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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 15:11

 

 

 

 

 logo MLPC

Bureau Politique                                         

        Secrétariat  Général

 N°_009__MLPC/BP/SG/012   

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

Relatif à la réaction du Gouvernement suite à la

Dénonciation des massacres sans discernement des compatriotes de la minorité peuhl

 

          Suite à l’avalanche de réactions hostiles de la presse privée indépendante, de l’Evêque de Kaga Bandoro et du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) face aux massacres des populations civiles, victimes expiatoires du FPR de Baba Laddé, pendant longtemps acolyte du régime actuel qui l’a laissé occupé une bonne partie du territoire centrafricain depuis 2007, le Gouvernement Centrafricain, par la voix de son porte-parole, a enfin émergé de son hibernation, mais à sa manière habituelle, connue des centrafricains. En effet, alors que tout le monde s’attendait à ce que le gouvernement rende publique le bilan précis des opérations militaires après  un mois d’hostilités, celui-ci se livrera à son exercice favori en s’en prenant pêle-mêle à une partie de l’opinion nationale qui, légitimement, réprouve le sort réservé aux compatriotes, sous prétexte de guerre à Baba Laddé, présenté aujourd’hui comme l’ennemi public numéro un. A posteriori, nous faisons le constat évident que n’eussent-été ces réactions, le Gouvernement continuerait de se terrer dans son silence coupable.

 

         Devant ce cafouillage qui confine à l’amateurisme et à l’irresponsabilité, le Bureau Politique du MLPC tient à refaire les mises au point suivantes :

 

1.      Le MLPC est un parti politique démocratique, légalement constitué et reconnu par l’Etat. En tant que tel, son aspiration profonde est de chercher à conquérir – par la voie des urnes – pour exercer, le pouvoir politique dans l’intérêt du Peuple Centrafricain. Ses activités se mènent conformément à la Constitution, à l’Ordonnance n°05.007 du 02 juin 2005 relative aux Partis Politiques et au Statut de l’Opposition et aux textes règlementaires.

        Ayant déjà eu à exercer le pouvoir de l’Etat auquel il a accédé suite aux élections démocratiques et transparentes de septembre 1993, et non pas suite à un coup d’Etat militaire ni à une rébellion armée, le MLPC vient de célébrer le 22 Février 2012 le 33ème anniversaire de sa création, en dépit de toutes les tentatives de liquidation, d’affaiblissement et de division ourdies contre lui par toutes celles et tous ceux – nombreux - qu’il a naguère sortis de l’ombre et hissés à divers niveaux de la superstructure de l’Etat, et qui à l’époque, l’ont servi sans hésitations ni murmures.

 

  1. Avant d’entrer en fonction, le Président de la République Centrafricaine prête serment devant Dieu et la Nation « d’observer scrupuleusement la Constitution, de garantir l’Indépendance et la pérennité de la République, de sauvegarder l’intégrité du territoire,  de préserver la paix, de consolider l’Unité nationale, d’assurer le bien-être du Peuple Centrafricain, de remplir consciencieusement les devoirs de sa charge sans aucune considération d’ordre ethnique, régional ou confessionnel, de ne jamais exercer les pouvoirs qui lui sont dévolus par la Constitution à des fins personnelles et de n’être guidé en tout que par l’intérêt national et la dignité du Peuple Centrafricain ». Aujourd’hui, il ne reste plus rien de ce serment que Monsieur François Bozizé a vidé de son contenu par sa violation volontairement répétée.

3.      Croyant que l’Etat et la Loi, c’est lui et sa volonté, le Président de la République ne respecte aucune des dispositions de la Constitution. C’est ainsi que pour déclarer « la guerre » à Baba Laddé, il n’a respecté aucune procédure pourtant prévue par la Constitution.

 

  1. Que la RCA et le Tchad soient liés par des Accords est un fait. Mais de là à garder le silence lorsque des civils innocents non engagés dans des hostilités soient froidement abattus, c’est une autre affaire. N’en déplaise au ministre porte-parole du gouvernement  qui croit nous intimider et nous réduire au silence par la menace de traduction devant la justice qu’il tente vainement de mettre aux ordres et d’instrumentaliser, nous répétons qu’il y a bien eu massacres et demandons l’ouverture d’une enquête internationale indépendante pour clarifier la situation.
  2. S’agissant des Banyamulenges, il y a lieu de rappeler au Porte-parole du Gouvernement que c’est depuis 2005 que le candidat du MLPC Martin Ziguélé demande en vain au pouvoir un débat contradictoire sur la question. Le MLPC invite le ministre porte-parole du gouvernement à regarder juste autour ou au-dessus de lui, il retrouvera le vrai instigateur de l’invitation des Banyamulenges à intervenir en RCA  qui les a accueillis au Port Beach de Bangui, avant de les habiller, de les chausser, de les armer et de les orienter vers le théâtre des opérations, parce qu’évidemment cette personne n’a pas réussi à restructurer l’Armée Centrafricaine et à la rendre opérationnelle. Sur cette question que le pouvoir agite de temps à autre mais en  évitant soigneusement  tout débat contradictoire, préférant monologuer sur les ondes nationales d’où il exclut l’Opposition, le MLPC parti au pouvoir à l’époque des faits continue de demander avec insistance un débat radiotélévisé par devoir de mémoire pour fixer, une fois pour toutes, nos compatriotes sur la vérité. Ne pas le faire est une fuite en avant qui prendra fin un jour car la lumière sera faite et les responsabilités situées.
  3. S’agissant du MLPC qui aurait « lamentablement échoué dans sa gestion parce que manquant de vision politique » selon le ministre porte parole du Gouvernement, il convient de rappeler pour lui rafraîchir la mémoire que l’enchaînement à intervalles réguliers des mutineries et autres tentatives de coups de force (10 en tout) derrière lesquelles se tapissait l’homme qu’il sert aujourd’hui, nous a empêché de dérouler notre projet de société. Malgré toute cette déstabilisation progressive menée de l’intérieur, le pays vivait, même s’il ne croulait pas sous le poids de l’aide financière internationale, l’argent circulait, les ponts de Bangui ne se cassaient pas les uns après les autres, les routes n’étaient pas privatisées par la Garde Présidentielle et la circulation libre dans tout le pays, aucun centimètre carré de notre beau pays n’était occupé par une rébellion avant celle de son mentor,  aucun cas de malnutrition n’a été signalé dans le pays, le coton était à 30 000 tonnes par an, le café à plus de 15 000 tonnes par an, les bureaux d’achat de diamant n’étaient pas gangstérisés, aucun ministre ne se proclamait ni n’était milliardaire, l’opposition était massivement présente à l’Assemblée, aucun fils de feu le Président Patassé n’était ni ministre ni député. Enfin, feu le Président Patassé n’a jamais été Président d’un quelconque comité de trésorerie de l’Etat, ni encore moins Président et gestionnaire de fait de conseils d’administration de toutes les entreprises et offices de la République.

        A contrario, s’il y a un régime qui a bien échoué parce que n’ayant aucune vision politique du développement de la Centrafrique et s’appuyant sur des méthodes confinant au gangstérisme, à la mafia et aux détournements des deniers publics, c’est bien l’actuel et son parti le KNK dont le Peuple Centrafricain, unanimement prédit et souhaite, par l’annulation et la reprise des élections,  la fin pour abréger sa souffrance.

 

       Caractérisé par la prédation, l’affairisme éhonté, les emprisonnements arbitraires,  les assassinats politiques, l’insécurité envahissante, le désordre, la famine, la malnutrition, le tribalisme primaire – toutes tares qui mettent en danger l’unité, l’intégrité et la cohésion nationale – le régime actuel gère à tâtons et à la petite semaine l’Etat. La preuve est la signature à l’emporte pièce tous les jours de décrets, aussi illégaux les uns que les autres, pour gérer des problèmes qu’il a créés et dont il n’a pas vu venir les conséquences parce que ne sachant pas prévoir. Que dire des scandales politico-financiers et des conflits d’intérêt que le régime couvre ! S’il y a un service que le Président de la République voudrait bien encore rendre à la Centrafrique, c’est d’avouer son échec et de rendre son tablier, ce dont le Peuple Centrafricain lui sera à jamais reconnaissant.

 

        Le Bureau politique du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) exhorte le Gouvernement à faire preuve de responsabilité et de sérieux dans la gestion des affaires de l’Etat dont il doit respecter les règles. Le Peuple Centrafricain, les démocrates et  le MLPC, observent attentivement tous les actes posés par ce régime. Ils n’accepteront jamais tout retour insidieux à l’autocratie, à l’intimidation et au règne de la pensée unique sous la férule d’un régime qui jusqu’ici peine « à abréger les souffrances des centrafricains ».

 

 

 

                                                                                  Fait à Bangui, le 27 Février 2012

signature JGE Koyambounou

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 04:58

 

 

 

Ferdinand Samba Le Démocrate

 

 

Pour signer en ligne la pétition cliquez sur le lien ci-dessous :

 

http://www.gopetition.com/petitions/liberez-ferdinand-samba.html

 

Liste des derniers signataires

 

235 Mr Emile DZAWA-PATHAS France View Feb 26, 2012

234 Mr Armand Durant France View Feb 26, 2012

233 Mme Marie Populua France N/G Feb 26, 2012

232 Mr Laurence N'NGOLO Republic of the Congo View Feb 26, 2012

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Centrafrique-Presse.com - dans Droits de l'Homme et Liberté de Presse
27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 01:31

 

 

 

amphitheatre-Bozize.JPG

 

 

amphitheatre-Bozize-Yangouvonda-.JPG

 

amphitheatre-Francois-Bozize-Yangouvonda-.JPG

 

                     différentes vues du soi-disant amphithéâtre François Bozizé Yangouvonda

 

 

L’initiative d’élever Bozizé à la distinction certes purement honorifique de Dr honoris causa de l’Université de Bangui a soulevé beaucoup de réactions très négatives de beaucoup de compatriotes et en particulier celle de Jean-Claude Gbaguéné  qui n’a pas hésité à doigter la responsabilité à son avis évidente, du ministre d’Etat chargé de l’enseignement supérieur Jean Willybiro Sacko ainsi que celle du premier ministre Faustin Touadéra et de la recteur Mme Koyt née Georgette Débalé, dont la rédaction a publié la réflexion écrite au demeurant beaucoup appréciée par nos lecteurs.

D’après le Ministre d’Etat à l’Enseignement supérieur, Jean Willybiro Sacko, le grade de Docteur Honoris Causa est attribué à des personnalités « dont l’engagement et les œuvres s’inscrivent dans l’esprit universitaire ». Si le Président Bozizé le mérite, cela est dû au fait que son action a permis de sauver l’année académique de l’année dernière. Il a en outre facilité la restauration du statut particulier des enseignants du supérieur ; l’organisation du corps des chercheurs ; les vagues d’intégration des enseignants du supérieur dans la Fonction publique centrafricaine ; la restauration des primes de recherches ; la réhabilitation du laboratoire des sciences ; la construction d’un amphithéâtre de 1.000 places baptisé en son nom ; l’équipement de l’orchestre de l’Université en instruments de musique, etc., a clamé le ministre de l’Enseignement Supérieur.

La question se pose en toute logique de savoir que fait le ministre de l’enseignement si c’est Bozizé qui fait tout ce qui relève du département et des attributions de celui-ci ?  En réalité, le ministre de l’enseignement supérieur, dont on se souvient encore de la déclaration fracassante qui a beaucoup déplu en haut lieu en pleine crise à l’université de Bangui avec une implacable grève aussi bien des étudiants que de leurs enseignants, selon laquelle « les caisses de l’Etat sont vides », tente de revenir dans les bonnes grâces de Bozizé, d’où l’idée pour le moins saugrenue de faire de ce dernier docteur honoris causa de l’Université de Bangui.

Outre le fait que cette distinction purement honorifique est généralement attribuée à titre étranger et toujours à l’étranger et non au récipiendaire dans son propre pays, les Centrafricains retiennent de Bozizé ses fracassantes déclarations selon lesquelles il n’a jamais mis pied à l’université ainsi que sa progéniture et donc il n’en avait rien à foutre des grèves à l’université. Dès lors, comment et par quel tour de passe-passe pourrait-t-on découvrir subitement ex nihilo les prétendus grands mérites de ce Bozizé qui toute honte bue, accepte sans scrupule de revêtir la prestigieuse toge sacrée des universitaires.

A quel Centrafricain ferait-t-on croire que  « l’équipement de l’orchestre de l’Université en instruments de musique » n’était pas davantage destiné à alimenter le culte de personnalité et des instincts narcissiques du Bézambéen plutôt que le soutien et la promotion désintéressée d’un groupe musical de l’Université de la capitale.

Bozizé n’a jamais fait mystère de son aversion pour les intellectuels préférant le terre à terre et l’univers du mystique et des sectes. Il a osé avouer n’avoir jamais mis pied dans une université, ainsi que ses enfants. Pourquoi doit-t-on chercher à tout prix à faire d’un tel individu Dr honoris causa de l’université de Bangui ? Les historiens centrafricains doivent chercher à expliquer comment quelqu’un comme Bozizé a pu se hisser et demeurer autant d’années à la tête de la République centrafricaine. N’est-ce pas avec la complicité et l’aide certains intellectuels de l’acabit de Jean Willyro Sacko, Faustin Touadéra et Georgette Débalé ?

Rédaction C.A.P

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 01:29

 

 

 

Bozizé fait du sport

 

Surpris par le silence assourdissant des griots patentés habituels de Bozizé et du KNK, nous nous voyons obligés de réagir en tant que Centrafricains épris de dignité et d’honneur par rapport aux propos tenus dans le journal en ligne camerounais «Afrik.com » par Éric Essono Tsimi.

Est-il besoin de rappeler que Bozizé a transformé Radio Centrafrique en « radio KNK » en en faisant sa propriété exclusive comme en atteste l’émission « yé so é lingbi ti inga », véritable tribune animée par une poignée de griots à la solde du pouvoir qui se répandent en insultes et se livrent à du dénigrement systématique des citoyens, surtout de l’opposition qui osent exprimer le moindre avis qui déplait ou qui est contraire à ceux des dignitaires du régime. Cette station censée être nationale ne représente pas tout la radio du peuple centrafricain.

Nos voisins Camerounais sont peut-être satisfaits de l’action de leurs gouvernants, ce qui se traduit par la stabilité dans les changements depuis 30 ans. Mais en Centrafrique nous subissons des gouvernants qui ne sont que l’image d’eux-mêmes et qui donnent une piètre image du pays. C’est pour cela que les Centrafricains se sont toujours organisés pour se débarrasser de leurs dictateurs.

Nous adhérons à son analyse selon laquelle les carences d’un dirigeant centrafricain en voie de perdition ne doivent pas conduire à mépriser tout un peuple. C’est pourquoi nous plaidons pour une cohésion plus forte des peuples centrafricains et camerounais.

En effet il n’est pas du ressort d’un président de la République de tenir des propos aussi indignes que ceux qu’a tenus le général François Bozizé sur la chaine de TV « Vox Africa ».

En tant que Centrafricains, nous regrettons les positions tendancieuses du régime de Bangui à l’encontre d’une institution sous-régionale dont la gouvernance est régie par des traités ratifiés par l’Etat centrafricain.

Fait à Paris, le 26 février 2012.

Par Jean-Pierre MARA et Jérémie NAM-OUARA

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 01:10

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Samedi, 25 Février 2012 13:54

Bonne nouvelle pour les personnes vivant avec le VIH/SIDA de la ville de Bangui capitale de la République Centrafricaine. 24 000 seront bientôt prises en charge au plan nutritionnel par le Programme Alimentaire Mondial (PAM).

Un nouveau projet dénommé « Assistance Alimentaire sur Ordonnance »est désormais mis à leur disposition. Ce nouveau projet a été officiellement lancé le 24 février 2012, à Bangui.

Le coût de sa mise en œuvre s’élève à 275 000 dollars américain soit environ 134 million de francs CFA. Il a bénéficié de l’appui financier de l’IRLAND et de l’ONUSIDA et durera 12 mois.

Sont visées par ce projet, toutes les personnes vivant  sous traitement Anti Retro Viraux, dont les enfants, les femmes enceintes et les mères allaitantes malnutries sous étiquette du Programme de Transmission Parent Enfant.

4 sites sont retenus pour sa mise en œuvre à savoir : L’hôpital Communautaire, l’Hôpital de l’Amitié et les ONG Amis d’Afrique et Groupe Espoir, tous basés à Bangui.

Selon Willy Mpoyi Conseiller Régional du PAM, « les structures choisies sont celles qui ont déjà œuvré dans ce domaine et sont accessibles aux bénéficiaires de ce projet. Par la même occasion, le PAM appuiera le ministère de la santé à mener une étude sur l’état nutritionnel à vulnérabilité de toutes les personnes vivant avec le VIH/SIDA en Centrafrique. L’étude permettra de connaitre les besoins réels au niveau national en la matière afin de proposer des recommandations cohérentes aux partenaires ».

Signalons que les résultats du projet pourront déboucher sur l’élargissement de celui-ci dans les autres structures sanitaires du pays.

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Centrafrique-Presse.com - dans Humanitaire
27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 01:05

 

 

 

hopital-de-bimbo.jpg

 

Radio Ndéké Luka Dimanche, 26 Février 2012 10:57

Ca y est ! Le nouvel Hôpital construit à Bimbo (banlieue de Bangui) reçoit ses premiers patients ce lundi 27 février 2012. L’annonce a été faite vendredi dernier par le ministre de la santé publique. Il s’agit d’un centre hospitalier de 100 lits qui va offrir des services en médecine générale, chirurgie et gynécologie. C’est une performance notable dans le domaine de la santé et de l’accès aux soins dans un pays où les indicateurs dans ce domaine sont au rouge.

Le Nouvel hôpital porte le nom d’Elisabeth Domitien, en hommage à un ancien premier ministre de l’empereur Bokassa 1er, la première africaine ayant occupé ce poste. Il a été inauguré le 4 octobre 2011 par le président François Bozizé, après 24 mois de travaux. Depuis lors, le public attendait son ouverture effective.

C’est un ensemble de bâtiments ultra modernes, construit grâce à la coopération chinoise, suite au forum sur la coopération sino-africaine tenu à Beijing en 2006. L’hôpital Elisabeth Domitien, occupe une superficie bâtie de 17784,9 mètres  carrés. Il a été financé à hauteur de 4 milliards de francs CFA (environ 6.154.000 Euros)  par le gouvernement chinois. Les travaux de construction ont été réalisés par les architectes chinois, avec une main d’œuvre centrafricaine.

Le directeur de l’hôpital a été nommé il y a déjà quelques mois, en octobre, juste avant l’inauguration. Il s’agit de Jules Jacobin Apatita. Interrogé par Radio Ndeke Luka, il a révélé que « tous les services sont dotés en personnel et en nombre suffisant depuis 3 mois. Le gouvernement sollicité a mis en place un fonds qui a permis l’acquisition de médicaments, du mobilier adéquat et des équipements, ce qui permet le démarrage des activités dans tous les services. Nous avons même acquis tout le matériel de soins pour le couple mère-enfant »

Toutefois, le directeur a déploré l’absence de hangar pour les accompagnants des malades et la conception de la morgue qui «n’est pas conforme à nos réalités».

Nul doute que ce nouveau centre hospitalier va contribuer de manière notable à décongestionner le trop plein des hôpitaux déjà existants dans la capitale centrafricaine. Il faut aussi espérer que l’entretien,  la maintenance et la qualité des prestations suivront.

Faire du droit à la santé une réalité est un réel souci pour le gouvernement centrafricain et ses partenaires au développement.

A ce niveau la République Centrafricaine  est confrontée à des problèmes épidémiques majeurs et récurrents. Alors que les besoins sont importants, les services de santé sont peu accessibles et peu fréquentés. Les indicateurs de santé sont à la dérive et on estime que 7 femmes sur 10 n’ont pas recours aux services de santé pour accoucher : environ 3 000 femmes meurent par an faute de prise en charge obstétricale et autant en garderont à vie des séquelles invalidantes. L'épidémie de Sida fait des ravages dans la population. La mise en œuvre des activités de lutte contre le Sida et la Tuberculose se heurte à des difficultés liées au manque de coordination des actions, à l'insuffisance des structures de prise en charge des malades et à la faiblesse des capacités nationales en termes de suivi clinique et épidémiologique.

L’ambassadeur de Chine Sun Hai Chao annoncé dans ce cadre la construction prochaine d’un « Centre de lutte contre le VIH Sida ».

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 02:46

 

 

 

Ferdinand Samba Le Démocrate

 

 

 

Pour signer la pétition, cliquez sur le lien suivant :

 

 

http://www.gopetition.com/petitions/liberez-ferdinand-samba.html

 

 

 

 

Liste des derniers signataires

 

 

231 Mr Ferdinand DZAWA-PATHAS France View Feb 25, 2012


230 Mr Charles Herve NDAKALACentral African RepublicView Feb 24, 2012

 

229 Mr RANGBA Claude Aimay Central African Republic View Feb 24, 2012

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Centrafrique-Presse.com - dans Droits de l'Homme et Liberté de Presse
26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 02:34

 

 

  colonel-Khadafi.jpg

 

cnt-libye.jpg

 

 

TRIPOLI AFP / 25 février 2012 20h28 - Le dirigeant libyen Moustapha Abdeljalil a menacé samedi de réexaminer les relations diplomatiques de Tripoli avec ses voisins qui accueillent des figures de l'ancien régime, recherchées par la Libye pour crimes.

 

Nous insistons sur le fait que nos relations avec les pays voisins seront basées sur la position qu'ils adopteront quand il s'agira de renvoyer des criminels et des personnes recherchées, a-t-il affirmé au cours d'une conférence de presse à Tripoli.

 

Nos relations futures seront basées sur le niveau de coopération de ces pays sur cette question, a ajouté M. Abdeljalil, qui dirige le Conseil national de transition (CNT) au pouvoir depuis la chute en août du colonel Kadhafi après un soulèvement populaire devenu conflit armé.

 

Les autorités libyennes ont arrêté des criminels qui prévoyaient de lancer des attaques terroristes avec le soutien de personnalités de l'ancien régime réfugiées dans les pays voisins de la Libye, a-t-il poursuivi, sans toutefois les identifier.

 

M. Abdeljalil a en outre accusé sans les nommer des pays voisins de donner asile à des ennemis du peuple libyen et d'ignorer des demandes du procureur libyen en vue de leur extradition.

Malheureusement, ces pays n'ont engagé aucune action judiciaire et n'ont pas non plus empêché les partisans de l'ancien régime de provoquer des violences et de commettre des crimes contre le peuple libyen, a déploré le chef du CNT.

 

Plusieurs enfants de l'ancien dirigeant libyen Mouammar Kadhafi sont actuellement en Algérie et au Niger.

 

Aïcha Kadhafi est réfugié en Algérie, d'où elle a appelé à se révolter contre le nouveau gouvernement de Tripoli. Ses frères Mohamed et Hannibal, sa mère Safiya et de nombreux membres de la famille, surtout des enfants, sont aussi réfugiés en Algérie depuis fin août.

Le président nigérien Mahamadou Issoufou avait annoncé le 11 novembre que son pays avait accordé l'asile à Saadi Kadhafi, fils de Mouammar Kadhafi, pour des raisons humanitaires.

Début février, le CNT avait demandé au Niger de lui remettre Saadi Kadhafi, après qu'il a promis, dans une déclaration à la chaîne Al-Arabiya, de retourner en Libye où, selon lui, une grande majorité de la population n'est pas satisfaite de la situation actuelle.

 

Nous sommes en mesure d'assurer un jugement équitable pour les personnes recherchées par les autorités, a réaffirmé M. Abdeljalil, avertissant que son peuple ne pardonnera jamais à ceux qui ne lui remettent pas des criminels.

 


(©)

 

 

 

NDLR : C’est un avertissement sans frais pour Bozizé notamment qui vient d’accorder on ne sait pour quelle raison, l’asile en Centrafrique au dernier Premier Ministre de Kadhafi réfugié en Tunisie.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 02:25

 

 

 

Teodorin Obiang Nguema

 

vehicule-de-police-chez-Teodorin-Nguema-av-Foch.JPG

 

Libération Vendredi 24 février 2012  à 17h10

Après dix jours de perquisition, la justice a saisi du mobilier de prestige, des grands crus ou encore des œuvres d'art dans l'hôtel particulier parisien de la famille du président de Guinée équatoriale.

Au terme de dix jours de perquisition dans l'hôtel particulier de la famille du président de Guinée équatoriale Teodoro Obiang dans l'enquête sur les biens mal acquis, la justice a fait une saisie record de 200 m3 de biens de valeur, soit l'équivalent de trois conteneurs.

La perquisition, menée par les policiers de l'Office central pour la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF), avait débuté le 14 février dans le somptueux hôtel particulier de l'avenue Foch (XVIe) à Paris. Elle s'est achevée jeudi soir.

Dans les cinq étages de cette propriété de 101 pièces et plusieurs milliers de m2 évaluée à 500 millions d'euros, quelque 200 m3 de biens ont été saisis, pour l'essentiel des meubles et objets de valeur ou de «grande valeur» selon une source proche de l'enquête.

Les enquêteurs ont ainsi saisi une horloge de trois millions d'euros, du mobilier de prestige et d'autres biens précieux, tels des vins de grand cru (Petrus, romanée-conti...) d'une valeur de plusieurs milliers d'euros la bouteille.

Pour répertorier les biens acquis par la famille Obiang, les enquêteurs s'étaient notamment basés sur le relevé de salles de vente, recensant notamment plusieurs toiles de maîtres, dont un tableau de Claude Monet vendu 12 millions d'euros. Les enquêteurs n'ont cependant pas retrouvé la toile dans l'hôtel particulier, selon une source proche du dossier.

La Guinée équatoriale a exprimésa «totale indignation» devant ce qu'elle estime être une «illégitime persécution», arguant que l'immeuble appartenait depuis octobre à l'Etat équato-guinéen, étant donc désormais sous statut diplomatique.

Voitures de luxe et gant de Michael Jackson

Le Quai d'Orsay avait toutefois assuré que l'immeuble «relevait du droit commun». La famille Obiang a en outre été déboutée jeudi d'une procédure en référé qu'elle avait intenté contre cette saisie.

En septembre 2011, la justice avait déjà saisi onze voitures de luxe (Ferrari, Bugatti, etc.) de Teodorin Obiang, fils du président équato-guinéen, dans cet hôtel particulier parisien.

Considéré comme un des chefs d'Etat les plus riches du monde, Teodoro Obiang, 69 ans, dirige d'une main de fer depuis 1979 la Guinée équatoriale, troisième producteur de pétrole d'Afrique subsaharienne, mais dont la majorité de la population vit dans la pauvreté.

Pressenti par son père pour lui succéder, Teodorin fait depuis plusieurs années l'objet d'enquêtes pour blanchiment et corruption aux Etats-Unis. Ce quadragénaire a longtemps mené une vie de play-boy fortuné en Californie.

De son côté, le département américain de la Justice avait annoncé en octobre «la confiscation de 70 millions de dollars d'actifs appartenant à Teodorin en Californie, dont un domaine de 30 millions de dollars à Malibu, un jet de 38,5 millions de dollars, plusieurs voitures de luxe», ainsi «qu'un gant blanc couvert de cristaux de Michael Jackson».

La saisie des biens parisiens a eu lieu dans l'enquête menée depuis décembre 2010 par les juges Roger Le Loire et René Grouman qui enquêtent sur les conditions dans lesquelles trois chefs d'Etat africains - Denis Sassou Nguesso du Congo, Teodoro Obiang Nguema et le défunt président gabonais Omar Bongo Ondimba - ont acquis un important patrimoine immobilier et mobilier en France.

Ils cherchent à établir l'origine éventuellement illicite de ces biens. Ils ont obtenu récemment de pouvoir enquêter sur les acquisitions réalisées par les chefs d'Etat et leurs proches après le dépôt de la plainte en 2008 par l'ONG Transparency International France.

(AFP)

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 02:23

 

 

 

Baba-Ladde1

 

 

Remerciement du FPR

Le Front Populaire pour le Redressement (FPR) tient à remercier sincèrement le Frolinat-Miet (Front de libération Nationale - Mouvement Islamique pour un Empire Tchadien), basé à Ouagadougou au Burkina Faso, pour son soutien apporté " à la lutte du Général Abdel Kader Baba Laddé, au FPR et au PJD-Farca dans leur lutte contre les dictateurs tchadien et centrafricain, Déby et Bozizé."

Nos objectifs prioritaires divergent, le Frolinat-Miet ayant pour but de " créer un empire Tchadien réunissant le Tchad, la République Centrafricaine, le Darfour, les régions toubou de Libye et du Niger, les régions Kanouri du Niger, du Nigeria et du Cameroun". Le FPR n'a pas cet objectif en vue, mais si cette expansion devait avoir lieu, elle devrait se faire par referendum et non par la voie des armes.

Le FPR et le Frolinat-Miet peuvent toutefois collaborer dans un cadre sein pour instaurer la démocratie au Tchad et en République Centrafricaine.

Par ailleurs, toujours soucieux de la paix en Afrique, le Front Populaire pour le Redressement appelle le MNLA (Mouvement National de Libération de l'Azawad) et le gouvernement malien à négocier de toute urgence et lance le même appel aux populations Toubous et Arabes Zouawaya de Koufra, en Libye, pour que cesse leurs affrontements.

Nous tenons aussi à dire que les criminels Bachar al Assad, Mahmoud Ahmadinejad et Vladimir Poutine payeront très cher les crimes qu'ils commettent contre nos frères syriens.

Fait le 24 février 2012

 

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