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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 02:20

 

 

NDLR : Cette surenchère de droit de réponse prend fin ici

 

 

A Monsieur Michel GUEZEWANE

 

Selon votre dire, le ridicule ne tue pas en Centrafrique, vous êtes pleinement là dedans cher compatriote. Ce que vous ne saviez pas ! J’ai le droit absolu de donner mon opinion sans idolâtrer, ni complaisance. Il me semble m’inscrire à des concours de Littérature.

 

Par ailleurs, je peux vous rappel Monsieur Michel GUEZEWANE que moi aussi été très frustré de l’échec de la Transition II. Tant des combats que j’ai vu s’envoler pour arriver là.

 

Vous aviez ramassés  tout ce qui peu sortir dans votre Triple pour plaire à vos Gourous et c’est votre droit Absolu.  C’est vous peut être qui verse dans des Amalgames, peut être aussi  atteint par la maladie d’Alzheimer vu les résultants de la somme des actions posées des politiques jusqu’aujourd’hui, et l’état de notre Pays ?! Les fautes grammaticales ou d’orthographiques relevées, ne m’empêcheront jamais de donner mon opinion, et je pense sur le fond mes propos sont tellement pertinents que vous aviez l’air d’être  ébranlé. Et si vous vous lisez un peu, il me semble que vous aviez fait aussi pas mal des fautes grammaticales ou d’orthographiques. Mais juste pour vous signaler, tout le monde en fait de fautes, même le plus grand. Mais le débat ne se situe pas à ce niveau, vous êtes tellement suffisant que finalement vous ne risque  pas de descendre plus bas ! Et vous le fait très bien. Rien que votre réaction peut déjà vous situer compatriote de votre vision de la réussite.

Ps) Franchement si les Transitions précédentes n’étaient pas un échec !?, vous devriez avoir une mauvaise appréciation de la réussite, Vous êtes lamentable il y a tellement des choses que je peux vous répondre a travers vos propres contradictoires que c’est une perte de temps ! Si mon échec peut être relevé au monde entier par l’insuffisance en grammaire et orthographe, alors quelles seront vos réussites ?  Cette réciproque reste à vérifier !

Pour info ! Mon titre d’Ingénieur je l’ai pas volé, exercer dans des cabinets dans des Grands cabinets de conseils en système d’information précédemment motionnés, peuvent en témoigner de mes compétences.

 

Nb) Majeur promotionnel malgré mes fautes grammaticales et d’orthographes. Mes mémoires et thèse professionnelle, je les avais rédigés en Sango ! Pathétique non ?

 

Votre pauvreté intellectuelle se situe à ce niveau mon cher compatriote. Manque de discernement entre la forme et le fond.

 

Nb) Ce Pays à nous tous ! il faut la construire pour le bien être de tout le monde.

 

Lyon, le 6 mars 2014

 

Mr. Aubin-Roger KOMOTO

Réponse de Roger Aubin Komoto au droit de réponse de Michel Guézéwane
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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 01:54

 

 

 

 

 

(Agence Ecofin) jeudi, 06 mars 2014 14:50- La ministre de la Justice de Centrafrique Isabelle Gaudeuille a lancé, le 6 mars à Genève, un appel à un « plan Marshall » pour sauver ce pays déchiré par des violences interconfessionnelles. «La mobilisation de la communauté internationale est plus que jamais urgente pour la restauration de l'Etat et procurer le minimum vital. Il faut une approche globale, mieux un « plan Marshal » pour sauver le pays et éviter que la gangrène ne se propage dans la région», a-t-elle déclaré devant le Conseil des droits de l'Homme.  

 

«La République centrafricaine vit l'un des moments les plus difficiles de son histoire, à la limite du chaos, imposé par les mouvements armés», a déclaré la représentante du gouvernement de transition de Bangui, évoquant «un drame humanitaire qui dépasse l'entendement».

 

Estimant que la mobilisation des organisations humanitaires est «insuffisante », Mme Gaudeuille a appelé la communauté internationale à «agir d’urgence pour rétablir les services de l'administration, des hôpitaux, rouvrir les écoles, renforcer la police et l'armée».

 

La Centrafrique a basculé depuis un an dans le chaos, dans le sillage du renversement en mars 2013 du régime de François Bozizé par la coalition rebelle à dominante musulmane de la Séléka. Les exactions  perpétrées durant des mois par les combattants  de la Séléka contre la population majoritairement chrétienne, ont abouti à la formation de milices d'autodéfense anti-balaka, déclenchant un cycle infernal de violences interconfessionnelles.

Centrafrique : le gouvernement appelle à un « plan Marshall » pour mettre fin au chaos
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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 21:26

 

 

 

 

 

Bangui Centrafrique 2014-03-06 18:01:29 (APA) - En prélude au 8 mars, la journée internationale de la femme, les Femmes de Centrafrique, de toutes les couches sociales ont à travers une manifestation dénommée « appel des femmes pour l’arrêt de la violence et du retour de la paix» organisée ce jeudi, interpellé les deux parties belligérantes, c’est-à-dire les milices anti-balaka et les éléments Séléka, en Centrafrique de cesser toutes les hostilités en vue du retour de la cohésion sociale.

 

Cette manifestation s'est déroulée au Parc du Cinquantenaire à Bangui, en présence de la Ministre d'état chargé du développement rural Marie Noelle Koyara, représentante personnelle de la chef d'état de transition Catherine Samba-Panza et de plusieurs invités de marque. 

 

A travers cette manifestation, les femmes de Centrafrique ne veulent plus entendre parler des enlèvements, des meurtres, des maisons détruites ou incendiées.

 

« Nous disons non aux violences, non à l'impunité et oui à la justice oui à la réconciliation nationale » a dit Marie Pathy et d'ajouter : « Nous vos mères, vos filles, vos sœurs et vos épouses, nous croyons fermement qu'à l'issue de cet appel chacun de nous prendra conscience et reviendra à la raison pour la reconstruction de la République Centrafricaine ».

 

Dans cet appel, les femmes de Centrafrique n'ont pas manqué de remercié le secrétaire général des nations unies, M Ban Ki-moon pour son appel pathétique délivré dans la langue nationale, le sango, à la population centrafricaine. 

 

« Le meilleur peut sortir du pire. Les femmes se sont retrouvées dans un mouvement de communion très émouvant où les chrétiennes ont embrassé les musulmanes. Elles ont entonné l'hymne national ensemble. N'y a pas meilleur message que ceci » s'est félicité M Bayar Mariana Gamatie, une fonctionnaire des nations unies qui a accompagné ces femmes dans leur manifestation.

 

A l'en croire, les femmes centrafricaines sont capables de tirer tout le pays pour que la vie reprenne. 

 

Pour Marie Solange Ndakala, l'une des participantes, la manifestation de ce jeudi organisée par la mairie de Bangui en partenariat avec le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) marque le lancement de l'implication des femmes dans le règlement des conflits et de la médiation. 

 

« Je suis convaincue que l'engagement de la centrafricaine aujourd'hui va régler les problèmes que nous avons vécu ces derniers temps » a-t-elle lancé. 


« C'est aussi pour interpeller la conscience de chaque centrafricain pour faire la paix » a encore lancé une participante dans la foule.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=509876#sthash.qFjH70EF.dpuf

 

 

 

(Marie Noelle Koyara)

Les Femmes de Centrafrique préoccupées par le retour de la Paix
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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 20:19

 

 

 

 

Par AFP | AFP 6 mars 

 

"Il n'y a pas de solution miracle en République centrafricaine", mais une opération de maintien de la paix est indispensable pour éviter la partition du pays et la déstabilisation de la région, a affirmé jeudi un haut responsable de l'ONU.

Les quelque 12.000 Casques bleus que l'ONU veut déployer d'ici fin septembre devront opérer dans "un environnement particulièrement difficile", a reconnu le patron des opérations de maintien de la paix de l'ONU Hervé Ladsous.

 

Il s'exprimait devant le Conseil de sécurité, qui examinait pour la première fois la proposition de l'ONU d'envoyer jusqu'à 10.000 soldats et 1.820 policiers rétablir l'ordre en République centrafricaine (RCA), un pays livré au chaos et à la violence depuis un an. Le Conseil doit donner son feu vert à ce déploiement en votant une résolution qui sera présentée par la France d'ici fin mars.

 

Cette opération "engendrera des coûts conséquents mais retarder une réponse durable pourrait être encore plus coûteux", a plaidé M. Ladsous, mettant en exergue "l'impact négatif potentiel pour la stabilité de la région, y compris une division du pays et la création d'un terrain propice aux groupes extrémistes".

 

En attendant la mise en place de cette opération, qui prendra "approximativement six mois", M. Ladsous a appelé "à apporter d'urgence à la Misca un soutien financier rapide et généreux". La Misca est une force de l'Union africaine dotée de 6.000 hommes mais mal équipée et mal formée qui est déjà présente en RCA, comme les 2.000 soldats français de l'opération Sangaris. La plupart des futurs Casques bleus viendront des rangs de la Misca.

 

Pour M. Ladsous, "le déploiement actuel de forces de sécurité internationales n'est pas suffisant et il lui manque une dimension civile", qui aiderait le gouvernement de transition à Bangui à rebâtir une administration absente ou défaillante et à organiser des élections.

 

- financement insuffisant -

 

La patronne des opérations humanitaires de l'ONU Valerie Amos a elle aussi souligné qu'en Centrafrique, l'Etat "n'avait pas les moyens de mettre fin à la spirale de la violence". "A l'heure où je vous parle, des gens vivent dans la peur d'être attaqués et la communauté internationale semble paralysée", a-t-elle déclaré.

 

Il faut donc rétablir la sécurité pour faciliter la livraison de l'aide humanitaire, notamment aux 640.000 personnes déplacées dans le pays, a-t-elle affirmé. Ainsi, la route de Douala, au Cameroun, à Bangui n'est pas sûre et cela oblige à acheminer les secours par avion, "ce qui coûte presque huit fois plus cher que par la route".

 

Le financement de l'aide est insuffisant alors qu'une "crise alimentaire menace" en RCA: des 551 millions de dollars de l'appel de fonds de l'ONU pour 2014, seuls 16% ont été versés. Mme Amos s'est rendu récemment en RCA, de même que le Haut commissaire de l'ONU aux réfugiés Antonio Guterres.

 

Ce dernier a confié au Conseil qu'en huit ans de mandat "il avait rarement ressenti autant d'émotion" que pendant sa visite en RCA: "J'ai été profondément bouleversé par la barbarie, la brutalité et l'inhumanité qui caractérisent la violence dans ce pays".

 

"Depuis début décembre, nous assistons à un "nettoyage" frappant la majorité de la population musulmane dans l'ouest de la RCA", a-t-il dénoncé. "La communauté internationale a été lente à comprendre que le désarmement des Séléka (ex-rebelles qui avaient pris le pouvoir en mars 2013) a changé le rapport de forces sur le terrain et que les anti-Balaka (milices chrétiennes) sont rapidement devenus un autre monstre".

 

Il a souligné que 15.000 musulmans étaient encore "pris au piège" dans 18 endroits de l'ouest de la RCA, sous la menace d'éléments anti-Balaka.

 

M. Guterres a aussi réclamé davantage de soutien financier en faveur des pays voisins, en particulier le Cameroun, qui ploient sous le fardeau des réfugiés centrafricains (290.000 au total dont 130.000 au Cameroun).

Centrafrique : pas de remède miracle mais les Casques bleus indispensables
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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 20:16

 

 

 

 

BANGUI Jeudi 6 mars 2014 | 17:49 UTC (©Afriquinfos) - Il ne restait qu’un musulman à Mbaiki, mais les miliciens anti-balaka ne l’entendait pas de cette oreille

 

Le calme revient sur le quartier de Mbaiki en Centrafrique, le dernier habitant de confession musulmane a été tué par la milice anti-balaka le 28 février selon le journal Le Monde. La "chasse aux musulmans" est donc terminée dans le quartier.


Se sachant recherché et menacé, Saleh Dido avait essayé de rejoindre une gendarmerie pour se mettre à l’abris mais il a été intercepté sur la route et égorgé par ses traqueurs.

 

Si beaucoup avaient choisi de s’enfuir pour sauver leur peau, Saleh Dido avait fait le choix de rester là où il avait construit sa vie. Sa femme enceinte a d’ailleurs été protégée par les voisins avant d’être évacuée vers Bangui.

 

Les troupes françaises de l’opération Sangaris avaient pourtant amené une légère accalmie dans la région ces derniers temps. Mais Mbaiki était totalement entre les mains des miliciens anti-balaka depuis plusieurs semaines. Ils traquaient sans relâche les derniers musulmans présents sur le territoire centrafricain et ont fini par atteindre leur but.

Le dernier musulman de Mbaiki égorgé par les anti-balaka
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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 12:19

 

 

 

 

 

 

LUANDA, 5 mars 2014 (AFP) - L'Angola a annoncé mercredi l'octroi d'une aide de 10 millions de dollars à la Centrafrique, un don annoncé à l'occasion d'une visite à Luanda de la présidente centrafricaine de transition, Catherine Samba Panza.

 

"L'Angola va fournir une aide à la Centrafrique pour soutenir le fonctionnement du gouvernement de transition et répondre à la crise humanitaire en cours", a déclaré à la télévision angolaise Joaquim do Espirito Santo, directeur Afrique du ministère angolais des Relations extérieures.

 

"La valeur de cette aide est de 10 millions de dollars (...) et il pourra y avoir des négociations en vue d'un accord ouvrant une ligne de crédit à la Centrafrique", a-t-il ajouté en marge d'une visite officielle de deux jours de Catherine Samba Panza.

 

"Il reste encore des pics de violences, mais d'une manière générale, la situation commence à être maîtrisée", a déclaré Mme Samba Panza, soulignant que les besoins de son pays sont "énormes" et qu'elle compte sur "l'appui de (ses) frères africains".

 

L'Angola, deuxième producteur de pétrole du continent derrière le Nigeria, appelle à un renforcement de la coopération africaine pour assurer le retour de la stabilité sur le continent, mais refuse d'envoyer des troupes à l'étranger.

 

En début de semaine, l'Onu a plaidé pour l'envoi de 12.000 Casques bleus en République centrafricaine afin de mettre fin aux violences intercommunautaires qui minent le pays.

La Centrafrique reçoit une aide de 10 millions de dollars de l'Angola
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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 12:09

 

 

 

 

 

BANGUI, 6 mars (Xinhua) -- Deux civils centrafricains et un lieutenant de la gendarmerie nationale ont été tués dans des heurts ayant opposé mercredi les soldats tchadiens de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (MISCA), une force sous mandat de l'Union africaine (UA), et la population à Bangui, ont rapporté des témoins à Xinhua.

 

"Des soldats tchadiens de passage dans le quartier ont tiré sur la foule, faisant trois morts dont un lieutenant de la gendarmerie nationale", a déclaré à Xinhua Philipe Yadia, un témoin de l'événement.

 

Les violences sont récurrentes entre les soldats tchadiens de la MISCA, accusés de complicité avec les ex-rebelles de la Séléka qui avaient renversé le régime de François Bozizé le 24 mars 2013 à Bangui et porté au pouvoir leur leader Michel Djotodia, finalement contraint à la démission le 10 janvier, et la population appuyée par les milices d'autodéfense anti-Balakas ( anti-machettes).

 

Suite à cet accrochage, la population en colère a érigé des barricades et a brûlé des pneus de voitures. La circulation a été aussitôt suspendue sur cet axe qui mène vers le quartier de km5 où vivent encore des musulmans, cible des miliciens anti-Balakas.

 

Gaston Beïna, porte-parole de ces groupes incontrôlés de la localité, accuse les soldats rwandais de la MISCA d'être complices de ces meurtres.

 

"Ce sont eux qui assurent la sécurité de cette zone. Ils ont bien vu comment les Tchadiens ont tiré sur la foule sans réagir", a-t-il déclaré.

 

Ils ont promis de se venger si la lumière n'est faite par les autorités sur les « agissements » des soldats tchadiens en Centrafrique.

 

Les forces françaises intervenant dans le pays sont intervenues pour ramener le calme. Selon la MISCA, depuis décembre, 19 soldats africains ont trouvé la mort en Centrafrique dont 13 soldats tchadiens, 5 congolais du Congo-Brazzaville et 1 autre de la République démocratique du Congo (RDC).

Centrafrique : 3 morts dans des heurts à Bangui entre les soldats tchadiens de la MISCA et la population
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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 11:33

 

 

 

 

REPONSE A MONSIEUR KOMOTO AUBIN ROGER A PROPOS DE SON OPINION PUBLIEE SUR CENTRAFRIQUE PRESSE LE 01 MARS 2014

 

« La gouvernance démocratique de Transition, aura-t-elle Raison sur la Transition Séléka & Allié Opposition Démocratique ? », ainsi était intitulée l’opinion de Monsieur KOMOTO Aubin-Roger, publiée dans les colonnes de Centrafrique Presse en date du 1er mars 2014. Cette opinion se veut une diatribe contre l’ancien exécutif et les partis politiques ayant fait partie de la première partie de la Transition politique en cours.  La sortie médiatique de Monsieur KOMOTO Aubin-Roger nécessite des éclaircissements utiles pour l’opinion. Il est préférable que je m’adresse directement à lui.

 

Monsieur KOMOTO, avant tout développement sur le fond, je ne peux m’empêcher de m’arrêter un petit moment sur la forme de votre écrit que vous avez voulu accessible à de milliers de lecteurs. Je parie que, comme moi, vos lecteurs ont dû être écœurés par vos fautes grammaticales et orthographiques :

 

  • Vous mettez des majuscules là où il n’en faut pas, même après des virgules ;
  • Vous écrivez « les interrogations se fusent » au lieu de « les interrogations fusent » ;
  • Vous écrivez « au près  de la communauté internationale », au lieu de « auprès de la communauté internationale » ;
  • Vous écrivez « absences des signales forts » au lieu de « absences de signaux forts » ;
  • Vous écrivez « Mme Samba-Panza essait …» au lieu de « Mme Samba-Panza essaie… »
  • Vous écrivez « accordiez le violant » au lieu de « accordez vos violons », mais je choisis de m’arrêter ici. Que vous n’ayez pas relu votre texte, vous n’êtes pas pour autant excusable par rapport à cette litanie de fautes grammaticales et orthographiques, car la qualité d’Ingénieur dont vous vous réclamez n’autorise guère de telles coquilles.  

 

Ce préalable étant posé, venons-en maintenant au fond de votre texte, Monsieur KOMOTO.  

 

Vous parlez « d’échec cuisant » que vous attribuez à Michel Djotodia et Nicolas Tiangaye, à Séléka et à toute l’opposition démocratique de l’ex-FARE. Quel amalgame de votre part ! En politique, seuls sont responsables ceux qui exercent effectivement le pouvoir. Par conséquent, si on aborde dans votre sens en parlant d’un prétendu échec, celui-ci devrait logiquement se limiter strictement au trio institutionnel Djotodia-Tiangaye-Nguendet, au gouvernement et au Conseil National de Transition en tant qu’institutions qui ont eu des pouvoirs et les ont effectivement exercés collectivement ou individuellement.

 

Quand bien même on retient l’hypothèse d’une responsabilité des autorités précitées, il faut objectivement faire preuve d’une dose de relativisme surtout à propos du cas du Premier Ministre Nicolas Tiangaye. Tous les procès en incompétence faits de façon systématique et simpliste à cette personnalité relèvent en réalité d’un grossier amateurisme dans l’analyse politique de la crise Centrafricaine, et d’une campagne mensongère d’hommes politiques cherchant tout simplement à exister ou à renter dans le jeu politique de la transition. N’ayez pas la mémoire courte, Monsieur KOMOTO. Le monde entier n’ignore pas les conditions dans lesquelles le Décret de nomination de Tiangaye par l’ancien Président François Bozizé est intervenu le 17 mars 2013. Les deux personnalités ne s’apprécient guère depuis le hold-up électoral du second au détriment du premier dans le 4ème arrondissement de Bangui lors de la législative de 2005, suivie même par la destruction de la maison de Me Nicolas Tiangaye. Bozizé était furieux de devoir partager son pouvoir et avait des rapports institutionnels exécrables avec le Premier Ministre Tiangaye. Ensuite, quand Djotodia est arrivé, le Premier Ministre Tiangaye a toujours été marginalisé dans la gestion des affaires, et même combattu par Djotodia et son clan Séléka, ainsi qu’une partie du CNT dont Alexandre Nguendet. Avez-vous oublié par exemple que Djotodia avait relevé de leurs fonctions deux ministres sans contreseing du Premier Ministre Tiangaye ? Avez-vous oublié que le Premier Ministre Nicolas Tiangaye en pleine fonction a vu sa maison pillée et détruite par la Séléka alors qu’il représentait notre pays au sommet Franco-africain de paris de décembre 2013 ? Avez-vous oublié que devant les journalistes étrangers Djotodia et les chefs de guerre Séléka avaient proféré des menaces lors d’une descente sur les lieux d’exactions ? Quel est le centrafricain qui ignore ces réalités ? En plus de ces rapports interinstitutionnels chaotiques, Tiangaye n’avait pas les moyens ni financiers ni matériels de sa politique. Dans ces conditions, Monsieur KOMOTO, peut-on parler d’échec de la part du Premier Ministre Nicolas Tiangaye sous Bozizé et Djotodia ? Si on vous avait désigné en lieu et place de Tiangaye, auriez-vous pu gouverner sereinement ? Vous serez tenté de rétorquer que, dans ces conditions, il aurait fallu que le Premier Ministre Tiangaye démissionne. Là encore, cela aurait été une grosse erreur, car Bozizé allait en profiter pour manœuvrer davantage et s’accrocher au pouvoir. Or l’un des buts de la transition, c’est de tourner la page Bozizé qui a été une succession de souffrances pour notre pays. Si l’opposition n’avait pas accepté de signer les accords de Libreville, cela aurait été totalement irresponsable, puisque le peuple se serait farci Bozizé et Djotodia avec la Séléka. La présence de Tiangaye a quand même permis de favoriser l’appui multiforme de la communauté internationale qui ne reconnaissait que la légitimité du Premier Ministre issu de l’opposition. Est donc nul tout procès en incompétence fait au Premier Ministre Nicolas Tiangaye. N’importe quel homme politique ou technocrate placé dans les conditions que celles connues par Nicolas Tiangaye n’aurait pas disposé de coudées franches pour travailler. Tout raisonnement contraire ne relève que d’amalgames et d’une inculture politique. A propos, on connait des anciens Premiers Ministres qui aujourd’hui sont tapis derrière les attaques que vous relayez, mais qui malgré qu’ils disposaient de coudées franches, n’ont laissé que de maigres bilans. Je persiste à penser que Nicolas Tiangaye ferait un bon Premier Ministre en temps de paix.

 

Monsieur KOMOTO, vous êtes même allé jusqu’à étendre la responsabilité du prétendu échec de la transition à Martin Ziguélé, on croit rêver ! Vous êtes le seul Centrafricain à ignorer que Martin Ziguélé qui est peut-être votre cauchemar et celui d’autres individus, est dans l’opposition strictement démocratique depuis le renversement de son pouvoir le 15 mars 2003. Quand il a fallu envoyer des représentants de son parti le MLPC au gouvernement de Transition, Martin Ziguélé a jugé qu’il fallait que chaque partie signataire des Accords de Libreville fasse des concessions, puisqu’il s’agissait de réunir tous les Centrafricains. C’est ainsi que, contrairement à la boulimie de certains, il a préféré envoyer un seul de ses camarades, Marcel Loudégué, et de surcroît à un poste moins important, l’Education Nationale. Comment oser affirmer alors que Martin Ziguélé est coresponsable d’un prétendu échec de la transition ?

 

Vous voyez que vous faites beaucoup d’amalgames, Monsieur KOMOTO ; et vous n’êtes pas le seul. Comme le ridicule ne tue pas en Centrafrique, certains qui s’improvisent analystes politiques, versent dans des amalgames, et prétendent que les politiques Centrafricains on échoué. Comme atteints par la maladie d’Alzheimer, ils oublient que la transition en cours est consensuelle et que tous les partis politiques y compris le KNK sont engagés dans ce processus, même après la chute de Bozizé. Le choix de Martin Ziguélé et des autres partis de l’opposition démocratique de soutenir la transition est un choix hautement responsable politiquement, car cette transition est nécessaire pour le peuple Centrafricain. Même sans avoir le poste de Premier Ministre, Nicolas Tiangaye, Martin Ziguélé, Louis Pierre Gamba continuent de soutenir sans amertume les autorités actuelles de transition. Nicolas Tiangaye, Martin Ziguélé et Louis Pierre Gamba continuent d’œuvrer sans relâche à Bangui comme auprès de la communauté internationale, sans claironner sur les toits comme savent le faire d’autres, pour que notre pays puisse retrouver la paix et se réconcilier avec lui-même. C’est tout à l’honneur de ces trois personnalités politiques.

 

Monsieur KOMOTO, on comprend que vous soyez préoccupé par la situation de notre pays, comme tout le monde. Mais de grâce, évitez des contrevérités et amalgames. Vous prétendez que Nicolas Tiangaye et l’opposition démocratique ont échoué, mais n’oubliez jamais que si on vous avait placé à la place de Tiangaye, vous auriez sûrement fait pire, comme en témoignent déjà les fautes grammaticales et orthographiques relevées ci-haut dans votre texte. Avant de s’attaquer à quelqu’un par mauvaise foi ou par jalousie,  il faut toujours commencer par se demander si on peut faire aussi bien et mieux que lui, sinon la loi de la sagesse s’impose : le silence. Je pense que si vous avez observé cette loi, Monsieur KOMOTO, vos insuffisances en grammaire et orthographe n’auraient pas été révélées au monde entier sur la toile. C’est donc un échec de votre part à démontrer un prétendu échec de Nicolas Tiangaye.

 

Michel GUEZEWANE

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 19:04

 

 

 

 

L’OIF publie un dictionnaire pour promouvoir deux langues du Congo, de la RDC et de la RCA

mercredi 5 mars 2014  http://www.temoignages.re/ 

 

L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) vient de publier un dictionnaire trilingue, français-lingala-sango, pour développer l’apprentissage des langues nationales du Congo, de la République démocratique du Congo (RDC) et de la République centrafricaine (RCA), a appris la PANA de source officielle.

 

Selon la même source, plusieurs spécialistes de Bordeaux (France), de Brazzaville (Congo), de Kinshasa (RDC) et de Bangui (Centrafrique) ont participé à l’élaboration de ce dictionnaire, qui a duré huit ans.

 

Le dictionnaire comprend 15.000 mots, propose également des éléments de grammaire et de conjugaison et s’inscrit dans le cadre du programme "Elan-Afrique", qui vise à promouvoir les langues nationales en Afrique subsaharienne.

 

Deux autres dictionnaires devraient voir le jour à la fin de l’année, en français-mandé-pular et français-swahili-haoussa, indique-t-on.

 

Selon les coordonnateurs de ce projet, les Etats africains désireux d’intégrer les langues nationales, comme le sango ou le lingala, dans le processus éducatif sont de plus en plus nombreux, l’idée est donc de développer une "pédagogie convergente".

 

Il a également été constaté que les élèves africains avaient des difficultés avec le français, langue dans laquelle se fait l’enseignement, mais qui n’est pas toujours celle qu’ils parlent à la maison, ce qui peut créer des blocages.

 

Pour les coordonnateurs du projet, les langues nationales doivent coexister avec le français, sans pour autant le remplacer.

Publication d’un dictionnaire français-lingala-sango
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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 19:00

 

 

 

 

 

05/03/2014 à 11:41 Par Pierre Boisselet, à Kinshasa

 

Ambassadeur itinérant du président Joseph Kabila, Séraphin Ngwej est aussi l'un de ses conseillers les plus écoutés sur les questions diplomatiques. Pour "Jeune Afrique", il explique pourquoi la RDC s'implique autant dans la crise en Centrafrique.

 

La RDC a déjà fort à faire avec les groupes armés sur son territoire, du Nord-Kivu au nord du Katanga. Et pourtant, Kinshasa a envoyé un bataillon complet ainsi que des policiers pour soutenir le gouvernement de Bangui. La présidente de transition, Catherine Samba-Panza, a été accueillie en grande pompe à Kinshasa du 3 au 5 mars. Pourquoi tant d'intérêt pour ce voisin instable ? Entretien avec Séraphin Ngwej.

 

Jeune Afrique : Invitée au Forum mondial des femmes francophone à Kinshasa, Catherine Samba-Panza en a profité pour passer deux jours en visite officielle. Pourquoi tant d'honneurs pour une présidente de transition qui a encore tout à prouver ?

 

Séraphin N'gwej : D'abord, parce que c'est la première femme francophone à devenir présidente. Ensuite, parce qu'elle est un espoir de paix pour son pays. Nous avons voulu lui donner une carrure plus importante et marquer notre solidarité et notre foi dans la paix et la stabilité. Il faut d'ailleurs souligner que Michel Djotodia (l'ancien chef rebelle de la Séléka et président) avait exprimé à plusieurs reprises son souhait d'être reçu à Kinshasa et que le président Kabila a toujours refusé. Il s'oppose à un renversement de l'ordre constitutionnel par les armes.

 

Nous avons envoyé en Centrafrique des unités d'élite, celles formées par les Belges à Kindu.

 

La RDC, qui doit faire face à plusieurs rebellions sur son propre sol, a envoyé un bataillon en Centrafrique. N'avez-vous pas d'autres priorités ?

 

Nous avons non seulement envoyé un bataillon en Centrafrique, mais nous avons choisi des unités d'élite, celles formées par les Belges à Kindu, qui ont fait leur preuves dans l'Équateur et contre le Mouvement du 23-mars, ainsi que des policiers. Nous sommes le pays qui fait le plus au côté de la Centrafrique.

 

D'abord, aucun autre pays n'a autant de liens, au niveau de la géographie, des peuples et de l'Histoire, avec la Centrafrique. Nous avons une légitimité à intervenir en Centrafrique. Et puis, nous avons déjà connu une situation similaire en 1994, avec ce qui s'est passé au Rwanda. À l'époque, nous avions pensé que tout ceci se passait loin de nous et pourtant nous avons fini par payer un très lourd tribut. Cette fois, nous avons voulu anticiper.

 

Est-ce que les rumeurs de rapprochement entre la Séléka et le M23 ont joué un rôle ?

 

Je viens de vous donner les raisons principales. Cela dit, effectivement, nos ennemis cherchaient à ouvrir plusieurs fronts face à nous. C'était une préoccupation sécuritaire légitime pour nous.

Aucun autre pays n'a autant de liens avec la Centrafrique. Nous avons une légitimité à intervenir.

 

Vous inquiétez-vous de la lutte pour le leadership régional qui a lieu, dans cette intervention, entre le Congo-Brazzaville et le Tchad ?

 

Qu'il y ait des luttes d'influences, cela ne me parait pas anormal. Il y a une émulation entre les États sur la scène internationale. Mais c'est surtout la conséquence d'un chevauchement institutionnel : le président Idriss Déby est le président en exercice de la Communauté économique des États de l'Afrique centrale (CEEAC) et Denis Sassou Nguesso est celui de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cemac). D'ailleurs, nous sommes favorables à un rapprochement entre les deux organisations et il y a des études très avancées en ce sens.

 

La France semble se rapprocher du Rwanda, qui l'aide aussi en Centrafrique. Est-ce que cette perspective vous inquiète ?

 

La France et la RDC ont une histoire géostratégique commune. La France est intervenue à plusieurs reprises pour maintenir l'intégrité territoriale du Zaïre, puis du Congo, et a encore un rôle à jouer dans cette région. Nous avons eu un appui diplomatique sans réserve de la part de Paris et il nous est très utile. Cela dit, ce gouvernement est plus que jamais convaincu que la sécurité du pays lui incombe au premier chef. Et donc, avec ou sans soutien de la France, il sera en mesure d'assurer sa propre sécurité. Et puis, il ne faut pas oublier que la France a un lien particulier avec le peuple rwandais, au-delà de l'anglophilie de son gouvernement actuel. Je pense que le rapprochement dont vous parlez doit s'analyser de cette manière.
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Propos recueillis par Pierre Boisselet

Lu pour vous : Centrafrique - RDC | Séraphin Ngwej : "La RDC est le pays qui fait le plus en Centrafrique"
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