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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 22:16

 

 

ACF-11_pics_809.jpg

 

BANGUI AFP / 30 septembre 2011 22h03 - Le ministre centrafricain de la Santé, Jean-Michel Mandaba a annoncé vendredi soir à la radio nationale que le pays était touché par une épidémie de choléra ayant fait au moins une dizaine de morts dans le sud.

 La veille, une source proche des services de santé avait affirmé sous couvert de l'anonymat que le choléra avait fait six morts dans le secteur de Bimbo (vingtaine de km au sud de Bangui) dans l'Ombella-Mpoko.

Selon le ministre, des dispositions pratiques ont été prises dès l'annonce des premières rumeurs pour l'investigation et la riposte afin de circonscrire les localités concernées.

A cet effet, a-t-il poursuivi, le gouvernement demande à la population de garder son calme et de vaquer normalement à ses occupations quotidiennes tout en respectant scrupuleusement les mesures d'hygiène et d'assainissement de base.

Le gouvernement centrafricain compte encore une fois de plus sur l'appui financier matériel et technique des opérateurs économiques, des partenaires tant multilatéraux que bilatéraux, pour circonscrire le fléau à temps, a conclu Jean-Michel Mandaba.

Il y a deux mois, les autorités sanitaires avaient averti la population de la présence du choléra dans les pays voisins et donné des consignes sanitaires.

Une vingtaine de personnes sont mortes au nord du Congo, frontalier de la Centrafrique.


(©)

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 22:13

 

 

Obiang

 

30 septembre 2011 Le CCFD-Terre Solidaire relaxé dans la plainte en diffamation déposée par le président de Guinée équatoriale, Teodoro Obiang Nguema[1]

Lors de son audience du 30 septembre 2011, le tribunal a débouté le plaignant de son accusation en diffamation [2] et l’a condamné à verser à chacun des quatre prévenus[3] la somme de 2 500 euros sur le fondement de l’article 472 du Code de procédure pénale.

Le CCFD-Terre Solidaire accueille très positivement cette décision de la justice française qui renforce la liberté d’expression des associations engagées dans la lutte contre la corruption, et crée un précédent en réponse aux tentatives d’intimidation de la part d’un chef d'Etat.

Elle conforte la légitimité de la société civile, lorsqu’au terme d’un travail sérieux, elle prend ses responsabilités et interpelle les responsables politiques : « lorsqu’on dit qu’un corrompu est un corrompu, on ne fait que dire une vérité ! »  indique Guy Aurenche, président du CCFD-Terre Solidaire.

C’est une vraie satisfaction pour le CCFD-Terre Solidaire qui, depuis 5 ans, et la sortie du premier rapport sur les « Biens mal acquis », dénonçait à la fois le pillage des ressources des pays du Sud par les clans au pouvoir et l’intérêt bien compris qu’en tirent les dirigeants et les entreprises des pays riches.

En effet, les transferts occultes dont il est à nouveau question dans l’actualité, ont un impact direct sur les conditions de vie des populations des pays du Sud. En lien avec les  organisations locales qu’il soutient à travers le monde pour lutter contre la faim et promouvoir  le développement, le CCFD-Terre Solidaire continuera de combattre les mécanismes internationaux qui appauvrissent les pays du Sud et de dénoncer les violations des droits humains Obiang.

Cette décision s’ajoute aux récents rebondissements de la plainte, déposée par Transparence internationale, à l’encontre de trois chefs d’Etats africains concernant des Biens mal acquis. Le 21 septembre dernier, la justice française a, en effet, opéré une perquisition dans l’hôtel particulier de la famille Obiang avenue Foch et saisi la semaine suivante 11 voitures de luxe à cette même adresse à Paris. 

C’est dans ce contexte que la venue du président est annoncée au Sommet du G20 à Cannes les 3 et 4 novembre prochains. Le CCFD-Terre Solidaire attend des actes forts de la part du gouvernement français, qui préside ce Sommet, afin que cette visite ne s’apparente pas à une caution à ce régime.

 

Contact : Véronique de La Martinière : 01 44 82 80 64 – 06 07 77 05 80

Note sur les 7 passages incriminés dans le rapport (pp 90-93) :

- « Teodoro Obiang Nguema est à la tête de la Guinée équatoriale depuis 1979, où il a instauré un véritable régime autoritaire. »

- « (…) la fortune amassée par le clan Obiang en Guinée équatoriale est estimée entre 500 et 700 millions $, alors même qu’il [le président] est toujours au pouvoir. »

- « Cet enrichissement proviendrait du détournement de la rente pétrolière »

- « 80% du revenu national serait monopolisé pas l’oligarchie »

- « (…) T. Obiang bénéficiait au premier chef de la rente pétrolière.»

- « Le dictateur guinéen et dix membres de sa famille sont accusés d’avoir blanchi, entre 2000 et 2003, environ 26,5 millions de dollars en achat immobiliers, via un compte au Banco Santander de Madrid. »

- « (…) le dictateur équato-guinéen aurait aussi acquis un hôtel particulier avenue Foch ».

 

 

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 17:13

 

 

 

 

 bouar.jpg

Radio Ndéké Luka Vendredi, 30 Septembre 2011 13:24

La matinée du 29 septembre 2011, a été triste pour les habitants de la localité de Nguia-Bouar située à 150 kilomètres de Bouar (ouest) sur l’axe Garoua-Mboulaye. Des coupeurs de route  ont assassiné le commandant de brigade de la gendarmerie territoriale de leur ville. L’information a été confirmée ce vendredi par le correspondant de Radio Ndeke Luka de Bouar.

Le correspondant a expliqué que « ces malfrats, au nombre de 9 tous armés dont 4 kalachnikovs, ont tiré à bout portant sur le commandant en mission de travail dans la localité. Le crime a été commis au village Toktoyo situé à 10 kilomètres de Nguia-Bouar. Ces coupeurs de route se sont ensuite enfuit dans la brousse. La gendarmerie a aussitôt ouvert une enquête pour traquer les auteurs de cet assassinat odieux ».

L’assassinat de ce commandant de brigade intervient une semaine après celui du sous préfet de Ouadda (nord-est). Il a été tué par les éléments de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP), dans une embuscade tendue à ceux de l’Union des Forces pour la Démocratie et le Rassemblement (UFDR).

A titre de rappel, la population de Aba, toujours dans la préfecture de la Nan-Mambéré avait exigé il y a plus d’un mois le départ du commandant de brigade de leur localité. Des cas d’abus d’autorité et d’exactions ont été reprochés à ce dernier.

 

 

 NDLR : C'est la conséquence de la faillite de l'Etat centrafricain qui n'en finit pas de se déliter. Non seulement  l'Etat est incapable d'assurer la sécurité des citoyens dans quasiment toute l'étendue du territoire national mais à présent, c'est  ce qui reste et fait office d'un semblant de représentant de l'administration territoriale qui fait maintenant l'objet de l'insécurité endémique que ceux qui  font office d'autorités nationales en charge des affaires du pays, sont incapables d'assurer. Bozizé qui se prend pourtant pour un président de la République est totalement démissionnaire en fait, comme il l'a fait récemment à propos des tueries de Bria, décline ses responsabilités pour tout ce qui se passe dans l'arrière-pays. Il n'y a donc actuellement aucun pilote dans l'avion Centrafrique, c'est malheureusement la triste vérité.  

 

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 14:13

 

 

 

Fidèle NGouandjika 

 

chantier Ngouandjika building hôtelier

 

Maléyombo

 

Fidèle Gouandjika menace de tuer son collègue du gouvernement Karim Meckassoua

 

Bangui, 30.09.2011 13h 10 – (L’Indépendant) – Le ministre centrafricain de l’agriculture et du développement rural, Fidèle Gouandjika, mis en examen dans une affaire de détournement de deniers publics, aurait menacé lors d’un conseil de cabinet jeudi, de tuer son collègue des postes et télécommunication Abdou Karim Meckassoua si ce dernier ne « retire » la plainte le visant.

 

De bonne source, le Premier ministre, Faustin Archange Touadéra qui présidait ce conseil de cabinet aurait demandé à Gouandjika « s’il ne faisait pas une mauvaise blague ». Celui-ci aurait répété au Premier ministre que « si Meckassoua ne retire pas la pleine qui le vise, il se rendrait chez lui pour l’abattre », indique la source avant de préciser que M. Touadéra aurait « i[finalement suspendu la réunion pour aller rendre compte à François Bozizé ».

 

Vendredi en début d’après-midi, L’Indépendant n’est toujours pas en mesure d’avoir confirmation de cette information. Contactés plusieurs fois à Bangui par L’Indépendant, aucun des deux ministres n’ont répondu.

 

Depuis sa prise de fonction il y a près de cinq mois, Abdou Karim Meckassoua a ordonné un audit sur la gestion peu orthodoxe de ses prédécesseurs à la tête du ministère des postes et télécommunications. Les conclusions non encore publiées de cet audit, auraient révélé des nombreux cas de détournements d’importante somme d’argent, imputés à Fidèle Gouandjika et Thierry Maléyombo.

 

Début septembre, Fidèle Gouandjika a été limogé de son poste de porte-parole du gouvernement et a vu son immunité de ministre levée pour le mettre à la disposition de la justice centrafricaine qui l’a inculpé ainsi que Thierry Maléyombo semble-t-il pour détournement de fonds publics et faux en écriture.

 

Par ailleurs, L’Indépendant apprend d’une source proche de la présidence que le ministre en charge de la justice Firmin Findiro aurait laissé entendre qu’il n’attend plus que les « instructions » de François Bozizé pour ordonner l’arrestation de Gouandjika et Maléyombo.

 

 

 

NDLR : Les conseils de cabinet se suivent et se ressemblent. Quand des milliards sont en jeu et leurs propriétaires en désarroi, généralement les brigands n'hésitent pas à faire couler le sang. Selon nos informations, de nombreuses menaces et énormes pressions de toutes sortes sont effectivement exercées sur le ministre d'Etat Karim Meckassoua par lequel le scandale des milliards dans le secteur des  télécoms a éclaté. L'inculpation de Gouandjika et Maléyombo est bien la preuve qu'il n'y a pas de fumée sans feu et jette un doute définitif sur l'origine suspecte des milliards dont ils se targuent.  

 

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 02:43

 

 

suspect-de-detention-d-armes.jpg

 

                         le suspect ici dans un piteux état

 

 

Par Kpangbandjé - 27/09/2011 JdB

La Compagnie nationale de sécurité a saisi trois armes de guerre au domicile d’un commerçant au quartier Combattant à Bangui

 

Au début de la soirée du lundi 26 septembre 2011, des policiers appartenant à la Compagnie nationale de sécurité (CNS) ont fait une descente au quartier Combattant dans le 8ème Arrondissement de Bangui. Au cours de cette opération trois armes de guerre sont saisies chez Abdoulaye, un commerçant de grande renommée dans ce secteur de la ville. Il s’agit de 2 fusils AK-47 et d’un pistolet automatique avec une caisse remplie de munitions. Abdoulaye a été emmené manu militari par ces forces qui l’ont mis sous les verrous en attendant la suite des enquêtes.

De l’avis du chef de l’unité, la CNS a été avertie il y a quelques mois sur des activités douteuses que mène cet homme. On a ainsi mis en place une équipe qui le surveillait jusqu’à ce jour où nous l’avons pris alors qu’il tentait de déplacer ces armes quelque part. En effet, Abdoulaye a été attrapé devant sa concession alors qu’il s’apprêtait probablement à voyager. Selon une source policière, ce matin il a cité quelques noms, ce sont des gens avec qui il dit travailler donc, nous devons d’abord mettre la main sur eux avant d’avoir une idée nette sur le dossier.

Le dénommé Abdoulaye est connu des services de sécurité car il a été arrêté à deux reprises par la gendarmerie, puis l’Office centrafricain pour la répression du banditisme (OCRB) pour braquage et vol à mains armées au mois de Juin et Août dernier.

 

NDLR : Quand on connaît le sens du respect de la personne humaine et droits de l'homme qui a toujours caractérisé le régime dictatoriale et sanguinaire de Bozizé, il n'est étonnant de voir ce genre d'image. Les éléments du CNS se sont visiblement acharnés sur ce pauvre monsieur. Existent-t-il encore des défenseurs de droits de l'homme dans ce pays qui s'appelle République centrafricaine ?   

 

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 02:30

 

 

 

 

Baba laddé signe l'accorde Bangui

 

 

Par Kpangbandjé - 28/09/2011 JdB

Ils se sont rendus dans le fief du rebelle tchadien pour discuter avec lui

 

Le groupe des ambassadeurs africains en poste à Bangui en collaboration avec le HCR, le BINUCA et le ministère centrafricain de la communication et de la culture démocratique et civique, ont effectué un déplacement de 48 heures à Kaga Bandoro dans la préfecture de la Nana Gribizi du dimanche 25 au lundi 26 septembre 2011. L’objectif principal de ce déplacement était de rencontrer le chef rebelle Baba Laddé pour discuter avec lui. Auparavant, ils étaient dans la préfecture de la Lobaye où ils ont célébré la journée internationale de la paix avec des pygmées Aka. L’équipe est composée du doyen des ambassadeurs africains à Bangui M. Gaspard Mugaruka, ambassadeur de la République démocratique du Congo ; de M. Yahaya Tabare Zaria ambassadeur de la République fédérale du Nigéria, de la représentante spéciale du Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés, de Mme Margaret Vogt, Chef du Bureau intégré des Nations unies en Centrafrique, de M. Alfred Taïnga Poloko, ministre centrafricain de la communication et de la culture démocratique et civique.

D’après une source diplomatique, le vrai but de ce déplacement était de rencontrer le chef rebelle tchadien Abdel Kader Baba Laddé présent dans cette préfecture depuis 2008. Le Médiateur de la République centrafricaine s’y est pourtant rendu à plusieurs reprises afin de discuter avec Baba Laddé sur son retour au Tchad mais malheureusement, la négociation du prélat était vouée à l’échec puisque Baba Laddé a toujours gardé sa position. Ce serait la première fois que le groupe des ambassadeurs africains en poste à Bangui se rendent auprès du patron du FPR depuis le début de la crise. Pour l’instant, rien n’a filtré de cette rencontre mais il convient de signaler que le problème du retour de Baba Laddé a beaucoup préoccupé ces diplomates. De mémoire fraîche, une rencontre avait eu lieu entre ces ambassadeurs et le Médiateur Pomodimo et, quelques jours après, avec Mme Margaret Vogt dont le thème principal du débat était la présence de Baba Laddé dans le pays. S’ils se sont rendus cette fois physiquement auprès de ce dernier, on se demande s’ils réussiront à faire vraiment entendre raison à Baba Laddé.

 

NDLR : C’est tout simplement ahurissant ! Il n’y en qu’en Centrafrique que des choses comme cela peuvent se passer. C’est le résultat de l’invraisemblable incapacité des autorités politiques et militaires de Bangui à régler le cas de ce chef rebelle tchadien qui a trouvé son sanctuaire sur le territoire centrafricain depuis maintenant trois ans en toute impunité et dont les éléments sévissent, volent et pillent les paysans et éleveurs dans les zones rurales de la RCA. Est-ce la vocation de ces ambassadeurs et autres diplomates africains de suppléer aux carences et à la démission du gouvernement centrafricain ? On marche vraiment sur la tête à Bangui et maintenant les diplomates africains s’y mettent aussi… !

 

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 02:05

 

 

 

Ndoutingai

 

 

Afin de soutenir le moral du tout puissant ministre d’Etat aux finances et au budget Sylvain Ndoutingaï, enfin de  retour au bercail ce mercredi 28 sept 2011 à bord du vol régulier d'Air France après sa vaine tentative de se rendre à Washington (affaire visa américain refusé dans un premier temps à Paris) pour prendre part aux assemblées annuelles du FMI et de la Banque Mondiale du week-end dernier, Mme Solange Ndakala Pagonendji alias arome Maggi qui n’a pas toujours digéré d’avoir quitté le ministère du tourisme où elle avait été remplacée par la fameuse Sylvie Mazoungou, a mobilisé près de 200 jeunes désoeuvrés des quartiers Gobongo, Fouh et autres moyennant remise d’une somme de 2000 F CFA, un peu plus de 3 euros environs par personne, pour manifester sur l'axe menant à l’aéroport Bangui Mpoko.

La manifestation « a fait pschitt » comme dirait l’autre. Ndoutingaï lui-même a confié à sa descente d’avion à la presse qu’il n’avait rien à dire. A quelques proches, il avait pourtant confié avoir été sans doute victime des menées du pétrolier américain du Colorado, Jack Grynberg que lui et Bozizé ont poursuivi en justice et fait condamner par le tribunal de Bangui à leur verser d’astronomiques sommes d’argent à titre de dommages au sujet du contentieux qui l’a opposé avec l’Etat centrafricain sur le permis pétrolier du Nord Est octroyé naguère à l’homme d’affaire américain par Feu le président Patassé. Jack Grynberg avait lui aussi précédemment fait condamner par un tribunal américain, François Bozizé, Sylvain Ndoutingaï, Elie Doté et Emmanuel Touaboy à lui verser plus de 6 millions de dollars US.

C’est depuis vendredi dernier qu’en dépit de la délivrance certes tardive et « à titre exceptionnelle et pour cette fois-ci seulement » seulement la décision du Département d’Etat américain, Ndoutingaï avait décidé de ne plus se rendre à Washington en réaction à la grave humiliation que le gouvernement américain lui a infligée et aussi craignant de faire l’objet d’ennuis plus sérieux une fois sur le sol américain. L’affaire DSK est encore présente dans les esprits se plaisait à dire Ndoutingaï à Paris.

Sans présager des vraies raisons pour lesquelles il n’a pas immédiatement regagné Bangui mais plutôt choisi de rester à Paris et d’aller passer son week-end en Belgique pour ne rentrer au pays que le mercredi sachant pertinemment que l’absence, même d’un seul jour d’un ministre de surcroît des finances et du budget qui n’a pas voulu avoir un ministre délégué pour le seconder comme l’a fait Ndoutingaï, ferait s’amonceler plusieurs dossiers sur son bureau. Selon nos informations, plusieurs jours avant son départ de Bangui le 15 septembre dernier, des tas de dossiers avaient déjà été arbitrairement mis en stand-by dans le cabinet du ministre des finances et du budget en attendant qu’il revienne de sa mission de Washington.    

Une chose est sûre, un ministre des finances qui ne peut pas se rendre à Washington n’a plus rien à faire à la tête de ce département. Comme l’a dit à C.A.P un proche de Bozizé sous couvert d’anonymat, « c’est comme un évêque qui ne peut se rendre au Vatican ». Si l’intéressé tarde à en tirer lui-même les conséquences de la position du gouvernement américain à son égard, Bozizé à l’obligation de le démissionner. De toute façon, plusieurs chefs d’Etat de la sous-région et même Paris et Washington réclament depuis longtemps la tête de Ndoutingaï sans jamais l’obtenir du fait du refus de Bozizé qui éprouve un mal fou à se séparer de celui qu’il aime à raconter à se proches comme étant celui « qui lui donne beaucoup d’argent ».

Rédaction C.A.P

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 01:53

 

 

 

paquet-de-sucre.jpg 

 

SOMDIAA S.A. (www.somdiaa.com)  Mardi 27 Septembre 2011 11:43

En juin 2011, la SUCAF RCA termine sa campagne sucrière avec une récolte de 114 606 tonnes de cannes, soit une augmentation de 13% par rapport à la campagne précédente, un véritable record ! Ainsi, la production de sucre est elle aussi en augmentation avec 11 154 tonnes de sucre. Ce résultat vient confirmer les efforts de la société et du Groupe SOMDIAA auquel elle appartient.

Le succès de cette campagne résulte d’un véritable et constant effort de la SUCAF pour assurer les meilleurs rendements, notamment par l’augmentation de la productivité dans les champs et dans l’usine. L’objectif étant de produire plus pour importer moins et assurer ainsi une meilleure couverture nationale avec des denrées produites localement.

« Nous sommes fiers des résultats de la SUCAF qui apporte de la profitabilité au marché domestique sucrier en RCA» déclare Benoit Coquelet, Directeur Général Délégué de la SOMDIAA, « Cette production record confirme le positionnement de la SOMDIAA comme acteur majeur du secteur agro-alimentaire dans la région, y compris dans des exploitations à taille humaine. »

Grâce à l’accroissement de sa production de sucre, la SUCAF contribue à l’augmentation de la quotepart d’autosuffisance en sucre de la RCA et à la stabilité des prix à un moment où les matières premières connaissent une volatilité très forte.

La SUCAF RCA souhaite continuer dans cette voie là et espère augmenter encore ses performances en 2012.

 

La SOMDIAA SA, Société d’Organisation de Management et de Développement des Industries Alimentaires et Agricoles, est une société française. Avec 300 millions d'euros de Chiffre d'Affaires, le groupe est devenu depuis 15 ans actionnaire de référence de plusieurs unités agro-industrielles en Afrique francophone. La SOMDIAA développe des métiers de l’agro-alimentaire (sucre, farine, coton, aviculture, alimentation animale, etc.) au profit de marchés domestiques situés en Afrique francophone et dans l’Océan Indien. La SOMDIAA joue ainsi un rôle important pour la sécurité alimentaire des pays dans lesquels elle est implantée.

Contact Presse :

Liv Richard

lrichard@reputationsquad.com

+33 (0) 1 83 62 25 68

43, rue Beaubourg

75003 Paris

 

NDLR : La SUCAF ne précise pas dans son communiqué triomphaliste et d’autosatisfaction les grosses quantités de sucre qu’elle a vendues hors taxes aux nombreuses femmes de Bozizé (Monique Bozizé, Renée Madeleine Bafatoro et autre Bahti) qui ont tranquillement revendu cela TTC aux commerçants libanais et autres de la place et empoché ainsi de gros profits financiers sur le dos de l’Etat centrafricain. On aurait sans doute vu plus clair dans ces chiffres et son bilan.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 23:38

 

 

 

logo-KNK.JPG

 

 

           CONVOCATION

 

 

 

            Le Bureau du Conseil-Ville KNK de Toulouse invite les Présidents, les Rapporteurs Généraux, les Présidentes des Femmes, ainsi que les Présidents des Jeunes de tous les Conseils-Ville KNK de France, à prendre part à une importante réunion qui se tiendra le samedi 15 octobre 2011 à 14h00 précises à Toulouse.

 

            L'ordre du jour portera sur les points suivants :

 

1-      Bilan du 1er semestre du second quinquennat.

2-      Gestion du Pouvoir et Responsabilité du KNK-France.

3-      Redynamisation des structures du KNK-France.

4-      Affaire GUINON.

5-      Divers

6-      Cocktail et pot d’amitié.

 

            Compte tenu de l'importance des sujets qui seront débattus, la présence de tous les Responsables de KNK France est vivement souhaitée.

 

 

                                               Le Rapporteur Général du Conseil-Ville de Toulouse,

                                               Ouvrier Léonard NYOMBET.

 

P.S. : L’adresse du lieu de la rencontre sera communiquée ultérieurement.

         Pour toute information complémentaire,  merci d’appeler :

                0601357609 / 0605401070.

 

 

 

NDLR : Est-ce la tenue avec succès dans la même ville de Toulouse le samedi dernier d'une importante rencontre du MLPC du coin avec comme principal intervenant Martin Ziguélé en personne qui a donné l'idée des membres du KNK local de convoquer cette assemblée générale ?  A cette réunion du MLPC de Toulouse, plusieurs militants KNK étaient présents et avaient posé beaucoup de questions à Martin Ziguélé lequel leur avait répondu comme il se devait dans la pure tradition démocratique et républicaine. Pourquoi c'est seulement en France et hors de Centrafrique que ce genre de dialogue est rendu possible ? A Bangui, les responsables du KNK sont fermement hostiles et opposés à toute discussion avec l'opposition et sabote, interdit même les réunions et meetings de celle-ci. En tout cas, eu égard aux points inscrits à l'ordre du jour de cette réunion, on peut présumer que les débats seront riches et vifs. Le KNK semble traverser une zone de turbulences, c'est le moins qu'on puisse dire. On a pu noter ces derniers temps certaines contradictions entre sa section française, particulièrement celle de la jeunesse de l'Ile de France autour du frondeur Bienvenu Guinon avec certains repsonsables de la direction nationale à Bangui. Va-t-on assister à une mue du KNK ? Wait and see...!

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29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 23:22

 

 

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barricades de rue à Bangui

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 29 Septembre 2011 14:16

5 enfants évanouis, des barricades érigées sur la voie publique et des pneus brûlés par des manifestants dispersés par la police et les éléments de la garde présidentielle. C’est le décor de la manifestation des habitants du quartier Camerounais situé au KM5, dans le 3ème arrondissement de Bangui. Ils ont protesté ainsi contre l’absence depuis 2 mois de l’électricité dans leur localité.

La colère de ces clients de l’Energie Centrafricaine (ENERCA) fait suite à une promesse non tenue par la direction commerciale de cette entreprise para étatique. Une promesse relative au rétablissement de la lumière dans ce quartier très populaire, non loin du principal centre commercial de Bangui.

Dans les faits explique une des mécontents, « au cours d’une dernière opération de  recouvrement des factures nous avions non seulement refusé de payer ces factures, mais aussi avions maintenus l’agent de l’ENERCA pour faire entendre notre voix par sa direction. Nous avions déjà tenu informé l’ENERCA sur notre manifestation. Car, souvent nous réglons de factures sans pour autant bénéficier de la lumière. Pour ce jour, nous étions surpris de constater la présence en surnombre des forces de défense et de sécurité pour disperser notre revendication par de tirs à balle réelle. D’après les informations en notre possession, notre privation en lumière serait due simplement au fait que nous n’avions pas élu dans notre arrondissement un député issu du parti au pouvoir le Kwa Na Kwa (KNK)».

La manifestation du quartier Camerounais intervient quelques mois après celle du 5ème arrondissement, où l’eau et l’électricité avaient été revendiquées.

Il faut dire que la répartition du courant électrique a toujours été ces derniers temps très inégale. Certains quartiers disposent de la lumière en permanence, tandis que d’autres en souffrent.

Avec ses partenaires au développement, le gouvernement vient d’entamer la construction d’un barrage hydroélectrique de Boali III (95 kilomètres nord de Bangui. 10 mégawatts watts sont attendus des travaux pour réduire le temps de délestage.

 

NDLR : Le calvaire des populations de la plupart des quartiers populaires de la capitale se poursuit et on se demande quand cela prendra fin. Si on n'habite pas à proximité des hôpitaux et de certains endroits stratégiques, on est à tous les coups victime des délestages de l'ENERCA. C'est depuis des lustres que cela perdure dans la plus grande indifférence des autorités dont l'inaptitude à conduire les affaires du pays n'est plus à démontrer. .

 

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