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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 16:59

 

 

 

 

 

BANGUI Jeudi 5 septembre 2013 | 20:19 UTC  (Xinhua) - Des armes et minutions ainsi que des effets militaires récupérés dans les opérations de désarmement des ex-combattants Séléka lancées depuis mercredi ont été présentés ce jeudi matin à la presse, par le colonel Narkoyo, porte-parole du Comité de désarmement de la République centrafricaine.

 

Les opérations de désarmement, basée sur le volontariat, est menée par la police et les forces de sécurité nationale. Selon le ministre de la Sécurité publique, Josué Binoua, ces opérations de désarmement concernent tous les éléments de la Seleka qui ne résident pas dans les six casernes autorisées.

 

Une campagne de sensibilisation de 11 jours est lancée par le ministère de Sécurité publique, en vue d'impliquer la population dans ce processus de désarmement.

 

 «Tous éléments armés qui tenterons de s'opposer à cette opération salvatrice de désarmement qui démarre aujourd'hui, seront considérés purement et simplement comme des déstabilisateurs du pouvoir et de la nation », a déclaré Josué Binoua mercredi matin.

 

Egalement au mercredi, le parquet du tribunal de Bangui a requis 10 ans de prison ferme et une amende de 400.000 francs CFA pour chacun (environ 800 dollars US), contre une vingtaine d'ex- rebelles de la coalition Séléka, accusés de violences et de pillages .

 

Les condamnés sont accusés de "pillages et dégradation de biens d'autrui, soustraction de biens, actes de nature à compromettre la sécurité et à entraîner la haine envers les institutions de la République" lors d'une opération de désarmement de partisans de l'ex-président François Bozizé dans le quartier de Boy-Rabé à Bangui à la fin du mois d'août. Les violences ont causé une dizaine de morts.

 

Centrafrique : Les opérations de désarmement des ex-combattants Séléka se poursuivent

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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 16:57

 

 

 

 

Genève (AFP) - 06.09.2013 13:11

 

Des milliers de personnes ont été déplacées et au moins huit villages ont été incendiés au cours de récentes violences dans le nord de la Centrafrique, a indiqué vendredi le Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR).

 

Une équipe de l'agence onusienne s'est rendue la semaine dernière dans le nord du pays, à Paoua, une ville située à 500 km de la capitale Bangui. Elle a "trouvé sept villages incendiés et désertés, un huitième village à moitié incendié, et les villageois cachés dans la brousse", a expliqué une porte-parole du HCR, Melissa Fleming, au cours d'un point de presse.

 

L'équipe du HCR a dénoncé une généralisation des violations des droits de l'Homme.

Les habitants ont parlé de cas "d'agressions physiques, d'extorsions, de pillages, d'arrestations arbitraires et de tortures commis par des hommes armés", a ajouté Mme Fleming. Il s'agit peut-être de "représailles" exercées contre les villageois suite à des violences ayant eu lieu les semaines précédentes, a-t-elle dit.

 

Le HCR n'est pas en mesure de dire qui sont les auteurs des exactions ayant provoqué des "déplacements massifs", a déclaré Mme Fleming. L'agence onusienne déplore le "vide sécuritaire" qui existe dans cette région et qui profite à des groupes armés n'ayant rien à voir avec la politique, a-t-elle ajouté.

 

Depuis la prise de pouvoir par les rebelles du Séléka en mars, le nouveau président Michel Djotodia peine à restaurer l'ordre et la Centrafrique vit dans un climat d'insécurité généralisée, avec des exactions contre la population perpétrées par des combattants issus de l'ex-rébellion.

 

Quelque 160.000 personnes vivaient dans le nord de la Centrafrique avant mars.

Des milliers de personnes ont fui cette zone depuis que des violences y ont éclaté le mois dernier, ajoute le HCR sans être en mesure de dire exactement combien.

 

Mercredi, le HCR avait enregistré 3.020 déplacés dans la région, ce qui porte à près de 209.000 le nombre de nouveaux déplacés enregistrés depuis décembre, a indiqué Mme Fleming.

 

Les violences ont aussi poussé des milliers d'habitants à quitter le pays.

Plus d'un millier sont arrivés récemment au Tchad, dans la région de Moissala, portant à 13.087 le nombre de réfugiés centrafricains arrivés depuis janvier dans ce pays.

 

Au Cameroun, le HCR a enregistré 4.119 réfugiés centrafricains depuis mars. En République démocratique du Congo (RDC), environ 43.600 réfugiés centrafricains étaient recensés en date du 28 août, a encore indiqué Mme Fleming.

 

Au total, plus de 62.000 réfugiés centrafricains supplémentaires ont été enregistrés dans la région depuis septembre 2012, selon le HCR.

 

© 2013 AFP

Centrafrique : des villages incendiés et des milliers de déplacés dans le Nord

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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 16:40

 

 

 

 

 

RFI   vendredi 06 septembre 2013 à 13:54  Par Olivier Rogez

 

Une force d'interposition chasse l'autre en République centrafricaine. La Misca, la mission internationale de soutien à la Centrafrique remplacera avant la fin de l'année la Fomac, la force d'Afrique centrale. Aura-t-elle la tâche plus facile, sera-t-elle plus efficace que la Fomac souvent décriée par la population ? Olivier Rogez reçoit Ahmad Allam-Mi, le secrétaire général de la CEAC, la Communauté économique d'Afrique centrale.

 

RFI : La Fomac, la Force multinationale des Etats d’Afrique centrale doit laisser place à la Misca. Sait-on quand cette Mission internationale de soutien à la Centrafrique se déploiera à Bangui ?

 

Ahmad Allam-Mi : La Misca est déjà créée. Elle est, en principe, en train de se déployer. D’ici la fin décembre on pourra dire que la Misca s’est déployée. Ce sera le moment où la responsabilité formelle sera prise par la Misca. D’ici fin septembre nous allons, l’Union africaine et la CEAC, à la suite d’une concertation, désigner, déjà, le chef de la mission.

 

Est-ce que l’on sait déjà comment se fera l’articulation entre les différents contingents, entre ceux de la Fomac d’un côté et les 3 600 hommes de la Misca de l’autre ? Est-ce qu’on va reprendre les éléments de la Fomac au sein de la Misca ?

 

Dans les 3 600 hommes de la Misca, il y aura les 2 000 éléments de la Fomac. La différence entre les 3 600 et les 2 000 sera comblée par les autres Etats africains et peut-être même par des Etats de l’Afrique centrale, parce qu’il y a déjà le Burundi qui manifeste l’intérêt de s’associer aux Etats membres de la CEAC.

 

Donc tous les effectifs de la Fomac se retrouveront dans la Misca ?

 

Absolument. Tous les effectifs de la Fomac se retrouveront dans la Misca. Ils constitueront même l’essentiel de la force, le socle.

 

Alors les populations centrafricaines et notamment à Bangui, attendent une force impartiale et qui garantisse leur sécurité. Est-ce qu’avec la Misca ce sera le cas, selon vous ?

 

D’abord je voudrais dire que les forces de la Fomac ne sont pas partiales. Elles sont impartiales, il n’y a pas de raison que la Misca ne soit pas impartiale. Je ne vois pas quelle serait la raison. Mais la comparaison entre la Fomac et la Misca est inutile, puisque de toutes les façons la Fomac dans le cadre de la CEAC, agit au nom de l’Afrique, au nom de l’Union africaine.

 

On le sait, la Fomac a eu des difficultés à assurer la sécurité à Bangui et en RCA. Qu’est-ce qui garantit que la Misca réussira là où la Fomac a parfois échoué ?

 

Il faut reconnaître que la Fomac a eu à faire face à une situation très délicate. Je ne voudrais pas rappeler ce contexte dans lequel la Fomac est intervenue. Au départ, la Fomac était en dessous de 500 hommes. Dire que la Fomac n’a pas réussi, ce n’est pas reconnaître les résultats auxquels elle est parvenue aujourd’hui !

 

Il y a quand même eu des difficultés ponctuelles. On l’a vu dernièrement au mois d’août dans le quartier Boy-Rabe de Bangui, où des éléments de la Seleka ont pillé et la Fomac a eu du mal à empêcher cela. Est-ce que demain la Misca aura des moyens plus importants pour permettre d’éviter une telle situation ?

 

La Fomac a eu peut-être des difficultés pour empêcher cela, mais elle a réussi quand même à mettre un terme aux pillages. Elle a réussi par des négociations aussi, à convaincre les manifestants de l’époque à rentrer chez eux. Elle est parvenue à assurer la sécurité. En ce moment même, c’est elle qui effectue des patrouilles dans tous les quartiers de Bangui. Il est vrai que nous avons besoin au niveau de la Fomac, d’être renforcé par d’autres forces pour faire mieux.

 

On le sait, au sein de la Fomac un contingent fait l’objet de critiques, c’est le contingent tchadien. Est-il nécessaire à l’avenir de maintenir un contingent tchadien à Bangui ?

 

Je ne voudrais pas entrer dans cette polémique. Les Tchadiens sont ressortissants des Etats de l’Afrique centrale. Ils sont à l’intérieur d’une force, la Fomac. La Fomac ne connaît pas de nationalité. Ce sont des représentants de toutes les nationalités, qui agissent au nom de la communauté économique de l’Afrique centrale. Donc les Tchadiens interviennent sous le contrôle d’un commandant des forces, qui n’est pas tchadien, et je ne vois pas pourquoi on voudrait faire porter aux Tchadiens une responsabilité qu’ils n’ont pas. Il est vrai que le Tchad est voisin de la Centrafrique, qu’il y a quelques brebis galeuses tchadiennes, quelques aventuriers peut-être, qui se sont embarqués dans le cadre de la Seleka en Centrafrique, qui ont commis peut-être des exactions. Le Tchad a joué un rôle important en Centrafrique. Les Centrafricains devraient le reconnaître et continuer je crois, à jouer ce rôle-là ; à soutenir donc la Misca.

 

Mais vous reconnaissez quand même qu’il y a un problème d’image des Tchadiens, au sein de la population centrafricaine quand même ?

 

Il n’y a pas de vraie image au sein de la majorité des Centrafricains. Il y a un dénigrement des Tchadiens, volontairement fait par ceux qui ne souhaitent pas le changement, ceux qui ne soutiennent pas la transition. Les Centrafricains ont besoin de se mobiliser ensemble, autour de l’autorité de la transition pour construire leur pays, au lieu de chercher à remettre la responsabilité sur des boucs émissaires, les Tchadiens. 

 

En RCA, la Fomac a besoin d'autres forces pour faire mieux
En RCA, la Fomac a besoin d'autres forces pour faire mieux

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 13:43

 

 

 

 

 

05/09/2013 à 11h:32 Par Jeune Afrique

 

Arrivé en France fin juillet, la présence de l'ex-président centrafricain, François Bozizé, plonge ses hôtes dans l'embarras. D'autant plus qu'il n'a pas été avare avec les médias.

 

"Nous ne voulons pas encourager une installation durable de François Bozizé et de sa famille sur notre territoire." Le commentaire, un peu embarrassé, émane d'une source diplomatique française. C'est que, depuis son arrivée en France à la faveur d'un passeport diplomatique et d'un visa de trois mois, fin juillet, l'ancien président centrafricain ne s'est pas privé de se manifester. Il a accordé des interviews à plusieurs médias écrits (Jeune AfriqueOuest France et le Sunday Times de Johannesburg), ainsi qu'à RFI.

 

Les nouvelles autorités centrafricaines ont aussitôt cru y voir la main de Paris et l'ont fait savoir. Plusieurs ONG françaises présentes en Centrafrique et reçues par le président François Hollande le 23 août ont d'ailleurs exprimé leur crainte de pâtir de la présence de l'ancien chef de l'État dans l'Hexagone. Paris a fait savoir à Bozizé, via divers intermédiaires, qu'il serait préférable qu'il s'abstienne de faire de nouvelles déclarations.

Lu pour vous : François Bozizé en France, un hôte embarrassant

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 13:34

 

 

 

 

RFI   jeudi 05 septembre 2013 à 04:26

 

En Centrafrique, le ministère de la Sécurité a lancé ce mercredi 4 septembre une opération de désarmement des éléments de la Seleka se trouvant à Bangui, la capitale. L'opération, basée sur le volontariat, est menée par la police et les forces de sécurité nationale. Des armes ont déjà été récoltées.

 

L’opération de désarmement lancée ce mercredi 4 septembre concerne tous les éléments des ex-combattants Seleka qui ne résident pas dans les six casernes qui sont autorisées. « Il y a dans la capitale six casernes dans lesquelles sont cantonnés ces éléments-là. En revanche, dans la ville et dans ses huit arrondissements, il y a des milliers d’ex-combattants Seleka qui possèdent des armes légères et lourdes et qui, malheureusement, les utilisent pour perturber la quiétude de la population », précise Josué Binoua, le ministre de la Sécurité publique.

 

Alors qu’en avril, une première tentative de désarmement avait été effectuée par les forces de la Fomac, celle-ci est d’une tout autre nature, rappelle le ministre : il s’agit d’une opération de désarmement du ministère de la Sécurité qui est appuyé par les forces de l’armée centrafricaine.

 

Une opération basée sur le volontariat

 

Cette opération est d’abord menée sur le volontariat. « Nous avons expliqué aux ex-combattants qu’aucun citoyen centrafricain, aucun étranger vivant en République centrafricaine ne peut posséder une arme sur lui s’il ne possède pas une autorisation expresse. Il est donc demandé à tous ces ex-combattants d’aller à la gendarmerie déposer toutes les armes qu’ils possèdent », explique encore Josué Binoua.

 

Le ministre de la Sécurité publique insiste : c’est avant tout de la pédagogie. « Il ne s’agit pas d’aller en guerre contre qui que ce soit ; il s’agit de rappeler que la sécurité doit se marier avec l’État de droit. Tout citoyen, toute personne vivant dans un pays, doit respecter la loi. Ce n’est pas la loi de la force, mais la force de la loi qui doit commander tout le monde. »

 

Les premiers résultats seraient encourageants. Selon Josué Binoua, dès le premier jour de cette opération de désarmement, des armes lourdes et légères ont été récoltées dans la partie nord de la capitale.

 

 

 

NDLR : Selon des informations recueillies auprès des promoteurs de cette opération de désarmement, la première journée a permis de récupérer 11 fusils AK 47, 2 lance roquette RPG 7, 1 fusil MAS 36, 12 chargeurs pour AK 47 vides, 5 chargeurs AK 47 garnis, 3 grenades, 9 cartouches à blanc, 182 munitions cal 7,62 mm, 10 munitions cal 7 mm, Une moto avec trois personnes armées. Ce bilan peut paraître dérisoire à certains mais si tous les jours on peut en ramasser comme cela, Bangui serait débarrassé de ces engins de mort. 

Centrafrique: le ministère de la Sécurité lance son opération de désarmement

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 00:50

 

 

 

 

Addis Abéba, le 3 septembre 2013: La Commission de l’Union africaine (UA)  et le Secrétariat général de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) ont eu des concertations à Addis Abéba, les 2 et 3 septembre 2013, sur le processus de transition de la Mission de consolidation de la paix de la CEEAC en République centrafricaine-RCA (MICOPAX) à la Mission internationale de soutien à la RCA sous conduite africaine (MISCA). La délégation de l’UA à ces concertations était conduite par le Commissaire à la Paix et à la Sécurité de l’UA, Ramtane Lamamra, et celle de la CEEAC par son Secrétaire général, Ahmad Allam-Mi. 

 

Ces concertations s’inscrivent dans le cadre du suivi de la décision du Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’UA du 19 juillet 2013 sur le déploiement de la MISCA et de la rencontre entre experts des deux organisations à Libreville, les 21 et 22 août 2013. Elles ont permis de discuter des modalités et du calendrier de la transition de la MICOPAX à la MISCA, dont les contingents de la MICOPAX constitueront les éléments centraux, conformément au communiqué du CPS du 19 juillet 2013. La Commission de l’UA et le Secrétariat général de la CEEAC s’emploieront à parachever: la mise en place du Quartier général de la MISCA et de ses différentes composantes ; le processus de génération de forces additionnelles, étant entendu que les États membres de la CEEAC accélèreront la montée en puissance des capacités existantes pour atteindre l’effectif de 2 000 personnels militaires et de police convenu lors du Sommet extraordinaire de N’Djamena du 18 avril 2013 pour constituer le noyau de la MISCA; la planification opérationnelle du déploiement de la MISCA; ainsi que le cadre juridique concernant le déploiement de la MISCA, y compris le Mémorandum d’entente entre l’UA et la CEEAC. De même les discussions ont porté sur le suivi des conclusions des réunions du Groupe international de contact sur la RCA (GIC-RCA), tenues à Brazzaville et à Addis Abéba, le 3 mai et le 8 juillet 2013 respectivement, notamment en ce qui concerne la mobilisation des ressources à la hauteur des besoins de la RCA. 

 

La Commission de l’UA et le Secrétariat général de la CEEAC réitèrent leur préoccupation face à la situation qui prévaut en RCA et la nécessité d’un appui international soutenu pour faciliter l’aboutissement de la transition en cours dans ce pays. Les deux organisations réitèrent leur appel au Conseil de sécurité des Nations unies pour qu’il autorise un soutien logistique et financier à la MISCA, ainsi qu’aux autres partenaires internationaux pour qu’ils soutiennent pleinement leurs efforts conjoints. 

 

Le 3 septembre 2013, le Secrétaire général de la CEEAC a été reçu par la Présidente de la Commission de l’UA, Dr Nkosazana Dlamini-Zuma.  Cette rencontre a été l’occasion d’un échange de vues sur la situation en RCA et les autres défis à la paix et à la sécurité dans la région de l’Afrique centrale.  Elle a également permis d’aborder les questions relatives à l’intégration économique et aux Accords sur le partenariat économique, ainsi que le rôle clé que jouent les Communautés économiques régionales, telle que la CEEAC. La Présidente de la Commission a saisi cette occasion pour féliciter le nouveau Secrétaire général de la CEEAC pour la confiance placée en sa personne par les dirigeants de la région, et l’assurer de son soutien et de celui de la Commission dans son ensemble dans la poursuite des objectifs communs des deux organisations. Elle a renouvelé la profonde gratitude de l’UA aux dirigeants de la région pour leur engagement continu en faveur de la paix, de la sécurité et de la stabilité en RCA, en particulier, et sur le continent, en général. 

Concertations entre la Commission de l’Union Africaine et le Secrétaire Général de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 00:45

 

 

 

 

Bangui (AFP) - 04.09.2013 17:34

 

Le parquet du tribunal de Bangui a requis mercredi 10 ans de prison ferme contre une vingtaine d'ex-rebelles de la coalition Séléka, accusés de violences et de pillages dans la capitale centrafricaine, a constaté un journaliste de l'AFP.

 

"Je requiers contre eux 10 ans de prison ferme et une amende de 400.000 francs CFA" pour chacun (environ 610 euros), a déclaré le procureur Alain Tolmo.

 

Ils sont poursuivis pour "pillages et dégradation de biens d'autrui, soustraction de biens, actes de nature à compromettre la sécurité et à entraîner la haine envers les institutions de la République", selon le tribunal de grande instance.

 

Le procès - le premier du genre - avait démarré vendredi, et le jugement a été mis en délibéré jusqu'au 11 septembre. Les 24 prévenus avaient plaidé non coupables.

 

Le 20 août, une opération de désarmement de partisans de l'ex-président François Bozizé, menée par le Séléka dans le quartier de Boy-Rabé, avait fait au moins 11 morts, une trentaine de blessés, et été accompagnée de pillages.

 

Les prévenus avaient été interpellés par d'autres combattants du Séléka après ces évènements.

 

La semaine dernière, la force africaine en Centrafrique (Misca) a pris position dans le nord de Bangui, pour neutraliser des combattants du Séléka qui y sèment la terreur et refusent de regagner leurs casernes.

 

Le président de transition Michel Djotodia, qui a renversé le régime de François Bozizé le 24 mars, a lancé mardi l'opération de désarmement des Séléka et détenteurs d'armes illégaux au commissariat central de Bangui.

 

M. Djotodia a demandé "à ceux qui possèdent des armes, soit les éléments incontrôlés de Séléka, soit ceux qui vivent dans la population de Bangui, de (les) restituer immédiatement".

 

"Tous ceux qui tenteront de s'opposer à cette opération salvatrice de désarmement seront considérés purement et simplement comme des déstabilisateurs du régime et de la nation", a pour sa part déclaré le ministre de la Sécurité publique, Josué Binoua.

 

Seuls les éléments du Séléka déjà cantonnés sur six sites identifiés de la capitale sont exemptés de cette opération.

 

© 2013 AFP

Centrafrique: 10 ans de prison requis contre d'ex-rebelles Séléka

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 00:43

 

 

 

 

 
Panapress  4-09-2013

 

La Commission de l'Union africaine (CUA) et la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale (CEAC) ont lancé un appel conjoint au Conseil de sécurité de l'ONU pour qu'il autorise à la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA/AFISM-CAR) de bénéficier d'un apport financier et logistique.

Dans un communiqué publié ce mercredi dans la capitale éthiopienne après deux jours de consultations entre la CUA et le Secrétariat de la CEAC, les deux organisations ont réaffirmé leur inquiétude quant à la situation en RCA et la nécessité pour la communauté internationale d'apporter son soutien pour faciliter la finalisation du processus de transition dans ce pays.


La CUA et la CEAC ont de la même manière demandé aux autres partenaires internationaux d'apporter un soutien total à leurs efforts conjoints.


Les consultations se sont déroulées du 2 au 3 septembre au siège de l'UA à Addis-Abeba, en Ethiopie, autour du processus de transition de la Mission de consolidation de la paix en République centrafricaine (MICOPAX) vers l'AFISM-CAR.

Le commissaire à la Paix et la Sécurité de l'UA, Ramtane Lamamra, a conduit, la délégation de l'UA à ces discussions et avait en face le Secrétaire général de la CEAC, Ahmad Allam-Mi.


D'après le communiqué, les consultations s'inscrivaient dans le cadre de la décision du 19 juillet 2013 du Conseil de paix et de sécurité de l'UA (CPS) relative au déploiement de l'AFISM-CAR et la rencontre entre les experts des deux organisations les 21 et 22 août 2013 à Libreville, au Gabon.


Les deux parties ont discuté des modalités et du calendrier de transition de la MICOPAX vers l'AFISM-CAR, dont les éléments-clé seront constitués par les contingents de la MICOPAX, conformément à la décision prise le 19 juillet par le CPS.

Par ailleurs, la CUA et le Secrétariat général de la CEAC se sont engagés à achever la mise en place du siège de la Mission AFISM-CAR et de ses différentes composantes, ainsi que le déploiement de forces supplémentaires.


Il est entendu que les Etats membres de la CEAC vont accélérer le renforcement des capacités existantes pour atteindre le nombre de 2.000 forces en uniforme, comme convenu par le sommet extraordinaire des chefs d'Etat de la CEAC et le gouvernement de N'Djaména, le 18 avril 2013, pour constituer les éléments-clé de l'AFISM-CAR.

L'agenda immédiat de la CUA et de la CEAC implique aussi un processus de planification opérationnelle, mais également la définition du cadre juridique pour le déploiement de l'AFISM-CAR, notamment la signature d'un Protocole d'accord entre l'UA et la CEAC.


Les discussions ont aussi couvert des questions relatives au suivi des conclusions des différentes réunions du Groupe de contact international sur la RCA (ICG-CAR), tenues à Brazzaville et à Addis-Abeba, respectivement le 3 mai et le 8 juillet 2013, particulièrement la mobilisation de ressources proportionnées aux besoins de la RCA

 

Efforts de paix en RCA: l'UA et la CEAC sollicitent le soutien du Conseil de sécurité de l'ONU

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 00:41

 

 

 

 

Rome (AFP) - 04.09.2013 13:03

 

Quelque 11 millions de personnes sont en situation de "grave insécurité alimentaire" au Sahel, a indiqué mercredi l'organisation de l'ONU pour l'agriculture et l'alimentation (FAO), lançant un appel aux dons pour soutenir les petits agriculteurs et éleveurs.

 

"Les familles pauvres ont épuisé leurs stocks de nourriture et sont confrontées à des prix alimentaires élevés dans l'attente de la prochaine récolte", a indiqué dans un communiqué l'organisation dont le siège est à Rome.

 

La FAO s'inquiète du fait que "seuls 19,4 millions (de dons) ont été reçus" jusqu'à présent, sur les 113,1 millions de dollars nécessaires et que l'organisation dépendant de l'ONU avait comptabilisés en début d'année.

 

Grâce à ces dons, la FAO a déjà pu "apporter un soutien à 1,6 million de cultivateurs, de pasteurs et d'éleveurs" de cette région du sud du Sahara.

 

"Les crises à répétition qui ont frappé le Sahel en 2005, 2008 et 2012 ont affaibli la capacité des populations pauvres à préserver ou à restaurer leurs moyens de subsistance", a déclaré Lamourdia Thiombino, l'un des responsables pour l'Afrique à la FAO.

 

La situation est particulièrement préoccupante dans le nord du Mali, le nord du Nigeria et les pays voisins. L'état nutritionnel des enfants de moins de cinq ans demeure alarmant.

 

"Cette année, la période de soudure (ou +saison de la faim+) a commencé plus tôt que d'habitude à cause des effets négatifs de la crise de 2012 sur les ménages les plus démunis", contraints de vendre leurs céréales pour payer leurs dettes, précise encore la FAO.

 

Une situation aggravée dans certains zones (Mali et Nigeria) en raison des déplacements forcés des populations dus à l'insécurité.

 

© 2013 AFP

La FAO alerte sur la "grave insécurité alimentaire" au Sahel

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 13:12

 

 

REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

 

Unité  Dignité  Travail

 

 

 MINISTERE DE LA SECURITE,             

DE L'IMMIGRATION EMIGRATION

ET DE L'ORDRE PUBLIC

                                                                                                                                                           

DECLARATION  DU  MINISTRE  DE  LA SECURITE

 

 

L’article 3 du titre 1 des bases fondamentales de la société dit je cite :

 

« Chacun a droit à la vie et à l’intégrité corporelle. Il ne peut être porté atteinte à ces droits. Nul ne sera soumis à la torture, ni au viol, ni à des sévices ou traitements cruels, inhumains, dégradants ou humiliants. Toute personne, tout agent de l’Etat, toute organisation qui se rend coupables de tels actes sera puni conformément aux textes en vigueur ».

 

Aussi, aucun citoyen centrafricain, aucun étranger vivant sur le territoire de la République centrafricaine n’a le droit de posséder une arme, n’a le droit de se promener avec une arme par devers lui, s’il n’a pas une autorisation de port d’armes délivrée par le Ministère de l’Administration du Territoire

 

Enfin, face à la recrudescence inacceptable des braquages, des vols de véhicules, des viols et autres assassinats dans la ville de Bangui et de nos 16 Préfectures.

 

Le Ministre de la Sécurité de l’Immigration Emigration et de l’Ordre Public vient de lancer ce jour une opération de désarmement des éléments de séléka, résidents dans les différents quartiers de Bangui et qui ne sont pas cantonnés dans les 6 Sites autorisés à savoir : Camps Béal, Camps kassaï, BSS , Sapeurs-pompiers, Amphibie, BIT1.

 

En dehors de ces camps, les éléments de séléka qui se promènent avec des armes doivent les déposer à la Brigade de Sécurité et d’Intervention de la gendarmerie commandée par le Colonel NARKOYO.

 

Cette opération de désarmement du Ministère de la Sécurité autorisée par le Président de la République et attendue par toute la population exaspérée par les exactions quotidiennes est dirigée par le Général MOUSSA  assisté du général IBRA- HIM de l’État-major des Armées, du Général ISSA, de l’État-major des ex-combattants séléka, du général ARDA de la Sécurité Présidentielle, tous venant en appui à la gendarmerie et à la police centrafricaine.

 

Tous ceux qui tenteront de s’opposer à cette opération salvatrice de désarmement seront considérés comme des déstabilisateurs du pouvoir et le la Nation.

 

Le concours de tous est recommandé pour la réussite de cette opération, car il en va de la survie du pays.

 

Que le Dieu de paix garde la RCA notre beau pays de la destruction.

 

                                                                                                                                     

 

                                                                         Fait à Bangui, le 04 septembre 2013

                                                                                                                                            MINISTRE DE LA SECURITE, DE L'EMIGRATION IMMIGRATION ET DE L’ORDRE PUBLIC

 

    Josué  BINOUA

 

   

RCA : Importante déclaration du Ministre de la Sécurité et de l'Ordre public

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