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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 18:27

 

Bara âla kwê !
  
Pour les autorités, actuelles ou à venir : bien connaître la volonté de Dieu, qui est "sainte, juste et bonne", afin de mieux exercer l'autorité reçue de Dieu quelle qu'elle soit. 
  
Bonne méditation.
  

C. MABADA-MABAYE – Pasteur

 http://philadelphie-infos.over-blog.com/#

 

LES RAISONS BIBLIQUES DU GOUVERNEMENT DES NATIONS

 

*   *   *

 

I) ISRAËL : LE LABORATOIRE DIVIN EN MATIÈRE DE GOUVERNEMENT

 

C’est quelque part, en Extrême-Orient, qu’il a plu à Dieu de créer l’homme à Son image et de lui confier la mission de procréer et d’habiter toute la surface de la terre (Genèse 2). C’est encore dans cette région (Ur, devenue Mésopotamie, puis Babylone, puis une partie de l’Irak, aujourd’hui) qu’il a suscité Abraham, l’a conduit à Canaan, l’actuelle Palestine, puis a fait émigrer sa postérité en Égypte. Quatre cents ans plus tard, il se souvint de sa promesse à Abraham, délivra Israël de la servitude et le conduisit au désert où il en fit une véritable nation (communauté humaine liée par une histoire commune et un destin commun) dont Paul écrit que l’expérience, au désert, a été rapportée pour nous servir d’instruction :

 

« Tous ces événements leur sont arrivés pour nous servir d’exemples. Ils ont été mis par écrit pour que nous en tirions instruction, nous qui sommes parvenus aux temps de la fin » (1 Corinthiens 10 : 11).

 

Quelle leçon devrions-nous donc tirer, en matière de gouvernement de nos sociétés, de l’expérience d’Israël, peuple élu de Dieu mais d’abord, quelle est cette expérience ?

Dans le livre du Deutéronome, nous apprenons que Moïse a nommé des chefs, sages et respectés, choisis par le peuple, pour gouverner et pour juger :

 

« J’ai donc pris les chefs de vos tribus, des hommes sages et estimés, et je les ai établis chefs de vos milliers, de vos centaines, de vos cinquantaines et de vos dizaines et administrateurs pour vos tribus. 

J’ai donné, en ce temps-là, les instructions suivantes à vos juges : Écoutez avec une attention égale les causes de vos compatriotes et jugez avec équité les différends de chacun dans ses rapports avec son compatriote ou avec un étranger. 

Soyez impartiaux dans vos décisions, écoutez le petit comme le grand, et ne vous laissez pas intimider par qui que ce soit ; car la justice relève de Dieu. Si une cause paraît trop difficile pour vous, soumettez-la moi et je l’examinerai » (Deutéronome 1 : 15 – 17).

 

Dans ce passage, Moïse établit une analogie directe entre les critères du jugement de Dieu et ceux devant régir le genre de justice que les êtres humains devraient pratiquer : parce que le jugement est la prérogative de Dieu, le Dieu de toute justice requiert que tout jugement humain soit juste et impartial, quelle que soit la position sociale des justiciables en cause.

 

Bien plus tard, Israël, en observant les pratiques sociales en matière de gouvernement des nations voisines, a souhaité l’instauration en son sein de la royauté humaine, certainement beaucoup plus laxiste que la royauté divine exercée de manière directe et rigoureuse sur le peuple. Dieu y consentit, mais fit bien comprendre que le roi était appelé, tout comme les juges, à lire la Loi de Dieu et à y obéir lui-même, puis à gouverner sur cette base :

 

« Quand il accédera au trône, il écrira sur un livre pour son usage personnel, une copie de cette Loi que lui communiqueront les prêtres-lévites. 

Cette copie ne le quittera pas, il y lira tous les jours de sa vie afin qu’il apprenne à révérer l’Eternel son Dieu, en obéissant à toute cette Loi et en appliquant toutes ces ordonnances. 

 Ainsi, il ne s’enorgueillira pas pour s’élever au-dessus de ses compatriotes et il ne déviera de la Loi ni dans un sens ni dans l’autre. De la sorte, il s’assurera, ainsi qu’à ses descendants, un long règne sur le trône d’Israël » Deutéronome 17 : 18 – 20).

 

Pour bien montrer que cette exigence n’est en rien facultative, Dieu, dans la suite de l’histoire d’Israël, s’est toujours réjoui des rois qui l’ont aimé et qui ont régné avec justice, obéissant ainsi à Ses commandements (2 Samuel 7 : 8 – 16 ; Psaume 89 : 1 – 4, 19 – 37) comme le montre si bien l’exemple du roi Josaphat :

 

« Il établit des juges dans toutes les villes fortifiées du pays de Juda, et leur donna les instructions suivantes : ‘Veillez avec soin à ce que vous faites, car ce n’est pas pour des hommes que vous prononcerez des jugements, mais pour l’Eternel, et il vous assistera lorsque vous rendrez la justice. 

Maintenant, agissez comme révérant l’Eternel et soyez circonspects dans tout ce que vous faites, car l’Eternel, notre Dieu, ne tolère ni l’injustice, ni la partialité, ni la corruption par des cadeaux’» (2 Chroniques 19 : 5 – 7).

 

On voit donc qu’Israël, laboratoire divin du gouvernement humain selon la volonté de Dieu, a commencé par connaître le régime de la chefferie, puis celui de la théocratie avant de recourir, à sa propre demande, à celui de la royauté et, aujourd’hui, à celui de la démocratie.

 

Quel que soit le régime adopté par un peuple, l’exigence divine n’en reste pas moins, pour tous, valable, en matière de justice stricte et impartiale. À nos responsables politiques et à nos magistrats, en toute nation, de prendre à cet égard leur responsabilité, chacun pour ce qui le concerne, afin que la communauté dont la charge leur a échu connaisse une paix et une cohésion interne des plus fiables et bienfaitrices, cela va de soi.

 

II. LES RAISONS BIBLIQUES DU GOUVERNEMENT

 

Pour quelles raisons Dieu a-t-il jugé utile d’instaurer, au sein des sociétés humaines, le principe du gouvernement ?

 

On en distingue trois principales :

 

A) L’ADMINISTRATION DE LA JUSTICE

 

Nous avons vu, plus haut, que rendre justice constitue une prérogative de Dieu. Il la délègue en conséquence à l’homme afin qu’un minimum de justice humaine soit rendue en Son Nom parmi les hommes, tous les hommes de la terre, comme l’attestent les passages considérés plus haut, auxquels nous pouvons ajouter ceux qui suivent :

 

« Dans toutes les villes que l’Eternel votre Dieu vous donnera, vous instituerez des juges et des magistrats dans vos tribus, et ils jugeront le peuple en rendant de justes jugements. 

Vous ne fausserez pas le cours de la justice, vous ne ferez pas preuve de partialité envers les personnes, et vous ne vous laisserez pas corrompre par des cadeaux, car ceux-ci aveuglent même les sages et compromettent la cause des innocents. 

Cherchez à rendre une pleine justice afin que vous viviez et que vous conserviez la possession du pays que l’Eternel votre Dieu vous donne » (Deutéronome 16 : 18 – 20),

Et :

« C’est par moi que règnent les rois, et que les princes décrètent des lois justes. 

Par moi gouvernent tous les chefs, tous les hommes d’Etat et tous les magistrats sur terre » (Proverbes 8 : 15 – 16).

 

B) LA SANCTION DES DÉLITS

 

Pour Dieu, Juge juste et impartial de toute la Création, il va de soi que toute désobéissance à la Loi mérite châtiment. C’est ainsi qu’il fit clairement comprendre, en Proverbes 17 : 15, que l’acquittement du coupable aussi bien que la condamnation de l’innocent lui sont, tous les deux, en horreur !

 

De nombreux autres passages dans les livres de l’Exode et du Deutéronome l’affirment également, en particulier Deutéronome 16 : 18 – 20 cité plus haut.

 

Le Nouveau Testament, quant à lui, n’y va pas de main morte quand elle enseigne, de la main de l’apôtre Paul :

 

« 1 Chacun doit obéir aux autorités placées au–dessus de nous. En effet, toute autorité vient de Dieu, et c’est Dieu qui donne leur place à celles qui existent. 2 Alors, si quelqu’un lutte contre les autorités, il lutte contre l’ordre voulu par Dieu, et ceux qui refusent de leur obéir seront condamnés. 3 Quand on fait le bien, on ne doit pas avoir peur des autorités officielles, mais on doit avoir peur d’elles quand on fait le mal. Tu ne veux pas avoir peur des autorités ? Alors fais le bien et tu recevras leurs félicitations. 4 Oui, les autorités sont au service de Dieu pour te conduire au bien. Mais si tu fais le mal, tu dois avoir peur, car les autorités ont le pouvoir de punir, et ce n’est pas pour rien ! Quand les autorités punissent, elles sont au service de Dieu, elles montrent la colère de Dieu contre celui qui fait le mal. 5 C’est pourquoi il faut leur obéir, non seulement pour éviter la colère de Dieu, mais encore parce que notre conscience nous le demande » (Romains 13 : 1 – 5).

 

Pas d’échappatoire pour quiconque se veut obéissant à la Parole de Dieu, n’est-ce pas ?

 

C) LA DÉFENSE ÉQUITABLE DU PAUVRE

 

Que l’Eternel Dieu se soucie, au plus haut point, de défendre le pauvre et l’indigent sans défense, face à l’agression des puissants et à l’injustice, et qu’Il s’attache à leur garantir l’équité face au pouvoir judiciaire, ne font aucun doute lorsqu’on lit Ses injonctions au roi qui devrait régner à la tête du pays d’Israël :

« Ouvre la bouche pour défendre ceux qui ne peuvent parler, pour défendre les droits de tous ceux qui sont délaissés. 

Oui, parle pour prononcer de justes verdicts. Défends les droits des malheureux et des pauvres ! » (Proverbes 31 : 8 – 9),

Et encore :

« Opprimer le pauvre, c’est outrager son Créateur, mais avoir de la compassion pour les indigents, c’est l’honorer » (Proverbes 14 : 31).

 

Beaucoup d’autres passages tels Proverbes 17 : 5, Prov. 19 : 17, Esaïe 3 : 13 – 15 et Amos 5 : 5 – 10 ; 8 : 4 – 10, pour ne citer que ceux-là, vont dans le même sens, en sorte que l’on peut en conclure que cette attitude de respect et d’équité à l’égard de l’indigent est requise de la part de tous ceux qui exercent l’autorité, car elle exprime et coïncide exactement avec la propre attitude du Seigneur Dieu à l’égard de cette catégorie sociale (Psaume 146 : 7 – 9).

 

Ces passages montrent avec clarté que Dieu tient en très haute considération la justice en ce monde, qu’Il agréé et honore ceux qui gouvernent avec sagesse et châtient par contre, sans ménagement, après moult avertissements, ceux qui, aveuglés par la puissance du pouvoir, croient devoir s’en dispenser, sans autre forme de procès.

 

Cette estime de Dieu pour du maintien et du plein exercice d’une justice équitable est telle que les autorités établies, en quelque pays que ce soit au monde, reçoivent de lui le titre honorifique de « dieux », notamment dans le Psaume 82 ci-dessous reproduit dans son intégralité.

 

Ce psaume décrit Dieu en train de présider l’assemblée des dirigeants de toutes les nations, et de les inviter à rendre compte de leurs dénis de justice autant que de leur refus de délivrer le pauvre de ses oppresseurs :

 

« 1 Psaume d’Assaf. Dieu est debout, entouré de ses conseillers. Au milieu des dieux, il rend la justice :

2 ‘Vous jugez de façon injuste, vous êtes trop bons avec les coupables. Cela va durer jusqu’à quand ? 3 Défendez les droits des orphelins et de ceux qui manquent de tout ; faites justice aux malheureux et à ceux qu’on écrase par l’injustice. 4 Libérez les pauvres et ceux qui manquent de tout, arrachez-les aux mains des gens mauvais.

5 Mais vous êtes des ignorants, vous ne comprenez rien, vous êtes complètement corrompus, c’est pourquoi le monde ne tient pas debout. 

6 Moi, j’ai dit : Vous êtes des dieux, des fils du Dieu Très-Haut, vous tous ! 7 Pourtant, vous mourrez comme les hommes, vous tomberez comme n’importe quel chef !’

8 Lève-toi, ô Dieu, juge la terre ! Oui, tu es le maître de tous les peuples ».

 

De tels passages ont permis à Calvin d’écrire que l’Autorité Civile « est une vocation non seulement sainte et légitime devant Dieu, mais aussi très sacrée et honorable entre toutes les autres » (Institution de la Religion Chrétienne, IV, XX, 1 – 10).

 

Si donc les dirigeants de toutes les nations, relevant des ordres  politique et judiciaire, sont appelés à rendre compte de leur gestion au Roi des rois et au Seigneur des seigneurs, c’est qu’ils n’exercent, en fait, qu’un pouvoir dit à juste titre « temporel », c’est-à-dire, appelé à cesser, dans le temps. En ont-ils seulement conscience ?

 

Prions avec foi et compassion pour nos autorités, comme le recommandent les Écritures ; alors, nous aussi, nous n’aurons pas à rendre compte, devant le juste Juge, de notre propre faillite face à notre responsabilité spirituelle, si vitale pour leur salut :

 

« 1 Je recommande en tout premier lieu que l’on adresse à Dieu des demandes, des prières, des supplications et des remerciements pour tous les hommes.

 2 Que l’on prie pour les rois et pour tous ceux qui sont au pouvoir, afin que nous puissions mener, à l’abri de toute violence et dans la paix, une vie qui exprime, dans tous ses aspects, notre attachement à Dieu et qui commande le respect. 3 Voilà ce qui est bien devant Dieu, notre Sauveur, ce qu’il approuve. 4 Car il veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité.

 5 En effet, il y a un seul Dieu, et de même aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, un homme : Jésus–Christ. 6 Il a offert sa vie en rançon pour tous. Tel est le témoignage qui a été rendu au moment voulu.

 7 C’est pour publier ce témoignage que j’ai été institué prédicateur et apôtre (je dis la vérité, je ne mens pas), pour enseigner aux non–Juifs ce qui concerne la foi et la vérité. 8 C’est pourquoi je veux qu’en tout lieu les hommes prient en élevant vers le ciel des mains pures, sans colère ni esprit de dispute » (1 Timothée 2 : 1 – 8).

 Question ultime de conscience : peut-on être chrétien, membre d’un parti politique en démocratie, bien entendu, et prier sincèrement pour une autorité de son pays, ou d’ailleurs, relevant d’un parti adverse ?

 On le sait : c’est un sacrilège, au plan politique, mais un acte de parfaite obéissance à l’Éternel des cieux, selon qu’il est écrit : « Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes » (Actes 5 : 29).

 

Et si l’on s’exposait de la sorte à des sanctions de son parti ?

Les Écritures enseignent :

 

« 17 Mieux vaut souffrir en faisant le bien, si telle est la volonté de Dieu, qu’en faisant le mal » (1 Pierre 3 : 17).  

 

Vous pourriez vous demander, compte tenu de l’importance de vos objectifs socio-politiques fixés par votre parti, si cela en vaut vraiment la peine…

 

Oui, bien évidemment ! Souvenez-vous, frères et sœurs bien-aimés en Christ, à qui vous aviez confié votre vie en croyant ! N’est-ce point à l’Éternel des cieux, le juste Juge ? Or, le Seigneur Dieu est Celui qui engage formellement et Son honneur, et Son intégrité absolus en déclarant :

 

« 14 ‘Parce qu’il m’est attaché à moi, le Seigneur, je vais le sauver et le protéger car il me connaît. 15 Il m’invoquera, je lui répondrai, oui, je serai avec lui au moment de la détresse, et je le délivrerai, je le couvrirai de gloire. 16 Je le comblerai de jours et je lui ferai connaître mon salut’ » (Psaume 91 : 14 – 16).

 

Bonne méditation, et que le Seigneur des cieux vous conduise et vous bénisse en tout ce que vous entreprendrez, en Son Nom, et pour Sa seule gloire !

 

C. MABADA-MABAYE – Pasteur – Mercredi 09 Novembre 2011

 

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 10:04

 

 

 

 

urgent

Boz et Monique

 

Bangui, 10 nov (C.A.P) – Selon des informations concordantes et rapportées par plusieurs témoins, la résidence privée du président François Bozizé située vers la sortie Nord de Bangui au PK 12, a été entièrement ravagée par un incendie qui a débuté vers 1 h du matin heure locale. La garde présidentielle a déployé un imposant périmètre de sécurité autour des lieux mais des voisins affirment avoir entendu de fortes détonations de munitions et d’explosifs presque toute la nuit, cette résidence était aussi une poudrière secrète de Bozizé et son entourage.

Le président Bozizé n’était pas présent sur les lieux mais se trouverait à l’intérieur du pays, à Bayanga précisément, dans la préfecture de la Sangha-Mbaéré, sans doute encore pour des « raisons personnelles et privées ». Il avait pourtant déjà passé quelques jours à Bayanga peu avant d’aller récemment au Nigéria. A cette occasion, il avait fait éconduire une délégation locale de son parti KNK qui était venue pour lui rendre visite prétextant qu’il était là pour des « raisons privées » et non « politiques ».

Selon certaines informations, il devrait regagner la capitale ce jour même. La première dame, Mme Monique Bozizé, sortie indemne, vêtue d’une robe appelée « Kabbah » avec juste son sac à main, aurait été brulée à la main selon d’autres sources mais mise à l’abri chez un de ses fils Franklin Bozizé.

Selon certaines sources d’information en attendant qu’on en sache davantage sur les causes, l’incendie aurait été provoqué par un court-circuit électrique. Une autre source parle d’une bougie imprudemment allumée par la première dame. A Bangui, d’aucuns se plaisent à dire que « ça sent la fin pour Bozizé » car l’incendie d’une maison d’habitation est un mauvais présage dans les croyances centrafricaines.

 

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 09:56

 

 

francois-bozize-photo-non-datee

 

 Exclusivité Centrafrique-Presse


1- Réunion ce matin à la BEAC pour présenter la mission du FMI venue au titre des consultations statutaires de l'article 4 des statuts du FMI. Cette réunion fera le point de la situation macroéconomique et des finances publiques. La discussion d'un programme n'est pas prévue par leur mandat. Le FMI reste focalisé sur l'aide-mémoire du 14 juillet 2011.


2. La réunion est présidée par le ministre d’État aux Finances, avec le ministre d’État au Plan, Développement celui des transports et du Commerce avec la participation du secteur privé et des syndicats

 
3 - Bozizé se fait représenter par la ministre de la Coopération au pied levé à la réunion de l’UA sur la problématique « Sécurité et Paix ». Elle est arrivée après le début de la réunion qui prend fin ce jour. Prévenue lundi soir et partie mercredi !


4 – Bozizé a passé le dimanche et le lundi derniers à Bossangoa et Benzambé. Comme d'habitude, il a jeté des billets de banque de 500 F CFA à la foule lors du départ de Bossangoa pour Benzambé vers 11h pour une arrivée par hélico vers 8h. L'escorte de la gendarmerie a heurté un adolescent.


5 - Retour à Bangui lundi soir pour un départ à Bayanga le mardi. Toujours présent là-bas ! Conseils des ministres rares et irréguliers. Présence furtive à Bangui et audiences présidentielles réduites au maximum !


6 - Arrivée hier soir d'une mission Areva. Jean-Eudes Teya en passe de représenter Areva en RCA durant la période de suspension des activités de celle-ci prévue pour au moins deux ans


7 - Toujours pas de Chef d’Etat-Major  pour remplacer le défunt Général André Mazi...

 

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 03:18

 

 

francois-bozize-photo-non-datee

 


Par Ernest Nwokolo, Abeokuta 11/08/2011 00:03:00


Le Président de la République Centrafricaine (RCA) M. François Bozizé a dit qu'il est au Nigeria pour exhorter les hommes d'affaires nigérians à investir en République centrafricaine.

Bozizé a déclaré cela hier quand il a rendu visite à l'ancien président Olusegun Obasanjo dans sa ferme d'Ota dans l’Etat d'Ogun.

Le président centrafricain était accompagné par le gouverneur Ibikunle Amosun et certains de ses commissaires.

Bozizé a dit que que la RCA est un environnement fertile et vierge. Il a dit: "J'ai dit au président Goodluck Jonathan que je veux investisseurs nigérians dans mon pays, parce que mon pays est un territoire vierge Nous sommes bénis de mines de diamant et beaucoup d'autres choses.

«Je veux que les Africains investissent et de profitent de mon pays, parce que nous savons l’un et autre l'autre que le Nigeria est un grand pays."


Source: http://www.thenationonlineng.net

 

 

 

NDLR : Bozizé fait de la diversion et aucun Centrafricain ne peut en être dupe. Il est parti au Nigeria en fin de semaine dernière principalement pour des "affaires personnelles", termes élégants pour ne dire qu'il est allé se faire soigner. C'est ce qu'on appris de bonnes sources dans les médias tchadiens et autres. Mais comme il faut bien maquiller cela pour faire illusion et amuser la galerie, officiellement on parle de vouloir attirer les investisseurs nigérians en Centrafrique.

 

Avec l'insécurité endémique actuelle dans le pays où on assassine des sous-préfets, des médecins, des éleveurs, des paysans et autres, où on enlève des évêques, un pays dont les consignes de sécurité de toutes les chancelleries présentes imposent à leurs ressortissants qui arrivent à Bangui de ne jamais s'aventurer au-delà des limites geographiques de la capitale et même dans la capitale, de ne point se promener la nuit, on ne voit pas quels investisseurs pourraient venir parier un kopec sur un tel pays, surtout s'il est gouverné par un certain François Bozizé.  

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 03:07

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 03:03

 

Barack Obama

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 09 Novembre 2011 14:24

L’engagement du gouvernement américain au côté des Etat touchés par les exactions de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Kony se concrétise. Les Forces Armées Centrafricaines ont reçu un don américain en équipements militaires. Un geste fait ce mercredi 9 novembre par l’Ambassade des Etats Unis en Centrafrique. Il matérialise ainsi la promesse du président Barak Obama de lutter contre  la rébellion de la LRA  sur le territoire centrafricain.

Ce don d’environ 190 millions de francs CFA est composé de 1.000 uniformes, des vestes, des pantalons, des bottes, des sacs à dos et des gamelles.

Cet appui intervient quelques semaines après la décision du Président Barak OBAMA de soutenir les forces de défense des pays de la région d’Afrique Centrale déjà engagées sur le terrain à combattre le rebelle ougandais Joseph Kony.

Le gouvernement américain promet aussi de fournir au cours des prochains mois un soutien aux efforts visant à améliorer la protection des civils et l’assistance humanitaire. Barack Obama avait d’ailleurs décidé d’envoyer une centaine de soldats pour appuyer les armées des pays concernés par cette crise.

La présence de la LRA surtout dans l’extrême-est du pays porte un sérieux coup à la survie de la population de cette localité. Elle est souvent victime de viol, de de pillage voire d’exaction. A Obo par exemple, les habitants ne peuvent plus se déplacer à plus de 5 kilomètres en dehors de la ville pour les travaux champêtres. Une situation qui aggrave l’insécurité alimentaire.

 

NDLR : "Ce don d’environ 190 millions de francs CFA est composé de 1.000 uniformes, des vestes, des pantalons, des bottes, des sacs à dos et des gamelles." Pour capturer KONY, il faudrait davantage de moyens car avec cela, les FACA n'iront pas bien loin.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans AMERIQUE
10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 03:01

 

 

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Radio Ndéké Luka Mercredi, 09 Novembre 2011 14:23

Se déplacer pour vaquer à ses occupations quotidiennes à Bangui devient de plus un parcours du combattant pour les usagers des moyens de transport. Tôt le matin, on assiste à des scènes de bousculade aux différents points de stationnement des taxis et taxis-bus. Et, il faut faire preuve de force physique. Ces moyens de transport se font rares aux heures de pointe. Ce constat est fait ce mercredi 9 novembre 2011 par Radio Ndeke Luka.

Elèves, travailleurs et commerçants sont durement frappés par cette situation. Il n’est un secret pour personne, car, les conducteurs sectionnent allégrement les trajets et font payer les usagers. Ils foulent ainsi au pied, un arrêté pris pourtant par le ministre d’Etat aux transports fixant le tarif urbain.

A titre d’exemple, si un client quitte le PK12 (nord de Bangui) pour le marché KM5 (sud) ou encore le centre ville (est), il a intérêt à payer deux ou trois fois le transport pour le même itinéraire.

Certains usagers expliquent qu’ils peuvent passer plus de 2 heures du temps avant de trouver un moyen de transport. Cela a des répercussions sur l’heure d’arrivée au bureau soit à l’école. D’autres indiquent le fait de payer les différents trajets gonfle sans doute le budget quotidien.

Selon le secrétaire général du Syndicat des Conducteurs, Receveurs de Taxis et Taxis-Bus Jean Brice Port-Djiane « ces chauffeurs devraient respecter la décision prise par le ministère de tutelle ».

L’autre question que soulève le leader de ces conducteurs « certains clients aussi ne respectent pas les tarifications normales fixées par le gouvernement à propos des taxis et taxis-bus. Toutefois, il exhorte celui-ci à aménager les routes en état de dégradation avancée ».

Dans sa politique du transport, le gouvernement avait pourtant mis en circulation plus de 100 bus de la Société Nationale de Transports Urbains. Le constat fait à ce jour est que ces bus n’arrivent toujours pas à rendre fluide le transport urbain.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 02:59

 

 

 

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KIGALI Mercredi 9 novembre 2011 | 22:36 (Xinhua) - Le Rwanda a proposé une feuille de route pour répondre aux difficultés post-conflit que connaissent plusieurs pays d'Afrique tels que la Côte d'Ivoire, le Liberia, la Sierra Leone, la Guinée-Bissau et la République de Centrafrique, à l'occasion d'une conférence internationale sur la construction de la paix post-conflit qui s'est achevée mercredi à Kigali

À l'occasion de cet événement accueillant entre autres deux dignitaires africains en la personne du président burundais Peter Nkurunziza et du Premier ministre ivoirien Guillaume Soro, le Rwanda a dit avoir élaboré une feuille de route articulée par étapes, dont la première se concentre sur la restauration de la paix et de la sécurité, en particulier dans les pays africains au sortir de conflits.

Les deux autres éléments de cette phase comprennent la prise en charge des conséquences humanitaires de crises post-électorales, comme le rapatriement des réfugiés et déplacés ou la promotion de la réconciliation nationale, indique un communiqué de presse officiel publié à l'issue de cette conférence.

La mise en oeuvre de mécanismes nationaux pour le partage de pouvoir, en tant que moyen de rassembler toutes les parties du conflit, réduit la probabilité d'un retour à la violence, et la stabilisation des pays figure parmi les solutions essentielles suggérées pour mettre fin à la guerre et restaurer la paix dans plusieurs pays africains, selon cette même source.

Le président rwandais Paul Kagame a souligné que répondre à ces questions contribuerait à promouvoir la cohésion interne, un facteur essentiel pour la reconstruction nationale.

Le dirigeant rwandais a déclaré que les pays africains au sortir de conflits pourraient tirer des leçons des expériences les uns des autres en matière de reconstruction et de réconciliation.

"Il est aussi important de décourager la tentation de la division du pouvoir selon des lignes régionales et ethniques", a déclaré M.Kagame.

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 02:53

 

 

 

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WASHINGTON AFP / 09 novembre 2011 23h39 - Un traitement expérimental qui empêche l'alimentation sanguine des cellules de graisse a permis à des macaques obèses de perdre en moyenne 11% de leur poids en quatre semaines ouvrant peut-être la voie à une thérapie chez les humains, selon une étude publiée mercredi.

Cette étude publiée dans la revue américaine Science Translational Medicine, montre que l'indice de masse corporelle et le tour de taille de ces singes rhésus ont été réduits.

Un examen par imagerie a montré également une forte réduction des tissus graisseux dans le corps de ces animaux comparativement au groupe témoin non traité, indiquent ces chercheurs du Centre Anderson de recherche sur le cancer de l'Université du Texas (sud).

Le développement de ce traitement pour les humains offrirait une approche non-chirurgicale pour réduire les tissus adipeux ainsi qu'une alternative aux médicaments amaigrissants, relève le Dr Renata Pasqualini, professeur au Centre Anderson et principal auteur de l'étude.

Certaines de ces thérapies qui domptent l'appétit ou empêchent l'absorption des graisses, connaissent un usage limité à cause de leurs effets secondaires toxiques.

L'agent amaigrissant expérimental, Adipotide, utilisé par les chercheurs du centre Anderson se compose d'une substance qui se fixe sur une protéine à la surface des vaisseaux sanguins nourriciers des cellules de graisse ainsi que sur une peptide synthétique, entraînant la destruction des cellules graisseuses, expliquent les auteurs de l'étude.

Ces cellules sont alors métabolisées par l'organisme qui les détruit.

L'obésité au même titre que le tabagisme est un facteur de risque majeur de cancer, insiste le Dr Wadih Arap, professeur de médecine au Koch Center partie de l'Université du Texas, un des principaux co-auteur de cette communication.

Les obèses atteints d'un cancer supportent particulièrement mal les interventions chirurgicales, les traitements radiologiques ou la chimiothérapie, souligne-t-il.

A la fin du traitement, les macaques obèses se sont remis à grossir, ont indiqué les chercheurs.

Le fait que l'Adipotide marche bien avec des singes, animal le plus proche de l'humain, rend ces scientifiques optimistes sur ses débouchés chez l'homme.

 Mais même si son efficacité est démontrée chez les humains, Adipotide devra être approuvée par l'autorité américaine des médicaments (FDA).

Jusqu'ici, la FDA s'est montrée particulièrement tatillonne pour autoriser la mise sur le marché des traitements anti-obésité. Depuis un an, elle a ainsi refusé d'approuver trois médicaments faisant valoir des problèmes de sûreté.

La FDA a ainsi rejeté le Contrave du laboratoire américain Orexigen Therapeutics et le Qnexa, de la firme Vivus Inc.

Le seul traitement autorisé contre l'obsédité est l'Orlistat ou Alli vendu par le suisse Roche et le britannique GlaxoSmithKline mais n'est pas pour autant sans effets secondaires comme des diarrhées ou des douleurs abdominales.

L'Adipotide produit aussi des effets néfastes sur les reins des singes, restés légers et réversibles, affirment les chercheurs.


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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 02:47

 

 

Ngouandjika

 

Suite à l’article de la Lettre du Continent n° 622 du 3 novembre intitulé « Bangui sous pression dans les télécoms » et repris dans une des parutions de C.A.P, notre confrère La Lettre du Continent a reconnu avoir confondu le nom du ministre Fidèle GOUANDJIKA avec celui de son successeur à la tête du département des Télécoms, Thierry MALEYOMBO. Toutes les affirmations contenues dans cet article au sujet de Fidèle GOUANDJIKA concernent donc plutôt Thierry MALEYOMBO.

LC l’auteur initial de l’erreur, a assuré Fidèle GOUANDJIKA avoir effectivement rectifié l’erreur dans l’article qui se trouve sur son site et compte faire de même dans la version papier de sa publication. C.A.P qui a repris l’article à son compte fait donc aussi amende honorable tout en présentant ses excuses à Fidèle GOUANDJIKA qui n’a eu de cesse de protester auprès de sa rédaction, et lui dire qu’il ne doit nullement voir dans la reproduction de cette erreur une quelconque façon de le calomnier.

La Rédaction de C.A.P  

 

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