Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 11:30

 

 

 

 

 

 

"Mes Chers Compatriotes, 


Voici venu le moment d’offrir à la nation, au peuple congolais dans sa diversité la plus accomplie, mes vœux les plus ardents de santé et de prospérité pour la nouvelle année 2014. Ces mêmes vœux, je les adresse à tous les étrangers qui résident au Congo et qui partagent nos joies et nos peines. 


Je ne saurais poursuivre cette adresse sans exprimer mon grand chagrin et ma profonde tristesse suite à la mort en République Centrafricaine de six de nos jeunes soldats. Je présente à leurs familles respectives mes condoléances les plus émues. J’invite la nation à s’incliner, avec respect, devant leur mémoire. Aux soldats blessés, qui sont actuellement en soins, j’adresse mes souhaits de prompt rétablissement. Aux valeureux officiers et hommes de troupes du contingent congolais, je forme des vœux de santé et de succès. A tous, je dis la reconnaissance éternelle de la République.

 

A la communauté nationale, je voudrais ici dire que le sacrifice de nos enfants n’est pas vain. Ils étaient en Centrafrique en mission de sécurité collective. Ils y étaient en mission de paix. Nous ne pouvions pas ne pas nous engager, aux côtés d’autres Etats à travers la CEMAC, la CEEAC, l’Union Africaine et l’ONU, pour prendre les rôles évidents que le Congo devait y jouer. Et puis, il s’agit de la République Centrafricaine. Un pays dont l’histoire et la géographie nous lient si intimement. Un pays dont l’implosion pourrait avoir sur l’ensemble de notre sous-région, des conséquences tragiques et fatales. Nous devons impérativement conjurer un sort si funeste. 

Mes Chers Compatriotes,

 
Au gré du temps qui passe, le Congo, notre cher pays, avance. Il avance, uni, libre et souverain, vers les buts de sa destinée. D’année en année, malgré les difficultés et les écueils, notre pays progresse. Il progresse, avec assurance, porté par de grandes ambitions qu’il s’est données à travers le chemin d’avenir, notre pacte de développement et de solidarité. 


Qu’il nous souvienne! Par ce pacte auquel sont liés tant d’espoirs et attachés tant de défis, nous avons refusé l’immobilisme pour nous engager avec conviction dans le seul combat qui nous est essentiel : le combat du développement, le combat pour la vie. Ce combat, nous le savons, ne connaît ni trêve, ni répit. Il est de tous les temps, il est de toutes les années. Il est de toutes les saisons. C’est ainsi qu’au cours de l’année qui s’achève ce soir, nous ne nous sommes pas dispensés de l’effort nécessaire à la modernisation et au progrès de notre pays. 


Mes Chers Compatriotes 


Pour 2014, je prends l’engagement au nom du gouvernement, que cette œuvre importante et exaltante de la marche du Congo vers l’émergence sera poursuivie avec davantage d’ardeur et de détermination. Il s’agira, puisque l’école est le berceau de la République, de redonner au cours de cette année, en termes d’investissements publics, la priorité à ce secteur, en prenant en compte, cette fois-ci, l’ensemble du système éducatif : enseignement fondamental, enseignement technique, formation qualifiante et enseignement supérieur. Il s’agira de continuer d’encourager l’industrialisation du pays pour espérer résorber le chômage du présent, demeurer en capacité de créer de nombreux emplois et rendre irréversibles les progrès socio-économiques accomplis. 


Il s’agira de poursuivre en amplifiant l’équipement du pays en infrastructures de base. Il s’agira de continuer d’accorder au dialogue son rôle, son utilité et sa crédibilité. Afin que :- au plan social, les recommandations du Comité National du Dialogue Social soient mises en œuvre progressivement dès 2014, comme convenu ;- au plan politique, les prochaines élections locales et sénatoriales se déroulent dans la paix, la liberté et la transparence. Un tel succès que j’appelle de tous mes vœux confirmera le caractère irréversible de notre choix démocratique. 


J’invite tous les acteurs politiques de notre pays à faire preuve de responsabilité, de dignité et d’honneur pour que ce rendez-vous politique soit la victoire du Congo et de sa démocratie. Il s’agira de continuer à assurer à notre pays et à notre peuple la paix. La paix pour tous et pour chacun. Nous savons ce que c’est que d’en manquer. Notre peuple a beaucoup souffert d’en avoir été privé. 


Voilà pourquoi, quiconque s’avisera à remettre en cause la paix que notre pays a si chèrement recouvrée, rencontrera l’autorité inflexible de l’Etat qui doit s’exercer sur tous, à tous les niveaux, avec rigueur. Il s’agira, enfin, au cours des douze prochains mois, d’affermir notre diplomatie pour que notre pays fasse toujours entendre sa voix et continue de prendre toute sa place sur l’échiquier africain et international. 

Voilà, mes chers compatriotes, ce que sera 2014 ! Je suis fondé à croire que cette nouvelle année sera heureuse. Par-delà les soubresauts de l’histoire, par-delà nos prétendues Différences, 2014 devra renforcer la volonté générale qui nous anime tous et demeure notre passion commune et sublime : celle de vivre ensemble pour toujours. Donnons-nous donc la main ; mutualisons nos énergies et mettons notre génie créateur au service d’une seule et même cause : la sauvegarde d’une République digne ayant pour socle une nation indivisible et prospère. 


Bonne et heureuse année à tous.

Nouvel An 2014 : le message de vœux du chef de l’Etat congolais
Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 11:14

 

 

 

 

 

RFI  jeudi 02 janvier 2014 à 08:39

 

Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, poursuit sa tournée en Afrique. Après le Mali et Niamey mercredi 1er janvier, il était attendu dans la soirée à Ndjamena et ce jeudi matin à Bangui, où la France est engagée dans une opération militaire d'importance

 

La France fait face en Centrafrique a une situation bien plus complexe qu'elle ne l'attendait. Le dossier centrafricain est donc au cœur des différentes étapes de la visite de Jean-Yves Le Drian en Afrique centrale. Le ministre français de la Défense était attendu mercredi soir 1er janvier 2014 à N'Djamena et il passe ce jeudi par Bangui et doit aller à la rencontre des 1600 éléments de la force française Sangaris. Des étapes sont par la suite prévues à Libreville et Brazzaville, deux capitales clés dans la gestion de la crise.

 

Lutte contre le terrorisme aussi

 

Dans les pays sahéliens, c'est surtout de la lutte contre le terrorisme qu'il a été question ces 31 décembre et 1er janvier.

 

Au Niger, Jean-Yves Le Drian s'est rendu sur la base française de Niamey où sont déployés deux nouveaux drones français. Des drones Reaper qui seront utilisés dès ce début d'année dans l'ensemble de la région pour la lutte anti-terroriste.

 

Au Mali, le ministre de la Défense a réaffirmé que les troupes françaises de l'opération Serval seront réduites à un millier d'hommes au printemps 2014. La France et le Mali travaillent cependant à un nouvel accord de défense qui devrait être signé dès ce mois-ci dans la capitale malienne. « L'objectif commun de la lutte contre le terrorisme, a indiqué le ministre, sera inscrit dans cet accord ».

Afrique: la Centrafrique au cœur de la tournée de Jean-Yves Le Drian
Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 11:08

 

 

 

 

« La menace de déstabilisation est partout. Il y a aussi des risques en Centrafrique. »

http://memorix.sdv.fr/0/default/empty.gif

http://www.centre-presse.fr  02/01/2014 04:29

 

Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, est en visite depuis trois jours en Afrique à quelques jours du premier anniversaire, le 11 janvier, de l'intervention de l'armée française pour chasser les islamistes armés qui contrôlaient le nord du Mali et menaçaient de descendre vers le sud et Bamako.

 

 

 

Canfin : "la situation est difficile en Centrafrique"

 

Par Europe1.fr   Publié le 2 janvier 2014 à 08h36

 

INTERVIEW E1 - Pascal Canfin, ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé du Développement, est revenu jeudi sur Europe 1 sur l'intervention de la France en Centrafrique. Tirs meurtriers à Bangui, mouvements de panique de centaines de civils vers des camps de fortune, l'année 2014 a commencé dans la capitale centrafricaine avec de nouvelles violences. "Il y avait un risque de guerre civile, il y a des enfants qui sont découpés à la machette, il y a 1,5 million de personnes - un tiers des habitants de la Centrafrique - qui sont en risque grave sur leur situation humanitaire (…) a indiqué Pascal Canfin.

 

Même s'il reconnaît "une situation difficile", le ministre en charge du Développement a rappelé le choix et la volonté prise par le président Hollande d'intervenir. "Nous avons la responsabilité de ne pas laisser faire ce massacre. Nous sommes donc engagés avec la communauté internationale pour éviter qu'il y ait une guerre civile en Centrafrique", a conclu Pascal Canfin.

Pascal Canfin : "la situation est difficile en Centrafrique"
Pascal Canfin : "la situation est difficile en Centrafrique"
Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 10:54

 

 

 

 

 

RFI  jeudi 02 janvier 2014 à 08:35 Interview réalisée par Nicolas Champeaux

 

François Bozizé, chassé du pouvoir en Centrafrique par la coalition rebelle Seleka en mars dernier, sort de son silence. L'ex-président qui vit en exil, lance un appel au calme. Il répond aussi au président de la transition Michel Djotodia qui lui impute la responsabilité des violences qui ont émaillé le pays ces derniers mois. François Bozizé est l'invité de Nicolas Champeaux.

 

RFI : Monsieur Bozizé bonjour… Quelle réaction vous inspire l’inquiétante dégradation de la situation sécuritaire et humanitaire en Centrafrique ?

 

François Bozizé : L’année 2013 est une année noire pour mon pays. 2013 a été l’année où la démocratie a été assassinée par la Seleka et tous ceux qui ont soutenu la Seleka. Et les conséquences sont là. Fin 2012, la situation était la suivante : une situation sécuritaire maîtrisée !

 

Mais par rapport aux atrocités commises par l’ex-Seleka et par des membres des groupes d’autodéfense et anti-Balaka, quelle est votre réaction ?

 

Non, il ne faut pas confondre les choses. C’est la Seleka qui a amené le désordre dans le pays, la misère et la mort. Le phénomène anti-Balaka vient de se manifester à la suite des exactions de Seleka à l’intérieur du pays. C’est ça qui a provoqué l’avènement des anti-Balaka ! De ma position (en exil, ndlr), je n’ai pas formé une rébellion appelée anti-Balaka !

Michel Djotodia, le président de la transition, lors de ses vœux vous a imputé l’entière responsabilité des violences de l’année écoulée. Il vous accuse de diriger les anti-Balaka sur lesquels, on le sait, vous vous êtes appuyé lorsque vous étiez au pouvoir.

 

Anti-Balaka, lorsque j’ai été au pouvoir ?… Vous vous trompez là !..

.

Pourtant selon nos informations, vous avez fait acheminer des armes traditionnelles, des machettes, vers Bossangoa à destination des anti-Balaka lorsque vous étiez président…

 

Non, non… Ce n’est pas vrai ! J’ai la conscience tranquille sur cette accusation !

 

Même pour lutter contre les coupeurs de route et les braconniers, ces groupes d’autodéfense n’ont pas reçu votre soutien ?

 

Moi, de ma position ?... Acheminer des machettes ?... Non ! C’est un régime qui est parvenu au pouvoir par la manipulation et le mensonge ! Faites bien attention !

 

Est-ce que vous condamnez néanmoins les atrocités auxquelles ont participé des membres de ces groupes d’autodéfense anti-Balaka ?

 

C’est vous qui le dites ! Je ne suis pas sur place ! C’est la presse qui le dit ! S'ils ont commis (des atrocités NDLR), je le condamne. C’est la confusion dans cette affaire !

 

Il y a tout de même énormément d’humanitaires, d’observateurs, de journalistes sur place, qui constatent des atrocités commises de part et d’autre : par les ex-Seleka et par les anti-Balaka. Mais vous, vous n’en n’êtes pas encore tout à fait convaincu. C’est bien cela ?

 

Oui, mais moi je ne suis pas dans une position où je pourrais vraiment donner un point de vue sûr, tellement il y a de manipulations dans cette affaire !

 

Le président tchadien Idriss Deby, lors de ses vœux, a nié tout lien, tout soutien vis-à-vis de la Seleka qui vous a renversé en mars. Faut-il le croire sur parole ?

 

Je ne suis pas en mesure de pouvoir donner des réponses là-dessus.

 

Vous avez, néanmoins, de forts soupçons ?

 

Oui. Telles que les choses se dessinent, référez-vous à ce qui se passe dans le pays sur place.

 

Quelle sortie de crise préconisez-vous et envisagez-vous de jouer un rôle de premier plan dans ce futur scénario ?

 

D’abord le recours à la légalité constitutionnelle, après avoir maîtrisé les Seleka et avoir regroupé l’armée tchadienne de manière distincte... Et (ensuite) Djotodia se prononce définitivement sur sa démission, car pour nous, Djotodia est synonyme de chaos. C'est l’enfer qu’il a amené au pays ; l’incompétence notoire, la mort des Centrafricains, des Tchadiens, des Congolais, des Français... sa crédibilité complètement anéantie… Je crois que la seule solution pour lui, c’est de se prononcer sur sa démission, pour que la situation soit maîtrisée une fois pour toutes.

 

Quand vous dites « retour à la légalité constitutionnelle », est-ce qu’il faut entendre de nouvelles élections le plus tôt possible ou votre retour au pouvoir ?

 

Les deux, selon l’évolution de la situation. Les élections peuvent se faire pendant que je suis là, comme les élections peuvent se faire pendant que je ne suis pas là.

 

Vous n’avez pas encore décidé si oui ou non, vous seriez candidat à d’éventuelles élections en Centrafrique ?

 

Mais pourquoi voulez-vous me mettre à l’écart du jeu politique dans mon pays ? J’ai servi mon pays et c'est l’avènement de la Seleka qui a tout détruit ! Pendant mon régime on ne parlait pas de musulmans et autres, nous vivions en symbiose ! Je fréquentais toutes les églises, catholique, protestante, kibanguiste, céleste, les mosquées et autres… Tout ! Il n’y avait aucun problème !

 

Vous serez donc le candidat du KNK (parti Kwa na Kwa) pour les prochaines élections ?

 

La situation n’est pas encore claire. Rien ne m’empêche d’être candidat ou pas. Mais qu’on tire au clair la situation sécuritaire dans le pays.

 

Et vous engagez-vous à ne pas recourir aux armes pour revenir au pouvoir ?

 

Pourquoi vous me le demandez, alors que je ne l’ai pas fait jusqu’à présent ?

 

Mais votre première accession au pouvoir s’est faite par le biais des armes !

 

Je l’ai fait avec le consentement de tout le monde !

 

Est-ce que vous en voulez au président de la République française, François Hollande, de ne pas avoir donné ordre à des soldats français arrêter la progression de la Seleka sur Bangui en mars dernier ?

 

C’est une question de souveraineté. Je ne commande pas la France. Je ne peux pas me mêler de cela.

 

François Bozizé sur RFI : «L’année 2013 est une année noire pour mon pays», la Centrafrique
Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 10:51

 

 

 

 

Bangui, le 31 Décembre 2013

 

 

COMMUNIQUER  DE PRESSE

 

Le Bureau Politique du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) demeure consterné et bouleversé par le terrifiant drame humain qui a entraîné de lourdes pertes en vie humaine, des blessés et des déplacements de personnes qui ères et inondent les sites de fortune.

 

Le Bureau Politique du MLPC, une fois de plus, présente ses condoléances à toutes les familles éplorées et compatit avec les personnes déplacées qui  vivent la précarité et la désolation.

 

En outre, il importe de rappeler que l’année 2013 a été particulièrement difficile sur tous les plans de la vie nationale ; Ce qui n’a pas permis au peuple Centrafricain de vivre le bien-être à l’instar des autres pays de la planète.

 

Cependant, au seuil de la nouvelle année 2014, le Bureau Politique du MLPC présente au peuple Centrafricain tout entier et aux communautés vivant en RCA, ses meilleurs vœux de bonheur, de bien-être et  de prospérité dans un Centrafrique uni, paisible et consolidé.

 

Puisse l’Eternel Dieu Souverain, bénir et protéger notre pays la République Centrafricaine contre la haine, la division, l’intolérance, la vengeance et la négation des grandes valeurs humaines et républicaines.

 

Bonne et heureuse année 2014 à toutes les filles et tous les fils de Centrafrique y compris les communautés vivant en terre Centrafricaine.

 

 

Pour le Bureau Politique

Voeux du MLPC pour 2014
Voeux du MLPC pour 2014
Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 01:12

 

 

 

 

 

internet@lesoir.be (Avec les rédactions du Soir en ligne, du Soir, d’AFP, d’AP et de Belga)

 

Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, rendra visite aux soldats français basés dans la capitale centrafricaine jeudi en venant du Tchad, a-t-on appris auprès de l’armée française. «Jean-Yves Le Drian fera un court passage à Bangui demain (jeudi) matin, où il prendra notamment le temps de discuter avec les hommes de la force Sangaris», nom de code de l’opération militaire française entamée le 5 décembre en Centrafrique, a affirmé une source militaire sous couvert d’anonymat.

Centrafrique: Jean-Yves Le Drian, ministre français de la Défense, jeudi à Bangui
Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 01:05

 

 

 

 

À l'heure où nous entrons en 2014, je ne peux m'empêcher de penser aux milliers de nos compatriotes morts depuis décembre 2012, aux milliers de blessés, aux millions de déplacés et à ceux qui ont tout perdu ou partiellement.


À l'aube de cette nouvelle année, notre pays vit les heures les plus sombres de son histoire. De toutes les urgences, la Paix et la Sécurité sont les priorités absolues. Mon vœu pour 2014 est de voir un Centrafrique Pacifié et ses Populations Sécurisées.


Ensemble en 2014, œuvrons pour la sauvegarde de notre Patrie avec toutes ses composantes : LE CENTRAFRICAIN AVANT TOUT.

 

 

Bangui 31 décembre 2013


Émile Gros Raymond NAKOMBO

Voeux du nouvel an d'Emile Gros Raymond NAKOMBO
Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 00:59

 

 

 

 

 

 

http://www.bbc.co.uk  1 janvier, 2014 - 18:35 GMT

 

Le pape François a prié pour la Centrafrique mercredi sur la place Saint-Pierre à Rome.

 

Lors du premier Angelus de l'année, le Souverain Pontife a lancé un appel à la paix.

 

Il a regretté que trop de personnes restaient indifférentes aux violences et à l'injustice.

 

"Que se passe-t-il dans le coeur de l'humanité ? Il faut s'arrêter", a lancé avec force le pape François, mettant en avant "la force de la douceur, la force non violente de la vérité et de l'amour".

 

"Nous avons tous la responsabilité d'oeuvrer afin que le monde devienne une communauté de frères qui se respectent, s'acceptent dans leur différence et prennent soin les uns des autres", a-t-il dit à l'occasion de la Journée mondiale de la paix célébrée par l'Eglise catholique le 1er janvier.

Le Pape prie pour la Centrafrique
Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 00:51

 

 

 

 

 

RFI  mercredi 01 janvier 2014 à 19:50

 

L’ex-président centrafricain, François Bozizé, renversé en mars dernier par la Seleka, lance un appel au calme sur les antennes de RFI alors que la situation sécuritaire et humanitaire se dégrade dans le pays. François Bozizé vit en exil depuis le mois de mars. Dans un entretien accordé à RFI, il évoque son avenir politique en Centrafrique. Il réagit également aux accusations du président de la transition, Michel Djotodia, qui lui impute - dans ses voeux pour 2014 - la responsabilité des violences de l'année écoulée. Cependant, François Bozizé souhaite, avant tout, un retour au calme. François Bozizé sera l’invité Afrique de Nicolas Champeaux ce jeudi 2 janvier. Un entretien que vous pourrez écouter dans nos éditions du matin, à partir de 4h30 TU.

François Bozizé, ancien président centrafricain sur RFI: « J’appelle au calme »
Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 00:48

 

 

 

 

 

 

Le Monde.fr avec AFP |  • Mis à jour le 

 

Après une nuit de réveillon relativement calme, l'année 2014 a commencé dans la capitale centrafricaine avec de nouvelles violences. Des échanges de tirs ont fait un mort et quinze blessés, dont trois enfants, le jour du nouvel an, poussant des centaines de civils à fuir vers le camp de déplacés situé à proximité de l'aéroport, relate un journaliste de l'Agence France-presse.

 

Selon des témoignages de riverains, des affrontements ont éclaté en fin de matinée dans le 5e arrondissement de la capitale, proche de l'aéroport, entre ex-rebelles de la Séléka (en majorité musulmans), dont le mouvement est aujourd'hui au pouvoir, et les « anti-balaka », des miliciens chrétiens opposés à la Séléka (l'« alliance », en sango) et qui se sont nommés « anti-machette » en référence aux atrocités infligées à la population par les combattants venus du Nord, mais qui usent eux-mêmes tout autant de machettes contre la population. Des tirs d'armes automatiques continus se rapprochaient du camp.

 

BLESSÉS PAR BALLE OU VICTIMES D'ÉCLATS DE MUNITION

 

En une heure, seize personnes, dont trois enfants, ont été amenées des quartiers voisins à l'hôpital improvisé par Médecins sans frontières (MSF) dans le camp, tous blessés par balle ou victimes d'éclats de munition. Sous une tente, ils sont soignés à même le sol. Un adulte est mort des suites de ses blessures. « Ça n'arrête pas. Hier encore, on a reçu un bébé de 6 mois qui est décédé après avoir reçu une balle perdue », a déclaré à l'AFP un responsable local de MSF.

 

La ville s'était pourtant endormie sans incidents majeurs mardi soir, malgré des tirs sporadiques d'armes automatiques dans plusieurs quartiers de la capitale, dont Miskine, Benz-vi, situés dans le centre, et le PK (point kilométrique) 5. D'après des habitants joints par l'AFP, il s'agissait surtout de tirs de joie pour« fêter » la nouvelle année.

 

A l'intérieur du camp, une tension extrêmement forte régnait mercredi à la suite des rumeurs d'infiltration d'ex-Séléka, et l'exaspération des déplacés se focalisait notamment sur les journalistes étrangers, faute d'autre interlocuteur. Le personnel expatrié de MSF a quant à lui évacué les lieux.

 

LES HÔPITAUX NE SONT PAS ÉPARGNÉS

 

L'organisation non gouvernementale s'était émue lundi que les hôpitaux ne soient pas épargnés, affirmant que des hommes armés avaient fait irruption dans son dispensaire du camp et à l'hôpital communautaire de Bangui, cibles de tirs nourris le jour de Noël. Paradoxalement, aucune force de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (Misca) n'était présente aux abords du camp poursécuriser les lieux mercredi.

 

Les barbelés qui séparaient le camp du parking de l'aéroport, base des soldats français de l'opération « Sangaris » et de la Misca, ont été enlevés, et de nombreux civils déplacés circulaient mercredi entre les deux sites. Environ deux cents personnes terrorisées ont trouvé refuge à l'intérieur même de l'aéroport.

 

Mardi, plusieurs centaines de manifestants, excédés par l'insécurité et leurs conditions de vie déplorables, avaient envahi l'aéroport, empêchant les avions de décoller. Ils demandaient également à l'armée française d'accélérer les opérations de désarmement des ex-rebelles.

 

SE PLACER SOUS LA PROTECTION DES MILITAIRES FRANÇAIS

 

Autour de l'aéroport, ils sont environ cent mille déplacés, vivant sous des tentes de fortune, dormant à même le sol, pour qui l'accès à l'eau et à la nourriture est un casse-tête quotidien, selon des estimations de responsables humanitaires. Chrétiens pour l'immense majorité, ils sont venus se placer sous la protection des militaires français pour échapper aux exactions des ex-rebelles de la Séléka.

 

De leur côté, les civils musulmans, centrafricains, mais surtout tchadiens, fuient la ville. Ils craignent d'être victimes de représailles de milices d'autodéfense locales chrétiennes anti-balaka ou de foules les accusant de connivence avec la Séléka, qui a chassé le président François Bozizé du pouvoir en mars 2013.

 

Les tueries intercommunautaires ont fait un millier de morts dans la capitale centrafricaine depuis le 5 décembre, date du début de l'intervention française, provoquant des déplacements massifs de population. Au total, l'Unicef a recensé cinquante-cinq sites de déplacés dans la capitale, où s'entassent – dans des conditions sanitaires désastreuses – trois cent soixante-dix mille hommes, femmes et enfants. Pour la plupart, ce sont des Banguissois – la ville compte huit cent mille habitants –, mais aussi des Centrafricains venus de province en espérant trouver un peu de tranquillité à Bangui.

Centrafrique : premiers tirs meurtriers de l'année à Bangui
Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com