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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 00:25

 

 

 

 

 

Agence France-Presse  11 février 2014 à 17h13

 

La liberté de la presse a reculé dans des pays en conflit comme le Mali ou la Centrafrique, mais aussi dans des démocraties qui «utilisent abusivement l'argument sécuritaire» comme les États-Unis, selon une étude annuelle publiée mercredi par Reporters sans frontières (RSF).

 

«Le classement de certains pays, y compris des démocraties, est largement affecté cette année par une interprétation trop large et abusive du concept de la protection de la sécurité nationale. Par ailleurs, le classement reflète l'impact négatif des conflits armés sur la liberté de l'information et ses acteurs», a indiqué Lucie Morillon, directrice de la recherche de RSF, à l'occasion de la publication de ce classement annuel sur la liberté de la presse dans 180 pays.

 

L'indice annuel du classement, qui synthétise les atteintes à la liberté de l'information, indique une «légère dégradation globale» dans le monde depuis l'an dernier, souligne l'association.

 

À la même place que l'an dernier, la Syrie est classée 177e sur 180, juste devant le trio inchangé: Turkménistan (178e), Corée du Nord (179e) et Érythrée (180e).

 

Comme l'an dernier également, le pays le plus vertueux est la Finlande, suivie par les Pays-Bas et la Norvège.

 

En Afrique, le Mali chute de 22 places à la 122e place, tandis que la République centrafricaine en perd 43 à la 109e.

 

Loin de ces pays en conflit, certaines démocraties sont aussi pointées du doigt par RSF qui juge que «l'argument sécuritaire y est utilisé abusivement pour restreindre la liberté de l'information».

C'est le cas des États-Unis, qui reculent de 13 places à la 43e, et où l'association dénonce «la chasse aux sources et aux lanceurs d'alerte». Le Royaume-Uni perd trois places pour se classer à la 33e.

 

La France perd une place à la 39e.

 

Ce classement s'articule autour de sept indicateurs: niveau des exactions, étendue du pluralisme, indépendance des médias, environnement et autocensure, cadre légal, transparence et infrastructures.

Liberté de la presse: recul au Mali, en Centrafrique et... aux États-Unis
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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 00:17

 

 

 

 

 

Chers Compatriotes Centrafricaines, Centrafricains !

 

            Le Bureau du Congrès vient par ce présent communiqué de presse, vous rappeler que le Congrès aura lieu ce Dimanche  16 février 2014 à l'Ecole Inter Etat des Sciences et Médecines Vétérinaires  dite (Véto) à 14 heures 00 mn.

 

Cependant, nous rappelons à nos compatriotes que la date de clôture de dossier de candidature pour le Bureau Exécutif de notre Association  initialement prévue pour le 9 Février 2014  est épuisée.

 

 Par ailleurs, le Bureau du Congrès reprécise  encore que tout dépôt de dossier de candidature, après la date de clôture susmentionnée  ainsi qu’à la candidature de jour j ne seront pas acceptées.

 

 Noté bien : toutes candidatures non conforme aux  dispositions des articles 26 et 27 des présents statuts de l'UECAS ou conforme à la décision du  Congrès ne seront  pas validées.

VOICI LES POINTS INSCRITS A L’ORDRE DU JOUR

 

  • PRESENTATION DU BILAN DU BUREAU SORTANT;

 

  • APPRECIATION DE L'ASSEMBLEE + VOTE DU QUITUS DE GESTION;

 

  • DISCOURS DE DEMISSION DU BUREAU SORTANT ;

 

  • PRESENTATION DES CANDIDATS ET ELECTIONS ;

 

  • LECTURE DE LA RECOMMANDATION ;

 

  • DIVERS.

 

Pour plus amples informations veuillez contacter les numéros suivants :

77-928-12-03 ; 77-822-99-90 ; 77-566-50-57

                                                                                               

Fait à Dakar, le 11 Février 2014

 

Le Président du Congrès

 

Diaslène Jerry Junior ZOUIBONA 

 

 

 

PROCES VERBAL DE DELIBERATION

 

 

L’an deux mille quatorze et le onze Février à seize heures, s’est tenue une réunion de l'UECAS, afin de statuer sur les dossiers de candidature aux différents postes de Bureau Exécutif de l’UECAS.

 

Etaient présents:

1- ZOUIBONA Diaslène junior Jerry ;  Président du congrès

2- NINGATA Rodrigue ; Rapporteur  du congrès ;

3- NADO Claudia ;  Rapportrice du congrès.

 

Rappelons que le Bureau du Congrès, avait reçu Sept (7) dossiers de candidatures à savoir :

 

Au poste de présidence :

 

  • Karl Libera FEIGANAZOUI – BABO ;
  • BEPOU Arnaud ;

 

 Au poste du Secrétaire Général:

  • Fernand Laroche MOUSSA ;
  • MASSEO Ephrem ;

 

Au poste du Trésorier Général :

 

  • Samson GBAE;
  • Théodora Romuald  OUANDO ;

 

Au poste du Chargé des affaires culturelles et Sportives :

 

  • Renaud Nancel DIABANGA- LOMBILO.

 

Conformément aux dispositions des articles 26 et 27 des Présents Statuts de l’UECAS et à la décision du congrès, ont été retenues comme candidat les personnes dont les noms suivent :

 

Au poste de Présidence :

                                               

  1. Karl Libera FEIGANAZOUI – BABO ;
  2. BEPOU Arnaud;

 

Au Poste de Secrétaire Général

  1. Fernand Laroche MOUSSA ;

 

Au Poste de Trésorière Générale

 

 4- Théodora Romuald  OUANDO ;

 

Ayant constaté l’insuffisance du dossier le Bureau du Congrès en vertu des pouvoirs qui lui sont conférés notamment les articles 18 alinéas 2,3 et 4 des présents statuts de l'UECAS, décide de la mise en place d’un bureau provisoire. Ce  comité, est formé de trois (3) membres:

 

- Un Coordonnateur;

- Un Secrétaire Général;

- Un Trésorier Général.

 

Le mandat de ce comité ne peut dépasser trois (3), ce comité se chargera d’organiser une nouvelle élection afin de mettre un Bureau en place.

 

 

Le Président du Congrès                                            La Rapportrice Adjointe

 

 

Diaslène Jerry JuniorZOUIBONA                                     Claudia NADO

 

 

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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 23:50

 

 

 

 

 

http://www.45enord.ca/    par Jacques N. Godbout le 11 février 2014 à 14:00.

 

Le Canada versera une une contribution additionnelle pour répondre aux besoins humanitaires accrus des personnes touchées par le conflit et l’insécurité alimentaire en République centrafricaine (RCA).

 

La semaine dernière, le Canada avait condamné «avec véhémence la flambée de violence qui embrase la République centrafricaine et qui aurait entraîné la perte de 75 vies humaines dans la ville de Boda au cours d’affrontements interreligieux dans la semaine du 27 janvier. Le Canada condamne le lynchage sauvage d’un spectateur à la fin de la cérémonie officielle marquant la reformation des Forces armées centrafricaines, le 5 février».

 

«Des centaines de milliers de personnes déplacées ont du mal à surmonter les effets du conflit en République centrafricaine. Le Canada fournit du soutien humanitaire supplémentaire afin de s’assurer que toutes les personnes touchées, y compris les nombreux enfants, ont accès à de la nourriture, de l’eau et des soins médicaux», a déclaré le ministre du Développement international, Christian paradis, en faisant l’annonce de cette contribution additionnelle.

 

Le gouvernement du Canada fournit un appui financier à l’UNICEF pour répondre aux besoins en matière d’eau et d’assainissement, de soins de santé et de nutrition, d’éducation en situation d’urgence et de protection, et d’articles de première nécessité.

 

Le Canada fournit également, par l’entremise du Programme alimentaire mondial, une aide alimentaire et nutritionnelle d’urgence aux personnes vulnérables partout dans le pays.

 

L’organisation Aide à l’enfance Canada fournira, avec les fonds du Canada, une protection aux enfants, ainsi que des services de santé et de nutrition aux personnes vulnérables de Nana-Grebizi, une région particulièrement touchée par la violence.

 

Près d’un million de personnes, soit un quart de la population, ont été déplacées jusqu’à maintenant par l’escalade de la violence qui a suivi la prise du pouvoir par les rebelles dans l’ex-colonie française en mars 2013.

 

Le soutien du Canada, dont le total s’élève maintenant à 5 millions de dollars, permettra de répondre aux besoins de plus de 4,5 millions de personnes, y compris des femmes et des enfants.

Le Canada annonce une aide humanitaire additionnelle à la Centrafrique
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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 23:47

 

 

 

 

 

http://www.dw.de/  11.02.2014

 

De graves exactions sont toujours signalées en Centrafrique. Dans le village de Nzakoun près de la frontière avec le Tchad, plus de vingt personnes auraient été tuées au début du mois de février.

 

Témoignage

 

Assassinats, lynchages et pillages, c'est depuis plusieurs mois le lot quotidien de nombreux Centrafricains. En dépit de la présence de soldats étrangers sur place, la violence est toujours présente aussi bien dans la capitale Bangui qu'à l'intérieur du pays.

 

« C'était un massacre »

 

Les témoins des événements survenus dans le village de Nzakoun parlent d'un véritable massacre. Les faits se sont déroulés dans la nuit du 4 février. Un missionnaire étranger qui était à Ngaoundaye, une localité voisine de Nzakoun, s'est rendu sur place, il raconte « J'ai vu trois maisons, dans une maison il y avait 6 personnes qui sont mortes, dans une deuxième maison il y avait 5 morts, dans la troisième que j'ai vue, trois personnes étaient mortes dedans. C'était un massacre... »

 

Au total, selon le missionnaire, une vingtaine de personne aurait perdu la vie dans l'attaque du village qui a également été pillé. Des maisons y ont aussi été brûlées d'autres saccagées. Les rescapés ont fui dans la brousse.

 

Les ex-rebelles séleka mis en cause

 

Pour le prêtre, il ne fait aucun doute que les auteurs de ces exactions sont les ex-rebelles séleka. Il en veut pour preuve le courrier qu'ils ont envoyé d'avance pour signaler qu'ils passeraient également par le village de Ngaoundaye pour regagner le Tchad.

 

« Les seleka sont venus à Nzakoun, ils sont restés presque deux jours là-bas et mardi ils ont écrit la lettre, qu'ils ont envoyée dans notre village de Ngaoundaye. Je suis sûr que ce sont eux qui ont fait des massacres là-bas. Ils ont écrit la lettre et ensuite, les voitures, les motos... Ce sont les mêmes qui sont passées par notre village. Après leur passage, ils ont brulé six maisons dans notre village. »

 

En dépit de l'insécurité les missionnaires n'ont pas souhaité être évacués. Les violences en Centrafrique ont déjà fait près d'un million de déplacés et de réfugiés, sur une population totale de 4,6 millions d'habitants. Elles touchent aussi bien les chrétiens que les musulmans.

 

DW.DE

« Massacre » à Nzakoun, Centrafrique
« Massacre » à Nzakoun, Centrafrique
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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 23:43

 

 

 

 

 

Par Jerome Delay et Krista Larson  The Associated Press 11 février 2014 | 15:15

 

BANGUI, République centrafricaine – Les miliciens chrétiens qui ont pris les armes pour répliquer aux rebelles musulmans qui sévissaient en République centrafricaine ont été pris à partie mardi, l’ONU les accusant de contribuer à un climat d’impunité totale après que l’armée française les eut qualifiés d’ennemis de la paix.

 

Témoignant de la détermination de la France à désarmer ces miliciens, les soldats français ont saisi mardi un arsenal important dans un quartier chrétien de Bangui. Des mines antichar, plus d’une centaine d’obus de mortier, des explosifs plastiques et des munitions ont notamment été confisqués.

 

Pendant ce temps, des milliers de civils musulmans qui ont été incapables de fuir la capitale à bord de camions à destination du Tchad, la semaine dernière, ont trouvé refuge dans des mosquées et attendent que des groupes armés puissent les escorter hors de la ville.

 

Quelque 3500 musulmans se terraient mardi dans une mosquée du quartier PK12. Ils s’étaient munis d’arcs et de flèches pour tenter de se protéger.

 

Un porte-parole du Haut-Commissariat aux droits de l’homme de l’ONU, Rupert Colville, a prévenu mardi que les leaders des milices et d’autres groupes armés seraient tenus personnellement responsables des crimes contre les droits de la personne commis par ceux qu’ils commandent.

 

«Le climat d’impunité totale qui règne dans le pays est particulièrement inquiétant, tel qu’illustré par les commentaires publics des éléments antirebelles qui revendiquent publiquement les crimes et les meurtres qu’ils ont commis, a dit M. Colville. Des admissions aussi audacieuses renforcent la culture d’impunité et encouragent d’autres personnes à avoir recours à la violence.»

 

Un leader des miliciens, Patrice Édouard Ngaissona, a défendu ses hommes en les présentant comme «de jeunes Centrafricains qui se sont soulevés et ont sacrifié leur vie pour le peuple quand aucune armée n’existait pour protéger la nation». Il a ajouté que des actes de violence isolés étaient parfois commis par des individus inconnus assoiffés de vengeance.

 

Lundi, le chef de la mission militaire française avait lui aussi critiqué les milices chrétiennes. Le général Francisco Soriano a déclaré que ces milices sont des «ennemies de la République centrafricaine et de la paix», selon l’enregistrement audio réalisé lors d’une conférence de presse.

 

Les musulmans reprochent aux soldats de la France et de l’Union africaine de ne pas avoir désarmé les milices en même temps qu’ils désarmaient les rebelles. Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a demandé au ministre français des Affaires étrangères ce qui pourrait être fait pour rehausser la sécurité dans le pays.

 

Par ailleurs, deux groupes qui surveillent les activités de l’Armée de résistance du Seigneur préviennent que son leader, le chef de guerre ougandais Joseph Kony, pourrait profiter du chaos en République centrafricaine pour piller l’est du pays et ravitailler ses forces.

Centrafrique: les miliciens chrétiens critiqués
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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 23:40

 

 

 

 

par © Agence France-Presse (AFP) mardi 11 février 2014  

 

Le Congo et la France ont fait part mardi de leur convergence de vue sur « l’application des résolutions des Nations Unies en République centrafricaine, si besoin par la force ».

 

« La France et le Congo ont des relations étroites historiques qui se renforcent en ce moment par une action que nous menons en commun en Centrafrique. On a beaucoup évoqué la situation parce que je m’y rends demain. Nous avons constaté une grande convergence de vue. En RCA il y a une nécessité à la fois pour les forces françaises, les forces congolaises au sein de la MISCA d’appliquer les résolutions des Nations unies, si besoin par la force », a déclaré mardi Jean Yves Le Drian, le ministre français de la Défense, au sortir de son audience avec son homologue congolais le général Charles Richard Mondjo.

 

Le ministre français a fait remarquer qu’« il faut que l’ensemble des milices qui continuent aujourd’hui à mener des exactions, à commettre des meurtres arrêtent. Nous poursuivons notre action de manière ferme pour l’avenir. La sécurité en RCA est une question qui concerne l’Afrique d’une manière générale. S’il y a un vide sécuritaire dans un Etat, ce sont les Etats voisins qui risquent d’en subir les conséquences », a-t-il dit.

 

Le ministre français reconnaît tout de même les difficultés de la mission française en RCA où la situation humanitaire et sécuritaire ne cesse de se détériorer malgré l’élection, le 20 janvier dernier, de Catherine Samba Panza à la tête du pays.

 

« La France est mandatée par les résolutions des Nations Unies. Elle assure totalement sa mission même si c’est difficile. Sa mission, c’est faire en sorte que la sécurité revienne le plus rapidement possible, le désarmement se fasse de manière impartiale et que la transition politique puisse se mettre en œuvre pour que ce pays retrouve enfin un minimum de sécurité et les conditions humanitaires acceptables », a-t-il ajouté.

 

Avant de se rendre à Brazzaville, le ministre français était à Pointe Noire, la capitale économique du Congo où il a beaucoup été question de sécurité maritime. « Mon souci à Pointe Noire était la sécurité maritime. C’est une question à l’ordre du jour parce qu’il y a des menaces sur le trafic dans le Golfe de Guinée », a-t-il dit.

 

« Il faut que les pays riverains puissent s’organiser pour prévenir, intervenir et mettre à la fois en œuvre les actions nécessaires. Je constate que depuis le sommet de Yaoundé (début 2013) sur la sécurité maritime, il y a une volonté des Etats riverains au sein de leurs organisations respectives (CEEAC, CEDEAO) de mettre en œuvre une politique cohérente de sécurité maritime », a-t-il fait remarquer.

 

Il a félicité à ce propos le Congo pour ses initiatives en matière de sécurité maritime.

 

« Le Congo prend des initiatives politiques les plus spectaculaires en décidant d’ouvrir le CRESMA (Centre régional de sécurité maritime en Afrique centrale) à Pointe-Noire, avant que tout le monde ne manifeste cette détermination. La France et l’UE seront en soutien de cette volonté », a-t-il déclaré.

Centrafrique : Convergence entre Brazzaville et Paris sur l’application des résolutions de l’ONU
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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 16:31

 

 

 

 

 

http://www.fasozine.com/ 10 février 2014

 

Abdou Diouf, Secrétaire général de la Francophonie, selon ce communiqué, condamne avec fermeté les violences meurtrières qui ont frappé la capitale centrafricaine, Bangui, en fin de semaine dernière et occasionné plusieurs morts dont celle de Jean-Emmanuel Ndjaraoua, membre du Conseil national de transition.

 

«Je condamne fermement les graves violences qui ont entrainé les nombreuses tueries de ces derniers jours en République centrafricaine. Ces actes de violence sont intolérables, car ils n’offrent aucune issue possible au règlement pacifique de la crise en cours», a-t-il déclaré.


Abdou Diouf se dit gravement préoccupé par cette persistance du climat de violence meurtrière et qui est de nature à compromettre les efforts déployés en vue du rétablissement de la sécurité et de la stabilité dans le pays.


Il invite tout le peuple centrafricain à soutenir la nouvelle Présidente et son gouvernement ainsi que les institutions de la Transition, dans leur volonté et leurs efforts visant à mettre en œuvre sereinement le processus en cours qui, seul, permettra de restaurer la vie démocratique et l’Etat de droit.


Le Secrétaire général réitère la disponibilité de la Francophonie à accompagner, aux côtés d’autres partenaires, les efforts des autorités nationales ainsi que des acteurs politiques et sociaux centrafricains en vue de promouvoir la réconciliation nationale nécessaire au rétablissement de la paix et de la sécurités dans le pays.»

 

Violences et assassinats en Centrafrique : le SG de la Francophonie condamne
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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 15:57

 

 

 

 

 

 

AFP  11-02-2014 à 13h20

 

Plusieurs ONG craignent que la fuite des commerçants face à la recrudescence des violences conduise à une pénurie des denrées de première nécessité.

 

Elles tirent la sonnette d'alarme. Plusieurs organisations humanitaires interpellent, mardi 11 février, la communauté internationale : la fuite forcée de nombreux commerçants de Centrafrique, pour la plupart des musulmans fuyant exactions et pillages dont ils sont les cibles, "fait craindre une crise alimentaire majeure" dans le pays.

 

"La majorité du commerce alimentaire de Bangui dépend de 40 grands grossistes qui importent des denrées des pays voisins et les revendent aux détaillants", indique un communiqué des ONG Oxfam, Action contre la Faim, International Medical Corps, Mercy Corps et Tearfund.

 

#RCA : La fuite des commerçants face à la recrudescence des violences plonge le pays dans une crise alimentaire http://t.co/BZ9T5tAb4e

— Oxfam France (@oxfamfrance) 11 Février 2014

 

"Dix importateurs restent à Bangui et pourraient partir si les conditions de sécurité ne s'améliorent pas dans un avenir proche", ajoute le texte. 

 

L'absence prolongée des grossistes serait catastrophique. Elle conduirait à une pénurie des denrées de première nécessité et à une très forte inflation."

 

Des étals qui se vident

 

Le prix des denrées de première nécessité, telles que le manioc et l'arachide, a déjà augmenté. Le manioc a pris 20% depuis novembre, relèvent les ONG, ajoutant que les grossistes ont également signalé une diminution des ventes de 85% à 95% au cours des deux derniers mois en raison de la baisse des revenus des populations et de l'augmentation des prix.

 

Car les petits commerçants ont également fui. "Dans l'un des marchés désertés de Bangui, sur 37 vendeurs d'arachide, seuls trois sont encore là", indique le communiqué.

 

"Compte tenu de la fuite des éleveurs (majoritairement musulmans), la viande a disparu de bien des étals de Bangui et, quand il y en a, elle est deux fois plus chère", selon la même source.

 

"Fait aggravant, 96% des paysans n'ont pas accès aux semences selon une estimation des Nations unies, malgré le démarrage de la principale saison agricole dans moins d'un mois", s'alarment les ONG. "Avec de mauvaises récoltes, la crise actuelle va se détériorer et durera toute l'année".

 

Un million de déplacés 

 

La minorité musulmane de la Centrafrique, qui tient nombre de commerces, est victime de violences des milices anti-balaka, issues de la population majoritairement chrétienne, victime d'exactions pendant des mois des anciens rebelles de la Séléka, pour la plupart musulmans.

 

Ceux-ci sont parvenus au pouvoir en mars dernier et ont brutalement imposé leur loi jusqu'à l'intervention française de décembre dernier.

 

Assassinats, lynchages et pillages restent le lot quotidien en Centrafriquemalgré les efforts des 1.600 soldats français de l'opération Sangaris et des 5.500 militaires africains de la Misca pour rétablir l'ordre dans la capitale.

 

Les violences ont fait près d'un million de déplacés et réfugiés, sur une population totale de 4,6 millions d'habitants, et provoqué une crise humanitaire sans précédent dans un pays qui figure parmi les plus pauvres du continent malgré son potentiel agricole et minier.

La Centrafrique menacée par une crise alimentaire majeure
La Centrafrique menacée par une crise alimentaire majeure
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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 15:27

 

 

 

 


BRAZZAVILLE AFP / 11 février 2014 13h55 - Le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian a appelé mardi à Brazzaville les forces internationales déployées en Centrafrique à mettre fin aux exactions des milices si besoin par la force.


Il faut que l'ensemble des milices qui continuent aujourd'hui à mener des exactions, à commettre des meurtres, arrêtent, a-t-il dit à la presse en demandant aux forces françaises de l'opération Sangaris et africaines de la Misca d'appliquer les résolutions des Nations unies, si besoin par la force.


Nous poursuivons notre action de manière ferme pour l'avenir, a renchéri M. Le Drian, s'exprimant après un échange avec son homologue congolais Charles Richard Mondjo.


Cette mise en garde du ministre, qui fait une tournée régionale en Afrique centrale, intervient après plusieurs déclarations en ce sens de responsables militaires. 

Lundi, le commandant du contingent français en Centrafrique, le général français Francisco Soriano, avait déclaré que ceux qui se disent +anti-balaka+ sont devenus les principaux ennemis de la paix en Centrafrique, ce sont eux qui stigmatisent les communautés.


Le général s'exprimait lors d'une rencontre publique à Bangui, la capitale centrafricaine, avec les principaux dignitaires religieux du pays.


Samedi, le chef de la force africaine en Centrafrique (Misca), le général camerounais Martin Tumenta Chomu, avait averti les hors-la-loi et les bandits qu'ils trouveraient en face d'eux les forces de la Misca pour mettre un terme à leurs agissements.

Les forces française et africaine ne sont pas parvenues jusqu'à présent à mettre fin aux violences meurtrières intercommunautaires et aux pillages en Centrafrique.

La Misca, mission de l'Union africaine, compte actuellement environ 5.400 hommes - dont un millier de Congolais, le plus important effectif africain - sur les 6.000 prévus. L'opération Sangaris compte 1.600 soldats français. Ces forces agissent sous l'égide de l'ONU qui les a dotées d'un mandat autorisant l'emploi de la force en cas de menace directe sur la population civile.


Jean-Yves Le Drian a entamé dimanche une nouvelle tournée en Afrique centrale axée sur la poursuite de l'action militaire de la France pour stabiliser la Centrafrique et la réorganisation du dispositif français au Sahel.


Le ministre avait commencé sa tournée par le Tchad. Il s'est ensuite rendu lundi au Congo, médiateur de la crise en Centrafrique au nom des Etats de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC).


Mercredi, il est attendu à Bangui, où il rencontrera la présidente Catherine Samba Panza et les autorités de la transition.


Ce sera la troisième fois qu'il se rendra en Centrafrique depuis le début de l'opération Sangaris le 5 décembre.



(©) 

Centrafrique: neutraliser les milices, si besoin par la force
Centrafrique: neutraliser les milices, si besoin par la force
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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 15:21

 

 

 

 

 

Le Monde.fr avec AFP |  • Mis à jour le 

 

Le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, a appelé mardi 11 février à Brazzaville, au Congo, les forces internationales déployées en République centrafricaine (RCA) à mettre fin aux exactions des milices. « Il faut que l'ensemble des milices qui continuent aujourd'hui à mener des exactions, à commettre des meurtres, arrêtent », a-t-il déclaré à la presse.

 

Il a également demandé aux forces françaises de l'opération « Sangaris » et africaines de la Misca d'« appliquer les résolutions des Nations unies, si besoin par la force », avant de garantir que la France veillerait à ce que la sécurité revienne en RCA :

 

« La ligne de la France en Centrafrique est claire. (…) Sa mission est de faire que la sécurité revienne, que le désarmement [des milices] ait lieu et se fasse de façon impartiale, et que la transition politique puisse se mettre en œuvre pour que ce pays retrouve enfin un minimum de sécurité et des conditions humanitaires acceptables. »

 

M. Le Drian a commencé dimanche une nouvelle tournée en Afrique centrale, axée sur la poursuite de l'action militaire de la France pour stabiliser la Centrafrique. Après des entretiens mardi avec le président congolais, Denis Sassou-Nguesso, il doit se rendre mercredi à Bangui.

 

Au début de février, il avait jugé « vraisemblable » la prolongation du mandat des forces françaises en Centrafrique par l'ONU au-delà de la période initiale de six mois.

 

MISE EN GARDE

 

Face à la persistance des exactions à Bangui et en province, le commandant du contingent français en République centrafricaine, le général Francisco Soriano, a assuré lors d'une rencontre publique à Bangui avec les principaux dignitaires religieux du pays que les miliciens chrétiens « anti-balaka »  seraient traités en« bandits » s'ils persistent à attaquer les musulmans. « Ceux qui se disent “anti-balaka” sont devenus les principaux ennemis de la paix en Centrafrique, ce sont eux qui stigmatisent les communautés », a-t-il souligné.

 

Le général français a adressé cette mise en garde au lendemain de l'assassinat par des inconnus de Jean-Emmanuel Ndjaroua, un membre du Conseil national de transition (CNT), assassinat que certains de ses collègues ont attribué à la milice. Samedi, le parlementaire avait fait une intervention remarquée devant le CNT, dans laquelle il s'était élevé contre les violences dont sont victimes les ressortissants « cosmopolites » de sa région, autrement dit les musulmans.

 

Lundi, le CNT a demandé l'ouverture d'une enquête sur ce meurtre et plus largement « l'arrestation des auteurs et complices des autres cas d'assassinats, de pillages, de lynchages, de viols et de vols ». Outre le parlementaire, au moins dix personnes ont été tuées au cours de violences accompagnées de pillages à grande échelle dimanche à Bangui. Face à ces exactions, de nombreux civils musulmans fuient Bangui depuis plusieurs semaines, dans un pays où le système judiciaire demeure paralysé.

La France prête à neutraliser les milices en Centrafrique
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