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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 03:39

 

 

 

 

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LEMONDE.FR avec AFP | 07.03.12 | 19h17

Le gorille est bien plus proche des humains et des chimpanzés que les scientifiques ne le pensaient jusqu'à présent, a révélé le décryptage de son génome, qui va permettre de mieux comprendre l'évolution des primates depuis une dizaine de millions d'années.

Humains, chimpanzés et orang-outans… Seuls les gorilles manquaient à l'appel pour permettre aux biologistes de comparer les génomes des quatre "grands singes" modernes, rares survivants de la grande famille des hominidés. C'est désormais chose faite grâce à une équipe internationale de plusieurs dizaines de chercheurs qui publie ses résultats dans la revue britannique Nature.

GRANDS SINGES

"Grâce à l'ADN de Kamilah, une femelle gorille des plaines de l'Ouest [nom scientifique Gorilla gorilla gorilla], nous avons assemblé une séquence génétique du gorille puis l'avons comparée avec les génomes des autres grands singes", en prenant en compte quelque 11 000 gènes, résume le responsable de l'étude, Aylwyn Scally, du Wellcome Trust Sanger Institute (Royaume-Uni).

Les biologistes considèrent traditionnellement que, dans l'arbre de l'évolution des primates, les chimpanzés et les hommes ont un ancêtre commun plus récent que celui qui relie chacun d'entre eux au gorille. Par conséquent, pour n'importe quelle séquence génétique humaine, c'est chez son "cousin" chimpanzé qu'on devrait retrouver la séquence la plus proche. D'après les analyses effectuées par M. Scally et ses collègues, cela se vérifie, certes, mais seulement dans 70 % des cas.

En réalité, 15 % du génome humain est plus proche de celui du gorille que de celui du chimpanzé. Et 15 % du génome du chimpanzé est à son tour plus proche de celui du gorille que de celui de l'homme, révèle l'étude.

MODIFICATIONS GÉNÉTIQUES PARALLÈLES

"Nous avons découvert que les gorilles partagent avec les humains de nombreuses modifications génétiques parallèles, en particulier l'évolution de notre ouïe, souligne le Dr Chris Tyler-Smith, du Wellcome Trust Sanger Institute. Les scientifiques ont suggéré que l'évolution rapide des gènes de l'audition chez l'homme était liée à l'évolution du langage. Nos résultats jettent un doute là-dessus, car les gènes de l'audition ont évolué chez les gorilles à une vitesse à peu près équivalente à celle des humains."

Selon les calculs de l'équipe internationale, les gorilles auraient divergé des humains et des chimpanzés voici environ 10 millions d'années, la séparation entre l'espèce humaine et celle des chimpanzés remontant quant à elle à quelque 6 millions d'années.

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Centrafrique-Presse.com - dans Sciences
8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 03:24

 

 

 

Kony-Wanted.jpg

07/03/2012 à 17:05 Par Thomas Vampouille Le Figaro

Le criminel de guerre ougandais Joseph Kony, sous le coup d'un mandat d'arrêt international, s'est invité mercredi en tête des sujets les plus commentés dans le monde sur le réseau social Twitter.

Mercredi matin, de nombreux utilisateurs de Twitter ont eu la surprise de voir apparaître, au top des sujets les plus commentés sur le réseau social à travers le monde, un nom que beaucoup d'entre eux ignoraient. Et ce n'était pas «Google play», la nouvelle plate-forme du géant américain. Le haut du podium des «hashtags» (un mot précédé du signe «#», qui permet d'indiquer un sujet sur Twitter), habituellement squatté par Justin Bieber et autres sujets légers comme l'Ipad3, était cette fois occupé par un nom glaçant: Joseph Kony.

Joseph Kony, pour tous les «twittos» qui n'ont pas pris la peine de vérifier sur Wikipedia, est ce que l'on a l'habitude d'appeler un «seigneur de guerre» africain. Autrement dit, un criminel de guerre. Originaire de l'Ouganda, le personnage sanguinaire sévit depuis la fin des années 1990 aux confins du Congo et de l'Afrique des Grands lacs. Au départ, il était à la tête de la rébellion ougandaise contre le président d'alors, Yoweri Museveni. Au fil du temps, son Armée de résistance du seigneur (LRA) s'est transformée en une bande de fanatiques qui s'est mis en devoir d'ensanglanter toute la région. À leur actif: pillages, meurtres de civils, viols, esclavage sexuel et enlèvements d'enfants soldats. Autant de crimes contre l'humanité qui ont valu à leur leader d'être le premier individu visé par un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale, en 2005. Mais depuis lors, Joseph Kony reste en fuite.

Révulsé par le sort des enfants soldats, une association américaine, «Invisible children» s'est donné pour mission de faire arrêter Joseph Kony avant la fin de l'année. «Le problème, estime l'initiateur du projet, c'est que 99,9% de la population mondiale ne sait pas qui il est. S'ils le savaient, il aurait été arrêté depuis longtemps». En mobilisant via les réseaux sociaux, le collectif cherche donc à intégrer le nom du seigneur de guerre dans la grande discussion mondiale qu'Internet permet. Sur Facebook, l'association a réuni presque un million de fans et lancé des actions citoyennes (rassemblements, campagnes d'affichage, kits d'action). Sur Twitter, c'est la diffusion d'un film de trente minutes qui lui a permis mercredi de générer un buzz inattendu.

Toute la journée, à travers le monde, les internautes se sont donc échangés des messages siglés «Stopkony» ou «Kony2012». Pourquoi 2012? D'abord parce qu'aux États-Unis aussi, c'est une année électorale: les politiques pourraient donc se montrer plus à l'écoute des citoyens. Surtout, parce qu'il y a quelques mois, Barack Obama a décidé l'envoi d'une centaine de soldats des forces spéciales en Afrique centrale, «pour aider les forces de la région œuvrant à faire quitter le champ de bataille à Joseph Kony». C'est le plus important déploiement de troupes américaines en Afrique depuis le sanglant fiasco de l'intervention en Somalie en 1993. Or si l'arrestation du criminel traîne, «Invisible children» craint que Washington ne se retire.

Pour l'heure, Joseph Kony et ses hommes, dont nul ne sait exactement combien il en reste, n'ont pas arrêté leurs exactions. Après une accalmie en 2011, les attaques ont même repris ces dernières semaines. Ainsi, le Haut-commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR) a estimé mardi que 3000 personnes ont encore dû fuir la région depuis le début de l'année. Depuis 2008, rappelle le HCR, «les activités de la LRA dans la province ont causé le déplacement interne d'environ 320.000 personnes». Et 20.000 gamins auraient en tout été raflés par la LRA pour être transformés en tueurs.

 

 

L'armée ougandaise accusée de pillage et de viol dans la traque de Kony

Depuis que Bozizé a cédé la sécurité du Sud-Est de la République centrafricaine à Yowéri Museveni et permis à l’armée ougandaise de s’installer sur le territoire centrafricain sous le prétexte de traquer Joseph Kony et sa LRA, il se passe des choses d’une extrême gravité dans cette région du sol national dont les Centrafricains sont totalement ignorants et dont les prétendues autorités de Bangui sans doute au courant, ne veulent pas les en informer. 

La prétendue chasse à Kony et sa LRA sert malheureusement de prétexte à l’armée ougandaise pour piller les richesses naturelles de la RCA à savoir, or, diamant, bois et autres dont regorge aussi l’Est du pays. Plusieurs rapports de diverses institutions existent dont même celui de l’ONU, sur ce pillage éhonté de l’Ouganda donc Bozizé et sa clique ne peuvent pas dire qu’ils ne savaient pas mais ils ne disent rien et laissent faire.

C’est sur ce scandale que met encore le doigt le chercheur Roland Marchal, qu’on ne peut nullement accuser d’anti-bozizisme primaire, dans cette note que la rédaction de C.A.P publie ci-dessous. Si l’attitude de Bozizé n’est pas de la « haute trahison » donc passible de la Haute Cour de Justice de la République, les mots ont-ils encore un sens ! Ce document doit interpeller tous les Centrafricains car il est accablant pour Bozizé qui se prend pourtant pour un général d’armée et président de la République. Il doit aux Centrafricains et au pays quelques explications en attendant sa traduction devant la Haute Cour de Justice.

Rédaction C.A.P

 

Par Emma Mutaizibwa 2 Mars 2012

Analyse

Un nouveau rapport accuse l'UPDF (Uganda Peoples Defense Force)  de pillage massif des ressources, comme le diamant et le bois dans la petite guerre qui ravage la République centrafricaine (RCA) où l'armée poursuit les bandits de l’Armée de la Résistance du Seigneur (LRA).

Le dossier, intitulé «l'Armée de résistance du Seigneur en République centrafricaine» et rédigé par le Social Science Research Council (SSRC) basé à New York en Décembre 2011, allègue que certains soldats ougandais ont exploité un réseau de prostitution, violé et infecté des filles de réfugiés congolais en RCA, avec le virus mortel du VIH.

Le Social Science Research Council (SSRC) est un organisme indépendant, à but non lucratif, organisation internationale fondée en 1923. Il nourrit de nouvelles générations de chercheurs en sciences sociales, favorise la recherche innovante, et mobilise les connaissances nécessaires sur d'importantes questions d'intérêt public. Cependant, le porte-parole de l'armée ougandaise le Col Felix Kulayigye, a qualifié jeudi le rapport comme étant la gouaille habituelle du type d’organisation oeuvrant pour tenter de rendre compte de l'argent des bailleurs de fonds.

"Ce rapport est malheureux. C'est à partir de masques qui tentent de gagner le pain de notre sang et la sueur. L'UPDF est une des forces les plus disciplinés en Afrique et nous sommes pro-personnes. Tout le monde peut consulter notre dossier", a déclaré Kulayigye.

En Novembre 2011, le Groupe basé à Bruxelles, International Crisis a également accusé l'UPDF de piller le bois, l'or et le diamant, non seulement en RCA, mais aussi en République Démocratique du Congo (RDC).

Culture de l'impunité

Le rapport affirme que les représentants du gouvernement à Bangui ont affirmé que l'UPDF a permis une culture de l'impunité, parce que les responsables ont également été impliqués dans des activités illicites en République centrafricaine, y compris l'exploitation forestière illégale, le pillage des ressources minérales et la vente de tout [on peut] penser, apportés à vélos de l'Ouganda et à bord des avions de transport de l'UPDF, des 47 AK et des balles ".

Lorsque la LRA a commencé à faire des incursions en RCA, le Président Museveni commencé à courtiser le soutien de son homologue, le général François Bozizé. Cela a abouti à une visite de Bozizé en Août 2007, finalement scellée par l'accord pour l'UPDF d’entrer dans le pays pour poursuivre Joseph Kony, le chef insaisissable des rebelles. Depuis lors, la traque de Kony et ses rebelles s'en est suivie. Après s'être échappé de la jungle de Garamba pilonnée par des hélicoptères par une opération de combat en Décembre 2008, Kony a trouvé un sanctuaire le pays francophone de la RCA. Kony et ses acolytes ont continué à faire couler le sang et la désolation en RCA, tuant, enlevant et pillant les biens, surtout dans les villes d'Obo et Djema.

Cette effusion de sang interminable a persuadé le gouvernement des États-Unis pour commettre 100 soldats d'élite l'an dernier pour soutenir l'effort anti-LRA. Dans son discours au Congrès le 14 Octobre 2011, le président Obama a déclaré: "j'ai autorisé le déploiement d’un petit nombre de forces américaines en Afrique centrale pour fournir une assistance aux forces régionales qui œuvrent pour extirper Joseph Kony du champ de bataille. Je crois que le déploiement de ces forces armées des États-Unis fait avancer les intérêts américains de sécurité nationale et la politique étrangère et sera une contribution importante aux efforts pour  la lutte contre le LRA en Afrique centrale ».

Parallèles avec la RDC

La plus récente série d'allégations établit des parallèles avec des accusations généralisées, y compris dans un rapport de l'ONU, que les soldats ougandais ont été impliqués dans le pillage des ressources naturelles de la RD Congo lors d'une incursion entre 1997 et 2003. En conséquence, la RDC a poursuivi l'Ouganda à la Cour internationale de Justice, et l'Ouganda a été condamné à payer 10 milliards de dollars en compensation. Selon le dernier rapport, dans les premiers mois de présence de l'UPDF en RCA, les responsables gouvernementaux à Bangui étaient quelque peu indifférents à l'armée ougandaise. Cette position a légèrement changé en Juillet 2010 lorsque le Président Bozizé a demandé à l'UPDF de quitter leur base à Sam Ouandja et de retourner à leur base initiale à Obo.

Le rapport suggère que Bozizé l'a fait parce qu'il craignait que l'UPDF ne pille le diamant.
"Il est difficile de comprendre pourquoi Bozizé a demandé l'UPDF de rester seulement à Obo et Djema, mais la proximité des soldats ougandais avec les mines de diamants de Sam Ouandja aurait pu être un sujet de préoccupation pour le président", dit le rapport. En Décembre 2011, le rapport affirme que l'insatisfaction de l'armée ougandaise a été à peine dissimulée.

Alarme sur le bois

Le ministre du Commerce et résident du Haut Mbomou a été cité comme disant que l'UPDF n'était pas la bienvenue en République centrafricaine où elle est plus intéressée par le pillage des ressources que de courir après de la LRA, selon le rapport. Le rapport ajoute que le ministre a montré l'auteur d'un rapport écrit à la main par un haut fonctionnaire local à Obo, détaillant la «destruction de la forêt d’Obo par les soldats de l’UPDF qui coupent du bois et le transportent dans des camions de l'armée vers le Sud-Soudan et Bambouti".

Selon le ministre, lorsque  les commandants de l'UPDF ont été confrontés au sujet du bois, ils ont dit qu'ils en avaient besoin pour fixer les ponts et les routes. S'il est vrai que les routes en République centrafricaine, que les routes qui permettent à l'UPDF de se déplacer sont en très mauvais état, le ministre a déclaré que: "ce n'est pas le travail de l'UPDF à réparer les routes, et certainement pas les routes du sud du Soudan où passe la plupart du bois ".

Selon le rapport, les allégations de l'exploitation forestière illicite de la part de l'UPDF ne sont pas nouvelles; des revendications similaires ont été faites contre l'armée ougandaise au Sud-Soudan dans le passé. Le rapport affirme que le mécontentement local contre l'UPDF provient principalement du fait que les forces armées ougandaises ont pris trop de temps pour mettre fin à la menace LRA. Au niveau local, indique le rapport, les soldats ougandais sont accusés de mauvais traitements infligés aux femmes.

La prostitution et le viol

Un représentant d'une ONG présente dans le Haut Mbomou a déclaré que les soldats de l'UPDF, en apportant de l’argent dans des régions pauvres, avaient créé «un marché de la prostitution", attisant les conflits dans les communautés locales.

Le rapport prétend qu'un autre employé d'une ONG a déclaré que les soldats de l'UPDF importent de l'alcool à partir de l'Ouganda pour vendre ou le donnent à des jeunes femmes, y compris des jeunes filles mineures. Les allégations d'exploitation sexuelle des enfants par des éléments des UPDF ont été mentionnées par diverses sources. Un représentant d'une organisation des Nations Unies dit qu'il y avait des rapports de plusieurs filles, dont certaines âgées de 12 ans, impliquées dans la prostitution avec des soldats ougandais. Un rapport interne d'une organisation des Nations Unies basé sur les enquêtes du personnel sur le terrain que ce n'est pas "inhabituel de voir des filles et des femmes se faufiler dans la base de l'UPDF dans la nuit, ou de trouver du personnel de l’UPDF en proie à des bagarres pour les filles ou les femmes".

Le rapport cite au moins un cas très grave de violence sexuelle par un soldat ougandais contre une jeune fille de 16 ans. Enlevé à 14 ans par la LRA près de la ville d'Obo, la jeune fille rentra chez lui le début de 2011 et, dans des circonstances obscures, a été violée par un soldat UPDF à la base de l'armée ougandaise à Obo en mai 2011. Selon la jeune fille, qui est tombée enceinte à la suite du viol, l'auteur a finalement regagné l'Ouganda, la laissant "sous la garde» d'un autre soldat qui a continué à abuser d'elle au moins jusqu'à Août 2011, quand elle en a parlé à un employé de l'ONU.

Le rapport souligne que ce cas est similaire à un autre incident signalé en Février 2011 par un travailleur d’une ONG soudanaise. En Septembre 2010, deux soldats ougandais auraient pris une jeune fille congolaise de 15 ans nommée Marie dans une clinique à Nzara, au Sud-Soudan. La jeune fille avait été "sauvée" de la LRA par les soldats ougandais, qui l’aurait violé collectivement et drogué, avant de l'emmener à la clinique "presque morte".

Comme l’a déclaré le porte-parole militaire, l'UPDF a une réputation de s'être relativement bien comportée par rapport à de nombreuses armées dans le monde, mais comme les soldats américains ont démontré en Irak et en Afghanistan, même les armées les plus disciplinées ont des éléments incontrôlés.

Une apathie croissante

Les responsables gouvernementaux de la République centrafricaine ont exprimé ce qui semble être une croyance répandue selon laquelle l'UPDF ne veut pas mettre fin à la menace de la LRA, car cela mettrait fin à l'aide américaine qui lui est accordée pour les opérations de la LRA. À deux niveaux, gouvernemental et local, une déclaration de culpabilité inquiétante semble avoir été formulée, qui soutient que la traque de la LRA est un prétexte pour l'Ouganda de maintenir une force d'invasion en RCA indéfiniment. Ces vues ont été alimentées par les revendications que les anciens combattants de la LRA qui sont rapidement intégrés dans les unités des UPDF une fois capturés, sans la démobilisation et réinsertion appropriées.

En fait, le rapport affirme qu'au moins un tiers de la totalité des groupes de la force de l’UPDF chargée de traquer la LRA est composé d’anciens combattants de la LRA. Il est en outre affirmé que les anciens combattants de la LRA ne reçoivent aucune rémunération pour leurs efforts. Le rapport affirme qu’on fait croire à tort aux combattants que leurs salaires seront versés une fois qu'ils seront de retour en Ouganda.

Kampala - Bangui, relations au beau fixe

Au plus haut niveau, cependant, les relations entre Kampala et Bangui reste cordiales, dit le rapport - une révélation qui semble contradictoire. Le président Bozizé et son fils, Jean-François Bozizé, le ministre de la Défense, n'ont pas critiqué publiquement les Ougandais. Un diplomate a déclaré que, à l'exception de l'épisode en 2010 où le président Bozizé a demandé que l'armée ougandaise quitte la région riche en diamants de Sam Ouandja, à la fois père et fils se sont abstenus de discuter publiquement la présence ougandaise en République centrafricaine.

Le Président Bozizé a bien réagi aux démarches diplomatiques de l'Ouganda, et a visité Kampala régulièrement dans les quatre dernières années, plus récemment en Décembre 2011 quand il a assisté à la réunion de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs.

Roland Marchal

Chargé de recherche CNRS

Sciences Po Paris

Centre d'Etudes et de Recherches Internationales / CERI

56, rue Jacob

75006 Paris

tél: 33 (0) 158717041

fax: 33 (0) 158717090

http://www.ceri-sciences-po.org

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 02:05

 

 

Baghdadi

 

 

 

http://www.tunisienumerique.com Youssef.B  8 mars, 2012 à 00:12

 

Baghdadi Mahmoudi, ancien Premier ministre libyen a entamé, ce mercredi 7 mars 2012, une grève de la faim pour protester contre son maintien en détention a appris Tunisie Numerique de sources digne de foi.

Les mêmes sources ont indiqué que M. Baghdadi Mahmoud a renoncé aux services de l’avocat Béchir Essid comme membre de son collectif de défense lui reprochant d’avoir fait des déclarations politiques qui ont influé sur le cours de son affaire.

Le Tribunal de première instance de Tozeur a prononcé, rappelle-t-on, le 14 février 2012 un non-lieu dans l’affaire de l’extradition de Baghdadi Mahmoudi, ancien Premier ministre libyen .

Arrêté le 21 septembre 2011 en Tunisie, Baghdadi Mahmoudi, sous le coup d’un mandat d’amener des autorités de Tripoli, est emprisonné à la maison d’arrêt de Mornaguia à Tunis.

Toutefois les autorités à Tripoli ont averti que tout refus d’extrader Baghdadi Mahmoudi est de nature à détériorer les relations avec Tunis.

On rappelle aussi que l’ancien premier ministre libyen a obtenu dernièrement l’asile politique en Centrafrique suite à l’accord du président François Bozizé.

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 01:13

 

 

 

Bozize-KNK.jpg

 

   

Mon président, ton génie est salutaire pour notre cher et beau pays. Dieu merci, depuis l’indépendance, soit plus de 50 ans, c’est maintenant que la Centrafrique a la chance d’avoir un dirigeant éclairé comme toi. C’est vrai mon Président, la RCA se porte  mieux depuis que tu es responsable du sort des 4 000 000 d’êtres humains de la sixième puissance économique de la CEMAC.

Mon président, le pays est de plus en plus jeune car l’espérance de vie est de 42 ans. Ton peuple euphorique ne prend qu’un repas par jour. Il se contente d’un plat sans viande avec son salaire pour lequel tu veilles personnellement au paiement régulier sans rapport avec la hausse des prix des denrées. Il est dégoûté de la viande de boeuf, son plat de prédilection alors que ton fils Francis, ministre délégué à la défense, berger et commerçant de bétail sur pied, approvisionne suffisamment les abattoirs grâce aux 5 bétaillères acquis pour 600 millions de F CFA qui t’appartiennent. Te souviens-tu, mon Président, c’est sur tes instructions que le marché à bétail a été transféré au PK 45. Les Centrafricains te foutent la paix. Ils sont allergiques à la politique et ne se plaignent même pas du manque d’eau courante ou d’électricité. L’état défectueux des routes  et les ponts qui s’écroulent n’émeuvent personne. Le bond en avant est quotidien.  

Mon président, tu es naturel et sincère mais les mauvaises langues disent que tu es vulgaire et tu te moques des bonnes manières qu’impose la fonction présidentielle. Dans ta simplicité, tu t’affranchis du protocole et de toutes politesses pour être terre à terre avec tes interlocuteurs ou tes adversaires politiques.

Mon président tu n’as pas tourné autour du pot pour mettre en  garde les « fauteurs de trouble » de les « dépecer ». Mon président, j’ai apprécié le terme « dernaillo » que tu as employé pour rappeler notre classement de 186ème sur 187 de Doing Business de la Banque Mondiale.

Mon président, tu as un goût vestimentaire raffiné. En visite officielle, tu ne portes jamais des costumes de couleur sombre (noire ou bleue nuit) mais de couleur vive (gris clair, crème ou beige). Même tes chemises ou chaussettes sont de couleurs chatoyantes.

Mon Président, tu restes le même homme en public et en privé. Mais les adversaires politiques sur internet crient que le prestige et l’autorité  du pouvoir sont en jeu.  Mon  Président, tu aimes ce que tu fais c’est pourquoi lors de ton audience avec l’émir du Qatar, tu tenais en main un dossier comme un vulgaire planton.      

Mon Président, tu es prophète chez toi. Le Ministre d’Etat à l’Enseignement Supérieur, le Recteur de l’université, ton Premier Ministre et le recteur de l’université de Bangui t’ont décerné le titre de Docteur Honoris causa, titre qui n’a jamais été attribué à une haute personnalité dans son propre pays.

Mon Président, toi tu le mérites dans ton propre pays. Sous ton impulsion, l’Université de Bangui compte aujourd’hui plus de 10 000 étudiants sans besoin de renforcer les infrastructures existantes. Grâce à toi,  elle dispose non seulement d’un orchestre mais aussi d’un amphithéâtre de 1000 places qui ressemble à s’y méprendre à une église. Elle fournit chaque année de nombreux diplômés méritants dont un de tes ministres en l’occurrence, Jean-Michel MANDABA  en est devenu « maitrisard ».

Mon Président, contrairement à tes pairs, tu n’as pas fait preuve d’ingratitude. Depuis 9 ans, tu traines après toi les mêmes : NDOUTINGAI ; NGOUANDJIKA ; GAMBI ; OUANDET…Mon Président, tu es sage, tu ne t’es pas débarrassé de Faustin Archange TOUADERA, Premier Ministre depuis  2005 ou encore des anciens comme Elie DOTE ou GAOMBALET qui trône à l’Assemblée Nationale. Le premier est ton suppléant et le second est président de l’Assemblée Nationale. Le temps te donne raison avec l’expérience malheureuse du Président Abdoulaye WADE du Sénégal qui est appelé à passer un deuxième tour  aux élections présidentielles avec un de ses anciens premiers ministres.  

Mon Président, tu as raison d’éviter de faire le vide autour de toi pour ne pas créer tes adversaires politiques de demain.

Mon Président, tu n’hésites pas à monter sur le front pour garder un œil sur les fonds publics. Ton génie a permis le redressement des finances publiques depuis 2004 où tu es l’ordonnateur principal et comptable général. Sous ta houlette, les salaires sont payés régulièrement aux fonctionnaires quitte à faire exploser la trésorerie des banques de la place. Tu es bien placé pour savoir que les problèmes d’arriérés de salaires des fonctionnaires ont été toujours à l’origine de la déstabilisation et renversements des régimes précédents. Les autres dépenses obligatoires (retraites, bourses, prisons, hôpitaux…) peuvent attendre. Les ressources propres de L’Etat peuvent se passer de concours extérieurs.

Mon Président, c’est aussi une bonne idée d’avoir un œil sur la gestion de toutes les entreprises, les offices et fonds spéciaux. Tu sais, des sommes faramineuses sont disponibles dans ses entités publiques. Ce sont des vaches à lait pour les ministres avec la complicité des présidents des conseils d’administration. Tu sais que les ministres NGOUANDJIKA, MALEYOMBO, MBAY sont des milliardaires car ils en ont bien  profité tout en pensant à toi aussi. Tous les fonds publics sont domiciliés sur le compte unique du Trésor à la Banque Centrale. Suite à des audits sectoriels, tu as constaté des cas de détournement mais ton esprit de compromis et ta fidélité t’ont amené à les protéger au lieu de les sanctionner. Cette décision d’un côté t’arrange car ça te permet d’avoir une main mise directe sur tous les fonds publics. Au fond de toi, tu sais que les membres des conseils d’administration ou les dirigeants de ces entités publiques ont tous été choisis par toi et beaucoup sont tes parents. 

Mon Président, le Centrafrique qui hier, était considéré comme un pays à problèmes, secoué par des troubles politico militaires récurrents  connaît une certaine stabilité. Des accords de cessez-le feu et des accords de paix ont été signés et bien appliqués. Grâce à toi, de multiples accords de défense pour sécuriser le régime ont été conclus  avec des pays amis : Tchad, Maroc, Chine, Angola et Afrique du Sud. La coopération militaire avec le Tchad est si agissante que les forces armées centrafricaines (FACA) sont reléguées au second plan, sous équipées et mal organisées et ce sont des soldats tchadiens qui te protègent H 24. C’est cette même armée tchadienne qui t’a aidé à disperser la « horde » de BABA LADE. La situation sécuritaire  est restaurée mais seuls des dégâts collatéraux sont à déplorer.

BABA LADE vit toujours en Centrafrique et promet vengeance. Je te fais confiance et te connaissant, tu as déjà pris les dispositions pour protéger ton peuple.

Les compliments viennent avec aisance lorsque mentir est inutile.

Un de tes compatriotes

 

Jean-Claude Gbaguéné

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 00:41

 

 

 

 

Hercules_c-130h_royaljordaf_346_arp.jpg

 

Bangui 8 mars 2012 (C.A.P) - On l’apprend seulement maintenant mais c’était à bord d’« Air Bézambé », l’épave du Hercules C 130 acheté à coup de milliards de F CFA par Bozizé sur le dos du trésor centrafricain, que ce dernier s’était rendu mi-février dernier à Libreville pour assister à la finale de la CAN 2012 dans ce pays.

Mal lui en pris car au moment de reprendre le ciel pour rentrer au bercail, un des moteurs de l’appareil aurait lâché contraignant son illustre passager et sa suite à faire de l’avion stop. C’est donc grâce à la compréhension et générosité d’Ali Bongo qu’un petit coucou a été mis à la disposition de Bozizé pour les ramener, lui et sa délégation à Bangui.

Aux dernières nouvelles, l’épave volant serait toujours stationnée à l’aéroport de Libreville. Depuis son acquisition, cet appareil a en réalité peu volé mais passe le plus clair de son temps en réparation à Lisbonne au Portugal où une société de réparation de ce type d’aéronef à qui Bozizé a confié les multiples réparations que nécessite l’état de cette épave, pompe tout le fric de l’Etat centrafricain, sans compter les frais considérables d’entretien d’un équipage tchadien entièrement pris en charge par Bozizé. Un premier pilote (un colonel tchadien à la retraite) a d’ailleurs déjà rendu à Bangui.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 00:17

 

 

 

Sida-mains-ruban.jpg

 

Sida: des protéines produites par le corps capables de contrôler le VIH


WASHINGTON - Les interférons, antiviraux produits par les cellules du système immunitaire, ont pu contrôler avec succès le virus à l'origine du sida après l'arrêt d'une thérapie antirétrovirale chez des séropositifs, selon un essai clinique présenté mercredi aux Etats-Unis.

Nos données montrent que la réponse du système immunitaire peut être adaptée pour contrôler le VIH (virus de l'immunodéficience humaine, ndlr) chez des personnes ayant perdu cette capacité si la production naturelle d'interférons est maintenue, a expliqué le professeur Luis Montaner, directeur à l'Institut Wistar de l'Université de Pennsylvanie (est des Etats-Unis), à l'origine de l'essai clinique.

Les résultats de cette recherche menée sur 20 malades établissent la preuve que cette approche pour contrôler le VIH est théoriquement possible, a-t-il ajouté dans un communiqué.

Et bien qu'il reste encore beaucoup à faire pour concrétiser ces premiers résultats cliniques, je crois fermement que l'on peut espérer un jour parvenir à contrôler et éradiquer le VIH sans les antirétroviraux, a souligné le chercheur.

Luis Montaner a présenté mercredi les résultats de cet essai clinique lors de la Conférence annuelle sur les rétrovirus (CROI), principal forum de la recherche mondiale sur le sida, qui se réunit cette semaine à Seattle (Etat de Washington, nord-ouest).

Pour cette étude, les chercheurs ont utilisé des interférons Alpha sous forme de médicament, le Peg-IFN-a2A. Celui-ci a permis de réduire la charge virale du VIH chez neuf des 20 patients participant à l'essai clinique, chose qui n'avait jusqu'à présent jamais été possible sans antirétroviraux.

Aucune autre approche clinique n'a jusqu'alors pu réduire cette charge virale chez des personnes infectées par le VIH, a souligné le professeur Montaner.


(©AFP / 07 mars 2012 21h00)

 

 photo gène

Un traitement courant contre la démence freine l’aggravation d’Alzheimer


WASHINGTON - Un médicament très utilisé pour traiter des formes modérées de démence dont Alzheimer, s'est révélé également efficace pour freiner cette maladie à un stade plus avancé, contrairement à ce que l'on pensait jusqu'à présent, révèle une étude publiée mercredi.

Si les malades qui sont à ce stade plus avancé de la maladie continuaient à prendre ce médicament, l'Aricept, cela permettrait de ralentir les effets les plus néfastes de cette dégénérescence mentale irréversible de deux fois plus de personnes dans le monde, estiment les auteurs de cette étude.

Alzheimer touche 18 millions de personnes dans le monde, selon l'Organisation mondiale de la santé.

Durant l'essai clinique conduit pour cette étude, les patients qui ont continué à prendre l'Aricept (donépézil) ont connu un déclin considérablement moindre de leurs capacités cognitives, de mémorisation, d'orientation et d'expression orale que ceux sous placebo, soulignent ces chercheurs, dont le professeur Robert Howard du King's College London au Royaume-Uni, principal auteur de l'étude.

Cette communication paraît dans la revue médicale américaine New England Journal of Medicine du 8 mars.

Les effets bénéfiques constatés en poursuivant un traitement avec l'Aricept ont été cliniquement importants et supérieurs à ce qui avait été observé chez des patients atteints d'une forme moins aiguë d'Alzheimer, ajoutent ces médecins.

Alors que les malades avancent vers des formes plus graves d'Alzheimer, les médecins sont confrontés à la décision difficile de continuer à les traiter avec l'Aricept car jusqu'à présent il y avait peu d'indications cliniques pour les guider, explique le Dr Howard.

Maintenant, pour la première fois, nous disposons d'indications solides et irréfutables que ce médicament aide les patients à des stades plus avancés et graves de cette maladie.

Cette étude portait sur 295 malades à Londres et dans 14 autres villes britanniques pour évaluer les effets de différents médicaments dont l'Aricept, fabriqué par le le laboratoire américain Pfizer.

Elle a été financée par le Conseil britannique de recherche médicale (MRC) et l'association britannique Alzheimer's Society.


(©AFP / 07 mars 2012 23h00)

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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 23:15

 

 

 

Guinon.JPG

 

Il n’y a pas longtemps, une correspondance particulière de Centrafrique Presse interpellait les fanatiques du KNK  France, notamment les Elvis Dengosin, Salet Toki, Gertrude SakangaMaurice Ouambo, Fabrice Wallot, Awa Yalo, les Bidoulou  et surtout l’impertinent Bienvenu Guinon, oui le fameux Guinon  qui avait permis à un certain Thierry Maléyombo de narguer l’opposition à Paris dans une décapotable de luxe location, accompagné d’un certain  Alain Mbaya et d’une certaine Annette Ngaibona aujourd’hui en disgrâce et qui quitté le navire.

Eh bien, tenez-vous bien dans vos fauteuils, après  l’article de Centrafrique presse sur l’ingratitude caractérisée du KNK avec ses militants dévoués, s’agissant des obsèques de la  compatriote Mme  Aline Piroua décédée le 13 février 2012 à Toulouse et finalement inhumée le 17 février 2012 au cimentière Lalande de cette ville faute de prise en charge rapide du KNK,  la communauté KNK de France s’apprête à vivre un  nouveau scandale.

Le tonitruent et controversé Bienvenu Guinon  va très mal depuis des mois. Il aurait eu un accident vasculo-cérébral (AVC) suite à un malentendu crée par les contradictions entre les héritiers de la bozizie ouvertement en guerre fratricide. En effet, croyant bien faire, Guinon faisait le « go between » entre le Ministre Délégué à la défense et Fils de son Père Francis Bozizé qu’il informait régulièrement sur tout ce qui se trame en France, et d’une part le colonel Sylvain Ndoutingaï. Guinon sans s’en douter,  était  entré de plein fouet dans la la guerre de succession en bozizie. Car entre le Ministre Parfait Mbaye, qui voulait le traduire en justice, Francis qui restait peu bavard et Ndoutingaï dont la femme interceptait tous les colis en provenance de Guinon, le pauvre a eu du mal à s’y retrouver.

Il a donc fait un accident vasculo-cérébral (AVC) quand il avait appris que les médicaments envoyés pour soigner son  beau-frère, un autre ouvrier KNK lui aussi parti de Paris, ainsi que le camescope qui devait servir à lui envoyer les images du pauvre, ont été purement et simplement confisqués par l’épouse de Ndoutingaï sans que ce dernier n’intervienne pour donner un seul ordre de restitution.

Depuis un mois donc, le pauvre est trainé d’hôpital à hôpital, de traitement à traitement, de rééducation en rééducation, au point  où aujourd’hui, il est difficile de savoir exactement dans quel établissement le pauvre Guinon  se trouve. Les gens du KNK France n’ont pas réussi à lui mettre la main dessus, après avoir fait le tour des grands hôpitaux parisiens.

Guinon n’a pas eu le secours du KNK Bangui pour ses soins et est en pleine dépression.

La pauvre défunte Aline Piroua n’était effectivement pas la dernière victime. Le KNK a encore beaucoup de secret dans  de ce type à livrer aux Centrafricains de France, adeptes du KNK.

Et comme un Guinon  en cache un autre, le beau-frère à qui il avait envoyé les médicaments confisqués par  Mme Ndoutingaï  vient de rendre l’âme l’autre la semaine dernière.

KNK France, Annette Ngaibona, Fabrice Wallot, Ouambo, combien de victimes faut-il encore pour  que  le nouveau  SG de ce parti, Louis Oguéré Ngaikoumon, prenne la mesure que KNK  doit assister ses vaillants combattants

Un militant KNK dégoutté

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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 23:13

 

 

 

Bozizé fait du sport

 

DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine

Contact: 70 90 92 78/ 75 20 49 36 – internewsrca@gmail.com - http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

 

Bangui, 07 Mars 2012

Bambari : Les rebelles de Baba Laddé refont surface dans la Ouaka

Les éléments du chef rebelle tchadien Baba-Laddé, ont assassiné un jeune garçon de 24 ans tué et emporté la somme d’un million FCFA des commerçants qui voulaient se rendre en campagne caféière à 7 km de la ville de Grimari sur l’axe Kouango, a rapporté radio Bè-Oko.

L’opération s’est déroulée la semaine passée à Ngoulinga, localité situé à 7 Km de Grimari où est installé le Collège technique de développement rural (CTDR). La victime a été tuée pour avoir voulu résister aux menaces des rebelles.

Selon une source contactée à Grimari par le RJDH ce mercredi, a indiqué qu’après les diverses opérations aux alentours de la ville, quatre éléments de Baba-Laddé sortis à Grimari ont été reconnus par la population.

« Un des quatre rebelles a été tué sur-le-champ par la population, malgré la sommation de la gendarmerie. Les trois autres ont été arrêtés, maintenus à la gendarmerie et devraient être transférés à Bambari ou à Bangui, peut-être qu’ils ont déjà été transférés », a confié notre source.

Selon les informations disponibles, un détachement des Forces armées centrafricaines (FACA) est arrivée dans la mercredi à jeudi à Grimari pour assurer la sécurité de la population civile.

D’après radio Bè-Oko, les éléments dispersés de Baba Laddé ont repris les exactions depuis quelque temps dans la préfecture de la Ouaka, notamment dans les zones d’élevage. Un groupuscule serait basé au village Lakandja à 30 km de Grimari sur l’axe Kouango ainsi qu’aux alentours de Bakala.

 

Bangui : Des femmes centrafricaines à la recherche de leur autonomie

Dans la cour de la cathédrale Notre Dame immaculée conception de Bangui, des femmes exposent et vendent des produits de leurs efforts qui leur permettent de vivre au jour le jour dans leur ménage.

Comme de coutume, l’esplanade de la cathédrale Notre Dame de Bangui reçoit une exposition-vente des femmes à l’occasion de la fête du 8 mars. Des stands sont installés tous azimuts avec des produits de toute nature. Ce rendez-vous regroupe des femmes venues de l’intérieur du pays et celles des associations des femmes de toutes les confessions religieuses de Bangui.

« Ce qui est intéressant est que nous arrivons à produire malgré les difficultés, et nous en sommes fières », a témoigné Suzanne Inguéré de la coordination diocésaine des femmes catholiques de Bossangoa qui expose le miel, le jus de citron pressé, du savon à fabrication artisanale, des feuilles de maniocs séchées.

Pour elle, il existe aujourd’hui beaucoup de chose que les femmes doivent faire pour leur autonomisation au lieu de continuer de « pleurnicher», d’accuser les hommes. « J’invite les filles qui ne mènent aucune activité génératrice revenue (ARG) à se rapprocher de leurs mamans qui sont dans des associations afin d’apprendre à être autonomes » a-t-elle ajouté.

Mais dans ces initiatives pour leur autonomisation, les difficultés ne manquent pas : des matérielles, financières et autres. Suzanne Inguéré a cité entre autres la rareté de l’huile de palme pour la fabrication du savon artisanale, un des difficultés que rencontre fréquemment l’association des femmes de Bossangoa.

« Je sollicité l’appui des partenaires à venir en aide à notre association qui regroupe des femmes mariées, des célibataires et des femmes des différentes confessions religieuses pour nous permettre d’atteindre notre objectif principal qui est l’auto prise en charge de la femme rurale», a-t-elle lancé.

Dans un autre stand, sont exposé du poisson salé du groupement des pêcheurs du 7ème arrondissement de Bangui. « Donc la grande pêche est faite par les hommes, mais la transformation se fait par les femmes qui maîtrisent ce domaine plus que les hommes. C’est dire qu’il y a parité homme et femme dans notre groupement », a confié Pauline Guérégouéndo-Gbianza, secrétaire générale et responsable de l’équipe de transformation du groupement des pêcheurs.

Elle a expliqué que la transformation de poisson est un travail qui nécessite de la patience ; mais dans le souci d’arracher leur autonomie économique et financière, les femmes du groupement s’engagent à braver toutes les difficultés, a indiqué Pauline Guérégouéndo Gbianza.

Selon elle, pour que le rêve de la parité homme et femme devienne réalité, les jeunes filles ‘’qui ont encore la force’’ doivent s’orienter dans des domaines qui ne sont tenus jusqu’ici que par des hommes.

Mais il y a des problèmes de commercialisation. « Les difficultés que nous rencontrons sont la conservation du poisson pendant l’acheminement des produits depuis les lieux de pêche jusqu’à Bangui », a souligné Pauline Guérégouéndo-Gbianza. « Nous espérons sur le ministère du plan qui sert d’intermédiaire entre les associations et les partenaires au développement, pour des appuis. Car tout ce que nous faisons, c’est grâce à nos propres moyens et la production reste très insuffisantes pour la population », a-t-elle déclaré.

 

Bangui : L’AFJC déplore l’accroissement des violences faites aux femmes en RCA

« Les violences à l’égard de la femme restent croissantes en République centrafricaine», a affirmé mardi Nina Mbaïta, agente psycho-sociale au Centre d’écoute de l’Association des femmes juristes de Centrafrique (AFJC) de Bangui dans un entretien accordé au RJDH.

Elle a fait remarquer que la plupart des femmes victimes de violences dans le pays sont celles qui sont dépendantes économiques totalement de leur mari et celles qui sont abandonnées par leur mari et qui n’arrivent pas à subvenir aux besoins de leurs enfants.

« 79% des cas de violence faite aux femmes sont les abandons conjugaux », a indiqué Nina Mbaïta. Elle a fait savoir qu’au courant du mois de janvier 2012, le centre d’écoute de Bangui a accueilli 96 femmes victimes de violence dont 79% d’abandon de foyer, 10,4% de violence physique, 4% de violences morales, et 3% de violence sexuelle (viol y compris pour les mineures).

Dans les dossiers parvenus au centre d’écoute de l’AFJC, 41% de femmes ont demandé dans le mois de janvier 2012 la pension alimentaire et la prise en charge de leurs enfants. « Les femmes qui demandent des conseils pour l’obtention de pension alimentaire reçoivent une suite favorable, mais pour les femmes dont les maris n’ont pas de salaire, elles se débrouillent toutes seules, c’est difficile », a-t-elle dit.

Nina Mbaïta a aussi souligné qu’à la veille de la célébration de la Journée internationale de la femme, une fille de 20 ans enceinte de 8 mois a été battue par son mari et a fait un mort-né suite à la douleur de cette violence.

« Nous l’avons reçu le 25 février, après que son mari l’ait battu alors qu’elle était à terme de 8 mois. Elle s’est présenté aujourd’hui (mardi 06 mars) très pâle après avoir perdu son bébé, avec une infection dans un état d’hypo-glycémie, elle n’arrive même pas à marcher », a déploré l’agent psycho-sociale.

Pour Nina Mbaïta, la Journée internationale de la femme devrait être une occasion pour faire le point sur la protection des droits de la femme. Elle devrait aussi permettre de regarder au-delà de la protection et de la promotion de ces droits, la question des mesures à prendre en vue de réprimer ces cas de violence dont les femmes sont de plus en plus victimes à travers le pays malgré les multiples sensibilisations.

 

Bangui : Exposition sur les femmes vertueuses au Musée de la femme

Dans le cadre de la Journée internationale de la femme 2012, le Musée de la femme centrafricaine prévoit ce jeudi 08 mars, une exposition sur « les grandes figures des femmes centrafricaines », a annoncé radio Notre Dame.

Selon la directrice du Musée, Rachel Mamba, cette exposition permet aux jeunes femmes de s’imprégner du modèle de « certaines grandes femmes » du pays qui se sont faites remarquer par leur savoir, leur savoir-faire et leur savoir-être.

Cette exposition vise aussi à montrer que la femme centrafricaine, quelle que soit son origine, est capable d’importantes réalisations et de vertus qu’elle doit partager et transmettre aux jeunes générations.

« Le musée de la femme centrafricaine constitue un cadre de référence identitaire de la femme et une institution qui fournit une banque de données sur les femmes centrafricaines au profit des étudiants, des chercheurs et des femmes elles-mêmes », a souligné Rachel Mamba.

Car, a-t-elle ajouté, les beaucoup de femme se sont faites remarquées sur les plans économique, social et culturel. Mais l’on ne peut rien retenir d’elles à cause du manque de structure qui les immortalise, d’où l’importance de la création en 2010 d’un Musée destiné aux femmes.

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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 23:11

 

 

 

 

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Source : www.charentelibre.fr 6 Mars 2012 17h22

Il a décroché sa qualification pour le 60 mètres de ses premiers championnats du monde d'athlétisme en salle, ce week-end à Istanbul.

Bérenger Bosse, 26 ans, le sprinter centrafricain du Grand Angoulême Athlétisme, risque pourtant de ne pas pouvoir se rendre en Turquie.

Il suffirait que sa fédération valide d'un simple mail sa participation à la compétition, une formalité qui aurait dû être remplie il y a deux bons mois.

Une démarche "qui prend trente secondes" mais indispensable pour que la fédération internationale d'athlétisme enregistre l'inscription de l'Angoumoisin qui passe ses journées pendus au téléphone sans que personne ne réponde à ses appels à Bangui, la capitale de son pays. 

Les dirigeants de son club se relaient à leur tour au téléphone, en vain. Confronté à l'incompétence crasse de la fédération centrafricaine dont il est l'unique représentant qualifié pour Istanbul, Bérenger Bosse est abattu.

Il avait pourtant fait de ces Mondiaux son objectif. Il venait de battre le record national (6''65), et de prendre la troisième place des championnats de France à une foulée de Christophe Lemaitre.

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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 23:09

 

 

 

 

LES « 7.000 HOMMES » : « SEL » DU CENTRAFRIQUE

 

 

 

*   *   *

 

D’une manière générale, le «sel» présente un contraste avec la corruption. Il est un agent conservateur contre la corruption, pour le maintien efficace de la pureté. En outre, il a de la «saveur», et il en donne. Voyez Job 6:6. On comprend donc pourquoi, dans les directions données pour les sacrifices, il est mentionné en rapport avec l’alliance de Dieu. Toute offrande devait être « assaisonnée de sel » (Lévitique 2:13). Cela rappelait au cœur du fidèle Israélite que les sacrifices n’étaient pas une simple formalité à laquelle tout homme, pur ou impur, pouvait prendre part. Dieu, qui sonde le cœur, veut la vérité dans l’homme intérieur (Psaume 51:6). Il demande la droiture, la pureté des intentions et des affections chez tous ceux qui s’approchent de lui en vertu de cette alliance, laquelle, du côté de Dieu, ne peut jamais faire défaut.

 

 

 

Le Seigneur, dans le chap. 9 de Marc, à la fin du passage solennel qui met devant nous l’alternative entre «la vie» et les tourments de la géhenne, fait allusion, non seulement aux injonctions citées ci-dessus au sujet des sacrifices, mais aussi à «la saveur» du sel, mentionnée également dans l’Évangile de Luc, chap. 14. «Tout sacrifice», dit-il, «sera salé de sel».

 

 

 

Le mot «sacrifice» ici doit évidemment être compris dans le sens que l’apôtre lui donne dans l’épître aux Romains (chap. 12:1 ; 15:16) ; en un mot, c’est un croyant véritable, qui appartient à Dieu en vertu de la grâce dont il est l’objet, et qui doit être maintenu dans un état de pureté répondant à ses relations établies avec Dieu. C’est donc à cela que le croyant doit faire attention, veillant à ce que rien ne contrevienne à ces relations, soit par les agissements d’un cœur charnel, soit dans ses rapports avec autrui. «Ayez du sel en vous-mêmes», dit le Seigneur, «et soyez en paix entre vous».

 

 

 

Si l’on ne fait pas attention à garder une conscience sensible et délicate, le «sel» peut «perdre sa saveur». Et, dans ce cas-là, qu’est-ce qui agira sur nous pour redresser des affections déréglées, ou pour nous rendre attentifs quand nous avons manqué à nos devoirs ? Le Saint-Esprit, par le moyen de la parole de Dieu, occupe nos cœurs de Christ, et nous sommes ainsi gardés dans le jugement de nous-mêmes qui convient à un chrétien marchant dans la présence de Dieu. Mais il faut de la vigilance ; il faut du courage pour obéir ; il faut persévérer dans la prière, en attendant le retour de Christ. (Jude 20:21).

 

 

 

Dans le passage de Matthieu 5:13, le Seigneur dit que les chrétiens sont «le sel de la terre», précieux privilège, en effet, qui réveille les affections implantées dans le croyant, et les exerce en faveur d’un monde qui «gît dans le méchant». Si la patience de Dieu s’exerce constamment envers les pécheurs pendant ce jour de grâce, les chrétiens doivent comprendre leur responsabilité de «prier pour tous les hommes», afin que Dieu, dans sa bonté, suspende le jugement jusqu’à ce que les pécheurs soient convertis (1 Timothée 2:1-6).

 

Le Seigneur a trouvé un trésor dans le «champ» de ce monde, et il l’y a caché ; mais il nous dit qu’il a acheté le champ à cause du trésor (Matthieu 13:44). Il convient donc que nous soyons pénétrés de cette pensée, et que notre attitude vis-à-vis du monde soit caractérisée par la grâce du Seigneur qui est venu pour le sauver et qui, dans ce but, a sacrifié sa propre vie.

 

 

 

C’est dans ce sens que les croyants sont le « sel de la terre » et, plus particulièrement, du Centrafrique, qui nous intéresse ici, car c’est à cause d’eux que Dieu a patience envers ce pays, pécheur comme tant d’autres, et qu’il ne le détruit pas (encore, mais jusqu’à quand ?), à cause de sa corruption ayant atteint actuellement un degré trop avancé…

 

 

 

Raison de plus pour que le chrétien centrafricain veille à ce que « le sel » qu’il est ne perde pas sa saveur : la survie physique de son pays en dépend, de même que les cités de Sodome et Gomorrhe n’auraient pas été détruites si l’Éternel des cieux, selon Sa promesse à Abraham, y avait trouvé « dix justes » (Genèse 18 : 32).

 

 

 

C. MABADA-MABAYE – Pasteur

 

http://www.philadelphie-infos.net  

 

 

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