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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 01:41

 

 

Bozizé dégage

 

 

Une des conséquences immédiates du hold-up et passage en force électoral de Bozizé et son KNK est l’intention qu’on prête non seulement aux partis d’opposition mais aussi à certains de la majorité présidentielle de se retirer purement et simplement du second tour des législatives qui doit avoir lieu dont ils ne voient plus l’intérêt.

En effet, la volonté politique hégémonique de Bozizé et son parti KNK d’exercer seul le pouvoir sur l’échiquier et notamment à l’Assemblée nationale, qui s’est traduite par un dispositif de fraudes généralisées sans précédent dans le pays, a traumatisé presque tous les partis engagés dans la compétition des législatives dont le premier a laissé un arrière-goût très amère et généré un fort sentiment de frustration. Bozizé vient de faire la limpide démonstration qu’avec lui, il n’y aura jamais d’élections dignes de ce nom en Centrafrique. C’est la principale leçon à tirer de cette mascarade électorale qui vient de se dérouler.

Sur 105 sièges prévus à Assemblée nationale, une vingtaine a été déjà prétendument gagnée par la famille et le clan Bozizé dont les enfants, les femmes et maîtresses, les sœurs, les cousins et neveux ont réussi le tour de force de se faire déclarer élus dès le premier tour de scrutin par la commission électorale du nullissime faux pasteur Joseph Binguimalé.

Tel que le premier tour des législatives s’est effectivement déroulé pour aboutir à cet invraisemblable résultat, il ne faut pas s’attendre à ce que le second tour se passe mieux. Le KNK va s’arranger pour rafler ce qui reste des circonscriptions qui n’ont pas connu de vainqueurs au premier tour de scrutin et s’assurer de la majorité absolue qu’il recherche à la chambre. C’est ce que les partis de l’opposition et quelques-uns du Groupe des Partis Politiques de la Majorité Présidentielle (GPPMP) semblent avoir bien compris.

Avec cette parodie d’élections en Centrafrique, on est donc de fait, avec Bozizé et le KNK, revenu à la bonne époque des partis uniques d’antan. Plusieurs après la proclamation officielle par la Cour constitutionnelle de la prétendue victoire de Bozizé au premier tour de la présidentielle, force est de constater que les chefs d’Etat ne se bousculent pas pour lui envoyer les traditionnels et purement protocolaires messages de félicitation, ce qui est suffisamment révélateur d’une « victoire » électorale qui est loin de rassurer ses pairs et de susciter leur enthousiasme.

Rédaction C.A.P 

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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 19:52

 

 

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République centrafricaine : Point de presse du porte parole du Quai d’Orsay

 

PARIS, France, 14 février 2011/African Press Organization (APO)/ — Point de presse du 14 Février 2011.

(…) Question: Considérez-vous que la proclamation dimanche soir des résultats de la présidentielle en Centrafrique par la Cour constitutionnelle, jugée partiale par les adversaires du président François Bozizé, clôt le contentieux électoral dans ce pays ?

 

 Réponse : – Les élections du 23 janvier en République centrafricaine ont été marquées par la mobilisation de la population, sans incidents significatifs.

 

 La France prend note des résultats proclamés par la Cour Constitutionnelle le 12 février. Elle souhaite que les difficultés identifiées lors du scrutin du 23 janvier, notamment par la Cour Constitutionnelle, fassent l’objet d’un large dialogue, et soient prises en compte, afin d’améliorer les conditions des prochains scrutins.

La France invite l’opposition politique à continuer à s’investir dans le cycle électoral, et à porter son message lors du deuxième tour des législatives.

 

 

SOURCE : France – Ministry of Foreign Affairs

 

 

NDLR : En clair, on sait que ces élections étaient nulles mais on ferme les yeux dessu en attendant les prochaines. Vraiment de la foutaise. Ce genre de position officielle à la Ponce Pilate de la France exprimée ici par le porte-parole du Quai d’Orsay n’est pas une surprise et ne règlera pas la crise centrafricaine que Bozizé vient de raviver par son hold-up électoral en faisant une parfaite démonstration qu’avec lui aux pouvoir, la voie électorale n’apportera jamais le changement et l’alternance que la grande majorité des Centrafricains attendent.

Selon nos informations, l’opposition se prépare déjà à un boycott du second tour des législatives duquel elle entendrait se retirer purement et simplement. On le voit, la mascarade du 23 janvier dernier, au lieu d’apporter de l’apaisement dans le pays, va plutôt mettre le feu aux poudres dans ce pays qui n’en finit pas de souffrir.

La volonté politique hégémonique de Bozizé, sa famille et son KNK, d’écraser et de s’imposer partout et à tout le monde finira tôt ou tard par les emporter. La France ferait mieux de mieux décrypter la réalité actuelle avant de devoir intervenir quand l’incendie sera là. Malheureusement son actuel ambassadeur à Bangui feint de ne pas percevoir les signes avant-coureur du réel mécontentement des Centrafricains qui couve actuellement.

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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 16:51

 

 

Bozizé dégage

 

 Boz et Monica

 

Francis-Boziz-.jpgBoziz--et-Ndoutinga-.jpg

 

Edouard Ngaissona Bozizé KNK ridicule

 

 

 La Lettre du Continent - 14/02/2011

Bozizé « himself» est élu député à Bangui, dans la quatrième circonscription de la capitale, tandis que son épouse, Monique, est élue dans la banlieue de la ville

 Quelle est la toute première décision prise par François Bozizé, après que la Cour Constitutionnelle dirigée par son cousin et pasteur de l'Eglise Baptiste, Marcel Malonga, ait confirmé sa réélection dès le premier tour – très contesté - de la présidentielle du 23 janvier? Réponse: le président sortant a tout simplement interdit à l'ensemble de ses adversaires de quitter le territoire national! Les premiers résultats – une victoire par plus de 66 % des votes – avaient été annoncés par le très controversé président de la Commission électorale mixte indépendante (CEMI), le pasteur Joseph Binguimale.

Cumulard, Bozizé «himself » est élu député à Bangui, dans la quatrième circonscription de la capitale, tandis que son épouse, Monique, est élue à Bimbo dans la banlieue de la ville. La sœur cadette de Bozizé, Joséphine Kéléfio, son fils aîné, le ministre Jean Francis Bozizé, son frère cadet Socrate, son neveu le ministre des mines Sylvain Ndoutingaï, ainsi que l'ensemble de sa famille occupent d'ores et déjà une vingtaine de sièges dur les 105 que compte le nouveau parlement. 

 Les leaders de l'opposition regroupés au domicile de l'ex président Ange Félix Patassé, candidat indépendant arrivé en seconde position, s’étaient s'organisés pour déposer de nombreux recours en annulation auprès de la Cour constitutionnelle suite aux multiples irrégularités relevées, notamment en province. Ils voulaient également dénoncer le raz-de-marée de la majorité sortante durant le premier tour des législatives, qui sont couplées à la présidentielle.

 

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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 16:45

 

 

Mbasogo-Theod-jpg

 

Slate.fr 14/02/2011

Ancienne colonie espagnole, la Guinée Equatoriale semble désormais plus proche des Etats-Unis —du moins en affaires, si l’on considère les récentes découvertes de gisements de pétrole qui font le bonheur de nombreuses compagnies américaines.

Des notes diplomatiques publiées le 10 février 2011 par le quotidien espagnol El Pais révèlent que «l’ambassade a pour objectif de réaffirmer la position des Etats-Unis et d’éviter que d’autres pays occupent les espaces stratégiques en Guinée Equatoriale».

L'administration Obama a exigé en 2009 une étude approfondie de ce pays «isolé et mal compris» afin de redéfinir sa politique envers le gouvernement d’Obiang. Les câbles diplomatiques rapportent cependant une continuité dans les échanges: la préoccupation des droits humains au second plan. Pour El Pais:

«Ce petit pays est important pour les Etats-Unis, et leur relation aspire à se renforcer avant les considérations sur le respect des droits humains qui, toujours selon les diplomates américains, entravent le rythme des relations diplomatiques de Malabo avec Madrid et Paris».  

Un télégramme du 13 mars 2009 revient sur la «préoccupation des droits humains» tout en insistant sur le fait que la Guinée Equatoriale «va vers une meilleure gestion des finances publiques, un objectif auquel contribue l’appui américain». Selon ce même télégramme, seules les ONG sur place et la presse espagnole sont responsables de la mauvaise réputation du pays en terme de respect des droits fondamentaux.

En matière de corruption, la Guinée Equatoriale se situe au 168e rang mondial (sur 178) d’après le classement 2010 de l’ONG Transparency International. Pourtant, l’ambassade américaine reconnaît brièvement «quelques preuves  qui montrent que la corruption est en baisse».

Parallèlement, un câble daté du 30 mars 2009 assure qu’en «moins d’une génération, un des pays les plus pauvres du monde est en train de devenir l’un des plus riches». En effet, entre 1999-2009 le PIB du pays a été multiplié par 10. Une croissance économique exceptionnelle impulsée par la découverte du champ pétrolier Zafiro en août 1996.

Pourtant, il semblerait que la répartition des richesses en oublie certains, puisque l’Indicateur de développement humain du pays (IDH) demeure au 118e rang mondial (sur 182). Et d’après l’institut universitaire de statistiques Perspective, la période 2002-2006 a enregistré une chute de 48% sur la part du PIB consacrée aux dépenses de santé publique.

 

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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 16:42

 

 

Boutef.jpg

 

Slate.fr 14/02/2011

Soumises à une pression internationale depuis 48 heures, les autorités algériennes n'ont pas l'intention de céder.

Habituellement très discret, Mourad Medelci, le ministre des Affaires étrangères algérien, est sorti de son bureau pour tenter de réagir à la pression internationale accrue depuis le rassemblement de l'opposition du 12 février. Un mouvement qui a été réprimé par la police.

La communauté internationale réagit

Il y a deux jours en effet, au soir des manifestations réprimées à Alger, alors qu'un député français exigeait de Sarkozy de condamner «fermement les dérapages du régime de Bouteflika», le président du Parlement européen a critiqué «le maintien de l'état d'urgence». Il a demandé la libération de tous les prisonniers politiques. Le 13 février, Barack Obama annonçait qu'il allait suivre la situation de près, en prévision de la prochaine marche de l'opposition, prévue pour le samedi 19 février: 

«Nous réaffirmons notre soutien aux droits universels du peuple algérien, y compris les droits de réunion et d'expression. Ces droits s'appliquent sur Internet.»

Le même jour, ce fut au tour du chef de la diplomatie allemande d'interférer dans le débat: 

«Nous condamnons toute forme de recours à la violence», ajoutant, sans voile, «nous sommes, en tant que démocrates, du côté des démocrates. Je l'ai déjà dit en ce qui concernait la Tunisie et l'Égypte.»

Puis, en direction de l'Algérie:

«Je le redis maintenant en allusion à d'autres pays».

Le régime d'Abdelaziz Bouteflika, coincé entre deux feux, intérieur et extérieur, a immédiatement réagi. Il a annoncé par la voix de son ministre des Affaires étrangères sa décision de «lever l'état d'urgence dans quelques jours». Une déclaration qui fait suite à la promesse du président Bouteflika faite il y a deux semaines, au lendemain des émeutes nationales de janvier 2011.

Le but: désamorcer les pressions de l'opinion nationale et internationale. Même si l'argumentaire de Medelci reste très léger, d'abord avec le classique «l'Algérie n'est ni la Tunisie ni l'Egypte», ensuite avec un mépris mal placé, en dénigrant des partis d'opposition présents à la marche. Il souligne que leurs scores électoraux «stagnent depuis des années». Contrairement à celui de Bouteflika, qui se rapproche à chaque scrutin du 100%.

De l'énergie à revendre

Le régime algérien, dirigé par un vieux briscard de la politique internationale —Bouteflika était déjà ministre des Affaires étrangères à 24 ans, à la fin des années soixante—, est fort, dans le sens où il a résisté à toutes les crises. Emeutes d'octobre 88, terrorisme des années 90, les crises internationales, les guerres avec le voisinage et le dangereux pourrissement de la situation sécuritaire au Sahel.

L'Algérie «digne et forte», pour reprendre le dernier slogan de campagne du président Bouteflika, dépense une énergie considérable à contrer toutes les manœuvres internationales et à déjouer calculs et stratégies de l'opposition interne. Mais elle dépense aussi de l'énergie tout court, étant le 14e producteur de pétrole et le 4e exportateur mondial de gaz naturel.

Et c'est grâce à ces ressources que les menaces extérieures risquent d'être sans effet, particulièrement de la part des Etats-Unis dont la politique d'approvisionnement énergétique dépasse largement les intérêts purement éthiques sur l'imposition de la démocratie partout dans le monde.

Les Etats-Unis ont lâché l'Algérie

Sauf qu'il y a un malentendu: en 2009, afin de s'assurer du soutien des Etats-Unis pour sa troisième réélection, le président Bouteflika avait promis d'aller plus loin dans le partage des hydrocarbures. Il avait ainsi concocté une loi privatisant une grande partie des de ces ressources au profit des grosses compagnies pétrolières américaines —pratiquement le seul secteur où elles sont présentes en Algérie.

Pour ce faire, il s'était rapproché de Chakib Khelil, un Algérien possédant la nationalité américaine et présent dans le domaine énergétique aux Etats-Unis. Chakib Khelil, ministre de l'Energie, surnommé le «Derrick US» à Alger, avait fait passer cette loi au Parlement dès 2010. Mais sous la pression de l'opinion interne, scandalisée par ce bradage du patrimoine national, et l'intervention expresse d'Hugo Chavez (à la tête du Venezuela), le président avait fait marche arrière. Il a annulé cette loi qui privait les générations futures du seul capital national que possède l'Algérie.

Depuis, les Américains ont perdu confiance en Bouteflika, roublard et changeant. Ils ne le soutiennent plus —ce dont le président algérien est parfaitement conscient. Mais la bataille est rude. Car le pétrole est d'abord une arme énergétique entre ses mains habiles : elle sert également à acheter un semblant de paix sociale au plan interne, contrairement à la Tunisie ou l'Egypte.

Bouteflika a des idées et du pétrole. Et il ne lâchera pas si facilement ses gisements.

Chawki Amari

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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 16:00

 

 

bria

 

 

(MISNA) 11/2/2011   16.38 - De nouveaux combats entre militaires et rebelles de la Cpjp (Convention des patriotes pour la justice et la paix) auraient causé sept victimes, indiquent des sources de l'armée, précisant que les violences se sont vérifiées entre mardi et mercredi à Bria (Nord-est).

La Cpjp est l'un des rares mouvements rebelles à n'avoir jamais souscrit à un accord de paix avec le régime. Pourtant, l'opinion publique centrafricaine se montre plus intéressée aux polémiques relatives aux résultats de la dernière présidentielle qui, bien que la Cour constitutionnelle ne les ait toujours pas validés, confèrent la victoire au chef de l'État sortant, François Bozizé.

Pendant que l'opposition continue de contester la légitimité des résultats diffusés par la commission électorale – qui n'aurait procédé au dépouillement que de 75% du total des suffrages exprimés –, trois employés de l'organisme ont été arrêtés à Boganda (Sud) : ils sont accusés d'avoir manipulé les résultats des élections présidentielles et législatives du 23 janvier dernier.

 

 

 

Pénurie du sucre à Bouar pour impôts non payés

Radio Ndéké Luka Lundi, 14 Février 2011 13:24

La population de Bouar est privée depuis plus de 3 semaines du sucre, suite à la hausse du prix de ce produit de première nécessité qui est passé de 900 (environ 1,37 euros) à 1200 francs CFA (environ 1,82 euros) le paquet pesant un kilogramme.

La principale raison de cette pénurie, confirmée ce lundi 14 février 2011, par Vivien Kondo Tene, est que « son unique dépôt agréé qu’est la Centrafricaine du transport et des commerces (CENTRACO), n’a pas encore déclaré son chiffre d’affaires relatif aux lois de finances de l’année en cours ». Une situation précise-t-il, qui « va bientôt être décantée ».

Même son de cloche pour, Saint Clair Tongbo chef principal des impôts de la localité qui estime que « plus la pénurie perdure, plus la population en souffre ». Il faut signaler qu’une loi centrafricaine interdit toute importation frauduleuse du sucre étranger sur le territoire national.

 

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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 15:55

 

 

amo-8-fevrier-2011-onu-libvreille-1

 

Ai-Gabon- Lundi, 14 Février 2011 10:31 -Dans son communiqué datant du 10 février dernier, le ministère de la justice, Garde des Sceaux,  par la voix de son conseiller en communication, Roger Mickala Manfoumbi , a déclaré que l’affaire de L’Union Nationale sera portée devant la Cour de justice de Libreville, le 17 février prochain.

Dans cette déclaration, le ministère de la justice a précisé les points suivants : le 25 janvier 2011, les responsables de l’ex-parti politique l’Union Nationale, en l’occurrence, André Mba Obame, Zacharie Myboto, Casimir OYE MBA, Paulette Missambo, Jean Eyeghe Ndong, Chantal Myboto, Pierre Marie Ngondjout, …ont rassemblé leurs militants et sympathisants et ce jour-là, Monsieur André Mba Obame s’est autoproclamé président de la République, a prêté serment devant témoins, notamment Monsieur Jules BOURDES OGOULIGUENDE, président de la République Gabonaise, après avoir formé et présenté un gouvernement.

Bien après cette manifestation, ils se sont réfugiés à la direction du Programme des Nations Unies pour le Développement. Les 27 et 28 janvier 2011, le procureur de la République a instruit les unités de police aux fins d’interpeller André Mba Obame et 19 autres personnes figurant dans son gouvernement, ainsi que les dirigeants de l’UN.

En outre, le 29 janvier et le 2 février,  des mouvements de protestations ont été observés entre Nkembo et Rio.

Ce sont autant d’éléments qui ont amené le gouvernement a accusé ces derniers de trouble à l’ordre public. Le ministère de la justice a par ailleurs  précisé qu’aucune autre procédure ne sera envisagée en dehors de celle engagée à Libreville.

AM, Ai-Libreville

 

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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 00:36

 

 

Boz serment

 

Bozizé sera investi le 15 mars 2011

Radio Ndéké Luka Dimanche, 13 Février 2011 14:38

Le président de la République Centrafricaine François Bozizé, dont la réélection vient d’être prononcée par la Cour constitutionnelle, sera investi à la magistrature suprême de l’Etat le 15 mars 2011, date de sa prise de pouvoir par la force en 2003. L’intéressé l’a annoncé lui-même samedi 12 février dans un message radiotélévisé de remerciement à ses électeurs. Il a été réélu au 1er tour suite au scrutin du 23 janvier 2011 avec 64,37% des voix.

Dans son message, le Chef de l’Etat centrafricain a estimé que par sa réélection, « le peuple a saisi la nécessité dans une démocratie qu’il faut une harmonie entre les pouvoirs exécutif et le législatif ». Je mesure la lourdeur et la délicatesse de la tâche que vous m’avez confiée à travers mon programme de société dont vous êtes adhérés, et m’engage à honorer votre vote, a poursuivi Bozizé.

Le locataire du Palais de la Renaissance a encore indiqué « que les résultats de ces élections témoignent de la maturité politique des Centrafricains qui devraient désormais tourner la page de la haine, du règlement de comptes et des rancoeurs qui les soustraient de la dynamique mondiale ». Et François Bozizé de marteler que « l’heure est à la reconstruction et le rétablissement de l’unité nationale ternies par les crises militaro-politiques ».

S’adressant particulièrement à ses adversaires de l’élection présidentielle, le candidat du parti au pouvoir Kwa Na Kwa, « en appelle à leur sens patriotique pour préserver la paix. Nous ne sommes pas des ennemis, a-t-il ajouté,  mais des compatriotes ayant des approches différentes guidées par l’intérêt général ».

La seule réaction enregistrée à l’heure actuelle venant de l’opposition, près de 24 H après la proclamation définitive des résultats par la Cour constitutionnelle est celle de Simplice Kodégué, porte-parole du Groupe des Trois (Ange-Félix Patassé, Martin Ziguélé et Emile Gros-Raymond Nakombo déboutés samedi de leur recours en annulation du scrutin. Il a annoncé une rencontre des trois candidats lundi 14 février pour déterminer la conduite à tenir. En attendant, « le peuple devrait avoir un sens des responsabilités et rester serein pour attendre un conduite à tenir que le groupe indiquera ».

 

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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 00:20

 

 

manif CFC France 9

 

Bozize-degage.jpg

 

Pendant que la Cour constitutionnelle de Bangui commettait sa forfaiture en confirmant la prétendue élection dès le premier tour de la présidentielle du 23 janvier 2011, une importante manifestation de protestation contre le hold-up électoral de Bozizé à l’appel des partis de l’opposition que sont le MLPC, le RDC et le CRPS a réuni plus Centrafricains de la diaspora et se tenait samedi 12 février 2011 Place du Palais Bourbon à Paris devant l’Assemblée nationale française. De par les banderoles arborant des slogans de dénonciation de la mascarade et du hold-up électoral de Bozizé, la manifestation a attiré la curiosité et l’attention de plusieurs députés français présents dans les parages.

Voici quelques slogans déployés lors de la manifestation de protestation organisée par les partis politiques et la diaspora centrafricaine à paris le samedi 12/02/2011

 

slogan-manif-opposition-12-fev-2011.jpg

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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 23:37

 

 

Bozize KNK

 

13 février 2011

Juliette Abandokwe

Le 23 janvier dernier, le peuple centrafricain s'est rendu aux urnes, pour soi-disant choisir son prochain dirigeant. On connait la suite.

La Cour Constitutionnelle à Bangui a débouté le 12 février, de manière très hâtive et expéditive, la demande d'annulation du scrutin du 23 janvier dernier, faite par le groupe des trois candidats perdant face à Bozizé, soit Patassé, Ziguélé et Nakombo. Le hold-up des plus hautes instances de l'Etat continue, et toujours dans un silence terrible...!

L'impunité à l'état pur, au nez et à la barbe du monde entier.

Voilà donc ce qu'une partie de la diaspora centrafricaine a réussi à faire à Paris ce samedi 12 février...

http://www.youtube.com/watch?v=HwJal8X0Ca8&feature=player_embedded

http://www.youtube.com/watch?v=tAKajOrtH9A&feature=player_embedded#at=21

Un vrai cri du coeur, venant d'un petit groupe faisant écho à un peuple de Centrafricains de moins de 4 millions d'âmes, dont moins de 1 600 000 électeurs, qui ont "voté" dans un climat de violence psychologique et de terreur, comme ils connaissent déjà. Beaucoup d'électeurs se sont d'ailleurs vu priver de leur droit déposer leur bulletin à la dernière minute par des stratagèmes divers et très grossiers. 

« Un OUI n'a de sens que si celui qui le prononce, a la capacité de dire NON » disait Lamine Gueye. Or la volonté de dire NON très évidente du peuple Centrafricain, quelque soit l'alternative choisie, a été violée et écrasée comme un cafard par les bottes d'un pouvoir et son clan profondément indécent et complètement illégal dans toutes ses moindres activités.

Où sont les autres Africains...!?

Les élections en Centrafrique du 23 janvier dernier ont été les premières des 18 élections qui se passeront en Afrique cette année! 

Les manigances graves du scrutin par le pouvoir de Bozizé et sa clique sont intolérables. Ces manigances font partie du paquet de la promotion d'Omar Bongo, qui disait qu'on n'organise pas les élections en Afrique, pour les perdre ensuite". Nous sommes donc devant une immonde moquerie totale du peuple Centrafricain et Africain, puisque sans une once de doute, la plupart des homologues de Bozizé vont vouloir faire la même chose cette année. 

Après avoir vu les Tunisiens et les Egyptiens, aucun Africain n'a le droit de baisser les bras. 

Tous les Africains désireux de voir des changements en terme de lutte contre l'impunité et le pillage de biens publics par un clan, doivent très clairement se positionner. 

Les "gendarmes de l'Afrique" doivent absolument être privé de la justification de valider la "réélection" de François Bozizé de son assise sur son butin de guerre!

Il est donc vivement recommandé que les chefs de mouvement x, y ou z, fasse une déclaration publique et officielle concernant ce qui se passe aujourd'hui à Bangui, comme cela s'est fait pour la Côte d'Ivoire, la Tunisie et l'Egypte. 

Car aujourd'hui c'est eux, mais demain ça sera vous. 

Soutenons le peuple Centrafricain, car il en a besoin, et il le mérite.

A bon entendeur!

Juliette Abandokwe

 

Pour triompher, le mal n'a besoin que de l'inaction des de gens de bien. - Edmund Burke

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