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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 19:48

 

 

 

Bozizé

Radio Ndéké Luka Vendredi, 01 Juin 2012 15:15

Le Président de la République François Bozizé a finalement entamé ce 31 mai 2012, les entretiens avec les différents acteurs de la vie politique centrafricaine. La rencontre s’inscrit dans le cadre du dialogue ouvert avec l’opposition démocratique  le 15 mai dernier au Palais de laRenaissance.

Le Chef de l’Etat, assisté de deux de ses Conseillers et du Secrétaire Général de son parti Kwa Na Kwa (KNK), a rencontré respectivement les responsables des différentes entités politiques que sont la Majorité présidentielle, les Autres Partis et l’Opposition démocratique.

Cette rencontre avec les Forces vives de la Nation a été promise par François Bozizé lui-même suite à la visite d’amitié du président Tchadien Idriss Déby à Bangui.

Selon Honoré Ndouba président de l’Alliance pour la Démocratie et le Progrès (ADP) interrogé par Radio Ndeke Luka, « Jusque-là, le dialogue proprement recommandé n’a pas encore commencé, mais plutôt une simple consultation. Il est souhaitable d’établir un cadre permanent de dialogue pour réfléchir sur les réelles crises de la RCA. L’essentiel est que le Chef de l’Etat reconnaisse à ce jour qu’il est urgent de faire appel à toutes les forces vives de la Nation pour la reconstruction du pays ».

Pour lui, contribuer au développement du pays ne signifie pas intégrer nécessairement le gouvernement. Mais il faut que le maitre de Bangui donne la marge de manœuvre à tout un chacun pour s’affirmer davantage.

Il faut dire que la 1ère rencontre avait accouché d’une souris selon le Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC). Dénonçant le monologue peu émouvant de François Bozizé, le RDC avait qualifié cette rencontre d’un « spectacle désolant ».

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 19:06

 

 

 

 

baba laddé gl

 

ParRFI vendredi 01 juin 2012

Abdelkader Baba Laddé est actuellement au Soudan du Sud, non loin de la frontière centrafricaine. C'est en tout cas ce qu'affirme ce vendredi à RFI le leader tchadien de la rébellion du Front populaire pour le redressement (FPR).

Abdelkader Baba Laddé sévissait jusqu'à présent dans le nord de la Centrafrique, entre Sido et Kaga Bandoro, à la tête d'un groupe armé important. En janvier dernier, il avait été chassé de son fief lors d'une opération conjointe des armées tchadienne et centrafricaine. Aujourd'hui, il affirme donc avoir franchi la frontière.

« Nous attendons que les autorités politiques réagissent pour que les négociations reprennent ici au Soudan du Sud avec le gouvernement de Ndjamena ». Abdelkader Baba Laddé  Chef du FPR

 

NDLR : Qui a dit à Baba Laddé que Idriss Déby et Bozizé ouvriront des négociations avec lui au Sud Soudan ?

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 18:59

 

 

 

 

Biya-a-Bangui-avec-Boz.jpg

 

http://quotidien.mutations-multimedia.comVendredi 1 juin 2012 08:08 par Brice R. Mbodiam

 

Selon la mise au point de l’ex-Pca de la banque, cette créance d’une entreprise du fils du chef de l’Etat tente d’être camouflée.

La mise au point, récemment publiée par les avocats de l’ancien président du conseil d’administration (Pca) de la Commercial Bank of Cameroon (Cbc), Yves Michel Fotso, aujourd’hui en proie à des ennuis judiciaires (pour d’autres raisons, certes), contient quelques révélations alléchantes. Il en est ainsi de l’annexe n°3 de ce document, publié hier sur quatre pages par votre journal. Et qui liste 23 sociétés et individus, porteurs de créances au bénéfice de la Cbc, lesquelles sont qualifiées par la Cobac [Commission bancaire de l’Afrique centrale] de «douteuses» et faussement mises sur le compte des «actionnaires» de la banque, dont Yves Michel Fotso lui-même.

Dans cette annexe où les avocats du fils du milliardaire de Bandjoun indiquent, dans chaque cas, le niveau de prise d’intérêts de leur client, il est mis en évidence, à la fin de l’énumération, l’entreprise dénommée «Ingénierie forestière». Si la mise au point se contente de préciser que «M. Fotso n’est pas associé de ce client», auquel il est imputé une créance d’un montant de 2,3 milliards de Fcfa, il n’échappe pas à l’observateur avisé que cette entreprise a été généralement présentée comme appartenant à un certain Franck Emmanuel Biya, le fils aîné du président de la République.

Malgré les informations circulant sur la cession des actifs de cette société par son propriétaire, Franck Biya, une source, contactée hier au ministère des Forêts et de la Faune, réitère que cette société forestière est toujours la propriété du fils du chef de l’Etat ; même si elle est actuellement gérée par un de ses hommes liges, qui n’est autre que le fils de Philippe Mataga, ancien ambassadeur du Cameroun en Espagne décédé il y a quelques années. La même source précise que l’autre société forestière pour laquelle Franck Biya a cédé ses actifs à un repreneur s’appelait plutôt Cofa (Compagnie forestière Assam Mvondo, du nom du neveu du chef de l’Etat actuellement député à l’Assemblée nationale) et non Ingénierie forestière, dont la filiale en Rca est la Centrafricaine des bois tropicaux (Lcdbt) et dont la géographie du capital laisse apparaître un actionnaire du nom de Francis Bozizé, fils du chef de l’Etat de ce pays voisin. Toutes ces informations sont contenues dans une dénonciation faite en août 2009 par des Ong en charge de la protection de l’environnement.

Tripatouillages

Comme pour insinuer la particularité de la créance de 2,3 milliards de Fcfa portée par la société Ingénierie forestière et, surtout, la particularité de la personne qui se cache derrière cette entreprise, la mise au point des avocats de l’actionnaire majoritaire de la Cbc révèle que la prise en compte de cette créance, dans les rapports de la Cobac et de l’administrateur provisoire, font l’objet de «tripatouillages». En effet, apprend-on, «M. Yves Michel Fotso a instruit à ses avocats d’exiger de la Cobac qu’elle produise les déclarations et attestations à elle délivrées selon ses propres exigences en 2009, individuellement et sur l’honneur, par la quasi-totalité des mandataires sociaux des sociétés débitrices de la Cbc, reconnaissant qu’ils étaient bien les bénéficiaires des crédits obtenus de la Cbc, ce qui fut fait. Compte tenu de la tournure pénale des accusations à l’encontre de M. Yves Michel Fotso, la Cobac a l’obligation de fournir lesdites preuves, sous peine d’y être contrainte par une décision de justice».

Cette décision de contraindre le gendarme du secteur bancaire dans la zone Cemac à sortir les documents naît de ce que, souligne la mise au point publiée hier, «alors que M. Fotso avait déjà marqué son accord de principe pour régler la mirobolante somme de 35 milliards de Fcfa en donnant en garantie ses biens personnels, force a été de constater que ses interlocuteurs [Cobac et administrateur provisoire] lui exigeaient de régler plutôt la somme de 59 milliards de Fcfa et, dans le même temps, sans aucune explication, ces mêmes personnes avaient retiré de la liste initiale, objet de la négociation, certains débiteurs, Cbge, Ingénierie forestière, Fcp obligation plus, etc., et en avait rajouté d’autres, Archidiocèse de Yaoundé [une créance de 3,1 milliards de Fcfa], Société financière commerciale, etc. Autant de tripatouillages qui vont faire échouer les arrangements initiaux».

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 18:53

 

 

 

 

 

station-service-total-a-Bangui.jpg

 

Radio Ndéké Luka Vendredi, 01 Juin 2012 15:18

Le secteur des transports connait une fois de plus ce 1er juin 2012 un nouveau réajustement des prix des hydrocarbures. La nouvelle a fait couler de l’encre et de la salive au sein des consommateurs de ces produits. Le prix de l’essence passe de 840 à 880 francs CFA, le gasoil de 830 à 870 francs CFA tandis que le pétrole se vend désormais à 660 au lieu de 630 francs CFA comme jeudi soir.

Du coup, la circulation routière a été perturbée dans la matinée de ce vendredi à Bangui, en raison de la convocation d’une réunion d’urgence par le syndicat des conducteurs des taxis et bus.

Selon Jean Brice Port Djane, Secrétaire Général du Syndicats des conducteurs des taxis et Bus, la décision a constitué une mer à boire pour ces conducteurs. Les transports ne reprendront normalement que le 2 juin 2012, en attendant d’envisager d’autres pistes de revendications. Dès lundi prochain, le syndicat présentera un cahier de charge bien précis au gouvernement sur ce réajustement.

Pour Hilaire Sylvain Yabada, Directeur Général des transports de Surface par intérim, « la réaction de ces conducteurs est bien fondée. Une telle situation créée souvent une psychose. Mais, il suffit de réfléchir un peu pour mieux comprendre. Le gouvernement est entrain de prendre toutes les dispositions pour ne pas qu’il y ait des perdants dans cette décision ».

Déjà, les conducteurs des taxis et bus envisagent la hausse des frais de transports urbains. Certains  préconisent d’augmenter à 250 francs CFA, d’autres à 225 ou 275 francs CFA  pour les taxis et 175 francs CFA pour les bus.

En janvier dernier, un réajustement de ces produits pétroliers avait provoqué l’organisation par ces conducteurs d’une journée sans taxis.

Or, le gouvernement, dans la précédente décision, avait parlé d’un réajustement pour booster l’économie du pays. Les institutions financières internationales ont été indexées comme ayant exigé cette augmentation.

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 18:48

 

 

 

 

grumiers

http://www.zonebourse.com01/06/2012 | 12:05

(Commodesk) La République du Congo et la Centrafrique sont les deux premiers états à avoir signé, le 30 mai, la Convention de l'Association Technique Internationale des Bois Tropicaux (ATIBT). Cette dernière a pour objectif de gérer de façon durable et responsable les forêts tropicales et les produits qui en sont issus.

L'ATIBT est une association ayant pour objectif de régir le commerce international des bois tropicaux. Elle rassemble des exploitants, des fournisseurs, des importateurs et des organismes de recherche. Par cette convention, l'ATIBT vise à contrôler l'origine du bois, promouvoir la transformation locale et développer un marché de produits légaux et certifiés.

Les prochains pays signataires devraient être le Cameroun, le Gabon et la Côte d'Ivoire. Dès lors, l'ensemble des pays du Bassin du Congo, sur lesquels s'étendent 180 millions d'hectares de forêts, auront ratifié la convention.

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 02:33

 

 

 

 

 

 Nguerekata.JPG 

Professeur Gaston Mandata N’Guérékata                    Baltimore, le 30 mai 2012
États Unis
d’Amérique

 

A Son Excellence,
Monseigneur Dieudonné Nzapalainga
Archevêque de Bangui

archeveque-Dieudonne-Nzapalainga.jpg

 

Objet : Message de félicitations.

 

Monseigneur,

 

Sa Sainteté le pape Benoit XVI vient de vous choisir pour conduire les Chrétiens de Bangui au cours des prochaines années.

A cet effet, je vous adresse mes félicitations les plus chaleureuses, et à travers moi, celles de tous ceux qui œuvrent à mes côtés pour l’avènement d’un véritable changement dans notre pays.

Votre nomination récompense un engagement inlassable au service du peuple de Dieu. Elle couronne également une période exceptionnelle, dont le souffle et l’élévation ont prouvé au monde entier la vitalité de l’Église Centrafricaine, malgré la tourmente et le doute.

Je sais toute la part que vous avez prise, fidèle aux valeurs du Christ chaste, pauvre et obéissant qui font depuis toujours l’identité même de l’Église, dans cet heureux dénouement. Désormais, au cœur de l’Église du Centrafrique, la réconciliation, l’amour et la fraternité entre les Chrétiens sont une réalité,  une réussite historique qui aura valeur d’exemple pour l’ensemble de la société Centrafricaine. 

Ce message de Sa Sainteté Benoit XVI résonne bien au-delà de nos frontières. Au moment où nous devons faire face tous ensemble à d’immenses défis, votre désignation soulève chez nous et au-delà, un immense espoir. Celui d’une République Centrafricaine ouverte, solidaire et forte qui montrera à nouveau la voie en Afrique Centrale. Un pays dans lequel il fera bon vivre, où des millions d’enfants, de femmes et d’hommes refuseront de mourir d’ignorance,  de faim et de soif, parce que la parole du Christ ne sera plus jamais trahie.  

Tout en vous formulant mes vœux de réussite pour cette exaltante mission,  je vous prie d’agréer, Excellence Monseigneur NZapalainga, l’expression de ma très haute considération.

 

Professeur Gaston Mandata N’Guérékata

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 02:26

 

 

 

 

Boz ballon

 

Bangui 31 mai (C.A.P) - Faut-il en rire ou en pleurer ? Selon des informations sûres émanant d’une source ayant requis un strict anonymat, le conseil des ministres du gouvernement centrafricain de ce jeudi 31 mai 2012 a failli traiter de l’affaire de la tentative du coup d’Etat attribuée à Sylvain Ndoutingaï mais un ministre, en l’occurrence celui de l’enseignement supérieur, Jean Willybiro-Sako, a tout fait foirer.

En effet, Alfred Poloko Tainga en tant que ministre de la Communication, aurait clairement demandé que la lumière soit faite pour sa gouverne car il serait très souvent questionné ces derniers temps par plusieurs médias étrangers sur une affaire de tentative de coup d’Etat en Centrafrique réelle ou imaginaire attribuée au ministre d’Etat Sylvain Ndoutingaï sans que lui, soit à même d’apporter la moindre réponse à ses interlocuteurs.

Devant ce problème posé, Bozizé aurait immédiatement donné la parole à Sylvain Ndoutingaï  pour qu’il réponde à la question posée par le ministre Alfred Poloko mais à peine Ndoutingaï avait-il commencé à parler que le ministre Willybiro-Sako, en bon flic, se serait carrément levé pour supplier Bozizé de ne point autoriser que la question soulevée par le ministre Poloko soit abordée au conseil de ministres car d’après lui, il « y aurait des représentants de Prosper N’douba dans la salle et que tout ce qui serait dit se retrouverait dans les colonnes de Centrafrique-Presse. » (sic)

C’est ainsi que l’affaire de la tentative de coup d’Etat de Ndoutingaï ou de la révolution de palais réelle ou supposée de ce dernier gardera encore son mystère, pour combien de temps, et que la rédaction de Centrafrique-Presse ne puisse pas s’offrir le plaisir de la relater à ses fidèles lecteurs.

La rédaction de Centrafrique-Presse qui aurait bien aimé connaître les noms des ministres que leur collègue de l’enseignement supérieur soupçonne et accuse d’être des « représentants » de C.A.P. Elle s’étonne surtout que le ministre Jean Willybiro-Sako puisse lancer des accusations aussi graves à son endroit sans apporter le moindre début de commencement de preuve. Elle remercie néanmoins le ministre de l’enseignement supérieur de la publicité gratuite qu’il lui fait à cette occasion.

Si le conseil de ministres n’est pas le lieu pour délibérer des questions importantes concernant la vie de la nation centrafricaine, où le gouvernement pourrait-il et devrait-il en traiter ?  S’il est vrai et établi que Centrafrique-Presse a réussi à infiltrer des taupes au sein du gouvernement, Bozizé et son premier ministre doivent prendre leurs responsabilités et les débusquer ou dissoudre purement et simplement ce gouvernement qui est une vraie passoire car comment imaginer le gouvernement de tout un pays aussi impuissant et tétanisé devant la rédaction d’un journal.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 01:20

 

 

 

 

bria3

 

 

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 31 Mai 2012 15:27

 

Les attaques à mains armées perpétrées par les coupeurs de route sur les commerçants sur l’axe Amdofock-Soudan/Birao (extrême-nord) deviennent monnaie courante ces derniers temps. Un groupe d’opérateurs économiques en provenance d’Amdafock-Soudan a été victime aux environs de 14 heures du 29 mai 2012, d’une attaque de la part de ces bandits de grand chemin. Une attaque commis au village Kafragada 20 kilomètres de la ville de Birao.

 

Le bilan du forfait fait état de 2 personnes grièvement blessées et des biens matériels dont plusieurs marchandises ont été emportées. Dépourvues de tout, les victimes ont été abandonnées à leur triste sort.

 

« Alertée, la force tripartite basée à Birao a effectué un déplacement sur les lieux. Les militaires ont seulement ramené les victimes surtout blessées. Car, les malfrats ont simplement disparu avec leur butin », a expliqué ce 31 mai 2012, le correspondant de Radio Ndeke Luka.

 

Face à cette situation, les habitants de la ville de Birao et ses périphéries s’interrogent toujours sur la présence de la force tripartite Tchad, Soudan République Centrafrique. Car, malgré sa cette présence des attaques du genre se multiplient.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 01:06

 

 

 

 

logo MDREC

 

 

SOLUTIONS DE SORTIE DE CRISE EN CENTRAFRIQUE

 

 

Coup d’œil dans le rétroviseur : Le Centrafrique champion toutes catégories de la médiocrité démontre une fois de plus aux yeux du monde qu’il reste égale à lui-même : le pays de l’immaturité, l’insouciance, l’incompétence et  de l’éternel recommencement.

 

Toutes les fins de règne en RCA se ressemblent. Le pays est asphyxié, rien ne marche et les règnes des despotes se terminent dans le chaos, car le mécontentement généralisé vient toujours à bout des dictateurs.       

 

Le Centrafrique l’un des premiers pays francophones à  accéder à la souveraineté internationale, le 13 août 1960 est devenu la terre de prédilection des chefs d’Etat-major putschistes et d’aventuriers politiques :

-          29 mars 1959, mort tragique du Père de l’indépendance B. BOGANDA  dans un accident d’avion.

 

-          30 avril 1959, le Président David DACKO par népotisme ouvre le ban des coups d’Etat par le putsch pygmée pour empêcher le Président intérimaire Abel GOUMBA de succéder à Feu B. BOGANDA.

 

-          01 janvier 1966, le Colonel Jean Bedel BOKASSA, Chef d’Etat-major des forces armées centrafricaines renverse dans le sang, le président David DACKO devenu impopulaire.

-          20 septembre 1979, le Président David DACKO prend sa revanche grâce à l’opération Barracuda conçue et exécutée depuis Paris par le Président Giscard D’ESTAING pour éjecter l’empereur BOKASSA 1er  en visite chez KADHAFI en Libye. Un pillage monstrueux a détruit l’économie.

 

-          01 septembre 1981, après des troubles politiques à caractère insurrectionnel suite à son élection truquée et contestée, le Président David DACKO empêché par l’opposition (MLPC) de gouverner remet le pouvoir à son Chef d’Etat-major, le Général André KOLINGBA.

-          03 mars 1982, le Général BOZIZE, Ministre de la communication ayant échoué lamentablement dans sa tentative de renverser le Général KOLINGBA crée la première rébellion en terre centrafricaine.

 

-          19 septembre 1993, suite à des élections libres et transparentes, le Président Ange Félix PATASSE est élu à la magistrature suprême de l’Etat au second tour face au Président du FPP Abel GOUMBA.

 

-          16 avril, 16 mai et 27 septembre 1996, la RCA est secouée par une série de mutineries des proches du Général André KOLINGBA : 80% de l’armée est constituée de Yakoma, alors qu’ils ne représentent que 2 % de la population. Cette ‘ethnisation’ à outrance de l’armée et le népotisme érigés en système de gouvernement seront inversés successivement par Ange Félix PATASSE aux profits des Gbaya, Kaba, Dagba, Mbum, Mandja et maintenant des Gbayas de l’Ouham seuls avec BOZIZE.

-           

-          Le putsch manqué de KOLINGBA, le 28 mai 2001 et la rébellion de BOZIZE le 03 novembre 2001 ont permis le 15 mars 2003 à Idris DEBY de venir à bout du régime de PATASSE élu démocratiquement en 1993 et réélu en 1999 suite à des élections contestées pour mettre à sa place  son ex Chef d’Etat-major rebelle, le Général François BOZIZE alors qu’il se trouvait au Niger.

-           

Aujourd’hui, le régime sanguinaire et despotique du Général président François BOZIZE, ministre de la défense, gourou, trésorier payeur général et gérant des sociétés d’Etat n’échappant pas à la règle se trouve dans une situation inextricable d’insécurité généralisée, de faillite de l’Etat, de déficit alimentaire et blocage politique. La suspension des aides bilatérales et multilatérales à la RCA augure au peuple, un avenir sombre. 

 

Pour sauver la RCA et la remettre sur les rails, il faut des mesures radicales. Cette césarienne politique permettra à notre pays d’éviter sa somalitisation et à BOZIZE de finir son mandat sans courir le risque de se faire renverser comme PATASSE, Mamadou TANJA, Dadis CAMARA, TOUMANI TOURE etc. La révolution de palais manquée de sylvain NDOUNTINGAYE vient de sonner le glas du règne de BOZIZE. 

 

Comme l’hirondelle ne fait pas le printemps : des élections truquées, achetées et gagnées à coups de menaces, corruption, mobilisation des finances, du personnel et des moyens de l’Etat par le dictateur BOZIZE ne font pas la démocratie. La France, les USA, l’ONU, l’UA et l’UE doivent comprendre que le régime de BOZIZE issu du putsch du 15 mars 2003 puis légitimé par deux élections frauduleuses en 2005 et 2011 reste illégitime et antidémocratique car un tronc d’arbre dans une rivière ne se transformera jamais en crocodile.

   

Soit BOZIZE démissionne ou il accepte la cohabitation si non, il fera courir au pays le risque d’un coup d’Etat ou d’une guerre civile généralisée. La caution des amis de la RCA au régime BOZIZE doit cesser.     

 

Mesures d’Urgence pour Sauver le Centrafrique (MUSC)

 

 

1 – Constitution : INTOUCHABLE                                                                                                                  1 

 

 

 

2 – Président : INTOUCHABLE

 

3 – Assemblée Nationale : DISSOLUTION

 

4 – Gouvernement : DISSOLUTION

 

5 – Cour Constitutionnelle : DISSOLUTION

 

6 – Conseil Economique et Social : DISSOLUTION

7 - Haut Conseil de Communication : DISSOLUTION

 

MISE EN PLACE

 

a)      Assemblée Nationale de transition : 50 MEMBRES (BOZIZE 15, OPPOSITION 15 SOCIETE CIVILE 15, SYNDICATS 5),

 

b)      Gouvernement de compétences dirigé par l’opposition (durée fin mandat BOZIZE) : 19 MEMBRES (BOZIZIE 5, OPPOSITION 5, SYNDICATS 1, COMPETENCES NATIONALES – DIASPORA 8 + PREMIER MINISTRE ISSU DE L’OPPOSITION),

 

c)      Cour Constitutionnelle de Transition (8 membres avec le Président) : BOZIZE 3, OPPOSITION 3, Syndicat 1 et SOCIETE CIVILE 1. Sa mission prend fin à la prestation de serment du nouveau Président de la République élu.

 

d)      Conseil Economique et Social de transition : BOZIZE 10, OPPOSITION 10, SOCIETE CIVILE 3, SYNDICAT 2 (Bangui 8, Provinces 16 + Président = 25)

 

e)      Haut Conseil de Communication de Transition : Huit (8) membres.

 

f)       Commission Vérité, Justice et Réconciliation : BOZIZE 3, OPPOSITION 3, SOCIETE CIVILE 1 ET SYNDICATS 1 (8 membres avec le Président).

 

g)       

 

ELECTIONS

 

 

NOUVEAU CODE ELECTORAL : 2012

 

 

LISTE ELECTORALE BIOMETRIQUE :2012 / 2013

 

 

ELECTIONS LEGISLATIVES - CONSEIL ECONOMIQUE ET SOCIAL : Octobre 2013

 

 

ELECTIONS MUNICIPALES : Octobre 2014

 

 

ELECTIONS PRESIDENTIELLE ET SENATORIALE : Février 2016

 

 

DISSOLUTION DE FACTO DE TOUTES LES INSTITUTIONS DE LA TRANSITION :

 

 Fin de la transition avec la prestation de serment du nouveau Président de la République élu.

 

 

COUR CONSTITUTIONNELLE : Désignation des membres décembre 2016.

 

 

HAUT CONSEIL DE COMMUNICATION : Désignation des membres décembre 2016. 

 

 

Tout schéma de sortie de crise consistant à mettre de la poudre aux yeux des Centrafricains et de la communauté internationale en débauchant les cadres des partis politiques de l’opposition pour former un gouvernement d’union national ne fera qu’enfoncer le pays au fond du gouffre et exposera le Général président, ministre de la défense, gourou de la secte christianisme céleste, député, trésorier payeur général François BOZIZE aux affres d’un soulèvement populaire ou d’aventures putschistes comme au Niger, Guinée, Mali etc. Mieux vaut pour BOZIZE, l’humiliation d’une cohabitation avec l’opposition que les affres d’un soulèvement populaire ou d’un putsch que le MDREC condamnera.

 

Après bientôt 10 ans de pouvoir dictatorial et sanglant caractérisé par la destruction généralisée de tout le tissu économique par les Tchadiens, la prédation, l’incompétence, le pillage des finances de l’Etat, le népotisme, la gabegie et le tribalisme : BOZIZE doit tirer sa révérence en démissionnant s’il refuse le schéma de sortie de crise proposé par le MDREC. BOZIZE, Kaméla a fa kumé.

 

Les partis politiques de l’opposition qui s’aliéneront avec BOZIZE pour constituer un gouvernement d’union nationale assumeront les conséquences avec lui devant la communauté nationale et internationale. 

 

Les 3/4 de la RCA sont occupés par la LRA et BABA LADDE. Les Centrafricains ne peuvent plus aller et venir librement. Ils tirent le diable par la queue et ne mangent plus à leur faim. Ils meurent dans les hôpitaux comme des mouches. La gestion des recettes des hôpitaux par BOZIZE va jusqu’à priver de réactifs les laboratoires. La faim chasse le loup de la forêt. Les Centrafricains viendront tôt ou tard à bout de la dictature de BOZIZE, s’il ne change pas d’épaule son fusil de tirailleur.

 

 

Fait à Bangui, le 31 mai 2012

 

Le Président du MDREC

 

 

J Bendounga

 

                                                                Démocrate Joseph BENDOUNGA                                                            

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 00:55

 

 

 

 

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DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine_

Contact: 00 236 70909278 – rjdh.car@gmail.com - http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

Bangui, le jeudi 31 Mai 2012

Bangui : Conflit d’intérêt entre la population de Bakouma et safari CAWA

La population de Bakouma, d’après les informations recueillies par le RJDH, en veut à la société CAWA parce que celle-ci n’emploierait, pour la plupart, que des responsables de campements originaires d’autres régions du pays.

L’entreprise de safari, au coeur d’une saga judiciaire entourant la mort de 13 personnes retrouvées dans sa concession, n’emploierait dans les faits que des dirigeants provenant des préfectures de Mambéré Kadei et de la Bamingui-Bangoran, et aussi de la ville de Bangui.

Par ailleurs, les 28 archers recrutés par la compagnie sont des Peulhs, a fait remarquer une source proche des employés de la société interrogée par le RJDH ce jeudi. « Mararv, père, était en République centrafricaine dans le secteur du tourisme et vu son attachement à ce pays, il a travaillé dans un projet de forage dans l’ouest, précisément à Gamboula », a expliqué Jules Nakoé, résidant à Berberati, au sujet du père de Erik Mararv, propriétaire de la société CAWA.

D’après la même source, le père du patron de CAWA a créé une société appelée « Sangha forage », qui fournissait de l’eau potable à la population de la localité. Il pratiquait également la chasse aux éléphants et a embauché beaucoup de personnel pour son garage automobile.

Depuis quelque temps, le fils Mararv s’est lancé dans l’offre de safaris vers Bakouma où il vivait jusqu’à son arrestation en mars.

« Une partie du personnel à l’emploi du père a été reprise par son fils Erik pour travailler à Bakouma au sein de la société CAWA. Le père Mararv ne revient que pendant la saison des pluies lorsque les activités de chasse sont suspendues », a conclu Jules Nakoé.

Selon Jacques Aimoussa, chef de campement et porte-parole de la société CAWA, « le non respect de contrats de service et de rendement sont les causes de la non responsabilisation des natifs de Bakouma au sein de la société ».

Dans un autre ordre d’idée, Timothy Fisher, Haut-commissariat de Grande-Bretagne, basé à Yaoundé et de passage à Bangui, estime que seule la justice centrafricaine pourra faire la lumière sur les problèmes de la société CAWA, a-t-il expliqué lors d’un entretien avec le RJDH.

Le haut responsable britannique précise que sa visite en Centrafrique consiste à constater les conditions de détention de David Simpson, le sujet anglais présentement détenu à la maison d’arrêt de Ngaragba en lien avec l’affaire CAWA.

« Je suis ici dans le but de discuter avec le Britannique arrêté, et non pour prendre la place de la justice », a-t-il expliqué.

Rappelons qu’en mars 2012, treize corps ont été retrouvés aux abords de l’entreprise CAWA à Bakouma. Le propriétaire de l’entreprise et une douzaine de ses employés sont détenus à Bangui relativement à cette affaire.

 

 

Bangui : La vie à la prison de Ngaragba

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l’Homme (RJDH) a visité, le mercredi 30 mai, la prison centrale de Ngaragba, située dans le 7ème Arrondissement de Bangui, dans le but de vérifier les conditions de détention des prisonniers arrêtés en marge de l’affaire CAWA.

La maison d’arrêt de Ngaragba. Un monde à part. Une muraille à l’intérieur de laquelle croupissent pêle-mêle des êtres cultivés, des analphabètes et même des brigands. Au niveau du portail, à l’entrée de la clôture, des cris et des supplications de prisonniers qui ont faim et soif et qui demandent de l’assistance accueillent les visiteurs.

Dans la prison, les captifs ont été répartis par quartier et par catégorie socioprofessionnelle. Les cellules sont plus ou moins propres, pour les uns, et très salles pour les autres. La vie quotidienne des prisonniers se résume autour de jeux de dames et de cartes. Une chaleur accablante rend l’atmosphère et l’échange difficiles entre les parents et les détenus, sous l’œil vigilant des gardiens de prison.

L’heure de la visite est fixée à 14 heures. Les parents des prisonniers sont installés sur des bancs dans le hall de la salle d’accueil de la maison d’arrêt. A la demande de chacun d’eux, un service d’orientation a pour mission de rechercher les intéressés et de les mettre en contact avec leurs parents.

Les échanges entre parents et les personnes incarcérées sont brefs et chronométrés. Certains se plaignent de leur éloignement avec leurs parents ; d’autres n’ont pas reçu la visite des leurs qui se trouvent dans l’arrière-pays.

À la maison d’arrêt de Ngaragba, détenus, gardiens et visiteurs vivent chacun à leurs manières dans un monde à part.

 

Mboki : Deux hommes blessés dans incident au camp des réfugiés

Deux hommes ont été blessés par balles dans le camp des réfugiés, dans la nuit du 30 au 31 mai, à Mboki, a rapporté ce matin le correspondant du RJDH sur place.

Selon les informations rapportées, ces victimes sont de nationalité congolaise et sont basées dans un camp des réfugiés. La première victime, âgée de 27 ans, a reçu une balle au niveau de la cuisse. L’autre blessé, âgé de 15 ans, a été atteint au bras droit. Les deux blessés ont fait savoir qu’ils étaient en visite chez un parent lorsqu’ils ont été surpris par des coups de feu provenant de fusils de chasse.

Ils ont été transférés au Centre de santé du Haut-commissariat aux réfugiés (HCR). Le responsable du centre, Joseph Ndoulikété, a fait savoir que leurs blessures étaient sans gravité.

Toutefois, les deux blessés seront conduits à l’hôpital de Zémio. Là, on extraira les projectiles de leurs corps.

Selon les enquêtes rendues publiques par la gendarmerie de Mboki, le présumé agresseur aurait été à la poursuite de sa femme en fuite. L’individu s’est rendu au détachement des Forces armées centrafricaines dans la localité avant d’être conduit à la gendarmerie. Il est d’origine soudanaise et est détenu à la gendarmerie pour investigations.

 

Ndélé : Début de la vaccination contre la rougeole

La campagne de vaccination de masse des enfants et des jeunes de 6 mois à 15 ans contre la rougeole a démarré ce matin à Ndélé (Nord-est), sur l’axe Miamani, a annoncé ce matin MSF.

La campagne se déroulera du 31 mai au 8 juin 2012 dans toute la sous-préfecture de la Bamingui-Bangoran. Elle est assurée par MSF Espagne, présent à Ndélé depuis quelques années

Cette campagne de vaccination est une réponse aux multiple cas de rougeole constatés dans les villages Ndagbali, Salé et Abderkarim, à la périphérie de Ndélé. Certains des malades sont souvent transférés à l’hôpital préfectoral de Ndélé pour y recevoir des soins.

Les informations rapportées par le correspondant du RJDH sur place révèlent que plus d’une trentaine de personnes atteintes de rougeole ont été enregistrées au centre de santé de Ndélé.

Certains malades viennent des localités situées à plus de 120 km de Ndélé.

 

Kaga-bandoro : Des ex-rebelles demandent de l’aide pour retourner dans leurs villages

Une quarantaine d’éléments de l’ex-groupe rebelle de l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), qui ont déposé les armes le 16 mai 2012, ont des difficultés à regagner leurs villages d’origine et sollicitent l’appui du gouvernement et des Nations Unies, rapporte le correspondant du RJDH sur place.

Selon le correspondant, parmi ces ex-combattants, 10 sont originaires de la préfecture de l’Ouham-Péndé, 16 sont venus du village Kambokossa et 27 sont de Batangafo. Ils vivent actuellement sous le toit de leurs beaux-parents.

Cette préoccupation, poursuit le correspondant, a été rapportée ce matin par Georges Ndanou Samba, l’un de ces hommes qui est originaire de Kaga-Bandoro et qui agissait comme commissaire de ce groupe armé à l’époque.

D’après le même homme, ces ex-combattants, en plus des difficultés de transport, attendent avec impatience la phase de la réinsertion. Il faut indiquer que depuis la clôture du programme de désarmement, réinsertion et démobilisation à Kaga-Bandoro, aucun cas d’incident entre les ex-rebelles et la population n’a été signalé.

Rappelons que l’APRD a été dissoute par son président, Jean Jacques Démafouth, le 16 mai dernier lors du désarmement du groupe dans la préfecture de Nana-Gribizi.

 

 

Berberati : Un accident de circulation fait 5 morts et 6 blessés

Cinq personnes sont mortes et six autres blessées à la suite d’un accident de circulation, le mardi 28 mai, sur l’axe Gamboula, à 30 kilomètres de la ville de Berberati (Ouest), a rapporté Radio-Zoukpana.

« C’est l’excès de vitesse qui est à l’origine de cet accident », a déploré une des victimes.

Les personnes blessées ont été transférées à l’hôpital de Berberati pour recevoir des soins. Le médecin chef a mentionné que plusieurs cas d’accidents de circulation ont été enregistrés ces derniers temps au service de traumatologie.

 

 

Nola : La population invitée à protéger l’environnement

Les responsables du programme régional de l’environnement en Afrique (REDD+) se sont rendus, le lundi 28 mai, dans la Sous-préfecture de Nola, pour échanger avec les associations de la localité en vue de trouver une stratégie dans le processus de la réduction de la dégradation et de la déforestation, a rapporté Radio Kuli-Ndunga.

Selon l’annonce faite par le préfet de la Sangha Mbaéré, Morales Ngaya, la mission du programme REDD+ à Nola est de contribuer à la réduction de la dégradation et de la déforestation dans la préfecture et d’échanger avec les associations oeuvrant dans le même sens.

 

Cette mission s’inscrit dans la cadre du phénomène du réchauffement climatique. La stratégie de la République centrafricaine en matière d’arrêt des émissions des gaz à effets de serre est liée à la déforestation et à la dégradation.

 

 

Boali : Un don pour le centre de santé

Le Fonds des Nations Unies pour la population a doté, samedi dernier, le Centre de santé de Boali de matériels médicaux et de lots de médicaments, rapporte Radio ICDI.

Selon notre correspondant, ce don vient après le plaidoyer du chef du centre de santé auprès de cette institution à qui il a adressé une correspondance pour expliquer les problèmes auxquels son service est confronté.

« Nous avons adressé une correspondance à la direction de la santé pour expliquer nos problèmes, et compte tenu de l’importance de la question, la direction a souhaité soutenir notre demande », a expliqué le docteur Eloi Narcisse Bofoungou, médecin chef à l’hôpital de Boali.

Selon le président du comité de gestion, il y a obligation de gérer ces médicaments pour aider la population. « Une partie de ces médicaments sera destinée à nos pharmacies et une autre, pour aider les personnes démunies hospitalisées», a-t-il précisé

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