Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 17:50

 

 

 

 

 

18/01/2014 à 14:42 (AFP)

 

Pour le ministre de la Défense, la France a "besoin maintenant de soutien de l'Union européenne" en Centrafrique, "surtout pour préparer l'avenir" du pays.

 

"La France n'est pas seule" en Centrafrique. "Nous sommes avec plus de 5.000 soldats africains", a déclaré, ce samedi 18 janvier, Jean-Yves Le Drian sur "France 3". Plus de 1.600 soldats français sont déployés depuis plus d'un mois en Centrafrique, dans le cadre d'un mandat de l'ONU, pour tenter de stabiliser le pays, en proie à des violences meurtrières.

 

"Nous avons besoin maintenant de soutien de l'Union européenne. Je crois qu'elle va être au rendez-vous", a dit le ministre. Jean-Yves Le Drian s'exprimait quarante-huit heures avant une réunion à Bruxelles des ministres des Affaires étrangères de l'UE. Leur feu vert est attendu pour l'envoi d'environ 500 soldats européens en Centrafrique avec pour mission de sécuriser l'aéroport de Bangui et de soutenir les forces française et africaine.

 

"Surtout pour préparer l'avenir", a précisé Jean-Yves Le Drian. "Parce que l'avenir, pour la République centrafricaine, c'est d'avoir une armée régulière, structurée, organisée, qui dépende d'un pouvoir politique réel. Et l'Europe peut aider à cela", a-t-il dit.

 

Le ministre a souligné qu'il attendait du futur président de transition qui doit être élu lundi par le Conseil national de transition, "de la stabilisation" et qu'il soit "un référent politique".

 

Jean-Yves Le Drian souhaite qu'il soit "l'interlocuteur des forces françaises et aussi de la force africaine, pour mener à bien les orientations prises par le Conseil de sécurité des Nations Unies, c'est à dire: désarmement, aide humanitaire, processus politique. Il faut mener les trois en même temps", a-t-il assuré.

Centrafrique : "l'UE va être au rendez-vous", selon Jean-Yves Le Drian
Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 17:41

 

 

 

 

 

(AFP) Plusieurs localités au nord et à l'ouest de Bangui sont en proie à des actes de violence, ont rapporté samedi des témoins, notamment à Sibut, à 160 km au nord de la capitale, où les habitants terrorisés par des hommes de la Séléka se terrent ou ont fui en brousse.

 

"Je lance un cri d'alarme. Ça tire encore et nous sommes terrorisés", a déclaré à l'AFP un habitant de Sibut contacté par téléphone. Les (ex-rebelles) Séléka règnent en seigneurs de guerre dans la ville, et il n'y a aucune force étrangère pour nous protéger, selon cette source sous couvert de l'anonymat.

 

"La gare routière, le marché, ont été ravagés et les violences qui ont démarré vendredi matin, ont fait au moins trois morts, mais il y en a certainement plus dans les quartiers", a-t-il ajouté.

 

Selon une source religieuse à Bangui, la paroisse de Sibut a été également été attaquée par les Séléka. "On a tenté de joindre la Misca (force africaine) et Sangaris (force française) pour un secours rapide, mais pour le moment il n'y a personne," a ajouté le religieux. `

 

"Il y a des blessés"

 

Contactée, la Misca a indiqué qu'une de ses équipes faisait route vers Sibut. Toujours selon cette source religieuse, d'autres incidents sont en cours à Bossemptélé, non loin de la frontière camerounaise, dans l'ouest. La paroisse a été saccagée, la voiture du prêtre volée, l'hôpital a été pillé. "Il y a des blessés", a-t-il dit à l'AFP.

 

En revanche, le calme semble être revenu à Boali, à 90 km au nord-ouest de Bangui, théâtre la veille d'affrontements meurtriers entre Séléka et milices chrétiennes anti-balakas qui avaient fait selon une source militaire centrafricaine au moins trois morts, trois civils musulmans.

 

"Hier, les anti-balakas sont sortis pour casser les boutiques des musulmans, ils ont tout mis à plat", a déclaré Innocent, un habitant de Boali. Beaucoup de gens sont partis en brousse, a-t-il dit, précisant que les militaires français de Sangaris étaient présents dans la ville.

 

L'armée française a lancé vendredi une opération sur l'axe reliant Bangui à la frontière camerounaise. "Plus d'une centaine d'hommes sont directement impliqués sur le terrain, entre Bangui et Bossembélé, à environ 150 km de la capitale", a déclaré à l'AFP le lieutenant-colonel Thomas Mollard, responsable de la communication de Sangaris. "À ma connaissance il n'y a pas d'incidents dans la zone où nous sommes déployés", a-t-il dit.

Centrafrique : violences en cours dans plusieurs localités au nord et à l'ouest de Bangui
Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 17:25

 

 

 

 

Centrafrique / France

 

PARIS, France, 18 janvier 2014/African Press Organization (APO)/  

 

 

AGENDA DE MONSIEUR LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE François HOLLANDE

 

JEUDI 23 JANVIER

 

16h00 - Rencontre avec les principales autorités religieuses de Centrafrique :

 

Monseigneur NZAPALAINGA, Archevêque de Bangui, le Révérend GUEREKOYAME-GBANGOU, Pasteur de l’église évangélique, et l’Imam KOBINE LAYAMA, président de la Communauté islamique centrafricaine.

 

SOURCE : Présidence de la République française

 

 

 

Le 4e RCh en Centrafrique

 

http://www.ledauphine.com/ le 18/01/2014 à 06:04

 

Depuis la fin de la semaine dernière, un détachement d’un escadron du 4eRégiment de chasseurs, basé à Djibouti depuis le mois de novembre, est en mission en République centrafricaine (RCA). La quarantaine de militaires du 4e RCh de Gap agit dans le cadre de l’opération Sangaris menée par la France dans ce pays en proie à des violences interreligieuses. La crise politique s’est encore aggravée, la semaine dernière, avec la démission du président Michel Djotodia et du premier ministre Nicolas Tiangaye.

Rencontre en vue du Président François HOLLANDE avec les principales autorités religieuses centrafricaines
Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 17:14

 

 

 

 

 

Saturday 18 January 2014

 

Le Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine (UA), en sa 413ème réunion tenue, le 16 janvier 2014, a suivi une communication du Commissaire à la Paix et à la Sécurité sur l’évolution de la situation en République centrafricaine (RCA). Le Conseil a également suivi les communications faites par le Tchad, l’Afrique du Sud, le Rwanda, les Nations unies, l’Union européenne (EU), la France, le Royaume Uni et les Etats Unis.

 

Le Conseil a rappelé ses communiqués et communiqués de presse antérieurs sur la situation en RCA, notamment le communiqué PSC/AHG/COMM.2(CDXI), adopté lors de sa 411ème réunion tenue, au niveau des chefs d’Etat et de  Gouvernement, à Banjul, en Gambie, le 30 décembre 2013. 

 

Le Conseil a réitéré l’engagement de l’UA à continuer à tout mettre en œuvre pour accélérer la stabilisation de la situation en RCA et le parachèvement du processus de transition dans les plus brefs délais possibles. 

 

Le Conseil s’est réjoui de la tenue, à N'djamena, les 8 et 9 janvier 2014, d’un Sommet extraordinaire de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) consacré à la situation en RCA, et s’est félicité des décisions prises à cette occasion. A cet égard, le Conseil a pris acte de la démission du chef de l’Etat et du Premier ministre de la Transition, et a lancé un appel aux membres du Conseil national de Transition à élire dans les plus brefs délais le nouvel exécutif conformément aux dispositions de la Charte constitutionnelle de Transition. Le Conseil a appelé la classe politique centrafricaine à pleinement saisir l’opportunité offerte par les décisions prises par le Sommet de N’djamena pour faciliter la conduite effective de la transition et l’accomplissement des tâches qui lui ont été assignées. Le Conseil  a encouragé le Représentant spécial de la Présidente de la Commission en RCA et chef de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA), en consultation avec les autres partenaires internationaux concernés, à continuer de suivre étroitement ce processus et à apporter tout l’appui nécessaire. 

 

Le Conseil a renouvelé son appréciation à la MISCA et à son équipe dirigeante pour les efforts qu'elles déploient, avec l'appui de l'Opération française Sangaris, dans un environnement particulièrement difficile. Le Conseil s’est félicité des résultats appréciables déjà enregistrés dans la sécurisation de Bangui et la stabilisation du pays, et a exhorté la MISCA à poursuivre ses efforts.  Le Conseil s’est félicité des dispositions prises par la Commission pour renforcer les effectifs de la MISCA et, à cet égard, a noté avec satisfaction le démarrage du processus de déploiement du contingent rwandais. 

 

Le Conseil a encore souligné la nécessité d’un mécanisme de coordination et de collaboration pour assurer un déroulement effectif et harmonieux des opérations de la MISCA et de l'Initiative de coopération régionale pour l'élimination de l'Armée de résistance du Seigneur (ICR-LRA). 

 

Le Conseil a réitéré la nécessité pour les États membres de l'UA de soutenir pleinement la MISCA, notamment en mettant à disposition les ressources financières dont la Mission a tant besoin, les exhortant à saisir l'occasion de la Conférence des donateurs prévue à Addis Abéba, le 1er février 2014, conformément aux dispositions pertinentes de la résolution 2127 (2013) du Conseil de Sécurité des Nations Unies, pour  contribuer au financement de la MISCA. Le Conseil a également réitéré son appréciation aux partenaires de l’UA pour l’appui déjà apporté à la MISCA, à savoir les Etats-Unis, la France et l’UE, et a noté avec satisfaction la contribution annoncée par le Japon. Le Conseil a réitéré son appel aux autres partenaires de l’UA pour qu’ils  participent à la Conférence des donateurs et contribuent au financement de la MISCA. 

 

Le Conseil a souligné la nécessité de s’assurer que tous les efforts internationaux sont orientés vers le renforcement de la MISCA et la mobilisation à son profit des ressources nécessaires, pour lui permettre de s’acquitter effectivement de son mandat et d’ouvrir la voie au déploiement éventuel d’une opération de maintien de la paix des Nations unies, conformément aux dispositions pertinentes de la résolution 2127 (2013). A cet égard, le Conseil a exhorté tous les acteurs internationaux concernés à consulter étroitement l’UA et la région sur leurs initiatives, pour assurer l’harmonisation requise et renforcer l’efficacité des efforts africains en RCA. 

 

www.peaceau.org/fr/article/413eme-reunion-du-conseil-de-paix-et-de-securite-de-l-union-africaine-sur-la-situation-en-republique-centrafricaine#sthash.FILuZpOr.dpuf

413ème réunion du Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine sur la situation en République centrafricaine
Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 17:00

 

 

 

ALLIANCE  DES FORCES DEMOCRATIQUES  POUR LA TRANSITION

(A.F.D.T)

 

DECLARATION N° 002/014

 

 

L’Alliance des Forces Démocratiques pour la Transition (AFDT), après un débat fructueux sur la situation politique et sécuritaire qui prévaut actuellement dans notre pays la RCA, salue et félicite le Conseil  National de Transition (CNT) pour sa maturité politique qui l’a guidé dans l’élaboration des critères de l’éligibilité  des candidats à l’élection du  prochain Chef de l’Etat de Transition. L’AFDT l’encourage à observer cette même rigueur dans le choix du futur Chef de l’Etat de transition.

 

En outre, l’AFDT note avec satisfaction l’engagement de la Communauté Internationale dans la résolution de la crise sécuritaire en République Centrafricaine et pense qu’il est impérieux et urgent de poursuivre le désarmement et le cantonnement systématique de tous les éléments de l’ex-SELEKA, de la milice Anti-Balaka et de tous autres groupes armés, commettant des exactions contre les populations civiles.

 

A cet effet,  les forces de l’opération SANGARIS et celles de la MISCA, appuyées par les éléments des FACA, doivent impérativement exécuter leur mandat sans ambiguïté et conformément à la Résolution 2127 du Conseil de Sécurité des Nations Unies.

 

Par ailleurs, l’AFDT affirme que  le mobile réel des partisans de la violence, et en particulier la milice Anti- Balaka, est d’œuvrer au retour au pouvoir de François Bozizé. Leur agitation autour de la question d’un prétendu retour à l’ordre constitutionnel et leur contestation de la légitimité du Conseil National de Transition ne sont  en fait que des étapes visant atteindre cet objectif.

 

 L’AFDT rappelle que l’exacerbation des tensions intercommunautaires est la conséquence de  ces manœuvres, et par conséquent elle interpelle les  pouvoirs publics à prendre toutes leurs responsabilités.

 

L’AFDT réitère son soutien au Conseil National de Transition (CNT) et exige le respect de l’Accord Politique de Libreville du 11 janvier 2013, de la  Déclaration de Ndjamena du 18 avril 2013, et  de la Charte Constitutionnelle de la Transition pour la poursuite du processus devant déboucher sur l’organisation des élections libres, équitables et transparentes.

 

Elle en appelle à la Communauté Internationale de prendre la mesure du drame humanitaire que vit la République Centrafricaine et l’exhorte à augmenter le nombre des éléments de la MISCA en vue de rétablir la sécurité et une paix durable.

 

Aussi, estime t’elle que l’appel des Nations Unies sur le risque d’un  génocide qui se prépare en RCA doit être entendu et pris au sérieux.

 

C’est pourquoi l’AFDT exige l’application entière des dispositions de l’article 7 de la Charte  des Nations Unies impliquant notamment l’usage de la force pour imposer la paix en RCA.

 

Enfin, l’AFDT invite la population centrafricaine à demeurer vigilante contre les fossoyeurs de la démocratie et du progrès, et saisit à nouveau cette occasion pour en appeler à la mobilisation en vue de  faire échec  au projet de génocide en cours en RCA.

 

                                                        

DECLARATION N° 002/014 de l'ALLIANCE  DES FORCES DEMOCRATIQUES  POUR LA TRANSITION  (A.F.D.T)
Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 00:50

 

 

 

 

 

RFI  vendredi 17 janvier 2014 à 22:01

 

La course contre la montre se poursuit à Bangui. Les parlementaires de transition ont mis les bouchées doubles pour boucler un calendrier après avoir défini toute une série très stricte de critères pour se présenter à la présidentielle prévue ce lundi 20 janvier. Les candidats ont jusqu'à samedi matin 10 heures pour se déclarer mais il y a déjà des candidatures déposées.

 

Parmi les premiers candidats déclarés, la maire de Bangui, Catherine Samba Panza, qui a tenu à venir s’inscrire en personne au secrétariat du Parlement provisoire. Ce vendredi, quatre autres personnalités ont aussi déposé leur candidature pour cette présidence de transition. Désiré Kolingba, fils de l’ancien président, mais aussi le pasteur et ex-ministre Josué Binoua ou encore un autre ancien ministre sous le président Bozizé, Didier Wangue, et enfin l’ancien maire de Bangui Jean Barkes Ngombe Kette.

 

Cette liste est encore incomplète puisque les candidats ont jusqu’à samedi pour se faire connaître. Elle est aussi provisoire, en attente de validation par le Conseil national de transition (CNT). Le Parlement provisoire impose, en effet, dix-sept critères qui excluent de la course les parlementaires mais aussi tout membre d’une milice, d’une ex-rébellion, et tout ministre d’un gouvernement de transition.

 

La liste définitive sera publiée dimanche, à 14 heures, pour une élection à deux tours par les parlementaires du CNT lundi. Les candidats auront seulement dix minutes pour se présenter devant l’Assemblée avant le vote, tout cela sous l’œil de la communauté internationale qui a déjà rencontré chacun des candidats et qui leur a demandé d’annoncer dès maintenant un nom éventuel de Premier ministre pour s’assurer, nous disait un diplomate étranger, que le futur exécutif s’entende correctement et puisse d’ici moins d’un an mener le pays vers de vraies élections présidentielle et législatives.

 

 

 

Cinq candidats dont un fils du défunt président André Kolingba postulent à la présidence centrafricaine  

 

APA Bangui (Centrafrique) 2014-01-17 21:40:26 - Le secrétariat du secrétaire général du Conseil National de Transition en Centrafrique a enregistré ce vendredi cinq dossiers de candidatures pour l’élection du chef de l’état de transition dont celui de Désiré Kolingba, fils aîné du défunt Général Président André Kolingba (1981-1993), et d’une femme, Mme Catherine Samba Panza, actuelle maire de la Ville de Bangui.

Ancien candidat aux dernières élections législatives de 2011 à Bangui, Désiré Kolingba a été plusieurs fois ministre sous le régime Bozize.

 
Seule femme candidate a la présidence a ce jour, Mme Catherine Samba Panza, est l'actuelle maire de la Ville de Bangui nommée au lendemain de la prise du pouvoir par la Séléka. 


Elle a été conseillère nationale de transition en 2003 ; puis membre du comité de suivi du dialogue politique inclusif. 


Jusqu'aujourd'hui Mme la maire de Bangui, opératrice économique venant de la société civile n'a pas encore fait ses preuves à la tête de ville de Bangui.

Les autres candidats au remplacement du président de la transition, Michel Djotodja démissionnaire sont MM Josué Binoua, Jean Barkès Ngombé Ketté, et Henri Wangué. 


Josué Binoua, ancien ministre de l'administration du territoire sous le régime Bozize et ministre de la sécurité publique dans le gouvernement de transition avant d'être limogé après avoir été accusé par les séléka d'un coup d'état. 


En tant que ministre de l'administration du territoire, Josué Binoua a tout mis en œuvre pour redorer le blason de ce département de souveraineté, gagner la confiance de la communauté internationale qui a misé sur les moyens pour organiser plusieurs colloques réunissant les politiques, les pouvoirs publics et la société civile débouchant sur l'élaboration et l'adoption du code électoral par consensus. 

A la tête du département de la sécurité plusieurs réformes ont été opérées grâce à son génie créateur parmi lesquelles le placement de la Gendarmerie nationale sous le Ministère de la sécurité. Il a réussi à anéantir la capacité de nuisance des éléments séléka dans la ville de Bangui.


Jean Barkès Ngombé ketté ancien président de la délégation spéciale de la ville de Bangui ou Maire de Bangui sous le régime Bozize. A la tête de la municipalité de Bangui, il a su transformer Bangui la Roquette à Bangui la Coquette. Il a été nommé au moment où la RCA sortait d'une série de mutineries des années 1996, 1997, 1998 et deux coups d'état, le coup de force manqué du 28 mai 2001 et le putsch réussi du 15 mars 2003 plaçant le général François Bozize à la tête du pays. 

 

Depuis sa nomination, il transformé le visage de Bangui. 


Des monuments ont été érigés aux différentes intersections, à l'exemple de la Place Omar Bongo à l'intersection des avenues Koudoukou-Martyrs ; création des espaces verts, la remise en selle du service de pompe funèbre existant déjà dans les années 1970. 

Le remplaçant du Président démissionnaire Michel Djotodia aura la lourde charge pendant une période de 11 mois de restaurer d'urgence la sécurité ; créer les conditions du retour des déplacés internes et des exilés politiques, relancer les activités socioéconomiques, à regagner la confiance des partenaires techniques et financiers et organiser les élections générales.


La clôture du dépôt des candidatures est prévue pour ce samedi 18 janvier 2014.

Le CNT, parlement provisoire a établi, par consensus, une liste de 17 critères que devront remplir les candidats pour se présenter à la présidence de la transition. lundi, les conseillers du CNT procèderont à l’élection, à deux tours et à bulletin secret, du futur président de la transition centrafricaine.

 

 

 http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=505953#sthash.3FedKfoH.dpuf

 

 

 

République centrafricaine: le rêve du revenant

 

http://www.lexpress.fr/  Par Vincent Hugeux, publié le 17/01/2014 à  19:41

 

Sylvain Ndoutingaï, neveu du président déchu François Bozizé, ambitionne de revêtir l'uniforme de l'homme providentiel à Bangui.

 

 

Neveu du président déchu François Bozizé, renversé en mars dernier par la nébuleuse rebelle Seleka, Sylvain Ndoutingaï brûle de revenir sur l'avant-scène centrafricaine dans l'uniforme de l'homme providentiel.

 

Evincé du ministère des Finances et du Budget en juin 2012 par son oncle, qui lui prêtait l'ambition de le supplanter, ce colonel quadragénaire passait jusqu'alors pour le n° 2 du régime. Exilé en France, il mise sur sa popularité parmi les rescapés des forces de défense et de sécurité - armée, police, gendarmerie - et se dit prêt à pactiser avec les anciens Premiers ministres Martin Ziguélé et Anicet Dologuélé. Pas sûr que ces derniers se prêtent au jeu. Ni que le candidat au retour parvienne à faire oublier son passé.


En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/indiscrets/republique-centrafricaine-le-reve-du-revenant_1315066.html#qtrgVslTssI2YVuE.99

Présidence de la transition en Centrafrique: dépôt des premières candidatures
Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 22:49

 

 

 

 

 

http://www.huffingtonpost.fr  Publication: 17/01/2014 18h37

 

Abdoulaye mar Dieye   Directeur du Bureau Afrique du Programme des Nations Unies pour le développement

 

L'Union européenne et les Nations Unies co-président ce lundi une conférence des pays donateurs sur la République centrafricaine, visant à mobiliser des fonds pour fournir au pays une assistance humanitaire immédiate.

 

Les violences sectaires en Centrafrique ont fait un million de déplacés et l'on estime que 2,2 millions de personnes, soit la moitié de la population, ont besoin de cette assistance.

 

Les approvisionnements destinés aux cliniques et aux hôpitaux ont été interrompus et de nombreuses infrastructures publiques, telles les écoles et les administrations publiques, entièrement détruites. Une crise alimentaire est désormais en train de se profiler. Selon l'ONU, 94 pourcent des communautés affirment qu'elles ne disposent pas d'assez de semences pour la prochaine récolte.

 

Bien qu'il soit essentiel de satisfaire les besoins humanitaires des populations, la communauté internationale doit impérativement s'attaquer aux problèmes de développement qui ont provoqué le conflit. Si tel n'était pas le cas, une nouvelle crise pourrait se reproduire.

 

Il est donc extrêmement important que l'action humanitaire s'inscrive dans une perspective plus vaste, visant à remettre le pays sur la voie d'un développement robuste.

 

La crise qui sévit en Centrafrique est le résultat d'un échec de l'Etat et de la classe politique et résulte d'une pauvreté chronique et d'une anarchie totale, auxquels il faut ajouter des décennies de sous-investissement en matière de services sociaux et de développement économique.

 

Environ 63 pourcent de la population vit sous le seuil de la pauvreté, tandis que les inégalités et la lutte pour le pouvoir et les ressources économiques, alimentées aujourd'hui par les divisions religieuses, sont au cœur du conflit.

 

Les différentes administrations ayant été incapables de faire respecter l'Etat de droit, ce sont les femmes, les enfants et les autres groupes vulnérables qui sont les premiers à souffrir. De même, puisque les populations n'ont pas été impliquées dans le développement local, la violence est perçue par certains groupes comme la seule issue.

 

Lorsque le conflit armé se sera apaisé, toute notre attention doit se concentrer sur la reconstruction des infrastructures telles les cliniques, routes, ponts, et réservoirs d'eau. Dans cette optique, les travaux publics pourront constituer une importante source de revenu pour les femmes et les hommes.

 

De telles initiatives pourront non seulement contribuer à restaurer la confiance parmi les communautés locales, par-delà les divisions ethniques et religieuses, mais elles permettront également de réhabiliter les administrations locales.

 

Il va de soi qu'il faudra s'attacher à refaire tout un travail de plaidoyer et de sensibilisation pour faire promouvoir les Droits humains et reculer la violence faites aux femmes. Le dialogue et la réconciliation, la médiation des disputes et le soutien judiciaire et sécuritaire auprès des victimes auront un rôle important à jouer pour le relèvement des communautés.

 

Sur le moyen terme, parce que la faiblesse des institutions de gouvernance, à laquelle s'ajoute à l'heure actuelle un vide total de pouvoir, est au cœur du problème, il faudra investir dans les capacités de l'Etat à distribuer des services de base. C'est particulièrement le cas dans les zones rurales ou l'Etat est souvent totalement absent.

 

Ainsi, il faudra tâcher de recréer des instances de justice, et créer une police et une gendarmerie capables de poursuivre les crimes et de faire appliquer les peines. Ces investissements sont d'autant plus importants que la Centrafrique organisera prochainement des élections.

 

Le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) a travaillé avec la communauté internationale et les acteurs nationaux pour créer une feuille de route sur la Centrafrique et soutiendra la stabilisation du pays en mettant en place, en plusieurs phases, un programme de sécurité communautaire, de création de moyens de subsistance, de cohésion sociale et de réconciliation.

 

La réunion de Bruxelles présente une chance unique : celle d'ouvrir un dialogue visant à éliminer à terme le besoin d'une aide humanitaire. Si nous saisissons cette opportunité, la Centrafrique pourra envisager de mettre son passé derrière elle et de progresser vers le développement.

 

Lu pour vous : Eviter une autre crise en Centrafrique
Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 22:47

 

 

 

 

 

http://www.20minutes.fr/  Créé le 17/01/2014 à 17h46 -- Mis à jour le 17/01/2014 à 18h01

 

INTERVIEW – Pour la première fois, Charles Malinas, l'ambassadeur de France à Bangui, fait le point sur la situation sécuritaire et humanitaire en République centrafricaine…

 

La situation sécuritaire s’améliore-t-elle en Centrafrique? Le chef des opérations humanitaires de l'ONU, John Ging, a évoqué jeudi le risque d’un «génocide»…

 

La situation sécuritaire est en légère amélioration. L’arrivée de la force militaire française Sangaris et de la Misca [Union africaine] a permis de réduire les tensions par pallier depuis début décembre. Aujourd’hui, les tensions entre groupes armés sont réduites pratiquement à néant. Il n’y a presque plus de tirs entre ces factions. En ce qui concerne les lynchages et règlements de comptes au sein de la population civile, qui ont amené aux propos de John Ging, la situation se détend. Les exactions entre groupes de populations en raison de leur appartenance ethnico-religieuse sont en régression.

 

En revanche, des voyous pillent davantage. La criminalité de droit commun augmente. Les pillages la nuit sont d’autant plus faciles que les gens continuent de dormir dans des regroupements qui s’apparentent à des camps de réfugiés, comme celui de l’aéroport de Bangui. Cela peut amener à des morts si un gardien, par exemple, défend une maison. Environ la moitié des homicides est liée à cette criminalité de droit commun.

 

L’AFP évoque des cas de cannibalisme à Bangui. Les confirmez-vous?

 

Tout est parti d’une vidéo dans laquelle on voit une personne mordre ou faire semblant de mordre dans un membre humain calciné. Mais je n’ai rencontré personne qui ait été témoin de tels actes. Des cadavres ont en revanche été retrouvés mutilés.

 

La situation humanitaire se stabilise-t-elle?

 

Elle varie selon les camps de regroupements, autour des mosquées, des églises ou à l’aéroport. Dans ce dernier, la situation s’améliore parce que le Haut Commissariat aux Réfugiés (HRC) a réussi à aménager il y a un peu plus d’une semaine un site de distribution de nourriture et de produits de première nécessité en déplaçant environ 15.000 personnes. Dans le 5e arrondissement de Bangui où vivent 100.000 personnes et qui recouvre des quartiers difficiles, la force Sangaris, la Misca et le maire ont sécurisé depuis vendredi matin trois espaces qui peuvent servir de refuges. En cas de danger, la population est invitée à s’y réfugier. Ce qui permettra de désengorger l’aéroport où les conditions d’hygiène restent très mauvaises.

 

Sur l’ensemble du pays, les besoins alimentaires restent immenses: les paysans ont abandonné leur champ à cause de l’insécurité et les voies de communication, notamment la route du Cameroun, sont difficilement praticables à cause des barrages des «coupeurs de routes». L’efficacité de l’aide humanitaire dépendra des résultats de l’élection du président lundi. Si le chef de l’Etat travaille et relance la machine étatique, cette aide arrivera de façon plus ordonnée.

 

 Propos recueillis par Alexandre Sulzer

Lu pour vous : Centrafrique: «Il n’y a presque plus de tirs entre factions armées»
Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 18:46

 

 

 

 

 

RFI  vendredi 17 janvier 2014 à 13:43

 

En Centrafrique, c’est le lundi 20 janvier que les 135 membres du Conseil national de transition (CNT) élisent le nouveau président de la transition. Mais beaucoup de grandes figures du pays ne pourront pas être candidates, faute de répondre aux 17 conditions fixées par le CNT. Mais qu’en pense Martin Ziguélé, qui préside le Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC) et l’Alliance des forces démocratiques de la transition ? En ligne de Bangui, l’ancien Premier ministre centrafricain répond aux questions de Christophe Boisbouvier.

 

RFI : Il y a une semaine, le Parlement de transition a été convoqué à Ndjamena pour forcer Michel Djotodia à démissionner. Est-ce que votre pays n’a pas été mis sous tutelle ?

 

Martin Ziguélé : Je ne pense pas que le pays a été mis sous tutelle. Mais il est vrai qu’aujourd’hui même, l’Alliance des forces démocratiques de la transition [AFDT] a fait un communiqué dans lequel nous déplorons le fait que l’on ait déplacé à Ndjamena tout un parlement provisoire uniquement pour décider du sort des deux responsables de la transition, ce qui aurait pu être fait ici. Et nous avons souhaité qu’à l’avenir de telles dispositions puissent être évitées pour garder la crédibilité du processus.

 

En 2003, François Bozizé a été porté au pouvoir avec l’aide du Tchad. En 2013, il a été abandonné par le Tchad au profit de Michel Djotodia. Est-ce que votre voisin du Nord n’est pas venu trop influent ?

 

Je pense à l’adage d’Amadou Toumani Touré, l’ancien président malien et qui était le responsable de la Misca déjà en 2000 à Bangui. Ils nous avaient dit que « Si vous n’avez pas votre chien de garde chez vous, vous aurez chez vous le chien de votre voisin ». Donc nous nous plaignons aujourd’hui d’un tel voisin, mais demain ça peut être n’importe quel voisin parce que nous avons failli à notre première mission, celle de construire un Etat, une armée, pour protéger ce pays.

 

Dans quelques jours, le Conseil national de transition doit élire le successeur de Michel Djotodia sous pression de la communauté internationale. Les 135 membres de ce CNT viennent de renoncer à être éligibles. C’est une bonne chose ?

 

Dans le contexte sensible de cette transition, les membres du CNT n’ont pas voulu être à la fois juge et partie pour ne pas donner l’impression qu’ils voudraient préempter le poste au détriment d’autres compatriotes. La sagesse a prévalu. Il ne faut pas qu’à l’occasion de cette élection, des problèmes supplémentaires surgissent pour ébranler le petit apaisement que nous commençons à connaître depuis à peu près une semaine.

 

Ne peuvent pas se présenter non plus les membres d’une rébellion ou d’une milice au cours des vingt dernières années. Mais vu le nombre d’incidents armés dans le passé, est-ce que cela ne risque pas d’exclure des gens très compétents ?

 

Oui. Si les conseillers ont décidé d’arrêter ces critères, c’est pour éviter que des personnes qui pourraient être l’objet de crispations puissent se retrouver demain dans la liste des candidats à élire.

 

Sont exclus encore les militaires et les dirigeants des partis politiques, est-ce que ça veut dire que l’homme ou la femme qui succèdera à Michel Djotodia sera un religieux ou un membre de la société civile ?

 

L’exclusion des militaires, à mon avis, se justifie parce que nous avons un problème dans ce pays. Je suivais il y a quelques jours le général Bombayéké, chef d’état major, sur vos antennes, et il disait que « la plus grande faute que nous avons commise, c’est de construire des armées qui se sont mises au service d’un individu au lieu de se mettre au service de l’Etat ». Donc si ces mêmes cadres militaires aspirent à des fonctions politiques, même temporaires, ça brouille l’image de ces cadres militaires et ça isole des hommes politiques ou des responsables des partis politiques. Les conseillers ont voulu faire garder cette neutralité à la présidence du Conseil de transition. Ceux qui restent qui peuvent être candidats, le cercle est assez réduit, et on s’oriente naturellement vers des personnalités de la société civile, hommes ou femmes, je ne saurais vous le dire.

 

Si c’est la société civile, est-ce que madame la maire de Bangui, Catherine Samba-Panza a ses chances ?

 

Lorsque ces candidatures seront connues, naturellement l’AFDT, c’est-à-dire le regroupement des partis de l’ancienne opposition démocratique, prendra position.

 

Si le futur président n’est ni un homme d’Etat expérimenté, ni un militaire, est-ce qu’il pourra inspirer confiance aux belligérants, les Seleka et les anti-Balaka ?

 

Un homme d’Etat c’est comme une plante : elle naît, elle grandit et elle se construit ! Donc il n’y a pas d’autorité innée, il n’y a pas non plus de compétence innée, tout s’acquiert. Et lorsque la volonté politique existe, il y a des femmes et des hommes de bonne volonté qui peuvent aider à la résolution des problèmes.

 

Vos partisans espèrent que vous serez candidat à la prochaine élection présidentielle, mais d’ici là pensez-vous que la force africaine Misca suffira à protéger cette transition ou faudra-t-il la coiffer avec une force des Nations unies ?

 

Tous les spécialistes s’accordent à dire que la dimension actuelle de la Misca n’est pas suffisante pour sécuriser un pays comme la RCA qui est aussi grand que la France métropolitaine, la Belgique, le Luxembourg réunis. Je plaide ouvertement pour une augmentation très sensible des effectifs de la Misca et je plaide également pour un passage le plus rapidement possible à une opération de maintien de la paix des Nations unies pour permettre dans la durée de reconstruire ce pays qui en réalité est dans une situation d’insécurité depuis au moins une vingtaine d’années.

 

Oui, mais vos partenaires de la Communauté économique des États d'Afrique centrale (CEEAC), notamment le Tchad, ont dit il y a deux semaines aux Nations unies à New York que la transformation de la Misca en force de l’ONU n’était pas une urgence et qu’il fallait d’abord donner sa chance à la Misca ?

 

Je n’ai pas eu la même impression. Ils ont dit simplement que la Misca venait de commencer le 20 décembre et qu’il fallait [lui] donner un peu de temps pour prendre ses marques, pour faire ses preuves avant de penser à une opération de maintien de la paix. Mais au-delà de ces déclarations, tout le monde sait que cette mission de la Misca doit évoluer à terme vers une mission des Nations unies parce que nous vivons aujourd’hui dans notre chair l’échec d’une « guéguerre » qui a été faite il y a quelques années. C’est pour cela qu’au-delà du désarmement et de la sécurisation du pays, il y a tout un grand travail à faire, [celui] de la démobilisation et de la réinsertion.

Martin Ziguélé sur RFI : «Nous avons failli à construire un Etat centrafricain»
Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 18:42

 

 

 

 

 

http://lci.tf1.fr/  par Alexandra Guillet  le 17 janvier 2014 à 13h47, mis à jour le 17 janvier 2014 à 13h58.

 

Le quai d'Orsay a pris vendredi un arrêté suspendant les procédures d'adoption des enfants centrafricains. Motif : la situation actuelle sur place ne permet de garantir suffisamment qu'il en va "de l'intérêt supérieur de l'enfant".

http://imageceu1.247realmedia.com/0/TF1_Publicite/22900_STICKY_ADS_TV_76707_01@5917818/x.gif

43 adoptions en 2012, 66 en 2013... La Centrafrique est devenue ces dernières années le premier pays d'adoption pour la France sur le continent africain. Vendredi, le ministère des affaires étrangères a décidé de mettre un coup d'arrêt immédiat à ces adoptions. "Les procédures d'adoption internationale par toute personne résidant en France ou ressortissant français résidant à l'étranger concernant des enfants de nationalité centrafricaine résidant en République centrafricaine sont suspendues jusqu'à nouvel ordre", indique l'arrêté. 

 
Interrogé par MYTF1News, le quai d'Orsay explique que cette décision a été prise en raison "du climat qui a changé sur place". "La RCA connaît une crise sans précédent. Les conditions politiques, administratives et sécuritaires ne permettent plus de garantir le respect de l'intérêt supérieur de l'enfant et de la famille adoptante", précise le ministère. En clair, les autorités craignent de ne pas pouvoir s'assurer de toutes les garanties quant à l'origine et à l'adoptabilité des enfants, dont beaucoup sont actuellement déplacés et séparés momentanément de leurs parents. Si la mesure est immédiate, elle reste provisoire, précise le ministère, le temps que la situation se stabilise dans ce pays.

 

Les procédures en cours sont maintenues

 
Le quai d'Orsay précise que cette suspension des adoptions s'applique "à compter de l'entrée en vigueur de l'arrêté". "Toutes les procédures déjà entamées restent valides et nos services et ceux de notre ambassade à Bangui seront là pour épauler les parents en train d'adopter", précise-t-on à MYTF1News. 

   
L'Onu a averti jeudi que toutes les conditions étaient réunies pour un génocide en Centrafrique et appelé à une stabilisation politique à Bangui, secoué par des tueries à répétition, où le Parlement élira lundi un nouveau président.

La France suspend les adoptions d'enfants de nationalité centrafricaine
Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com