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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 20:16

 

 

 

 

 

RÉSEAU DES JOURNALISTES POUR LES DROITS DE L’HOMME EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE (RJDH-RCA)

 

 

 

BANGUI : QUEL PROFIL POUR LES FUTURS MEMBRES DU GOUVERNEMENT D’UNION NATIONALE ?

 

nicolas-tiangaye-photo-hippolyte-donossio 

 


Bangui, 26 janvier 2013 (RJDH) – Le Premier ministre Nicolas Tiangaye attend toujours ce samedi, le nom des personnalités proposé par la majorité présidentielle, pour la mise en place de son prochain gouvernement. Lui qui d’ailleurs, a affirmé vendredi qu’il faut faire des choses tard et très bien, plutôt que de se précipiter et de se retrouver avec des difficultés qui seront difficilement gérables.  Il veut aussi une équipe gouvernementale forte, capable de répondre aux problèmes de l’heure en Centrafrique.


Pendant sa toute première sortie médiatique vendredi, Nicolas Tiangaye a affirmé qu’il veut mettre en place une équipe de technocrates. « Chaque entité est libre de faire des propositions qui ne s’imposent pas au Premier ministre. Dans son choix, il tiendra compte de compétences, d’intégrité morale, de crédibilité au plan national et international», a-t-il précisé.


Le Premier ministre veut aussi que le gouvernement puisse respecter le contenu des accords de Libreville. « J’ai également insisté sur la nécessité de respecter l’équilibre politique et régional, pour que les centrafricains ou bien certaines catégories de centrafricains ne se sentent pas exclus de ce gouvernement d’Union nationale », a-t-il insisté.


En ce qui concerne la répartition des postes ministériels, l’actuel chef du gouvernement se réserve de tout commentaire. Il a affirmé de ce fait qu’« il est souhaitable que tout le monde garde patience. Il n’y a pas de ministère privilégié. Lorsque le gouvernement sera formé, on connaitra le nom de tous les ministres. On n’a pas besoin de dire aujourd’hui, qui sera le ministre de tel ou tel département ».


Le chef du gouvernement affirme cependant recevoir déjà la proposition de quatre entités impliquées dans le processus en cours. Il reste pour l’instant, les noms de personnalités proposés par la majorité présidentielle afin de mettre en place ce gouvernement.


Pour ce qui est du retard pris pour la nomination des membres de ce gouvernement, une source au sein de la majorité présidentielle a affirmé au RJDH que la Constitution centrafricaine n’a pas fixé un délai. « Nous sommes en train de travailler dessus et nous allons faire également notre proposition au Premier ministre », a dit cette source.

 

 

 

NDÉLÉ : DEUX VÉHICULES DU MSF VOLÉS PAR UNE BANDE ARMÉE NON IDENTIFIÉE


 

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Ndélé, 26 janvier 2013 (RJDH) – Deux véhicules appartenant à l’ONG internationale Médecins sans frontière (MSF) ont été volés le vendredi 25 janvier à Ndélé (nord), par des hommes armés non identifiés. L’acte s’est produit dans l’enceinte de la base de cette structure humanitaire.


D’après les faits rapportés, des hommes armés se sont présentés devant la clôture et ont menacé les gardiens de leur ouvrir le portail. Une fois à l’intérieur, ils se sont emparés des deux véhicules.


L’information est confirmée ce samedi par le chef de la mission de MSF, Sylvain Grounx joint par le RJDH. « Nous avons effectivement constaté que deux véhicules ont été pris par des hommes armés qui ont fait irruption sur notre site, mais nous n’avons pas encore identifié ces personnes », a-t-il déclaré.


La population attribue cet acte aux rebelles de la coalition Séléka. La ville de Ndélé est la première ville du pays à être conquise par les rebelles depuis le 10 décembre dernier. Depuis cette date, les éléments de la Séléka contrôlent toujours la ville.

 

 

 

GRIMARI : UN HABITANT RELATE LA PRISE DE LA VILLE PAR LA SÉLÉKA


 

Grimari, 26 janvier 2013 (RJDH) – Un habitant de la ville de Grimari (Centre), qui a réussi à atteindre la ville de Bangui témoigne les faits vécus au RJDH ce samedi. Il explique également les raisons qui l’ont poussé à quitter la ville.


La source qui a souhaité garder l’anonymat, a affirmé qu’il a réussi à atteindre Bangui, après plusieurs jours de marche à pied et une partie en pirogue. RJDH vous laisse suivre le témoignage.


« Au départ, nous avons écouté qu’ils ont occupé des villes voisines. Le dimanche 30 décembre, Grimari était surprise. Cinq véhicules rebelles, lourdement armés ont fait irruption dans la ville… ».


« …Ce jour-là, j’étais à la gare routière. Ils ont attaqué la ville avec des armes lourdes et les armes automatiques. Les tirs ont duré plusieurs heures. Ils sont alors partis s’installés à la sous-préfecture et d’autres locaux administratifs de la ville. C’était la panique générale. Sur le marché, les vendeurs ont fui, en abandonnant ainsi leurs marchandises.».


« Pendant trois jours, la ville était morte. Ils préparaient alors l’attaque de la ville de Sibut. Du coup, ils ont fait de Grimari une base arrière.  Ils revenaient nuits et jours, souvent en tirant en l’air ».


« …Un jour, quand je sortais de mes cachettes pour prendre la tension des lieux dans la ville, j’ai retrouvé quatre de ces rebelles devant la maison du Directeur des maisons des jeunes, entrain de séquestrer sa femme et sa fille. Ils voulaient également casser la porte de la maison ».


« J’avais voulu intervenir, car la fille pleurait beaucoup. Mais les rebelles m’ont menacé et j’étais obligé de repartir dans mes cachettes. Ils ont voulu également prendre le pousse-pousse de cette famille, mais après avoir reçu une somme de 2000 F CFA, ils sont obligés de partir ».


« …Le lendemain, ils ont procédé au pillage des bâtiments administratifs de la ville. Ils ont emporté ainsi le véhicule de la Paroisse Notre Dame de Liesse. Ils ont été aidés dans leurs entreprises par des jeunes délinquants de la localité… ».


« La situation commençait donc à s’embraser et je me suis dit que ce n’est plus possible de vivre dans la ville. Il n’y a pas de nourriture et la communication était coupée avec le monde extérieur ».


« J’étais obligé de quitter la ville le 11 Janvier, tôt le matin, en passant par des pistes dans la forêt. J’ai passé deux jours de marche pour arriver au village de Ndjoukou. Ici, j’ai pris une pirogue qui naviguait sur le fleuve Oubangui, afin d’arriver dans la capitale ».


Cette source a mentionné que la ville de Grimari vit une situation humanitaire précaire. Il a affirmé que tout manque dans cette ville ; la nourriture, les médicaments pour des soins et l’eau potable. Il a fait savoir également que les populations qui se sont réfugiées dans la brousse vivent dans une situation très pénible.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 19:46

 

 

 

Mandaba Jean Michel

 

 

Radio Ndéké Luka Samedi, 26 Janvier 2013 13:35

 

« Je suis un leader responsable. En aucun cas, je ne reviendrai demander pardon au Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) comme le pense à ce jour son président Martin Ziguélé ». Cette mise au point a été faite ce 26 janvier 2013 par Jean-Michel Mandaba président fondateur du Parti pour la Gouvernance Démocratique (PGD).

 

Il  l’a dit au cours d’un point de presse animé ce samedi en son siège au quartier  Fouh dans le 4ème arrondissement de la ville de Bangui. Au cours de cette rencontre, le président du PGD a voulu faire un point sur la situation politique que traverse la République Centrafricaine.

 

La réaction du leader du PGD intervient au moment où le nouveau Premier ministre n’a toujours pas rendu publique la liste de son équipe gouvernementale. Vendredi dernier, le nouveau locataire de la primature a justifié ce retard par le fait que c’est la Majorité présidentielle qui traine le pas.

 

Revenant sur la préoccupation de Martin Ziguélé qui a affirmé que Jean-Michel Mandaba est une   transfuse politique qui reviendrait  un jour, le président du PGD a indiqué que « personne ne retournerait s’excuser auprès du MPLC. Je ne suis pas un démembrement du parti au pouvoir Kwa Na Kwa (KNK) du président de la République François Bozizé. J’ai crée mon propre parti qui appartient à l’opposition démocratique responsable ».

 

Au sujet de la situation politique du pays à ce jour, Jean-Michel Mandaba a mentionné que son parti a déjà proposé en tant parti politique de l’Opposition démocratique 2 femmes pour faire partie du nouveau gouvernement de transition.

 

Sur le terrain, Michel Ndjotodia, patron de la coalition Séléka avec une équipe de journalistes poursuit ce samedi une campagne de sensibilisation de ses troupes. L’objectif de cette mission est de rappeler aux rebelles la nécessité du processus de paix enclenchée depuis la signature de l’accord de paix du 11 janvier dernier à Libreville.

 

Cette campagne est effectuée en réponse aux exactions de certains éléments incontrôlés de la coalition rebelle Séléka, comme l’a indiqué mercredi Christophe Gazambeti, un des portes parole de la Séléka.

 

 

 

NDLR : Si Jean Michel Mandaba et son micro parti appartenaient à l’opposition démocratique, cela se saurait. Pourquoi se croit-il obligé de gesticuler pour se faire reconnaître et exister? S’il était dans l’opposition comme il le dit, il n’aurait pas eu besoin d’écrire à Tiangaye, coordonnateur de celle-ci pour se faire admettre et demander à aller aussi à Libreville. Sous quelle bannière était-il entré au gouvernement de Bozizé en 2011? Ce genre de personnage, un vrai « chercher à manger » comme les appellent les Centrafricains, fait honte à la classe politique dans son ensemble et discrédite la politique en tant que telle. La classe politique centrafricaine s'honorerait en extirpant de ses rangs et en menant une lutte sans merci contre les opportunistes et transhumants de tout poil car ils font beaucoup de dégâts.  

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 15:32

 

 

 

Gilbert-Nengbi-Kovoungbo.JPG

 

 

 

La République Centrafricaine depuis l'assassinat du Fondateur Barthélémy Boganda, était condamné à voguer au gré des parvenus profito situationnistes opportunistes. Si le président Barthélémy Boganda avait survecu au delà de 1960, la RCA n'en serait pas là.


L'homme politique à l'époque aguerri, n'avait rien à envier à qui que ce soit sur le plan politique, économique, social, culturel et sportif.

Les cinq verbes: Eduquer, soigner, nourrir, vêtir et loger résumaient l'éssentiel du programme de devéloppement socio-économique du pays.

 

Pays de Zo Kwè Zo et de So ZO Là (philosophie prônée) est devenu aujourd'hui un champs de théatre où le chef de bande Mr François Bozize qui pense peut être qu'il disposait du titre foncier du térritoire Centrafricain, cultive la barbarie et la désolation.


Pour ce dernier, en occupant le fauteuil présidentiel il devient inammovible. Quelle illusion?

Dressant le bilan des deux dernières décennies, ce qu'il faudrait noter c'est les discours démagogiques des pseudo et prédateurs politiciens présumés politicars qui à mon humble avis n'ont laissé aucune trace, ni héritage moral digne des dignitaires Centrafricains à la nouvelle génération du troisième millénaire. Ou alors s'il faut avoir une visibilité sur les réalisations concrètes de l'ex-Empéreur Jean Bedel Bokassa et l'ex Président le Général d'Armée André Kolingba, on peut apprécier à juste titre et faire la balance combien ses illustres personnalités avaient comme vision claire et innovante de mèner à bien la destinée de ce beau et riche pays  comme la RCA dotée de toutes les richesses naturelles que Dieu avait donné gratuitement aux Centrafricains qui malheureusement n'ont pas de bons dirigeants (leaders politiques nationalistes) pour pouvoir attirer des investisseurs internationaux et étrangers.


Mais qu'est-ce qu'on regarde aujourd'hui après la Conférence de la Bool où le Multipartisme par le billet de la Démocratie qui ont pour conséquences et avantages de ce que nous vivons au quotidien en RCA?


Certes, les régimes qui se sont succèdés à la tête de l'Etat Centrafricain pendant les deux dernières décennies en occurence du feu Ange Félix Patassé et de Mr François Bozize, ont laissé un tableau sombre tendant à ternir l'image de la RCA et la réputation des Centrafricains au niveau national qu'international.


L'épisode va très bientôt terminer où l'histoire est en train de faire son cour et nous amène à dire: "Quel que soit ce que l'on sème, on doit également récolter". "quel que soit la longueur de la nuit, le jour apparaîtra".

En réalité, les erreurs commises par les prédécesseurs, est-ce que cela est faisable pour que les successueurs viennent répèter les mêmes choses?


On se demande est-ce qu'une malédiction ou alors c'est le Diable qui essai d'aveugler les gens?

Les problèmes des Centrafricains sont des équations si simples à resoudre, il suffisait d'être réaliste et de définir des priorités à court terme:


1. Le désarmement et la démobilisation des civils, militaires en vue de la réinsertion sociale pourquoi parce que la RCA est assise sur une poudrière d'où l'insécurité est grandissante.


2. La sensibilisation du peuple Centrafricain en vue d'une réconciliation nationale.


3. L'indemnisation des victimes des évènements militaro-politiques de 1996, 1997, 1998, 2002 et 2003.

4. La culture de respect de droit de l'homme.


5. Passer à l'audit des finances publiques suivant les périodes de 1993 à 2013 afin d'avoir une visibilité sur les enrichissements illicites des auteurs qui seront éventuellement traduits devant la justice.


6. Mettre en place une entité strictement indépendante pour gérer les affaires électorales en passant par les personnalités non souillées enfin d'éviter les tripatouillage et la corruption.


7. Susciter la confiance des Partenaires au développement bilatéraux, multilatéraux, des investisseurs étrangers à venir s'implanter, développer des entreprises et sociétés.


8. La reconstruction de la ville de Bangui ainsi que les routes nationales (voies de communications terrestres) de la RCA depuis Obo à Sibut, Birao en passant par Bamingui-Bangoran-Kaga bandoro-Sibut, Kobo-Batangafo-Kaga bandora-sibut. Et enfin Mambéré Kadei, Boda-Mbaiki.


9. Sensibiliser les pratiquants sur les méfaits (dangers) de la franc-maçonnerie, des sectes Vaudou, de la Rose Croix, l'îdolatrie etc. de pouvoir abandonner totalement parce que cela constitue des sources de bonheur éphémère après quoi c'est une perdition éternelle si la personne ne se répent ni ne confesse pas et ne demande pardon à Dieu pour cette ignorance.


En tout état de cause certaines personnalités ou dignitaires des régimes pensent qu'ils vont éviter la Cour Pénale internationale en faisant des concessions. S'il faut se rendre à l'évidence qu'en est-il le  sors de Mr François Bozize et ses boureaux sanguinaires qui ont causé des préjudices voir verser le sang des paisibles innocents Centrafricains qui continuent à crier devant Dieu pour ne citer entre autres:


- Le Colonnel Christophe Grelombet ex ministre de l'intérieur et de l'administration du térritoire et son fils nommé Martin Grelombet.


- Le Débuté parlementaire Théophile Touba (ancien sécretaire général du RDC).


- Maître Ngoungaï Ouanfio (ancien président de ligue centrfricaine de droit de l'homme et réprésentant de la fédération internationle des droits de l'homme).


- Le Colonnel charles Massi ex Ministre d'Etat, leader du parti politique FODEM remis par les autorités Tchadiennnes aux autorités Centrafricaines puis tué par Mr François Bozize.


- Le Sergent chef Augustin Kemba (retraité enlevé en pleine circulation au centre ville de Bangui pour être tué derrière les collines de Bas Oubangui et le corps jeté devant le portail du domicile de l'ex Ministre Olivier Gabirault situé à Pétevo dans le sixième arrondissement de Bangui.


- Les tentatives d'enlèvements des intermédiaires de la cour pénale internationale pour des exécutions sommaires et extra judiciaires en juillet 2010.


- l'enlèvements (arrestations arbitraires) et déportation  du personnel administratif de la société ADMN SYSTEMS et celui du Cabinet du Bâtonnier maître BALEMBI de Bangui 2000  à la base militaire présidentielle de Bossembélé puis incarcérés à GUATANAMO.

 

- Les massacres de la jeunesse de Paoua dirigée par la mission  du Lieutenant Ngaikosse qui a occasionné la fuite des populations vers le Tchad (réfugiés).

 

Cependant, ces dossiers si lourds  devant les juges de la CPI dont on exige les témoins à charge en complicité avec le chef de guerre Jean Pierre Bemba Gombo qui croupi dans les cellules de détention.


Bref même si la justice des hommes est corrompue mais la justice de Dieu demeure juste,  équitable et non manipulable.

 

Alors posons la question à l'histoire qui était à l'époque assumait les fonctions de Chef d'Etat major sous le régime de Ange Félix Patassé et qui avait distribué des treillis, armes aux hommes de troupe non conventionnelle du mouvement pour la libération du Congo?

 

L'heure de la récréation est terminée, le temps n'est plus à la diabolisation pour des intérêts égocentriques au détriment de l'intérêt général de la Nation Centrafricaine.

 

Enfin j'invite les Centrafricains et Centrafricaines dans un esprit de patriotisme même si vous êtes à l'étranger de rester dans l'unité, la dignité et le travail comme notre devise indique, cela est une richesse que le Président Fondateur Barthélémy Boganda nous avait légué. Cette politique qui consiste à diviser pour régner vient du diable que vous  soyez de l'Est, l'Ouest, Nord et du Sud nous sommes des Centrafricains d'une même Patrie.


Réflechissons sur qui désormais Dieu va le susciter pour conduire le Peuple Centrafricain?

A cette réponse seul le Bon Dieu fera le choix.

Vive la Démocratie Chrétienne.

Que Dieu vous bénisse.

 

Gilbert NENGBI-KOVOUNGBO

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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 15:17

 

 

 

Gonda et Mme

Cyriaque Gonda et sa jeune mariée

 

 

Oguéré et le KNK au 1er décembre à Bouar

Louis Oguéré Ngaikoumon défilant le 1er décembre 2012 devant Bozizé à Bouar

 

 

REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

 


Cyriaque Gonda se voit Vice-Premier Ministre chargé des affaires étrangères.

Et Monsieur Louis OGUERE Ministre de l’Education Nationale.

 

« Cyriaque Gonda se voit Vice-Premier Ministre chargé des affaires étrangères quand Louis Oguéré qui a laissé quelques casseroles au centre des œuvres universitaires quand il en fut le directeur avant d’être nommé ambassadeur à Yaoundé, vise lui, le ministère de l’Education nationale. Autre situation burlesque est le comportement de ceux-là mêmes qui avaient été particulièrement virulents à l’égard de TIANGAYE lors de la récente réunion convoquée au palais par Bozizé jeudi dernier ».


A / CHRONOLOGIE


La chronologie de l’histoire nous a appris que le Peuple gabonais et les centrafricains sont fraternellement liés depuis de longue date. A en déduire les relations entre les Présidents fondateurs du Gabon et de la République centrafricaine que furent les défunts Léon M’BA et Barthélémy BOGANDA ne se reprochaient d’aucune ambiguïté. Ces relations ont continué sous l’ère BOKASSA et Bernard BONGO 1.


Le Gabon qui a tout donné à François BOZIZE, à commencer par la naissance de celui-ci et sa résurrection politique, lorsqu’il a engendré la prolifération de la rébellion dans le Pays en obligeant le Président défunt Omar BONGO ODIMBA à prendre place sous l’arbre à palabre afin de colmater les brèches. La suite nous la connaissons.


Aujourd’hui, cette œuvre retrouve sa lettre de noblesse sous les auspices du nouveau Président frère, son Excellence Monsieur BONGO ONDIMBA fils, de la République gabonaise.


Alors que BOZIZE versait les larmes devant ses paires de la CEEAC pendant la crise, on n’entendait jamais parler d’un certain Cyriaque GONDA et d’un certain OGUERE Louis qui s’agitent après les résolutions de la crise. C’est impardonnable !


B/ SUR LES FAITS


A la lecture de l’article se rapportant aux ambitions de Monsieur Cyriaque GONDA qui se voit Vice-Premier Ministre chargé des affaires étrangères, nous ne pouvons restés sans réagir devant cet affront au Peuple centrafricain qui a tant souffert durant le règne du Général François BOZIZE et de son clan de « Benzambé » le KNK qui a été à l’origine de la crise sécuritaire dans notre Pays.


A vrai dire la honte du peuple centrafricain est grande en apprenant que Monsieur GONDA et Monsieur OGUERE Louis agissent pire que les illettrés et n’ont rien compris de ce qu’on appelle « les accords de Libreville ». Accords qui restent et demeurent un cadre infranchissable pour gérer la crise dans notre Pays auxquels nul ne peut y ajouter son grain de sel.


Au respect du bon travail salutaire des Chefs d’Etat de la CEEAC, tout Centrafricain ne peut que reconnaître dans sa dignité « les accords de Libreville » qui lui donnent aujourd’hui la paix de vivre comme tout le monde. Nul ne peut les remettre en cause au nom d’un principe personnel.


Dit-on que « les oiseaux de même plumage volent ensembles ». De même, nous ne sommes pas étonnés de constater au grand regret que Monsieur GONDA comme Monsieur N’DOUTINGAÏ qui se cache en Afrique de l’ouest ressurgisse avec des hypothèses volcaniques de nature à rallumer la même crise. Derrière BOZIZE nous savons qu’il ya une longue liste des mangeurs comme Monsieur N’GOUANDJIKA, Mr M’BAYE, qu’en savons nous, qui viendront entacher le travail du Gouvernement d’union national.


On a beau croire que ces gens étaient à l’école et qu’un intellectuel est celui qui est à même de penser, d’aménager sa langue avant de parler, et nous nous étonnons du comportement de Monsieur GONDA et Monsieur OGUERE de vouloir se positionner dans le nouveau gouvernement en tant que tels sans prescription des accords de Libreville.


De grâce ! Nous pensons que le désordre du KNK ne saurait se répercuter sur l’action du gouvernement d’union nationale qui,  sous peu de temps, devrait régler les urgences dans notre pays. Monsieur GONDA et Monsieur OGUERE n’ont qu’à s’adresser à leur Parti le KNK pour avoir au moins une place dans ce Gouvernement, sauf s’ils sont recommandés par BOZIZE qui, comme d’habitude est nourri d’ambition de mettre du feu au pays.


Le Premier Ministre, Maître Nicolas TIANGAYE, heureusement n’est pas dupe et est à notre connaissance un homme intègre qui a l’habitude de la gestion des dossiers juridiques les plus lourds. Il entendra tous corbeaux chanter, mais prendra le temps qu’il lui faut pour sortir le pays de sa misère, et souhaitons  lui bonne chance. Mieux que lui, on meurt !


Si notre Pays est en difficulté aujourd’hui, c’est à cause des Centrafricains incompétents qui ont entouré le général François BOZIZE et lui-même qui a dirigé notre pays, et nous n’avons pas à revenir à la case de départ.


Sachez Messieurs GONDA et OGUERE que les seuls interlocuteurs du Premier Ministre sont les partis qui ont participé aux négociations de Libreville et non les Centrafricains nominés comme vous et nous. Là ça ne marche pas « les accords de Libreville »! N’ajoutez pas la crise à la crise ! Les accords de Libreville sont sacrés pour notre pays. Dans cet accord nous remarquons qu’il n’ya pas de place prévu pour un Vice- Premier Ministre.


Salutations fraternelles


Paris, le 26 janvier 2013


N’GAMBESSO Clément

France

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 13:03

 

 

 

Nicolas Tiangaye PM

 

 

(Le Pays) PAR DABADI ZOUMBARA, 21 JANVIER 2013

 

La formation du nouveau gouvernement centrafricain s'annonce difficile.

 

A peine le Premier ministre, Nicolas Tiangaye, a-t-il entamé les consultations pour la formation de son équipe que le président François Bozizé a annoncé la couleur. Il réclame vingt postes ministériels. On constate donc qu'il veut se tailler la part du lion. Certes, on ne peut pas lui en vouloir d'être ambitieux, mais il doit éviter d'en faire une fixation au point de mettre en péril l'accord de Libreville. En mettant ainsi la barre haut, quelle marge de manoeuvres Bozizé laisse-t-il à Nicolas Tiangaye ? Si ce dernier accepte de lui céder les vingt postes ministériels, comment pourra-t-il satisfaire les autres parties, notamment la société civile, la Séléka et l'opposition politique non armée avec les dix postes restants ? Il ne faudrait pas que la boulimie du pouvoir de Bozizé prenne le pas sur l'intérêt supérieur de la nation.

 

Il est évident qu'avec une telle ambition, il sera difficile de respecter l'esprit de gouvernement d'union nationale qui constitue pourtant un des éléments importants de l'accord signé entre les protagonistes. Le président centrafricain est déjà si rassuré qu'il veut reprendre par la main gauche ce qu'il a cédé par la main droite. En tout cas, tout laisse penser que cet ancien maquisard n'est pas prêt à accorder une parcelle importante de pouvoir aux autres.

 

Or, il est trop tôt de montrer des velléités à ce niveau car les rebelles de la Séléka n'ont pas encore abandonné leurs positions. Et il suffit de la moindre étincelle pour que le pays s'embrase de nouveau. Pour tout dire, Bozizé doit éviter de jouer au pyromane car l'accord de Libreville est encore fragile et peut, à tout moment, voler en éclats si on n'y prend garde. C'est vrai que le partage du gâteau n'a jamais été une chose aisée dans les pays en proie aux rébellions et autres crises. Mais, est-ce pour autant une raison pour passer le temps à ruser ? Pour faire taire les armes, le chemin parcouru n'a pas été des plus faciles. Et si la formation du gouvernement dit d'union nationale doit encore faire un bouquin de tous les diables, qu'adviendra-t-il de la cohabitation sur le terrain ? Bozizé doit revoir sa copie. Du reste, l'adage nous enseigne qu'à force de trop vouloir, on perd tout.

 

En tout cas, le moins que l'on puisse dire, c'est que la formation du nouveau gouvernement est une autre paire de manches ; aussi bien pour Nicolas Tiangaye que pour les autres acteurs de la classe politique centrafricaine, notamment l'opposition. Il est probable que cette situation crée de vives tensions au sein des acteurs quand on sait que les politiciens raffolent des postes ministériels. De toute façon, Bozizé sera le seul responsable si l'accord de Libreville capote. C'est dommage que les soubresauts que son régime vient de vivre ne lui aient pas servi de leçon.

 

 

 

 

Centrafrique: Ministrables centrafricains - Un peu d'eau dans votre Bangui

 

L’Observateur Paalga  PAR ISSA K. BARRY, 22 JANVIER 2013

 

Le président centrafricain, le général François Bozizé, a eu chaud début janvier, il n'avait pas l'esprit à la fête, les rebelles de la Seleka ayant été aux encablures de la capitale, et son fauteuil, sérieusement menacé. N'eût été l'interposition du contingent de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEMAC), avec en première ligne les militaires tchadiens, il était aujourd'hui en exil ou entre les mains des rebelles.

 

Par ces temps qui courent, le verbe avoir chaud peut aisément être conjugué au présent et avec pour sujet le nouveau premier ministre censé conduire la transition.

Nicolas Tiangaye, puisque c'est de lui qu'il s'agit, peine en effet à constituer son gouvernement, tant la pression exercée sur lui est forte de part et d'autre : la mouvance présidentielle réclame une douzaine de postes et non des moindres ;

 

les membres influents de la rébellion (la Seleka), doigts sur les gâchettes, ne revendiquent pas moins de sept strapontins ; et l'opposition politique non armée ainsi que la société civile ne tiennent pas à y faire de la figuration.


Alors, que faire ? Jusqu'au moment où nous bouclions cette édition, les tractations se poursuivaient, plus animées que jamais. Ça ne démarre pas sur des chapeaux de roue, la mise en place de ce gouvernement d'union nationale et de transition, censé conduire à une réconciliation des coeurs et, surtout, à des élections apaisées en 2014. Pauvre Centrafrique, qui peine à décoller depuis son indépendance !


Aujourd'hui, de tous les dirigeants de ce pays, la seule référence reste Barthélémy Boganda, affectueusement dénommé le père de tous ; ensuite, ont suivi David Dacko, Jean Bedel Bokassa, André Kolingba et Ange Félix Patassé, déposé pendant qu'il était en déplacement hors du pays par Bozizé, qui était son chef d'état-major. Beaucoup d'eau a coulé sous les ponts, et la Centrafrique n'est point devenu jusque-là un... «centre-à-fric» ; et pourtant, ce n'est pas la matière première qui lui manque : son sous-sol regorge de diamant (réputé de très bonne qualité), d'or, d'uranium, de bois tropicaux (hévéa, latex) ; sans oublier son sol très riche et des pluies plus que généreuses permettant une agriculture qui représente 55% du PIB.


 

Si son pétrole était exploité, l'on pourrait parler de la malédiction de l'or noir, mais cette ressource et l'énergie hydroélectrique, potentiellement importantes, n'étant pas mises en valeur à ce jour...


Alors, la liste des défis à relever est aussi longue que le fleuve Oubangui. Osons penser que les ministrables du pays de Boganda ont cela en tête. Ils devraient donc mettre un peu d'eau dans leur vin, pardon dans leur Bangui (1), pour qu'un gouvernement de consensus puisse être formé au plus tôt.


D'ailleurs, une transition vaut ce qu'elle vaut. C'est le développement du pays qui est mis entre parenthèses pendant sa durée. Pour la petite histoire, dans le pays, ne subsistent que deux usines : les unités de transformation d'aluminium, l'une, et de production de... la bière.


Alors, au lieu de se disputer les lambeaux d'un pays malmené, parti au pouvoir, rébellion et opposition civile devraient revoir leurs prétentions à la baisse.

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 12:54

 

 

 

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Zongo en RDC vue de Bangui 

 


Radio Okapi (Kinshasa) 25 JANVIER 2013

 

Plus de mille réfugiés centrafricains, ayant fui la rébellion de la Seleka dans leur pays depuis le mois de décembre 2012, ont été enregistrés à Zongo dans l'extrême Nord de la province de l'Equateur par la Croix-Rouge locale.

 

Quelques-uns sont regroupés au site d'hébergement de Worobe, à 18 kilomètres de la ville de Zongo et la plupart d'entre eux vivent dans des familles d'accueil. Ils se plaignent pour leurs conditions de vie difficiles.

 

« Nous avons été accueillis par nos frères en Christ. Ils nous ont logés. Mais, nous mangeons difficilement et dormons dans de mauvaises conditions », a témoigné une réfugiée, indiquant avoir tout abandonné dans son pays.

 

Ces réfugiés ont lancé un appel au HCR et aux autorités congolaises pour obtenir de la nourriture, des habits et des abris adéquats.

 

Pour sa part, chef de bureau intérimaire du Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR)/Libenge, Bari Abasi, a indiqué qu'une équipe de son agence travaille en permanence à Zongo depuis une semaine.

 

Les réfugiés hébergés par les familles d'accueil ont droit à l'assistance comme les autres, a-t-il affirmé, à condition qu'ils se fassent enregistrer auprès du HCR ou de la Commission nationale des réfugiés (CNR).

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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 12:27

 

 

 

nicolas-tiangaye-photo-hippolyte-donossio

 

 

RFI samedi 26 janvier 2013

 

En Centrafrique, alors qu’un gouvernement d’union nationale se fait attendre, certains éléments de la coalition rebelle de la Seleka poursuivent des offensives et des pillages dans des villes de l’intérieur du pays. Ainsi, pour marquer sa toute première sortie médiatique, le nouveau Premier ministre Nicolas Tiangaye s’est exprimé sur les deux questions, vendredi 25 janvier à Bangui.

 

L’homme qui s’est présenté aux journalistes n’est pas ce Nicolas Tiangaye qui s’est toujours attaqué au régime du président François Bozizé. Le langage change avec la fonction.

 

Nicolas Tiangaye condamne les attaques d’éléments de la Seleka et affirme que la priorité de son prochain gouvernement sera le cantonnement de ces rebelles avec l’aide de la communauté internationale : « Il s’agit d’un problème qui doit s’inscrire dans le cadre du programme d’urgence qui nécessite une mobilisation des ressources financières importantes, le soutien de la communauté internationale. Lorsque le gouvernement sera formé, une fois que les forces seront mobilisées, ce processus sera immédiatement mis en œuvre parce qu’il s’agit d’une priorité. »

 

En ce qui concerne la mise en place du nouveau gouvernement, le Premier ministre reconnaît que la tâche n’est pas toujours facile en ce qui concerne un gouvernement d’union nationale : «Il faut tenir compte aussi des problèmes qui doivent être réglés au sein de chaque entité, des propositions des uns et des autres. Tout cela bien entendu est de nature à retarder les choses mais je pense qu’il vaut mieux faire les choses tard et très bien plutôt que de se précipiter et de se retrouver avec des difficultés qui seront difficilement gérables. »

 

A la question de savoir si le portefeuille de la Défense va revenir à la Seleka, le Premier ministre répond : « Il n’y a pas de ministère privilégié. Lorsque le gouvernement sera formé, on connaîtra le nom de tous les ministres. On n’a pas besoin de dire qui sera aujourd’hui le ministre de tel ou tel département. »

 

Nicolas Tiangaye annonce également la poursuite des opérations de sensibilisation des rebelles sur le contenu des accords de Libreville dans les zones sous leurs occupations. Ce travail s’est fait avec l’appui logistique du Bureau des Nations unies en Centrafrique qui prolonge son mandat pour un an.

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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 01:59

 

 

 

Christophe-Gazam-Betty

 


Afrik.com  VENDREDI 25 JANVIER 2013 / PAR FRED KROCK

 

(De notre correspondant)



Le porte-parole des rebelles du Séléka, M. Christoph Gazam Betty a reconnu le dérapage qui a eu lieu dimanche dernier avec la prise des villes de Kémbé et Djimbi dans l’Est du pays par ceux qu’il appelle des « éléments incontrôlés ». Toutefois, il a indiqué que c’est une situation exceptionnelle qui nécessite une solution exceptionnelle.

 

 

C’est finalement le 23 janvier que le Séléka s’est prononcé sur les attaques des villes du Sud-Est, notamment Kémbé et Djimbi. Le porte-parole a d’abord reconnu devant les journalistes que les attaques des villes précitées sont bel et bien l’œuvre de certains éléments incontrôlés de la rébellion. Des témoins déplorent la destruction des installations des réseaux téléphoniques, des bâtiments administratifs et le pillage des commerces des particuliers avec une psychose généralisée à Bangassou, chef-lieu de la Basse-Kotto.

 

Ces attaques interviennent comme une rupture dans le processus de retour à la paix enclenché à Libreville, la capitale du Gabon, et entrent en contradiction avec l’esprit des accords qui ont été signés le 11 janvier dernier. « Nous ne sommes pas dans une logique qui serait une logique électorale mais dans une logique de crise politique et de crise militaire et sécuritaire », a-t-il dit. Or, les parties en belligérance, notamment le pouvoir et les rebelles n’ont rien à gagner en violant les termes de ces accords chèrement arrachés grâce à la dextérité des chefs d’Etat de la sous-région de la CEEAC.

 

Le porte-parole a expliqué qu’il s’agit dans les récentes attaques, de certains éléments incontrôlés qui, pour des questions de survie, ont posé ces actes déplorables. Le porte-parole a ajouté que « Nous ne sommes pas des bandits. Il n’y a pas des bons et des mauvais mais nous défendons une cause nationale. Je ne suis pas ici pour défendre un intérêt personnel. Il faut éviter un tant soit peu ce vieux démon. Nous l’avons fait à Libreville tout le monde s’y est mis, continuons dans ce sens ».

 

Mais comme le mal est déjà fait, M. Gazam Betty a déclaré que la situation en présence est exceptionnelle et nécessite d’emblée, une solution exceptionnelle. Il a rappelé que les pourparlers de Libreville ont abouti à la signature des documents importants dont l’accord de cessez le feu qu’ils tentent de mettre en exécution dès la signature du contrat, en respectant l’esprit et la lettre de ces accords. A cet effet, tout doit être mis en œuvre pour éviter que l’édifice qui est en train d’être entrepris en commun ne soit pas fissuré. Le 2e volet concerne le respect de l’accord global qui inclut la formation d’un gouvernement d’union de transition, les efforts sont en cours pour leur mise en œuvre.

 

Signalons que suite à ces dernières attaques, le patron du Séléka, M. Michel Djotodja a pris son bâton de pèlerin le 22 janvier pour effectuer une tournée dans les zones occupées, notamment Sibut, Bambari, Ippy, Bria, Kaga Bandoro, Sam Ouandja et Ouadda pour l’application du cessez-le-feu sur le terrain. Aujourd’hui, le général Dhaffane, à la tête d’une importante mission, par la voie routière est descendu sur le terrain à cet effet.

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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 01:45

 

 

 

godillots gabonais 

 


25/01/2013 à 16h:00 Par Vincent Duhem Jeune Afrique

 

 

Militaires français, contingent sud-africain, troupes des pays d'Afrique centrale. Pendant la crise centrafricaine, au début de l'année, un nombre important de soldats étrangers avaient été déployé à Bangui. Y sont-ils toujours, près de deux semaines après la signature de l’accord de Libreville qui demande notamment le "retrait progressif des toutes les forces militaires non communautaires" ?

 

Le 11 janvier, les rebelles de la coalition Séléka, l'opposition politique non armée et les représentants du pouvoir en place à Bangui signaient un accord de sortie de crise à Libreville (Gabon). Parmi les points de l’accord figurait en outre le « retrait progressif du territoire national des toutes les forces militaires non communautaires en fonction de la situation sécuritaire sur le terrain ».

 

Deux semaines plus tard, les soldats sud-africains (250 hommes) sont toujours présents à Bangui. « On les voit au quotidien, mais nous n’avons aucune information », confie un militaire français. « Leur présence agace au plus haut point les chefs d‘État de la sous-région », affirme un observateur.

 

Un certain flou avait déjà accompagné leur déploiement, décidé le 7 janvier par le chef de l'État sud-africain, Jacob Zuma. Officiellement, les troupes étaient chargées de sécuriser la capitale, en vertu d'un accord entre les deux pays portant sur la formation et le conseil à l'armée centrafricaine. Mais pour beaucoup, Pretoria avait également dans le viseur l'uranium, l'or et les promesses pétrolières de la Centrafrique. « Il y a certainement eu un important contrat minier négocié, estime Roland Marchal, spécialiste de la Centrafrique au Centre national de la recherche scientifique français (CNRS). Quel que soit le deal, la question est maintenant de savoir qui va payer. »

 

Le redéploiement des soldats français, débuté début janvier, a, lui, pris fin vendredi 25 janvier. « Le but est qu’il ne reste à Bangui que les 250 hommes présents dans le cadre de l’opération Boali », affirme le colonel Depit, attaché de défense à l’ambassade de France. Au plus fort de la crise centrafricaine, près de 600 soldats français s'étaient installés dans la capitale. Deux hélicoptères Puma en provenance de N’Djamena avait était envoyés, une compagnie d’infanterie de parachutistes (150 hommes) en provenance de Libreville avait été déployée sur la base de M’Poko de l’aéroport de Bangui, ainsi qu'une compagnie du 2e régiment étranger d'infanterie et un élément de commandement des Forces françaises au Gabon. « Leur présence n’est aujourd’hui plus nécessaire », précise le colonel Depit.

 

Côté ougandais, des troupes se trouvent toujours en Centrafrique. Mais, elles sont basées uniquement dans le sud-est du pays et ne sont censées lutter que contre la LRA de Joseph Kony.

 

Changement de mandat pour la Fomac

 

Suite à l’avancée rebelle, près de 500 hommes de la Force multinationale d'Afrique centrale (Fomac) ont été mobilisés dans le cadre de la Mission de consolidation de la paix de la Communauté économique des États d'Afrique centrale (Micopax), le gros des troupes se positionnant à Damara, à 75 km de Bangui. En tout, 780 soldats de la Fomac étaient présents.

 

Le mandat de la Micopax a été redéfini par l’accord de Libreville. La Fomac intervient désormais « en appui de l’application du cessez-le-feu et des décisions » de l'accord. Son contingent devrait être rapidement porté à 900 hommes, commandement inclus. Il sera composé d’unités de police, d’unités militaires de maintien de la paix, d’un détachement des observateurs militaires, de policiers et de gendarmes.

 

Depuis la mise en place de la Fomac en 2008, le nombre de soldats présents dans le cadre de cette opération a évolué. Au début, près de 800 hommes avait été envoyés. Mais en août dernier, les ministres de la Défense des pays membres de la CEEAC avait décidé de procéder au retrait progressif des troupes. Le contingent était ainsi tombé à moins de 300 hommes chargés de former les militaires et les policiers centrafricains. C'était six mois avant les attaques rebelles et la perte de contrôle de la moitié du pays par le pouvoir de Bangui. Retour à la case départ, donc...

 

Vincent Duhem (@vincentduhem)


 

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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 00:57

 

 

 

Air France

 

 

APA – Libreville (Gabon)2013-01-25 16:22:08 Le groupe Air France compte renforcer cette année ses vols entre Libreville et Paris, a annoncé vendredi, à Libreville, dans une conférence de presse le délégué régional de la compagnie, Eric Chatard.



Air France, qui dessert Libreville cinq fois par semaine à ce jour, compte ajouter deux vols de plus et couvrir le Gabon sept jours sur sept à partir de deux avions de type Boeing 777-200 et Boeing 777-300, soit une augmentation de sièges évaluée à 35% au départ de Libreville.



"C'est une offre qui va permettre de régler ce problème de surcapacité auquel nous sommes confrontés", a souligné M. Chatard.



La desserte hebdomadaire compte se faire en deux phases. La première comprend le lancement du 6e vol par semaine prévu pour le 11 mars prochain, avant de desservir Libreville quotidiennement dès le 3 avril 2013.



La meilleure compagnie au départ de Libreville, avec 112 783 passagers transportés au Gabon en 2011, selon les chiffres publiés par l'Aéroport de Libreville (ADL), va également procéder à la réduction de près de 25% (dans certains cas) ces tarifs des billets



La clientèle d'Air France pourra désormais débourser 590 000 FCFA TTC pour certains billets, soit 200 000 FCFA de moins par rapport au tarif le plus bas appliqué en ce moment par cette compagnie aérienne.



Air France lance par la même occasion une classe intermédiaire entre la classe économique et la classe affaire destinée à une catégorie de sa clientèle.



Cette classe offre selon, M Chatard 40% d'espace supplémentaire par rapport à la cabine économique.
Air France, dont le premier vol officiel a été inauguré en 1946 au Gabon, emploie 44 personnes à Libreville.

 


Cette société aérienne desservira également dans un avenir relativement proche, la ville de Port-Gentil, la capitale économique du Gabon et principale cité pétrolière où travaillent des centaines d'Européens dans les entreprises pétrolières.



Ce retard est dû aux travaux qui sont actuellement en cours de réalisation afin d'agrandir la piste d'atterrissage et l'aérogare de cet aéroport, indique-t-on.

 

 

 

 

NDLR : A quand une telle situation pour la RCA ? 

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