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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 02:07

 

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camion et passagers sinistrés sur l'axe Mbaiki - Boda (photos du 11 novembre 2011)

 

La scène d’outre tombe que nous vous proposons en quelques images  illustre parfaitement les conditions de transport auxquelles sont confrontés les usagers qui sont souvent obligés, au péril de leur vie, de se jucher au-dessus des rares camions chargés de marchandises empruntant des routes ravinées et crevassées. Lorsqu’un incident comme celui -ci se produit, (voir photo) passagers et marchandises sont débarqués purement et simplement pour une durée indéterminée.

Sur l’axe Mbaiki - Boda à la hauteur du village LOBE, plus aucun véhicule ne pouvait passer ce jour là. La chaussée a été bloquée à cause d’un  gros porteur surchargé qui a failli être renversé, tant le tronçon est devenu franchement impraticable, les crevasses atteignant parfois 1m de profondeur tandis que l’érosion a lavé les rochers.

 

Pour faire « réélire » Bozizé et faire triompher le KNK dans la préfecture de la Lobaye, le pouvoir, via l’entremise du ministre Parfait Anicet MBAY, n’a pas lésiné sur les moyens et a mis les caisses du trésor national à rude épreuve. Ils ont eu recours à la politique de la carotte et du bâton. Les notables et chefs de village ont été tantôt menacés de mort, tantôt ont reçu des enveloppes de gratification. Pour la commémoration du 29 mars 2010, date anniversaire de la mort de Boganda, 94 millions de F CFA ont été sortis du trésor, contrairement à l’habitude.

 

Par la suite, la particulière de Parfait MBAY est allée décharger encore au trésor la somme de 98 millions de F CFA toujours pour leur « travail politique » dans la Lobaye. En révélant tous ces scandales, Centrafrique-Presse s’attire l’ire de Parfait MBAY qui a même cru convoquer récemment une conférence de presse pour annoncer son intention de poursuivre en justice en France Prosper N’DOUBA,  son directeur de publication, ne voyant dans les articles de C.A.P que de la diffamation et l’atteinte à son honneur.

 

Parfait MBAY feint d’ignorer qu’il est passible de passer en jugement, le moment, venu devant le tribunal du peuple centrafricain pour répondre des nombreux crimes et de la mauvaise gouvernance de ce régime de prédation sans précédent auquel il appartient sans discontinuer depuis le 15 mars 2003 et dont la fin est maintenant proche.

 

 

Rédaction C.A.P   

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 01:57

 

 

 

Magloire Débalé Toda

 

Magloire Kolisso Débalé est l’un de ces militants qui ont espéré que leur carrière d’ « ouvrier » (ndlr : terme avec lequel les membres du KNK s’appellent) allait naturellement être lancée parce qu’ils ont fait partie du premier cercle du pouvoir de Bozizé. A son grand détriment, sa naïveté l’a conduit à faire les frais de son engagement innocent.

Arrivé dans les bagages de Bozizé dès le 15 Mars 2003, Magloire Kolisso a tout de suite pu décrocher un poste de conseiller à la Présidence, en matière de relations publiques, poste qui l’a aidé à étoffer son carnet d’adresses et lancer quelques années plus tard, son entreprise de transport dénommée TODA « kwa na kwa, avec des associés japonais.

 

Parallèlement à cette activité commerciale, il a entrepris de mener des actions sociales en direction des populations du 5ème notamment en faveur de la jeunesse, se préparant ainsi pour les futures consultations de 2010.

Lorsque le moment fut arrivé, le KNK lui a préféré un autre quidam comme candidat dans la 5ème circonscription de Bangui où il voulait se présenter, ce que naturellement il a jugé ingrat venant du parti pour lequel il a mouillé son maillot, moyennant des dépenses astronomiques dit–on.

 

Décidé malgré tout à concrétiser son projet, Magloire Kolisso se présentera comme indépendant aux dites élections législatives. Nul n’est besoin de rappeler la scabreuse organisation de ces consultations ayant conduit au hold-up du KNK, sur fond de fraudes massives dans tous les bureaux de vote.  Il réussira néanmoins à être retenu pour le 2ème tour face à Désiré KOLINGBA et Francine LAKOUE, puis pour le « 3ème tour » (partielles) qu’il perdra en définitive parce que la Cour Constitutionnelle totalement caporalisée et aux ordres, rejettera sa dernière requête, pourtant basée sur des faits de fraude avérés, (voir PV joints). Le KNK lui préfèrera Francine LAKOUE, tandis que Désiré KOLINGBA prendra la poudre d’escampette.

Il est bien évident qu’au KNK ces élections ont été une machination totalement organisée à l’avance, comme en témoigne la correspondance de son secrétaire général, adressée plusieurs mois avant à la future députée, qui avait besoin en ce moment là d’être rassurée.

 

Le KNK s’illustre ainsi comme étant un parti familial et tribal. Vous n’avancerez avec eux que si vous portez l’une de leurs particules : « FIO », « NAM », « ZOUI », « FEISSE », « NGAI », « BOY » etc…

Naïf comme il l’a été Kolisso qui est originaire lui, de la Basse Kotto, TODA KNK de son sobriquet n’avait pas songé à adjoindre l’une de ses particules magiques à son patronyme et en a fait les frais.

 

A-t-il seulement oublié les circonstances du décès de son oncle Job IZIMA, ancien Directeur de Cabinet de Bozizé à la présidentielle de 2005, nommé SG dela présidence puis Ambassadeur en RDC, qui a longtemps souffert sous le soleil du KNK, pour se faire débloquer les crédits de fonctionnement de sa Chancellerie, puis qui a fini par rendre l’âme dans l’indifférence la plus totale ?

Selon  nos informations, les activités de TODA KNK sont complètement à l’arrêt. Véhicules en mauvais état et de nombreuses affaires en justice plombent les journées de son promoteur. C’est le sort qui est réservé à ceux qui dérangent le système… naïfs ou entreprenants !

 

On le voit bien, la spécialité dans cette nouvelle République demeure la mise en terre des fils du pays, ou tout au moins le nivellement par le bas, comme dirait l’autre.

Nous sommes dans une véritable République de « croque-morts », à en compter le nombre d’illustres personnages qui ont été inhumées solennellement sous le régime KNK, avec comme lot de consolation pour certains, les décorations à titre posthume. David DACKO, Abel NGUENDE GOUMBA, André KOLINGBA, Ange Félix PATASSE. A qui le tour après le Général André MAZI ?

 

Plus que jamais ce parti Etat porte son nom : ce n’est pas par « le travail, rien que le travail » qu’il faut traduire le KNK, mais plutôt « la mort, rien que la mort ».  Les ouvriers de la mort ont diverses méthodes d’élimination contre les valeureux fils du pays : ils vous font disparaître socialement ou physiquement, ce sont les fossoyeurs du Peuple.

 

Lorsqu’ils n’ont pas choisi de vous écarter parce que vous n’êtes pas des leurs au plan clanique ou tribal, c’est votre enterrement qu’ils organiseront ! Alors, à quoi bon mouiller son maillot pour le KNK ?

Le spectacle des exactions, d’arrestations, de maltraitance, que subissent au quotidien leurs proies en est l’illustration parfaite. Les geôles de la SRI regorgent d’innocentes personnes. Parmi elles, aucun KNK version tribu ou clan ! Même lorsqu’ils sont impliqués dans des malversations ou autres délits et crimes, ils sont immédiatement mis sous protection… Et la vie continue… !

 

Devant les tribunaux tous les dossiers dans lesquels sont impliqués les gbaya boys sont classés sans suite. Quelle justice de honte ! Tous, des véreux et  des corrompus ! Et que dire de cette fameuse Cour Constitutionnelle ?

 

La rédaction

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
13 novembre 2011 7 13 /11 /novembre /2011 01:28

 

CICR

Bangui, Samedi, 12 Novembre 2011 16:27 (AFP) Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) fait le constat de "dégâts considérables" à la suite des récents affrontements entre groupes armés à Bria (centre de la Centrafrique) dans un communiqué samedi.

"La plupart des habitants ont dû fuir les combats en toute hâte. Dans la précipitation ils ont laissé derrière eux pratiquement tous leurs biens (...) Les dégâts sont considérables dans plusieurs quartiers (de Bria): plus de 700 maisons sont en ruine" annonce le communiqué qui précise que "certains n'ont eu d'autre choix que de se réfugier dans la brousse".

Suite aux combats du mois du septembre entre les rebelles de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) et les ex-rebelles de l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR), qui ont fait 50 morts, le CICR annonce par ailleurs une assistance matérielle visant à couvrir leurs besoins les plus urgents"

Selon le texte, "En partenariat avec la Société nationale de la Croix Rouge, le CICR leur distribue des articles essentiels tels que des bâches, des couvertures, des nattes, des jerricans et des ustensiles de cuisine. De plus, après avoir chloré une cinquantaine de puits, le CICR procède actuellement à la remise en état de sept pompes dans la zone la plus touchée de Bria"

De source préfectorale, environ 4.500 personnes ont fui la région de Bria en raison des combats. "Démunies de moyens, elles attendent "des secours humanitaires", a précisé cette source.
Les deux groupes constitués d'ethnies rivales, Ronga pour la CPJP, Goula pour l'UFDR, en conflit depuis plusieurs années, notamment pour le contrôle du diamant.

Les deux groupes ont signé le 8 octobre à Bangui un accord de cessez le feu et annoncé le retrait de leurs troupes respectives de la région.

D'après un récent rapport d'Amnesty international, au moins 14 groupes armés continueraient de sévir en Centrafrique, parmi lesquels l'Armée de libération du seigneur (LRA), l'une des rébellions les plus violentes au monde.

© Agence France-Presse

CPJP et UFDR enterrent leur hache de guerre à Ndele !

 

Vendredi, 11 Novembre 2011 15:00

 

Un rêve, mais devenu une réalité. La matinée du 10 novembre 2011 a été marquée par un pas décisif vers un véritable retour de la paix à Ndele (nord-est). Les 2 chefs des rebellions de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP) et l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement (UFDR) ont « mangé » dans un même plat. Par ce geste fort et symbolique, ces leaders ont décidé d’enterrer définitivement la hache de guerre après plusieurs années de conflits armés.

Cette volonté d’aller vers une paix durable précède la caravane de la paix envisagée par le pouvoir de Bangui, ses partenaires y compris les 2 factions rebelles pour une réconciliation et la paix durable dans les régions du nord-est de la République Centrafricaine, en proie à une insécurité grandissante.



Le correspondant de Radio Ndeke Luka dans la localité a indiqué qu’Abdoulaye Issein de la CPJP et Damane Zakaria de la l’UFDR ont d’abord eu un entretien dans les locaux de la Forces Multinationales de la Communauté Economique et  Monétaire de l’Afrique Centrale (FOMAC) basée à Ndele, avant de passer à table au su et au vu des personnalités conviées pour la circonstance.

 

Toutefois, a-t-il expliqué, les 2 parties déterminées à faire la paix ont déploré la lenteur accusée par le gouvernement dans le lancement officiel de cette caravane de la paix tant attendue par les habitants de Ndélé. Elle sillonnera les villes de Bria, Birao, Ndele, Ouadda, Ouadda Djallé, et Sam-Ouandja.

Il y a 2 mois, des affrontements meurtriers entre ces 2 factions rebelles avaient fait plus de 45 morts, d’importants dégâts matériels dont plusieurs maisons détruites. Elles ont été signataires des accords de cessez-le-feu de juin de Bangui et de paix globale de Libreville en 2008.

 

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 17:58

 

 

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Bangui, 11 nov (C.A.P) - C'est encore à un homme d’affaires libanais, un certain AADE, propriétaire de la pâtisserie "PHENICIA", qui a acquis après un appel d'offres bidouillé, l’huilerie et la palmeraie de Bossongo bien connues des Centrafricains pour la production de son célèbre vin et son huile de palme.

Comme par hasard, le président BOZIZE lui-même est un des actionnaires de la nouvelle société du Libanais lequel, toujours par le plus grand des hasards, a fait partie de la délégation qui a accompagné récemment BOZIZE à Abuja au Nigéria, prétendument à la recherche d’investisseurs.

Comme d’habitude, la plus grande opacité entoure cette affaire ce ne permet pas qu’on sache grand-chose autour de ce business bozizéen. Selon nos informations, même en conseil de ministre lorsque ce dossier fut abordé, il y eut beaucoup de brouillard et des vaguelettes occasionnés par NDOUTINGAÏ des finances qui se plaignait notamment de n’avoir pas été informé par son collègue de l’agriculture, Fidèle GOUANDJIKA mais l'opération était déjà ficelée.

Dans quelles conditions a eu lieu cette prédation et combien a rapporté ce bradage ? Mystère !

 

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 16:54

 

 

Ndoutingai

 

Bangui, 10 nov. (ACAP) – Le ministre d’Etat aux Finances et au Budget, Sylvain Ndoutingaï, a déclaré que « le gouvernement mettra tout en œuvre pour mobiliser les ressources intérieures de l’Etat centrafricain », au sortir de la rencontre du gouvernement avec la mission du Fonds Monétaire International (FMI), jeudi 10 novembre 2011, à Bangui.

Le ministre d’Etat, Sylvain Ndoutingaï a déploré que la fluctuation des prix du baril  de pétrole sur le marché mondial constitue une perte énorme pour l’Etat centrafricain.
 
« L’objectif de l’Etat était de subventionner les carburants au profit des populations démunies,  d’où nécessité de procéder aux toilettages de cette structure », a expliqué le ministre d’Etat aux Finances et au Budget.

Le chef de mission du FMI Norbert Toé, a quant à lui déploré que les niveaux des recettes en Centrafrique soient les plus bas de la moyenne de tous les pays d’Afrique subsaharienne. Par conséquent il est nécessaire que  l’Etat centrafricain améliore les mobilisations des recettes.
 
Il faut signaler que cette  mission du FMI s’inscrit dans le cadre de consultation au titre  de l’article 4 de ladite institution financière internationale et à cette occasion elle procède à l’évaluation des performances économiques et financières enregistrées en 2010-2011.

 

NDLR : Comment peut-on mobiliser des ressources intérieures avec les activités sauvages d’une part de la société SODIF, la douane privée et parallèle du mercenaire et ami de Bozizé, l’ex OAS d’Algérie, Armand Ianarelli et d’autre part des enfants Bozizé qui excellent dans le dédouanement à leur seul profit des conteneurs de marchandises de certains commerçants véreux. Ndoutingaï touche maintenant du doigt la réalité du cruel manque de performance en recettes de l’Etat centrafricain, parasité et plombé qu’il est par toutes ces interférences politiques couvertes au plus haut niveau.

Par ailleurs le sens de prédation et la boulimie financière de la bozizie est telle que tant que les dignitaires du régime tels que Joël SINFEI MOIDAMSE, Thomas ZANDANGA, Guillaume LAPO et autres, continueront à pomper d’aussi importantes sommes d’argent dans les caisses du trésor sous de prétextes fantaisistes comme le révèle CAP, on ne voit pas comment la situation des finances publiques de la RCA pourrait s’améliorer. Ce n'est donc pas en s'attachant coûteusement les conseils du cabinet du Béninois Abdoulaye BIO TCHANE que le miracle pourrait se produire et sauver ce régime en perdition comme un bateau ivre.

   

 

Le FMI propose une augmentation de 10% du prix de carburant à la pompe en RCA

Radio Ndéké Luka Vendredi, 11 Novembre 2011 15:05

Une augmentation de 10%  des prix de carburant à la pompe est en perspective en Centrafrique. C’est une proposition de l’un des principaux bailleurs de la Centrafrique, le Fonds Monétaire International (FMI). Une proposition visant, selon le FMI à ajuster les recettes budgétaires de l’Etat centrafricain.

C’est ce 10 Novembre 2011 au cours d’une réunion élargie de la mission du FMI qui est à Bangui depuis plus d’une semaine ; une réunion tenue  au siège de la Banque des Etats de l’Afrique Centrale, dans la capitale centrafricaine.

Cette décision a été prise à l’issue de l’évaluation faite sur l’exercice budgétaire 2011 de l’Etat centrafricain. Tout est compilé dans un document et présenté par les experts, pendant cette réunion. Il est ressorti dans les exposés que « les recettes de l’Etat centrafricain sont très faibles par rapport aux potentiels économiques du pays ».

Norbert Towé, Chef de mission du FMI en Centrafrique a indiqué sur le sujet que « l’effort fiscal en Centrafrique est à 1,5 ; ceci en deça du potentiel, autrement dit, le dernier de tous les pays subsahariens ».

Cette proposition de la hausse du prix des produits pétroliers de 10%, selon le technicien du FMI prendra le rythme de la cours du prix des produits pétroliers sur le marché mondial. « Tous les jours, le prix du pétrole varie sur le marché international, et l’Etat centrafricain a décidé de refléter », a indiqué Norbert Towé.

Cette manière de remédier au déficit budgétaire n’est pas totalement du goût des opérateurs économiques centrafricains présents pendant la réunion. « Avant de penser à augmenter le prix des produits pétroliers, il faut qu’on puisse s’assoir autour d’une table pour voir les structures du prix, parce que selon les experts, cette hausse de 10% peut apporter jusqu’à 30 milliards de francs CFA à l’Etat centrafricain », s’est inquiété Gilbert Grézénguet, Président du patronat centrafricain.

Le ministre d’Etat centrafricain aux finances Sylvain Ndoutingaï pense pour sa part qu’il est nécessaire pour le gouvernement  de trouver un moyen consensuel avec les acteurs économiques et les partenaires sociaux dans l’objectif, est de rehausser l’assiette fiscale par la commercialisation des produits pétroliers, parce que « les carburants qui viennent de l’étranger connaissent une variation en hausse depuis plusieurs années, mais les prix à la pompe n’ont pas changé en Centrafrique, ce qui constituent une perte énorme évaluée à plusieurs milliards de Francs CFA à l’Etat », a-t-il-dit.

Alors que dans le quartier, à l’annonce de cette nouvelle dans le journal de la matinée de Radio Ndeke Luka du 11 novembre, on se pose déjà des questions sur l’avenir du citoyen centrafricain. « Qu’est ce qu’on doit devenir alors que le salaire des fonctionnaires n’augmente pas mais tous les prix montent en flèche », s’est demandée une mère de famille, dans le 2e arrondissement de Bangui.

Mais en avril 2010, lors de l’augmentation du prix des produits pétroliers, Eddy Hervé Nguérégaye, Directeur général de l’Agence de Stabilisation et des Régulations des Prix des Produits Pétroliers (ASRP), avait souhaité que les prix à la pompe soient supportés par les consommateurs, alors que c’était le gouvernement qui subventionnait toujours ces prix en faveur des consommateurs, même si le prix du baril de ces produits augmentent ou non sur le marché international..

Dans la foulée, les conducteurs des taxis et taxi-bus de Centrafrique étaient entrés en grève et ont observé un arrêt de travail, pour protester contre cette nouvelle augmentation du prix des produits pétroliers, la deuxième en une année sur l’ensemble du territoire centrafricain. Une hausse toujours demandé par le FMI.

Selon la dernière augmentation d’avril 2010, l’essence était passé de 780 F CFA (1,18 euros) à 810 F CFA (1,13 euros), le gasoil est remonté de 750 F CFA (1,14 euros) à 800 F CFA (1,21 euros) et le pétrole croît de 580 F CFA (0,88euros) à 600 F CFA (0,91 euros).

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 16:09

 

 

 

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www.lemlpc.net

 

 

Interview-de-MZ.JPG

 

 

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Dans la foule, 3ème rang derrière Lionel Jospin, on peut apercevoir une tete connue, celle de Martin Ziguélé bien présent à la Convention d'investure du candidat du PS François HOLLANDE à la prochaine présidentielle de la France.

 

 



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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 01:17

 

Baba laddé signe l'accorde Bangui

 

Jeudi 10 novembre 2011 4 10 /11 /Nov /2011 23:47

 

Général Baba Laddé (FPR-Tchad): "Nous remercions tous les Peulhs, principalement de Guinée et de Mauritanie.  

Le Front Populaire pour le Redressement souhaite dénoncer les menaces qui pèsent sur les Tchadiens réfugiés en RCA. Dans la zone contrôlée par le FPR, outre les familles des combattants, il y a plus de mille réfugiés tchadiens, qui sont sous notre protection.
Le mouvement APRD a fait savoir qu'il s'attaquerait à ces réfugiés quand sonnera l'heure du départ du FPR pour le Tchad (pour la guerre ou pour la paix).

Dernièrement, l'APRD a renforcé ses positions militaires sur notre flanc ouest et le FDPC d'Abdoulaye Miskine a fait de même sur notre flanc est. Ces deux mouvements nous menacent directement. De plus, un déserteur du FPR a organisé un groupe de coupeurs de routes. Ces zaraguinas sont à proximité de Bangui, mais ils pourraient nous menacer par le sud.  

Source: le jour

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 00:46

 

 

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                           une vue des restes de la résidence incendiée de Sassara

 

 

Bangui, 11 nov (C.A.P) - L’incendie qui a ravagé la résidence privée des Bozizé de la sortie Nord de Bangui s’est déroulé en deux phases. Selon des informations de sources sûres, quand le feu a pris la première fois après que la flamme d’une bougie allumée par la première dame pour prier dit-on se soit propagée par inadvertance, les sapeurs-pompiers, quoique arrivés en retard sur les lieux, avaient réussi à éteindre le feu et sont repartis dans leur caserne.

Dans un second temps, après le départ des sapeurs-pompiers, la chaleur du premier incendie a entrainé l'explosion des munitions et des armes rapatriées de Bossembélé que le président Bozizé avait entreposées dans une soute aménagée au sous-sol de la maison. C’est ainsi que le feu a repris avec de fortes crépitements et détonations qui a dissuadé toute intervention et consumé toute la résidence de Sassara jusqu'à 5 heures du matin du jeudi.

D’après un habitant du voisinage de Sassara témoin de l’incendie, les crépitements et détonations des munitions étaient semblables à « des grains de sésame qu’on grille dans une poêle ». A défaut de communication officielle sur cet incendie, les banguissois en sont réduits à deviner et à spéculer, ce qui laisse naturellement la place aux rumeurs les plus folles comme c’est déjà le cas des problèmes de santé de Bozizé qui sont gérés de la manière la plus opaque qui soit.

 

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 18:42

 

 

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Dakar, 10 nov 16:06 GMT (APS) – Le Sénégal et la République centrafricaine ont signé ce jeudi un accord cadre destiné à renforcer la coopération entre les deux pays dans le domaine de l’aviation civile, indique un communiqué transmis à l’APS.

‘’L’accord a été paraphé par le ministre d’Etat, ministre de la Coopération internationale, des Transports aériens, des Infrastructures et de l’Energie, Karim Wade et le ministre délégué à la Présidence de la République centrafricaine chargé de l’Aviation civile et des Transports aériens, Théodore Jousso’’, précise la même source.

Selon le texte, ‘’les deux ministres étaient entourés de leurs plus proches collaborateurs et de plusieurs autres personnalités dont le vice-président de l’Assemblée nationale centrafricaine’’.

Le communiqué précise que ‘’l’accord vise à permettre la mise à niveau de l’Administration de l’aviation civile centrafricaine, l’appui à la mise en place de l’Autorité nationale de l’Aviation civile centrafricaine (ANAC-CENTRAFRIQUE)’’.

‘’Il prévoit aussi la mise à disposition d’experts sénégalais hautement qualifiés, susceptibles de faciliter le processus de mise en place effective de l’Autorité nationale de l’Aviation civile de la République centrafricaine’’, ajoute le texte.

Le ministère des Infrastructures souligne que ‘’les parties établiront un comité commun de l’aviation civile chargé de l’évaluation de la coopération entre les autorités de l’aviation civile, de l’organisation des échanges des experts, de la formation et des visites aux installations’’, note le texte’’.

M. Jousso souligne que le texte paraphé ‘’va permettre’’ aux deux administrations de ‘’coopérer dans le domaine de l’aviation civile’’.

‘’Nous avons besoin de l’expérience sénégalaise en matière de navigation et de la sécurité aériennes et en matière de mobilisation de ressources financières pour réaliser les infrastructures aéroportuaires’’, a notamment indiqué le ministre centrafricain en charge des transports aériens ajoutant : ‘’nous sommes venus donc solliciter cette expertise que le Ministre d’Etat a, volontiers, mise à notre dispositions’’.

Selon les termes de l’accord, ‘’le Sénégal va dépêcher un certain nombre d’experts de haut niveau en Centrafrique pour accompagner Bangui dans le processus de mise à niveau des infrastructures et de l’administration aéroportuaires pour rendre l’aviation civile du pays plus performante et conforme aux exigences de l’aviation civile internationale’’, a-t-il indiqué.

De son côté, le ministre d’Etat Karim Wade souligne que ‘’l’accord signé +sanctionne la vision du Président de la République pour un transport aérien africain performant+’’.

‘’L’accord va permettre d’aider la République centrafricaine pour la mise en place de son agence autonome de l’aviation civile’’, a-t-il expliqué soulignant que le texte ‘’nous permettra aussi d’échanger notre expérience dans la construction du nouvel aéroport de Diass avec la République Centrafricaine’’.

‘’Selon lui, la République centrafricaine, comme le Sénégal, pourrait devenir rapidement un hub en matière de transport aérien compte tenu de sa position géographique qui la place au cœur du continent, dépourvu de façade maritime’’, note le communiqué.

‘’Après avoir affirmé que le transport aérien africain est rentable, le Ministre d’Etat Karim Wade a indiqué que +notre objectif est de ramener cette valeur ajoutée pour le bénéfice de nos pays et des africains+’’, poursuit le texte.

‘’C’est la politique que nous avons entamée au Sénégal avec succès et d’autres pays souhaitent emprunter cette voie. La défense des intérêts de notre continent passe par le renforcement de notre coopération’’, a conclu M. Wade.

ASG

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 18:35

 

 

 

Alain Lamessi 

 

Au cours d’un entretien téléphonique, le week-end dernier, avec un vieil ami de la classe de 6e au Lycée d’Etat des Rapides qui vit en région parisienne, nous avons évoqué pour nous émouvoir de la série des catastrophes qui s’abattent aujourd’hui sur la République Centrafricaine : Pandémie du sida, choléra, fièvre jaune naguère disparue, famine à l’ouest, manque de manioc à l’est, malnutrition des enfants à Nola, à Berbérati et à Boda, inondation, ponts cassés à Bangui (Sica3 et Pétévo), accidents de route, « zaraginas », exécutions sommaires des populations civiles à Bria par des gougnafiers tribalo-opportunistes improprement baptisés rébellions armées, Joseph KONI avec l’armée du Seigneur dans le Mbomou et le Haut-MBomou, le fameux Baba LADE, rebelle tchadien, dans le Nana-Gribizi que le médiateur de la République supplie à genoux de rentrer chez lui mais en vain, etc…Comme si tout cela n’était pas suffisant AREVA vient d’annoncer la suspension de l’exploitation de l’uranium de Bakouma jusqu’en 2013, réduisant à néant l’espoir de voir augmenter les recettes de l’Etat.

La discussion avançant, nous étions d’accord pour reconnaître que ces phénomènes pris isolément sont en soi très graves. Et leur cumul constitue assurément une source d’inquiétude supplémentaire d’autant plus qu’ils tuent des milliers de centrafricains avec pour conséquence une réduction drastique de notre démographie déjà si faible.

Il peut y avoir plusieurs grilles de lecture pour comprendre un même phénomène heuristique. La science n’a pas réponse à tout. La raison n’a pas toujours raison. Loin s’en faut. Aussi un peu de métaphysique de temps en temps peut-elle atténuer un tant soit peu notre grande propension au  rationalisme outrancier teinté d’un matérialisme de mauvais aloi. Pour essayer de comprendre, cette série de catastrophes que j’ai  évoqués plus haut, il me plaît d’emprunter la théorie du mandat du ciel qui a prévalu dans la chine antique.

En effet, sous la dynastie Zhou (1125-256 avant J.C.), le mandat du ciel est une conception originale selon laquelle la légitimité du pouvoir des empereurs  est entièrement subordonnée à l’approbation du ciel, c’est-à dire des dieux. Autrement dit pour devenir empereur, il faut au préalable être agrée par les dieux qui seuls peuvent donner le mandat du ciel. Mais pour qu’un empereur puisse être détenteur de ce mandat, il lui faut faire preuve de deux qualités essentielles : La sagesse et les vertus : yi (la droiture) et le ren (la générosité).

Dans de circonstances particulières, lorsque l’empereur devient moins vertueux, c’est-à-dire plus cupide, plus corrompu, plus arrogant et plus violent, bref lorsque l’empereur adopte de mauvaises conduites vis-à-vis de son peuple, les dieux lui retirent le mandat du ciel et il perd de facto le pouvoir terrestre. La réprobation des dieux se traduit donc concrètement par des difficultés de tous ordres comme par exemple: troubles, catastrophes naturelles, tremblement de terre, inondation, sècheresse, guerre, etc… Confronté à de telles situations le peuple souverain a légitimement le droit de se soulever et de faire la révolution de manière à permettre à une autre dynastie plus vertueuse de recevoir le mandat du ciel.

L’idée principale qui est sous-jacente à cette conception, c’est qu’il y a une interconnexion dynamique entre le ciel et la terre, entre Dieu et les hommes. Les évènements qui se déroulent sur la terre trouvent leur origine dans le ciel. Par conséquent, il faut savoir lire et interpréter les signes et les signaux que le monde invisible, à savoir Dieu ou les anges, nous envoie de temps-en-temps pour nous avertir, nous diriger et nous orienter. C.G.JUNG, psychiatre et  psychanalyste, élève dissident de S. FREUD, parle de synchronicité  pour évoquer toutes ces coïncidences troublantes sans lien de causalité directe qui pourtant ont une signification pour nous et qui jalonnent notre quotidien. André BRETON, fondateur du surréalisme, appelle cela le hasard objectif. La Bible, parole de Dieu, stipule que « Dieu parle tantôt d’une manière, tantôt d’une autre mais l’on  n’y prend pas garde ». Job 33 :14-15. Même la tradition centrafricaine ne nous montre-t-elle pas que la mort d’un grand chef du village est souvent précédée ou accompagnée par des évènements singuliers de type aboiements continus des chiens la nuit, arbres violemment déracinés sans aucun vent apparent, pluies torrentielles qui détruisent nombre de cases dans le village, soleil subitement obscurci par de gros nuages dans un ciel serein, etc.…? L’exemple récent du choix pour le moins irrationnel de mon  ami et collègue Maxime MBRIGA TAKAMA (Dr d’Etat en Géographie, fonctionnaire du PNUD), après la mort de MBARI DABA, pour succéder au roi BANGASSOU est très riche d’enseignements.

Revenons à l’histoire de la Chine pour étayer notre argumentation. En effet, la grande inondation qui eut lieu, en juillet 1911, occasionna une si importante crue du fleuve Yang-Tseu-Kiang qu’elle provoqua 100.000 morts au bas mot. Cette catastrophe naturelle fut perçue par les chinois de l’époque comme un désaveu des dieux. En octobre 1911, soit très exactement trois mois après, il y eut un soulèvement des garnisons de Wu Chang dont les militaires portèrent SUN-YAT-SEN à la présidence. Cela sonna la chute de la dynastie Qing et la fin de la chine impériale. Aussitôt arrivé au pouvoir SUN-YAT-SEN, le père de la Chine moderne, proclama la république de Chine à Nankin. Depuis lors le mandat du ciel est transformé en mandat du peuple. La chine est  aujourd’hui engagée, tambours battant, dans de grands chantiers de modernisation de l’Etat et d’amélioration continue des conditions de vie du peuple chinois. Elle est aujourd’hui une puissance économique respectée par tous et assidument courtisée par l’occident

Nous pouvons discerner, volontiers une certaine analogie avec la conception chrétienne du pouvoir selon laquelle «Il n’y a pas d’autorité sinon de Dieu » (Rom : 13-1). En effet, pour les chrétiens qui fondent leur foi sur la Bible, parole de Dieu, ils savent que toute autorité vient de Dieu. Il n’y a qu’à voir comment Dieu a choisi des hommes (Moïse, Samson, Saül, David, etc…) pour diriger son peuple. Déroutant tous les critères rationnels humains, ces hommes ou femmes choisis selon le seul dessein de Dieu, ont pu accomplir leur mission dans des circonstances exceptionnellement difficiles. Ce sont des instruments dans la main Dieu pour des missions précises. C’est Dieu qui donne le pouvoir. C’est également Dieu qui retire le pouvoir. Bon nombre de dictateurs, en Afrique ou ailleurs, ont souvent eu recours à cet argument-justification (Dieu m’a donné le pouvoir) pour mystifier le peuple, mater les opposants et se maintenir au pouvoir par tous les moyens aussi frauduleux que machiavéliques. Puisque cela les arrange, ils omettent volontiers de reconnaître que Dieu qui donne le pouvoir peut également retirer le pouvoir dès lors qu’on n’est plus dans sa volonté. Il peut le retirer par exemple à l’occasion d’un décès, d’un coup d’état, d’une révolution comme c’est le cas du printemps arabe ou des élections justes et équitables. Pourquoi pas ?

Appliquée à la République centrafricaine le mandat du ciel, comme grille de lecture, autorise-t-elle une certaine intelligibilité de toutes les catastrophes naturelles dont la récente succession a fort ébranlé la vie de notre peuple ? Assistons-nous aux prémices de la fin d’un règne ou tout simplement au retrait du mandat du ciel ? Sans aller vite en besogne, il importe néanmoins de savoir être à l’écoute de la nature et décoder les signes et signaux que le monde invisible (Dieu ou les anges) nous envoie tous les jours. Par conséquent, il ne sert strictement à rien de se livrer au concours de longévité à la tête de l’Etat comme aiment à le faire bon nombre de dirigeants africains tellement fiers d’avoir passé 20 ans, 30 ans ou 40 ans au pouvoir pour  terminer à la fin de l’échéance comme de vulgaires et pathétiques gueux.

Si le colonel Mouhammar KHADAFFI, personnage éclectique, grandissime panafricaniste, anti-impérialiste indécrottable, révolutionnaire progressiste zélé mais également déstabilisateur hors paire et dictateur invétéré, avait décodé les signaux indiquant que le mandat du ciel lui avait déjà été retiré depuis belle lurette, il aurait pu faire l’économie de bien de souffrances à son peuple et la fin de son régime aurait pu être moins dramatique : Abandonner précipitamment les lustres du palais du roi des rois pour se calfeutrer  dans un égout avant d’être rattrapé, hué, insulté, humilié, agressé et assassiné par le même peuple, par nature versatile, qui a chanté ses louanges à en perdre le souffle seulement quelques jours plus tôt : Voilà une bien triste fin qu’on ne peut souhaiter même à son pire ennemi. « Vanité des vanités ! Tout n’est que vanité ! » a dit l’Ecclésiaste.

                                                                                                                Alain LAMESSI

 

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