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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 02:27

 

 

conducteurs-de-taxi-banguissois.jpg

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 07 Novembre 2011 13:44

Après deux semaines de soins intensifs à l’Hôpital de l’Amitié de Bangui, le conducteur de taxi, qui était agressé par des éléments de la garde présidentielle à la sortie nord de la capitale est finalement mort ce 6 septembre 2011 à l’Hôpital de l’Amitié à Bangui. Son agression avait engendré la colère des conducteurs des taxis et bus qui avaient observé un arrêt de travail le 2 novembre dernier, paralysant ainsi la circulation dans toute la capitale Bangui.

A l’annonce de ce décès, Jean Brice Portdjiane a appelé ses « collègues conducteurs au calme, car  les autorités ont tout fait pour sauver notre collègue mais dommage ! Donc je les invite au calme et nous allons très bientôt convoquer une assemblée générale pour voir des conduites à tenir ».

Aucune déclaration du coté gouvernemental n’a été faite pour l’instant. Pendant ce temps, ces conducteurs des taxis et bus entrent dans la seconde phase de leur mouvement de grève. Le syndicat avait décidé d’observer un arrêt de circulation des taxis et bus dès 19 heures à compter de ce lundi 7 au lundi 14 novembre prochain.

L’acte remonte au 29 septembre dernier aux environs de 20 heures où « j’ai été sollicité au niveau de barrière de PK 12 pour une course par deux hommes en tenue militaire et en armes avec des bérets verts et un civil. Ils m’ont demandé de les accompagner pour récupérer 5 sacs de ciments sur la route de Damara (Nord de Bangui). Après avoir conclu le prix de la course, on était arrivé là ils sont censé mettre le ciment en pleine brousse.

On était rentré dans la brousse à quelques 5 mètres de la route, l’autre militaire charge son arme de marque AK 47. Lorsque je voulais me tourner j’avais entendu le coup de feu et j’avais senti que j’avais été touché au bras gauche et il avait encore tiré à nouveau et la balle a traversé mes intestins et j’étais tombé et ils sont partis avec ma voiture », avait expliqué à Radio Ndeke Luka le défunt Austin Obam.

La voiture avait été retrouvé abandonner le lendemain dans la ville de Bangui. La victime avait été récupérée par les passants et ramenée à l’hôpital de l’Amitié. Le secrétaire général du syndicat des conducteurs des taxis et bus Jean Brice Portdjane, dans une interview accordée à Radio Ndeke Luka s’était plaint des conditions dans lesquelles ce conducteur de taxi était soigné.

Les conducteurs qui avaient finalement décidé le 31 octobre 2011d’observer un arrêt de travail le mercredi 2 novembre, pour attirer l’attention des autorités centrafricaines sur la sécurité des conducteurs et receveurs des taxis et taxis-bus.

Un mouvement de grève qui avait sensiblement perturbé la circulation dans la ville de Bangui dans la matinée. Mais vers 10h30mn, les membres du bureau du Syndicat des conducteurs et receveurs des taxis et taxis-bus (SCRTB) étaient arrivés à Radio Ndeke Luka pour annoncer l’arrêt de la grève.

Le ministre de la défense nationale qui était en mission à l’étranger avait appelé pour envoyer un médecin militaire pour les soins du blessé. Les autorités en charge de la sécurité nationale avaient également donné des fermes décisions pour prendre désormais en main la sécurité des conducteurs, selon le syndicat des conducteurs des taxis et taxis-bus.

L’enquête ouvert sur la circonstance suit son cours et dans un mutisme total.

 

NDLR : Une fois de plus, les délinquants soldats de la garde présidentielle de Bozizé ont versé le sang d’un paisible et innocent fils du pays dans l’exercice de son métier et il sera très étonnant que les auteurs de ce crime gratuit soient retrouvés et à plus forte raison punis par la justice. Plus étrange aussi est l’attitude du secrétaire général du syndicat des chauffeurs de taxis qui, au lieu de se contenter de la défense des intérêts de ses membres, croît qu’il est plus important d’écrire des lettres de remerciements aux ministres Claude Richard Gouandja et Francis Bozizé qui auraient fait soigner la victime qui est finalement décédé de ses graves blessures par balles de Kalachnikov. Ce faisant, il se comporte en vrai briseur de grève. Il doit sans doute être manipulé et corrompu par le pouvoir en place. Quel est le travail fait en amont par ces ministres pour qu’on n’en arrive pas à ce genre de drame qui survient un peu trop souvent dans ce pays où les éléments de la garde présidentielle sont au-dessus des lois ? Là est la vraie question.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 01:22

 

 

 

marche-a-betail-PK-12.jpg

 

éleveurs foulani-30-oct-2011

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 07 Novembre 2011 13:46

Les familles de Bangui sont loin de s’approvisionner en viande de bœuf en quantité suffisante. Bien que le kilogramme soit vendu entre 1.500 (environ 2,28 euros) à 2.000 francs CFA (environ 3,04 euros), il est difficile de trouver cet aliment très prisé. La cause de cette cherté voire pénurie découle du transfert il y a une semaine, du marché à bétail du PK 13 au village Bouboui (45 kilomètres nord de Bangui). Le constat est fait ce lundi par Radio Ndeke Luka.

Les commerçants parcourent plusieurs dizaines de kilomètres après le site de Bouboui à la recherche des bœufs.

Clémentine Séndéo, présidente des femmes bouchères du marché central, explique que « le prix du bœuf a considérablement augmenté ces derniers temps. Il passe de 400 à 600 000 francs CFA (environ 923 euros). Une situation qui les pousse à réduire la quantité de la viande vendue par kilogramme aux clients ».

Pourtant, le week-end dernier, les bouchers avaient pris la résolution d’offrir une quantité suffisante de la viande bovine aux banguissois. Ils ont aussi exigé des mesures de sécurité sur le nouveau site de Bouboui.

Il est à signaler que depuis son inauguration, le marché de Bouboui est toujours dépourvu d’un minimum de conditions de travail : Manque d’eau et abri. Au cours d’une visite éclair effectué il y a quelques jours, le président de la République François Bozizé avait promis la construction des forages et le détachement d’une unité de militaires pour sécuriser le nouveau site de Bouboui.

 

NDLR : A qui d’autre que le gouvernement de Bozizé et Touadéra doit-on imputer cette pénurie de viande qui découle naturellement des mesures et décisions prises sans la moindre concertation avec les professionnels de la filière, résultat de l’incompétence des ministres en charge de ce dossier.

Par ailleurs, d’inquiétantes informations font état de l’assassinat il y a quelques jours par la garde présidentielle dans les environs de Bossangoa, de plus d’une dizaine d’éleveurs mbororo venant du Tchad et convoyant vers Bangui environ un millier de bœufs, semant ainsi un vif émoi au sein de cette communauté.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 02:42

 

 

 

fric en CFA

 

 

Exclusivité C.A.P

 

 

Comme pour les mois précédents, les décaissements effectués par le Trésor pour prétendument la « Sécurité » et le ministère de la défense et versés comme d’habitude au chef de cabinet particulier du président BOZIZE, le contrôleur général de police Joël SINFEI MOIDAMSE, et au fils Francis BOZIZE, s’élèvent à 590 125 000 de F CFA pour ce mois d’avril 2010 où devraient initialement se tenir les élections selon le calendrier avorté de BOZIZE et BINGUIMALET. C’est aussi sans doute ce qui explique qu’à deux reprises, 33 933 941 F CFA et 11 066 059 F CFA ont été tirés pour être remis « aux chefs de village » pour les soudoyer. Qu’est ce qui peut vraiment justifier ces importantes ponctions financières pour la sécurité ?

On note en passant avec amusement mais non sans écoeurement que ce Joël SINFEI MOIDAMSE, donc en clair BOZIZE lui-même,  passe le plus clair de son temps à aller plusieurs fois par mois au Trésor pour toucher sous divers prétextes, de très importantes sommes d’argent comme le montrent tous les tableaux de cette année 2010 que nous avons publiés jusqu’à présent. C’est le champion toutes catégories du pompage d’argent au Trésor. Autre étrangeté à relever : pourquoi la somme de 250 millions de F CFA (ligne 4877) mise à la disposition des ambassades de la RCA à l’étranger est déchargée par le même SINFEI MOIDAMSE ?

Est-il normal qu’une simple et seule mission présidentielle à Malabo puisse coûter plus de 50 millions de F CFA ? A quoi peuvent avoir réellement servi les 140 millions de F CFA soi-disant mis à la disposition de Francis BOZIZE ?

Les 98 000 000 de F CFA mis à la disposition du ministère du transport, encaissés par la particulière et maîtresse du ministre Parfait Anicet MBAY, Carline Mamie KENGOUA dont le nom est mentionné dans ce tableau ont servi selon nos informations, à soudoyer les notables de la Lobaye dont le pouvoir KNK craignaient qu’ils ne puissent tous voter pour le MLPC et l’opposition. En clair BOZIZE et MBAY ont utilisé l’argent du pays pour pratiquer leur politique de la carotte et leurs sordides manœuvres en Lobaye. C’est totalement inadmissible. Les 250 millions de F CFA ici inscrits ont-ils réellement servi à réparer la route Boda – Gadzi ? Il est permis d’en douter.

Rédaction C.A.P   

 

 

 

MINISTERE DES FINANCES ET DU BUDGET                                                                          REPUBLIQUE  CENTRAFRICAINE

*************                                                                                                                          UNITE - DIGNITE - TRAVAIL

DIRECTION GENERALE DU TRESOR                                                                                                               **********

ET DELA COMPTABILITE PUBLIQUE

            *************

DIRECTION DE LA CENTRALISATION COMPTABLE

            *************

SERVICE DE LA CENTRALISATION COMPTABLE                                                                             Bangui le 14/09/2011

            *************

BUREAU DE REGULARISATION DES DEPENSES

            *************

N°_ /MFB/DIR-CAB/DGTCP/DCC/SCC/BRD, 11

 

TABLEAU DES DEPENSES PAYEES A CHARGE DE TRESORERIE

(EXERCICE avril 2010)

 

N° OP

LIBELLE

MONTANTS

BENEFICIAIRES

4831

Fonds mis à la disposition pour la sécurité

300 000 000 CFA

MOIDAMSE SINFEÎ Joël

4838

Carburant présidence

1 913 000 CFA

MOIDAMSE SINFEÎ Joël

4844

Indemnités agents du Trésor

1 953 000 CFA

DGT

4849

Travaux bâtiment du Trésor

1 500 000 CFA

BANGO Joseph

4856

Opération Sécurité

150 000 000 CFA

MOIDAMSE SINFEÎ Joël

4861

Règlement aux chefs de villages

33 933 941 CFA

KAGA VAROT Philippe

4866

Indemnités agents du Trésor

1 485 000 CFA

DGT

4867

Ouvriers  travail temporaire

500 000 CFA

DGT

4868

Indemnités agents du Trésor

1 498 000 CFA

DGT

4874

Règlement des travaux au Trésor

2 500 000 CFA

BANGO Joseph

4877

Fonds mis à la disposition des Ambassades de la RCA

250 000 000 CFA

MOIDAMSE SINFEÎ Joël

4882

Indemnités TEL (Travail- Extra Légal)

1 380 000 CFA

DGT

4883

Mission présidentielle Malabo

50 694 000 CFA

DANBOY Junior  Firmin

4885

Fonds mis à la disposition du Ministère du Transport

98 000 000 CFA

KENGOUA Mamie Carline

4886

Fds mis à disposition  PAPAAV

100 000 000 CFA

YALIBANDA Yves

4889

Achat carburant hélicoptère présidentiel

6 840 000 CFA

NGAÏTOUA David

4892

Fonds de sécurité

50 000 000 CFA

MONDAMSE SINFEI Joël

4896

Règlement aux chefs de villages

11 066 059 CFA

KAGA VAROT Philippe

6692

Facture Société Fox Sécurité

1 904 000 CFA

BOMAYAKO

7906

Fonds mis à la disposition du Ministère des TP

20 000 000 CFA

NGUINZA ZINGAS Gaby

7930

Indemnités des agents du Trésor

1 738 000 CFA

DGT

7932

Fonds mis à la disposition du Ministère de la Défense

140 125 000 CFA

BOZIZE Jean-Francis

7953

Indemnités pour paiement de pension de retraite

720 000 CFA

BALALU Maxime

7959

Frais de mission Bque Mondiale

5 000 000 CFA

GBOGOUDA Henri

7960

Règlement clôture Trésor

20 000 000 CFA

GBOGOUDA Henri

7974

Règlement créance BERCY

4 000 000 CFA

MOIDAMSE SINFEÎ Joël

7979

Réparation route Boda/Gadzy

250 000 000 CFA

GUILIANI Stéphane

7981

Fonds à dispositions de la CEI

500 000 000 CFA

ZANDANGA Thomas

 

S/ TOTAL MARS 2010

1  976 649 059 CFA

 

 

 

(Sources : Ministère des Finances et du Budget)

 

 

RECAPITULATIF DES REGLEMENTS PAR OP POUR LE MOIS D’AVRIL 2010

 

1

MONTANT DES OP REGLES AU PROFIT DE LA BOZIZIE, LE KNK ET LES GBAYAS BOY’S

1 976 649 059 CFA

2

MONTANT TOTAL DES DEPENSES DE L’ETAT EFFECTUEES PAR OP

 2 688 917 000 CFA

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 02:15

 

 

cour const RCA

La "dépendance" de certaines institutions judiciaires en Centrafrique, en particulier le cas de la Cour constitutionnelle totalement aux ordres du pouvoir bozizéen, n’est plus à démontrer. La façon dont celle-ci a vidé dernièrement le contentieux électoral suite à la mascarade électorale du 23 janvier 2011 le prouve à suffisance. Au lieu de dire le droit et rien que le droit, à l’évidence, la Cour constitutionnelle centrafricaine fait plutôt de la politique à outrance.

Le cas que nous révélons ci-dessous avec certains procès-verbaux de fraude à l’appui prouve l’existence indiscutable d’une collusion manifeste entre cette Cour constitutionnelle et une candidate du 5ème arrondissement de la capitale proclamée directement vainqueur sans que la Cour constitutionnelle se soit donné la peine d’examiner le recours d’un candidat plaignant, est assez éloquent et se passe de tout commentaire. Il laisse néanmoins un arrière-goût d’une très forte amertume et de frustration chez tous ceux qui veulent croire à la démocratie et à l’alternance politique par la voie d’élections.

A l’issue du premier tour de la présidentielle du 23 janvier dernier, elle s’est contentée de rejeter en bloc les recours en annulation pourtant fondés et bien argumentés des candidats adversaires de BOZIZE et s’est empressée d’entériner les résultats frauduleux préalablement annoncés par la CEI du vrai faux pasteur Joseph BINGUIMALE qui donnaient BOZIZE vainqueur avec un score quasi soviétique de plus de 64 %.

Aujourd’hui, force est de constater que non seulement ce hold-up a débouché sur un blocage postélectoral total du pays mais les difficultés objectives de toutes sortes auxquelles sont confrontés BOZIZE et sa clique  montrent bien qu’il s’agissait d’une victoire à la Pyrrhus qui ne reflète nullement la volonté du peuple centrafricain qui le fait savoir de mille et une manières au régime en place par des luttes multiformes.

Plusieurs candidats aux dernières élections législatives qui ont déposé des recours auprès de cette Cour constitutionnelle aux ordres, que ce soit après le premier tour de scrutin, pour le second ou pour les élections partielles, en ont également eu pour leurs frais. C’est le cas du candidat indépendant mais un ancien KNK déçu, Magloire DEBALE KOLISSO qui a été lésé en dépit des PV, prétendument classés « secret de l’instruction » faisant état de fraudes avérées organisées par ses adversaires et dont la rédaction s’est procuré copie.

Magloire DEBALE KOLISSO est un opérateur économique. C’est lui qui a fondé la société  TODA (transports inter urbains en bus). Dès après le coup du 15 mars, il a été présenté à BOZIZE qui a fait de lui son conseiller en matière de relations publiques. Il est par ailleurs le neveu de Job IZIMA, ambassadeur récemment décédé. Voulant jouer un rôle politique il a décidé de se présenter aux législatives dans le 5ème de la capitale sous la bannière du KNK.

Malheureusement pour lui, le KNK lui a préféré un autre candidat. Du coup, il a pris la résolution d'y aller malgré tout comme indépendant mais tendance KNK. Son entêtement lui a valu d'être abandonné dans sa démarche. A l'issue des élections législatives, il dépose une requête dénonçant de nombreuses irrégularités qui n’ont nullement attiré la moindre attention des membres de la Cour constitutionnelle.

Lors des élections partielles du 4 septembre dernier, les mêmes irrégularités se sont répétées au niveau de ses deux adversaires (voir PV ci-dessous), notamment Désiré KOLINGBA. La Cour constitutionnelle a de nouveau refusé d’examiner la requête de Magloire DEBALE KOLISSO et a déclaré élue Mme LAKOUE,  pourtant prise la main dans le sac pour fraude. N’ayant pas reçu l’aval du KNK, Magloire DEBALE KOLISSO a été purement et simplement sacrifié à l’autel des bonnes relations et du soutien politique du PSD et son leader à BOZIZE et son KNK, par l’entremise de la forfaiture de la Cour constitutionnelle.

Rédaction C.A.P

 

 

Magloire-Debale-Toda.JPG

 

                             Magloire Débalé Kolisso (TODA)

 

lettre-Oueifio-a-Mme-Lakoue.JPGlettre-Oueifio-a-Mme-Lakoue.-2-JPG.JPG

 

 

legis-1.JPGlegis-2.JPG

 

legis-doc-2.JPGlegis-doc-2-suite.JPG

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 02:09

 

 

O Gabirault

 

                  Les satellites américains ont révélé en 1976 que le sous-sol centrafricain est un véritable « scandale géologique ». Cela revient très clairement à dire que le pays regorge de richesses du sous-sol qui ne sont pas encore entièrement identifiées, recensées et portées à la connaissance de la population.

L’initiative de concéder des richesses du sol et du sous-sol n’est pas mauvaise, si elle se fait dans le respect de la constitution pour l’intérêt réel de la nation d’une part et des partenaires appelés à les exploiter d’autre part.

Par une déclaration datée du 12 janvier 2006, à l’époque comme Président du parti ADP, j’avais attiré particulièrement l’attention des députés aussi bien de l’opposition que de la majorité sur l’usage douteux de la loi d’habilitation qu’allait faire le Président de la République qui disposait pourtant d’une majorité confortable à l’Assemblée Nationale, capable de voter les oreilles et les yeux fermés tous les projets émanant du gouvernement. J’y avais également insisté sur l’impérieuse nécessité de la ratification des ordonnances que  le Chef de l’Etat allait prendre  grâce à cette loi d’habilitation, conformément à l’article 29 de la constitution. Je précise que la procédure de ratification parlementaire qui n’a pas encore été utilisée par notre Assemblée Nationale, consiste, à la fin de la période fixée par une loi d’habilitation, à examiner les ordonnances prises par le Président de la République pour confirmer celles qui peuvent continuer d’entrer en vigueur et déclarer caduques celles qui sont rejetées. Or c’est en profitant de la loi d’habilitation que le Président de la République a signé et ratifié le 28 février 2006 une convention concédant l’uranium de BAKOUMA à la société URAMINES sur une base de plus de 93°/° à cette entreprise et moins de 7°/° à l’Etat centrafricain.                                                                          Bien que l’article 29 de la constitution accorde à l’Assemblée Nationale le droit de ratification de toutes les ordonnances prises par le Chef de l’Etat à la fin de la période fixée dans la loi d’habilitation sous peine de caducité de celles-ci, les députés n’ont pas fait valoir cette prérogative, se rendant ainsi complices des actes du Président de la République. Cette procédure leur aurait pourtant permis de poser des questions sur le bradage pur et simple de l’uranium de BAKOUMA à la société URAMINES avec une absence inouïe du sens de l’intérêt général.

 

Pour permettre à  cette société d’exploiter l’uranium de BAKOUMA en se conformant aux exigences de l’AEA (Agence de l’Energie atomique), il fallait faire voter une loi sur les minerais radioactifs en août 2006.                                         Cette occasion qui aurait pu permettre aux députés de demander et prendre connaissance de la convention signée entre l’Etat et la société URAMINES tenue jusque là secrète n’a pas été utilisée. Par des pressions et pratiques indignes, le pouvoir les a amenés à voter cette loi sans qu’ils sachent  exactement dans quelles conditions l’uranium de BAKOUMA a été concédé, ce qui est totalement irresponsable pour des représentants de la nation.                                                                                                                      Des journalistes ont été menacés publiquement de mort par le pouvoir pour des questions jugées trop persistantes sur le dossier URAMINES et des jeunes incités par le Chef de l’Etat, de passage dans la localité, à agresser les leaders politiques originaires de la région qui oseraient porter des critiques sur cette société.                                                                                                                                   Mais les faits sont malheureusement têtus. A force de les piétiner, de les étouffer, on finit toujours par se trouver en mauvaise posture.

Au moment des négociations avec URAMINES, au lieu de lui accorder 93°/° des parts, le gouvernement aurait du demander par exemple :

-         La construction d’une autoroute même à deux voies reliant BAKOUMA  à BANGUI, bénéfique économiquement par le double avantage de relancer la production agricole dans la région du fait de la certitude de l’évacuation ainsi que de la commercialisation des produits, le transport des minerais vers le port de la capitale notamment ;

-         Des aménagements de l’Oubangui et du Haut OUBANGUI (réalisation d’une écluse au niveau du barrage de Mobaye, d’un bassin de retenue d’eau à PALAMBO) rendant navigable le Haut OUBANGUI jusqu’aux anciens ports de KEMBA et OUANGO pouvant ainsi être reliés à BAKOUMA par une voie bitumée, ce qui aurait offert de nombreux avantages notamment :

.la  relance de l’activité agricole dans le MBOMOU, le Haut MBOMOU, la HAUTE KOTTO, la BASSE KOTTO, la OUAKA dont la production aurait pu être évacuée par bateau vers les ports de BANGUI et de la sous-région tels BRAZZAVILLE, KINSHASA ;

.le transport des minerais vers POINTE NOIRE via BRAZZAVILLE ;

.le transport du sucre de NGAKOBO vers BANGUI pour minorer son prix de revient ;

.l’exploitation, le transport de belles et rares essences  de bois de l’Est du pays vers l’extérieur ;

.le ravitaillement en produits vivriers de BANGUI à des prix minorés, le transport par voie d’eau étant le moins onéreux ;

.la multiplication d’échanges de toute nature bénéfiques à l’économie nationale etc. ;

-         La réalisation d’un barrage hydroélectrique sur l’OUBANGUI, ce qui aurait fait éviter la grave  crise d’électricité que connaissent aujourd’hui les centrafricains. Bref, les exemples d’investissements pouvant avoir une retombée bénéfique sur l’économie du pays seraient nombreux si les autorités qui ont bradé l’uranium avaient un seul instant pensé à l’intérêt de la nation.

Il était préférable pour nos dirigeants  de négocier, signer une convention qui profite directement ou indirectement à la population centrafricaine par des infrastructures d’intérêt collectif comme celles indiquées ci-dessus qu’un contrat conclu dans l’obscurité la plus totale dont les conséquences ont fini par se révéler au grand jour, mais que l’histoire retiendra.                                                                                                                                En effet, il a fallu que la société URAMINES actionnaire majoritaire dans l’exploitation de l’uranium de BAKOUMA (plus de 93% des parts) cède pourtant régulièrement ses droits à la société nucléaire AREVA, pour que le pouvoir crie au scandale, estimant qu’il n’en a pas été informé, oubliant du coup qu’il n’a lui-même jamais informé le peuple centrafricain de ce dossier.

Face à cette situation, j’avais estimé à l’époque comme Président de l’ADP, dans une déclaration du 24 septembre 2007, qu’au lieu de tenter maladroitement de faire organiser une marche pour  tirer argument de leur propre crime économique ou de le voiler, le Président de la République et le Ministre des Mines devraient s’expliquer très clairement sur cette très grave affaire afin que le peuple centrafricain sache :

1° Pourquoi le gouvernement a préféré utiliser la loi d’habilitation pour négocier, signer et ratifier la convention avec URAMINES, en violant par ailleurs l’art 29 de la constitution qui l’oblige à présenter les ordonnances prises dans ce cadre à la ratification de l’Assemblée Nationale ?

2° Pourquoi la part de l’Etat Centrafricain est si insignifiante, moins de 7% face à URAMINES dans la convention initiale et quelle contrepartie justifie une telle concession?

3° Pourquoi l’Etat centrafricain qui n’aurait que moins de 7% des parts face à URAMINES si celle- ci avait exploité elle-même, se plaint du rachat des actions de cette société par AREVA et demande un réexamen de la situation ?

4° Pourquoi l’Etat centrafricain est resté silencieux sur les affirmations d’Afrique Education selon lesquelles une somme de 12 milliard CFA aurait été versée dans le cadre de la signature du contrat  avec URAMINES ?

5° Pourquoi l’Etat centrafricain ne s’adresse pas à URAMINES s’il estime qu’elle n’aurait pas respecté une clause quelconque de la convention en vendant ses droits sans l’en informer au lieu de prendre pour cible la société AREVA ?

Toutes ces questions sont restées à ce jour sans réponse et la position de mon parti au sujet d’une marche que le pouvoir voulait organiser en septembre 2006 était qu’il appartenait tout d’abord à l’Etat centrafricain de prouver qu’il a négocié, signé, ratifié régulièrement, dans la transparence une convention engageant les ressources naturelles conformément à la constitution, dans l’intérêt du pays et préciser clairement quel préjudice réel il subit du fait de la cession des parts de la société  URAMINES à  AREVA.

Des arrangements ont certainement  eu lieu entre AREVA et le Gouvernement.                        Leurs clauses  ne sont pas connues, pour savoir si la suspension des activités de cette société qui n’est certes pas une bonne nouvelle pour la population y est prévue. Dans tous les cas, il n’appartient pas au Directeur Général des Mines, cadre technique de s’expliquer sur ce dossier mal négocié au départ, mais bien au contraire à ceux qui cherchent désormais à détourner maladroitement l’attention face à la réaction prévisible de la population au sujet de l’uranium de BAKOUMA.

Des pays africains précédemment colonisés par la France concèdent leurs richesses avec des retombées positives sur leurs populations respectives par des infrastructures d’intérêt collectif ou des avantages sociaux comme le relèvement de 20°/° du niveau du  salaire des fonctionnaires au Tchad il y a quelques jours, consécutif aux ressources du pétrole. En Centrafrique, la population qui ne bénéficie pas des retombées réelles des concessions des richesses du pays malhonnêtement négociées, est manipulée juste pour réagir lorsque tout va mal.

L’article 69 de la constitution soumet tout accord concernant les finances et les ressources naturelles du pays à l’autorisation préalable de l’Assemblée Nationale. Les raisons en sont simples et visent à protéger aussi bien l’intérêt des investisseurs eux-mêmes que celui du pays. Tout d’abord une convention, un accord, un contrat, peu importe l’appellation, conclu avec une entreprise étrangère suit la même procédure qu’un traité dont la seule différence est qu’il intervient essentiellement entre au moins deux Etats ou entre plusieurs Etats et une organisation internationale. Ce qu’il faut surtout retenir, c’est qu’une convention signée avec une entreprise étrangère fait  intervenir l’Etat dont elle a la nationalité par le biais de ce qu’on appelle une protection diplomatique en cas de litige. La protection diplomatique consiste pour un Etat à venir au secours de son ressortissant lésé dans ses droits face à un autre Etat en prenant fait et cause pour son national, ce que la République Centrafricaine ne fait généralement pas pour les siens alors que les autres Etats sont prompts dans ce domaine. Ces précisions sont données pour faire comprendre les répercussions que ce que certains considèrent à tort comme un contrat ordinaire peut avoir sur le plan diplomatique. Par ailleurs ces précisions font également ressortir la nécessité pour l’Assemblée Nationale de bien examiner les dispositions d’un accord avant d’autoriser le Président de la République à le ratifier. L’accord n’est applicable qu’après avoir suivi cette procédure qui existe dans la majorité des pays du monde.

Les investisseurs ont tout intérêt d’exiger cette procédure prévue par l’art 69 de la constitution pour les raisons suivantes :

-         le fait que des concessions de ressources naturelles soient portées à la connaissance de la population grâce à la procédure parlementaire d’autorisation préalable est une garantie principalement pour les investisseurs ;

-         une population qui connaît ses intérêts dans le cadre de la mise en valeur des richesses nationales protège plus facilement les activités d’exploitation de ces ressources ;

-         l’Etat a tout à gagner en agissant dans la transparence.

Le danger de ne pas agir dans la transparence, selon les textes et dans l’intérêt de la population, pour ensuite la manipuler face aux conséquences de cette carence est une très mauvaise publicité du pays en direction des investisseurs étrangers. Le pays peut ainsi paraître comme un Etat qui ne respecte pas ses engagements. Or rien n’est plus dommageable pour un Etat que l’image d’instabilité juridique  dans les affaires en son sein.

Paris le 05 Novembre 2011

Olivier GABIRAULT

Personnalité Politique Indépendante.

 

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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 02:05

 

 

F Saragba

 

« Le pays le plus riche du monde en terme de potentialités et d’opportunités avec la meilleure constitution du monde ne mènera à rien s’il n’y a pas d’hommes sages et vertueux pour présider à sa destinée  alors qu’un pays démuni de tout peut être  érigé en une citée prospère et un havre de paix grâce aux talents et à la volonté d’hommes sages et vertueux » -A propos de la constitution et des gouvernants-

 

La question fondamentale sinon vitale qui se pose aujourd’hui à la nation centrafricaine est celle de la mal gouvernance dans tous les sens du terme. Si elle met en évidence et accuse directement d’une manière générale les différents gouvernants et régimes qui se sont succédé à la tête de notre pays depuis plus de cinquante ans, elle pose par ailleurs ouvertement la question du rôle et de la fonction du président de la République dans un régime « semi-présidentiel »  selon les caractéristiques  définies par la constitution de 2004 mais qui dans le fonctionnement n’a pas d’appellation appropriée, tant le président de la République s’est accaparé de tous les pouvoirs faisant du régime politique centrafricain, un régime particulier sinon singulier. Si cette singularité  nous amène à remettre en cause l’ensemble de la constitution du fait qu’elle est inadaptée à notre quotidienneté, davantage encore à nos réalités d’aujourd’hui, elle nous permet d’autre part de souligner et de porter  un regard critique sur la fonction de président de la République. En tenant compte de nos qualités et de nos capacités,  nous sommes au regret de constater que notre pays semble être dépourvu d’hommes sages et vertueux pour présider à sa destinée. Autrement dit, à quoi sert véritablement le président de la République dans un système comme le nôtre ? Doit-on conserver la fonction de président de la République ? Faudrait-il en redéfinir le rôle ? Comment et pour quelles raisons ? Le débat semble plus que jamais aujourd’hui ouvert au moment où le général Bozizé par son incompétence et un sens inqualifiable d’irresponsabilité a démontré au grand jour toutes les tares et les déviances liées à la fonction au point d’en dégouter nos concitoyens qui sont animés de bonne volonté. C’est pourquoi, il est urgent d’éduquer la grande masse de la population sur la démystification et la désacralisation de la fonction de président de la République et au-delà toutes les autres fonctions représentatives.

 

La nécessité de démystifier et de désacraliser la fonction de président de la République.

 

La fonction de président de la République constitue une entorse  au concept de la démocratie représentative et à la modernité d’où la nécessité de démystifier et de désacraliser la dite fonction afin que nul ne procède à la personnalisation du pouvoir.

 

Indiscutablement, le règne du général-président  Bozizé aura été celui qui a permis à nos concitoyens de comprendre combien la fonction de président de la République est une véritable entorse au concept de la démocratie représentative. Par les dispositions qui sous-tendent son fonctionnement, elle constitue une entrave à la modernité. Trop de prérogatives et de liberté ont été octroyés par les constituants au président de la République pour faire de celui-ci « un demi-dieu » alors qu’il n’est qu’un simple élu, dépositaire d’un mandat limité dans le temps pour représenter et garantir la vie de  la nation. Le président de la République, brillant soit-il dans le modèle représentatif qui est le nôtre n’est qu’une personne humaine à qui le peuple a fait confiance à un moment donner par conséquent il peut la lui retirée. Cela dit, le président de la république  n’est ni un mythe encore moins un dieu qui a droit de vie et de mort sur la population. S’il a accédé à la fonction de président de la République, c’est parce que le peuple l’a bien voulu.  Il est donc au service de celui-ci. La politique étant la gestion des problèmes qui se posent aux hommes et entre les hommes dans la cité, elle  est à séparer du domaine du sacré. Ce n’est alors que la dimension républicaine, démocratique et laïque qui s’inscrit dans la modernité aura un sens. Le président de la République ne peut pas par conséquent jouir de toutes ses prérogatives et de ses appellations surannées, galvaudées et aliénantes tels que : père de la nation, chef suprême, le sauveur, grand visionnaire, le grand berger…   Raisons pour lesquelles nous devrions apprendre à notre population à démystifier et à désacraliser la fonction de président de la République. Aussi, le moment est venu de redéfinir la fonction et la mission du président de la République pour une nouvelle république Centrafricaine.

 

Propositions pour la redéfinition de la fonction et le rôle du président de la République.

 

Au regard des différentes constitutions que notre pays a connues depuis son accession à l’indépendance en faisant la part belle au président de la République, la grande majorité des centrafricains pense que l’heure est venue de redéfinir la fonction et le rôle du président de la République. Notre pays est obligé de faire des réformes en profondeur pour s’adapter au nouveau monde qui se dessine sous nos yeux à commencer par les fonctions représentatives parmi lesquelles celle du président de la République.  

 

En premier lieu, le rôle du président de la République doit essentiellement demeurer symbolique. Nous devons prendre au pied de la lettre son caractère « représentatif ». Le président de la République doit être la représentation physique et morale de la nation centrafricaine en ce qu’il a de meilleur. Il doit avoir la stature et le charisme d’incarner l’unité de la nation. Par son intégrité et sa loyauté indiscutable, il est le garant de la constitution. Enfin, l’accent ou les critères qui participent à son élection doivent êtres mis sur une morale infaillible à l’heure où notre pays souffre de l’immoralité des gouvernants. S’il ne dispose d’aucun pouvoir de gouvernement, il exerce par conséquent une magistrature morale.

 

Nous devrions instaurés dans notre constitution un mode de suffrage indirect pour l’élection du président de la République. Elu par un collège électoral (Députés, conseillers régionaux, conseillers départementaux, chefs de quartiers et chefs de villages)

 

Le président de la République  doit être élu pour un mandat supérieur à celui des députés. (On pourrait fixer la durée du mandat à 7 ans pour le président de la République et de 5 ans pour les députés.)

 

Le candidat à l’élection présidentielle doit remplir l’une des conditions suivantes :

 

-          Exercer  au moins deux mandats électifs consécutifs,

-          Avoir exercé une fonction de président de l’Assemblée nationale

-          Avoir été président d’un conseil régional ou départemental,

-          Avoir été président de l’une des commissions de l’assemblées nationales.

      -    Limité l’âge à au moins 50 ans. La fonction doit être évidemment incompatible avec d’autre fonction.

 

 

Franck SARAGBA

 

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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 03:12

 

 

 

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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 02:39

 

 

Zingas Aurélien 

 

 

Les électeurs du 6ème arrondissement de Bangui courageusement constitués en Comité anti-impunité pour exiger la levée de l’immunité parlementaire de leur prétendu député, Aurélien Simplice ZINGAS, interpellent par écrit le ministre de la justice, Firmin FINDIRO soi-disant chargé de la moralisation, à propos de la situation de ce dernier. L’ancien ministre ZINGAS a déjà été entendu dans le cadre de l’affaire dite des 20 millions de F CFA qu’il a soustraits à la société REGICA et que réclame le DG de cette boîte de communication.

Tout porte à croire que ZINGAS a partagé cet argent avec ses anciens collègues ministres, Désiré ZANGA KOLINGBA et Abdallah KADRE. Aujourd’hui, Désiré KOLINGBA a préféré prendre la poudre d’escampette, abandonnant ainsi sa vieille maman qui vivait chez lui, que de répondre à la convocation des enquêteurs de la justice sur ce dossier, ce qui est une manière de reconnaître qu’il y est bel et bien impliqué. Il se trouve effectivement à Brazzaville selon nos informations.

Pourquoi la procédure de levée de l’immunité parlementaire de ZINGAS doit prendre autant de temps ? On comprend la démarche du comité anti-impunité des citoyens du 6ème arrondissement qui doivent amèrement regretter d’avoir élu un filou comme député de leur circonscription et s’impatientent à juste raison.

Rédaction C.A.P

 

 

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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 04:00

 

 

 

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NDLR : On ne sait plus à quoi jouent les KNK de France. Voici une énième convocation à une réunion de leur parti qui, à peine annoncée, est déjà et encore annulée aux dernières nouvelles alors que selon nos informations, une enveloppe de 4000 euros aurait même été envoyée de Bangui pour le règlement de la salle. Une précédente réunion avait été annoncée pour se tenir à Toulouse il y a quelques semaines mais a été annulée on ne sait trop pour quelles raisons. Peu après, lors du récent séjour de Fidèle GOUANDJIKA à Paris, il avait eu l'intention de réunir les militants KNK mais il fut rappelé à l'ordre par Elie OUEIFIO qui lui a dénié toute compétence à tenir une réunion à Paris. Que se passe-t-il en vérité ?

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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 03:44

 

 

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Après son ouvrage sur les relations Chine-Afrique (traduit en anglais à New York aux Etats-Unis, en cours de traduction en chinois à Pékin en Chine et inscrit au programme des cours à l’Université Laval au Québec au Canada), Thierry BANGUI signe un nouveau livre (essai) qui vient de paraître aux éditions L’Harmattan à Paris, intitulé :

 

« LA VILLE, UN DEFI DU XXIe SIECLE

Essai sur les enjeux de développement urbain en Afrique »

 

Ce livre est désormais en vente dans les librairies françaises, chez L’Harmattan (l’éditeur) et peut également être commandé par Internet sur les sites de vente des livres en ligne.

  

Dr. Thierry  BANGUI

Consultant international, universitaire et essayiste

Marseille, France

 

PS : si vous résidez hors de la France, vous pouvez le faire commander par un Libraire de votre lieu de résidence. En Afrique, L’Harmattan dispose de librairies à Abidjan, Brazzaville, Conakry, Dakar, Kinshasa, Nouakchott, Ouagadougou et Yaoundé.

 

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