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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 17:47

 

 

Bozizé Déby

ParRFImardi 14 février 2012

Des opérations de ratissages sont toujours en cours en Centrafrique contre le FPR (Front populaire pour le redressement), un groupe de rebelles tchadiens qui sévit dans le nord de la République centrafricaine. Trois semaines après le déclenchement de l'offensive des armées tchadiennes et centrafricaines, à Ndjamena, le bilan officiel n’est toujours pas communiqué. Hier, lundi 13 février 2012, Hassan Sylla Ben Bakari, porte-parole du gouvernement tchadien, a affirmé que le FPR n'était qu'un groupe de bandits et non pas de rebelles.

Le 23 janvier dernier, les armées tchadiennes et centrafricaines lançaient l'offensive conjointe dans le nord de la Centrafrique, contre le FPR d'Abdelkader Baba Laddé. D'après des informations concordantes, le Tchad a mobilisé un millier de soldats et quatre hélicoptères MI-24 pour cette opération. Le Tchad qui refuse de parler du FPR comme d'un groupe rebelle, comme le confirme Hassan Sylla Ben Bakari, porte-parole du gouvernement tchadien.

« Il n’existe pas de rebelles tchadiens en République centrafricaine. Il n’y a que des malfrats et des coupeurs de route qui écument cette région. Ce sont en clair, des voleurs de bétail, des racketteurs, des bandits de grand chemin qui n’ont aucune représentativité politique ».

Après l'attaque contre ses bases de Gondava et Ouandago, où quelques villages centrafricains ont été pilonnés par les hélicoptères tchadiens, le FPR s'est éparpillé en étoile, en groupes relativement importants, et Baba Laddé est en fuite. Du 3 au 5 février, une centaine de soldats tchadiens ont été signalés dans la ville de Ndélé, au nord-est. Selon une source humanitaire, quelques cas de viols ont été enregistrés.

Depuis, les militaires tchadiens sont stationnés dans la ville frontalière de Sido, côté Tchad. Selon plusieurs sources, Ils peuvent revenir à tout moment s'ils estiment que le besoin s'en fait sentir.

 

NDLR : Il ne sert à rien de nier l’existence du FPR de Baba Laddé qui a fait de la région de Kaga-Bandoro en Centrafrique son sanctuaire. La preuve de cette existence est la mobilisation des armées nationales de deux pays voisins pour tenter de venir à bout de Baba Laddé et son FPR. Si N’djaména a réussi à déloger de la zone frontalière du Tchad avec le Soudan tous les mouvements de rébellion qui veulent renverser Idriss Déby et qui y écumaient grâce au pacte conclu avec le président soudanais, le territoire centrafricain, compte tenu de la porosité de ses frontières septentrionales, est devenu le maillon faible dans lequel les éléments de certaines rébellions tchadiennes peuvent refluer.

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 17:44

 

 

 

Bemba

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 14 Février 2012 15:24

La Cour Pénale Internationale vient encore de suspendre le procès de Jean-Pierre Bemba. Les audiences reprendront le 20 février 2012. C’est ce qu’a indiqué le week-end dernier, la présidente de la chambre, Sylvia Steiner. A la reprise, la Cour entendra le dernier témoin de l’accusation par vidéo conférence depuis Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo (RDC).

En janvier dernier, le procureur avait indiqué aux juges que le témoin souffrait de traumatismes. La chambre avait estimé que permettre au témoin de déposer par vidéoconférence pourrait « prévenir les inévitables peines et souffrance qu’il pourrait endurer en se rendant à La Haye ».

L’audition du témoin « 15 », trente-neuvième témoin appelé par l’accusation depuis le début du procès, en novembre 2011, a déposé le 13 février sous pseudonyme et à huis clos.

Le procureur devrait donc boucler la présentation de ses preuves la semaine prochaine. Ce sera ensuite au tour des représentants des victimes d’appeler à la barre leurs propres témoins.

Jean-Pierre Bemba est poursuivi pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre commis en 2002 et 2003 en Centrafrique. Le sénateur congolais, président du Mouvement pour la libération du Congo (MLC) doit répondre des crimes commis par ses soldats, appelés en renfort par Ange-Félix Patassé, alors président de Centrafrique.

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 17:36

 

 

 

Binoua

 

 

 

allocution Binoua ONG

 

 

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 17:21

 

 

josue binoua

 

 

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                        Josué BINOUA

 

 

 

 

 

 

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 11:49

 

 

 

entête FARE 2011

 

 

Déclaration relative à la dissolution des Conseils d’Administration des Entreprises et Offices Publics.

Dans son discours à la Nation le 31 décembre 2011, le Général François Bozizé, à la tête de l'Etat depuis le 15 mars 2003 soit près de neuf années consécutives, a dressé un bilan apocalyptique de l'économie nationale, et a entre autres, stigmatisé la faillite des entreprises d'Etat et d'économie mixte, dont il a nommé l'ensemble des dirigeants par décret.

Joignant l'acte à la parole, et se comportant comme d'habitude de manière passionnée au lieu d'appliquer les résultats des nombreux audits en sa possession, le Général François Bozizé surréagit en prenant une série de mesures économiquement suicidaires:

Par décret N°12.004 du 5 janvier 2012, il a rapporté les dispositions du décret N°08.296 du 20 août 2008, fixant les modalités d'application de la Loi N°08.011 du 13 février 2008, portant organisation du cadre institutionnel et juridique applicable aux entreprises et offices publics. Ce décret consacre donc le vide juridique du cadre institutionnel dans lequel évoluent désormais les entreprises et offices publics.

Par décret N°12.005 du 6 janvier 2012, il a créé un Conseil Spécial de Surveillance et de Redressement des entreprises et offices publics. Puis enfin par décret N°12.008 du 7 janvier 2012, il a dissout les Conseils d'Administration des entreprises et offices publics.

Comme pour la dissolution impromptue de la douane en 2006, le régime mobilise les médias nationaux et internationaux pour présenter ces mesures comme la planche de salut que le Général François Bozizé vient de découvrir, après neuf ans de pouvoir et de mauvaise gestion, afin de relancer ce pan de l'économie nationale.

En réalité en s'emparant, en violation des textes légaux et du traité de l'Organisation pour l'Harmonisation du Droit des Affaires en Afrique (OHADA), le Général François Bozizé crée plus de problèmes qu'il prétend en résoudre:

Depuis plusieurs années, la revue Doing Business de la Banque Mondiale classe régulièrement notre pays dans les derniers rangs de son classement à cause de l'environnement et du climat des affaires. En déstabilisant le cadre juridique et donc la gestion quotidienne de ces entreprises par le fait du prince, quels signaux lançons- nous aux potentiels investisseurs?

En soustrayant de fait notre pays de manière unilatérale, intempestive et autoritaire de ses engagements internationaux en matière d'harmonisation de droit des affaires en Afrique et de fonctionnement des entreprises, quelles garanties donnons- nous à nos différents partenaires et éventuels investisseurs?

Notre pays étant un pays de droit, conformément à la loi fondamentale, il doit respecter tous les instruments internationaux auxquels il a souscrits au nom du peuple centrafricain. Comment demeurer membre de l'OHADA, et violer le Traité sans l'avoir dénoncé ?

Nous avons assisté par le passé à une déstructuration de l'administration et de l'économie centrafricaines, dont les entreprises et offices publics, à cause des décisions qui relevaient plus de l'humeur que de la raison. Les institutions de conception, de gestion et de contrôle du bon fonctionnement de l'administration et de l'économie étaient constamment contrecarrées, contournées sinon combattues, avec les conséquences que tout le monde connaît.

Le peuple centrafricain a payé et paie ces errements jusqu'à ce jour, en subissant les contre-perforrnances d'une administration et d'une économie affaiblies par la mauvaise gouvernance, et surtout, en souffrant de l'indisponibilité des facteurs de production (énergie, eau, transports, etc.) dont les coûts sont parmi les plus élevés d'Afrique.

Le développement d'un pays ne se faisant pas par hasard, ces décisions cyclothymiques sont les vraies causes structurelles et historiques essentielles du blocage du développement harmonieux de notre pays.

Devant cette situation de « dérèglement volontaire» de notre administration et de notre économie par François BOZIZE, Président de la République, Ministre de la Défense, Ministre des Mines et de l'Energie, Ministre de l'Aviation Civile, Président du Comité de Trésorerie de l'Etat, et désormais Président du Conseil Spécial de Surveillance et de Redressement des Entreprises et Offices Publics, en violation des dispositions de l'article 23 de la constitution du 27 Décembre 2004;

Le FARE - 2011, soucieux de préserver les acquis démocratiques et le bien-être des Centrafricains:

Condamne cette politique économique et financière dont les conséquences s'avèrent déjà désastreuses pour les différents usagers et partenaires des entreprises et offices publics;

Dénonce la mise entre parenthèse de la loi N°08.011 du 13 février 2008, portant organisation du cadre institutionnel et juridique applicable aux entreprises et offices publics et du traité OHADA, qui a pour effet de réduire davantage les chances de notre pays d'avoir accès à des Investissements Directs Etrangers (IDE) de qualité, afin de soulager les souffrances de notre peuple;

Exige le respect scrupuleux de la Loi N°08.011 du 13 février 2008, portant organisation du cadre institutionnel et juridique applicable aux entreprises et offices publics, et du Traité OHADA;

Exige du gouvernement l'application effective et sans atermoiement des recommandations de nombreux audits déjà effectués par des institutions tant nationales qu'internationales sur les différents secteurs de notre économie, dont les Entreprises et Offices Publics, et qui restent lettres mortes;

Demande au Premier Ministre et à son Gouvernement d'avoir le courage de faire respecter les attributions et compétences de la Délégation Générale des Entreprises et Offices Publics, de l'Inspection Générale d'Etat, de l'Inspection Générale des Finances et de la Cour des Comptes, qui regorgent de cadres centrafricains techniquement compétents et expérimentés.

Fait à Bangui, le 10 Février 2012

Pour le FARE - 2011

Le Coordonnateur

Maître Nicolas TIANGAYE

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 05:26

 

 

Bozizé Déby

 

Baba-Ladde1

 

Congo-Brazzaville: faillite de la diplomatie tchadienne

Dimanche 12 février 2012

 

LA FAILLITE DIPLOMATIQUE TCHADIENNE AU CONGO  BRAZZAVILLE.

Pourquoi l’installation de la représentation diplomatique du Tchad au Congo Brazzaville ?

Au secours le Ministère de l’Assainissement Public et de la Bonne Gouvernance! La diplomatie tchadienne au Congo Brazzaville est conduite quotidiennement à l’échec.

Nous avons déjà compris la démarche, la logique de ces protégés de MOUSSA FAKI, de ces diplomates à miniature.

Nous avons compris qu’ils sont au Congo Brazzaville pour leurs propres intérêts et non pour assurer la défense des intérêts des ressortissants tchadiens.

Nous avons compris qu’ils nous mobilisent pour les opérations électorales, pour l’accueil réservé à la délégation présidentielle venant au Congo Brazzaville.

Nous avons compris que cette campagne de mobilisation des tchadiens traduit la construction de leur propre image politique auprès du Président IDRISS DEBY. Or la mission traditionnelle de l’installation de l’Ambassade à l’étranger est d’abord d’assurer la défense des intérêts du Tchad et de ceux de ses ressortissants. Mais nous tchadiens au Congo sommes exposés à tout danger de mort. Surtout nous de la communauté musulmane (nordistes)  au Congo Brazzaville et nous vivons le pire de manière quotidienne, nous sommes entre l’enclume et le marteau.

L’attaché de sécurité KONGARENA Albert, l’Ambassadeur NELDJIKNGAR MADJIMTA Suzane et le patron du MPS au Congo Brazzaville ABDELKERIM MAHAMAT ont délivré les cartes consulaires, distribué ces cartes sans distinction de nationalité dans le souci de réaliser un bon pourcentage pour le compte du candidat IDRISS DEBY. Mais au jour d’hui c’est notre tour de remplir les cellules dans des commissariats et celles de la Maison d’Arrêt à cause des actes de vandalisme, de crime commis sur le marocain, le libanais, la chinoise…par les centrafricains, détenteurs des cartes consulaires tchadiennes. Ces tchadiens innocents en détention sont sans moyen de défense pour simple raison que le bourreau KONGARENA Albert les qualifie avec arrogance à des aventuriers économiques. Même pour ceux qui étaient assassinés froidement à Mikalou, Poto-poto et Ampila (certains quartiers de Brazzaville), aucune enquête judiciaire n’a été ouverte pour faire la lumière sur leur sort.

D’après les informations fiables  à notre disposition, la cellule du MPS de Brazzaville avec en sa tête MAHAMAT ABDELKERIM a opéré un versement de 1.000.000 de francs CFA auprès des autorités diplomatiques afin de délivrer et distribuer ces fameuses cartes  consulaires à des centrafricains, maliens et sénégalais sans mesuré les conséquences sur le plan diplomatique. Au jour d’hui les centrafricains, les ex-libérateurs de BOZIZE détenteurs des cartes consulaires combattent aux côtés d’un certain BABA LADE en rébellion au nord de la République Centrafricaine.

KONGARENA Albert connu comme spécialiste de faux et usage de faux en écriture officielle dans l’exercice de sa fonction à l’Ambassade du Tchad à Yaoundé (Cameroun). Il a installé un réseau mafieux pour la délivrance de faux diplômes de baccalauréat tchadien au camerounais sous le commandement du feu Ambassadeur SEKIMBAYE BESSANE.

Il faut que cet auteur de faux et usage de faux en écriture officielle cesse de se cacher derrière le mot opposition pour nous maltraiter et nous exposer à tout risque. De qui se moque t-il quand il a des enfants qui militent activement dans l’opposition tchadienne aux Etats Unis ?

Nous nous posons la question de savoir, si c’est Allah qui passe par les autorités de N’djamena afin de maintenir l’équipe de ces diplomates bourreaux pour tester le degré de notre foi ?

A vous les étudiants tchadiens réduits au silence par ces fameux diplomates de sortir de votre mutisme pour qu’ensemble nous menions un combat brûlant pour notre  liberté confisquée.

A vous les frères musulmans marginalisés et victimes de toute sorte d’injustice de se lever en un seul homme pour mettre un terme à nos souffrances de tous les jours.

A vous les autorités de N’djamena  de prendre votre responsabilité pour endiguer ce dérapage diplomatique sinon nous sommes proches d’une explosion sociale dans les locaux de l’Ambassade du Tchad  au Congo Brazzaville.

ABDELROUDJAL ABAKAR

abdelroudjalabakar@yahoo.fr   

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 05:11

 

 

Ferdinand Samba Le Démocrate

 

MERCI DE CONTINUER A SIGNER LA PETITION POUR FERDINAND SAMBA

Pour cela, cliquez sur le lien suivant :

http://www.gopetition.com/petitions/liberez-ferdinand-samba.html

 

153 Mr KOTAZO Anne-Marie Liechtenstein View Feb 13, 2012

152Mr ZIGUELE WIGUELE William France View Feb 13, 2012

151 Kemmy KEMMY USA View Feb 13, 2012

150 Doctorant DOUI WAWAYE Augustin Jérémie France View Feb 13, 2012

149 Mr Juvenal FEÏDANGARE Central African Republic N/G Feb 13, 2012

148 Michel Soupou France N/G Feb 13, 2012

147MRBEÏNA OUSMAN New Zealand N/G Feb 13, 2012

146 Mr DOKOULA Bogoulaye  France N/G Feb 13, 2012

145 Ms Marina BEZO Senegal View Feb 13, 2012

144 Frédéric CASTILLO France N/G Feb 13, 2012

143 Mr KONATE Dimanche Italy View Feb 13, 2012

142 Mr BOGANGABE Charles France N/G Feb 13, 2012

141 Mr YANDOCKA  Dominique France N/G Feb 13, 2012

140 Mr SISKHITT PRIDOR KOUNDJI NGADET Ghana View Feb 13, 2012

139 Mr Archimede P. Woza Mpyndo Kongbo Central African Republic View Feb 13, 2012

138 Mr Alphonse Amoda Sweden ViewFeb 13, 2012

137 Mr Loic Makendebou France View Feb 13, 2012

136 Mr Anonymous France N/G Feb 13, 2012

135 Mme Carmen Ducasse France ViewFeb 13, 2012

134 Mr Gandola Laurent France N/G Feb 13, 2012

133 Mme FEREOL-SANA Flavie  Solange France N/G Feb 13, 2012

132 Mr. PABANDJI Pacôme Central African Republic View Feb 13, 2012

131 Ms Kloster AlbertineAfrica View Feb 13, 2012

130 Mr Marcellin BRICKI-DIMANCHE Central African Republic View Feb 13, 2012

129 Mr AnonymousFrance N/G Feb 13, 2012

128 Mr Mack G Ouambo USA View Feb 12, 2012

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 04:47

 

 

 

Bozizé Déby

 

N'DJAMENA Mardi 14 février 2012 01:44 (Xinhua) - Il n’existe pas des rebelles tchadiens en République centrafricaine, a déclaré lundi sur la radio officielle le ministre tchadien de la Communication, porte-parole du gouvernement, Hassan Sylla Bakari, démentant des "allégations dénuées de tout fondement" diffusées sur les ondes de Radio France Internationale.

Depuis le 23 janvier 2012, les armées centrafricaines et tchadiennes ont lancé une offensive contre le Front populaire pour le redressement (FPR), un groupe armé dirigé par un mystérieux "général" (autoproclamé) tchadien, Abdelkader Baba Laadé, et qui écume dans le centre-nord de la Centrafrique.

Peulh par une de ses grand-mères, le "général" Baba Laadé rêve de rassembler tous les Peulh d'Afrique dans une seule république. Pour ce, il se dit déterminé à renverser les pouvoirs tchadien et centrafricain.

Selon le porte-parole du gouvernement tchadien, Baba Laadé et ses hommes ne sont pas de rebelles, mais "des malfrats, des coupeurs de route". "Ce sont des voleurs de bétail, des racketteurs, des bandits de grands chemins qui n'ont aucune représentativité politique, qui pillent et tuent les pauvres populations", a-t-il précisé.

La présence de prétendus "rebelles" tchadiens à Kaga Bandoro, au nord de la Centrafrique, "relève de l'imaginaire de ceux qui supportent mal le retour de la paix au Tchad", a ajouté M. Hassan Sylla Bakarai. "Par conséquent, nous reprouvons la diffusion de ce genre d'informations fallacieuses tendant à tenir l'image du Tchad, d'un pays stable tourné vers le développement, pour le bien-être de sa population", a-t-il conclu.

 

NDLR : Les autorités tchadiennes ne peuvent pas contester le fait que la rébellion de Baba Laddé était initialement dirigée contre le pouvoir de N’djaména. C’est pour combattre le régime tchadien qu’il a pris le territoire voisin du Centrafrique comme sanctuaire. Le fait de l’avoir mis en fuite après l’opération militaire conjointe avec l’armée centrafricaine ne fait pas disparaître pour autant l’hostilité de Baba Laddé contre le pouvoir d’Idriss Déby.

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 04:30

 

 

 

Ouattara-Dramane.jpg

 

AFP Publié le 13/02/2012 à 22:51

Trois personnes ont été tuées et près d'une dizaine blessées dans des affrontements impliquant des communautés locales et des militaires à Arrah, dans l'est de la Côte d'Ivoire, a-t-on appris aujourd'hui.

"Il y a eu trois morts hier (dimanche) et aujourd'hui (lundi)", a indiqué à l'AFP une source sécuritaire. Une source médicale a confirmé ce bilan et fait état de "huit blessés, la plupart par balles".

Des échauffourées entre des habitants autochtones agni d'un côté et de l'autre des éléments des Forces républicaines (FRCI, nouvelle armée) appuyés par des membres de la communauté malinké, ont éclaté dimanche et se sont poursuivies lundi après que les Agni eurent demandé le départ des FRCI de la ville, ont rapporté des témoins.

"Les Malinké se sont opposés au départ des FRCI, ce qui a occasionné des affrontements entre Agni, FRCI et Malinké", a déclaré à l'AFP Louis Kokora, qui a trouvé refuge dans un village voisin. "On entendait des coups de feu, on ne sortait pas", a rapporté un habitant.

Lundi en fin de journée, le calme était revenu à Arrah, où les autorités ont envoyé des renforts, tandis que la mission des Nations unies dans le pays (Onuci) faisait des patrouilles, selon la source sécuritaire. "La tension est là", a cependant souligné un résident.

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 04:27

 

 

 

Godfroy Djanayang Gondjé

 

La Constitution écrit généralement avec une majuscule est un texte qui fixe l'organisation et le fonctionnement d'un organisme, généralement d'un État.

La Constitution d'un État a valeur de loi. Elle est à la fois l'acte politique et la loi fondamentale qui unit et régit de manière organisée et hiérarchisée l’ensemble des rapports entre gouvernants et gouvernés au sein de cet État, en tant qu'unité d'espace géographique et humain. La Constitution garantit les droits et les libertés de la communauté humaine concernée. En ce sens elle vise aussi à limiter le pouvoir des élus et autres représentants du peuple.

Si la fiction juridique veut que la Constitution fonde et encadre juridiquement l'État, il est entendu que l'histoire politique la précède et peut lui conférer à la fois sa légitimité circonstanciée et la permanence de son autorité. Cette histoire politique est alors réintroduite dans le droit en étant qualifiée de « pouvoir constituant primaire » le pouvoir souverain qui établit une nouvelle Constitution.

 S’il faut  prendre l’exemple de l’histoire Française qui est certainement le modèle de la plus part de  nos Constitutions Africaines, sans doute que  l’infraction de haute trahison qui est  notamment  la violation de la Constitution par le Président de la République reste punissable devant la Haute Cour de Justice  en application  des dispositions de la Constitution Française.

En revanche, sur le fondement des lois constitutionnelles de la IIIe République que Philippe Pétain fut traduit devant la Haute Cour de Justice à partir du 23 juillet 1945. Pétain est alors accusé d'atteinte à la sûreté de l'État et, bien sûr, de haute trahison.

Celle-ci était présidée par Paul Mongibeaux, premier président de la Cour de cassation, assisté de Donat-Guigue, président de la chambre criminelle de la Cour de cassation, et de Picard, premier président de la Cour d'appel de Paris. 24 jurés parlementaires étaient présents, composés essentiellement de députés n'ayant pas voté les pleins pouvoirs au maréchal Pétain, ou s'étant abstenus.

En l'espèce, on peut douter du caractère nécessaire d'une Haute Cour de Justice, eu égard à la gravité manifeste des faits qui lui ont été reprochés : une Cour d'assises de droit commun aurait suffi. De plus, c'était en quelque sorte donner à Pétain la qualité de président de la République. Pétain y fut condamné à mort, mais le général de Gaulle commua cette peine en prison à perpétuité. La mise en évidence d’un tel exemple cité ci-haut  dans mon diagnostic dans le cas du coup d’Etat Constitutionnel au Sénégal peut certainement conduire l’examen de cette fatalité constitutionnelle à bon port.

Après 52 ans, de bataille de la construction des valeurs démocratiques voici un Juriste Hautement qualifié à la personne Monsieur ABOUDOULAYE WADE le Président sortant Sénégalais enfin de mandat constitutionnel vient de démontrer devant le monde entier que « le pouvoir du peuple est une arme légère » tandis que  « son  coup d’Etat  constitutionnel est une arme à destruction massive ».

Certainement que le contient de l’Afrique Subsaharienne n’est pas à son premier coup d’Etat Constitutionnel mais en règle générale la démonstration de force n’a pas les mêmes capacités de frappe. L’arme légère du peuple finit par mettre hors d’état de nuire l’arme à destruction massive des tributaires du pouvoir public. Sans doute  que le vent du printemps arabe est une jurisprudence de confirmation et même bibliquement parlant, l’histoire de DAVID et GOLIATH étant aussi une source d’inspiration.

Devant une telle attitude dictatoriale, je me permets de m’interroger si Monsieur ABOUDOULAYE WADE ne mérite pas un jugement devant une Cour rriminelle sénégalaise  pour motif de haute trahison de l’Etat?

Voici que quelques mois seulement après l’assassinat du Libyen Kadhafi à qui WADE demandait de remettre le pouvoir au peuple libyen car celui-ci était un dictateur, curieusement le même demandeur WADE devient lui aussi en quelques fraction de temps l’ennemi de son peuple, lui qui semblait défendre hier la cause du peuple libyen. Malgré  les différentes interventions internationales notamment celle des USA via la conférence de presse organisée par l’ambassadeur Américain au Sénégal demandant à  Monsieur WADE de laisser la place à la génération future, Mr Wade, 85 ans, s’accroche au pouvoir

Mais comment faire pour mettre terme au coup d’Etat constitutionnel de Monsieur WADE  au Sénégal ?

-Le retrait de toutes les candidatures aux élections sans exception  sera la première pierre de construction ;

-La révision de la décision de la Cour Constitutionnelle sera la condition de participation des autres candidats dans la course présidentielle ;

-L’amplification du Mouvement 23 sans dérapage politicien remettra la pendule à l’heure.

«Sans le pouvoir  du peuple le pouvoir de l’Etat est un pouvoir mortel ».

 

Godfroy- Luther GONDJE- DJANAYANG.

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