quant à ceux qui existent déjà, ils fonctionnent dans une précarité déplorable.

 

Que dire des hôpitaux ? Chaque famille Centrafricaine en garde un souvenir amer dû à plusieurs disparitions tragiques: nombre de leurs proches se sont éteints faute de secours ou de traitements idoines. Les délestages soudains et fréquents, même s'ils sont  la cause de certaines imperfections, n'expliquent pas la trop grande mortalité survenant au cours des interventions chirurgicales ou dans les unités de soins intensifs. Les praticiens n'ont pas toujours ni le soutien politique souhaité, ni le minimum de matériels requis, nécessaire à leurs actions.

 

Les revendications légitimes des travailleurs du secteur public relatives au déblocage total de leurs salaires et  à l'application du nouveau statut de la fonction publique n'ont rencontré, jusqu'à ce jour, aucune oreille attentive des pouvoirs publics. Le taux de chômage des jeunes ne fait qu'augmenter chaque année. Aucune perspective politique ne vient, dans la pratique, inciter ni l'émergence des grands travaux, ni la création de PME et de PMI pourvoyeurs d'emplois et réducteurs de chômages. Dans ces conditions, comment réduire la pauvreté et son cortège de malheurs ?

 

SUR LE PLAN SECURITAIRE


Le dysfonctionnement que connait la justice Centrafricaine et son instrumentalisation par le pouvoir, l'impunité qui est instaurée en méthode de gestion. Le territoire Centrafricain est devenu une vaste zone de non-droit où foisonnent de multiples groupes armées qui règnent en maitres sur la population  sans  s'inquiéter. On assiste à une abondance d'amnisties et de pseudo conventions de paix entre le pouvoir et les groupes rebelles sans que la population Centrafricaine ne trouve sa part de paix: Les braquages, les abjections, les extorsions, les rapts, les rackets, les viols, les pillages, les forfaitures, les assassinats et autres formes de barbaries sont le lot quotidien du peuple Centrafricain. Ce peuple désormais vulnérable est devenu la proie facile des épidémies, de la famine et autres maux que les autres pays du Tiers-Monde combattent avec succès.

 

Faisant planer tous les jours le spectre d'un coup-d'état, le pouvoirs publics l'érige comme une bonne raison pour asseoir un arbitraire terrifiant dont la conséquence est de rendre craintifs et inopérants les dignes compatriotes Centrafricains et leurs hôtes étrangers qui ne souhaitent qu'un climat paisible pour investir dans ce pays qui en a tant besoin.

 

Que dire de nos Forces Armées face à toutes ces confusions sans précédant que vit le pays ? Depuis le sursaut patriotique du 15 mars 2003, on a observé un manque singulier de volonté politique envers les FORCES ARMEES CENTRAFRICAINES, délaissées délibérément par le Général BOZIZE chef suprême des armées au profit de la garde présidentielle et certaines FORCES sous régionales, notamment les FORCES de la République du TCHAD qui n'assurent que la protection personnelle du chef de l'état, le Général BOZIZE.

 

Vu ce chaos politique, économique, sociale et sécuritaire que traverse notre pays peut-on encore accorder une confiance aveugle à la politique du Général BOZIZE ? 

                                                                         

Forts de ce qui précède, nous exigeons ce qui suit:

 

Le retrait des FORCES TCHADIENNES, une meilleure considération des FORCES ARMEES CENTRAFRICAINES et un rétablissement de la confiance dans celles-ci afin qu'elles assurent, comme jadis, l'ordre nationale.  Les FACA, nous le savons, ont su prouvé leur courage et leur bravoure dans le passé, chaque fois qu'il est question de garantir une protection réelle et efficace au peuple Centrafricain.

 

La garantie de l'intégrité physique de nos compatriotes  militant au sein des partis politiques de l'opposition.

 

La fin des représailles et des intimidations antidémocratiques exercées sur nos concitoyens.

 

Le respect intégral du jeu démocratique.

 

La fin de l'impunité, et donc l'assignation en justice de toutes les personnes ayant commis des actes répréhensibles, y compris les malversations financières.

 

Une justice équitable pour tous.

 

La lutte contre la corruption.

 

La liberté de la presse, la liberté d'expression, la libre circulation des personnes ainsi que la protection de leurs biens.

 

Une gestion responsable des fonds du trésor public Centrafricain.

 

Des solutions appropriées aux problèmes du chômage, notamment celui des jeunes.

 

Une politique réaliste de réhabilitation du réseau routier,  de la distribution de l'eau potable et de l'électricité aussi bien à BANGUI que dans toutes les autres localités du pays.

 

Rappelons que:

 

La RCA est une et indivisible dans le principe cher à la nation de « zo kwe zo » légué par feu le Président fondateur BARTHELEMY BOGANDA

 

L'indépendance de la République Centrafricaine  a été l'aboutissement d'une si longue et si laborieuse lutte de toutes les couches sociales du pays: Officiers de l'armée, Dignitaires de la République, étudiants, élèves, paysans... Le peuple a payé le prix fort pour l'acquérir et aucun régime n'a le droit de la brader. Mais au contraire tout responsable ayant vocation à diriger ce pays a également le devoir impérieux de le faire avec la dignité requise ou alors de s'abstenir, au nom de l'intérêt supérieur de la nation.

 

Vive la République Centrafricaine libre et prospère!

 

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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 19:18

 

 


boz Francis


Bangui, 28 Nov. (ACAP) - Les parlementaires centrafricains ont été unanimes pour que le gouvernement, dans le cadre de la loi de programmation militaire qui prend fin en 2013, consacre davantage de ressources à l’armée pour lui permettre d’accomplir sa mission visant la défense du territoire national, à l’occasion de l’interpellation du Ministre délégué à la Présidence de la République chargé de la Défense nationale, des Anciens combattants, des Victimes de guerre et de la Restructuration de l'armée, Jean-Francis Bozizé, vendredi 25 novembre 2011, à Bangui.


Cette interpellation a porté sur l’insécurité généralisée dont les origines sont à la fois internes et externes. Cette insécurité se mesure par les incursions des coupeurs de routes, les hostilités des groupes rebelles dans la partie nord de la République Centrafricaine et les forfaits des groupes rebelles provenant de l’extérieur, allusion faite à la présence sur le territoire national du chef rebelle tchadien Baba Ladé et ses troupes, ainsi que les tentacules des rebelles de l’Armée de Libération du Seigneur (LRA) de Joseph Koni, lesquelles sont très brutaux vis-à-vis des populations.


 Jean-Francis Bozizé a expliqué que « la présence de Baba Ladé et des rebelles de la LRA sur le territoire centrafricain n’a pas sa raison d’être puisqu’ils n’ont pas une revendication politique bien établie vis à vis du gouvernement centrafricain ».


Concernant le Chef rebelle tchadien Baba Ladé, le Ministre de la Défense nationale a fait savoir qu’il s’est implanté sur le territoire centrafricain avec la bénédiction des rebelles centrafricains de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP) depuis 2007. Ce qui lui a permis de s’implanter dans la Préfecture de Kaga Bandoro.


 Profitant de cette présence, les hommes de Baba Ladé se disséminent sur le territoire centrafricain, notamment dans les préfectures de la Ouaka au centre et dans l’Ouham à l’ouest du pays. Ils dépouillent les éleveurs de leurs troupeaux de bétails et procèdent même à une sorte d’administration des régions occupées.

Le membre du gouvernement s’est également référé aux différents pourparlers avec le Médiateur de la République Paulin Pomodimo visant à encourager Baba Ladé et ses hommes à retourner au Tchad de manière pacifique. Toutefois a poursuivi le Ministre, la solution militaire peut être envisagé après tous les recours.


Au sujet des rebelles de la LRA, très actifs dans les Préfectures du haut Mbomou, du Mbomou et de la Haute Kotto, Jean-Francis Bozizé est d’avis que leur présence a été signalée depuis 2008. Ces rebelles, a-t-il dit, sont également présents en RD. Congo, au Sud-Soudan et en Ouganda. Raison pour laquelle, une solution concertée est envisagé, surtout avec le concours du gouvernement américain, pour mettre un terme aux exactions de ces rebelles.
 
S’agissant des groupes rebelles centrafricains, le Ministre de la Défense Nationale a fait allusion aux différents accords de paix signés avec les différents groupes et surtout le processus du Désarmement Démobilisation et Réinsertion (DDR) inscrit en bonne place dans la réforme du secteur de la sécurité.


Jean-Francis Bozizé s’est enfin appesanti sur les réformes concrètes dans le domaine militaire. Ces réformes concernent les départs à la retraite, le recrutement des jeunes, leur formation, la dotation de l’armée en logistique, en moyens roulants et aéroportés, etc. dans la limite des ressources disponibles.


Les députés ont été unanimes pour dénoncer les tracasseries policières sur les barrières illégales, le dernier mode de recrutement dans l’armée supposé être national, les sous-effectifs des militaires détachés, l’absence de la discipline militaire, le défaut de moyens de communication dans les brigades et les garnisons en provinces, etc.

 


 

NDLR : C’est étonnant que Francis Bozizé qui n’a jamais daigné se présenter devant l’assemblée nationale croît maintenant devoir sacrifier à cet usage. Ces soi-disant députés prétendument élus suite à des élections frauduleuses n’ont aucune légitimité. Francis Bozizé, son père, Guillaume Lapo et Sinféi Moidamsé ont passé leur temps à siphonner les caisses du trésor avec de gros montants soutirés en espèces sous prétexte de la sécurité. De quelle sécurité s’agissait-il ? A quoi a servi tout cet argent si on doit encore plaider aujourd’hui pour une hausse du budget de la défense ? S’il existe un budget, pourquoi tous ces importants retraits hors budget du trésor ? Avec quel argent Bozizé voulait acheter en novembre 2010 une douzaine d’hélicoptères de guerre russes ?

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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 16:50

 

 

 

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DECLARATION A L’OCCASION DE LA REUNION DU COMITE DE CONCERTATION SUR LA REVISION DU CODE ELECTORAL DU 28 AU 30 NOVEMBRE 2011 A BANGUI

 

Suite aux  élections groupées du 23 janvier 2011, unanimement considérées comme frauduleuses par l’ensemble de la population centrafricaine, ainsi que par les acteurs et les partenaires du processus électoral,  des Partis  Politiques de l’opposition démocratique et le candidat indépendant feu Ange Félix PATASSE, réunis au sein du « Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections de 2011 » (FARE 2011) avaient pris la décision historique et responsable de rejeter en bloc les résultats aussi bien de la présidentielle que des législatives pour fraudes massives.

 

Aujourd’hui  plus que jamais, le FARE-2011  maintient son exigence non négociable d’annulation et de reprise des élections groupées de janvier 2011, et réaffirme sa non-reconnaissance des institutions issues de cette mascarade électorale. Notre présence ici ce jour et notre participation à cette réunion de concertation ne constituent ni une caution ni une quelconque reconnaissance du régime en place, qui pour nous est aussi illégitime qu’illégal.

 

Nous considérons cette concertation comme une simple réunion technique devant mettre en place des instruments électoraux consensuels et impartiaux devant  désormais régir le processus électoral dont nous exigeons la reprise immédiate.

 

Le FARE 2011 rappelle qu’à l’issue du Dialogue Politique Inclusif de 2008, un comité ad hoc composé de toutes les forces politiques du pays, avait adopté un projet de code électoral consensuel. Malheureusement, ce projet de code électoral consensuel a été unilatéralement modifié d’abord par le gouvernement, ensuite par l’Assemblée Nationale, et enfin par la Présidence de la République avant promulgation.   

  

Tirant les leçons de cette triste expérience, le FARE 2011 demande au Ministre actuel de l’Administration du Territoire, de répondre à nos préalables suivants et ses réponses, naturellement,  conditionneront la présence du  FARE-2011 dans ce comité de concertation.


Ø    Quelles garanties avons-nous que le gouvernement, l’Assemblée nationale et la Présidence de la République ne remettront pas en cause cette fois-ci ce travail collectif et consensuel ?


         Il nous faut des garanties politiques  afin que nous ne commencions pas  cette réunion technique sous la lumière des projecteurs et dans une fausse ambiance de bonne volonté, alors que les résultats de travaux sont susceptibles d’être remis en cause en aval, comme nous l’avons déjà vécu en 2009 et 2010.

 

Ø     Le FARE 2011 relève en outre que la composition du Comité de Concertation est contestable pour les raisons suivantes :


 -  Une répartition inéquitable des quotas. Ainsi le FARE 2011, la seule     coalition de l’opposition démocratique avec ses 05 Partis Politiques       n’a que 03 représentants alors que le Parti au pouvoir KNK  tout    seul a 02 représentants.


       -   L’exclusion de nombreux Partis Politiques aussi bien du pouvoir         que de l’opposition dont la contribution aux débats politiques est irremplaçable.

 

Des réponses précises qu’apportera le Ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, dépendra  la décision du FARE-2011 de continuer ou pas de siéger dans ce Comité.

 

Du reste, le FARE-2011, composé des Partis Politiques responsables, marque sa disponibilité entière pour engager, avec les autres centrafricains, un débat franc, courageux, et sincère dans l’optique de l’amélioration de la qualité des institutions républicaines d’où découlera l’amélioration du cadre de vie du peuple centrafricain.

 

Enfin,  le FARE-2011, remercie le peuple centrafricain pour son attention particulière et le soutien qu’il lui a toujours apporté dans cette lutte pour le respect du suffrage populaire.


Le FARE-2011 remercie également la communauté internationale pour sa disponibilité pour tous les problèmes de paix, de démocratie et de développement en république centrafricaine. Qu’elle trouve ici, l’expression de notre  sincère gratitude.

 

Je vous remercie

 

Le Coordonnateur


Me Nicolas  TIANGAYE

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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 03:12

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Dimanche, 27 Novembre 2011 12:34

 

L'évolution du programme de Désarmement, démobilisation et réinsertion des ex-combattants (DDR), la présence du rebelle tchadien, le général Baba-Laddé retranché avec ses hommes dans la Nord-ouest, les exactions de l'Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony dans le Sud-est, ont fait l'objet de l'interpellation du ministre délégué à la défense, Jean Francis Bozizé, par l'Assemblée nationale vendredi 26 novembre 2011à Bangui.

 

"Le gouvernement est au courant des exactions des hommes de Baba-Ladé. Nous allons relancer les négociations entamées pour que lui et ses hommes retournent au Tchad. Mais si le dialogue n'aboutit pas, nous allons prendre nos responsabilités", a répondu Jean Francis Bozizé au sujet de la présence dans le nord-ouest du rebelle tchadien Baba-Laddé, retranché avec ses éléments dans cette région depuis 2009 qui rançonnent les éleveurs peulhs. Cette question a préoccupé notamment les élus de la région affectée.

 

Pour ce qui est de la rébellion ougandaise de LRA qui sévit dans le sud-est, Jean Francis Bozizé, a annoncé le renforcement de l'effectif des hommes du détachement du Haut-Mbomou et s'est félicité de la présence annoncé d'une troupe américaine pour appuyer les forces armées ougandaises et centrafricaines dans la lutte.

 

L'intervention de Jean Francs Bozizé a été centrée sur les difficultés financières du gouvernement qui ne permettent pas de doter l'armée de matériels et d'équipements pour faire son travail de protection de la population civile. "La situation est difficile avec des conditions financières compliquées, mais nous allons mobiliser nos efforts pour lutter contre le banditisme transfrontalier", a-t-il dit.

 

Jean Francis Bozizé a rassuré les députés : le gouvernement va mettre en œuvre dans un délai raisonnable le programme de DDR au profit des groupes armés de la CPJP et l'UFDR pour faciliter la consolidation de la paix dans le Nord-est du pays.

 

 

 

NDLR : De quel dialogue avec BABA  LADE parle encore ce rejeton de Bozizé alors que ce chef de guerre n’arrête pas de les tourner en bourrique ? Pomodimo s’était pourtant essayé au dialogue avec ce monsieur. Pourquoi a-t-il baissé les bras ?


Après avoir pompé sans cesse le trésor, Francis Bozizé ose parler aujourd'hui de "situation difficile avec des conditions financières compliquées". cela pr^te à sourire. Eh bien dansez maintenant !....

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