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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 23:50

 

 

 

Ferdinand Samba

 

Ferdinand SAMBA, journaliste,

Directeur de Publication du quotidien "LE DEMOCRATE"

 

Depuis le week-end dernier, Centrafrique-Presse a pris l’initiative de faire signer en ligne une pétition pour exiger la libération de Ferdinand Samba journaliste et Directeur de Publication du quotidien « LE DEMOCRATE », arbitrairement condamné à 10 mois d’emprisonnement ferme et 11 millions de F CFA d’amendes à verser à celui-là même qui l’a poursuivi pour « diffamation » en l’occurrence, le demi-dieu de Bangui et l’argentier de Bozizé, son ministre d’Etat aux finances et au budget, Sylvain Ndoutingaï.  

Par cette pétition, le groupe Centrafrique-Presse entendait dénoncer et condamner les nombreuses et régulières atteintes à la liberté d’expression et de la presse en République centrafricaine et la traque des journalistes, particulièrement ceux du privé indépendant, par le régime dictatorial de Bozizé, Findiro et Ndoutingaï.

Malheureusement force est de constater que parmi les premiers signataires déjà enregistrés en quelques jours, peu de journalistes et responsables de la presse indépendante et privée centrafricaine en font partie. Que craignent-ils eux dont les noms figurent déjà sur la black liste des ennemis de la liberté et de la démocratie actuellement au pouvoir en Centrafrique ?

De même, on n’y voit pas encore les noms de certains compatriotes qui aiment qu’on les prenne pour des démocrates avec une grande fibre patriotique et toujours prompts à formuler souvent des critiques véhémentes contre l’opposition.   

Plus nous serons nombreux à signer, plus fort sera le message qui sera ainsi délivré à Bozizé et sa clique pour qu’ils comprennent qu’ils ne doivent pas jouer ainsi avec les libertés en Centrafrique et surtout celle de la presse dont ils prétendent avoir dépénalisé les délits.

Que tout le monde se dépêche de signer en ligne la pétition pour la liberté de Ferdinand Samba. Pour signer, il suffit de cliquer sur le lien suivant et de remplir le formulaire dédié :

http://www.gopetition.com/petitions/liberez-ferdinand-samba.html

 

SOYONS NOMBREUX A SIGNER LA PETITION EN LIGNE !

 

Rédaction CENTRAFRIQUE-PRESSE

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Centrafrique-Presse.com - dans Droits de l'Homme et Liberté de Presse
1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 23:15

 

 

 

RCA sud Est

 

DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine Contact: 70 90 92 78/ 75 20 49 36 – internewsrca@gmail.com - http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

Bangui, 01 Février 2012

Bangui : Un religieux déplore la situation humanitaire dans le Haut-Mbomou

La situation humanitaire reste critique dans le Haut-Mbomou, selon un religieux de la zone de passage à Bangui, interrogé par radio Notre Dame.

Qu’il s’agisse du secteur de la santé ou de celui de l’éducation, « il y a un manque cruel de personnel qualifié et de médicaments dans les centres de santé, et du matériel didactique dans les établissements scolaires ».

Il a expliqué cette situation est liée à la présence de l’Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony. « Certains enseignants affectés à Obo et dans les autres localités de la préfecture du Haut-Mbomou ne peuvent pas rejoindre leurs zones à cause de cette insécurité », a-t-il dit.

Il s’est dit « préoccupé » par la situation sécuritaire et a lancé un appel au gouvernement et ses partenaires au développement, les ONG internationales et nationales leur demandant d’ « agir vite » pour alléger les souffrances de la population.

L’insécurité a aussi engendré le phénomène de la vie chère dans la sous-préfecture d’Obo, car la population est limitée dans ses mouvements. « A cause de l’insécurité causée par la LRA, les chasseurs, les cultivateurs, les pécheurs ne peuvent pas aller au-delà de 5 km dans la brousse de peur d’être enlevé, d’où les problèmes alimentaires », a-t-il souligné.

« Nous vivons tous les jours dans l’insécurité totale, dans l’inquiétude, dans l’incertitude, nous ne savons pas si la LRA peut apparaitre aujourd’hui ou demain à Obo, à Mboki ou à Rafaï », a-t-il expliqué, rappelant l’assassinat de Dr docteur Francis Pandjé le 26 juin dernier par la LRA.

« Nous espérons qu’avec les opérations conjointes des forces armées ougandaises, américaines et centrafricaines, la sécurité pourrait revenir dans ces zones longuement bouleversées », a-t-il souhaité.

 

Bangui : Ce sont des éleveurs récalcitrants qui sont menacés au PK22 selon la FNEC

Le secrétaire général de la Fédération nationale des éleveurs de Centrafrique (FNEC), Ousman Shéhou, a affirmé avoir été informé de la situation des éleveurs du marché à bétail de PK22, menacés par les forces de l’ordre.

Selon lui, il s’agit des éleveurs voulant se comporter comme des hors-la-loi en refusant de regagner le marché de PK45. « Le marché à bétail du Pk 22 est un marché parallèle interdit par le gouvernement. Ce sont des éleveurs récalcitrants qui ne veulent pas respecter la décision de l’Etat qui sont menacés », a-t-il estimé dans un entretien avec le RJDH.

Ousman Shéhou a aussi condamné la vente de bétail sur le marché de PK22. « La viande vendue sur ce marché échappe au contrôle du service vétérinaire et sa consommation peut avoir des répercussions sur la santé de la population si les boeufs étaient malades », a-t-il ajouté.

« Si le gouvernement a décidé de créer le nouveau marché à bétail au Pk 45, nous devons respecter cette décision au lieu de nous entêter. Les éleveurs n’ont pas le droit créer un parallèle, ce comportement est un manque de respect envers les institutions », a pour sa part souligné El Adji Garba, président de l’association des éleveurs de Centrafrique, qui a également affirmé avoir été au courant de l’agression des éleveurs de PK22.

Les informations reçues hier par le RJDH révèlent que les éleveurs présents sur le marché à bétail parallèle de PK22 subissent depuis le 27 janvier la pression des militaires basés au village Ndokpa dans la Sous-préfecture de Damara. Le but de l’opération est d’amener les convoyeurs et les éleveurs Peulhs à regagner le marché à bétail de PK45.

Depuis le transfert du marché à bétail vers PK45, il y a carence de la viande de boeuf sur le marché à cause du « bras-de-fer » qui oppose le gouvernement aux marchands de bétail en général.

 

Nola : une fillette de 5 ans victime de torture

Une fillette âgée de 5 ans a été ligotée et enfermée pendant plus de 3 heures par sa mère dans une chambre de la maison au quartier Metézoua à Nola, a rapporté ce matin radio Kouli-Ndounga.

L’enfant a été ligotée et enfermée après avoir été sévèrement tabassée par sa mère. Selon les témoignages recueillis par la radio, la femme qui a commis l’acte serait emportée par la  colère, parce qu’elle venait d’être informée d’un acte de vol chez des voisins, dont la fillette serait à l’origine.

Ce sont les éléments de la 3ème région militaire des Forces armées centrafricaines (FACA) de Nola dépêchés sur les lieux qui ont arrêté la femme et l’ont remise au commissariat de police de Nola.

Selon les informations, elle devrait rester au commissariat jusqu’au retour du Procureur du la République, près le Tribunal de grande instance de Nola actuellement en déplacement pour décider de son sort.

 

Gbaloko : Suspension temporaire des activités pédagogiques

Le collège d’enseignement général (CEG) de Gbaloko ( Pk 26 de Bangui) a été temporairement fermé par la ministre de l’enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation, Annie Gisèle Nam, suite à des incompréhensions entre le chef d’établissement et les d’élèves.

Les témoignages recueillis sur place révèlent que cette mésentente est née de la stricte application par le directeur dudit collège, Nicolas Ouarassé, de l’article 28 du règlement intérieur de l’établissement selon lequel « tout élève qui arrive en retard de 5 minutes sera refoulé et considéré comme absent ».

« Selon l’emploi du temps, les cours démarrent à 7h 30, mais certains élèves ne viennent pas à l’heure. Et voulant appliquer le règlement intérieur sur la question de l’assiduité, les élèves se sont soulevés contre moi », a expliqué Nicolas Ouarassé.

« J’étais obligé de suspendre le meneur pour une durée de trois jours selon les règles, mais ce dernier et ses compagnons se sont soulevés pour aller détruire ma maison », a-t-il expliqué.

Le président de l’association des parents d’élèves du collège de Gbaloko, Gislain Moussa Yapendé, s’est réjoui de la décision de la ministre de l’éducation de suspendre les activités pédagogiques dans cet établissement. « Cette solution est salutaire pour nous les parents afin de reprendre les choses à nouveau », a-t-il fait remarquer.

Le préfet de l’Ombella M’poko, Clotilde Namboy, qui a présidé une réunion dans le village ce matin a demandé à chaque parent d’élèves de « prendre ses responsabilités devant cette situation qui perturbent l’année scolaire».

 

Bambari : Les monitrices des écoles maternelles en grève

Les monitrices des écoles maternelles de la ville de Bambari observent un arrêt de travail depuis quatre jours pour réclamer le paiement de 10 mois d’arriéré de salaires que leur doit la Mairie, a annoncé ce matin radio Linga de Bambari.

Lors d’une réunion regroupant les parents d’élèves et les monitrices, tenue ce matin à l’école maternelle de Maïdou, les monitrices n’ont pas changé d’avis : pas de reprise sans la régularisation de leur situation.

« Tout sera mis en oeuvre pour leur payer quelques mois. Mais je propose qu’elles reprennent les enseignements en attendant, car la grève a des conséquences graves sur les pauvres enfants », a fait remarquer le président intérimaire de la délégation spéciale de la ville de Bambari, Léopold Goutianga.

Il faut rappeler que tout le personnel de la Maire de Bambari était déjà entré en grève le lundi dernier pour revendiquer le paiement de 54 mois d’arriéré de salaires.

 

Bambari : Reprise des activités de dépistage du sida

Les activités de dépistage du virus du VIH/sida reprendront lundi 06 février prochain au centre de dépistage volontaire (CDV) de Bambari, a annoncé radio Bèoko.

L’annonce a été faite par le chef du CDV, Martin Kokpalet qui a affirmé que qu’ « après 4 mois de rupture, le centre a été doté lundi 30 janvier de produits réactifs par le projet Education, santé, sida (PESS) et des consommables, à travers l’Unité de cession des médicaments (UCM) ».

Le dépistage se fera tous les lundis et mercredis. Les mardis et jeudis sont consacrés au retrait des résultats.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 22:57

 

 

Boz au sport

Yannick HOTO   01 Février 2012 - 19:12

Dans un entretien avec Radio France International (RFI), ce mardi, François Bozizé, le président centrafricain a confié que l’ex-rebelle, Jean Jacques Demafouth ne poursuit qu’un but : déstabiliser le pays.

« Selon ce qui m’est parvenu, Demafouth cherchait à déstabiliser le pays. Pour une personne de son rang, vouloir couper l’ensemble des forces politico-militaires…c’est méchant » a déclaré le président sur les ondes de RFI. Le chef de l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), principale ancienne rébellion centrafricaine est en détention depuis le 6 janvier. Accusé de déstabilisation du pays¨ pour avoir contact avec d’autres mouvements rebelles, Jean Jacques Demafouth nie les faits qui lui sont reprochés.

D’un autre côté l’Aprd, son parti, a réitéré sa volonté de ¨ne pas replonger le pays dans un cycle de violences¨. Aussi a-t-il démenti tout contact avec le ’’général’’ Baba Laddé, chef de la rébellion tchadienne du Front populaire pour le Redressement (FPR), dont le fief a été attaqué les jours précédents. L’ex-rébellion centrafricaine a aussi annoncé avoir ¨suspendu provisoirement sa participation au processus de paix¨ pour exiger la libération de son chef.

Baba Laddé, l’autre rebelle tchadien court toujours

Le général Bozizé a par ailleurs confirmé que les forces centrafricaines et tchadiennes contrôlaient le secteur de l’ancienne base du ‘’général’’ Baba Laddé à Wandago (nord) depuis dimanche. « Le combat a été un peu difficile, mais les deux armées ont réussi à le neutraliser. Il est actuellement en fuite,…l’armée s’organise et est toujours à sa poursuite », a déclaré le président assurant que le chef rebelle serait capturé ¨tôt où tard¨.

Toutefois, le chef des rebelles reste injoignable et introuvable depuis le début de ces opérations. La participation de l’armée tchadienne, mieux équipée et mieux entraînée que les forces armées centrafricaines (FACA), avait été annoncée dès les débuts de l’opération par des sources militaires centrafricaines comme tchadiennes.  

 

NDLR : De quelles prouesses parle-t-on ? Baba Laddé a-t-il été déjà capturé ? « Il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué » dit le proverbe. Bozizé devrait faire un peu attention à ses affirmations d’autant que dans ces opérations contre Baba Laddé, c’est l’armée tchadienne qui est en première ligne croit-on savoir.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 19:35

 

 

 

 

logo CPJP gf

Radio Ndéké Luka Mercredi, 01 Février 2012 13:32

Les habitants de la localité de Zacko (nord-est) sont coupés du monde depuis vendredi. La Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP) a saccagé les installations techniques du réseau  de téléphonie mobile Telecel. Les raisons de ces actes ne sont pas encore connues.

Toutefois certaines sources indiquent que, « ces sabotages interviendraient pendant une attaque lancée par la CPJP de Mahamath Sallet branche de Zacko ».

D’autres sources dignes de foi précisent que, « les trois gardiens de Telecel à Zacko, ont été molestés par les éléments de la CPJP. Il est impossible pour le moment d’être en contact téléphonique avec Zacko dans le Mbomou, via Telecel ».

Signalons que cette branche de la CPJP, avait déjà signé un accord de Cessez-le Feu avec le pouvoir de Bangui en juin 2011.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 19:32

 

 

 

Boz-et-Hu-Jin-Tao.jpg

01/02/2012 | 16:35 - (Commodesk) La prospection pétrolière a repris à Boromata, dans le nord-est de la Centrafrique, après une interruption en avril 2011, due aux intempéries, selon Radio Luka. Couvrant cinq champs pétrolifères, à cheval sur la frontière tchadienne, la zone de Doba Dosea Salamat (55.500 km2) a un potentiel prouvé de un million de barils, et laisse espérer cinq fois plus.

Les recherches sont désormais dirigées la compagnie chinoise CNPC, qui travaille sur ce projet avec des partenaires soudanais, appartenant au consortium Greater Nile Petroleum Operating Company.


La compagnie chinoise a repris le permis de recherche, développement et exploitation concédé par le précédent gouvernement au pétrolier américain Grynberg RSM, contrat expiré en 2004. L’industriel de Denver avait invoqué le cas de force majeure, des attaques rebelles dans ce secteur, pour interrompre ses recherches sismiques.

 

Source : wwww.zonebourse.com

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 19:28

 

 

Baba-Ladde1

 

 

 Libreville 01/02/12 12:48 (AFP) - Le chef de la rébellion tchadienne du Front populaire pour le redressement (FPR), le "général" Baba Laddé affirme, dans une interview diffusée mercredi par son mouvement, que le FPR se défendra contre les armées tchadienne et centrafricaine.

L'interview écrite a été diffusée et envoyée à l'AFP à Libreville par la "Cellule de communication" du FPR qui ne précise pas comment elle est  entrée en contact avec le chef rebelle dont on est sans nouvelle depuis l'attaque des armées tchadienne et centrafricaine contre ses positions le 23 janvier dans le nord de la Centrafrique. Il est recherché par les militaires des deux pays.

"Nous allons nous défendre avec les moyens dont nous disposons", affirme dans ces propos rapportés Baba Laddé, précisant que ces "moyens" sont un "secret".

 "Suite à l'offensive massive lancée par les armées tchadienne et  centrafricaine (...), nos forces, ont repoussé l'ennemi qui était supérieur en nombre et matériel. Nous déplorons quatre morts et 15 blessés. Les assaillants ont laissé sur le terrain plusieurs morts, dont sept officiers (...), en plus de nombreux blessés et des véhicules calcinés. Nous sommes actuellement dans une position stratégique et sommes constamment survolés par les avions de l'armée tchadienne", assure le chef rebelle.

De sources militaires tchadienne et centrafricaine, les combats ont été "violents" et ont fait des morts.

Le président centrafricain François Bozizé a déclaré lundi à Radio France International (RFI): "Le combat a été un peu difficile, mais les deux  armées (centrafricaine et tchadienne) ont réussi à le (Baba Laddé) neutraliser. Il est en fuite actuellement et tout son PC a été détruit. Il est encore dans le secteur  (...) l'armée s'organise et est toujours à sa poursuite".

 

Kaga Bandoro apeurée par le ratissage des éléments tchadiens

Mercredi, 01 Février 2012 13:30

« Une  peur généralisée s’installe désormais au sein de la population de Kaga Bandoro (nord), face à la manière dont les éléments tchadiens  ratissent la région à la recherche des hommes de baba Ladé ». Cette déclaration est faite ce mercredi 1erfévrier 2012, par Monseigneur Albert Vanbuel, évêque de Kaga Bandoro sur les ondes d’une chaine internationale.

Il réagit suite aux violents affrontements meurtriers entre les Forces conjointes    centrafricano - tchadiennes et les rebelles de Baba Ladé.

Selon le prélat, « il y’a eu des morts du côté des éléments de Baba Ladé, mais plusieurs civils ont également trouvé la mort. A ce jour, beaucoup de corps n’ont pas encore été enterrés ».

Le prélat poursuit que « les hommes de Baba Ladé ne sont plus en uniforme, ils se sont déguisés en éleveurs, ce qui rend leur identification difficile. Une chose qui met en danger la vie des habitants de la région, c’est que les forces tchadiennes basées à Kaga Bandoro cherchent les hommes de Baba Ladé. Ils  arrêtent les soi-disant rebelles, les torturent et les tuent sans chercher à savoir si ce sont des rebelles ou pas. Beaucoup d’innocent sont donc morts de cette façon ».

D’après lui, « les éléments tchadiens sont méchants envers tout le monde. Quand quelqu’un ne leur donne pas la réponse qu’ils veulent, ils le tuent. Et il conclut qu’à ce jour, c’est vrai qu’il y’a la paix, mais les habitants continuent d’avoir peur devant cette manière de travailler ».

Toujours au sujet de la dislocation des bases de Baba Ladé, une inquiétude s’installe aussi dans la région de Bambari (centre-est). La population craint également une éventuelle sortie de ces éléments en fuite.

D’ores et déjà, 2 hommes non identifiés s’étaient dirigés à moto le week-end dernier vers les localités de Ngakobo et Ndassima, indique ce mercredi le correspondant de Radio Ndeke Luka dans la Ouaka.

Du coup, la hiérarchie militaire a instruit les conducteurs des taxis motos de bien identifier leurs clients avant toute prestation de service. Les chefs des villages et quartiers sont aussi impliqués dans ces mesures, à travers la mise en place des « auto-défense », pour parer à toute éventualité.

Par ailleurs, 8 combattants du Front Populaire pour le Redressement de Baba Ladé, commencent à être auditionnés ce mercredi à la Section de Recherche et d’Investigation (SRI) à Bangui.

Ces rebelles s’étaient d’abord rendus à la gendarmerie de Kaga-Bandoro, après leur échec face à l’assaut lancé contre leurs bastions de Gondava (nord) et Ouandago (nord) la semaine dernière. Une fois l’audition terminée, ils seront présentés au Parquet de Bangui pour la suite de la procédure.

Toutefois, le Parquet dément l’arrestation au marché de Lakouanga situé dans le 2èmearrondissement de la ville de Bangui, d’un éventuel élément du Général rebelle tchadien Baba Ladé, au titre de l’enquête préliminaire  contre lui pour complicité.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 12:30

 

 

 

 

Baba-Ladde1

 

 

Par RFImercredi 01 février 2012

 

Des opérations de ratissage sont menées en ce moment par les armées centrafricaine et tchadienne dans la zone de Kaga Bandoro, sur la frontière commune. Les forces coalisées ont repris le contrôle la semaine dernière des deux bases du chef rebelle tchadien, Gondava et Ouandago, détruisant son poste de commandement. Selon le témoignage de l'évêque de Kaga Bandoro, Mgr Albert Vanbuel, ces opérations sont très violentes et font des victimes parmi les populations civiles. Les hélicoptères tchadiens ont bombardé les sites où les rebelles avaient installé leurs camps.

 

Brève interview de Mgr Albert Vanbuel, évêque de Kaga Bandoro avec Carine Frenk

Mgr : Les hélicoptères tchadiens ont bombardé le site de Gondava et de Ouandago avec beaucoup de morts des deux côtés, des civils qui sont tués aussi ; donc il y a beaucoup de morts qui ne sont pas encore enterrés. Les gens de Baba Laddé ne sont plus en uniformes mais se sont déguisés en éleveurs ; ils se cachent partout ; même Baba Laddé se cache.

RFI : Les opérations se poursuivent à l’heure qu’il est des opérations de ratissage ?

Mgr : C’est sûr ! Aujourd’hui ils sont arrivés avec trente voitures à Kaga-Bandoro, les Tchadiens. Ils ont un objectif. Ils cherchent Baba Laddé. C’est tout. On cherche des gens qui sont complices. Si on prend des soi-disant rebelles on les torture, on les tue. Même sans être sûr qu’il est rebelle. C’est tout !  Ils n’ont pas de tribunal.  Cela me fait peur aussi pour les gens.

RFI : Les Tchadiens sont violents avec les gens ?

Mgr : Tous !... il ne faut pas rigoler avec eux tu es mort. Quand tu ne sais pas ce qu’ils demandent tu es mort. C’est tout. Il y a beaucoup de gens qui sont mort sans raison. Donc cela veut dire en théorie tout est calme mais tout est très dangereux. Il n’y a pas de paix. En ce moment il y a la peur, c’est tout.  

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 02:10

 

 

 

 

 

 

 

Ferdinand Samba

 

 

  Cliquez sur le lien suivant pour signer en ligne :

 

http://www.gopetition.com/petitions/liberez-ferdinand-samba.html

 

 

Non aux atteintes à la liberté de la presse en Centrafrique !


Non à une Justice aux ordres !



LIBEREZ FERDINAND SAMBA !


La lourdeur de la sentence qui vient d’être prononcée par le tribunal de Bangui contre le journaliste Ferdinand Samba, directeur du quotidien centrafricain Le Démocrate (10 mois de prison, 10 millions de francs CFA soit 15.000 euros au titre de dommages et intérêts à payer à M. Sylvain Ndoutingaï et un million de FCFA soit 1.500 euros d'amende à l’Etat ainsi que la suspension pour un an de la parution du titre Le Démocrate), est non seulement scandaleuse mais marque incontestablement la volonté politique du tandem des deux piliers bien connus du régime Bozizé que sont Sylvain Ndoutingaï et Firmin Findiro, d’intimider les seuls journalistes de la presse privée nationale et leurs organes qui osent révéler et dénoncer les dérives dictatoriales de ce régime agonisant et aux abois.


Alors que par pure démagogie, le régime de Bozizé a fait croire à tort à l’opinion nationale et internationale que les délits de presse étaient dorénavant dépénalisés en République centrafricaine, force est malheureusement de constater qu’il ne se passe pas un seul mois sans que des journalistes soient traqués, arbitrairement jetés en prison et poursuivis devant les tribunaux pour en réalité le crime de lèse–majesté commis par la publication dans leurs organes de presse d’articles jugés comme incitant à la haine ou subversifs ou prétendument diffamatoires à l’endroit de certains dignitaires du pouvoir.


A contrario, il ne se passe pas de jour sans que les journalistes proches du pouvoir s’étendent en injures, calomnies et imprécations à l’endroit des leaders politiques de l’opposition et leurs partis, sans être inquiétés le moins du monde ni par la Justice aux ordres de Fïndiro, ni par le Haut Conseil de la Communication encore moins par le ministre de la communication.

Les Centrafricains ne sont pas dupes de la volonté politique de l’ex-procureur de la République en service commandé auprès du Tribunal de Grande instance de Bangui devenu Garde des Sceaux et ministre de la justice, Firmin Findiro, de mettre au pas tous les magistrats qui manifestent quelque velléités d’indépendance dans l’exercice de leurs fonctions. Ce n’est pas par hasard si le juge qui a prononcé le verdict, jugé très clément par Feindiro, dans le procès des journalistes Faustin Bambou et Cyrus Emmanuel Sandy, tout aussi arbitrairement poursuivis à l’époque, comme par hasard, par un autre membre du gouvernement et pas n’importe lequel, Francis Bozizé, a été tout simplement muté auprès du tribunal de Bangassou.

C’est pourquoi, nous démocrates épris de liberté et amis de Centrafrique, jaloux de la liberté de presse dans tout pays, dénonçons et condamnons les dérives dictatoriales des dignitaires du pouvoir KNK du général président François Bozizé visant à museler les journalistes centrafricains et les empêcher de faire leur métier – dans les conditions extrêmement difficiles - d’informer l’opinion sur les conséquences inavouables de leur mauvaise gouvernance qu’ils entendent garder secrètes,


Condamnons et dénonçons les fréquentes atteintes à la liberté de la presse et les verdicts scélérats et iniques régulièrement rendus prétendument au nom du peuple, contre les journalistes et exigeons la libération immédiate et inconditionnelle de Ferdinand Samba.

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Centrafrique-Presse.com - dans Droits de l'Homme et Liberté de Presse
1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 00:14

 

 

 

Baba-Ladde1

Mardi 31 janvier 2012

 

«Bozizé et Déby ont conspiré contre le FPR. Il va de notre intérêt de tendre la main aux groupes rebelles centrafricains»

Une semaine après l’offensive lancée conjointement par l’armée tchadienne et centrafricaine contre sa position, le général autoproclamé Abdelkader Baba Ladé, chef du Front Populaire pour la Redressement (FPR), fait le bilan des combats et réitère son engagement à continuer sa lutte. Au regard de la situation actuelle, le chef rebelle écarte toutes les possibilités d’une négociation. Toutefois, il exige, s’il faut entamer des négociations, que cela se tienne dans un pays neutre et sous l’égide de la Communauté internationale. Interview.

François Bozizé et Idriss Déby Itno ont conjointement lancé leurs troupes contre vous le 23 janvier dernier. Quelle est la situation sur le terrain?

Général Baba Laddé: Je vous remercie. En effet, suite à l’offensive massive lancée par les armées tchadiennes et centrafricaines contre les positions tenues par le FPR, nos forces, ont repoussé l’ennemi qui était  supérieur en nombre et matériel. Nous déplorons 4 morts et 15 blessés, par contre les assaillants ont laissé sur le terrain plusieurs morts, dont 7 officiers  parmi lesquels se trouve le colonel Hamid Djogou, qui dirigeait les opérations, en plus  de nombreux blessés et des véhicules calcinés. Nous sommes actuellement dans une position stratégique et sommes constamment survolés par les avions de l’armée tchadienne.

Certaines sources ont annoncé les arrestations de plusieurs de vos proches dont votre épouse. Confirmez-vous cette information? Si oui, n'est-ce pas un coup sérieux que vous venez de recevoir?

Général Baba Laddé: Effectivement, mon épouse a été arrêtée à Sibut, ainsi que des proches à moi et de nombreux civils qui n’ont rien à voir avec notre lutte. Je déplore l’amalgame entretenu par les autorités centrafricaines qui ont procédé à des arrestations massives et arbitraires touchant la communauté musulmane en général et ciblant particulièrement les Peuls.

Vous avez déclaré vous soutiendrez une rébellion pour, je vous cite, «renverser le Président Bozizé». Pourquoi une telle option?

Général Baba Laddé: Etant donné que Bozizé et Deby ont conspiré contre le FPR, il va de notre intérêt de tendre la main aux groupes rebelles centrafricains pour mener ensemble un combat pour la libération de nos peuples opprimés. Et ce, dans le but d’instaurer la démocratie et la justice dans la sous-région.

Que répondez-vous aux autorités centrafricaines qui vous accusent d'être responsables d'exactions sur les populations du nord-est de la RCA?

Général Baba Laddé: Je m’inscris en faux contre ces allégations mensongères et irréalistes. Je tiens à rappeler à l’opinion publique en général qu’avant l’arrivée du FPR dans la zone, les populations étaient livrées aux exactions des bandits et autres Zaraguinas. Il a fallu que le FPR mette un terme à toute cette insécurité.

Malgré tout, êtes-vous prêt à vous retrouver autour d'une table de négociation avec Bozizé et Déby?

Général Baba Laddé: Oui! Mais au regard de ce que nous vivons, il est impossible de négocier dans ces conditions. Le FPR exige des négociations sincères sous l’égide de la communauté internationale dans un pays neutre.

Vous sentez-vous de taille à affronter deux armées gouvernementales? Si oui, avec quels moyens?

Général Baba Laddé: Ecoutez! Cette question relève de la secrète défense et de toute façon, nous allons nous défendre avec  les moyens dont nous disposons.

De 1998 à 2008 vous avez été actif avec le FPR au Darfour, sans succès. Depuis 2008 vous êtes en Centrafrique, toujours sans succès. Etes-vous toujours aussi déterminé?

Général Baba Laddé: Vous avez raison d’évoquer cette question. Cependant, il y a des facteurs incapacitants à savoir les alliances et les intérêts qui lient les régimes dans la sous-région. C’est ce qui nous a obligés  à quitter le Soudan pour ouvrir un nouveau front au sud du pays. Malheureusement, le même scénario est en train de se dérouler. Mais, tenez-vous bien, nous sommes animés depuis 1998 à nos jours par la même motivation et sommes déterminés à  relever les défis.  

Propos recueillis par Sabre Na-ideyam

 

Défection dans l'armée au Tchad, la LRA met en garde Idriss Deby!

Mardi 31 janvier 2012

Selon nos informations en provenance de la RCA, une cinquantaine d’éléments  de l’armée tchadienne  dont l’identité n’est pas pour l’instant connue, a  défection pour rejoindre les rangs des forces du Front Populaire pour le Redressement (FPR) retranchées  dans des zones, après avoir repoussé les offensives des militaires tchadiens et centrafricains.

Depuis quelques jours, les rumeurs circulent sur la présence au sud du Tchad de plusieurs unités de l’armée, envoyées dans le cadre des opérations militaires contre le FPR du Général Baba Laddé.

Cette défection témoigne à juste titre que les militaires tchadiens désavouent et désapprouvent totalement la politique que mène le régime d’Idriss Deby qui s’enferme dans une logique autiste de refus de dialogue politique.

Il faut signaler aussi que plusieurs mouvements rebelles tchadiens venus du Darfour,  campent sur la frontière centrafricaine et tentent de  rejoindre les combattants du FPR.

Par ailleurs, les rebelles ougandais du LRA, ont aussi mis en garde l’armée tchadienne contre le survol intempestif de leurs positions par des hélicoptères.

  Les jours à venir seront riches en  évènement  si Idriss Deby persiste !

Source : La rédaction du blog de makaila

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Centrafrique-Presse.com - dans Interview
31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 23:14

 

 

Boz au sport

 

Par Donaig Le Du RFI mardi 31 janvier 2012

 

Faute de pouvoir parvenir à un consensus, les chefs d'Etat du continent réunis à Addis-Abeba, en Ethiopie, pour le sommet de l'Union africaine ont décidé hier, dimanche 29 janvier 2012, de renvoyer au mois de juin prochain l'élection du président de la Commission. Pour en parler, mais aussi pour évoquer la situation dans son pays, l'offensive contre Baba Ladé, le chef rebelle tchadien présent en Centrafrique et la traque des rebelles de l'Armée de la résistance du Seigneur, François Bozizé, président de la République centrafricaine.

RFI : M. le président bonjour,

François Bozizé  : Bonjour Mme,

Le sommet de l’UA auquel vous venez d’assister a donné lieu à un combat important pour le poste de  président de la Commission, quelle image est ce que ça donne du continent ?

FB: Disons que le continent reste toujours uni. Il fallait respecter le règlement du vote. C’était pas facile. La sagesse a voulu que nous rejetons le tout pour le mois de juin et au mois de juin on repart à zéro et c’est la décision finale.

RFI : Mais justement on repousse le problème de six mois. En fait.

FB : Oui mais d’ici là on aura le temps de réfléchir puisque ce n’était pas bien réglé et il y avait aussi bien d’autres problèmes à résoudre mais tout cela a créé des difficultés mais la sagesse voudrait  que nous rejettons tranquillement dans six mois. Nous aurons à nous retrouver et régler ce problème tranquillement

RFI : Alors venons-en à ce qui se passe chez vous M. le président, qu’est-ce que vous pouvez nous dire de l’offensive qui est en cours  dans le Nord en ce moment

FB : L’offensive qui est menée de manière conjointe, l’armée centrafricaine et l’armée du Tchad contre quelqu’un que je peux qualifier de terroriste  Baba Laddé c’est son surnom, le combat a été bien sûr un peu difficile, un peu dur, mais les deux armées ont réussi à le neutraliser  et il est en fuite actuellement et tout son PC a été détruit

RFI : Il est en fuite ; vous savez vers où il est parti ?

FB : Oh Il est encore dans le secteur je crois, cherchant à trouver une issue je ne sais laquelle  mais l’armée s’organise et est toujours à sa poursuite.

RFI : Cela veut dire que l’offensive continue en fait aujourd’hui ?

FB : Mais la partie la plus dure est déjà réalisée. Ce ne sont que des poursuites après deux ou trois individus qui se cachent à travers la brousse. Ce n’est rien çà. Nous allons le capturer tôt ou tard.

RFI : Vous pensez donc que ce groupe-là n’est plus une menace aujourd’hui  pour vous ?

FB : Non il est neutralisé tout simplement puisque  son potentiel est détruit.

RFI : M. Demafouth est en prison depuis trois semaines maintenant, sauf erreur de ma part il n’a pas été présenté à un juge, qu’est-ce qu’on lui reproche aujourd’hui ?

FB : Vous savez que Demafouth a été arrêté par la justice Il a été convoqué par la justice et on l’a mis à la touche et nous attendons tout simplement ce que la justice compte faire de lui.

RFI : Mais ses avocats disent qu’il aurait fallu pour respecter les règles, l’inculper de quelque chose ; que le délai de préventive était dépassé.

FB : L’avocat comme la justice comme les magistrats savent le droit. On leur laisse le temps d’interpréter le droit à leur manière.

RFI : Vous pourriez peut-être me dire quand même ce qui lui est reproché ?

FB : Oui mais selon ce qui m’est parvenu, il cherchait à déstabiliser le pays. Et pour une personne de son rang après toutes les mesures qui ont été prises pour qu’enfin il soit tranquille chez lui, vouloir encore regrouper l’ensemble des forces politico-militaires pour reprendre la lutte au nom de quoi je ne sais, c’est méchant !  C’est ce qu’on lui reproche, les enquêtes se poursuivent et nous verrons ce que la justice pourra présenter.

RFI : Où est-ce qu’on en est dans la lutte contre la LRA ?

FB : Joseph Kony et sa bande ont trouvé refuge en République centrafricaine ; on avait cru qu’il pouvait se présenter comme simple réfugié mais malheureusement il continue à pratiquer les exactions inacceptables sur notre territoire et depuis ce temps les forces centrafricaines ainsi que  les forces ougandaises sont à sa poursuite et la dernière décision du gouvernement américain est la bienvenue et nous pensons qu’à partir du moment qu’un détachement militaire américain est sur place pour nous aider à mieux nous organiser pour aller de l’avant en vue de neutraliser ce bandit, nous pensons qu’avec le temps les choses pourront trouver des solutions.

RFI : Il est localisé à peu près ?

FB : Oui si, si ; il est localisé de manière grossière mais quant  à le localiser de manière nette, pas encore

RFI : M. le président merci.

 

 

NDLR : Le moins qu'on puisse dire est que les réponses laborieuses de Bozizé sur l'affaire de l'arrestation et la détention arbitraires de Demafouth sont peu convaincantes. Le fait qu'il va faire presqu'un mois bientôt sans être présenté à un juge ne le dérange pas du tout. Il préfère jouer à l'ignorant du droit et rejeter les choses sur les magistrats et les avocats, c'est plus commode pour lui.  

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