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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 23:12

 

 

 

Bozizé Y

 

Fidèle NGouandjika

 

 

Bangui, 4 oct (C.A.P) - D’après des informations crédibles d’une source proche de la présidence ayant requis l’anonymat, BOZIZE aurait reçu la semaine dernière, juste avant la séance du conseil de ministre, son ministre de l’agriculture, le truculent Fidèle GOUANDJIKA qui est inculpé par la justice à la suite des conclusions de l’audit du secteur des Télécommunications que le ministre d’Etat Karim MECKASSOUA a fait diligenter dès sa prise de fonction.

Toujours selon nos informations, BOZIZE a assuré GOUANDJIKA de son soutien tout en l’autorisant même à prendre quelques jours de vacances pour se reposer. Il lui a également restitué son passeport que la justice lui avait pourtant retiré lors de son inculpation. Ainsi requinqué par ce soutien, GOUANDJIKA n’a même pas pris part au conseil de ministre de ce jour et s’en est allé se prévaloir au siège du KNK du soutien présidentiel. Ne racontait-t-il pas depuis le début de cette affaire qu’il ne tomberait pas seul.

Si BOZIZE voulait prouver qu’il a aussi amplement profité des détournements de ses ministres des Télécoms à savoir le duo Fidèle GOUANDJIKAThierry MALEYOMBO, il ne s’y prendrait pas autrement. Il prouve donc ainsi qu’il n’entend pas abandonner ces derniers tout seuls face aux tracasseries judiciaires. Ce faisant, il désavoue clairement et ouvertement son ministre d’Etat MECKASSOUA tout en s’ingérant grossièrement dans un dossier judiciaire en même temps qu’il fait fi comme toujours, du sacro-saint principe de la séparation des pouvoirs.

Comment croire à ses déclarations démagogiques lorsqu’il prétendait comme il l’avait fait récemment à l’ouverture des états-généraux des finances, qu’il était résolu à assainir les finances publiques nationales et à combattre la corruption ainsi que les auteurs de détournements de deniers publics ! C’est ici le moment de rappeler que son prédécesseur Ange Félix PATASSE que BOZIZE aime tant noircir, avait courageusement à l’époque, levé l’immunité de son ministre d’Etat Eric SORONGOPE convaincu de détournement de deniers publics pour le mettre à la disposition de la justice qui l’avait mis en prison.

BOZIZE envoie par ailleurs un mauvais signal aux institutions de Bretton Woods et tous les partenaires au développement de la RCA qu’il est donc clairement du côté des voleurs et dans le camp de ceux qui ne veulent pas que la République centrafricaine puisse décoller. Son masque derrière lequel il cachait jusqu’ici son visage est définitivement tombé. Ce sont donc les plus hautes autorités de ce pays qui le mettent à genou, il n’y a désormais plus de doute à ce niveau.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 23:09

 

 

 

La-Chine.jpg

 

Boz-et-Hu-Jin-Tao.jpg

 

 

Bangui AFP / 04 octobre 2011 22h08 - Un nouvel hôpital offert par la Chine à la Centrafrique, a été inauguré mardi à Bimbo au sud de Bangui, par le président François Bozizé, a annoncé mardi soir la radio nationale.

 

D'un coût estimé à 4 milliards FCFA (61 millions d'Euros), et d'une capacité de 100 lits, cet hôpital bâti hors de Bangui est la seconde structure sanitaire construite par la Chine après l'Hôpital de l'Amitié situé à la sortie nord de Bangui.

 

C'est aussi le premier grand centre de santé de la région qui regroupe l'Ombella M'poko et la Lobaye, deux préfectures affectées par une épidémie de choléra.

 

Vendredi, le ministre centrafricain de la santé avait annoncé que le pays était touché par une épidémie de choléra ayant fait au moins une dizaine de morts.

 

L'hôpital, a été baptisé Elisabeth Domitien, du nom de la première femme centrafricaine nommée Premier ministre par Jean-Bedel Bokassa dans les années 70.

 

Outre ces deux hôpitaux, la Chine a également construit gratuitement ces dernières années dans la capitale centrafricaine un stade de 20.000 places, 100 logements sociaux à 15 kilomètres à l'ouest de Bangui, et achève la construction d'une usine hydroélectrique à Boali III à 95 km au nord de Bangui.


(©)

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 23:07

 

 

fric en CFA

 

BANGUI Mardi 4 octobre 2011 | 16:16 (Xinhua) - Le ministère centrafricain de la Santé a annoncé lundi soir la mise en place d'un plan d'un montant de 30.004.250 FCFA pour faire face à l'épidémie de choléra déclarée dans la partie sud du pays

Ce plan de contingence vise à mobiliser tous les partenaires du pays, notamment les Nations Unies, les humanitaires et les représentations diplomatiques autour de cette épidémie qui continue de gagner du terrain, selon le chargé de mission au ministère de la Santé, Dr Jean Pierre Banga-Mingo.

Déclaré le 30 septembre dernier dans les préfectures de l'Ombella M'Poko et de la Lobaye, deux préfectures du sud du pays, cette épidémie de choléra a déjà fait une quinzaine de morts. Deux cas de contamination ont été signalés le week-end dernier dans deux quartiers de la ville de Bangui. 7 nouveaux cas de contamination dont un décès ont été enregistrés entre samedi et dimanche dernier.

Le gouvernement a déployé des équipes de sensibilisation dans des églises et mosquées pour alerter la population et lui donner des conseils pratiques d'hygiène de base pour éviter de nouveaux cas de contamination.

Ce mardi, le ministère de l'Education a entamé une campagne de sensibilisation des élèves à l'hygiène dans les établissements scolaires.

"Nous avons sollicité la disponibilité d'un médecin gastro-entérologue de l'hôpital de l'Amitié de Bangui pour accueillir des élèves qui présenteraient les signes de la maladie pour une prise en charge d'urgence", a annoncé José Malot, chargé de mission au ministère de l'Education.

 

Alerte, le choléra se propage en Centrafrique !

Radio Ndéké Luka Mardi, 04 Octobre 2011 14:16

 

L’épidémie du choléra se propage en ce moment à grande vitesse sur le territoire centrafricain. Une mission du district sanitaire de la préfecture de la Lobaye qui a sillonné les secteurs de Sédalé, Ngbango, Bongo et Zinga, a confirmé la présence de cette maladie dans ces villages centrafricains, voisins de la République Démocratique du Congo.

Les signes cliniques de la maladie ont été décelés et des prélèvements ont été faits pour des analyses biologiques à l’Institut Pasteur de Bangui. « L’inquiétude est grande », d’après les responsables du district sanitaire de Mbaïki.

11 cas de décès, dus au choléra, ont été également confirmés à Bangui par le ministère de la santé publique. C’est ainsi que l’ONG Médecins Sans Frontière a aménagé un campement dans l’enceinte de l’hôpital Communautaire de Bangui, pour héberger des potentiels futures cas. D’ores et déjà, deux malades atteints du choléra y sont pris en charge.

La propagation du choléra à Bangui inquiète la population de la ville de Boali, qui n’est qu’à 95 kilomètres de la ville de Bangui. Cette inquiétude fait suite au fait que la principale eau de source que la population consomme, est loin d’être potable.

Pour l’instant, 6 personnes sont déjà décédées des suites du choléra au sud de Bangui, d’après un bilan officiel. Plusieurs personnes en souffrent encore. Ces personnes ne sont pas encore mises sous surveillance médicale, selon le service de la surveillance épidémiologique.

Aucune campagne visant à barrer la route à cette maladie n’a encore été lancée officiellement.

 

Centrafrique : Le choléra sévit

Ai- Rca Mardi, 04 Octobre 2011 17:25 - Annoncée depuis le 27 septembre 2011 dans l’Ombella Mpoko puis dans la Lobaye, c’est finalement le 30 septembre que le gouvernement centrafricain par la voix du Ministre de la Santé Publique, de la Population et de la Lutte Contre le Sida a déclaré officiellement sur les ondes de Radio Centrafrique, l’épidémie de Choléra.

 

Plus d’une cinquantaine de cas a été enregistrée. On parle d’une dizaine de morts, bilan encore provisoire.

Face à cette épidémie, le Ministère de la santé n’entend pas baisser les bras. C’est pourquoi le mercredi 5 octobre prochain, le chef du département va animer une conférence de presse  au tour du thème « plan de contingence de l’épidémie de choléra dans les districts sanitaires de Bimbo et de la Lobaye »

Face aux médias,  il fera un plaidoyer auprès des partenaires au développement en vue de la mobilisation des contributions nécessaires afin d’organiser une riposte rapide, efficace et appropriée à la maladie.

Interrogé par l’agence Ai, le Ministre de la Santé Jean Luc Mandaba a déclaré que « la région sanitaire N°1 demeure une poche épidémique. Et  ce fléau constitue un problème de santé publique d’où  la nécessité d’entreprendre des actions pour l’améliorer l’état de santé de la population ».

Il faut signaler en passant qu’en 1999,  quelques cas ont été notifiés dans ces deux localités et n’ont pas fait de victimes.

Jules Gautier, Ai Bangui

 

Bambari : La pratique de l'excision abandonnée par plusieurs exciseuses. Ces dernières se consacrent désormais aux activités génératrices de revenus, grâce à l'appui de l'ONG Mercy Corps.

Santé : La maladie du choléra atteint déjà la région de la Lobaye. L'information est confirmée ce mardi par les services sanitaires. Cette maladie tue à ce jour 11 personnes à Bangui.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 23:02

 

 

 

 

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Demangho-et-Poussou.JPG

 

 

Remerciements 

 

Le Comité Vérité Justice pour Maître Goungaye Wanfiyo vous remercie très affectueusement et sincèrement d’avoir participé à la soirée du samedi 24 samedi septembre 2011.

 

La qualité du débat animé par Sylvain DEMANGHO, Historien Cofondateur du GARC (Groupe alternatif pour la renaissance centrafricaine), et Adrien POUSSOU, Journaliste ainsi que les échanges avec le public étaient au rendez-vous.

 

Nous aurions voulu avoir plus de temps pour débattre de la République Centrafricaine, plongée dans un cycle infernal de crises politiques, sécuritaires et humanitaires.

 

Comme le disait Maître Goungaye Wanfiyo, « Il faut parvenir un jour à faire triompher la primauté d’une nation moderne en Centrafrique sur l’organisation médiévale actuelle ». 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 22:52

 

 

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Bangui, 03.10.2011 - 13H - (L'Indépendant) - Le camerounais Antoine Ntsimi, président de la Commission de la CÉMAC (Communauté économique et monétaire des États d'Afrique centrale) aurait été limogé lundi par le président congolais Denis Sassou Nguesso qui est en même temps le président chargé des réformes de la sous-région.

M. Ntsimi qui préside la commission de la CÉMAC depuis avril 2007 et qui a pourtant bénéficié d'astronomiques indemnités de départ (plus de 2 milliards de CFA, une première dans l'histoire de toutes les institutions de la CÉMAC) aurait été limogé pour "gestion opaque", a-t-on appris lundi auprès d'une source à Brazzaville.

 L'information n'a pas encore été confirmée de source indépendante. Contactés, les services de la CEMAC ne souhaitent pas pour le moment réagir. Toutefois, nous fait-on savoir qu'Antoine Ntsimi se trouve depuis le mois d'avril au Cameroun.

 Du côté de la présidence congolaise, c'est le silence radio.

Selon les nouvelles règles de rotation adoptées lors du 10ème sommet de l'organisation tenu à Bangui en janvier 2010, le poste de président de la commission de la CÉMAC devrait revenir à la République Centrafricaine.

Un sommet de la CEMAC est prévu d'ici peu.

 

Parfait-Mbay-portrait.jpg

NDLR : Selon nos informations, Parfait Anicet Mbay se verrait bien comme successeur de ce Antoine Ntsimi à la CEMAC mais aux dernières nouvelles, Bozizé aurait refusé ce qui aurait mis le malheureux prétendant dans tous ses états. Après avoir dilapidé toute la trésorerie du BARC, ce serait une véritable prime à la casse que Mbay puisse se retrouver à la CEMAC.  

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 22:50

 

 

Gaou la fumée

 

(Agence Centrafrique Presse ACAP 03/10/2011) Le Président de l’Assemblée nationale, Célestin Leroy Gaombalet a ouvert samedi 1er octobre 2011, à Bangui, les travaux de la session ordinaire de l’assemblée nationale consacrés à l’examen et l’adoption de la loi des finances et du budget de l’Etat pour l’exercice 2012.

Le Président Célestin Leroy Gaombalet a spécifié que la perturbation du calendrier de l’examen du budget de l’exercice 2012, par son institution, se justifie par une lettre, du ministre d’Etat aux finances, en date du 2 septembre 2011, évoquant entre autres les raisons de ce retard due par l’organisation, des Etats généraux des finances publiques qui se sont déroulés du 8 au 10 septembre 2011 ; la réunion des ministres de finances de la zone franc qui précède habituellement les Assemblées annuelles des institutions de Bretton Woods à savoir le Fonds Monétaire International et la Banque Mondiale du 23 au 25 septembre 2011 à Washington enfin, une mission du Fonds Monétaire International prévue pour le mois d’octobre, qui s’effectuera dans le cadre des consultations au titre de l’article 4 des statuts de cette institution.

Malgré ce retard qu’accuse le processus d’élaboration des documents budgétaires, a noté Célestin Leroy Gaombalet, le début de cette session ne sera pas du tout sans repos. « Nous avons dans notre pipeline de plus d’une dizaine de projets ou propositions de Loi dont bon nombre proviennent de la quatrième législature », a-t-il ajouté.

« Le gouvernement vient de nous adresser quatre nouveaux projets de Loi », a-t-il poursuivi.

Abordant la question de l’insécurité dans l’Est du pays, la LRA, le Président Célestin Leroy Gaombalet a lancé un pressant appel à l’endroit de la Communauté Internationale, en particulier à l’endroit de la France et des Etats-Unis afin qu’ils traduisent dans les faits leur engagement à nous épauler dans la lutte contre ce fléau qui menace la stabilité de cette triste région du continent africain déjà passablement perturbée.

S’agissant des opérations similaires par les sanglants affrontements entre la Convention des Patriotes pour la Paix et la Justice (CPJP) et l’Union des Forces pour la Démocratie et le Rassemblement (UFDR), le Président Célestin Leroy Gaombalet a indiqué que le ministre délégué à la Présidence de la République chargé de la défense nationale va être entendu incessamment à la deuxième quinzaine du mois d’octobre 2011, par les élus du peuple.

© Copyright Agence Centrafrique Presse

 

NDLR : A quand la motion de censure contre le cabinet Touadéra 3 que les ténors du KNK n’ont cessé de brandir à l’occasion de l’ouverture de cette session de l’assemblée nationale ?

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 02:34

 

 

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Bangui, 4 oct (C.A.P) - Il existe une douane parallèle en RCA appelée SODIF dirigé par un ancien mercenaire et ami du président BOZIZE, un certain Armand INARELLI flanqué de deux inspecteurs douaniers venus de l’ex-Zaïre et devenus Centrafricains. Avec une convention taillée sur mesure avec le gouvernement centrafricain du temps où Emmanuel BIZOT (beau-frère de BOZIZE) fut ministre des finances et qui octroie 33% de gain sur recouvrement à la SODIF, c'est une véritable mafia qui est entretenue et soutenue par la plus haute autorité.

Cette entreprise SODIF est en train d'étouffer voire de détruire ce qui reste du tissu économique du pays. Actuellement, les sociétés TELECEL, SOCACIG, DHL entre autres, sont au tribunal avec la SODIF de IANARELLI qui veut leur faire payer illégalement des infractions comme cela a été le cas l'année dernière avec les sociétés de téléphonie mobile sur la TVA qu’elles n’auraient pas payée.

En tout état de cause, les partenaires au développement de la RCA, Banque mondiale, FMI, BAD etc… ont beau recommander la dissolution pure et simple de la SODIF et le renforcement des pouvoirs traditionnels de la douane centrafricaine mais BOZIZE demeure totalement sourd et autiste.

La rétribution de 33% de SODIF constitue autant de manque à gagner pour l’Etat centrafricain et ne profite qu'à une poignée d'individus qui s'achète villas sur villas dans Bangui. Ce manège ne peut plus durer. Selon nos informations d’une source digne de foi, aux dernières nouvelles, c'est encore à la SODIF que BOZIZE vient de confier la gestion de la cité des 14 villas qui jouxte le campus universitaire. Celle-ci viendrait de signer une convention d'hébergement pour son équipage durant ses escales à Bangui avec la compagnie Air France.  Pauvre RCA… !

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 01:06

 

 

 

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Suite à l'arrestation et détention arbitraires de Monsieur MACKPAYEN Le Centrafricain sous prétexte d'une prétendue conspiration d'"atteinte à la sûreté de l'Etat" ne reposant sur aucun élément corroborant la réalité des faits, ses avocats, afin d'assurer la défense de ses intérêts, ont été empêchés d'accéder à son dossier en violation des droits de la défense.

À défaut d’exposer à la lumière les motifs réels et solides de leur acte, Aimé Vincent BOZIZE alias « PAPI » le patron de la SRI, police politique du pouvoir de son présidentiel de père et ses disciples, partisans patentés de fiches mensongères et de dénonciations calomnieuses, tricotent sans vergogne chaque jour, de nouveaux chefs d’accusation  qui balayent ceux du jour précédent retenus ce qui laisse clairement apparaître qu’il s’agit d’une pure machination montée de toute pièce contre MACKPAYEN Le Centrafricain.

Les délais légaux de garde à vue sont à présent dépassés et il est toujours détenu arbitrairement dans les geôles de la SRI. Voilà l’Etat de droit à la Bozizé ! Voilà la République centrafricaine aujourd’hui. Ce jeune compatriote doit être purement et simplement libéré sans conditions.

Rédaction C.A.P 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Droits de l'Homme et Liberté de Presse
4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 00:44

 

 

rebelles-centros.jpg

 

fric en CFA

 

Quand l’argent du DDR rend « dépensier » à Bozoum…

Radio Ndéké Luka Lundi, 03 Octobre 2011 14:13

Quelques semaines seulement après le Désarmement démobilisation et réinsertion (DDR) des ex-rebelles de la préfecture de l’Ouham Péndé, les populations s’inquiètent du fait que l’argent reçu par ces ex-combattant ne sert pas pour le développement comme le veut le processus. Les populations redoutent un retour dans la brousse de ces hommes une fois que l’argent sera dilapidé.

D’après un constat du correspondant de Radio Ndeke Luka à Bozoum et confirmé par quelques ex-combattants, la plus part d’eux gaspillent l’argent dans la consommation d’alcool et le vagabondage sexuel. Très peu seulement ont investi dans le commerce, l’élevage et les travaux champêtres.

La population demande au gouvernement de mettre en place un comité de suivi des activités de pendant et après le processus du DDR.

Les ex-rebelles de la région de l’Ouham Péndé sont constitués en majorité des éléments de l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD). Ils sont originaires principalement des régions de Paoua, Bocaranga et les villages environnants de la ville de Bozoum.

 Vers une résolution de la crise CPJP-UFDR

Radio Ndéké Luka Lundi, 03 Octobre 2011 14:11

Comment mettre un terme aux violents conflits meurtriers entre les ex-rébellions de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix et ceux de l’Union des Forces pour la démocratie et le Rassemblement (UFDR) dans la haute Kotto ? Cette question a été ce lundi, au centre d’une réunion tenue par le Médiateur de la République Monseigneur Paulin Pomodimo, plusieurs autres autorités nationales et internationales dont celles du Bureau Intégré des nations Unies en Centrafrique (BINUCA).

Ces personnalités ont discuté sur une éventuelle descente sur le terrain, notamment à Bria (nord-est), pour rencontrer les représentants de la CPJP et de l’UFDR.

Objectif, ne plus gérer la crise à distance, comme l’ont dit dimanche, les représentants au Médiateur de la République lors de sa 2ème rencontre avec les Communautés Goula et Ronga de Bangui. Elles ont proposé à Monseigneur Paulin Pomodimo d’aller sur place pour mieux convaincre les belligérants.

A l’issue de cette 1ère journée de réflexion, un comité de conciliation est mis en place pour statuer sur un chronogramme qui définira une éventuelle descente des représentants de l’UFDR et de la CPJP à Bangui.

Blaise Boubandé, porte-parole dudit comité, explique que l’idée est d’obtenir une trêve sur le terrain pour mieux gérer la crise.

Les affrontements entre ces 2 groupes rebelles ont déjà fait plus de 45 personnes tuées, plusieurs autres blessés et d’importants dégâts matériels.

 

Centrafrique : Vers la mise en place d’un mécanisme pour un travail décent

Ai- Rca Lundi, 03 Octobre 2011 16:32  - Selon une source bien informée, l’arrivée le 5 octobre prochain à Bangui l a capitale  d’une mission du Bureau International de Travail (BIT) permettra d’évaluer une faisabilité de la mise en œuvre d’une méthodologie de formation professionnelle spécifique aux populations les plus vulnérables, en particulier les jeunes ruraux et périurbains.

Toujours selon cette même source, cette méthodologie s’appellerait «  Formation professionnelle en milieu rural sur les activités génératrices de revenus », expérimenté déjà par le Bureau International de Travail dans plusieurs pays africains.

A en croire notre source qui a requis  l’anonymat, la mission aura également à étudier la possibilité d’inclure  la mise en œuvre de la méthodologie par les activités à développer dans le cadre du programme des Activités par pays pour la promotion du travail décent (PPTD) en République Centrafricaine.

Enfin, la mission envisage d’identifier les besoins en matière de formation professionnelle non formelle visant l’auto-emploi et la pratique des activités génératrices de revenus avec les différents acteurs impliqués dans ce secteur.

Cette mission prendra fin le 20 octobre prochain, apprend-on du côté du BIT.

Jules Gautier, Ai Bangui

 

Centrafrique : Du travail décent bientôt disponible

Ai-Rca Lundi, 03 Octobre 2011 16:07  - Une mission du Bureau International du Travail (BIT) arrive à Bangui ce 05 Octobre 2011. Cette mission qui ira jusqu’au 20 Octobre prochain, va évaluer la faisabilité de la mise en œuvre d’une méthodologie de formation professionnelle spécifique aux populations les plus vulnérables, notamment les jeunes ruraux et ceux de la périphérie des villes.

Une source bien introduite laisse entendre que cette méthodologie s’appelle « Formation professionnelle en milieu rural sur les activités génératrices de revenus », une méthodologie déjà expérimentée dans plusieurs pays africains par le BIT.

La mission aura également à étudier la possibilité d’inclure dans cette méthodologie des activités qui seront développées dans le cadre du Programme des Activités par Pays pour la promotion du Travail Décent (PPTD) élaboré par la République Centrafricaine.

Enfin, elle envisage d’identifier les besoins en matière de formation professionnelle non formelle visant l’auto-emploi et la pratique des activités génératrices de revenus avec les différents acteurs impliqués dans ce secteur.

Une initiative qui permettra à terme de réduire le taux de chômage des jeunes Centrafricains vivant dans les villages et dans les quartiers périphériques des villes, ce qui pourra contribuer à élever le niveau de vie de ces populations et de lutter efficacement contre la pauvreté.

Jules Gautier Ngbapo, Ai Bangui

 

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 00:40

 

 

Nam-Gisele.jpg

 

                                       Gisèle Nam

 

Ai- Rca Dimanche, 02 Octobre 2011 15:20 - Un bâtiment abritant le collège d'enseignement général (CEG) et construit par la société sucrière en Centrafrique (SUCAF) a été inauguré le  30 septembre à Ngakobo, dans la préfecture de la Ouaka,

La cérémonie était présidée par la Ministre de l'enseignement primaire, secondaire et de l'alphabétisation Annie Gisèle Nam.

C'était en présence du Ministre  de la Justice Firmin Feindiro, Ministre résident de la Ouaka et celui de l'Energie Mbolifatran et du Directeur Général de SUCAF Centrafrique Remy Wernert.

Selon une source proche de la direction générale de SUCAF Centrafrique, le nouveau bâtiment devant servir désormais du collège d'enseignement général porte le nom  de  Pierre Castel

Dans son discours, la Ministre de l'enseignement primaire et de l'alphabétisation  a rappelé que la construction de cet établissement scolaire obéit aux termes du préalable de l'accord  entre le gouvernement et son partenaire la SUCAF relatif à la prorogation de la protection signée le 4 septembre 2008.

Dans cet accord, une mention spéciale est faite sur les obligations de la SUCAF. « La SUCAF Centrafrique a l'obligation de poursuivre et intensifier les efforts déjà entrepris dans le domaine de la formation en vue de la promotion des cadres nationaux et assurer la couverture sociale, éducation, santé, cadre de vie etc.", a-t-elle expliqué.

A en croire Madame Gisèle Nam, cet établissement scolaire viendra  diminuer le taux de déperdition des enfants de Ngakobo envoyé à Bambari et le taux élevé de grossesse non désirées dont les filles des ouvriers de Ngakobo, sont victimes.

"Je suis convaincue que SUCAF Centrafrique a la bénédiction de toutes les mamans de Ngakobo qui sont obligées de se séparer de leurs enfants de moins de 12 ans" a-t-elle ajouté.

Le membre du gouvernement a lancé un appel aux autres sociétés installées en Centrafrique à emboîter le pas à la SUCAF Centrafrique "afin qu'éclose çà et là des écoles primaire et secondaire pour garantir l'avenir de nos enfants et répondre au vœu du gouvernement de rapprocher l'école des communautés afin de permettre à chaque enfant centrafricain de bénéficier assez longtemps des bienfaits de l'éducation familiale et scolaire"

"C’est le fruit de la promesse qui a été fait il y a très longtemps à la jeunesse de Ngakoko. C'est un vieux  projet qui date des années 80, projet de la SOGESCA et mis en œuvre par la SUCAF Centrafrique"  a précisé M Rémy Wernert, Directeur Général de SUCAF Centrafrique, interrogé par l'agence Ai.

Le bâtiment long de 36 mètres sur 8, constitué de quatre salles de classes, un bureau pour l'administration et un autre pour le corps professoral, a couté environ  30 millions de francs CFA.

Kabongo, Ai Bangui

 

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