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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 00:51

 

 

 

 

 

RFI  mercredi 01 janvier 2014 à 19:50

 

L’ex-président centrafricain, François Bozizé, renversé en mars dernier par la Seleka, lance un appel au calme sur les antennes de RFI alors que la situation sécuritaire et humanitaire se dégrade dans le pays. François Bozizé vit en exil depuis le mois de mars. Dans un entretien accordé à RFI, il évoque son avenir politique en Centrafrique. Il réagit également aux accusations du président de la transition, Michel Djotodia, qui lui impute - dans ses voeux pour 2014 - la responsabilité des violences de l'année écoulée. Cependant, François Bozizé souhaite, avant tout, un retour au calme. François Bozizé sera l’invité Afrique de Nicolas Champeaux ce jeudi 2 janvier. Un entretien que vous pourrez écouter dans nos éditions du matin, à partir de 4h30 TU.

François Bozizé, ancien président centrafricain sur RFI: « J’appelle au calme »
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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 00:48

 

 

 

 

 

 

Le Monde.fr avec AFP |  • Mis à jour le 

 

Après une nuit de réveillon relativement calme, l'année 2014 a commencé dans la capitale centrafricaine avec de nouvelles violences. Des échanges de tirs ont fait un mort et quinze blessés, dont trois enfants, le jour du nouvel an, poussant des centaines de civils à fuir vers le camp de déplacés situé à proximité de l'aéroport, relate un journaliste de l'Agence France-presse.

 

Selon des témoignages de riverains, des affrontements ont éclaté en fin de matinée dans le 5e arrondissement de la capitale, proche de l'aéroport, entre ex-rebelles de la Séléka (en majorité musulmans), dont le mouvement est aujourd'hui au pouvoir, et les « anti-balaka », des miliciens chrétiens opposés à la Séléka (l'« alliance », en sango) et qui se sont nommés « anti-machette » en référence aux atrocités infligées à la population par les combattants venus du Nord, mais qui usent eux-mêmes tout autant de machettes contre la population. Des tirs d'armes automatiques continus se rapprochaient du camp.

 

BLESSÉS PAR BALLE OU VICTIMES D'ÉCLATS DE MUNITION

 

En une heure, seize personnes, dont trois enfants, ont été amenées des quartiers voisins à l'hôpital improvisé par Médecins sans frontières (MSF) dans le camp, tous blessés par balle ou victimes d'éclats de munition. Sous une tente, ils sont soignés à même le sol. Un adulte est mort des suites de ses blessures. « Ça n'arrête pas. Hier encore, on a reçu un bébé de 6 mois qui est décédé après avoir reçu une balle perdue », a déclaré à l'AFP un responsable local de MSF.

 

La ville s'était pourtant endormie sans incidents majeurs mardi soir, malgré des tirs sporadiques d'armes automatiques dans plusieurs quartiers de la capitale, dont Miskine, Benz-vi, situés dans le centre, et le PK (point kilométrique) 5. D'après des habitants joints par l'AFP, il s'agissait surtout de tirs de joie pour« fêter » la nouvelle année.

 

A l'intérieur du camp, une tension extrêmement forte régnait mercredi à la suite des rumeurs d'infiltration d'ex-Séléka, et l'exaspération des déplacés se focalisait notamment sur les journalistes étrangers, faute d'autre interlocuteur. Le personnel expatrié de MSF a quant à lui évacué les lieux.

 

LES HÔPITAUX NE SONT PAS ÉPARGNÉS

 

L'organisation non gouvernementale s'était émue lundi que les hôpitaux ne soient pas épargnés, affirmant que des hommes armés avaient fait irruption dans son dispensaire du camp et à l'hôpital communautaire de Bangui, cibles de tirs nourris le jour de Noël. Paradoxalement, aucune force de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (Misca) n'était présente aux abords du camp poursécuriser les lieux mercredi.

 

Les barbelés qui séparaient le camp du parking de l'aéroport, base des soldats français de l'opération « Sangaris » et de la Misca, ont été enlevés, et de nombreux civils déplacés circulaient mercredi entre les deux sites. Environ deux cents personnes terrorisées ont trouvé refuge à l'intérieur même de l'aéroport.

 

Mardi, plusieurs centaines de manifestants, excédés par l'insécurité et leurs conditions de vie déplorables, avaient envahi l'aéroport, empêchant les avions de décoller. Ils demandaient également à l'armée française d'accélérer les opérations de désarmement des ex-rebelles.

 

SE PLACER SOUS LA PROTECTION DES MILITAIRES FRANÇAIS

 

Autour de l'aéroport, ils sont environ cent mille déplacés, vivant sous des tentes de fortune, dormant à même le sol, pour qui l'accès à l'eau et à la nourriture est un casse-tête quotidien, selon des estimations de responsables humanitaires. Chrétiens pour l'immense majorité, ils sont venus se placer sous la protection des militaires français pour échapper aux exactions des ex-rebelles de la Séléka.

 

De leur côté, les civils musulmans, centrafricains, mais surtout tchadiens, fuient la ville. Ils craignent d'être victimes de représailles de milices d'autodéfense locales chrétiennes anti-balaka ou de foules les accusant de connivence avec la Séléka, qui a chassé le président François Bozizé du pouvoir en mars 2013.

 

Les tueries intercommunautaires ont fait un millier de morts dans la capitale centrafricaine depuis le 5 décembre, date du début de l'intervention française, provoquant des déplacements massifs de population. Au total, l'Unicef a recensé cinquante-cinq sites de déplacés dans la capitale, où s'entassent – dans des conditions sanitaires désastreuses – trois cent soixante-dix mille hommes, femmes et enfants. Pour la plupart, ce sont des Banguissois – la ville compte huit cent mille habitants –, mais aussi des Centrafricains venus de province en espérant trouver un peu de tranquillité à Bangui.

Centrafrique : premiers tirs meurtriers de l'année à Bangui
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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 00:45

 

 

 

 

 

 

RFI   Sonia Rolley mercredi 01 janvier 2014 à 22:42

 

L’Organisation internationale pour les migrants (OIM) tire la sonnette d'alarme. Près de 10 000 ressortissants tchadiens, qui vivaient en Centrafrique, sont rentrés dans leur pays ces derniers jours pour fuir les exactions dont ils étaient victimes. La plupart d'entre eux sont partis en avion. Ces évacuations avaient été organisées par le gouvernement tchadien depuis le 25 décembre, à raison de trois à six vols par jour. Ndjamena a également envoyé un convoi de camions par la route à Bangui. Quelque 2 000 autres personnes, essentiellement des femmes, des enfants et des vieillards, ont traversé la frontière à pied et ne reçoivent pour l'instant aucune assistance. Les explications du docteur Qasim Sufi, chef de mission de l'OIM à Ndjamena.

 

RFI : le Tchad avait déjà été confronté au retour de ses migrants de Libye pendant la guerre. C’était un afflux déjà très important. Aujourd'hui, ce sont ses ressortissants qui vivaient en Centrafrique. Cette crise est-elle aussi grave ?

 

Dr Qasim Sufi : Cette crise dépasse, pour nous, celle en Libye car durant la crise libyenne, l'afflux était important mais, à l'époque, nous avions quatre centres de transit pour accueillir les migrants tchadiens. Maintenant, nous avons six sites dans lesquels nous accueillons les migrants venus de RCA. Cela veut dire que le nombre de personnes qui sont revenues, et en très peu de temps, est extrêmement élevé.

 

Jusqu'à présent, ces personnes arrivaient à l'aéroport. On les emmène ensuite dans les centres de transit ; on les enregistre et on leur donne un peu d'assistance, de la nourriture et une assistance médicale également, car beaucoup d'entre elles sont sous le choc. Il y a aussi beaucoup de blessés. Nous sommes obligés d'en conduire certains à l'hôpital. Et après cela, la deuxième phase, c'est de retrouver leurs communautés d'origine, leurs familles.

 

Mais pour l'instant, ils sont très peu nombreux à avoir quitté les centres de transit. Ils sont presque pleins et ne sont pas équipés pour accueillir les gens sur la durée. Il faudrait vraiment que l'on puisse les améliorer pour qu'il y ait le minimum en termes d'hygiène et d'accès à l'eau. C'est ce que nous faisons avec évidemment les autres agences de l'ONU, les ONG, pour venir en aide au ministère tchadien des Affaires sociales qui est notamment présent dans ces centres de transit.

 

Pourquoi ne peuvent-ils toujours pas quitter ces centres de transit ? Est-ce que c'est difficile de trouver leurs communautés ou leurs familles d'origine?

 

C'était plus simple pendant la crise libyenne. Effectivement, cette fois-ci, ils restent beaucoup plus longtemps que prévu dans ces centres. Beaucoup ont quitté le Tchad depuis très longtemps, parfois depuis dix ans, mais parfois depuis beaucoup plus longtemps. Certains sont même nés en Centrafrique. Ils peuvent avoir encore des membres de famille au Tchad mais ces derniers sont parfois dans des villages éloignés et ils n'ont plus de liens avec eux.

C'était déjà un peu le cas avec ceux qui étaient rentrés de Libye. Mais là, j'ai vraiment peur qu'identifier les communautés d'origine prenne plus de temps encore car ces gens – la plupart faisait du commerce - étaient presque des citoyens centrafricains. C’est ce qu’ils nous ont expliqué dans les entretiens que nous avons menés. C'est, de loin, notre plus gros problème. Evidemment, avec le temps et des moyens financiers et humains supplémentaires, ce sont des difficultés qui peuvent être résolues. Mais il faudrait que ces moyens soient mis à disposition maintenant, sinon nos centres vont être dépassés.

 

Mais ce n'est pas le seul défi, car il y a aussi ceux qui arrivent à pied par la frontière. Le gouvernement tchadien est en train de chercher à les évacuer aussi par la route. Par conséquent, le nombre de personnes de retour au Tchad devrait augmenter très rapidement.

 

Quand vous dites que ce sont presque des citoyens centrafricains... Est-ce que le plus simple ne serait pas, pour eux, de rentrer à un moment ou à un autre en Centrafrique ? Y a-t-il un espoir?

 

A l'heure qu'il est, non, ce n'est pas une option. Les histoires que nous entendons sont horribles. Comme je vous le disais, nous les avons interviewés, nous leur avons demandé comment c'était avant, comment ça se passe aujourd'hui. Je me souviens d'un homme qui disait : « On vivait côte à côte avec ces gens et aujourd'hui ce sont eux qui nous chassent ». Non, vraiment, le retour n'est pas possible pour le moment. Mais le point positif, c'est que les Tchadiens s'entraident. C'est comme avoir une grande famille si vous appartenez à groupe ethnique particulier ou à une communauté.

 

Ce que vous espérez, c'est que toutes ces personnes qui sont rentrées soient rapidement absorbées au sein de la population locale ?

 

Absolument. Le gouvernement tchadien a cette politique qui dit que les Tchadiens au Tchad n’ont pas vocation à rester dans des camps. Donc l'autre manière de faire effectivement, c'est de les ramener dans leurs communautés d'origine, de retrouver leurs familles et surtout de les assister par la suite car il faut savoir que, parmi eux, il y en a aussi qui renvoyaient de l'argent au pays, devenant ainsi de véritables soutiens pour leurs familles ou leurs communautés. Or, d'un seul coup, les voilà de retour, sans rien, il n'y a pas non plus d'envoi d'argent et cela ajoute forcément un poids supplémentaire sur des communautés qui ne s'y attendaient pas. C'est un cercle vicieux et ce n'est pas un problème qui concerne simplement les migrants. Cela va au-delà, cela va toucher des régions entières.

Centrafrique : «Le nombre de personnes rentrant au Tchad devrait augmenter très rapidement»
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1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 18:36

 

 

 

 

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org  Lutte Ouvrière n°2370 du 3 janvier 2014

 

Un mois après le début de l'intervention française en Centrafrique, il est clair que celle-ci n'a pas mis fin aux tueries et aux exactions, mais a simplement contribué à faire basculer la peur d'un camp dans un autre. Auparavant la population chrétienne était la principale victime de la terreur instaurée par les bandes armées issues de la Séléka venues des régions musulmanes et qui se sont emparées du pouvoir. Aujourd'hui ce sont les musulmans qui sont assassinés par les milices anti-balakas, entraînant derrière elles une population assoiffée de vengeance.

 

Dans ce climat de haine, les musulmans de nationalité tchadienne ou camerounaise, habitant Bangui depuis longtemps, s'enfuient en catastrophe vers leur pays d'origine. Les autres, qui n'ont pas cette ressource, essaient de se réfugier là où ils le peuvent.

 

Lorsque François Hollande avait annoncé l'intervention au soir du 5 décembre, il avait déclaré que son but était uniquement de sauver des vies humaines. Derrière cet objectif proclamé s'en cachait un autre, beaucoup moins généreux. Ramener cette ancienne colonie à la dérive dans le giron de l'impérialisme français. Les militaires de l'opération Sangaris, épaulés par des troupes de leurs alliés africains, étaient censés désarmer les milices de la Séléka. Tout un processus politique devait ensuite déboucher sur des élections prévues au début de 2015. Le président de transition, Michel Djotodia, cet ancien chef de la Séléka auquel plus personne n'obéit, céderait alors sa place à un homme politique que la France aurait eu un an pour sélectionner parmi tous ceux qui ne demandent qu'à servir ses intérêts.

 

Mais au moment même où les troupes françaises commençaient à tenter de désarmer les bandes armées commençaient à tenter de désarmer les bandes armées de la Séléka, les premières milices anti-balakas pénétraient dans Bangui. Ces milices s'étaient constituées dans les villages sous couvert d'autodéfense contre la Séléka et avaient aussitôt commencé à s'en prendre à la population musulmane. Depuis, ces tueries n'ont jamais cessé. Non seulement la présence des troupes françaises a été bien impuissante à les empêcher. Mais on a même vu des soldats tchadiens et burundais de la force africaine en Centrafrique (Misca) s'affronter à Bangui. Les Tchadiens voulaient empêcher les Burundais de désarmer des ex-Séléka. Encore ne s'agit-il là que de ce qui se passe à Bangui, car bien peu d'informations parviennent sur la situation dans le reste du pays, sous la coupe des bandes armées issues de la Séléka ou des milices anti-balakas.

 

François Hollande avait annoncé le 5 décembre que l'intervention « serait rapide et n'avait pas vocation à durer ». L'ambassadeur de France à l'ONU précisait alors que ce serait facile, car il n'y avait en face que « de petits voyous qui profitent de l'effondrement de l'État ». Mais aujourd'hui le gouvernement français se trouve pris dans un bourbier sanglant. Il s'y est engagé pour mettre sur pied un gouvernement sur lequel l'impérialisme français puisse compter, comme l'ont été tous les gouvernements centrafricains soutenus à bout de bras par l'armée française. Ces grands voyous, comme Bokassa qui se fit couronner empereur et ses successeurs, ont aidé l'impérialisme français à piller le pays, en se servant eux-mêmes au passage. Ils ont ainsi ouvert la voie à la tragédie actuelle.

 

Daniel MESCLA

Lu pour vous : Centrafrique : l'intervention militaire ne met pas fin aux tueries
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1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 18:14

 

 

 

 

 

 

Publié le mercredi 1 janvier 2014 10:37

 

Le chef de l'Etat congolais Denis Sassou Nguesso a déclaré mardi qu'il redoutait à une "implosion" la Centrafrique, en proie à de graves violences intereligieuses, au cours de son traditionnel discours pour le Nouvel an.

 

"Nous ne pouvons jamais accepter que des forces négatives s'incrustent, prennent pied, s'installent en République centrafricaine (RCA). Nous ne pouvons jamais accepter que ce pays au coeur de l'Afrique centrale connaisse l'implosion", a-t-il déclaré.

 

"L'implosion de la République centrafricaine, au coeur même de la sous-région, pourrait entraîner des conséquences très graves non pas seulement pour la sous-région d'Afrique centrale et même au-delà", a-t-il estimé.

 

Début décembre, il y a déployé un contingent de 500 militaires dans le cadre de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (Misca), qui est commandée par le général congolais Jean-Marie Michel Mokoko.

 

Le président congolais a ajouté qu'il exprimait son "grand chagrin" suite à la mort en Centrafrique "de six de nos jeunes soldats".

 

L’ex-rébellion Séléka a pris le pouvoir en Centrafrique le 24 mars, chassant le président François Bozizé.

 

Jusqu'au coup d'Etat de la Séléka --coalition hétéroclite de groupes armés--, chrétiens et musulmans vivaient en bonne entente dans ce pays très pauvre de 4,5 millions d’habitants, chrétien à 80%.

 

Exactions

 

Les hommes de la Séléka se sont depuis rendus coupables d’une multitude d’exactions -- vols, pillages, exécutions-- contre les populations chrétiennes qui ont soif de vengeance et assimilent désormais tous les musulmans à l’ex-rébellion.

 

Le 5 décembre, des milices infiltrées parmi la population avaient lancé une offensive sanglante dans Bangui sur des positions de l’ex-Séléka et des quartiers musulmans. S'en est suivi un cycle infernal de violences entre des chrétiens et musulmans.

 

La RCA est en proie à une grave crise sécuritaire, financière et humanitaire. Le Congo lui a accordé un prêt de 25 milliards de FCFA (38 millions d'euros) en juin.

 

Le Congo accueille par ailleurs 11.000 ressortissants centrafricains, selon le Haut-commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR).

Congo : Sassou Nguesso redoute une "implosion" de la Centrafrique
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1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 18:08

 

 

 

 

 

par: PR Newswire publié le : 31/12/2013 à 22:38

 

NEW YORK, 31 December 2013 / PRNewswire Africa / – Le Programme alimentaire mondial (PAM) a annoncé mardi qu'il intensifierait, au cours des huit prochains mois, la distribution de vivres en République centrafricaine (RCA) auprès de 1,25 millions de personnes alors que la situation humanitaire ne cesse de se détériorer.

 

Le PAM a lancé un appel d'un montant de près de 107 millions de dollars jusqu'en août 2014 afin de pouvoir prêter assistance à des centaines de milliers de déplacés, mais également à ceux que l'insécurité alimentaire menace en raison de la recrudescence des violences.

 

« Nous avons de toute urgence besoin d'aide de la part de nos donateurs afin de ne pas être à cours de vivres en janvier », explique depuis Bangui Denise Brown, la directrice régionale du PAM pour l'Afrique de l'Ouest. « Nous fournissons de la nourriture aux populations touchées en RCA dès que nous le pouvons. Mais l'insécurité reste notre plus gros défi.»

 

« Nous exhortons donc toutes les parties prenantes au conflit à garantir un accès sûr et sans entrave aux personnels humanitaires, ainsi qu'un acheminement rapide de l'aide humanitaire aux nécessiteux, où qu'ils se trouvent. Le PAM est neutre et se contente d'apporter une aide aux personnes en détresse. »

 

En dépit des conditions de sécurité actuelles, le Programme et ses partenaires ont aidé en RCA plus de 237.000 personnes depuis le 5 décembre. Au total, il a distribué des vivres à plus de 17. 000 personnes à Bangui, à 41.500 autres à Bossangoa et à 21.500 à Bouar.

 

De janvier à avril 2014, le PAM se concentrera sur l'aide aux personnes en situation de détresse, grâce à l'augmentation du nombre de distributions, à des compléments et solutions nutritionnelles pour lutter contre la malnutrition chez les enfants âgés de moins de cinq ans. De mai à août, le PAM sera en mesure de venir en aide à plus de personnes dans le besoin pendant la période de soudure, alors que les dernières récoltes s'épuisent.

 

Afin de minimiser les risques liés à l'insécurité, la nouvelle opération d'urgence prévoit que les distributions alimentaires seront menées par des équipes mobiles qui se déplaceront de site en site et seront en mesure de s'adapter rapidement. Une évaluation préalable des conditions de sécurité sera effectuée dans chaque localité, où des repas préparés pourront être distribués au besoin afin de protéger femmes et enfants. Le PAM est également entré en contact avec des chefs communautaires pour que ceux-ci informent les populations des distributions de vivres à venir.

 

Plus tôt en décembre, le PAM a commencé de déployer davantage de personnels, d'ouvrir des antennes locales à travers le pays, d'acquérir des équipements sécuritaires et de télécommunications vitaux et de soutenir la mise en place de vols humanitaires transfrontaliers en RCA à un coût de 5,3 millions de dollars jusqu'en juin 2014.

 

SOURCE Centre d'actualités de l'ONU

 

Copyright : PR NewsWire

Pour nourrir 1,25 million de Centrafricains au cours des huit prochains mois, le PAM a besoin de 107 millions de dollars
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1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 18:06

 

 

 

 

 

 

http://www.lesechos.fr  01/01 | 10:00

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a souligné mercredi qu’il « import(ait) que la France en raison de son histoire, de ses responsabilités internationales » intervienne en République centrafricaine. « Il importe que la France en raison de son histoire, de ses responsabilités internationales, de son histoire propre en République centrafricaine soit présente à ce rendez-vous majeur et puisse mettre à disposition de la communauté internationale sa capacité militaire », a déclaré sur RTL le ministre qui s’exprimait depuis le Mali où il a réveillonné avec les militaires français.

 

« Si la France n’était pas intervenue en République centrafricaine, aujourd’hui il y aurait des massacres massifs qui se dérouleraient en toute impunité et nous intervenons là-bas à la demande de la communauté internationale, à la demande des Nations Unies pour apporter le minimum de sécurité », a expliqué M. Le Drian. « Il fallait pour éviter ces massacres que la France intervienne et que progressivement maintenant puissent se mettre en place les éléments d’une solution politique », a-t-il dit.

 

Le ministre de la Défense a jugé qu’il fallait « une solution politique pour régler la situation en République centrafricaine et éviter les massacres qui pourraient se propager, les règlements de compte, les vengeances après plusieurs mois voire plusieurs années d’exactions de part et d’autre ». « Si on laisse le vide sécuritaire s’implanter dans cette région, c’est l’ouverture à toutes les formes de terrorisme », a ajouté Jean-Yves Le Drian.

Le Drian justifie l’intervention en Centrafrique
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1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 18:04

 

 

 

 

http://french.cri.cn  2014-01-01 22:27:50  xinhua

 

Face à l'escalade de violences en République centrafricaine (RCA), le président tchadien Idriss Déby Itno a profité de son traditionnel message à la nation du Nouvel an, prononcé le 31 décembre, pour se déclarer choqué par les allégations selon lesquelles son pays soutient la Séléka.

 

"Je défie quiconque, je dis bien quiconque, capable de fournir à l'opinion internationale, la preuve de ces allégations", a martelé le président Déby Itno.

 

Selon lui, son pays s'est toujours préoccupé de la situation sécuritaire en Centrafrique et n'a ménagé aucun effort depuis 1994, pour appuyer techniquement, matériellement et financièrement ce pays frère et voisin à rétablir la paix et la stabilité dans les limites de ses frontières.

 

Dans le cadre de la Mission internationale de soutien à la République centrafricaine (MISCA), le Tchad a déployé un contingent de 800 soldats.

 

Depuis quelques semaines, des ressortissants tchadiens de confession musulmane, ainsi que des soldats tchadiens de la MISCA, font l'objet d'agressions et de vandalisme de la part des milices chrétiennes centrafricaines dénommées anti-Balaka; les secondes accusant les Tchadiens d'être de mèche avec les ex-rebelles de la Séléka qui ont renversé le président François Bozizé en février 2013.

 

"Nous disons aux commanditaires de ce montage grossier, dénué de tout fondement, qui instrumentalisent une certaine presse, que notre pays ne reculera pas face à ses engagements pris devant la communauté internationale. Il sera présent partout où il est sollicité pour ramener la paix et la sécurité", a-t-il par ailleurs affirmé.

 

Mardi, six soldats tchadiens tués à Bangui par des milices anti-Balaka ont été inhumés à N'Djaména, la capitale tchadienne. 

 

Le Tchad a entrepris,  le 22 décembre, le rapatriement de centaines de ses ressortissants en détresse en Centrafrique qui le souhaitent, et mis en place un mécanisme pour les accueillir sur son territoire et leur apporter l'assistance nécessaire.

Le président tchadien choqué par les accusations de soutien à la Séléka de la RCA
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1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 00:14

 

 

 

 

 

 

ALLOCUTION

DE SEM MICHEL DJOTODIA AM NONDROKO

PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE,

CHEF DE L’ETAT

 

 

A L’OCCASION DU NOUVEL AN 2014

 

(BANGUI, LE 31/12/2013)

 

 

 

 

 

 

LE 24 MARS 2013, L’EX-COALITION SELEKA, CONSCIENTE DE L’EXTREME SOUFFRANCE DE L’ECRASANTE MAJORITE DU PEUPLE CENTRAFRICAN, AVAIT PRIS SUR ELLE LA LOURDE RESPONSABILITE HISTORIQUE DE RENVERSER LE REGIME CLANIQUE ET PATRIMONIAL DU GENERAL FRANÇOIS BOZIZE ET DE SON PARTI LE KNK, DEVENUS TYRANIQUES ET IMPOPULAIRES.

 

CETTE ŒUVRE DE SALUBRITE PUBLIQUE, N’AVAIT D’AUTRES VOCATIONS QUE D’OPERER UN CHANGEMENT POLITIQUE RADICAL AVEC POUR MAITRES MOTS, LA CONSOLIDATION DE L’UNITE NATIONALE, LE RENFORCEMENT DE LA COHESION SOCIALE ET LA BONNE GOUVERNANCE.

 

MALHEUREUSEMENT, FORCE EST DE CONSTATER QUE NOS BONNES INTENTIONS CALQUEES SUR LES LEGITIMES ASPIRATIONS DU PEUPLE CENTRAFRICAIN VONT ETRE VOUEES A L’ECHEC PAR LES ACTIONS NEGATIVES ET MULTIPLES DES VERITABLES ENNEMIS DU PEUPLE CENTRAFRICAIN DESORMAIS CLAIREMENT IDENTIFIES.

 

L’ANNEE 2013 AURA ETE MARQUEE PAR UNE GRAVE FRAGILITE SECURITAIRE QUI A FAVORISE DES VIOLENCES MEUTRIERES ET DES EXACTIONS DIVERSES, DONT L’ENSEMBLE DU PEUPLE CENTRAFRICAIN ET DES RESSORTISSANTS ETRANGERS ONT ETE ET SONT ENCORE VICTIMES. CECI, EN DEPIT DU DEPLOIEMENT RECENT DE LA MISCA, APPUYEE PAR L’OPERATION SANGARIS, CONFORMEMENT AUX RESOLUTIONS 2122 ET 2127 DU CONSEIL DE SECURITE DES NATIONS UNIES.

 

JE VOUDRAIS ICI RENOUVELER A TOUTES LES FAMILLES QUI ONT ETE EPROUVEES A QUELQUE NIVEAU QUE CE SOIT, L’EXPRESSION DE MES CONDOLEANCES LES PLUS EMUES D’UNE PART, ET D’AUTRE PART, COMPATIR DU FOND DU CŒUR AVEC TOUTES LES VICTIMES DE CES VIOLENCES AVEUGLES QUI ONT INSTALLE NOTRE PAYS DANS UN VERITABLE DRAME HUMANITAIRE.

 

J’AI EGALEMENT UNE PENSEE ATTRISTEE POUR LES VAILLANTS SOLDATS DE LA MISSION INTERNATIONALE DE SOUTIEN A LA CENTRAFRIQUE (MISCA) ET DE SANGARIS QUI SONT TOMBES, LOIN DES LEURS POUR LA CAUSE DE LA PAIX DANS NOTRE PAYS.

 

CENTRAFRICAINES,

 

CENTRAFRICAINS,

 

MES CHERS COMPATRIOTES,

 

ALORS QUE LA SITUATION SECURITAIRE TENDAIT VERS UNE AMELIORATION NOTABLE ET QUE LES ACTIVITES ECONOMIQUES COMMENCAIENT A REPRENDRE, LE 5 DECEMBRE 2013 AU PETIT MATIN, UNE NOUVELLE REBELLION ARMEE SOUS LE MASQUE D’ANTI-BALAKAS EST VENUE S’ATTAQUER A TOUTES LES INSTITUTIONS DE LA TRANSITION AINSI QU’AUX POPUALTIONS CIVILES INNOCENTES.

 

IL NE FAIT PLUS DE DOUTE QUE LE PRESIDENT DECHU FRANCOIS BOZIZE ET CERTAINS MEMBRES IRREDUCTIBLES DE SON CLAN FAMILIAL SONT LES AUTEURS DE CETTE FOLIE MEURTRIERE CARACTERISEE ET AYANT POUR SEUL BUT D’EMPECHER LA TRANSITION D’ABOUTIR ET S’ACCAPARER DU POUVOIR DE L’ETAT.

 

CES ATTAQUES MEURTRIERES N’ONT ETE POSSIBLES QUE GRACE A LA COMPLICITE NOTOIRE DES TAUPES CACHEES A L’INTERIEUR MEME DU PAYS ET A L’INSTRUMENTALISATION D’UN SUPPOSE CONFLIT CONFESSIONNEL ENTRE LES COMMUNAUTES CHRETIENNES ET MUSULMANES.

 

C’EST ICI LE LIEU DE REAFFIRMER QUE LES ANTI-BALAKAS NE SONT QUE LA FACE VISIBLE ET LES BRAS ARMES D’UN VASTE COMPLOT POLITIQUE OURDI CONTRE LA TRANSITION CONSENSUELLE, L’UNITE NATIONALE.

 

CENTRAFRICAINES,

 

CENTRAFRICAINS,

 

MES CHERS COMPATRIOTES,

 

COMME JE L’AI SOUTENU A MAINTES REPRISES DEVANT LE PEUPLE CENTRAFRICAIN ET DEVANT LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE, IL N’Y A PAS D’IMPUNITE EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE, MEME SI JE LAISSE LA PORTE OUVERTE AU DIALOGUE SINCERE POUR UNE VERITABLE RECONCILIATION NATIONALE.

 

C’EST AINSI D’AILLEURS QUE DES LE LENDEMAIN DU CHANGEMENT DU 24 MARS 2013, J’AI FAIT ENGAGER UNE PROCEDURE JUDICIAIRE CONTRE L’EX-PRESIDENT FRANCOIS BOZIZE ET CERTAINS DIGNITAIRES DE L’ANCIEN REGIME, AVEC UN MANDAT D’ARRET INTERNATIONAL QUI COURT ENCORE. DE MEME, IL EST TEMPS DE PENSER A L’OUVERTURE D’ENQUETES ET AUX POURSUITES JUDICIAIRES DES AUTEURS EY COMMANDITAIRES DES CRIMES ODIEUX QUI ONT ETE ENREGISTRES.

 

PAR AILLEURS, JE M’INSURGE CONTRE TOUTE FORME DE XENOPHOBIE ET DEPLORE PAR LA MEME OCCASION LE RETOUR MASSIF DANS LEURS PAYS RESPECTIFS DES RESSORTISSANTS ETRANGERS INSTALES DE LONGUE DATE EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE. CAR NOTRE PAYS EST ET RESTERA UNE TERRE D’ASILE ET D’HOSPITALITE POUR TOUTES LES PERSONNES EPRISES DE PAIX.

 

JE VOUDRAIS RAPPELER QUE LES SOLDATS FRANÇAIS DE L’OPERATION SANGARIS ET LES FORCES AFRICAINES DE LA MISCA SONT LA POUR UNE MISSION DE SECURISATION DU PAYS, DE RESTAURATION DE L’AUTORITE DE L’ETAT ET DE L’ORGANISATION A TERME D’ELECTIONS APAISEES, LIBRES JUSTES ET TRANSPARENTES.

 

CE CAP SERA TENU CONTRE VENTS ET MAREES. JE N’EN DEVIERAI PAS. NON PAR OBSTINATION, MAIS PAR CONVICTION. C’EST L’INTERET DE NOTRE PAYS QUI LE COMMANDE.

 

J’APPELLE TOUTES LES INSTITUTIONS DE LA REPUBLIQUE AINSI QUE TOUT LE PEUPLE CENTRAFRICAIN A SE LEVER COMME UN SEUL HOMME POUR APPORTER UN SOUTIEN SANS FAILLE A CETTE MISSION, DONT L’IMPARTILAITE FIGURE EN BONNE PLACE DANS LES RESOLUTIONS DU CONSEIL DE SECURITE DES NATIONS UNIES CITEES PLUS HAUT.

 

CENTRAFRICAINES,

 

CENTRAFRICAINS,

 

MES CHERS COMPATRIOTES,

 

LE GOUVERNEMENT D’UNION NATIONALE DE TRANSITION APPUYEE PAR LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE, NOTAMMENT PAR LES FORCES SANGARIS ET MISCA FERA TOUT CE QUI EST EN SON POUVOIR POUR QUE LA PAIX ET LA SECURITE REVIENNENT DANS LE PAYS.

 

A CET EFFET, J’EXHORTE TOUS CEUX, CONTRAINTS PAR LES EVENEMENTS QUI ONT TROUVE REFUGE A L’AEROPORT, DANS LES EGLISES, ECOLES, ETC., A REGAGNER LEURS DOMICILES RESPECTIFS POUR RETROUVER UN CADRE NORMAL DE VIE.

 

JE LANCE UN  APPEL PRESSANT A TOUS LES TRAVAILLEURS TANT DU SECTEUR PUBLIC QUE PRIVE DE REPRENDRE DES LE 2 JANVIER 2014, LE CHEMIN DU TRAVAIL POUR EVITER A NOTRE PAYS DE S’ENFONCER DAVANTAGE DANS UNE CRISE SOCIO-ECONOMIQUE. TOUT COMME J’INVITE TOUS LES COMMERCANTS ET LES OPERATEURS ECONOMIQUES A UNE REPRISE DE LEURS ACTIVITES.

 

JE DEMANDE A NOS FRERES ET SŒURS VIVANT EN CENTRAFRIQUE DE GARDER LE CALME, LA SERENITE ET DE NE PAS BOUGER. LES POURPARLERS SONT EN COURS AVEC LES AUTORITES DE LEURS PAYS AFIN DE STOPER LES OPERATIONS DE LEUR RAPATRIEMENT.

 

A MES CHERS COMPATRIOTES ET TOUS CEUX QUI VIVENT SUR NOTRE TERRITOIRE,

 

JE PRESENTE A CHACUNE ET A CHACUN D’ENTRE VOUS MES VŒUX LES PLUS CHALEUREUX POUR LA NOVELLE ANNEE.

 

JE N’IGNORE RIEN DE VOS INQUIETUDES. ELLES SONT LEGITIMES. ET JE N’ENTENDS PAS VOUS DISSIMULER LES DIFFICULTES QUI NOUS ATTENDENT.

 

J’AI UNE PENSEE PARTICULIERE POUR LES FAMILLES QUI SOUFFRENT ET QUI VONT PASSER CE REVEILLON DE NOUVEL AN DANS LA DOULEUR COMME A NOËL.

 

EN DEPIT DE TOUT, J’AI BON ESPOIR QUE L’ANNEE 2014 SERA L’ANNEE DU DESARMEMENT DES MENTALITES, DE LA PAIX, DE LA SECURITE RETROUVEE PAR LE DIALOGUE ET LA CONCERTATION.

 

C’EST L’AMBITION DE CETTE REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE RECONCILIEE ET CONFIANTE EN ELLE-MEME QUE JE PORTE POUR L’ANNEE QUI S’OUVRE. C’EST CETTE AMBITION QUI DONNE UN SENS A L’EFFORT DE CHACUN ET DE TOUS.

 

EN DERNIER LIEU, JE RESTE CONVAINCU QU’IL N’Y AURA PLUS DE PLACE DANS NOTRE PAYS POUR LA HAINE VENGERESSE, LA CHASSE A L’HOMME, LES REGLEMENTS DE COMPTE ET LES DESTRUCTIONS INUTILES.

 

VIVE LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE UNIE ET RECONCILIEE AVEC ELLE-MEME, POUR QUE VIVE LE PEUPLE CENTRAFRICAIN!

 

 

 

2014 : ALLOCUTION DU PRESIDENT MICHEL DJOTODIA AM NONDROKO CHEF D'ETAT DE LA TRANSITION
2014 : ALLOCUTION DU PRESIDENT MICHEL DJOTODIA AM NONDROKO CHEF D'ETAT DE LA TRANSITION
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31 décembre 2013 2 31 /12 /décembre /2013 19:46

 

 

 

 

 

                 M.L.P.C

Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain

Justice – Liberté – Travail

 Membre de l’Internationale Socialiste

 

                                                                                                                                                                                                                                                                                       

 Bureau Politique

Secrétariat Général

N°________MLPC/BP/SG/013                                                               

                                                                                         Bangui, le 31 Décembre 2013

 

 

 

MESSAGE DE VŒUX

 

Le Bureau Politique du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) demeure consterné et bouleversé par le terrifiant drame humain qui continue d’entrainer de lourdes pertes en vies humaines, des blessés et des déplacements de personnes qui errent hors de leurs habitations et se refugient dans des sites de fortune.

 

Le Bureau Politique du MLPC, une fois de plus, présente ses condoléances à toutes les familles éplorées et compatit avec les personnes déplacées qui  vivent dans  la précarité et dans  la désolation.

 

L’année 2013 aura été particulièrement difficile sur tous les plans de la vie nationale, et n’a pas permis au peuple centrafricain de vivre sa vie à l’instar des autres pays du monde.

 

Cependant, au seuil de la nouvelle année 2014, le Bureau Politique du MLPC présente au peuple Centrafricain tout entier et aux différentes communautés vivant en RCA, ses meilleurs vœux de bonheur, de bien-être et  de prospérité dans un Centrafrique uni, paisible et consolidé.

 

Puisse l’Eternel Dieu bénir et protéger notre pays la République Centrafricaine contre la haine, la division, l’intolérance, la vengeance et la négation des grandes valeurs humaines et républicaines.

 

Bonne et heureuse année 2014 à toutes les filles et tous les fils de Centrafrique, ainsi qu’à tous nos frères et sœurs de toutes les communautés vivant en terre Centrafricaine.

 

 

Pour le Bureau Politique

 

     Le Président

 

 

 

  Martin  ZIGUELE

Voeux 2014 de Martin ZIGUELE
Voeux 2014 de Martin ZIGUELE
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