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10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 09:41

 

 

 

Musiki.jpg

 

 

Le groupe Formidable Musiki de Bangui a le regret d’annoncer le décès de l’un de ses grands chanteurs et compositeurs, l’artiste Petit Micky. Son décès est survenu le samedi 9 juin 2012 à Bangui. Il invite tous ceux qui sont désireux de vouloir aider sa famille pour l’organisation de ses funérailles de contacter Gaucher au 06 59 01 77 80 ou Belloum au 06 59 19 19 73  ou Boskito au 06 99 29 18 81

La Rédaction de Centrafrique-Presse adresse à la famille de l’illustre disparu, ses proches ainsi qu’à tout le groupe du Formidable Musiki ses condoléances les plus attristées.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nécrologie
10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 09:34

 

 

 

 

 

Une-journee-avec-le-pere-Dieudonne_image_article_large.jpg

09/06/2012 05:35

Être jeune, ici et là-bas. Tel était le thème de la rencontre, hier, entre les collégiens de 6e et 5e du lycée Saint-Cyr et le père Dieudonné Nzapalainga, venu spécialement de République centrafricaine.

Initiée par le Secours catholique du Berry, cette rencontre avait pour objectif « d'éveiller la jeunesse française à l'engagement solidaire », indique Étienne Lamblin, délégué de l'association. « Lors de l'échange avec le père, les enfants ont aussi pu être en lien avec leurs camarades centrafricains, par la pensée et le cœur. »

La venue du père Dieudonné résulte également du partenariat noué pendant cinq ans avec ce pays d'Afrique, via la Caritas Centrafrique qu'il préside. L'antenne berrichonne du Secours catholique travaille en effet au financement de divers projets et au tissage de liens d'amitié avec ce pays. « Les relations ne se limitent pas à l'argent. Elles intègrent aussi des échanges fraternels et le plaidoyer (évocation du commerce des armes, des problèmes de gouvernance, etc.). »

Pour le père Dieudonné, cet aspect immatériel de la relation est essentiel. « L'homme doit être acteur de son développement. S'il ne prend pas conscience, à la base, de l'importance de l'éducation par exemple, tout ce qu'on a pu mettre en place pour améliorer les situations ne tiendra pas. » En venant au contact des Français, le père a, avant tout, voulu relayer les problèmes de son pays pour réveiller les consciences. « Souvent les gens n'ont que des images pour se mobiliser. Se retrouver face à quelqu'un qui vit dans sa chair les situations décrites est très différent. A eux ensuite de décider sous quelles formes ils souhaitent aider. »

 

Source : http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Actualite/24-

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9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 00:18

 

 

 

 

Bokassa-1er.jpg

 

 

Ministre de la coopération qui représenta la France lors de la parodie de sacre de l’empereur de Centrafrique Jean-Bedel Bokassa, en 1977, Robert Galley est mort ce 8 juin 2012 à Troyes (Aube).

"Dépêché à l'heure d'un sacre - napoléonien jusqu'à la nausée - par le "cher parent" Valéry Giscard d'Estaing, le ministre de la Coopération Robert Galley avouera sur le tard avoir failli "périr de honte", avec sa queue de pie et ses gants blancs. Le déshonneur ne date pourtant pas de ce jour funeste de 1977. Mais de 1974, quand Paris laisse sciemment sombrer ce qui tient lieu d'État. Condamnant un pays misérable et enclavé à un mortel tête-à-tête avec son despote. Le pantin, converti un temps à l'islam sous l'influence du Libyen Kadhafi, échappe alors à son marionnettiste tricolore, qui s'en lave les mains. Et il faudra attendre 1979 pour que la "Giscardie", bientôt rattrapée par la piteuse affaire des diamants, consente à déboulonner son protégé. » (extrait d'un article de Vincent Hugeux, L’Express, 22 juin 2000)

 

NDLR : Robert Galley s’était aussi couvert de ridicule tout en déclenchant une polémique en France à l’époque, pour avoir osé comparer la pitrerie du sacre de Bokassa au jubilée de la Reine d’Angleterre.

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Centrafrique-Presse.com - dans FRANCE
8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 22:13

 

 

 

 

 

RCA-palu.JPG

Source : http://www.alqarra.tv

Al Qarra 06.06.2012 41 – Emmanuel travaille pour la Croix-Rouge en République centrafricaine. Comme ses collègues, il a reçu une formation spécialisée afin de diagnostiquer le paludisme le plus tôt possible.

Cette maladie, transmise par les piqûres de moustiques, peut tuer en quelques jours seulement, c’est pourquoi il est primordial de la traiter au plus vite.

Dans le cadre d’un projet pilote dans la région, Emmanuel et les autres travailleurs de santé voyagent de village en village pour y distribuer le traitement adéquat.

Une habitante du village d’Obo raconte :

« Il m’a donné des médicaments et le jour même ma fille a pu jouer à nouveau. Deux mois après son traitement, elle va bien. Je ne paye pas pour les médicaments. Le travailleur de santé m’a aidé gratuitement. »

Avec un taux de mortalité infantile de 173 sur 1000, la République Centrafricaine compte parmi les espérances de vie les plus faibles du continent : seulement 48 ans.
En plus de la pauvreté et des infrastructures délabrées, le pays est confronté à une pénurie de médicaments, mais surtout de médecins, puisqu’on n’en compte qu’un seul pour 25 000. Félix est infirmier :

« Notre principal problème est le manque de moyens humains, surtout depuis la mort tragique de notre chirurgien. La population de Obo est à la merci d’une malaria dangereuse. »

« C’est triste de répondre à une personne qui vient ici pour se soigner que nous n’avons pas de médicaments à leur offrir, renchéri Joseph, pharmacien. C’est honteux de rester là toute la journée sans rien pouvoir faire. »

Face au manque de médicaments, les habitants du village d’Obo ont recours à une médecine traditionnelle, malheureusement inefficace face au paludisme – qui est la première cause de mortalité d’un pays. Ce alors que la région est confrontée à une lutte armée entre les forces de l’Armée de Résistance du Seigneur et les Forces de Défense du Peuple de l’Ouganda. Nicole habite Obo :

« Quand un enfant tombe malade, je ramasse des herbes que je mets à bouillir. Je lui prépare une fumigation, et je le soigne avec de la citronnelle aussi. Et si je ne travaille pas, je l’emmène à l’hôpital. »

Chaque année, le paludisme, aussi appelé malaria, tue plus d’un million de personnes dans le monde. Un chiffre qui pourrait doubler d’ici vingt ans si aucune solution n’est trouvée. 90% des victimes du paludisme vit en Afrique subsaharienne.

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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 21:46

 

 

 

 

 

 

Gabirault

 

 

A l’occasion de l’audience accordée le 29 mai 2012 à l’Elysée au Président du BENIN, Son Excellence Thomas BONI YAYI, Président en exercice de l’Union Africaine, le Président François Hollande a exposé sa politique pour l’Afrique, se définissant notamment par l’assainissement des relations entre la France et l’Afrique, précisément la rupture avec  ce qui est qualifié par le vocable « françafrique », le principe d’un nouveau partenariat équilibré, la promotion de la démocratie, de la bonne gouvernance, le pacte de croissance et de développement, la reconnaissance du continent dans le G20, la stabilité, la sécurité. 

Le soutien de la France à la démocratie et à la bonne gouvernance en Afrique, desquelles pourraient découler la croissance et le développement de ce continent serait salutaire.                           En effet, le déficit démocratique en Afrique s’accentue  de plus en plus, avec des conséquences dramatiques sur les populations et une répercussion indirecte sur les pays industrialisés dont la France.                                                    

 

DEMOCRATIE

 

Dans mon discours devant le Président du Sénat français en 1992 (à l’époque René MONRY) en qualité de chef  de délégation de Parlementaires Africains en tournée en Europe et en Amérique du Nord sur le processus de démocratisation de l’Afrique, j’avais déclaré que « Nos peuples aspirent à la liberté, à la démocratie, mais surtout à la paix pour se développer. C’est seulement et précisément dans ce sens que la démocratie est porteuse d’espoir en Afrique ».

Dans cette même intervention, j’avais particulièrement attiré l’attention de la communauté internationale qui prône la démocratie en Afrique, ce qui entraîne nécessairement l’alternance et le partage des pouvoirs, sur le fait  qu’elle engagerait lourdement sa responsabilité devant l’histoire et l’humanité toute entière en restant à l’écart de ce mouvement pour suivre son évolution sur ce continent ainsi que ses conséquences en spectatrice.

J’avais par ailleurs souligné l’importance de l’encadrement de la communauté internationale dans la nouvelle marche de l’Afrique vers la démocratie, car elle n’entendait pas sortir d’un chaos pour entrer dans un autre par l’anarchie, la division, la violence, le terrorisme politique, bref,  le déchirement.

 Le problème de l’efficacité des missions d’observations électorales et de  leur crédibilité qui dépendent d’un travail en amont et en aval des consultations (avis, assistance dans l’observation des projets de codes électoraux afin de garantir l’égalité de traitement et de chance des candidats, organisation matérielle, surveillance des scrutins, de leurs dépouillements, conseils à la modération, à la tolérance, stricte neutralité et objectivité dans les constats ou rapports etc.) y avait également été soulevé. En effet, en arrivant juste à la veille des élections pour repartir le lendemain de leur proclamation, il est évident que les missions d’observations ne peuvent pas avoir le temps nécessaire pour effectuer un tel travail.

La crainte exprimée dans ce discours au sujet d’une Afrique déjà en retard, mais qui allait creuser davantage sa tombe si un certain nombre de dispositions n’étaient pas prises, s’est réalisée aujourd’hui, 20 ans après. (copie intégrale du discours dans les archives l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie).

Si le soutien à la démocratie dans le cadre de la nouvelle politique africaine prônée par le Président François HOLLANDE  est effectif, il permettrait de corriger une grave contradiction entre d’une part l’évolution des idées sur le continent, consécutive à  la mondialisation, au progrès de la technologie de l’information, au niveau élevé d’instruction des Africains d’une part et une gestion par des dirigeants en marge de ce mouvement, laquelle se caractérise par des méthodes et un esprit passéistes, facteurs d’enlisement, de recul d’autre part.

 

BONNE GOUVERNANCE

 

Tout citoyen aspire au mieux-être, au bonheur et les dirigeants nationaux ont pour cela le devoir de s’en préoccuper à travers l’organisation politique et la bonne gouvernance.                          La bonne gouvernance  qui recherche l’intérêt général qui est un bien commun, consiste à mieux faire, et porte sur des actions dans les  divers secteurs de la vie nationale pour l’épanouissement de la population. Elle  nécessite bien évidemment un certain nombre de critères et  conditions essentielles qui manquent malheureusement assez souvent en Afrique et dont les conséquences sont à l’origine de son recul et de la misère croissante de sa population. La révolution américaine était l’affaire d’une élite qui a organisé les anciennes colonies par d’importants changements intellectuels guidés par des idéaux républicains et démocratiques, qui forment aujourd’hui les valeurs américaines,  à travers des textes de référence (Déclaration d’Indépendance, Constitution) dans lesquels sont affirmés les droits  à la liberté, à l’égalité et  à la recherche du bonheur. La révolution française a été également l’œuvre d’une élite (philosophes des lumières, c'est-à-dire un courant intellectuel du XVIIIème siècle, créé en France, ayant eu pour but de sortir le peuple de l’obscurantisme par la connaissance).                                                                                    En Afrique, les dirigeants sont arrivés pour la plupart au pouvoir sans idéal véritable, sans même parfois une idée de ce que représente un Etat, encore moins son fonctionnement, la collaboration entre les institutions pour son intérêt, mais préoccupés par la recherche systématique de leurs  propres intérêts, ceux de leurs familles, de leurs clans avec  tout simplement l’objectif de se fixer à sa tête de la nation par tous les moyens et pour toujours. La conception, les orientations, les actions concernant la vie de la nation s’éloignent bien évidemment dans ces conditions de la bonne gouvernance. Par ailleurs, la compréhension entre ceux qui gouvernent et ceux qui sont gouvernés manque, les premiers n’ayant aucun compte à rendre aux seconds quand bien même leurs actions malencontreuses ont toujours mis en péril la vie de ces derniers, et même de plusieurs générations.

L’absence de bonne gouvernance en Afrique devient de plus en plus non seulement source de  pauvreté, mais d’immigration.

En effet, de la même manière que l’Afrique a suivi le modèle d’urbanisation des pays occidentaux ou industrialisés sans en avoir les moyens, elle prend aujourd’hui celui de la démocratie de l’Occident sans les valeurs républicaines qui accompagnent ce processus. Alors qu’en  Occident au XIXème siècle, l’urbanisation était source de création de richesses dans les villes dont l’industrialisation avait besoin de la main d’œuvre d’origine rurale, c’est le contraire en Afrique. L’absence de développement des zones rurales est source de déséquilibre du territoire, lui-même source d’exode rural massif vers les villes africaines, lesquelles n’offrent ni emploi, ni logement, ni soins, mais se caractérisent au contraire  par la squattérisation, la sur densification, la bidonvilisation bref, des conditions de  précarité physique extrême. Aux conditions socioéconomiques se superposent celles à caractère sociopolitique, répulsives, facteur  bien évidemment de l’immigration dans des conditions souvent dramatiques en Occident d’une manière générale et en France, ancienne puissance colonisatrice en particulier. La nécessité de survie est dans ces conditions telle qu’un sous-emploi en Occident pour des cadres africains formés pourtant pour le développement de leurs pays devient préférable, même si cela les amène à perdre la main.

 

SUGGESTION DE SOLUTIONS A CETTE SITUATION

 

La pauvreté de l’Afrique aura nécessairement des répercussions indirectes sur l’Occident par l’immigration des populations de ce continent. En apportant un soutien effectif à la bonne gouvernance en Afrique, la France pourrait la faire conduire non seulement sur la voie de la recherche de l’intérêt collectif, de la croissance, du développement, mais faire véritablement freiner l’immigration sur son territoire.

Un soutien à l’accompagnement des  politiques de « développement équilibré du territoire » en Afrique en assurerait le rééquilibrage physique en corrigeant les inégalités spatiales en termes économiques et sociaux. Un tel partenariat ou coopération serait directement bénéfique aux populations (actions géographiques sur un certain nombre de composantes : réseaux de communication, localisations industrielles, développement agricole et urbain etc.). Les avantages d’un tel soutien seraient multiples. Il permettrait ainsi de contourner la mauvaise gestion de l’aide internationale qui n’aboutit pas souvent ou entièrement  aux peuples d’Afrique qui en sont les destinataires, en leur profitant directement par cette formule. En deuxième lieu, ce nouveau volet de soutien permettrait de freiner l’exode rural et même redistribuer les populations des grandes villes sur l’ensemble du territoire par l’attrait d’activités créatrices d’emplois, de richesses. En troisième lieu, une telle politique freinerait l’immigration et même conduirait les cadres africains immigrés à retourner dans leurs pays pour se mettre à leur service dès l’instant où la démocratie serait effective, apaisée, tolérante, la bonne gouvernance appliquée à la recherche de l’intérêt collectif, la voie du développement ouverte.

En ce qui concerne les cadres, il n’est nullement dans l’intérêt de l’Afrique de perdre des cerveaux dont la formation a été coûteuse et qui est  en train de dépérir dans le cadre de « l’immigration forcée », c'est-à-dire consécutive à la gestion répulsive de ses dirigeants. Cela ne ferait que retarder son développement. La France n’a pas non plus intérêt à voir la pauvreté de l’Afrique se poursuivre avec des conséquences sur l’immigration massive et surtout clandestine sur son territoire.   Une réaction collective est pour cela nécessaire dans le cadre d’un mécanisme approprié de développement du continent africain qui représente un grand chantier de production entièrement neuf. La communauté internationale d’une manière générale, la France en particulier (dans le cas présent) dispose de tous les moyens pour non seulement encourager une telle politique, mais la faire réaliser.

 

             Fait à Paris le 04 juin 2012

 

           E. Olivier GABIRAULT

 

* Urbaniste-Aménagiste en Chef (freelance)

Personnalité Indépendante centrafricaine

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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 21:36

 

 

 

 

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 Ch Ndouba

M. Christophe Ndouba   Invité du jour

(Cliquez sur le lien en haut pour Ecouter) :

http://radiondekeluka.org/accueil/item/9363-m-christophe-ndouba

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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 21:27

 

 

 

 

  JEG Koyambounou

 

 

Vendredi, 08 Juin 2012 15:05

L’ancien Premier ministre centrafricain Jean-Edouard Koyambonou et sa petite fille âgée de 13 ans ont été arrêtés le 7 juin 2012  à l’aéroport Bangui M’Poko par la police de l’air et des frontières. Ce leader politique de l’opposition a accompagné sa petite fille en partance vers la France.

Le premier vice-Président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC)  aurait tenté de faire voyager sa fille avec un faux passeport. Mais les services de sécurité  de l’aéroport ont pu déceler que le passeport était faux. C’est ainsi que  la mineure et  l’ancien Premier ministre ont été sans tarder remis à la justice centrafricaine.

Le commissaire de la police aéroportuaire, Marius Moedamsé, explique à Radio Ndeke Luka que « quand nous traitons le vol Air-France ce matin 7juin, un gars de  SICAS nous a apporté un passeport français qui répond au nom d’Eulalie Julie Alice Conjugo. Or, la petite fille qui compte se rendre en France avec  ce passeport n’est pas véritablement la propriétaire légale dudit passeport. Donc nous avons vite saisis la hiérarchie et nous les avons arrêtés pour des poursuites judiciaires ».

Pour ce qui est des motifs du forfait, le Procureur de la République, Alain Tolmon indique qu’il s’agit de « de faux et usage de faux, complicité de faux usage de faux et de recèl de faux et usage de faux ».

A ces chefs d’accusations, l’ancien Premier ministre est tenu de répondre devant la justice. Toutefois, une enquête a été ouverte  et l’affaire est entre les mains du Procureur de la République.

Ce dernier  a décidé d’apporter  toute la lumière sur ce délit dont-il a déjà eu une première concertation avec les accusés : «  en tant que Directeur de la police judiciaire, j’ai été avisé. Sur la base des premiers éléments, j’ai reçu l’accompagnateur de la mineure à savoir l’ancien Premier ministre Jean Edouard Koyambonou ainsi que le fils de ce dernier qui  sont mis à la Section de Recherche et d’investigations pour élucider les circonstances exactes de l’établissement de ce document supposé faux. ». La petite fille et ceux qui l’ont accompagnée à l’aéroport sont retenus depuis hier à la Brigade des Investigations et des Recherches (SRI) pour des nécessités d’enquêtes les concernant.

Pour rappel, Gabriel Jean Edouard Koyambonou est l’une des grandes figures de l’Opposition politique centrafricaine et fervent membre du bureau politique du MLPC. L’arrestation de ce baobab du MLPC pour des faits qui lui sont reprochés pourrait certainement discréditer l’éthique morale du parti dont il est membre important.

 

 

NDLR : S’il est établi que Koyambounou a commis un délit, la justice doit passer mais le MLPC en tant que parti n’a rien à voir avec la responsabilité individuelle de chacun de ses membres, quel que soit le rang que ceux-ci peuvent occuper au Bureau Politique de ce parti. C'est de bonne guerre trop facile pour le régime en place de faire l'amalgame entre Koyambounou et le MLPC qui ne peut être réduit à lui seul.

Par ailleurs, la présomption d’innocence existe en droit et jusqu’à plus ample informé, sa culpabilité directe dans cette affaire n’est pas encore prouvée. En revanche, ce qui est totalement inadmissible est le lynchage en règle dont il a fait l’objet dans la chronique journalière de dénigrement du griot boziziste "Yé so é lingbi ti hinga" sur les antennes de la radio censée être nationale entre 12h20 à 12h40 heure de Bangui ce jour par le tristement célèbre Séverin Vélé Faïmindi.

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 21:19

 

 

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Vendredi, 08 Juin 2012 15:02

Les éléments de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP) ont mis la main sur 4 des 5 pilleurs de l’ONG Ami basée à Ndele (nord). La capture s’est produite 7 jours après que ces bandits aient attaqué la base de cette ONG et importé plusieurs biens.
Les biens pillés sont entre autres 2 panneaux solaires, 2 véhicules de marque Land-Cruiser, un téléphone satellitaire et 2 fûts de gas-oil. Les bandits ont immédiatement restitué les biens volés une fois appréhendés.

Selon le correspondant de Radio Ndeke Luka qui a relayé l’information ce 9 juin 2012, « les voleurs sont venus du Soudan (pays frontalier situé au nord du pays). Ils ont été  hébergés pendant 10 jours par des complices autochtones avant de commettre leur forfait. Les malfrats sont en possession des déclarations de pertes des véhicules volés et des « laisser passer » dûment délivrés par les autorités locales ».

Cette situation a été vigoureusement dénoncée par Abdoulaye Hisseine, président de la CPJP. Pour lui, «il est inadmissible que les autorités de Ndele sensées assurer la sécurité des biens et des personnes puissent agir de la sorte. A ce jour, les malfrats sont gardés à la base militaire de cette ex-faction rebelle. Ils seront remis à la Justice une fois que le dernier en cavale sera appréhendé ».

La CPJP est l’une des ex-factions rebelles signataires d’un accord de cessez-le-feu avec le gouvernement centrafricain. Elle opère de commun accord avec les Forces Armées Centrafricaines (FACA) dans cette région durement affectée pars des crises militaro-politiques.
Il faut dire l’ONG Ami n’est pas la seule victime d’un tel pillage. Dans un passé récent, les bases des ONG humanitaires comme Triangle Génération Humanitaire et le Comité International de la Croix Rouge (CICR,) présentes dans la ville de Birao (nord) ont vécu des attaques similaires.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 01:11

 

 

 

 

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ABIDJAN AFP / 08 juin 2012 01h09- L'ONU, l'Union africaine et l'Afrique de l'Ouest ont exigé jeudi la dissolution immédiate de l'ex-junte malienne qui s'était installée après le putsch du 22 mars, à l'issue d'une réunion à Abidjan.

Les participants ont exigé que l'ex-junte, le Conseil national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l'Etat (CNRDRE), soit immédiatement dissoute et se retire complètement de la gestion de la transition, indique le document publié après une réunion de responsables des Nations unies, de l'UA et de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao).

Ils ont aussi exigé que les forces armées se consacrent exclusivement, et sous l'autorité du président par intérim et du gouvernement, à leur tâche première de préservation et de défense de l'unité et de l'intégrité territoriales du Mali.

Les putschistes qui ont renversé le 22 mars à Bamako le président Amadou Toumani Touré (ATT) se sont officiellement retirés en vertu d'un accord conclu le 20 mai avec la Cédéao, mais ils restent omniprésents face au président intérimaire Dioncounda Traoré et au gouvernement, en place pour une transition d'un an.

Le coup d'Etat militaire a précipité fin mars la chute du Nord malien aux mains de rebelles touareg et surtout d'islamistes armés, notamment Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).


(©)

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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 00:57

 

 

 

 

JEG-Koyambounou.jpg

Bangui, 7 juin (C.A.P) – Alors qu’il a accompagné très tôt ce matin à l’aéroport Bangui Mpoko la fille de son fils adoptif qui devait embarquer sur le vol d’Air France pour Paris, les contrôle de police des frontières auraient révélé que le document de voyage de la fille serait un faux que son père a finalement reconnu mais cet incident va entraîner l’arrestation de la fille, de son père et aussi du 1er Vice-Président du MLPC, Gabriel Jean Edouard Koyambounou, qui n’a pourtant fait que servir de chauffeur, vont se retrouver à la Section Recherches et Investigation (SRI) de la gendarmerie, en réalité la police politique du régime bozizéen.

Malgré l’audition sur procès-verbal de tout le monde, Gabriel Jean Edouard Koyambounou croyait qu’on allait le libérer mais c’était compter sans l’intention des autorités de l’humilier en lui faisant payer sa détermination dans le combat politique que l’intéressé ne cesse de livrer avec son parti le MLPC contre le régime. Quelle ne fut pas sa surprise de constater que les médias d’Etat avaient été alertés et sous la houlette du zélé griot DG de la radio nationale David Gbanga, des équipes de reportage étaient même dépêchées à la SRI afin d’enregistrer son interview.

Interrogé sur son cas, le Procureur de la République refuse de le remettre en liberté tant qu’il n’aura pas eu l’accord préalable du ministre de la justice, l’autre et second demi-dieu encore en sursis après Ndoutingaï, Firmin Findiro. Ainsi, sans s’y attendre, le premier Vice-Président du MLPC passe arbitrairement une nuit dans les geôles de la police politique du régime en attendant demain vendredi 8 juin que le Procureur de la République et son ministre de la justice ait fini de le tourner en bourrique et de se moquer du monde. C’est ainsi la justice en république bananière de la bozizie.

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