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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 19:19

 

 

REBELLES_3.JPG

Radio Ndéké Luka Jeudi, 02 Février 2012 13:22

Il y a un temps pour chaque chose. Pour cet élément de l’ex-rébellion de l’Armée de Populaire pour la Restauration de la Démocratie (APRD) de Jean-Jacques Demafouth, c’est à présent le temps de faire la paix. Mercredi 1erfévrier 2012, il s’est rendu volontairement à la préfecture de Kaga Bandoro (Nord) et a remis son arme de fabrication artisanale à la gendarmerie.

C’est le correspondant de Radio Ndeke Luka dans la région qui donne l’information. Il explique que ce rebelle a pris sa décision après mûre réflexion et surtout suite à une altercation la veille, avec ses chefs hiérarchiques. On ignore à l’heure actuelle le sujet de cette altercation.

Quoiqu’il en soit, ce désarmement volontaire intervient 5 jours après une réunion de sécurité tenue par une mission du ministère de la Défense nationale avec les autorités locales. Objectif de la mission : encourager les éléments de l’APRD de cette région à déposer les armes dans un délai raisonnable conformément aux accords de paix signés avec le pouvoir de Bangui.

L’appel lancé a-t-il été entendu par cet élément ? On peut le supposer. Il y a lieu d’ores et de déjà de saluer la symbolique du geste. Ce que n’a pas manqué de faire le préfet de Kaga Bandoro. Ce dernier  a rassuré ses interlocuteurs du moment : « des dispositions pratiques seront prises pour conduire à bon port le processus du Désarmement Démobilisation et Réinsertion (DDR) des ex-combattants dont ceux de l’APRD ».

Il faut rappeler qu’en août 2011, plus 3500 éléments de l’APRD œuvrant dans l’Ouham-Pende (nord-ouest), avaient déjà déposé leurs armes dans le cadre du processus DDR lancé alors par le président centrafricain François Bozizé.

C’est à présent l’inquiétude à propos de ce processus DDR. Son Vice-président Jean-Jacques Demafouth est encore détenu dans les locaux de la Section de Recherche et d’Investigations (SRI) à Bangui. Il a été accusé « d’atteinte à la sureté de l’Etat ».

Les partenaires locaux et internationaux de la Centrafrique n’ont pas manqué de reconnaître dans un communiqué que cette arrestation plombait le DDR. Si seulement ils pouvaient obtenir la multiplication du geste de ce rebelle ?

 

Plus de 200 ex-enfants soldats tentent une reconversion

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Jeudi, 02 Février 2012 13:36

205 jeunes enfants soldats des 2 sexes sur 300 initialement prévus ont reçu le week-end dernier leur diplôme de fin de formation Boubou localité située à 35 kilomètres de Bouca (nord-ouest). La cérémonie s’est déroulée dimanche 29 janvier 2012 en présence du président François Bozizé.

Elle marquait la fin d’une formation professionnelle dans les domaines de maçonnerie, menuiserie, l’art culinaire, la soudure l’agriculture et l’élevage. Un apprentissage piloté par la Jeunesse Pionnière Nationale JPN. Tous les jeunes, garçons et filles, étaient des démobilisés issus de plusieurs factions rebelles du pays.

La formation a été dispensée dans le cadre du projet de prévention de recrutement, démobilisation et réinsertion des femmes et enfants vulnérables initié par le fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA).

Une autre étape de formation doit suivre d’une durée de 6 mois. Le processus est long en effet, pour une véritable et complète réinsertion dans la vie sociale.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 19:13

 

 

 Olivier-Kamitatu.gif

 

                                                       Olivier Kamitatu

 

Source : www.direct.cd  2 février 2012

A la Cour pénale internationale, que les mauvaises langues qualifient de «Cour politique internationale», le procureur argentin, Luis Moreno Ocampo qui quitte son poste au mois de juin 2012, va laisser un lourd hypothèque. Il s’agit du dossier concernant Jean-Pierre Bemba, ancien vice-président de la République et président du Mouvement de libération du Congo-MLC.  

La République centrafricaine ayant retiré la plainte qu’elle avait déposée auprès de cette instance judiciaire l’accusé se retrouve sans plaignant jusqu’à ce jour. Ce qui étonne tout le monde est donc le fait qu’il soit retenu à la Haye alors qu’il aurait dû être relâché depuis très longtemps. Au point que les observateurs sont d’avis que ce sont les autorités congolaises qui se seraient arrangées avec le procureur partant pour l’y garder et l’empêcher de se présenter à la dernière élection présidentielle. Ce qui ne serait pas tout à fait loin de la réalité quand on sait que dans sa déposition devant les juges de la CPI, le procureur général de la République centrafricaine avait clairement laissé entendre que pour son pays, cette affaire était classée. Tout le reste n’est qu’un gros montage politique congolais.

L’affaire qui opposait à la Cour pénale internationale le sénateur congolais Jean-Pierre Bemba et le gouvernement centrafricain, date de plus de deux ans aujourd’hui. Le leader du Mouvement de libération du Congo était accusé en tant que commandant en chef, des erreurs que ses troupes auraient commises à Bangui pendant le conflit armé qui opposait en 2002 et début 2003, l’ancien chef de l’Etat, Ange-Félix Patassé, aujourd’hui décédé, à l’actuel président de la République, François Bozizé.

A cette époque, l’on avait parlé des violations de droits humains. Bien que ne se trouvant pas physiquement dans la capitale située en face du territoire de Mobayi-Mbongo, du côté de la République démocratique du Congo, Jean-Pierre Bemba était poursuivi en sa qualité de président de cet ancien mouvement rebelle. A Kinshasa, l’on s’était saisi de l’affaire pour enfoncer davantage celui qui apparaît, pour le camp au pouvoir, comme un adversaire redoutable.

C’est ainsi qu’un journaliste bien connu serait même envoyé secrètement à Bangui pour filmer les probables victimes et constituer un document sonore à envoyer au procureur. Pendant ce temps, le chargé de communication du bureau de représentation en RDC de la CPI va multiplier communiqués et interviews dans la presse locale en vue de culpabiliser le sénateur congolais. Pour cette raison, l’on n’était pas très surpris de constater que les démarches entreprises par les élus de la province de l’Equateur auprès des milieux officiels pour défendre un citoyen congolais se solderont par un mutisme total.

Retrait de la plainte centrafricaine

Au cours des audiences, la solide défense de Bemba va s’employer à détruire tous les arguments présentés et par le procureur et par la partie centrafricaine. Au point qu’à un moment donné, les juges de la chambre préliminaire vont simplement ordonner son relâchement. Les avocats démontrent que dans ce dossier, Bemba ne peut en aucun cas être incriminé d’autant plus que ses éléments qui se trouvaient à Bangui, étaient placés sous le commandement du chef de l’Etat de l’époque. Et que c’est plutôt lui qui devait être poursuivi pour des crimes éventuels commis pendant le conflit. Pendant ce temps, Bemba prenait part, loin du pays, à des négociations politiques.

De plus, à leur retour de Bangui, les éléments qui s’étaient rendus coupables de faits répréhensibles avaient été jugés et sévèrement sanctionnés par le président du MLC. Un dossier dans ce sens avait été envoyé au secrétaire général des Nations unies de l’époque, le Ghanéen Kofi Annan. Enfin, avant de voler au secours de Patassé en conflit ouvert avec son ancien chef d’Etat-major général, Jean-Pierre Bemba avait pris soin d’informer l’Elysée. Ce qui montre que du côté du MLC, tout avait été fait dans la transparence totale.

En fin de compte, la Cour criminelle de Bangui qui va se pencher sur ce dossier, conclura à l’innocence du sénateur congolais. C’est ainsi qu’un juge d’instruction à l’époque des faits sera expédié auprès de la CPI pour retirer la plainte, suivi du procureur général du même pays qui va crever l’abcès en déclarant publiquement que pour la RCA, le dossier n’existait plus. Et que si Bemba n’est pas libéré, c’est qu’il s’agirait d’un gros montage politique congolais. Un véritable pavé dans la marre ! Devant cette terrible réalité, l’on assistera à une réelle agitation dans certains milieux politiques à Kinshasa.

Une chaîne de radio périphérique va ainsi annoncer l’attaque dont trois anciens hauts cadres du MLC auraient été victimes. L’on fait savoir que des armes avaient crépité dans les résidences de Thambwe Mamba, Olivier Kamitatu et José Endundo. Des hommes qui prenaient des décisions pendant la période de rébellion, et dont l’un d’eux, Olivier Kamitatu, alors secrétaire général du mouvement, avait signé l’accord d’envoi de troupes à Bangui. Pour eux, ladite opération aurait été menée par des partisans de Bemba pour les empêcher de quitter le pays et d’aller témoigner à charge à la CPI.

Cependant, jusqu’à présent, l’enquête qui aurait été ouverte sur cette affaire n’a jamais abouti. Ce qui fait douter de sa véracité. Quoi qu’il en soit, après le retrait de la Centrafrique, l’affaire Bemba risque de revêtir dans les prochains jours, le caractère politico-congolais. L’on apprend que les trois hommes précités pourraient être interpellés par la CPI pour leur implication de loin ou de près dans l’arrestation de leur ancien leader et de son transfèrement à la Haye. Les arroseurs qui coulaient des jours tranquilles dans les allées du pouvoir, risquent donc de se retrouver à la place de celui qu’ils auraient trahi pour des raisons évidentes.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 00:56

 

 

 

Boz au sport

 

1er Février 2012 - 12:43

“L’offensive militaire lancée contre les positions des rebelles de Baba Ladé a également causé des victimes civiles. Des hélicoptères de combat tchadiens ont participé aux opérations de l’armée centrafricaine et ont bombardé de manière indiscriminée. Et ce n’est pas tout : lors de leurs perquisitions, les soldats ont commis des abus dans les villages et ce jusque dans la ville de Kaga-Bandoro. Sous le prétexte qu’ils soutiennent les rebelles, des civils sont emmenés, torturés et assassinés”, s’insurge l’évêque de Kaga-Bandoro, Mgr Albert Vanbuel, interrogé par la MISNA sur les atteintes aux droits de l’homme commises dans le nord du Centrafrique.

“Les rebelles sous commandement de Baba Ladé (ou Laddé) sévissent dans mon diocèse depuis deux ou trois ans. Depuis lors, ils causent de grandes souffrances à notre population, volent le bétail et rackettent les éleveurs.  Notre situation est difficile et devait être résolue. Mais pas par la guerre”.

Le 8 janvier dernier, les émissaires de la Conférence épiscopale centrafricaine avaient appelé le président François Bozizé à résoudre le problème de l’insécurité dans la région de Kaga-Bandoro, dénonçant la terrible situation sanitaire et de l’enseignement ainsi que la corruption diffuse. Quelques jours plus tard, le gouvernement avait alors décidé de lancer une vaste offensive militaire en collaboration avec le président tchadien Idriss Deby Itno, dans la mesure où le rebelle Baba Ladé est un ressortissant tchadien réfugié en Centrafrique.

“La situation est très grave et j’espère que nous retrouverons bientôt la paix et que les abus des militaires cesseront”, déclare Mgr Vanbuel à la MISNA. Aucun bilan officiel des victimes civiles causées par les bombardements de l’armée ni aucune liste des arrestations arbitraires perpétrées par les soldats centrafricains et tchadiens dans le diocèse de Kaga-Bandoro n’ont encore été rendus publics.

© 2012 MISNA - Missionary International Service News Agency Srl - All Right Reserved.

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Centrafrique-Presse.com - dans Interview
1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 23:50

 

 

 

Ferdinand Samba

 

Ferdinand SAMBA, journaliste,

Directeur de Publication du quotidien "LE DEMOCRATE"

 

Depuis le week-end dernier, Centrafrique-Presse a pris l’initiative de faire signer en ligne une pétition pour exiger la libération de Ferdinand Samba journaliste et Directeur de Publication du quotidien « LE DEMOCRATE », arbitrairement condamné à 10 mois d’emprisonnement ferme et 11 millions de F CFA d’amendes à verser à celui-là même qui l’a poursuivi pour « diffamation » en l’occurrence, le demi-dieu de Bangui et l’argentier de Bozizé, son ministre d’Etat aux finances et au budget, Sylvain Ndoutingaï.  

Par cette pétition, le groupe Centrafrique-Presse entendait dénoncer et condamner les nombreuses et régulières atteintes à la liberté d’expression et de la presse en République centrafricaine et la traque des journalistes, particulièrement ceux du privé indépendant, par le régime dictatorial de Bozizé, Findiro et Ndoutingaï.

Malheureusement force est de constater que parmi les premiers signataires déjà enregistrés en quelques jours, peu de journalistes et responsables de la presse indépendante et privée centrafricaine en font partie. Que craignent-ils eux dont les noms figurent déjà sur la black liste des ennemis de la liberté et de la démocratie actuellement au pouvoir en Centrafrique ?

De même, on n’y voit pas encore les noms de certains compatriotes qui aiment qu’on les prenne pour des démocrates avec une grande fibre patriotique et toujours prompts à formuler souvent des critiques véhémentes contre l’opposition.   

Plus nous serons nombreux à signer, plus fort sera le message qui sera ainsi délivré à Bozizé et sa clique pour qu’ils comprennent qu’ils ne doivent pas jouer ainsi avec les libertés en Centrafrique et surtout celle de la presse dont ils prétendent avoir dépénalisé les délits.

Que tout le monde se dépêche de signer en ligne la pétition pour la liberté de Ferdinand Samba. Pour signer, il suffit de cliquer sur le lien suivant et de remplir le formulaire dédié :

http://www.gopetition.com/petitions/liberez-ferdinand-samba.html

 

SOYONS NOMBREUX A SIGNER LA PETITION EN LIGNE !

 

Rédaction CENTRAFRIQUE-PRESSE

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Centrafrique-Presse.com - dans Droits de l'Homme et Liberté de Presse
1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 23:15

 

 

 

RCA sud Est

 

DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine Contact: 70 90 92 78/ 75 20 49 36 – internewsrca@gmail.com - http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

Bangui, 01 Février 2012

Bangui : Un religieux déplore la situation humanitaire dans le Haut-Mbomou

La situation humanitaire reste critique dans le Haut-Mbomou, selon un religieux de la zone de passage à Bangui, interrogé par radio Notre Dame.

Qu’il s’agisse du secteur de la santé ou de celui de l’éducation, « il y a un manque cruel de personnel qualifié et de médicaments dans les centres de santé, et du matériel didactique dans les établissements scolaires ».

Il a expliqué cette situation est liée à la présence de l’Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony. « Certains enseignants affectés à Obo et dans les autres localités de la préfecture du Haut-Mbomou ne peuvent pas rejoindre leurs zones à cause de cette insécurité », a-t-il dit.

Il s’est dit « préoccupé » par la situation sécuritaire et a lancé un appel au gouvernement et ses partenaires au développement, les ONG internationales et nationales leur demandant d’ « agir vite » pour alléger les souffrances de la population.

L’insécurité a aussi engendré le phénomène de la vie chère dans la sous-préfecture d’Obo, car la population est limitée dans ses mouvements. « A cause de l’insécurité causée par la LRA, les chasseurs, les cultivateurs, les pécheurs ne peuvent pas aller au-delà de 5 km dans la brousse de peur d’être enlevé, d’où les problèmes alimentaires », a-t-il souligné.

« Nous vivons tous les jours dans l’insécurité totale, dans l’inquiétude, dans l’incertitude, nous ne savons pas si la LRA peut apparaitre aujourd’hui ou demain à Obo, à Mboki ou à Rafaï », a-t-il expliqué, rappelant l’assassinat de Dr docteur Francis Pandjé le 26 juin dernier par la LRA.

« Nous espérons qu’avec les opérations conjointes des forces armées ougandaises, américaines et centrafricaines, la sécurité pourrait revenir dans ces zones longuement bouleversées », a-t-il souhaité.

 

Bangui : Ce sont des éleveurs récalcitrants qui sont menacés au PK22 selon la FNEC

Le secrétaire général de la Fédération nationale des éleveurs de Centrafrique (FNEC), Ousman Shéhou, a affirmé avoir été informé de la situation des éleveurs du marché à bétail de PK22, menacés par les forces de l’ordre.

Selon lui, il s’agit des éleveurs voulant se comporter comme des hors-la-loi en refusant de regagner le marché de PK45. « Le marché à bétail du Pk 22 est un marché parallèle interdit par le gouvernement. Ce sont des éleveurs récalcitrants qui ne veulent pas respecter la décision de l’Etat qui sont menacés », a-t-il estimé dans un entretien avec le RJDH.

Ousman Shéhou a aussi condamné la vente de bétail sur le marché de PK22. « La viande vendue sur ce marché échappe au contrôle du service vétérinaire et sa consommation peut avoir des répercussions sur la santé de la population si les boeufs étaient malades », a-t-il ajouté.

« Si le gouvernement a décidé de créer le nouveau marché à bétail au Pk 45, nous devons respecter cette décision au lieu de nous entêter. Les éleveurs n’ont pas le droit créer un parallèle, ce comportement est un manque de respect envers les institutions », a pour sa part souligné El Adji Garba, président de l’association des éleveurs de Centrafrique, qui a également affirmé avoir été au courant de l’agression des éleveurs de PK22.

Les informations reçues hier par le RJDH révèlent que les éleveurs présents sur le marché à bétail parallèle de PK22 subissent depuis le 27 janvier la pression des militaires basés au village Ndokpa dans la Sous-préfecture de Damara. Le but de l’opération est d’amener les convoyeurs et les éleveurs Peulhs à regagner le marché à bétail de PK45.

Depuis le transfert du marché à bétail vers PK45, il y a carence de la viande de boeuf sur le marché à cause du « bras-de-fer » qui oppose le gouvernement aux marchands de bétail en général.

 

Nola : une fillette de 5 ans victime de torture

Une fillette âgée de 5 ans a été ligotée et enfermée pendant plus de 3 heures par sa mère dans une chambre de la maison au quartier Metézoua à Nola, a rapporté ce matin radio Kouli-Ndounga.

L’enfant a été ligotée et enfermée après avoir été sévèrement tabassée par sa mère. Selon les témoignages recueillis par la radio, la femme qui a commis l’acte serait emportée par la  colère, parce qu’elle venait d’être informée d’un acte de vol chez des voisins, dont la fillette serait à l’origine.

Ce sont les éléments de la 3ème région militaire des Forces armées centrafricaines (FACA) de Nola dépêchés sur les lieux qui ont arrêté la femme et l’ont remise au commissariat de police de Nola.

Selon les informations, elle devrait rester au commissariat jusqu’au retour du Procureur du la République, près le Tribunal de grande instance de Nola actuellement en déplacement pour décider de son sort.

 

Gbaloko : Suspension temporaire des activités pédagogiques

Le collège d’enseignement général (CEG) de Gbaloko ( Pk 26 de Bangui) a été temporairement fermé par la ministre de l’enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation, Annie Gisèle Nam, suite à des incompréhensions entre le chef d’établissement et les d’élèves.

Les témoignages recueillis sur place révèlent que cette mésentente est née de la stricte application par le directeur dudit collège, Nicolas Ouarassé, de l’article 28 du règlement intérieur de l’établissement selon lequel « tout élève qui arrive en retard de 5 minutes sera refoulé et considéré comme absent ».

« Selon l’emploi du temps, les cours démarrent à 7h 30, mais certains élèves ne viennent pas à l’heure. Et voulant appliquer le règlement intérieur sur la question de l’assiduité, les élèves se sont soulevés contre moi », a expliqué Nicolas Ouarassé.

« J’étais obligé de suspendre le meneur pour une durée de trois jours selon les règles, mais ce dernier et ses compagnons se sont soulevés pour aller détruire ma maison », a-t-il expliqué.

Le président de l’association des parents d’élèves du collège de Gbaloko, Gislain Moussa Yapendé, s’est réjoui de la décision de la ministre de l’éducation de suspendre les activités pédagogiques dans cet établissement. « Cette solution est salutaire pour nous les parents afin de reprendre les choses à nouveau », a-t-il fait remarquer.

Le préfet de l’Ombella M’poko, Clotilde Namboy, qui a présidé une réunion dans le village ce matin a demandé à chaque parent d’élèves de « prendre ses responsabilités devant cette situation qui perturbent l’année scolaire».

 

Bambari : Les monitrices des écoles maternelles en grève

Les monitrices des écoles maternelles de la ville de Bambari observent un arrêt de travail depuis quatre jours pour réclamer le paiement de 10 mois d’arriéré de salaires que leur doit la Mairie, a annoncé ce matin radio Linga de Bambari.

Lors d’une réunion regroupant les parents d’élèves et les monitrices, tenue ce matin à l’école maternelle de Maïdou, les monitrices n’ont pas changé d’avis : pas de reprise sans la régularisation de leur situation.

« Tout sera mis en oeuvre pour leur payer quelques mois. Mais je propose qu’elles reprennent les enseignements en attendant, car la grève a des conséquences graves sur les pauvres enfants », a fait remarquer le président intérimaire de la délégation spéciale de la ville de Bambari, Léopold Goutianga.

Il faut rappeler que tout le personnel de la Maire de Bambari était déjà entré en grève le lundi dernier pour revendiquer le paiement de 54 mois d’arriéré de salaires.

 

Bambari : Reprise des activités de dépistage du sida

Les activités de dépistage du virus du VIH/sida reprendront lundi 06 février prochain au centre de dépistage volontaire (CDV) de Bambari, a annoncé radio Bèoko.

L’annonce a été faite par le chef du CDV, Martin Kokpalet qui a affirmé que qu’ « après 4 mois de rupture, le centre a été doté lundi 30 janvier de produits réactifs par le projet Education, santé, sida (PESS) et des consommables, à travers l’Unité de cession des médicaments (UCM) ».

Le dépistage se fera tous les lundis et mercredis. Les mardis et jeudis sont consacrés au retrait des résultats.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 22:57

 

 

Boz au sport

Yannick HOTO   01 Février 2012 - 19:12

Dans un entretien avec Radio France International (RFI), ce mardi, François Bozizé, le président centrafricain a confié que l’ex-rebelle, Jean Jacques Demafouth ne poursuit qu’un but : déstabiliser le pays.

« Selon ce qui m’est parvenu, Demafouth cherchait à déstabiliser le pays. Pour une personne de son rang, vouloir couper l’ensemble des forces politico-militaires…c’est méchant » a déclaré le président sur les ondes de RFI. Le chef de l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), principale ancienne rébellion centrafricaine est en détention depuis le 6 janvier. Accusé de déstabilisation du pays¨ pour avoir contact avec d’autres mouvements rebelles, Jean Jacques Demafouth nie les faits qui lui sont reprochés.

D’un autre côté l’Aprd, son parti, a réitéré sa volonté de ¨ne pas replonger le pays dans un cycle de violences¨. Aussi a-t-il démenti tout contact avec le ’’général’’ Baba Laddé, chef de la rébellion tchadienne du Front populaire pour le Redressement (FPR), dont le fief a été attaqué les jours précédents. L’ex-rébellion centrafricaine a aussi annoncé avoir ¨suspendu provisoirement sa participation au processus de paix¨ pour exiger la libération de son chef.

Baba Laddé, l’autre rebelle tchadien court toujours

Le général Bozizé a par ailleurs confirmé que les forces centrafricaines et tchadiennes contrôlaient le secteur de l’ancienne base du ‘’général’’ Baba Laddé à Wandago (nord) depuis dimanche. « Le combat a été un peu difficile, mais les deux armées ont réussi à le neutraliser. Il est actuellement en fuite,…l’armée s’organise et est toujours à sa poursuite », a déclaré le président assurant que le chef rebelle serait capturé ¨tôt où tard¨.

Toutefois, le chef des rebelles reste injoignable et introuvable depuis le début de ces opérations. La participation de l’armée tchadienne, mieux équipée et mieux entraînée que les forces armées centrafricaines (FACA), avait été annoncée dès les débuts de l’opération par des sources militaires centrafricaines comme tchadiennes.  

 

NDLR : De quelles prouesses parle-t-on ? Baba Laddé a-t-il été déjà capturé ? « Il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué » dit le proverbe. Bozizé devrait faire un peu attention à ses affirmations d’autant que dans ces opérations contre Baba Laddé, c’est l’armée tchadienne qui est en première ligne croit-on savoir.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 19:35

 

 

 

 

logo CPJP gf

Radio Ndéké Luka Mercredi, 01 Février 2012 13:32

Les habitants de la localité de Zacko (nord-est) sont coupés du monde depuis vendredi. La Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP) a saccagé les installations techniques du réseau  de téléphonie mobile Telecel. Les raisons de ces actes ne sont pas encore connues.

Toutefois certaines sources indiquent que, « ces sabotages interviendraient pendant une attaque lancée par la CPJP de Mahamath Sallet branche de Zacko ».

D’autres sources dignes de foi précisent que, « les trois gardiens de Telecel à Zacko, ont été molestés par les éléments de la CPJP. Il est impossible pour le moment d’être en contact téléphonique avec Zacko dans le Mbomou, via Telecel ».

Signalons que cette branche de la CPJP, avait déjà signé un accord de Cessez-le Feu avec le pouvoir de Bangui en juin 2011.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 19:32

 

 

 

Boz-et-Hu-Jin-Tao.jpg

01/02/2012 | 16:35 - (Commodesk) La prospection pétrolière a repris à Boromata, dans le nord-est de la Centrafrique, après une interruption en avril 2011, due aux intempéries, selon Radio Luka. Couvrant cinq champs pétrolifères, à cheval sur la frontière tchadienne, la zone de Doba Dosea Salamat (55.500 km2) a un potentiel prouvé de un million de barils, et laisse espérer cinq fois plus.

Les recherches sont désormais dirigées la compagnie chinoise CNPC, qui travaille sur ce projet avec des partenaires soudanais, appartenant au consortium Greater Nile Petroleum Operating Company.


La compagnie chinoise a repris le permis de recherche, développement et exploitation concédé par le précédent gouvernement au pétrolier américain Grynberg RSM, contrat expiré en 2004. L’industriel de Denver avait invoqué le cas de force majeure, des attaques rebelles dans ce secteur, pour interrompre ses recherches sismiques.

 

Source : wwww.zonebourse.com

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 19:28

 

 

Baba-Ladde1

 

 

 Libreville 01/02/12 12:48 (AFP) - Le chef de la rébellion tchadienne du Front populaire pour le redressement (FPR), le "général" Baba Laddé affirme, dans une interview diffusée mercredi par son mouvement, que le FPR se défendra contre les armées tchadienne et centrafricaine.

L'interview écrite a été diffusée et envoyée à l'AFP à Libreville par la "Cellule de communication" du FPR qui ne précise pas comment elle est  entrée en contact avec le chef rebelle dont on est sans nouvelle depuis l'attaque des armées tchadienne et centrafricaine contre ses positions le 23 janvier dans le nord de la Centrafrique. Il est recherché par les militaires des deux pays.

"Nous allons nous défendre avec les moyens dont nous disposons", affirme dans ces propos rapportés Baba Laddé, précisant que ces "moyens" sont un "secret".

 "Suite à l'offensive massive lancée par les armées tchadienne et  centrafricaine (...), nos forces, ont repoussé l'ennemi qui était supérieur en nombre et matériel. Nous déplorons quatre morts et 15 blessés. Les assaillants ont laissé sur le terrain plusieurs morts, dont sept officiers (...), en plus de nombreux blessés et des véhicules calcinés. Nous sommes actuellement dans une position stratégique et sommes constamment survolés par les avions de l'armée tchadienne", assure le chef rebelle.

De sources militaires tchadienne et centrafricaine, les combats ont été "violents" et ont fait des morts.

Le président centrafricain François Bozizé a déclaré lundi à Radio France International (RFI): "Le combat a été un peu difficile, mais les deux  armées (centrafricaine et tchadienne) ont réussi à le (Baba Laddé) neutraliser. Il est en fuite actuellement et tout son PC a été détruit. Il est encore dans le secteur  (...) l'armée s'organise et est toujours à sa poursuite".

 

Kaga Bandoro apeurée par le ratissage des éléments tchadiens

Mercredi, 01 Février 2012 13:30

« Une  peur généralisée s’installe désormais au sein de la population de Kaga Bandoro (nord), face à la manière dont les éléments tchadiens  ratissent la région à la recherche des hommes de baba Ladé ». Cette déclaration est faite ce mercredi 1erfévrier 2012, par Monseigneur Albert Vanbuel, évêque de Kaga Bandoro sur les ondes d’une chaine internationale.

Il réagit suite aux violents affrontements meurtriers entre les Forces conjointes    centrafricano - tchadiennes et les rebelles de Baba Ladé.

Selon le prélat, « il y’a eu des morts du côté des éléments de Baba Ladé, mais plusieurs civils ont également trouvé la mort. A ce jour, beaucoup de corps n’ont pas encore été enterrés ».

Le prélat poursuit que « les hommes de Baba Ladé ne sont plus en uniforme, ils se sont déguisés en éleveurs, ce qui rend leur identification difficile. Une chose qui met en danger la vie des habitants de la région, c’est que les forces tchadiennes basées à Kaga Bandoro cherchent les hommes de Baba Ladé. Ils  arrêtent les soi-disant rebelles, les torturent et les tuent sans chercher à savoir si ce sont des rebelles ou pas. Beaucoup d’innocent sont donc morts de cette façon ».

D’après lui, « les éléments tchadiens sont méchants envers tout le monde. Quand quelqu’un ne leur donne pas la réponse qu’ils veulent, ils le tuent. Et il conclut qu’à ce jour, c’est vrai qu’il y’a la paix, mais les habitants continuent d’avoir peur devant cette manière de travailler ».

Toujours au sujet de la dislocation des bases de Baba Ladé, une inquiétude s’installe aussi dans la région de Bambari (centre-est). La population craint également une éventuelle sortie de ces éléments en fuite.

D’ores et déjà, 2 hommes non identifiés s’étaient dirigés à moto le week-end dernier vers les localités de Ngakobo et Ndassima, indique ce mercredi le correspondant de Radio Ndeke Luka dans la Ouaka.

Du coup, la hiérarchie militaire a instruit les conducteurs des taxis motos de bien identifier leurs clients avant toute prestation de service. Les chefs des villages et quartiers sont aussi impliqués dans ces mesures, à travers la mise en place des « auto-défense », pour parer à toute éventualité.

Par ailleurs, 8 combattants du Front Populaire pour le Redressement de Baba Ladé, commencent à être auditionnés ce mercredi à la Section de Recherche et d’Investigation (SRI) à Bangui.

Ces rebelles s’étaient d’abord rendus à la gendarmerie de Kaga-Bandoro, après leur échec face à l’assaut lancé contre leurs bastions de Gondava (nord) et Ouandago (nord) la semaine dernière. Une fois l’audition terminée, ils seront présentés au Parquet de Bangui pour la suite de la procédure.

Toutefois, le Parquet dément l’arrestation au marché de Lakouanga situé dans le 2èmearrondissement de la ville de Bangui, d’un éventuel élément du Général rebelle tchadien Baba Ladé, au titre de l’enquête préliminaire  contre lui pour complicité.

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 12:30

 

 

 

 

Baba-Ladde1

 

 

Par RFImercredi 01 février 2012

 

Des opérations de ratissage sont menées en ce moment par les armées centrafricaine et tchadienne dans la zone de Kaga Bandoro, sur la frontière commune. Les forces coalisées ont repris le contrôle la semaine dernière des deux bases du chef rebelle tchadien, Gondava et Ouandago, détruisant son poste de commandement. Selon le témoignage de l'évêque de Kaga Bandoro, Mgr Albert Vanbuel, ces opérations sont très violentes et font des victimes parmi les populations civiles. Les hélicoptères tchadiens ont bombardé les sites où les rebelles avaient installé leurs camps.

 

Brève interview de Mgr Albert Vanbuel, évêque de Kaga Bandoro avec Carine Frenk

Mgr : Les hélicoptères tchadiens ont bombardé le site de Gondava et de Ouandago avec beaucoup de morts des deux côtés, des civils qui sont tués aussi ; donc il y a beaucoup de morts qui ne sont pas encore enterrés. Les gens de Baba Laddé ne sont plus en uniformes mais se sont déguisés en éleveurs ; ils se cachent partout ; même Baba Laddé se cache.

RFI : Les opérations se poursuivent à l’heure qu’il est des opérations de ratissage ?

Mgr : C’est sûr ! Aujourd’hui ils sont arrivés avec trente voitures à Kaga-Bandoro, les Tchadiens. Ils ont un objectif. Ils cherchent Baba Laddé. C’est tout. On cherche des gens qui sont complices. Si on prend des soi-disant rebelles on les torture, on les tue. Même sans être sûr qu’il est rebelle. C’est tout !  Ils n’ont pas de tribunal.  Cela me fait peur aussi pour les gens.

RFI : Les Tchadiens sont violents avec les gens ?

Mgr : Tous !... il ne faut pas rigoler avec eux tu es mort. Quand tu ne sais pas ce qu’ils demandent tu es mort. C’est tout. Il y a beaucoup de gens qui sont mort sans raison. Donc cela veut dire en théorie tout est calme mais tout est très dangereux. Il n’y a pas de paix. En ce moment il y a la peur, c’est tout.  

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