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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 11:01

 

 

 

 

MOUVEMENT DE LIBERATION DE LA JEUNESSE CENTRAFRICAINE

 EUROPE-ASIE-AMERIQUE-MOYEN ORIENT-OCEANIE (MLJC EAAMOO)

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Le Bureau Fédéral du Mouvement de Libération de la Jeunesse Centrafricaine Europe-Asie-Amérique-Moyen Orient-Océanie (MLJC EAAMOO) est vivement consterné par les évènements  violents et barbares perpétrés à la fois par les Anti-Balaka et les éléments de l'ex-Séléka, depuis le jeudi 05 décembre 2013 à 04h30 en République Centrafricaine. En effet, la population Centrafricaine subit des exactions de toutes sortes : exécutions sommaires, assassinats, viols, vols, pillages à grande échelle, divers actes de vandalisme, de spoliation et d'extorsion de biens.

 

Tout d’abord, le MLJC EAAMOO condamne fermement ces actes barbares, humiliants et dégradants infligés à la population Centrafricaine. Le MLJC EAAMOO salue l'intervention militaire Française en Centrafrique, suite à la Résolution 2127 du Conseil de Sécurité de l'ONU en date du 05 décembre 2013.

 

Par ailleurs, le MLJC EAAMOO rend un vibrant hommage aux Nations-Unies notamment à son Secrétaire Général Ban Ki Moon, à l'Union Européenne, à l'Union Africaine, à la CEEAC et à la CEMAC, sans oublier les ONG internationales humanitaires et tous les amis de la République Centrafricaine dont la mobilisation témoigne leur attachement aux valeurs humaines universelles.

 

En outre, les remerciements du MLJC EAAMOO vont tout particulièrement à l'endroit du peuple Français notamment au Président François Hollande, au Chef de la Diplomatie Française Laurent Fabius et au Ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, pour leurs énergies déployées pour restaurer l’intégrité physique et la dignité humaine du peuple Centrafricain. L’histoire retiendra cette mobilisation diplomatique et l’opération militaire « Sangaris » de la France pour délivrer le peuple Centrafricain du chaos sécuritaire et humanitaire.

 

Enfin, le MLJC EAAMOO profondément épris de justice, tout en partageant les douleurs profondes de chacune des victimes, affirme avec force son soutien à la mise en place, par la Résolution 2127 du Conseil de Sécurité de l'ONU, de la Commission Internationale d'Enquête, afin de faire la lumière sur les crimes épouvantables commis en Centrafrique depuis le 1er janvier 2013 d’une part, et subséquemment d’en poursuivre les auteurs devant les juridictions nationales et internationales compétentes d’autre part.

 

                                                               

                                                      Fait à Paris, le 08 décembre 2013

 

                                                       Pour le Bureau Fédéral du MLJC EAAMOO,

 

                                                                 Le Président Fédéral

 

 

 

                                                                 Gang-Bé NINGATA

 

 

 

  

MOUVEMENT DE LIBERATION DE LA JEUNESSE CENTRAFRICAINE

 EUROPE-ASIE-AMERIQUE-MOYEN ORIENT-OCEANIE (MLJC EAAMOO)

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Le Bureau Fédéral du Mouvement de Libération de la Jeunesse Centrafricaine Europe-Asie-Amérique-Moyen Orient-Océanie (MLJC EAAMOO) est vivement consterné par les évènements  violents et barbares perpétrés à la fois par les Anti-Balaka et les éléments de l'ex-Séléka, depuis le jeudi 05 décembre 2013 à 04h30 en République Centrafricaine. En effet, la population Centrafricaine subit des exactions de toutes sortes : exécutions sommaires, assassinats, viols, vols, pillages à grande échelle, divers actes de vandalisme, de spoliation et d'extorsion de biens.

 

Tout d’abord, le MLJC EAAMOO condamne fermement ces actes barbares, humiliants et dégradants infligés à la population Centrafricaine. Le MLJC EAAMOO salue l'intervention militaire Française en Centrafrique, suite à la Résolution 2127 du Conseil de Sécurité de l'ONU en date du 05 décembre 2013.

 

Par ailleurs, le MLJC EAAMOO rend un vibrant hommage aux Nations-Unies notamment à son Secrétaire Général Ban Ki Moon, à l'Union Européenne, à l'Union Africaine, à la CEEAC et à la CEMAC, sans oublier les ONG internationales humanitaires et tous les amis de la République Centrafricaine dont la mobilisation témoigne leur attachement aux valeurs humaines universelles.

 

En outre, les remerciements du MLJC EAAMOO vont tout particulièrement à l'endroit du peuple Français notamment au Président François Hollande, au Chef de la Diplomatie Française Laurent Fabius et au Ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, pour leurs énergies déployées pour restaurer l’intégrité physique et la dignité humaine du peuple Centrafricain. L’histoire retiendra cette mobilisation diplomatique et l’opération militaire « Sangaris » de la France pour délivrer le peuple Centrafricain du chaos sécuritaire et humanitaire.

 

Enfin, le MLJC EAAMOO profondément épris de justice, tout en partageant les douleurs profondes de chacune des victimes, affirme avec force son soutien à la mise en place, par la Résolution 2127 du Conseil de Sécurité de l'ONU, de la Commission Internationale d'Enquête, afin de faire la lumière sur les crimes épouvantables commis en Centrafrique depuis le 1er janvier 2013 d’une part, et subséquemment d’en poursuivre les auteurs devant les juridictions nationales et internationales compétentes d’autre part.

 

                                                               

                                                      Fait à Paris, le 08 décembre 2013

 

                                                       Pour le Bureau Fédéral du MLJC EAAMOO,

 

                                                                 Le Président Fédéral

 

 

                                                                 Gang-Bé NINGATA

Communiqué de presse du MLJC

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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 10:46

 

 

 

 

 

 

Par Europe1.fr avec Reuters

 

Publié le 7 décembre 2013 à 21h04

 

François Hollande a plaidé samedi pour l'organisation la plus rapide possible d'élections en République centrafricaine, jugeant difficile de laisser en place l'actuel président, Michel Djotodia, chef des ex-rebelles de la Séléka.

 

La France a envoyé 1.600 soldats dans ce pays livré au chaos depuis le coup d'Etat, conduit par ces derniers, qui a renversé le président François Bozizé au printemps dernier. "On ne peut laisser en place un président qui n'a rien pu faire, voire même a laissé faire", a déclaré François Hollande sur RFI et TV5 à propos de Michel Djotodia. Le chef de l'Etat français a dit l'importance d'"aller vite" vers des élections, une fois la stabilité retrouvée dans ce pays de près de cinq millions d'habitants.

 

 

NDLR : Le chef d’Etat de la Transition ainsi que l’architecture de la Transition en cours en RCA et toutes les institutions et animateurs de ladite Transition politique, sont une émanation des Chefs d’Etat de la CEEAC qui ont voulu cela comme habillage juridique du coup de force ayant chassé l’autiste Bozizé du pouvoir. Les élections auront lieu dans un an environ et les principaux personnages de la Transition savent et ont pris l’engagement de ne pas se présenter à ces élections. Il est sage de ne pas bousculer le fragile équilibre actuel avant la tenue de ces élections que tous les Centrafricains attendent impatiemment aussi bien que la communauté internationale. Ce dont ont le plus besoin les Centrafricains en ce moment est la sécurité et la paix. Il faut que la communauté internationale aide financièrement le pays à se refaire un tant soit peu et à surtout mieux préparer les prochaines élections. Quant à François Bozizé qui porte l'écrasante responsabilité d’avoir mis par terre le pays avant même l’arrivée de Séléka à Bangui, le minimum de décence voudrait qu’il se fasse un peu plus discret au lieu de continuer, par vil esprit de vengeance à souffler sur la braise en tirant de loin les ficelles de ses partisans aveuglés depuis un pays africain bien connu pour sa complicité avec lui.  

Hollande juge difficile de maintenir le président centrafricain

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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 10:12

 

 

 

 

Le parti Alliance pour la Démocratie et le Progrès se félicite et approuve l'intervention de l'armée française en RCA

Déclaration du parti ADP sur l'intervention de l'armée française
Déclaration du parti ADP sur l'intervention de l'armée française

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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 10:01

 

 

 

 

 

 

AFP 8 DÉCEMBRE 2013 À 08:34

 

La capitale centrafricaine, où patrouillent les soldats français, reprend vie mais la peur reste présente après les massacres de jeudi.

 

Bangui gardait dimanche matin un aspect de ville aux abois, silencieuse, rues sans animation, boulevards contrôlés par les blindés de l’armée française, comme la veille.

 

Selon des habitants de la capitale centrafricaine contactés par l’AFP, seuls de rares tirs isolés ont résonné dans la nuit. Dans les quartiers, les gens sortaient néanmoins de chez eux plus que les jours précédents, les fidèles espérant pouvoir se rendre aux offices dominicaux.

 

«On attend que les Français rentrent dans nos quartiers pour qu’on ne voit plus tous ces gens armés», expliquait un habitant, ajoutant: «quand on voit un pick-up (de combattants surarmés), on change de direction».

 

Dans la ville, la peur est toujours dans les esprits. «On est fatigués d’avoir peur. On veut que ça s’arrête», ajoutait un autre.

 

Le président centrafricain Michel Djotodia a décrété un deuil national de trois jours à compter de dimanche en mémoire des victimes des massacres qui ont fait des centaines de morts à Bangui, dans un message diffusé à la radio nationale samedi soir.

 

«Pour honorer la mémoire de nos concitoyens qui ont perdu la vie durant ces tragiques évènements, un deuil de trois jours sera observé à compter du 8 décembre», a déclaré le président Djotodia.

 

Le président a exprimé ses condoléances «à toutes les populations centrafricaines et plus particulièrement aux populations banguissoises qui ont été éprouvées par les évènements des dernières 48 heures», a encore affirmé Michel Djotodia.

 

Jeudi, des massacres inter-religieux ont ensanglanté Bangui, faisant près de 300 morts, selon la Croix-Rouge locale qui n’a pu accéder à tous les quartiers de la ville où les habitants ont signalé des cadavres abandonnés.

 

«Au moment où je vous parle, la situation est sous le contrôle des forces de défense et de sécurité (...) Plus rien ne s’oppose à la reprise des activités», a-t-il affirmé, appelant ses compatriotes à «vaquer sans crainte» à leurs occupations.

 

Dans la foulée d’un feu vert de l’ONU, l’opération française «Sangaris» a été lancée, sur ordre du président français François Hollande, en appui à une force africaine sur place. Paris a annoncé samedi soir que le contingent français déployé en Centrafrique allait être porté à un total de 1600 soldats.

 

«DÉSARMER TOUTES LES MILICES ET GROUPES ARMÉS»

 

L’armée française a en effet renforcé samedi dans l’urgence son dispositif en Centrafrique, avec l’arrivée de renforts terrestres dans l’ouest et un dispositif musclé à Bangui, chargés désormais en priorité de désarmer «milices et groupes armés».

 

Dans la matinée de samedi, près de 200 militaires de l’opération française «Sangaris», venus par la route du Cameroun, ont fait leur entrée à Bouar (ouest), où ils ont été accueillis en sauveurs par la population.

 

A Bangui, les soldats français sont montés en puissance dans les rues toujours jonchées de cadavres, après les tueries inter-religieuses de jeudi qui ont fait près de 300 morts.

 

Les soldats de Sangaris auront désormais pour mission prioritaire de mettre fin aux massacres et de «désarmer toutes les milices et groupes armés qui terrorisent les populations», a expliqué François Hollande en annonçant l'envoi de 400 soldats supplémentaires, portant le contingent français à 1600 hommes. «Il n’y en aura pas davantage, ça suffira», a souligné depuis Paris le Président français.

 

Ils demeureront dans le pays «autant que nécessaire pour cette mission», et jusqu’à la tenue d’élections, a souligné le chef de l’Etat français, alors que Paris n’évoquait jusqu’à présent qu’une intervention limitée dans le temps, autour de six mois.

 

«On ne peut pas laisser en place un président qui n’a rien pu faire, a laissé faire», a par ailleurs commenté François Hollande, dans un entretien à RFI-TV5Monde, en référence au président Michel Djotodia (issu des rangs de l’ex-Séléka), censé quitter le pouvoir fin 2014 avant l’organisation d’élections.

Silence et deuil dans les rues de Bangui

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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 09:54

 

 

 

 

 

Mesdames et Messieurs,

 

Depuis la nuit dernière, le Monde est en deuil. Depuis la nuit dernière, le Monde entier pleure la disparition d’un homme qui marquera l’histoire à jamais.

 

L’héritage que Nelson Mandela, nous laisse aujourd’hui est universel et nous avons le devoir de poursuivre la route qu’il a tracée, de prolonger le chemin sur lequel il nous a mené.

 

Dans nos mémoires et dans nos cœurs continuera de vivre Nelson Mandela.

Nelson Mandela fût pour son Pays, l’Afrique du Sud, un Héros, pour le Continent Africain un Symbole et pour le Monde entier un Guide.

 

Sa vie entière Nelson Mandela l’a consacrée à la défense des peuples opprimés, toujours aux côtés des faibles et du côté de la Paix.

 

Alors que se déroule en ce moment à Paris un Sommet dédié à la paix et la sécurité sur le continent Africain, je tiens à remercier les troupes françaises qui se battent depuis leur arrivée aux côtés des soldats centrafricains pour préserver la Paix et la sécurité de mon Pays. 

 

Solennellement, au nom du peuple Centrafricain, je souhaite remercier la France et son Président François Hollande pour son soutien indéfectible dans notre combat pour la Paix, la dignité et la liberté de mes concitoyens.

 

Vive la République.

 

Fait à Bangui, le 7 Décembre 2013

 

Michel DJOTODIA AM NONDROKO

DECLARATION DU CHEF DE L’ETAT  RELATIVE A LA DISPARITION DE NELSON MANDELA
DECLARATION DU CHEF DE L’ETAT  RELATIVE A LA DISPARITION DE NELSON MANDELA

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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 09:40

 

 

 

 

REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

Unité – Dignité – Travail

                   *****

 

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE                                 

 

                                      

 

 

 

CENTRAFRICAINES, CENTRAFRICAINS,

 

COMME VOUS LE SAVEZ, DEPUIS LES PREMIERES HEURES DU JEUDI 05 DECEMBRE, LA VILLE DE BANGUI A FAIT L’OBJET D’UNE ATTAQUE COORDONNEE QUI N’AVAIT  D’AUTRE OBJECTIF QUE LA DESTABILISATION DE LA TRANSITION.

 

AVANT D’ALLER PLUS AVANT, JE ME SENS LE DEVOIR D’EXPRIMER MES SINCERES CONCOLEANCES ET TOUTE MA COMPASSION A TOUTES LES POPULATIONS CENTRAFRICAINES ET PLUS PARTICULIEREMENT AUX POPULATIONS BANGUISSOISES QUI ONT ETE DEPLOREES PAR LES EVENEMENTS DES DERNIERES QUARANTE-HUITE HEURES.

 

POUR HONORER LA MEMOIRE DE NOS CONCITOYENS QUI ONT PERDU LA VIE DURANT CES TRAGIQUES EVENEMENTS, UN DEUIL NATIONAL DE TROIS JOURS SERA OBSERVE, A COMPTER DU 8 DECEMBRE JUSQU’AU 10 DECEMBRE 2013.

 

CHERS COMPATRIOTES,

 

AU MOMENT OU JE M’ADRESSE A VOUS, LA SITUATION EST TOTALEMENT SOUS LE CONTROLE DES FORCES DE DEFENSE ET DE SECURITE. ET, JE SAISIS L’OCCASION POUR SALUER LA BRAVOURE DONT CELLES-CI ONT FAIT MONTRER; JE LES FELICITE DE LEUR COURAGE ET DE LEUR PATRIOTISME ET LES EXHORTE A PERSEVERER DANS CETTE VOIE.

 

PLUS RIEN NE S’OPPOSE A LA REPRISE DES ACTIVITES; C’EST POURQUOI, JE VOUS LANCE CET APPEL DE RECOMMENCER A VAQUER NORMALEMENT A TOUTES VOS OCCUPATIONS, SANS CRAINTE.

 

A L’HEURE ACTUELLE, DES OPERATIONS DE POLICE DE ROUTINE SONT CONDUITES, DANS UN ESPRIT DE CONFIANCE TOTALE ET MUTUELLE, AVEC LE CONCOURS DE NOS PARTENAIRES DE LA FOMAC ET DES FORCES FRANCAISES.

 

JE SOUHAITE DONNER L’ASSURANCE A TOS NOS PARTENAIRES DANS LE CADRE DE LA SECURISATION DU PAYS, QUE MA COOPERATION LEUR EST AQUISE SANS RESERVE AUCUNE DE SORTE A METTRE DE NOTRE COTE TOUTES LES CHANCES DE REUSSITE DE LEUR MISSION.

 

JE RENDS UN HOMMAGE APPUYE A TOUS LES PAYS AFRICAINS FRERES QUI NOUS APPORTENT LEUR ASSISTANCE MULTIFORME DEPUIS L’ECLATEMENT DE LA CRISE CENTRAFRICAINE.

 

JE TIENS EGALEMENT A EXPRIMER MES SINCERES REMERCIEMENTS ET MA PROFONDE GRATITUDE A LA France ET TOUT PARTICULIEREMENT AU PRESIDENT FRANCOIS HOLLANDE QUI A PLAIDE LA CAUSE DE LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE AUPRES DE LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE. COMMENT OUBLIER UN AMI QUI VOUS APPORTE SON SOUTIEN DANS UNE PERIODE DE DETRESSE ?

 

DE MANIERE CONCOMITANTE A LA CRISE QUI SECOUE NOTRE PAYS, L’AFRIQUE, QUE DIS-JE , LE MONDE ENTIER PLEURE UN DE SES HEROS, EN LA PERSONNE DE NELSON MANDELA, LE PERE DE LA NATION SUD-AFRICAINE, DITE « ARC-EN-CIEL ». LA RCA NE SAURAIT ETRE DE RESTE.

 

AINSI, NOUS NOUS ASSOCIERONS A CE DEUIL EN OBSERVANT UN DEUIL DE TROIS JOURS A COMPTER DU VENDREDI 13 DECEMBRE JUSQU’AU 15 DECEMBRE, DATE DES OBSEQUES.

 

JE VOUS REMERCIE DE VOTRE AIMABLE ATTENTION.

 

ALLOCUTION DE SON EXCELLENCE MICHEL DJOTODIA AM NONDROKO A LA SUITE DES ATTAQUES DE LA VILLE DE BANGUI

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7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 21:00

 

 

 

 

 

 

Le contingent français en Centrafrique devrait atteindre 1600 hommes samedi soir, soit 400 de plus qu'annoncé jusqu'à présent, a déclaré le président français François Hollande. Malgré le déploiement des militaires français, les attaques contre les civils se poursuivaient dans les rues de la capitale.

 

Au moins 300 personnes sont mortes en deux jours de violence, jeudi et vendredi. Des affrontements entre milices ont débouché sur des meurtres à grande échelle entre chrétiens et musulmans.

 

Une responsable des Nations unies sur place demande que les forces françaises et africaines se déploient dans les quartiers pour y mettre fin aux tueries entre chrétiens et musulmans, et pas seulement le long des grands axes routiers de la capitale.

 

"Les soldats de la paix patrouillent sur les axes principaux. Cela dissuade les pillages. Mais les atrocités ont lieu à l'intérieur des quartiers", insiste Amy Martin, chef du Bureau de coordination des affaires humanitaires de l'ONU (BCAH) à Bangui.

 

Président dépassé
 

Ancienne colonie française, la Centrafrique est en proie au chaos depuis la prise du pouvoir en mars par les rebelles musulmans de la Séléka. En représailles, des milices dites "anti-balaka" se sont constituées par des chrétiens, majoritaires en République centrafricaine.

Le président par intérim Michel Djotodia, chef de la Séléka, ne parvient pas à contrôler ses forces, très instables, dont de nombreux éléments viennent du Tchad et du Soudan voisins.

Face aux massacres, environ 10'000 habitants de Bangui ont fui vers l'aéroport où sont basées les forces françaises. Des milliers d'autres se sont réfugiés dans des églises.



(ats / 07.12.2013 20h56) 

Les 1600 soldats français tentent d'arrêter les massacres

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7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 20:49

 

 

 

 

 


PARIS - AFP / 07 décembre 2013 20h35 - L'Union africaine a décidé de porter sa force en Centrafrique (Misca) à 6.000 hommes, contre 3.600 initialement prévus, a annoncé samedi la présidence française à l'issue d'un mini-sommet à Paris sur la situation dans ce pays.


Aucune date n'a été fixée pour le renforcement de cette force, qui ne compte actuellement que 2.500 hommes sur place, sous équipés et mal entraînés.

La France a de son côté renforcé son contingent sur place à hauteur de 1.600 hommes, contre 1.200 prévus jusqu'ici, avait auparavant indiqué le président français François Hollande.


L'Onu a donné jeudi son feu vert à l'intervention française en Centrafrique en soutien à la Mission internationale de soutien en Centrafrique (Misca).


L'Union africaine, qui dispose actuellement de 2.500 hommes sur place, a décidé de porter cette force à 6.000 hommes, a indiqué l'Elysée, après la rencontre organisée dans la foulée du sommet de l'Elysée pour la paix et la sécurité en Afrique qui a réuni une quarantaine de dirigeants africains à Paris.


Lors de ce mini-sommet, auquel participait le Premier ministre centrafricain de transition Nicolas Tiangaye, les autorités centrafricaines ont été incitées à mettre en place immédiatement un processus de désarmement et de cantonnement des milices et à oeuvrer pour une transition politique qui doit déboucher sur des élections le plus tôt possible, selon le communiqué de l'Elysée.


Les chefs d'Etat présents (Tchad, Congo, Cameroun, Burundi, RDCongo, Ouganda et Sud-Soudan) ont également convenu de la nécessité d'apaiser les tensions entre communautés religieuses, se sont engagés à oeuvrer en ce sens et ont appelé la communauté internationale à mobiliser les moyens nécessaires pour faire face à cette situation.


Toute en saluant l'aide importante déjà accordée par les Etats-Unis et l'Union européenne, ils ont appelé à la convocation au plus tôt d'une conférence de bailleurs de fonds pour faire face à l'urgence humanitaire et assurer un fonctionnement minimum de l'Etat Centrafricain.


Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-Moon assistait également à la rencontre, ainsi que le Président du Conseil européen, Herman Van Rampuy, le Commissaire Paix et Sécurité de l'UA et des ministres de plusieurs pays africains.



(©) 

Centrafrique : les effectifs de la force africaine seront quasiment doublés à 6.000 hommes

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7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 17:37

 

 

 

 

 

 

RFI  samedi 07 décembre 2013 à 12:21

 

En Centrafrique, les violences se sont multipliées vendredi faisant plus de 300 victimes selon la Croix-Rouge centrafricaine. L'archevêque de Bangui, Mgr Dieudonné Nzapalainga, a appelé au calme et à la retenue les assaillants qui font partie des forces dites anti-balakas et les hommes armés de la Seleka qui ont agi en représailles. Il rappelle que le pays ne doit en aucun sombrer dans des violences confessionnelles ou intercommunautaires. Vendredi, les dirigeants de groupes religieux, chrétiens et musulmans, ont rencontré ensemble le président de la transition, Michel Djotodia, pour discuter des solutions à mettre en place. Mgr Dieudonné Nzapalainga s'est notamment dit confiant du rôle bénéfique de l'arrivée des troupes françaises dans le pays.

 

RFI : Vous êtes à Bangui, vous avez eu vent des dernières violences qui s'y sont passées dans la capitale. Selon vos informations, quels sont les détails de ces violences ?

 

Mgr Nzapalainga : Ces violences nous ont tous surpris tous car, alors que les populations centrafricaines des 7e et 4e [arrondissements] et aussi du côté de PK12, étaient endormies, nous avons entendu des rafales, des coups d’armes, et nous avons constaté que beaucoup de civils étaient en débandade : des enfants, des vieillards, des adultes. Tous, ont accouru vers les églises les plus proches.

 

C’est ainsi qu'en la paroisse Saint-Paul où je suis, nous avons accueilli les premiers civils qui sont venus. Et nous avons vu qu’il y avait des vieillards, des malades et tous ces enfants, qui ont accouru parce qu’ils fuyaient et avaient peur. C’est la psychose, la panique, à cause des attaques. Par la suite, on nous dira que c’est les anti-Balakas qui ont lancé des attaques contre les forces des ex-Selekas.

 

Selon nos informations, dans certains quartiers on rapporte que ces assaillants ont effectué du porte-à-porte, jusqu’à aller tuer certaines personnes qui leur ouvraient. Ils ont également commis des pillages. Est-ce que vous avez entendu les mêmes informations ?

 

En effet, nous avons assisté une fois de plus à des pillages encore, à des tueries, à des actes barbares. Des actes ignobles que nous pouvons dénoncer ici, et aussi même à la destruction d’une mosquée dans le 7e. Tous ces actes, nous ne pouvons que les condamner.

Pouvez-vous confirmer qui est, selon vous, derrière ces attaques ?

 

On nous parle des anti-Balakas qui ont lancé une attaque sur Bangui. Vous savez qu’il y a eu des ripostes de la part des Selekas ou ex-Selekas. Et de part et d’autre, il y a eu aussi des morts.

 

Certains ont voulu donner une tournure religieuse en détruisant la mosquée, pour montrer que cette attaque est orientée contre les musulmans. Or, les musulmans sont nos frères. Nous devons collaborer avec eux en souvenir de notre passé harmonieux. Je regrette que ce genre d’acte soit posé, parce que derrière la mosquée vous avez des sensibilités, vous avez des personnes humaines.

 

Il en va de même pour une église. Aucun musulman ne doit toucher à une église ni tuer quelqu’un dans une église. On doit plutôt respecter ce lieu d’adoration, de vénération. Et je pense que c’est le moment de lancer un appel à la retenue. Lancer un appel aussi au respect de l’autre, à travers sa croyance.

 

Suite à ces événements, Nicolas Guerekoyame, au sein de l’Alliance évangélique de Bangui, a déclaré craindre un carnage. Est-ce que vous partagez ses inquiétudes ?

 

Nous espérons que chacun aura à prendre la mesure de la gravité de la situation, pour ne pas nous laisser entrer dans ce genre de spirale de vengeance. Nous devons nous ressaisir.

 

Aujourd’hui, Nicolas, l’imam et moi-même, devant le président de la Transition, nous avons lancé des appels à l’apaisement. Et je pense qu’il est temps de donner la chance à nos frères, à nos sœurs, de regagner leur maison. Avec la venue des forces françaises de la Misca, nous espérons que les choses vont changer et que les populations civiles seront bientôt sécurisées et protégées.

 

Ces actes de violence concernent la capitale Bangui. Mais des tensions ont également été relevées dans le reste du pays, notamment à Bossangoa. Avez-vous pu entrer en contact avec les populations dans d’autres régions ?

 

En effet, j’ai eu des informations en provenance de Bossangoa qui m’attristent aussi, car il s’agit là aussi d'actes « posés ». Cela signifie l’incendie massif de plusieurs maisons. Nous condamnons aussi ce genre de comportement.

 

Derrière les maisons, ce sont des vies humaines. Je dénonce, je condamne aussi, ces actes qui ont été perpétrés par les éléments ex-Selekas ou Selekas. Nous n’en savons rien, mais toujours est-il que beaucoup de maisons ont été brûlées, on me parle de 425 [personnes] sans maison. Et c’est avec beaucoup d’indignation et de consternation que je condamne ce genre de comportement.

 

Vous avez pu rencontrer au sein de la plateforme interreligieuse du pays, le président de la Transition, Michel Djotodia. Que s’est-il dit et êtes-vous confiant sur l’intervention des autorités ?

 

Le président de la Transition a été clair. Désormais, la sécurité est assurée par les Français et la Misca. Il nous l'a dit de vive voix. [C'est ] Le message qu’il a lancé, je l'ai écouté.

 

Je pense que le moment est venu, pour tous ceux qui étaient des éléments de la Seleka, de déposer les armes, de regagner leur lieu de casernement. Tôt ou tard, on verra si certains ont une vocation militaire, on verra s’ils ont des aptitudes, si intellectuellement, ils ont des compétences, ils regagneront une armée.

 

Et ceux qui n’ont pas de compétences, on pourra les aider à se réorienter pour trouver un service où ils seront utiles à la société. Tous ne peuvent pas être militaires. Je pense qu’il serait temps de le dire, aux uns et autres, pour ne pas leur vendre des illusions.

Mgr Nzapalainga: «La sécurité est assurée par les Français, la Seleka doit  déposer les armes»

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7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 16:53

 

 

 

 

 

 

http://www.lapresse.ca  06 décembre 2013 à 09h28

 

Directeur du Réseau de recherche sur les opérations de paix, Jocelyn Coulon a récemment séjourné en République centrafricaine. La Presse lui a parlé hier.

 

Q: Vous étiez à Bangui, en République centrafricaine, à la fin octobre. Quelle était la situation à ce moment-là?

 

R: Dès notre arrivée, nous avons constaté que c'est un bataillon français qui contrôlait l'aéroport. Quand le gouvernement n'est pas en mesure d'assurer la sécurité de son principal aéroport, ça en dit long sur le niveau d'instabilité du pays... Durant notre séjour, la situation était calme, mais on sentait la tension. On nous a dit de ne jamais sortir de notre voiture à Bangui, de toujours aller du point A au point B sans faire d'arrêts. Aucun Occidental ne se promenait dans la rue. On ne voyait que des Centrafricains, et des miliciens Séléka armés aux carrefours. Deux jours après notre départ, des Centrafricains ont été abattus devant notre hôtel.

 

Q: L'ONU vient de donner le feu vert à une présence française accrue. Est-ce suffisant?

 

R: Les 1200 troupes françaises ne sont pas suffisantes pour imposer la sécurité dans le pays au complet, mais c'est suffisant pour venir en appui à la force africaine dans la capitale. C'est une première étape vers une expansion qui doit mener à une présence de 9000 hommes sur le terrain. Il faut dire qu'il s'agit d'un pays effondré, qui a vécu 10 opérations de paix depuis 1997... La situation actuelle ne se réglera pas en deux ans. Il faut mener une opération sur 10, 20 ans pour arriver à quelque chose.

 

Q: Nous assistons à une hausse de la violence entre chrétiens et musulmans. Est-ce le début d'exactions ethniques à plus grande échelle?

 

R: Je crois qu'il est trop tôt pour le dire. En République centrafricaine, les affrontements entre chrétiens et musulmans, c'est un phénomène nouveau. Je crois que ces violences, jusqu'ici, sont conjoncturelles. Historiquement, c'est du jamais vu au pays, où 80% de la population est composée de chrétiens.

 

 

 

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