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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 02:03

 

 

 

gibier PK 12 Bangui


WASHINGTION AFP / 14 janvier 2012 03h14- Plusieurs lots de viande de brousse illégale provenant essentiellement d'Afrique et saisis dans cinq aéroports aux Etats-Unis étaient porteurs de pathogènes potentiellement dangereux pour l'homme, selon une recherche publiée dans la revue américaine PloS One.

Les analyses effectuées sur ces lots, confisqués entre autres à l'aéroport John F. Kennedy de New York, ont révélé des rétrovirus de l'immunodéficience simienne (VIS), l'équivalent chez le singe du VIH chez l'homme, responsable du SIDA.

Elles ont aussi permis de découvrir des virus T-lymphotropiques (STLV), les ancêtres des HTLV humains passés du singe à l'homme tout comme le virus de l'immunodéficience simienne (VIS). Certains HTLV sont la cause de leucémies.

Les chercheurs ont en outre trouvé dans ces viandes de brousse plusieurs variantes de virus responsables de l'herpès chez le singe.

Certains de ces pathogènes ont été repérés dans des viandes provenant d'espèces de singes en danger d'extinction, notamment le babouin de Guinée, ainsi que d'espèces de chauve-souris et de rats.

Les chargements ont été saisis dans les bagages de passagers et dans des colis postaux.

Les auteurs de l'étude soulignent la nécessité de prendre des mesures de surveillance plus efficaces pour s'assurer que ce commerce illégal de viande de brousse ou d'animaux exotiques ne conduise à l'émergence d'épidémies de nouvelles maladies chez l'homme.

Ces scientifiques estiment à environ 75% les infections résultant d'un contact direct de l'homme avec un animal (morsure) ou d'une consommation de la viande de l'animal.


(©)

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 01:52

 

 

fric en CFA

Radio Ndéké Luka Vendredi, 13 Janvier 2012 16:45

 « Trop c’est trop ! Nous en avons assez marre. Plusieurs de nos collègues sont déjà décédés sans percevoir leur dû et nous autres sommes que des rescapés ». C’est en ces termes que les retraités centrafricains ont réagi ce 13 janvier 2012. Ils ont pris d’assaut les locaux du Trésor Public pour revendiquer leurs 5 trimestres de pension  impayés par le gouvernement.

Le mécontentement de ces fonctionnaires admis à faire valoir leur droit à la retraite a même perturbé les services du trésor, situé à moins de 15 mètres du Palais de la Renaissance.

Selon Max Ndaraba, un des manifestants interrogé par Radio Ndeke Luka, dans ses récentes orientations budgétaires, « le gouvernement avait proposé qu’une fois le salaire des fonctionnaires versé, la pension de ceux admis à la retraite devrait suivre systématiquement. Une décision qui n’a jamais été respectée ».

Pour preuve, a indiqué Max Ndaraba, « le dernier trimestre de 2010 n’avait pas été versé ainsi que ceux de 2011, bien que des salaires aient été payés aux fonctionnaires et agents de l’Etat ».

Il faut dire que la question des arriérés de pension a toujours fait couler de l’encre et de la salive en Centrafrique. En 2011, la manifestation des retraités militaires avait été soldée par l’arrestation de 5 mécontents. Ils ont été libérés après un procès au Tribunal de Grande Instance de Bangui.

 

NDLR : Les retraités doivent exiger le paiement de leur pension à Bozizé et son fils Papy qui brassent des centaines de millions et s’enrichissent sur le dos de TELECEL CENTRAFRIQUE en tirant des chèques sans provision.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 00:11

 

 

 

-rfi.jpg

Non à la fusion-destruction de RFI

Radio France Internationale est en péril. Menacée, jusque dans son existence, par la fusion juridique et rédactionnelle avec la télévision France 24, voulue par le président de la République française et menée à marche forcée par les responsables actuels de l’Audiovisuel extérieur de la France (AEF).

Rapprocher des outils publics d’information internationale semble, de prime abord, logique. Mais fusionner une radio multilingue, expérimentée avec une télévision, trilingue, née il y a 5 ans, ne l’est assurément pas. Ni dans l’organisation technique, ni dans les pratiques professionnelles. On se souvient que France 24 n’a pas été conçue au sein de l’audiovisuel public extérieur de la France, comme ce fut le cas en Grande-Bretagne pour BBC TV, mais qu’elle est la résultante d’une étrange alchimie, qui a d’abord mêlé des intérêts privés (groupe TF1) et publics (France Télévision), avant d’être abritée par la holding de l’AEF, un montage juridique auquel TV5 Monde a dû résister pour conserver sa spécificité de chaîne francophone.

La référence à la BBC, si souvent brandie par le Pdg de l’AEF, Alain de Pouzilhac, n’est pas pertinente. Pas plus que le ‘modèle’ tout aussi fréquemment avancé des chaînes de télévision américaine, CNN ou qatarienne, Al Jazeera. Ni l’une ni l’autre n’a éprouvé la nécessité de créer, en son sein, une radio.

Plus inquiétant : cette fusion exige le départ de près de 130 salariés supplémentaires, après 206 suppressions de postes, imposées en 2009. Ces licenciements sont évidemment en totale contradiction avec les promesses de « développement » faites par M. de Pouzilhac. Ces coupes sombres fragilisent la richesse de RFI, média d’information et de magazines, en français et dans plus de dix autres langues. Elles mettent en péril sa capacité à demeurer une radio qui nous informe du monde des autres et qui leur dit aussi qui nous sommes.

Quelle est alors la raison d’être de ce projet, en dehors de tout cadre éclairant sur le rôle futur de RFI : ni cahier des charges finalisé, ni objectifs et moyens précisés, ni projet éditorial formulé, à ce jour ? S’agit-il de ponctionner des moyens humains, techniques et financiers, légitimement affectés à la 3èmeradio mondiale, pour perfuser une télévision sous-dotée depuis sa création ?

Nous le redoutons, comme l’écrasante majorité de celles et ceux qui font quotidiennement RFI et qui s’opposent résolument à une direction pressée de rendre cette fusion irréversible.

C’est pourquoi nous prenons position :

- contre cette fusion RFI-France 24

- pour le maintien de RFI, dans sa dimension multilingue, multiculturelle, en tant que radio internationale publique de la France.

Pour signer: http://rfiriposte.wordpress.com/petition

Premiers signataires :

1/ Mariam Abou Zahab (chercheuse, spécialiste Afghanistan-Pakistan, France) ;

2 / Abuelas de la Plaza de Mayo (association des « Grands-mères de la Place de Mai », Argentine)

3/ Yves Ekoué Amaïzo (économiste, directeur du think tank "Afrology", Togo);

4/ Isabelle Autissier (navigatrice ; pdte de WWF France);

5/ Jean-Christophe Bailly (écrivain et directeur de collections, France);

6/ Etienne Balibar (philosophe, France);

7/ Françoise Balibar (physicienne, France);

8/ Dominique Bangoura (pdte de l’Observatoire Politique et stratégique sur l'Afrique- Paris I, France) ;

9/ Patrick Baudoin (avocat, pdt d’honneur de la FIDH, France);

10/ Denis Baupin (adjoint au maire de Paris, France) ;

11/ Jean-François Bayart (CNRS, fondateur de ‘Critique Internationale’, France);

12/ Jean-Philippe Béja (CNRS, spécialiste des mondes chinois, France) ;

13/ Esther Benbassa (sénatrice, universitaire, France);

14/ Pervenche Beres (députée européenne, France);

15/ Patrick Bloche (député-maire, Paris, France);

16/ Pascal Boniface (directeur de l’Institut de relations internationales et stratégiques, France) ;

17/ Pierre Boilley (historien, directeur du Centre d’études des mondes africains, France);

18/ André Bourgeot (CNRS, anthropologue, France);

19/ José Bové (député européen, France);

20/ Alphonse Boye (entrepreneur, pdt du club Diallo Telly, France);

21/ Rony Brauman (ancien pdt de MSF, France ) ;

22/ Breyten Breytenbach (écrivain, Afrique du Sud-France) ;

23/ Olivier Brochet (fonctionnaire, France);

24/ Marie-Georges Buffet (députée et ancienne ministre, France);

25/ François Burgat (CNRS, politologue, France);

26/ Patrick Chamoiseau (écrivain, Martinique);

27/ Antoine Chao (musicien, France);

28/ Manu Chao (chanteur, France);

29/ Ramon Chao (écrivain, France -Espagne) ;

30/ Cheikh Tidiane Seck (musicien, Mali)

31/ Armelle Choplin (géographe, France);

32/ Laurent Coulon (bureau Export de la Musique Allemagne-Europe) ;

33/ CharlElie Couture (chanteur, France);

34/ Marielle Debos (universitaire, France) ;

35/ Régine Desforges (écrivaine et éditrice, France) ;

36/ Benoît Defranoux (représentant en vin français, Allemagne);

37/ Eric Delhaye (pdt de Cap21, France);

38/ Christine Delphy (sociologue, France);

39/ Claire Demesmay (politologue, France-Allemagne);

40/ Souleymane Bachir Diagne (philosophe, Sénégal);

41/ Alain De Keghel (diplomate, France);

42/ Daniel Delume (producteur de cinéma, France);

43/ Catherine de Wenden (CNRS, spécialiste des migrations, France);

44/ Rokhaya Diallo (militante associative, vice-pdte des Indivisibles, France);

45/ Manu Dibango (chanteur et musicien, Cameroun);

46/ Doudou Diène (juriste, ancien rapporteur de l’ONU sur le racisme et la xénophobie, Sénégal);

47/ Boubakar Boris Diop (écrivain, Sénégal);

48/ Moncef Djaziri (politologue, Suisse);

49/ Doc Reggae (BDiste et musicien, France)

50/ Emmanuel Dongala (écrivain, Congo-Brazzaville);

51/ Adolfo Perez Esquivel (Prix Nobel de la Paix, Argentine);

52/ Aurélie Filippetti (députée, France)

53/ Hélène Flautre (députée européenne, France);

54/ Bakary Fofana (ancien ministre des affaires étrangères, Guinée);

55/ Romuald Fonkoua (écrivain, Présence africaine, France);

56/ Vincent Geisser (politologue à l’Institut français du Proche Orient, France)

57/ Susan George (écrivaine, France-Etats-Unis);

58/ François Gèze (éditeur, France);

59/ Claude Girault (conseiller à Assemblée des Français de l’étranger, France-Etats-Unis) ;

60/ Nathalie Goulet (sénatrice);

61/ Charles Grémont (chercheur au Centre d'Etudes des Mondes Africains, France)

62/ Alain Gresh (journaliste, France);

63/ Emmanuelle Grundmann (primatologue, France);

64/ Ulrike Guérot (directrice du Conseil européen des relations étrangères, Allemagne-France);

65/ Hirac Gurden (chercheur en neurosciences, France) ;

66/ Patricio Guzmán (réalisateur, Chili)

67/ Stéphane Hessel (ambassadeur et écrivain, France);

68/ François Hollande (candidat à l’élection présidentielle, France) ;

69/ Marie Holzman (sinologue, France);

70/ Yannick Jadot (député européen, France);

71/ Eva Joly (candidate à l’élection présidentielle, France) ;

72/ Jean Jouzel (climatologue, GIEC, France);

73/ Lokua Kanza (chanteur, RD-Congo);

74/ Jack Lang (député et ancien ministre, France);

75/ Marc Lavergne (CNRS, directeur du Centre d’études et de documentation économique, Egypte-Soudan-France);

76/ Yvon Lebot (CNRS, sociologue, France-Amérique du sud)

77/ Wiliam Leday (Terra Nova, France);

78/ Corinne Lepage (candidate à l’élection présidentielle, France);

79/ Jean-Marc Levy-Leblond (physicien, France);

80/ Alain Lipietz (député européen, France) ;

81/ Philippe Loiseau (conseiller à l’Assemblée des Français de l’étranger, France-Allemagne);

82/ Bernard Magnier (directeur de collection, France) ;

83/ Noël Mamère (député-maire, France);

84/ Roland Marchal (CNRS, spécialiste de l’Afrique sub-saharienne, France);

85/ Martine Martinel (députée, France);

86/ Michela Marzano (philosophe, Italie-France);

87/ Moncef Marzouki (président de la République tunisienne)

88/ Achille Mbembe (historien, France-Cameroun);

89/ Boniface Mboussa (écrivain, France-Congo- Brazaville);

90/ Jean-Luc Mélenchon (candidat à l’élection présidentielle)

91/ Jean-Jacques Milteau (musicien, France);

92/ Gaëtan Mootoo (chercheur, France)

93/ Aldo Naouri (pédopsychiatre, France);

94/ Toni Negri (philosophe, Italie);

95/ Sally Nyolo (chanteuse, Cameroun);

96/ Serge Orru (directeur général WWF France);

97/ Ahmedou Ould Abdallah (diplomate mauritanien, ancien haut fonctionnaire de l’ONU);

98/ Piem (dessinateur, France);

99/ Jean-François Poirier (philosophe, France) ;

100/ Serge Portelli (magistrat, France);

101/ Atiq Rahimi (écrivain, Afghanistan-France);

102/ Ignacio Ramonet (journaliste, France);

103/ Salvator Saguès (chercheur, France)

104/ Alioune Sall (sociologue, ‘’Futurs africains’’, Sénégal);

105/ Sapho (chanteuse, France) ;

106/ Felwine Sarr (écrivain, auteur-compositeur, Sénégal-France);

107/ Louis Sarrazin (conseiller à l’Assemblée des Français de l’étranger, France-Autriche);

108/ Pierre Savary (directeur des études de l’Ecole supérieure de journalisme de Lille);

109/ Luis Sepulveda (écrivain, Chili);

110/ Aminata Sow Fall (écrivaine, Sénégal);

111/ Hans Stark (chercheur IFRI, secrétaire général du Comité d’études des relations franco-allemandes, France-Allemagne);

112/ Benjamin Stora (historien, spécialiste de l’Algérie, France);

113/ Bertrand Tavernier (cinéaste, France);

114/ Pierre Terzian (Pétrostratégies, France);

115/ Michel Testard (conseiller à l’Assemblée des Français de l’étranger, France-Asie du Sud Est);

116/ Jacques Testart (biologiste, Inserm, France);

117/ Barbara Thalheim (chanteuse, Allemagne);

118/ Thierry Tillet (archéologue, France);

119/ Béatrice Von Hirschhausen (chercheuse CNRS, France-Allemagne);

120/ Jacques Weber (comédien, metteur en scène, France) ;

121/ Michel Wieviorka (sociologue, France);

122/ Faouzia Zouari (journaliste, Tunisie)…

Carine Frenk rfi

Journaliste

Service Afrique

116 avenue du président Kennedy 75016 Paris

Tél : +.33.6.30.67.83.97

Email : carine.frenk@rfi.fr

carinefrenk@hotmail.com

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Centrafrique-Presse.com - dans Médias
14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 20:29

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Samedi, 14 Janvier 2012 13:20

 

Le linge sale se lave en famille. C’est cet adage qui a guidé vendredi 13 janvier 2012, les 2 ailes du Mouvement de Libération du peuple Centrafricain (MLPC), dirigées respectivement par Martin Ziguélé et les héritiers du défunt président Ange-Félix Patassé, à procéder à la fusion des ces 2 tendances à Bangui

Cette fusion a eu lieu après plus de 8 ans de division relative à la  chute de l’ex défunt président Ange-Félix Patassé, chassé au pouvoir depuis 15 mars 2003, par l’actuel Chef de l’Etat François Bozizé.

La cérémonie de cette réconciliation a regroupé plus d’une centaine de cadres et membres issus de différents organes de base de ce parti, arrivé 3ème à la dernière présidentielle en République Centrafricaine.

Selon Albert Ndébouli, ancien Secrétaire Général de la Coordination de la Mouvance Patassé interrogé par Radio Ndeke Luka, « la seule chose que Patassé à légué et qui a encore un sens c’est le MLPC. Le combat continu, même si l’ex leader charismatique de ce mouvement n’est plus de ce monde. Un combat que peuvent valablement poursuivre les autres membres. Mieux vaut compter sur un parti connu et viable que de courir le hasard ».

Pour Martin Ziguélé, « l’objectif de cette fusion a été la réconciliation. C’est un grand jour à marquer d’une pierre blanche dans la marche du MLPC vers la réunification ».

Il est à noter que la fusion du MLPC  a été qualifiée par les observateurs de la vie politique en RCA, comme une grande première. Depuis belle lurette, la plupart des partis politiques en RCA se sont de disloqués après la disparition de leur fondateur.

Les cas du Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC) du défunt président André Kolingba,  du Mouvement pour la Démocratie et le Développement (MDD) du défunt président David Dacko et du Front Patriotique pour le Progrès (FPP) du défunt Professeur Abel Goumba en sont les illustrations.

 

 

COMITES DE SOUTIEN

 

DU3èET 5è  ARRONDISSEMENTS

 

DU CANDIDAT INDEPENDANT

 

Ange Félix PATASSE 

 

     

 

MESSAGE DE REINTEGRATION DANS LE PARTI MLPC

 

 

 

Camarades Président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC)

 

Camarades membres du Bureau Politique ;

 

Camarades Conseillers Politiques Nationaux ;

 

Camarades Présidents  Fédéraux et sous- Fédéraux ;

 

Camarades Responsables des Sections et Cellules ;

 

Militantes et militants de notre grand Parti.

 

 

 

C’est avec grande émotion que nous prenons la parole devant vous aujourd’hui après les évènements qui ont jalonné la vie politique Centrafricaine ces mois- ci. Évènements qui n’ont fait ni honneur ni dignité à notre cher pays.

 

 

Mais avant d’en arriver à notre propos, nous voudrions, si vous le permettez Chers Camarades, vous présenter, à vous, vos familles respectives tous nos meilleurs vœux, pour l’année 2012.

 

Vœux de santé, vœux de frère, de paix et de succès pour nous tous, mais aussi pour notre Parti qui doit connaître, au cours de cette année des victoires éclatantes.

        

Chers Camarades notre parti à, dans sa longue et difficile lutte pour la libération complète de notre pays, enregistré d’énormes pertes en vies humaines. La dernière en date est celle du grand Camarade Ange Félix PATASSE que nous venons de déposer en terre il ya sept mois.

 

Nous vous prions d’observer une minute de silence en sa mémoire

 

Merci.

 

 

Camarade Président,

 

C’est un honneur immense de nous adresser à vous, devant les camarades ici présents et devant le pays tout entier pour annoncer à vive , claire et intelligible voix la volanté des comités de soutien au feu Président  PATASSE du 3è et 5è  arrondissements de Bangui de réintégrer le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain, leur Pari de toujours.

 

Camarade Président,

 

 

Camarades membres du bureau politique,

 

Permettez – nous d’observer que c’est presque la totalité de l’état major du Parti qui est là d’humilité que de venir ici parmi nous recueillir vous- mêmes notre engagement à regagner le bercail nous ne vous en serons jamais assez reconnaissants.

 

 

Chers Camarades,  

 

La décision de réintégration de nos Comités de soutien au sein de ce parti qui nous a donné la victoire en 1992, 1993, et qui a été victime d’un  coup d’Etat en 2003 a été facile car nécessaire  et guidée par le simple bon sens. ENSEMBLE NOUS  VAINCRON ; DIVISES ET  DISPERSES NOUS DONNONS CARTE BLANCHE AU REGIME ACTUEL DE CONTUNUEL SES PREDATIONS ET  D’ORGANISER LA RUINE TOTALE DU PAYS.

 

Nous sommes le seul  Pays qui, en ayant d’énormes ressources  minières exploitables, sommes à la traine, incapables d’offrir le moindre espoir d’embauche à notre jeunesse qui croupit dans le désespoir et la honte. Au sein de la CEMAC, nous sommes continuellement en perte de vitesse et entretenons sur  notre sol des rebellions étrangères qui se fournissent  sur le dos du Centrafricain.  

 

 La dégradation accélérée des conditions de vie  dans notre pays, la cherté denrées de première  nécessité, le bradage éhonté de nos sociétés d’Etat, le manque d’énergie nécessaire au développement  du pays, l’absence total d’infrastructures routières, le ratio exhorbitant élèves-maître ou l’on a 180 élèves pour un maître. L’incapacité chronique du Centrafricain à conjuguer les 5 verbes de BOGANDA : nourrit, vêtir, soigner, instruire, loger.

 

Toute ces considérations et bien d’autres nous poussent vers le seul Parti qui, par son idéologie social- démocrate donne l’assurance d’un changement véritable, en l’espèce, le MLPC.

 

En outre, la réhabilitation du feu grand Camarade Ange Félix PATASSE et sa  nomination, à titre posthume comme membre d’Honneur du MLPC par le Conseil politique national des 16 – 17 Juin 2011 est un signe fort de la volanté de réconciliation de la part des responsables du Parti.  

 

C’est pourquoi, Chers Camarades, les Comités de soutien du 5éme et 3éme arrondissement s’alignent fermement derrière le MLPC  et appellent les autres Comité des différents quartiers de Bangui et de provinces à faire de même. Car Martin ZIGUELE, c’est connu, est un brillant économiste sur le plan régional et international. Avec  lui, nous pouvons relever les divers défis (économiques, politiques, éducatifs, sociaux, alimentaires…), de l’intégration des jeunes dans la vie active et de la réactualisation de notre devise : Unité, Dignité, Travail.  

 

 

TOUS UNIS NOUS VAICRONS

 

Vive le MLPC, Victoire Camarades  

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 03:02

 

 

 

Telecel

Selon des informations concordantes et dignes de foi, l’affaire des coupons de recharge téléphoniques qui a opposé l’ancien DG de TELECEL-CENTRAFRIQUE, Lionel Coussi et un des tristement célèbres rejetons de Bozizé, le tout-puissant patron de la Section Recherche et Investigation de la gendarmerie nationale (SRI), la police politique du régime, est une parfaite illustration de la boulimie financière des membres de la bozizie, de leur sens aiguisé de la prédation, à commencer par les propres enfants du président Bozizé qu’il a placés dans tous les secteurs de l’appareil de répression de son pouvoir dictatorial.  

Aux dernières nouvelles, l’ex-DG de TELECEL-CENTRAFRIQUE a plutôt été non seulement expulsé de la RCA mais il a été également viré de son travail par le siège du Caire selon nos informations.

Après avoir fini de piller les caisses du trésor comme Centrafrique-Presse l’a abondamment démontré au fil de ses parutions, Bozizé, ses enfants et son clan, entreprennent maintenant de couler aussi les rares entreprises privées qui sont encore en activité dans le pays, notamment celles qui opèrent dans le juteux secteur de la téléphonie mobile qui génèrent beaucoup de cash.  

C’est ainsi que Aimé Vincent alias Papy Bozizé a voulu lui aussi s’enrichir vite et fort selon la technique inaugurée et pratiquée par Claude Richard Gouandja, l’actuel ministre de la sécurité publique et non moins créateur de l’association politique Bozizé Doit Rester (BDR) qui s’en est mis plein les poches avant les élections de 2011. La méthode consiste à obtenir d’acheter à TELECEL après intimidation du DG, des coupons de recharge avec 40 à 60 % de remise pour les écouler chez les grossistes de la même société à 100 % du prix et moyennant un intéressement de 25 % aux dits grossistes contre les 7 % que pratique TELECEL elle-même.

Papy Bozizé a commencé par remettre à TELECEL un chèque de 40 millions de F CFA pour acquérir les fameux coupons de recharge mais le chèque remis à l’encaissement reviendra impayé pour manque de provision. Sollicité par le DG de TELECEL pour régler le montant de cette créance, Papy demande qu’on lui laisse un peu de temps afin qu’il puisse recouvrer les fruits de la vente des coupons avant de pouvoir payer en espèces ce qu’il devait. Entre temps, il aurait encore curieusement réussi à tirer encore à TELECEL un chèque de 100 millions de F CFA pour une autre fournée de coupons de recharge. Ce chèque aussi reviendra sans provision ce qui fait en tout 140 millions de F CFA au détriment de la trésorerie de TELECEL.

 Ce qui devait arriver arriva. L’insistance que mettra le DG de TELECEL pour rentrer dans ses fonds sera interprétée par Papy Bozizé pour du harcèlement et un crime de lèse-majesté au fils de son président de père qu’il est d’où l’arrestation arbitraire de Lionel Coussi il y a quelques jours et sa détention toute une journée dans les geôles de la SRI avant son expulsion de la RCA.

Ces faits d’une extrême gravité viennent s’ajouter à d’autres tout aussi graves (comme l’invraisemblable affaire Justin Dédé Sombo et Mohamed Ali Zaoro Sadate qui ont failli être ensevelis vivants par Teddy Bozizé et sa bande) dont se sont déjà rendus coupables d’autres rejetons de Bozizé vis-à-vis de simples citoyens centrafricains dont la route a croisé la leur comme en a remarquablement bien parlé Me Zarambaud dans une de ses récente réflexion sur les questions de sécurité et de sûreté dans notre pays. Jamais en RCA, les enfants  des précédents présidents de la République n’ont fait autant parler d’eux et de quelle manière, que ceux répondant au patronyme de BOZIZE.

Ce qui est d’autant plus inadmissible, c’est l’impunité dont continue de jouir tranquillement Teddy Bozizé après son forfait contre Dédé Sombo et Sadate alors que les militaires qu’il a mobilisés pour son équipée ont été fouettés sur ordre de Francis Bozizé et en geôles. Teddy est même allé prétendre avoir seulement corrigé les deux malheureux. En tant que qui se permet-t-il de « corriger » de gens ? Il en est de même pour Papy qui vaque aussi à ses activités après avoir tiré des chèques sans provision. Il a même procédé par la suite à l’arrestation de Jean Jacques Demafouth pour le faire mettre en geôle dans sa SRI jusqu’à ce jour.

Rédaction C.A.P

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 21:36

 

 

 

Zarambaud

SECURITE ET SURETE : DES ACTES, NON DES PROMESSES !

 

 

            Depuis l’année 2008, soit depuis 4 ans, des hordes étrangères ont envahi notre pays, massacrant, violant, pillant et emmenant de nombreux compatriotes en esclavage dans la brousse ou à l’étranger et le processus DDR (Désarmement Démobilisation Réinsertion) est en panne par suite d’épuisement des fonds, comme l’a avoué le Président de la République.

 

            Où allons- nous ?

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 20:59

 

 

 

 

Démafouth candidat

Le 06 janvier 2012 à 11 heures, Jean-Jacques DEMAFOUTH, ex Ministre de la Défense du défunt Président Patassé, Président de la «  Nouvelle Alliance pour Le Progrès » , est arrêté par le Ministre de la Justice du gouvernement Centrafricain pour « tentative de déstabilisation et atteinte à la sureté de l’Etat ».

 

Si l’on en croit une source proche de la Gendarmerie Nationale, citée par l’Agence France Presse, celui qui est le Vice-Président du Comité de pilotage du programme DDR (Désarmement, Démobilisation et Réintégration), des ex-combattants s’était rendu vendredi matin au cabinet du Ministre de la Justice Firmin FINDIRO où il était convié. Alors qu’il s’entretenait avec ce dernier, les responsables de la SRI (section de Recherches et investigations), dont l’un des fils BOZIZE, Aimé Vincent dit Papy, ainsi que  des éléments de la Gendarmerie sont  arrivés à la Chancellerie.

 Ils sont restés un peu plus d’une heure enfermés au cabinet .Puis, Jean-Jacques DEMAFOUTH encadré par les responsables de la SRI et leurs éléments, sont sortis par la porte de derrière de la chancellerie en direction de la SRI.

 

On nous signale aussi que deux autres personnes ont été arrêtées dans la même affaire.

Il s’agit de l’ancien Ministre de l’habitat et actuel  Député de Birao Mr Gontran Djono Ahaba et Mahamat Abrass, tous deux de la branche de l’ex- mouvement rebelle  UFDR (Union des Forces Démocratiques pour le rassemblement de Zacharia DAMANE qui est signataire de l’Accord de Paix global de 2008 à Libreville au Gabon et le Dialogue inclusif de la même année.

Deux autres mouvements rebelles qui sont en phase d’adhésion à l’Accord de paix  de Libreville  à savoir la CPJP (Convention des patriotes pour la Justice et la paix) et le MLCJ (Mouvement des Libérateurs Centrafricains pour la Justice) ont été également cités dans cette affaire.

Les autorités de Bangui reprochent à Jean-Jacques DEMAFOUTH de vouloir prendre la tête d’une coalition des ex-mouvements rebelles pour faire un coup d’Etat  et renverser le Président BOZIZE.

 

Nous pensons que tout cela relève d’une manipulation. C’est une fuite en avant, car nous considérons cette arrestation arbitraire de la part d’un Ministre de la justice comme une  manœuvre de diversion du peuple centrafricain face aux vrais enjeux et les graves difficultés du régime  à remplir les fonctions régaliennes et à  répondre aux attentes du peuple.

Aujourd’hui, le gouvernement est incapable d’assurer la sécurité du pays et la libre circulation des personnes;

Il n’est pas en mesure d’honorer ses engagements financiers vis-à vis des opérateurs économiques nationaux et internationaux …

 

Les Centrafricains attendent impatiemment que les autorités ouvrent des hostilités avec Baba LADDE dont ils ont ras le bol des agissements .Ils attendent qu’elles reconstruisent les ponts cassés ,qu’elles aménagent les routes  qu’elles fournissent de l’électricité et de l’eau potable à tous ,qu’elles mettent en œuvre une vraie politique de soins … ,mais c’est plutôt avec le Vice Président du Comité de pilotage du DDR Jean-Jacques DEMAFOUTH qui a pourtant eu le courage de retourner  pour  contribuer à la reconstruction du pays qu’elles choisissent d’en découdre et en faire otage ou bouc émissaire. En réalité, Ce que vit DEMAFOUTH est en filigrane le sort de beaucoup de Centrafricains de la Diaspora qui désirent se réinvestir dans leur pays d’origine et qui hésitent eu égards la pratique politique moins motivante de ce régime. 

 

Jean-Jacques DEMAFOUTH est bien victime d’un complot car curieusement ,le FPR de Baba LADDE ne figure pas parmi les mouvements de rébellion énumérés par le Ministre Firmin FINDIRO et avec lesquels on accuse DEMAFOUTH de « comploter pour déstabiliser le pays ».

 

Si une chose est incontestable aujourd’hui, c’est dans le climat délétère  de crise politique, sociale et économique actuelle en Centrafrique, on ne peut présager de la crédibilité des accusations proférées par le pouvoir en place contre DEMAFOUTH tant l’atmosphère  de peur qui prévaut depuis un certain moment, peut expliquer beaucoup de choses.

Le Président BOZIZE n’a-t-il pas dit  qu’il n’y a plus d’argent dans la caisse de l’Etat ?

Ce n’est pas la première fois que le régime de BOZIZE accuse ses opposants de fomenter des coups d’Etats pour le renverser.

 

Jean-Jacques DEMAFOUTH est un citoyen centrafricain qui a droit aussi à la présomption d’innocence.

La Fédération NAP-Europe dit Non à la manipulation tendant à diviser les Centrafricains.

Que BOZIZE et sa clique arrêtent ce film qui ne grandit pas la fonction présidentielle, car ce n’est pas ce dont les Centrafricains ont besoin. Les Centrafricains ont faim et ils ont besoin de bien manger, boire, dormir, se soigner, s’éduquer et vaquer à leurs occupations dans la paix et la cohésion nationale. Si le régime est à bout de force, qu’il se tourne vers les forces vives de la nation et l’opposition  politique pour  une vraie solution de sortie de crise.

 

IL FAUT LIBERER LE CITOYEN JEAN-JACQUES DEMAFOUTH.

 

 

 

                                                                                  Fait à Paris, le 10 Janvier 2012        

                                                                                  La FEDERATION N.A.P./EUROPE

 

 

 

 

Centrafrique : le gouvernement affirme que le processus de paix n’est pas menacé, malgré le retrait des ex-rebelles

 

Par RFIvendredi 13 janvier 2012

 

 

 

L’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD) a annoncé jeudi 12 janvier 2012 qu'elle suspendait « provisoirement » sa participation au processus de paix en cours dans le pays, exigeant la libération de son chef Jean-Jacques Demafouth, arrêté il y a une semaine. Le gouvernement de Bangui considère que ces arrestations ne mettent pas en cause « la marche vers la paix » et le processus de désarmement, démobilisation et réinsertion, plus connu par le sigle DDR.

 

Cinq autres personnes ont été arrêtées dans cette affaire. Il s’agit de membres de l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR), dont le député de Birao, dans l'extrême nord-est du pays, ainsi que le colonel Abdelkader Kalil, vice-président de ce groupe d’ex-rebelles. L’UFDR, qui occupe le quart nord-est du pays, a même menacé de reprendre les armes. Pour APRD et l’UFDR, le président François Bozizé a « violé les accords de paix de Libreville », conclus en 2008.

 

« Faux ! », répond le porte-parole du gouvernement et ministre de la Justice, Firmin Féindiro. Lors d’un entretien à RFI, il a considéré que « cette situation ne compromet pas le processus de paix et le DDR. Les personnes qui ont été interpellées ont été celles qui se sont mobilisées pour pouvoir entamer la construction de la paix et, de manière détournée, faire marche arrière pour pouvoir encore provoquer une situation de guerre. Qui a violé quoi alors ? Le gouvernement doit prendre ses responsabilités ».

 

Le ministre centrafricain de la Justice a aussi souligné que « le gouvernement entend mettre en œuvre les moyens nécessaires pour pouvoir parvenir à leur insertion, mais qu’il n’acceptera pas à ce que, dans ces groupes, il y ait des brebis galeuses qui puissent torpiller la marche de la paix ». Selon Firmin Féindiro, « du côté du gouvernement, la volonté est toujours affichée de continuer dans la même dynamique ». Au cas où les ex-rebelles ne voudront plus désarmer, « il est seulement question de leur montrer la substance de ce que nous sommes en train de faire, pour qu’ils soient convaincus que le gouvernement n’a pas tort ».

 

Le chef de l’APRD toujours en détention

 

L'ancien ministre centrafricain de la Défense, Jean-Jacques Demafouth, chef de file des ex-rebelles de l'APRD, un groupe présent dans le nord-ouest de pays, est toujours en garde à vue. Il a été interpellé il y a une semaine pour « tentative de déstabilisation ». Le gouvernement de Bangui affirme que Jean-Jacques Demafouth a cherché à prendre la tête d'une coalition des ex-groupes rebelles.

 

A ce sujet, Me Nicolas Tiangaye, l'un de ses avocats, a dénoncé une détention désormais « arbitraire », car le délai est dépassé et Jean-Jacques Démafouth n'a pas encore été présenté au juge. Selon cet avocat, « le délai de garde à vue est de 72 heures, renouvelable une seule fois. A l’expiration de ce délai, la personne doit être soit libérée immédiatement, soit présentée au procureur de la République, afin qu’on lui notifie les charges qui pèsent contre lui ». Me Tiangaye a ainsi souligné que M. Demafouth, arrêté depuis le 6 janvier, n’a pas été libéré ni présenté au procureur et que « à partir de ce moment, on peut considérer que sa détention est arbitraire et illégale ».

 

Me Nicolas Tiangaye a pu rencontrer lundi Jean-Jacques Demafouth, mais il a été interdit de lui rendre visite mercredi : « C’est contraire aux prescriptions du Code de procedure pénale. Un gardé à vue a le droit de communiquer avec son avocat et de prendre contact avec les avocats qu’il a librement choisis. Au niveau de la gendarmerie, on nous interdit de communiquer avec lui. Cette situation est inacceptable ».

 

En réponse à ces allégations, le ministre de la Justice, Firmin Féindiro a affirmé que ce sont uniquement les affirmations des avocats du chef de l’APRD. Au sujet de la prolongation de la garde à vue de Jean-Jacques Demafouth, il a précisé : « Nous sommes en matière d’atteint à la sûreté de l’Etat. C’est comme cela que se passe dans les cas d’infractions, de la lutte contre le terrorisme, où le délai de garde à vue, en raison de la complexité de la faute, peut être prolongé pour rechercher les tenants et les aboutissants de l’affaire qui est délicate et complexe ».

 

Le ministre centrafricain de la Justice a précisé que « c’est une affaire qui touche à la sûreté de l’Etat, à la sécurité. Et donc il est question que l’on puisse prolonger le délai de garde à vue, pour nous permettre de boucler la procédure et avoir des informations sûres. Les interrogatoires se poursuivent et le procureur de la République, quand l’enquête sera terminée, recevra Monsieur Démafouth, pour pouvoir décider de la situation ».

 

 

 

NDLR : Firmin Findiro peut dire tout ce qu’il veut, la probabilité que les mouvements politico-militaires qui menacent de reprendre les hostilités contre le régime de Bozizé n’est pas à prendre à la légère comme il le fait. Une telle perspective que personne en Centrafrique ne souhaite n’est pas une vue de l’esprit car il faut craindre que les pauvres populations des anciennes zones de conflit qui n’ont pas totalement recouvré leur liberté et la sécurité puisque les ex-rebelles y sont toujours présents, avec encore hélas leurs armes pour la plupart. Bozizé s’est tiré en quelque sorte une balle dans le pied avec l’arrestation de Demafouth et des membres de l’UFDR.

 

 

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 20:35

 

 

 

 

rebelle-au-Nord-RCA.jpg

Acteurs non étatiques : les régions du nord de la RCA doivent depuis longtemps composer avec la présence des groupes rebelles

BANGUI, 12 janvier 2012 (IRIN) - Parmi les menaces sécuritaires les plus pressantes en République centrafricaine (RCA), on peut citer les activités d’un groupe armé tchadien dans le nord du pays. Selon certaines informations, celui-ci continuerait de recruter et d’acquérir des armes alors qu’il s’est engagé à retourner au Tchad.

D’après un bulletin publié par l’Équipe de partenariat pour le développement humanitaire (HDPT) de la RCA, des affrontements ont eu lieu le 26 décembre entre des membres de ce groupe, le Front populaire pour le redressement (FPR), et des rebelles du Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC) à Vafio, un village situé sur la route entre Kabo et Batafongo, dans le nord du pays. Deux combattants du FPR auraient par ailleurs été tués.

La perspective de représailles de la part des deux camps a poussé les Nations Unies à suspendre les déplacements le long de cette route.

Selon des informations non confirmées recueillies par la presse, quatre civils auraient trouvé la mort et plusieurs maisons auraient été incendiées quelques jours plus tard lors d’une attaque menée contre la ville de Kabo par 300 combattants du FPR.

« La panique s’est installée dans la ville après que ces criminels ont brûlé vive l’une de leurs victimes », aurait dit, selon l’un des articles, Philippe Gonzay, le maire adjoint de Kabo.

« La population ne peut plus vaquer à ses occupations quotidiennes. Nous déplorons que les forces de sécurité présentes dans la région n’aient pas réagi aux attaques menées par les rebelles contre la population civile », a-t-il dit.

Les rebelles du FPR, qui sont arrivés du Tchad en 2008, ont également été impliqués dans des incidents sécuritaires dans la province de Ouaka, dans le centre du pays. Selon un rapport rédigé en novembre 2011 par des responsables locaux, le groupe aurait « occupé plusieurs villes et villages et extorqué aux habitants plus de 900 têtes de bétail, plusieurs motocyclettes et une somme d’argent considérable ».

 Des sources locales ont par ailleurs indiqué que le FPR avait également recruté des membres de la communauté peule (ou Fulani), un groupe ethnique présent dans de nombreux pays d’Afrique de l’Ouest, ainsi qu’en RCA, au Tchad et au Niger. Le FPR prétend en effet protéger l’ensemble de la communauté peule.

Réponse des Nations Unies

Dans une résolution adoptée le 21 décembre, le Conseil de sécurité des Nations Unies s’est dit « vivement préoccupé par les recrutements massifs et les achats d’armes par le FPR, qui menacent la paix et la sécurité en République centrafricaine et dans la région et violent les engagements pris par le FPR, dans le communiqué final signé le 13 juin 2011 par son chef, Baba Laddé, et les médiateurs nationaux du Tchad et de la République centrafricaine, de déposer les armes et d’entamer des pourparlers de paix ».

 La résolution condamne par ailleurs « les violations des droits de l’homme commises par le FPR et engage le gouvernement centrafricain à rester en contact avec le gouvernement tchadien pour parvenir à une solution ».

Le communiqué du 13 juin prévoyait la conclusion, dans le mois suivant, d’un accord de paix garantissant le rapatriement de 400 à 500 combattants du FPR au Tchad.

Un rapport du Secrétaire général présenté le 28 novembre au Conseil de sécurité indique toutefois que les pourparlers qui devaient mener à la conclusion de l’accord sont au point mort, et qu’ils achoppent « surtout sur la question des garanties de sécurité pour le retour au Tchad de Baba Laddé ».

Selon le même rapport, une faction d’un autre groupe armé, l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), a fait du rapatriement des combattants du FPR au Tchad une condition préalable à sa participation à un programme national de désarmement et de démobilisation.

 Deux jours après la publication du rapport, le président de la RCA François Bozizé a dit, en parlant [de Baba Laddé et] du FPR : « Nous allons relancer les négociations entamées pour que lui et ses hommes retournent au Tchad. Mais si le dialogue n’aboutit pas, nous allons prendre nos responsabilités ».

 Or, comme le souligne le rapport présenté au Conseil de sécurité, « l’absence d’autorité de l’État en dehors de la capitale a entraîné un grave vide sécuritaire dans de nombreuses parties du pays. Les forces nationales de sécurité et de défense, qui devraient agir comme les principaux garants de la sécurité dans les régions reculées, manquent de ressources et sont en grande partie incapables d’assumer leurs responsabilités ».

 Si le rapport du Secrétaire général fait état de « progrès importants » dans le processus de désarmement des anciens combattants en RCA, la chef du Bureau intégré des Nations Unies pour la consolidation de la paix en République centrafricaine (BINUCA), Margaret Vogt, insiste cependant sur les risques associés au sous-financement de ce processus.

 « L’échec de la consolidation de la sécurité en RCA pourrait se traduire par une augmentation de son attrait en tant que refuge pour les bandits du coin et les groupes rebelles qui opèrent dans la région », a-t-elle dit le 14 décembre.

 Pour sa part, M. Laddé nie les accusations d’exactions contre les civils. Il a récemment dit sur une chaîne de radio locale que son groupe cherchait à protéger la population contre les bandes criminelles – ou zaraguinas – qui ont longtemps pris les civils pour cible dans plusieurs régions du pays.

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 20:19

 

 

 

Zarambaud

 

 

Bangui, le 02 Janvier 2012

 

 

A Son Excellence

Monsieur le Ministre de la Jeunesse

Des Sports, des Arts et de la Culture

BANGUI

 

 

Objet : Neutralité du Stade Omnisports

               et impartialité de l’Etat

 

 

                        Excellence, Monsieur le Ministre

 

            J’ai le respectueux honneur de vous demander de faire effacer l’inscription KNK peinte en très gros caractères sur le fronton du stade omnisports, lequel fait partie du complexe Barthélemy BOGANDA, du nom du Président Fondateur qui, à ma connaissance, n’était pas KNK avant l’heure.

 

            Depuis toujours, résistant aux tentatives de tribalisation et de caporalisation politique, le sport a courageusement su préserver sa neutralité tribale et politique et a ainsi puissamment servi la cause de notre fraternité et de l’indispensable unité nationale.

 

            Depuis toujours, dans nos stades, à l’occasion des compétitions internationales, par delà leurs appartenances tribales et politiques, les cœurs des centrafricains vibrent à l’unisson pour leurs équipes nationales composées de sportifs sans distinction de leurs appartenances tribales et politiques, faisant du sport et des stades les creusets de notre fraternité, de notre patriotisme et de notre nationalisme.

 

            Depuis toujours, à l’occasion des compétitions locales, les cœurs des centrafricains vibrent à l’unisson pour leurs clubs respectifs composés de sportifs sans distinction de leurs appartenances tribales et politiques.

 

            C’est pourquoi, depuis toujours, les stades édifiés par l’Etat n’ont jamais été caporalisés par les partis politiques, qu’ils soient uniques (MESAN après BOGANDA et RDC de 1986 à 1993) ou seulement dominants (MLPC), de Barthélemy BOGANDA à Ange Félix PATASSE, en passant par David DACKO, Jean Bedel BOKASSA et André KOLINGBA, et que le tribalisme a toujours été déclaré « personna non grata » dans leurs enceintes. Aucun de ces ex-Présidents de la République, même Jean Bedel BOKASSA lorsqu’il devint Empereur n’a osé porter atteinte au caractère apolitique et patriotiquement galvanisateur et unificateur du sport.

 

            Malheureusement, depuis les dernières campagnes électorales pour les élections présidentielle et législatives, le nom du parti politique dominant, le KNK, a été peint en très gros caractères sur le fronton du stade Omnisports, privatisant ainsi frauduleusement et sans bourse délier cet ex-joyau national qui attend sa restauration depuis 32 ans au profit de ce parti politique, ce qui est intolérable.

 

            Certes, un parti politique peut organiser des meetings dans ce stade et apposer à ces occasions des banderoles portant son nom et ses mots d’ordre sur le fronton ou sur toute autre partie dudit stade, mais il ne saurait y peindre son nom, sauf à l’effacer immédiatement après chaque meeting.

 

            De même, un militaire qui, violant l’interdiction faite aux militaires d’exercer des activités commerciales, y compris l’exploitation de stations d’essence, organise dans ce stade une kermesse tonitruante sans que sa hiérarchie, dirigée en premier et en second par son père et son grand frère ne réagisse, ne saurait s’y incruster pendant 5 mois, troublant la quiétude des étudiants – hélas curieusement indifférents – qui habitent les cités universitaires pratiquement mitoyennes, empêchant par ailleurs pendant 5 longs mois les sportifs de s’entraîner dans les lieux, privant d’électricité les habitants des environs et les empêchant de dormir, de nuit comme de jour.

 

            De même aussi, un parti politique, fût – il présidentiel et outrageusement dominant ne saurait, à l’occasion des campagnes électorales, faire de ce lieu qui appartient à tous les centrafricains, y compris les partis politiques dont ceux de l’opposition, sa permanence, avec la complicité de la CEI et du Ministre de l’Administration du Territoire ainsi que le manque de vigilance des partis politiques de l’opposition et la couardise des patriotes membres du KNK, au sommet comme à la base.

 

            C’est rompre la nécessaire égalité entre les partis politiques et les candidats en compétition et fausser subséquemment les résultats des élections. C’est contrecarrer la nécessaire lutte pour la consolidation de l’Etat de droit et créer, consciemment ou inconsciemment, l’une des sources des contestations qui suivent la proclamation des résultats des élections et entraînent, ajoutées aux rébellions et aux invasions extérieures improprement appelées rébellions, une instabilité qui fait fuir les investisseurs et entrave le développement de notre pays.

 

            On ne saurait donc considérer comme « normal » le fait pour le parti outrageusement dominant du Président de la République de peindre son nom sur le fronton du stade Omnisports et s’en accommoder, sous prétexte de craindre les foudres des pistoléros du Président de ce parti ou de perdre un poste juteux, ou dans l’espoir d’accéder à un tel poste. L’Histoire ne nous le pardonnerait pas.

 

            Au bénéfice de tout ce qui précède, je sollicite respectueusement qu’il plaise à votre Excellence bien vouloir, en collaboration avec ses collègues concernés :

 

1.      Faire effacer sans délai l’inscription KNK peinte en très gros caractère sur le fronton du stade omnisports, sur fond orange, couleur du club ZARASCLO depuis 1990 et devenue aussi couleur du parti politique KNK ;

 

2.      Faire enjoindre à l’organisateur de la kermesse actuellement organisée dans ce stade d’y mettre fin dès après la fête du nouvel an, afin de permettre aux étudiants voisins de travailler dans la quiétude, aux sportifs d’y reprendre leurs entraînements et aux habitants du voisinage de dormir ;

 

3.      Faire enjoindre à l’ENERCA de cesser de plonger les habitants du voisinage dans l’obscurité, à seule fin de plaire à l’organisateur de la kermesse ou par crainte de ses colères homériques accompagnées de passages à tabac pour impunément « corriger un peu », (bel euphémisme !) quiconque a le malheur de se trouver sur son chemin, en sa redoutable profession de fils de son père et de « père fouettard » auto -proclamé.

 

            Vous remerciant d’avance pour votre courage et votre attachement à l’impartialité de l’Etat ainsi qu’au développement de la jeunesse et des sports dont vous avez la lourde charge, je vous prie de croire, Excellence Monsieur le Ministre, en l’expression de ma haute et respectueuse considération.

 

            Bangui, le 04 Janvier 2012,

 

 

 

Maître ZARAMBAUD Assingambi.-

 

Ampliations :

 

-          Son Excellence Monsieur le Ministre de l’Energie, des Mines et de l’Energie

-          Son Excellence Monsieur le Ministre de l’Administration du Territoire

-          Monsieur le Président du CNOSCA

-          Madame le Recteur de l’Université

-          Monsieur le Président du quartier Ben – Zvi 1

-          Monsieur le Président de l’ANECA

-          Presse

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 20:13

 

 

 

INVITATION

 

L’ASSEMBLEE GENERALE de l’ASSOCIATION MEKARA BEMBO aura lieu le 15 janvier 2012 au domicile du 1er Vice – Président, Monsieur Pierre DJIBAO, sis quartier CAFE – SATO (derrière CTC  au PK1O) à partir de 09 h00  précise.

Une contribution minimale de 250 FCFA est souhaitée pour la réussite de ces assises.

 

                                                                       Fait à Bangui, le 20 décembre 2011

 

                                                                                  LE SECRETAIRE GENERAL

 

 

                                                                                              Jacob BERE

 

PS : Merci de renvoyer votre contribution 72 heures avant la tenue de l’AG.

 

 

ORDRE DU JOUR

 

ASSEMBLEE GENERALE DE L’ASSOCIATION MEKARA – BEMBO

 

I –ACTIVITES

 

a)      Prière d’ouverture

b)      Compte rendu des diverses activités du Bureau (genèse, rupture, etc..)

c)      Information sur la gestion du compte bancaire de l’Association

d)      Modalités de versement des cotisations sur le compte bancaire

e)      Compte rendu de la mission du Secrétaire Général à Bembo

 

II – RESTRUCTURATION DU BUREAU

 

a)      Présentation de l’ancien bureau et précisions sur les ajouts

b)      Election des nouveaux membres aux postes vacants

 

III – MODALITE DE MISE EN ŒUVRE DU PROJET ET DU FONCTIONNEMENT DE     

       L’ASSOCIATION

 

a)      Taux d’adhésion : 250 FCFA  plus 2 photos d’identité (toutes catégories confondues)

b)      Taux de contribution pour la réalisation des projets

-          Cadres de Direction : 5 000 FCFA/mois

-          Fonctionnaires toutes catégories confondues : 3 000 FCFA/mois

-          Commerçants/ouvriers : 1 500 FCFA/mois

-          Ménagères : 500 FCFA/mois

-          Elèves et Etudiants : 250 FCFA/mois

-          Retraités : à discrétion

-          Dons et legs : à discrétion

 

IV – MISSIONS DES COMMISSAIRES

 

a)      Recensement des ressortissants de Bembo vivants à Bangui

b)      Ventilation des Comptes Rendues de l’AG à tous les membres et au village

 

V – DIVERS

 

a)      Point d’achèvement de 500 000 FCFA à atteindre cette année 2012

b)      Parole à l’Assemblée

c)      Prière finale

d)      Repas familiale

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