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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 22:17

 

 

 

http://www.bfmtv.com  De nos envoyés spéciaux en Centrafrique | Guillaume Couderc et Quentin Baulier 


Le 22/10/2013 à 16:15

 

La situation humanitaire est de plus en plus alarmante en Centrafrique, aux mains de mercenaires. BFMTV s'est rendu sur place, là où un massacre de civils a eu lieu il y a quelques jours.

 

La Centrafrique est plongée dans le chaos depuis le renversement du président François Bozizé le 24 mars par une coalition hétéroclite de rebelles, la Séléka. Ce groupement à dominance musulmane a été officiellement dissous par son chef, Michel Djotodia, qui a été investi comme président de transition le 18 août.
    
Depuis, le pays est livré à des chefs de bande et des mercenaires. L'État s'est effondré et les violences menacent de prendre un tour religieux entre chrétiens - qui constituent la grande majorité des près de cinq millions d'habitants - et musulmans. Michel Djotodia est d'ailleurs le premier président musulman de l'histoire du pays.

BFMTV s'est rendu dans le village de Gaga, où des milices se sont affrontées il y a quelques jours, tuant aussi des civils. On compte près de 80 morts. Pour rejoindre cette bourgade minière aujourd'hui déserte, il faut traverser la forêt et passer le contrôle de miliciens. 

 

Maisons pillées, exode forcé

 

Sur place, c'est la désolation. Des maisons pillées et incendiées, des cadavres, quelques rares habitants, et des militaires sont encore sur place, dont certains ont peut-être participé au massacre. Beaucoup de miliciens ont en effet récemment intégré l'armée officielle.


"On a massacré beaucoup de monde ici. Il y a encore des corps là bas au bord de l’eau. Hier, il y en avait beaucoup, mais certains ont déjà été inhumés. Ils les enlèvent peu à peu pour les cacher...", témoigne une dame, seule, devant les restes de sa maison.


Ces victimes seraient probablement des chrétiens. Alors, comme dans des centaines de villages en Centrafrique, les chrétiens fuient les lieux, emportant quelques affaires, et rejoignent des milliers de déplacés, qui partout dans le pays vivent apeurés dans les forêts.


"Les musulmans de la Séléka ont tué beaucoup de monde. Ils ont pillé des valises, des matelas, les meubles des gens. Il y a encore des corps là-bas, il y en a aussi ici, dans la forêt autour de nous. On marche en se bouchant le nez...", confie l'une d'elles, convaincue de la culpabilité de l'ancienne milice rebelle. Actuellement, un sommet extraordinaire rassemble les états d'Afrique centrale pour tenter de trouver une solution d'urgence.

 

Musulmans et chrétiens en Centrafrique : plongée au coeur du chaos

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22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 22:14

 

 

 

Par Stéphane YAS (AFP) - 22/10/2013

 

Les participants au sommet de Ndjamena ont aussi exigé du régime de Bangui la mise sur pied d'un calendrier précis sur l'organisation d'élections générales dans un délai de 18 mois

 

Les dix pays membres de la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale (CEEAC) se sont encore réunis à N’djaména hier lundi 21 octobre. Après que l’application des précédentes déclarations de Ndjamena soit restée sans effets conséquents sur les personnes, les présidents d’Afrique centrale ont ordonné à la force africaine en Centrafrique (Misca) de désarmer "sans délai" et par la force s’il le faut, "tous les éléments armés étrangers" qui martyrisent une population livrée aux crimes de bandes armées. Les participants ont également exigé du régime de transition à Bangui la mise sur pied d'un calendrier précis sur l'organisation d'élections générales dans un délai de 18 mois. Le Tchad, qui organisait la rencontre et principal soutien du régime de Bangui, joue un rôle politique et militaire majeur chez son voisin centrafricain.

 

Lors de ce sommet extraordinaire à N'Djamena convoqué par le chef d'Etat tchadien Idriss Déby Itno, président en exercice de la CEEAC, les chefs de l'Etat et de gouvernement ont aussi exigés le déploiement de la Misca sur tout le territoire centrafricain en lui demandant de procéder au désarmement et à l'éloignement sans délai, volontaire ou forcé, de tous les éléments armés étrangers du territoire de la République centrafricaine. A cet effet, ils ont décidé d'apporter à la Misca l'appui aérien approprié, selon le communiqué final du sommet.


Depuis le renversement du président François Bozizé le 24 mars par la coalition rebelle Séléka dirigée par Michel Djotodia, la population du pays vit, selon l'ONU, "une tragédie", victime de meurtres, viols, pillages perpétrés par d'ex-rebelles et des mercenaires venus du Tchad et du Soudan qui avaient rejoint les rangs de la Séléka. La force africaine - qui compte actuellement 2.500 soldats sur un total prévu de 3.600 - tente d'y rétablir la sécurité et de désarmer ces hommes. Mais son action est limitée par des difficultés logistiques et financières. A cet égard, le sommet appelle la communauté internationale à apporter de "façon urgente un appui financier et logistique à la Misca".


"Instrumentalisation des populations"


Les chefs d'Etat ont également demandé au secrétariat général de la CEEAC et à l'Union africaine de "poursuivre leurs efforts en vue d'obtenir du conseil de sécurité des Nations unies un mandat robuste pour la Misca, sous chapitre 7 de la charte de l'ONU", qui autorise l'emploi de la force. En réclamant des moyens et un mandat conséquents pour la Misca, les pays d'Afrique centrale se placent sur le même terrain que la France, l'ancienne puissance coloniale qui est montée en première ligne au Conseil de sécurité de l'ONU afin d'obtenir un renforcement du mandat de la force et se dit prête à augmenter le nombre de ses troupes dans le pays. Paris a un détachement de 400 soldats qui contrôlent l'aéroport de Bangui mais ne participent pas aux opérations de la Misca. Sous pression internationale, le président Djotodia, présent au sommet de N'Djamena, a lui dissout la Séléka et cherche depuis à neutraliser les chefs des bandes armées qui en faisaient partie.


Les exactions sans fin d'ex-rebelles ont provoqué des violences intercommunautaires qui menacent désormais de prendre un tour religieux entre chrétiens, qui constituent la grande majorité de la population, et musulmans. Les combattants qui formaient les rangs de l'ex-rébellion se revendiquent de confession musulmane et M. Djotodia est le premier président musulman de l'histoire du pays.


Sur ce point, le sommet a "condamné l'instrumentalisation des populations sur la base des appartenances ethniques et religieuses à des fins politiciennes". Mais il a également exigé "l'organisation, dans les meilleurs délais, d'une conférence nationale incluant tous les acteurs de la vie politique et sociale de la RCA" et que le régime de transition désigne rapidement l'autorité en charge de conduire le processus électoral vue de l'élaboration et de la mise en œuvre d'un calendrier précis" des élections générales devant se tenir dans un délai de 18 mois à compter du 18 août, date de la prestation de serment de M. Djotodia.

Ceeac : on désarmera de force en Centrafrique

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22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 08:43

 

 

 

2013-10-22 04:57:06  xinhua

 

La solution au problème centrafricain ne peut provenir que du peuple centrafricain lui- même, a déclaré le président tchadien Idriss Déby Itno, en ouvrant lundi le sommet extraordinaire des chefs d'Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC) .

 

Selon le chef de l'Etat tchadien, qui dirige également la CEEAC, les Centrafricains doivent conjuguer leurs efforts et ne rien négliger qui puisse interrompre l'action entreprise dans le cadre de l'organisation régionale, les assurant qu'ils peuvent compter sur l'appui de la CEEAC et de toute l'Afrique.

 

"Nous exhortons la MISCA (la Mission internationale de soutien à la Centrafrique, sous conduite africaine, Ndlr) à poursuivre son engagement aux côtés des autorités centrafricaines pour neutraliser, désarmer et éloigner du territoire centrafricain tous les éléments armés étrangers qui sèment des troubles et de la désolation. De même, nous oeuvrerons avec nos partenaires à soutenir la réorganisation de l'armée centrafricaine afin qu'elle assure elle-même la défense et la sécurité de son territoire", a indiqué le président Déby.

 

Les effectifs de la MISCA, constitués par les pays de la sous- région, ont augmenté, avoisinant les 3.000 hommes.

 

Le chef de l'Etat tchadien a félicité les pays membres de la CEEAC pour leurs énormes sacrifices, tant humains que matériels, en faveur du peuple centrafricain, remercié l'Union africaine et les partenaires pour leur soutien à la CEEAC. Il a ensuite adressé "une mention spéciale" à la France pour son action diplomatique et militaire à la sous-région et l'a invité à poursuivre son appui au processus de stabilisation de la République centrafricaine.

 

"J'invite les Etats-Unis d'Amérique, la Chine, la Russie, la Grande Bretagne, en leur qualité de membres permanents du Conseil de sécurité, à soutenir les efforts de la CEEAC en lui apportant un appui financier et matériel pour la réalisation de la paix et de la stabilisation en République centrafricaine", a conclu le président Déby.

 

Crise RCA: "la solution viendra des Centrafricains" (Idriss Déby Itno)

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22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 08:38

 

 

 

Reuters - publié le 22/10/2013 à 01:40

 

Depuis qu'il a renversé le président François Bozizé en mars, l'ancien chef de la coalition rebelle Séléka, Michel Djotodia, n'a pas réussi à contrôler ses combattants, dont des mercenaires tchadiens, soudanais et ougandais, qui ont plongé la Centrafrique dans une spirale de violence ethnique.

 

Lors d'un sommet à N'Djaména, les chefs d'Etat des dix pays membres de la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale (CEEAC), ont demandé lundi aux troupes de l'UA "de procéder au désarmement et à l'éloignement sans délai, volontaire ou forcé, de tous les éléments armés étrangers du territoire de la République centrafricaine".

 

Plusieurs de ces pays, dont le Tchad, le Gabon, la République démocratique du Congo et le Cameroun, ont déployé en Centrafrique quelque 2.600 soldats dans le cadre d'une force de l'UA (Misca) qui devrait comporter au final 3.600 hommes.

 

Les membres de la CEEAC se sont engagés à apporter une aide supplémentaire à la Misca, dont un appui aérien, ajoute le communiqué final du sommet de N'Djaména, sans plus de précisions.

 

(Madjiasra Nako; Tangi Salaün pour le service français) )


Source : http://lexpansion.lexpress.fr/economie/la-force-africaine-va-combattre-les-mercenaires-en-centrafrique_408550.html#GctWFedhFQXqJihT.99

La force africaine va combattre les mercenaires en Centrafrique

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22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 08:31

 

 

 

Midi Libre  22/10/2013, 09 h 09

 

La population, victime des combats politiques, manque cruellement de tout dont de médicaments. 

 

"Un vrai soulagement" pour la communauté centrafricaine de Montpellier: "Le 21 septembre dernier, la communauté centrafricaine de Montpellier manifestait pour la troisième fois en cinq mois pour demander l’aide des autorités françaises afin de plaider auprès de la communauté internationale pour une sortie rapide de crise en Centrafrique, à la suite du coup d’État du 24 mars 2013. Les autorités françaises, après avoir plaidé pour la République centrafricaine, envoient ce dimanche (13 octobre) le ministre des Affaires étrangères sur place."

 

L'association montpelliéraine lance un appel à toutes les bonnes volontés pour "aider dans les collectes de médicaments destinés à nos frères et sœurs qui manquent de tout."

Montpellier : l'association des Centrafricains lance une collecte
Montpellier : l'association des Centrafricains lance une collecte

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22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 08:12

 

 

 

 

 

RFI  mardi 22 octobre 2013 à 04:42

 

Une enquête vient d'être ouverte sur une affaire de détournement d'argent du Trésor public de Bangui. Dans des documents comptables ont été découverts des titres de paiement inscrit sous la référence « Première dame ». S'agit-il de faux en écriture ? Existe-t-il un réseau, des complicités à l'intérieur du Trésor public ? La justice centrafricaine devra faire la lumière sur cette affaire. Plusieurs responsables de la haute administration, parmi lesquels le directeur général du Trésor, doivent être entendus, et deux personnes ont déjà été arrêtées.

 

Selon les informations de RFI, c'est une anomalie figurant sur le document de programmation des dépenses qui a mis la puce à l'oreille. Un ordre de paiement stipulait simplement « Première dame », une erreur grossière à plusieurs titres. D'abord parce que tout paiement doit être attribué nominativement, ensuite parce que l'épouse de Michel Djotodia ne peut évidemment bénéficier à titre personnel de l'argent public.

 

Il est également précisé qu'un acompte de six millions de francs CFA aurait déjà été payé. L'acompte aurait été touché vendredi dernier par un homme dont l'identité n'a pas encore été révélée. Le même homme se serait à nouveau présenté le lendemain à la caisse du Trésor public. Il a été interpellé avec un fonctionnaire du ministère des Finances qui l'accompagnait. Des sources judicaires affirment avoir trouvé d'autres titres de paiement et des procurations dans le véhicule utilisé par les deux hommes.

 

Probables complicités

 

L'enquête ne fait que commencer mais, quoi qu'il en soit, on voit mal comment tout cela a pu se réaliser sans la complicité d'agents du Trésor public. Les documents de programmation des dépenses de l'Etat sont en principe vérifiés ligne par ligne, et c'est le directeur général du Trésor public qui transmet ces documents au ministre des Finances et du Budget pour signature. Le ministre aurait-il manqué de vigilance ? Le procureur doit convoquer tous les hauts responsables du Trésor et le ministre pour qu'ils s'expliquent.

Exclusivité RFI : une affaire de détournement de fonds au Trésor public centrafricain (RFI)

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22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 08:09

 

 

 

Yaoundé, 18 Octobre 2013  © Peter Kum | Cameroon-Info.Net

 

Ce haut gradé de l’armée camerounaise déposera ses valises à Bangui où il doit commander les forces de la MISCA.

 

Le GB Tumenta Martin Chumo vient d’être propulsé de Garoua à Bangui. Le Cameroun a été honoré par l’Union Africaine (UA) pour commander les troupes de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (Misca). Cette mission qui est sous l'égide de l'UA, a officiellement été créée le 1er août 2013. 

Le mandat de la MISCA vise à la consolidation et à la restauration de l'autorité de l'État sur l'ensemble du territoire de la Centrafrique, et bien sûr au rétablissement de l'ordre constitutionnel. La MISCA doit aussi contribuer à la protection des civils, à la réforme de l’armée centrafricaine et à la facilitation de la fourniture de l’aide humanitaire. Elle sera composée de 3652 hommes (militaires, policiers et civils) provenant du Cameroun, du Congo, du Gabon et du Tchad.

 
La Misca dispose d'un mandat de 6 mois renouvelables avec des missions proches de celles de la Fomac: la protection des civils et la restauration de la paix, la stabilisation du pays, la réforme et la restructuration de l'armée nationale. La lourde tâche à mener à bon port par cette structure repose sur les épaules du GB Tumenta Martin Chumo, diplômé de l’Ecole de Maintien de la Paix du Caire. 


Ce fils du Nord Ouest a été la vedette de la célébration du cinquantenaire des Armées à Bamenda en décembre 2010. Plein d’énergie, Tumenta Martin a su mettre fin au carnage des éléphants dans le parc de Bouba Ndjidda au nord du Cameroun. Cet homme de terrain avec tact a mis un terme au phénomène des coupeurs de routes qu’a connu les régions septentrionales. Les rebelles centrafricaines n’ont qu’à bien se tenir face à ce Grand cordon de l’Ordre de Mérite Camerounais dont les lunettes noires cachent toujours les pensées, lon regard et les émotions. 



CV du GB TUMENTA CHOMU Martin 

FORMATION SCOLAIRE 

- CEPE en 1966 

- GCE O’Level en 1971 à CPC (Cameroon Protestant College) Bali 

- GCE A’Level en 1973 à CCAST (Cameroon College of Arts Science and Technology) 

Bambili 

- 1°Année Université de Yaoundé, Mathématiques/Physiques (MP1). 1973/1974 

FORMATION MILITAIRE: 

- E. M.I.A: Promotion Jeunesse et Responsabilité; 

- E.T.A.P: (Ecole des Troupes Aéroportées) à Pau en France 

a) Instructeur Parachutiste 

b) Officier de la Livraison par air 

- E.M.I.A: 7°Stage de Commandant de Compagnie. Major de la Promotion 

- Israël/Tel Aviv: a) Instructeur Parachutiste - b) Chuteur Opérationnel 

- USA; Ft. Benning: a) Certificat d’Etat-Major - b) Instructeur Commando Pathinder 

- c) Officier Train du Bataillon. 

- USA; Ft Leavenworth: Diplômé d’Etat-major (Commandant General Staff College) 

- USA; Florida: Forces Spéciales 

- France; Paris; Brevet de l’Ecole de Guerre de la 7° Promotion CID 

- Egypte; Caire: Diplômé de l’Ecole de Maintien de la Paix 

FONCTIONS OCCUPEES 


En 38 (Trente huit) ans de carrière, il a occupé les fonctions ci-après: 

- 1977/1979: Chef de section de Combat : Groupement Aéroporté à Koutaba 

- 1979/1980: Adjoint au Commandant de la 1ère Compagnie Parachutiste, Koutaba 

- 1981/1984: Instructeur et chef de la Section des Elèves officiers de la 
Promotion Bavoure et Persévérance de l’EMIA 

- 1984/1986: Commandant de la 1ère Compagnie de Parachutiste, Koutaba 

- 1986/1988: Chef B2/B3 au Bataillon des Troupes Aéroportées, Koutaba 

- 1988/1990: Chef d’Etat-major du BTA, Koutaba; 

- 1990/1993: a) Chargé d’Etudes au Cabinet MINDEF Yaoundé - b) Chef des Opérations 
à Douala lors des « Villes mortes » 

- 1993/1994: Chef du Bureau Formation à l’EMIA 

- 1995/1998: Commandant du Centre d’Entraînement des Forces Armées Nationales, à 

Ngaoundal 

- 1998/2000: Chef B3 à l’Etat-major de l’Armée de Terre, Yaoundé 

- 2000/2001: Chef de la Division Plans à l’Etat-major des Armées 

- 2001/Avril 2005 : COMDELTA à Limbé 

- 2005/2006: Adjoint Opérationnel à la RMIA3 Garoua 

- 2006/2010: Chef d’Etat-major de la RMIA3 Garoua 

- 2010/2011: Directeur des Ressources Humaines / MINDEF 

- Depuis le 11 mars 2011: Commandant la RMIA3. 

AVANCEMENT DE GRADE 


- Sous-lieutenant le 16/07/1977 

- Lieutenant le 01/01/1980 

- Capitaine le 01/07/1984 

- Chef de Bataillon le 01/07/1990 

- Lieutenant-colonel le 01/07/1997 

- Colonel le 01/01/2000 

- Général de Brigade le 11 Mars 2011 

DECORATIONS 

- Force Publique 

- Chevalier de Mérite Camerounais 

- Officier de Mérite Camerounais 

- Commandeur de Mérite Camerounais 

- Chevalier de l’Ordre de la Valeur 

- Officier de l’Ordre de la Valeur 

- Commandeur de l’Ordre de la Valeur 

- Croix de la Valeur Militaire à l’Ordre des Armées 

- Grand cordon de l’Ordre de Mérite Camerounais. 

SITUATION FAMILIALE 

Marié et Père de 8 (huit) enfants. 

SITUATION MEDICALE 

Apte OPS (Opérationnel) 

Commandement MISCA: Le Général de Brigade Tumenta Martin quitte la troisième région militaire inter-armée de Garoua

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22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 08:06

 

 

 

 

Bangui, 21 Oct (ACAP – Le ministre de la Sécurité, de l’Immigration Emigration et de l’Ordre Public, Josué Binoua a redéfini les principes et les orientations du gouvernement en matière de politique de sécurité intérieure du pays pendant la transition, lors du grand rapport, samedi 19 octobre 2013, à Bangui. 

 

Le but de grand rapport est d’instruire les forces de sécurité intérieures notamment la gendarmerie nationale et la police centrafricaine sur leur mission dévolue par l’article 44 de la Charte constitutionnelle de transition, qui stipule entre autres la restauration de la paix et la sécurité des personnes et des biens, et de veiller à la protection des populations civiles à travers tout le territoire national. 

  
Selon le ministre Josué Binoua, la police centrafricaine et la gendarmerie nationale dont le placement sous l’autorité du ministère de la Sécurité publique répond à un besoin opérationnel et un objectif de performance. Le personnel de la gendarmerie conserve en revanche le statut militaire. Cette spécificité permet à la gendarmerie nationale de constituer un élément de continuité de l’action de l’Etat avec le domaine de la défense.

 
S’agissant de la dichotomie entre force armée et force de sécurité intérieure, le ministre Josué Binoua a rappelé que la défense opérationnelle du territoire constitue la mission essentielle des forces armées. Ces forces armées ne peuvent intervenir pour maintenir ou rétablir l’ordre public qu’exceptionnellement et sur réquisition de l’autorité publique, sauf lorsque l’Etat de siège ou l’Etat d’urgence est décrété. 
  
Cependant, a-t-il précisé, pour veiller à la tranquillité publique, l’Etat dispose à titre principal de force de sécurité intérieure. 


Enfin de terminer, le ministre Josué Binoua a également rappelé les trois missions principales qui constituent l’essence de l’action de la gendarmerie nationale notamment : la mission de police judiciaire ; la mission de police administrative et la mission de police militaire. 

 

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21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 23:07

 

 

 

 

 

RFI  lundi 21 octobre 2013 à 11:53

 

Le général Moussa Assimeh a quitté la Centrafrique. Ce militaire soudanais, chef de guerre qui a participé à la prise du pouvoir par la Seleka en mars 2013, est rentré ce dimanche 20 octobre au Soudan avec une dizaine de fidèles. Chargé un temps d'une phase du désarmement à Bangui, il était perçu par beaucoup comme un facteur de déstabilisation.

 

Depuis des mois la force d’Afrique centrale (Fomac) demandait son départ. Les autorités de transition souhaitaient également le voir partir, tout en le ménageant. Au début du mois, le général Moussa Assimeh avait même été décoré pour sa participation aux opérations de désarmement à Bangui. Cérémonie lors de laquelle il fut élevé au grade de commandeur de l'ordre national de la reconnaissance centrafricaine

 

Pourtant les descentes du général Moussa et ses hommes dans certains quartiers de Bangui finissaient souvent en pillages et exactions. Aujourd'hui, ses éléments ont quitté la capitale. Selon la présidence, ils seraient tous repartis au Soudan, mais une autre source indique qu'une partie d'entre eux se trouveraient à l'intérieur du pays.

 

Arrangement financier ?

 

Alors qu'est ce qui a décidé le général Moussa à partir, a-t-il touché de l'argent ? «Non», répond la présidence centrafricaine qui jure qu'il n'y a eu «aucune contrepartie» à ce départ. Une source bien informée parle de pressions des Etats de la sous-région qui se seraient accrues ces derniers temps. A la présidence on confirme par ailleurs que le cas Moussa a été brièvement évoqué lors de la visite de Laurent Fabius à Bangui, il y a huit jours.

 

Quoiqu'il en soit ce départ intervient à la veille de l'ouverture à Ndjamena d'un sommet de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC) consacré en grande partie à la situation en Centrafrique.

 

Centrafrique: retour au Soudan du général Moussa Assimeh ex-Seleka

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21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 21:44

 

 

 

Jeuneafrique.com   21/10/2013 à 18:17 Par Stéphane Ballong

 

Depuis août 2012, Pierre Moussa est le président de la Commission de la Cemac. Rencontre.

 

Surtout, ne rien dire qui pourrait remettre en cause les décisions des chefs d'État de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cemac)Pierre Moussa, président depuis août 2012 de la Commission de cette institution commune à six pays de la sous-région, est un homme prudent. Peut-être même un peu trop en cet après-midi d'octobre où il nous rend visite et pendant lequel à aucun moment il ne se départira de sa langue de soie.

 

Alors même que la situation sécuritaire en Centrafrique est pour le moins chaotique et que la question du maintien du siège de la Cemac à Bangui se pose avec insistance, Pierre Moussa maintient qu'il faut respecter la décision prise par la conférence des chefs d'État de la zone, le 14 juillet, de demeurer dans la capitale centrafricaine. Selon eux, partir même temporairement, comme l'avait suggéré le Conseil des ministres de la sous-région, ne ferait qu'aggraver la situation. Dans un pays dévasté par des guerres à répétition, il est vrai que la Commission de la Cemac, qui emploie environ 300 personnes, est la plus grande administration. Et que sa délocalisation, même provisoire, pourrait entraîner celle de bien d'autres organisations étrangères.

 

Ancien pilier du régime de Denis Sassou Nguesso, dont il est réputé proche, ce Congolais âgé de 72 ans concède cependant : "Je vous mentirais si je vous disais que la situation est idyllique et qu'on travaille dans les conditions les meilleures possibles. Des cadres de la Commission ont subi de lourds préjudices." Allusion à ceux dont les biens ont été saccagés et les maisons pillées. Pierre Moussa n'en dira pas plus et, dans la foulée, assure que "des précautions ont été prises très tôt pour garantir la sécurité du siège de la Cemac. Nos locaux ont même servi un temps de refuge aux populations".

 

Pierre Moussa est ainsi, disent ceux qui le connaissent. Un homme consensuel. D'ailleurs, au sujet d'Antoine Ntsimi, auquel il a succédé dans un contexte de tension entre les pays membres de la Cemac, il ne dira pas de mal non plus. Même si le Camerounais, soupçonné de mauvaise gouvernance et débarqué en juillet 2012 après dix années passées à la tête de l'institution, a boycotté les cérémonies de sa prise de fonction et de sa prestation de serment. "Je n'ai pas de commentaires à faire à ce sujet", glisse Pierre Moussa, égal à lui-même. Seule réponse qu'on obtiendra de lui : "Nous avons chacun notre mode de fonctionnement. En ce qui me concerne, je suis plutôt pour des prises de décisions collégiales et je crois en la force de la persuasion. Mes collaborateurs peuvent en témoigner", dit-il en cherchant du regard l'approbation de ses directeurs de cabinet et de communication qui l'accompagnent.

 

C'est sans doute cette philosophie de travail qui explique la longévité politique de cet homme formé entre Clermont-Ferrand (France), Paris et Dakar, où il a notamment étudié la planification au côté du célèbre économiste franco-égyptien Samir Amin. "J'ai papillonné pendant au moins un quart de siècle à la tête de divers ministères congolais [Plan, Économie et Finances...]. Maintenant, je me retrouve à la tête de la Commission de la Cemac. Parce que mon idéal est panafricain, c'est vraiment ce que j'ai toujours voulu faire", conclut-il.



 

Lu pour vous : Cemac : Pierre Moussa : "Pourquoi nous devons rester à Bangui"

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