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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 23:50

 

 

 

Baba laddé signe l'accorde Bangui

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 10 Août 2011 13:41

 « Je ne sais pas si le général tchadien Baba Ladé mène sa rébellion contre son gouvernement ou contre celui de Centrafrique, eu égard de l’accord de paix signé il ya un mois. Face à cette situation le pouvoir de Bangui devrait prendre des mesures même coercitives pour rétablir la paix et la sécurité sur son territoire ». C’est en ces termes que Martin Ziguélé, président du Mouvement de Libération du peuple Centrafricain (MLPC) a régi lundi 8 août 2011 sur les ondes de Radio Ndeke Luka.

La réaction fait suite à l’occupation week-end dernier par une soixantaine d’éléments de Baba Ladé de la commune de Pladaman-Ouaka dans la préfecture de la Ouaka à Bambari (centre-est), où ils ont occupé 2 villages dont l’un est transformé en quartier général et l’autre en marché à bétails.

Selon le président du MLPC, « son parti ne peut pas accepter que les centrafricains soient toujours victimes des exactions de ceux qui prétendent lutter contre d’autres pays et qui le font sur le sol centrafricain et contre les centrafricains ».

Toutefois, il y a lieu de s’interroger sur les exactions commises ces derniers temps par ces rebelles à dans la région de Bambari. Car, joint au téléphone lundi par Radio Ndeke Luka, le général rebelle tchadien a nié tous les faits reprochés à ses hommes.

« Nos éléments ne sont jamais allés extorquer des bœufs auprès des éleveurs à Bambari. Si leur présence y a été signalée, c’est qu’ils sont allés assurer la sécurité des transhumants, souvent victimes d’exactions de la part des coupeurs de route ».

D son côté, Marthe Lydie Yangba préfet de la Ouaka, « les éléments de Baba Ladé ont bel et bien volé des bœufs, de l’argent en liquide et d’autres biens appartenant surtout aux peulhs et aux paysans. Des mesures sécuritaires sont en train d’être prises pour rétablir de l’ordre au sein de la population en proie à l’insécurité. Elle a en outre ajouté que ces rebelles ont d’ailleurs traversé plusieurs villes et villages sans aucune résistance militaire ».

Le général Baba Ladé a été signataire avec les gouvernements centrafricain et tchadien le 13 juin dernier d’un accord de cessation d’hostilités. L’accord en question avait prévu que le rebelle puisque retourner dans son pays dans un délai d’un mois.

 

Baba Ladé invité à nouveau à rentrer chez lui

Radio Ndéké Luka Mercredi, 10 Août 2011 13:39

 « Le  retour du chef rebelle Tchadien Abdel-Kader Babaladé et ses hommes dans son pays d’origine à Ndjamena ne doit pas connaître un retard considérable. Les autorités Tchadiennes ont accepté son retour à travers la signature d’accord de Bangui au mois de Juin dernier en présence de la médiation Tchadienne et centrafricaine ici à Bangui ». C’est une déclaration du chargé d’affaire à la défense auprès de l’ambassade Tchadienne en Centrafrique, le Colonel Mila.

Une déclaration qui fait suite au mouvement massif des hommes du chef rebelle tchadien à l’intérieur de la Centrafrique. Il a également fait savoir qu’il est hors de question que Babaladé et ses hommes s’éternisent sur le territoire centrafricain.

« Nous sommes deux Etats face à une mouvement armé, le choix est claire. Il a intérêt à rentrer. Nous, au niveau du Tchad, Baba Ladé n’est pas le 1er rebelle ou le 1er mercenaire. Le Tchad a eu à faire face à des situations plus importantes que Baba Ladé. Nous avons eu à discuter à des gens qui détiennent des milliers des 4X4. J’ai eu des instructions fortes de la part des plus hautes autorités tchadiennes pour l’aider à renter » a confié à Radio Ndeke Luka, le chargé d’affaires à la défense auprès de l’ambassade Tchadienne en Centrafrique.

Par ailleurs, d’après des informations du Conseil national de la médiation centrafricaine, Baba Ladé accompagné du Médiateur  de la République, Paulin Pomodimo et la communauté internationale se rendront la semaine prochaine à Ndjamena, en vue d’engager un pour-parler de paix, pour le retour effectif de Baba Ladé et ses hommes.

C’est depuis 2008 que ce chef rebelle tchadien et quelques 1000 personnes qui l’accompagnent se sont retranchés dans le centre-nord de la Centrafrique.

 

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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 23:48

 

 

 

université de Bangui rectorat

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 10 Août 2011 13:46

Les enseignants de l’Université de Bangui ont reconduit leur mouvement de grève pour une nouvelle durée de 28 jours. La décision a été prise ce 10 août 2011 à l’issue d’une Assemblée générale (AG), tenue à Bangui. Les grévistes revendiquent toujours la mise en application de leur Statut particulier qui devrait améliorer leur grille salariale. Ce décret a été signé par le président de la République depuis 2006.

Comme lors de la précédente AG, les universitaires ont d’abord procédé par l’évaluation de la 2e partie de la grève observée 8 jours, mais qui n’ont toujours pas eu gain de cause. Selon eux, la grève a été observée à 99%.

Ce qu’il ya de nouveau dans cette AG, c’est que les enseignants disent avoir « écouté des rumeurs faisant état de la dispense des cours par certains enseignants dans les quartiers ». Ils prennent alors la résolution de mener une enquête « pour retrouver le nom et l’adresse de ces personnes et de les dévoiler au public ».

Du coté de gouvernement, aucune déclaration officielle n’est pour l’instant public sur la grève. Les autorités se contentent juste d’affirmer « qu’il n’y a pas d’argent dans la caisse de l’Etat pour faire face aux revendications des enseignants du supérieur »

Pourtant, lors de leur précédent mouvement, ils ont affirmé que « cette grève pourrait arriver à une grève illimitée, voir une année blanche à l’Université de Bangui, si le gouvernement ne réagit pas à notre faveur. Nous prenons le gouvernement responsable de tout ce qui doit découler de cette grève ».

Cette nouvelle grève qui commence ce 10 août va s’achever le 6 septembre prochain. Un nouveau rendez-vous est fixé pour le 7 septembre prochain, pour l’évaluation de la présente grève et la décision des prochaines actions à mener. Les grèves à l’Université de Bangui ont démarré le 23 juillet dernier après un préavis de 8 jours lancé par les enseignants.

 

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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 23:44

 

 

militaires et gendarmes retraités

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 10 Août 2011 13:35

Les 7 militaires et Gendarmes retraités arrêtés, ont passé leur première nuit ce 09 août 2011 à la maison carcérale de Ngaragba. Ils ont été arrêtés lors de leur dernière manifestation le jeudi 4 septembre dernier, manifestation au cours de laquelle ils ont enlevé et séquestré le médiateur de la République, puis l’ont conduit à la représentation de l’Union Européenne à Bangui.

Aujourd’hui 10 août matin, ils ont été présentés devant le Tribunal de Grande Instance de Bangui pour le procès.

En raison de l’absence du conseil de la défense, les prévenus ont demandé que l’affaire soit renvoyée à une date ultérieure. Le Magistrat Djoubaye Abazene, Président du Tribunal de Grande Instance de Bangui a donné l’ordre de renvoyer l’affaire au 24 Août prochain.

Les 7 militaires et Gendarmes retraités sont poursuivis pour 7 chefs d’accusation notamment : violences et voix et faits, séquestration, vol, menace de mort, pillage, destruction de l’édifice publique et la dégradation de l’édifice publique.

Le Médiateur de la République Paulin Pomodimo s’est constitué partie civile. Par ce fait, les excuses et la demande de libération formulées par le Collectif des militaires et Gendarmes retraités demeurent lettre morte.

A titre de rappel ces anciens militaires et gendarmes retraités revendiquent le paiement de leur 31 mois d’arriéré de salaire ainsi que leur frais d’accompagnement qui s’élève à 19 million.650.000 mille chacun (environ 30230 euros).

Dans cette même affaire, ces militaires en retraite avaient pointé un doigt accusateur vers le ministre délégué à la Défense nationale, Jean Francis Bozizé pour détournements de fonds. Un dossier relayé par les directeurs de publication « Les Collines de Bas-Oubangui » et « Médias + » traduits en Justice puis libérés par la suite.

 

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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 04:27

 

 

 

Jean Francis Bozizé

 

 

Encore une exclusivité Centrafrique-Presse

Le réseau d'approvisionnement en armes de guerre du "colonel" Jean Francis BOZIZE

Dans plusieurs de ses précédentes parutions, Centrafrique-Presse n’a eu de cesse de faire état de nombreux achats et livraisons d’armes de guerre par Bozizé qui, au lieu de se préoccuper et résoudre les innombrables défis du pays et difficultés à l’origine de la pauvreté et de la misère dans lesquelles végètent ses compatriotes, ne fait que stocker des armes de guerre. La question s’est toujours posée de savoir avec quel argent ses achats d’armes en grosse quantité qui ne sont pas inscrits au budget  s’effectuent.

Avec le scandale de l’affaire MEDIA PRINT où on s’aperçoit que d’énormes moyens financiers ont été dégagés par Bozizé et son fils Jean Francis et mis à la disposition d’un jeune homme d’à peine trente ans, Elie Namtoli qui en a joui à sa guise en jetant cela par la fenêtre à gauche et à droite sans résultats probants sinon juste pour permettre le maintien au pouvoir de ses pourvoyeurs.  Si on avait pu faire l’économie d’une telle folie, avec ces grosses sommes d’argent, on aurait pu assurer un minimum d’équipements médicaux aux hôpitaux de Bangui qui ne sont que des mouroirs. Les nombreux cadres qui meurent pour juste de petits bobos devraient donner quelque peu à réfléchir. On aurait pu fournir des tables-bancs aux salles de classe et amphis de l’Université de Bangui.

Aux mois d’avril et mai derniers, Jean Francis Bozizé a passé quasiment six semaines hors du pays où il s’est surtout employé à effectuer des achats d’armes. Centrafrique-Presse est en mesure de fournir quelques informations sur l’une des filières d’approvisionnement de Bozizé et son rejeton, le pseudo colonel- ministre chargé de la défense. D’après certains documents que la rédaction a pu se procurer mais dont elle ne croit pas encore utile d’en faire publication pour l’instant, leur vendeur est une entreprise de vente d’armement dénommée CORVUS SLOVAKIA, s.r.o  qui se trouve au :

Malokarpatské namestie, 3   

841 03 à Bratislava en République de Slovaquie.

 

La banque de cette entreprise est  Istrobanka, a.s. située Laurinska 811 01 Bratislava I République Slovaque  

Code banque : 4900

SWIFT : ISTRSKBA

Numéro de compte : 610001-5511010/4900

IBAN : SK86 4900 6100 0100 0551 1010

Forme de paiement : transfert bancaire

Numéro de contrat : 15/10/2007-RCA du 15.10.2007

Condition de livraison : FCA Bratislava

 

Jean Francis Bozizé a passé commande en très grosse quantité pour environ 1.242.000 $ US de toutes sortes d’armes et munitions de guerre dont 6 véhicules blindés OT 90 et 1 BRDM 2, des mitrailleuses lourdes de 12,7, des lance-roquettes RPG 7, RPG 9, avec les caissettes de roquettes appropriées, des grenades offensives et défensives, des obus de tous calibres, des explosifs, des munitions de fusils mitrailleurs AK 47 et autres….

 

D’autres documents sur lesquels on a pu mettre la main font également état de l’acquisition et de la livraison d’un hélicoptère MI-T8  ainsi que des munitions afférentes dont les n° de factures sont 290425 et 290426.

C’est par le biais d’une société, AMB ENTREPRISES LIMITED située au

 

8 Digenis Akritas Avenue

Office 303, 1045 NICOSIA CYPRUS

Tél : +357-2-62346080 

Fax : +357-2-2346020

 

qui se trouve à Chypre et sa banque que les transactions se font sans doute parce que Chypre est un paradis fiscal qui abrite beaucoup d’opérations louches de ce genre.

 

La banque qui effectue les opérations de cette société est :

 

MARFIN LAIKI BANK

 

Pallouriotissa Branch (003)

Agiou Andreou street, 53

Pallouriossa, P.C. 1040,

Nicosia, CYPRUS

Compte n° : 003-33-020545

IBAN : CY 38 0030 0003 0000 0003 3302 0545

BIC : LIKICY2N

 

Une facture n° 21 06 024 du 24/06/2010 fait état d’un montant de 200.000,00 euros dont AMB attend le règlement ainsi qu’un Certificat de l’usager final que doit lui délivrer Francis Bozizé avant de fournir la marchandise.C'est sans doute là certains des justificatifs des 49 milliards de F CFA qui se sont évaporés du trésor que le FMI réclame aux autorités centrafricaines mais qu'il aura vraisemblablement beaucoup de mal à obtenir. Dans la mesure de ses possibilités, Centrafrique-Presse tentera de le mettre sur quelques pistes à défaut de lui fournir carrément ces justificatifs. 

  

Rédaction C.A.P 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 02:54

 

 

 

230111votemairie

 

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 09 Août 2011 18:24

 

Les élections législatives partielles en Centrafrique viennent d’être convoquées pour le 4 septembre prochain. Le décret présidentiel portant convocation du corps électoral est signé ce 9 août 2011, par le Président centrafricain, François Bozizé et rendu public.

D’après l’article 2 du décret, « la campagne électorale est ouverte le lundi 22 août 2011 et est close le vendredi 02 septembre à minuit ». Le même document indique dans son article 3 que « le scrutin est ouvert de 06 heures locales (7HTU) à 16 locales (15HTU) sans interruption dans toutes les circonscriptions électorales dont les résultats ont été invalidés par la Cour Constitutionnelle ».

Au total, 13 circonscriptions électorales sont concernées par ces élections. La cour constitutionnelle après l’examen des contentieux électoraux pour le 1er tour du 23 janvier dernier, a invalidé les résultats de ces circonscriptions, à cause des fraudes enregistrées.

Un comité dirigé par le ministère de l’administration du territoire a été mis en place pour organiser ces élections.

Au lendemain du 1er tour des élections du 23 janvier dernier, l’opposition s’est retirée de la course. Elle avait dénoncé de « fraudes massives » organisées d’après elle, pour favoriser François Bozizé et ses députés du parti au pouvoir Kwa Na Kwa (KNK).

Signalons que la législature centrafricaine compte 105 députés. Plus de la moitié de ces derniers appartiennent au parti KNK.

 

NDLR : Pourquoi organiser des élections partielles lorsque les résultats des premières élections initiales sont fortement contestés et le double scrutin du 23 janvier 2011 qualifié lui-même d'élections "sujettes à caution" ? A un moment où chaque jour qui passe apporte sous la plume de Centrafrique-Presse son lot de révélations sur tout le dispositif et la logistique de fraudes massives et de sordides agissements qui ont permis la réalisation du hold-up de BOZIZE et son KNK. Les Centrafricains n'éprouvent que de l'écoeurement quant à la parodie d'élections qui ont abouti à la reconduction au pouvoir du sieur François BOZIZE et de l'entrée à l'assemblée nationale de sa famille (ses femmes, soeurs, enfants, cousins, neveux, grand frères et autres amis), situation qui fait de notre pays la risée du monde à présent.  

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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 02:52

 

 

 

Maléyombo

 

 

Par Kpangbandjé JdB - 09/08/2011

Ils s’estiment lésés et demandent au gouvernement de s’exécuter avant qu’il ne soit trop tard

 

Fatigués d’attendre le décaissement des arriérés de salaires accumulés, les agents des Postes et Epargnes sont montés au créneau pour exiger du gouvernement le versement des 55 mois d’arriérés de salaires. Sans se référer à leur syndicat, ces es agents s’estiment lésés et demandent au gouvernement de s’exécuter avant qu’il ne soit trop tard. En entrant au gouvernement, le ministre d’Etat Abdou Karim Meckassoua, a fait savoir à ses collaborateurs qu’il ne réagirait qu’après avoir pris connaissance de la gestion de son prédécesseur, Thierry Savonarole Maléyombo. Cependant, le ministre sortant des PTT aurait reçu la mission de restructurer le Département y compris les sociétés sous tutelle. Le ministre d’Etat Abdou Karim Meckassoua devait assurer la continuité. Ceci étant le technocrate, apprécié à juste titre, a promis d’écouter ses principaux collaborateurs, diligenter un audit avant de se prononcer.

Longtemps pris pour un Département où coulent le lait et le miel, le personnel de Socatel, de l’ART, des Postes et Epargnes tire le diable par la queue. Si les personnels de la Socatel et de l’ART arrivent à percevoir leur salaire, tel n’est pas le cas du personnel des Postes et Epargnes qui à ces jours accumule plus de 54 mois d’arriérés de salaires. Sur 2 milliards de FCFA dus, le gouvernement n’a décaissé que 10 millions pour verser un mois de salaire. Pendant la manifestation, les agents des Postes et Epargnes ont déclaré qu’ils ne comprennent pas grand-chose. Pourtant, pour donner une nouvelle image au secteur des Postes et Epargnes, les partenaires internationaux auraient mis la main à la poche, or, c’est le ministre sortant qui ne s’est pas occupé de ses collaborateurs des Postes et Epargnes.

De ce fait, le gouvernement doit verser au personnel 1,990 millions de francs CFA. Ne pouvant patienter indéfiniment, le personnel des Postes et Epargnes attire l’attention du gouvernement sur leur situation socioéconomique, qui ne cesse de se dégrader. A force d’attendre, personne n’est capable de faire face aux frais de scolarité des enfants et compris d’assumer ses charges de chef de famille. Dans l’attente de versement des droits, certains agents ont quitté ce monde parce qu’incapables de payer les soins de santé. Pour ceux des agents locataires, ils ont d’énormes problèmes avec leurs bailleurs. Etant père de la nation, il appartient au gouvernement de s’occuper de tous les fonctionnaires et agents de l’Etat. Il n’y a pas de raison de verser le salaire à une partie des fonctionnaires et agents de l’Etat pour ignorer un grand nombre parce que silencieux. Au regard de tout ce qui précède, la balle est plus que jamais dans le camp du gouvernement, qui devait prendre la responsabilité de faire face à ses devoirs régaliens.

 

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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 02:21

 

 

 

Simplice Zingas

 

Par Fleury Koursany  JdB - 09/08/2011

C’est par une correspondance adressée par le ministre centrafricain des Finances et Budget que l’affaire dite REGICA ressurgit

 

Saisi par le Directeur Général de la REGICA pour le versement du restant des 20.000.000 Fcfa de cette enveloppe de 100.000.000 FCFA octroyés par le gouvernement centrafricain pour la couverture médiatique des festivités du cinquantenaire, le ministre des Finances a tout simplement demandé à son collègue du Secrétariat général du gouvernement de donner suite à cette correspondance de la REGICA puisqu’à sa connaissance, le gouvernement avait libéré totalement le montant alloué pour la cause. Autrement dit, pour le ministre centrafricain des Finances et du Budget, les 100.000.000 Fcfa alloués pour la couverture médiatique du cinquantenaire ont été totalement libérés.

 Mais qui a donc pu empocher les 20.000.000 Fcfa sur les 100 octroyés à cet effet?

 

C’est la question qui se pose et naturellement, les yeux sont désormais rivés vers les ministres ayant géré de plus près ce dossier. On pense naturellement à l’ancien ministre de la jeunesse, des sports, des arts et culture, Aurélien Simplice Zingas, Desiré Nzanga Kolingba, ancien ministre du Secrétariat général du gouvernement et bien sûr Abdallah Kadr, ancien ministre délégué aux Finances et budget. L’ancien ministre de la jeunesse, des sports, arts et culture, lors d’une conférence de presse a déjà déclaré qu’il n’a reçu du Trésor public centrafricain que la somme de 80.000.000 Fcfa et non 100.000.000 Fcfa comme le prétend aujourd’hui l’actuel ministre des Finances et du Budget.

 

Du côté du Trésor public centrafricain, on joue aux abonnés absents préférant ne pas parler de cette situation aux journalistes. Une situation bien confuse pour une manifestation de la vérité mais toujours est-il que de deux choses l’une. Soit la totalité des fonds a été versée par le Trésor public bien avant que cela ne prenne une destination inconnue, soit seuls 80.000.000 Fcfa ont été décaissés et auquel cas, la surenchère de l’autre laisse apparaitre quelque part un sentiment de mauvaise foi doublée d’un esprit de règlement de compte.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 02:32

 

 

 

Jean Francis Bozizé

 

   Jean Francis BOZIZE le vrai patron de MEDIA PRINT

 

Selon nos informations de sources recoupées et crédibles, si officiellement c’est le fameux Elie Allard NAMTOLI qui est directeur de l’entreprise MEDIA PRINT, cette boîte qui a été montée de toutes pièces pour faciliter la réalisation du hold-up électoral de BOZIZE et son KNK en fabriquant les cartes d’électeurs parallèles destinées aux fraudes massives, les T-shirts et autres casquettes et affiches, le véritable patron de MEDIA PRINT est en réalité Jean Francis BOZIZE qui a créé la structure avec sa mère Mme la première dame Monique BOZIZE pour aussi court-circuiter entre autre sa rivale, la maîtresse favorite de BOZIZE, Mlle Renée Madeleine BAFATORO qui elle, disposait de son réseau incarné par SINGHA le patron de Newtech Institut à qui avait été octroyé de gré à gré par le vrai faux pasteur Joseph BINGUIMALE, président de la CEI, le marché du traitement des données de recensement électoral d’un montant d’environ 500 millions de F CFA.

Elie Allard NAMTOLI qui se fait maintenant appeler "L'espoir de la jeunesse" est un piètre individu sorti des méandres du quartier Boy-Rabe sans grand bagage intellectuel car n’ayant même fini ses études secondaires. Formé par le journal l’Indépendant sur le logiciel Publisher pour le montage de ce journal dans sa version papier, il a pu et su prendre son envol grâce à Ange Maxime KAZAGUI, lui-même membre des profiteurs de la mafia de BINGUIMALE, qui a fait main basse sur les fonds de la CEI et ami très intime de Sylvain NDOUTINGAÏ avec qui il vient d’ailleurs d’effectuer un pèlerinage en Israël. C’est la proximité en affaire de Maxime KAZAGUI dont il est également devenu obligé, avec certains gens du pouvoir qui a permis à NAMTOLI de se faire remarquer car ayant le bon patronyme et étant surtout de la bonne ethnie.

  Ange-Maxime-Kazagui-et-Sylvain-20Ndoutingai-en-peleringae-.jpg

Maxime KAZAGUI et Sylvain NDOUTINGAÏ ici en Israël

C’est donc grâce à l’influence de Francis BOZIZE que tout le matériel lourd d’imprimerie, de bureautique, les véhicules et autres de MEDIA PRINT a été acquis en France et en Belgique puis introduits à Bangui sans acquitter le moindre droit de douane. Toujours selon nos informations, c’est même Francis BOZIZE en personne qui a déposé au consulat de France le passeport de NAMTOLI l’année dernière pour lui permettre d’obtenir son visa pour aller effectuer les achats du matériel de MEDIA PRINT car Désiré KOLINGBA à l’époque ministre chargé du secrétariat général du gouvernement, aurait refusé de signer un ordre de mission complaisant pour NAMTOLI.

 Namtoli-a-Paris-avec-sa-malette-de-millions-de-Fcfa-lors-d.jpg 

NAMTOLI ici à Paris en 2010 avec dans sa mallette, le magot destiné aux achats du matériel de MEDIA PRINT ;

ci-dessous, NAMTOLI ici à gauche en pleine exhibition de coupé décalé dans une boîte de nuit à Paris. Il aurait acheté cash lors de son séjour, une voiture d'occasion pour 6000 euros à une béninoise hôtesse d'accueil dans l'hôtel où il a séjourné.

 Elie-Namtoli-en-boite-a-Paris.jpg

Comme Centrafrique-Presse l’a déjà raconté dans une de ses récentes parutions, BOZIZE aurait remis à NAMTOLI  la bagatelle de plus de 650 millions de F CFA soit 1 millions d’euros, pour l’acquisition et l’installation de MEDIA PRINT. Actuellement,  NAMTOLI est passionné de sport féminin dont il parraine le championnat. Les révélations par Centrafrique-Presse de la débauche d’argent de BOZIZE, ses femmes et ses enfants quant à leurs magouilles et manœuvres visant à leur conservation du pouvoir à l’issue des dernières élections, jettent désormais un profond désarroi et la panique en leur sein et tous leurs réseaux d’agents de renseignement en France sont mobilisés activement pour tenter de les aider à voir clair dans ce qui se passe. Leurs préoccupations : connaître à tout prix les sources de Centrafrique-Presse, l’empêcheur de tourner en rond.

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Namtoli donnant le coup d'envoi d'un match de foot-ball féminin

 D’après nos investigations, voici quelques noms qui constituent les différents réseaux de renseignements et de fiches mensongères du pouvoir de Bangui. Autour de Claude Richard GOUANDJA patron du BND, du BDR et de la police politique SRI,  les têtes de ponts sont : Francis Kopaye, Bienvenu Guinon qui vient à peine de sortir de prison pour vols multiples à la carte bleue, Davis Gouandjia, Freddy Bouedjilla, Salomon Kotro (qui vient d’être élu député de Satéma et dont la mission est de surveiller le milieu Yakoma de Paris car pour Bozizé, si venait à l’emporter, c’est de ce milieu que viendrait un coup contre lui. Kotro est celui-là même qui a hébergé Aurélien Simplice Zingas durant 4 ans à Paris (voir photo). A noter que tout comme Zingas, Kotro est un transfuge du RDC à l’intérieur duquel deux de ses grands frères sont encore très actifs. Il s’agit de Salet Tocky et Alain Mbaya, tous très proche d’Elie Ouéfio avec Kotro (voir aussi photo jointe). L’association CELCIA de Mme Ngaïbino Cécilia sert de  parapluie à ce réseau.

Salet-Tocky--Salomon-Kotro--Alain-Mbaya-et-Elie-Ouefio-1-.jpg

          Salet Tocky, Salomon Kotrro,  Alain Mbaya et Elie Ouéfio

 

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                  Salomon KOTRO et Aurélien Simplice ZINGAS

 

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                               les couples Kotro et Zingas à Paris

 

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                           Elie Ouéfio et Salomon Kotro à Paris

 

  Kotro-depute-de-Satema.jpg

Salomon KOTRO, transfuge du RDC et actuel pseudo député de Satéma

 Un second réseau de renseignements, celui de Francis Bozizé, s’articulerait autour des têtes de ponts suivantes : Olivier Ombellet, Gildas Tchiakongba, Bobby Nzabakomada, Firmhino Euryce Ferrera (Mboutoussoua ) Ce dernier se rend quasiment une fois par mois à Paris pour la coordination du réseau. Il a été imposé par Socrate Bozizé dont il est l’obligé. Ce dernier est actuellement à Paris depuis quelques semaines pour imposer un nouveau coordonnateur du renseignement extérieur, un pseudo évangéliste Dénis Gbakpoma qui a roulé dans la farine beaucoup de personnalités en Afrique de l’Ouest dont le couple Gbagbo (voir photo) avec des prophéties leur faisant croire à une victoire certaine. On a vu la suite… Maintenant, c’est Bozizé qui est la cible des paroles mirobolantes de cet autre homme de Dieu (voir aussi photo). La suite au prochain numéro…

  Denis-Gbakpoma-avec-Bozize-lisant-la-bible-1-.jpg

       le pseudo évangéliste Denis GBAKPOMA et BOZIZE lisant la bible

 

Kotro-avec-le-couple-Gbagbo.jpg

 

le pseudo évangéliste Denis GBAKPOMA ici avec le couple GBAGBO

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 01:04

 

 

 

ua

 

 

Lundi, 08 Août 2011 19:51(AFP)

Abou Moussa, chef du bureau de Bureau Régional pour l'Afrique Centrale (Unoca) entamera mardi en Centrafrique une visite de cinq jours pour une mission de dialogue avec le gouvernement, selon un communiqué remis à l'AFP lundi.

"En entreprenant cette première mission en RCA (République centrafricaine), M. Abou MOUSSA, le Chef de l'Unoca souhaite, avant tout, prendre contact avec les autorités nationales (...) et nouer le dialogue avec le gouvernement de la RCA et les autres partenaires parties prenantes dans le processus de consolidation de la paix en Afrique centrale", explique le communiqué.

Il s'agit du premier déplacement officiel de M. Moussa, qui a pris ses fonctions le 2 mars à la tête de l'Unoca qui a pour mission "de coopérer avec les organisations sous-régionales et autres partenaires et de les assister dans leurs actions de promotion de la paix et de la stabilité dans la sous-région d'Afrique Centrale"

Une des priorités annoncées est la lutte contre la rébellion ougandaise de l'Armée de résistance du seigneur (LRA) qui sévit notamment en Centrafrique et République démocratique du Congo et est considérée comme l'une des rébellions les plus brutales au monde.

Lors de son inauguration l'Unoca avait précisé que "son champ d'action s'étend essentiellement aux 10 Etats membres de la CEEAC (Communauté Economique des Etats d'Afrique centrale): l'Angola, le Burundi, le Cameroun, la République centrafricaine, le Tchad, le Congo, la République démocratique du Congo, la Guinée équatoriale, le Gabon et Sao Tome-et-Principe".

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 00:37

 

 

 

Job Isima portrait

 

 

CENTRAFRIQUE : RUINE DE L’ÂME RUINE DU PAYS.

 

En préparation de l'Afro Basket 2011, l'équipe nationale centrafricaine a livré le samedi 6 Juillet 2011, à Lille, un match contre l'équipe du Sénégal qu'elle a battue brillamment par un score de 80 à 66, résultat qui a dû faire plaisir à la nation tout entière.

 

Pour soutenir cette équipe dans sa campagne, l'association « Passe-moi Le Relais France » de Lille, a organisé une soirée au cours de laquelle une forte délégation de ressortissants centrafricains d'Amiens, de Paris et  d'Orléans a été présente, pour prêter leur concours à la démarche et redonner davantage de moral et d'énergie à nos ambassadeurs, chargés d'aller combattre pour ramener « Yassitoungou » à Bangui.

 

Ce geste, bien que modeste, ne peut être évalué car il va au-delà de toute mesure, venant du coeur de ceux qui ont organisé la soirée et de ceux qui y ont pris part. Voilà un peu l'exemple de ce qu'on attend d'une population envers ceux qui sont censés la représenter, car le seul fait d'endosser le brassard d'ambassadeur pour représenter son pays est en soi une détermination à mener sa mission avec le maximum de fierté, de dignité et d'abnégation possible. Et la meilleure récompense qu'on puisse attendre de ceux pour qui on mène la mission, c'est la reconnaissance.

 

Alors, comment admettre qu'un ambassadeur ne soit pas reconnu par celui qui lui a délégué la mission de le représenter dans une autre contrée ?

 

Comment admettre qu'un ambassadeur perde la vie pendant qu'il est encore en mission, à cause d'une négligence de la part de celui qui l'a chargé de mission, tout simplement parce qu'il est tombé malade et n'a pas pu bénéficier d'un traitement approprié, par manque de moyens ?

 

Comment admettre qu'un ministre en fonction passe l'arme à gauche parce qu'il n'a pas été évacué à temps pour se soigner d'une maladie qu'il traînait depuis un certain moment ?

 

Comment accepter l'idée que dans les mêmes conditions, un valeureux ancien consul soit radicalement vaincu par une maladie pernicieuse, non traitée convenablement par manque de soins sur place ou tout simplement parce qu'on ne trouvait pas l'urgence à l'évacuer sanitairement ?

 

Que penser de cet ambassadeur qui vient de nous quitter, en essayant de faire des pieds et des mains pour entrer en contact avec son mandataire qu'il n'a pas pu voir parce que les portes de ce dernier sont barricadées par un mur protocolaire qui ne dit pas son vrai nom ? Un ambassadeur qui meurt parce qu'il a tout simplement voulu sauver sa mission de la honte et de l'avanie en pays étranger ?

 

Enfin, deux anciens Présidents qui meurent à l'étranger, dans des conditions humiliantes, parce que chez eux, rien ne  va pas et ne va plus.

 

La liste est longue et douloureuse quand on pense à ce qui est arrivé à Kombot-Naguemo ; Ntelnoumbi Faustin ; Ange Félix Patasse ; David Dacko ; Abena Raymond ; Job Isima, (Paix à leur âme) sans oublier ceux des dignitaires et hauts cadres qui souffrent aujourd'hui dans leur lit.

 

Enfin, allons-nous nous satisfaire de voir tous nos anciens, tous ceux qui étaient  et pour certains sont encore ceux qui devaient et doivent montrer le chemin à la jeunesse pour conduire le bateau centrafricain à bon port, partir les uns après les autres en ne nous remettant qu'à la Providence ?

 

A supposer que toutes les tribus soient rayées de la carte centrafricaine et qu'il n'en reste qu'une seule. Les composants de cette unique tribu, pour ne pas dire cette famille, seront-ils fiers d'être seuls au monde ? Eprouveront-ils la joie de goûter aux fruits de l'autorité sans la substance qui permette l'exercice de cette autorité ?

 

Beaucoup de ceux qui ont gouverné de très grands empires sont partis sans rien amener avec eux de tout ce qu'ils ont pu accumuler. Ce constat de bon sens devait guider notre conduite sur terre, pour nous armer de la notion de partage, de prospérité collective, la seule durable qui soit, de la notion de la perpétuation de valeurs nobles que sont l'humilité, la compassion, le respect de l'autre, le bon sens et non celles destructrices enveloppées dans l'orgueil, la méchanceté, la loi bestiale du plus fort et le refus de justice pour les autres, entre autres.

 

La République va très mal, elle n'est qu'océan de misère, il faut lui trouver des remèdes, si l'on veut  la sauver, sauver son avenir.

 

Un examen de conscience à tous les niveaux s'impose, car selon un ancien, « science sans conscience n'est que ruine de l'âme », une ruine de l'âme qui conduit à la ruine de la famille, à la ruine du pays du court.

 

 

 Un Centrafricain vivant en Picardie (France)

 

 

 

La Centrafrique a perdu son ambassadeur en RDC

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 08 Août 2011 13:39

 

L’ambassadeur centrafricain en République démocratique du Congo, Job Izima est décédé le 7 août 2011, à L'Hôpital Communautaire de Bangui, des suites d’une crise d’hypertension artérielle. Le diplomate centrafricain est depuis avril 2010 dans ce pays.

 

Ressortissant de l’Institut d’Administration Publique de Paris, Job Izima fut parmi les tous premiers à apporter un soutien à François Bozizé pour les élections démocratiques de 2005.

 

Il occupa également plusieurs postes de responsabilité dans l’administration centrafricaine. Cadre au ministère des affaires étrangères, Job Izima a été également ministre de la communication, puis ministre secrétaire général à la Présidence de la République.

 

Le dernier poste occupé par ce diplomate est celui d’ambassadeur. Aucune information n’est cependant rendu public du coté gouvernement centrafricain, des obsèques de Job Izima.

 

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