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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 10:16

 

 

 

 

 

RFI   mardi 28 mai 2013 à 07:50

 

La République centrafricaine a été suspendue temporairement du processus de Kimberley. Les responsables de ce dispositif international de certification pour lutter contre les « diamants du sang » estiment que les contrôles sur les pierres centrafricaines ont quasiment disparu après le coup d'Etat de la Seleka en mars dernier. Conséquence : la Centrafrique doit faire face à un embargo sur l'exportation de ses diamants. Herbert Gontran Djono Habba, ministre centrafricain des Mines et du Pétrole, parle d'une décision « injuste ». La situation du pays sera de nouveau examinée lors de la prochaine session du processus, du 4 au 7 juin prochain, à Kimberley en Afrique du Sud.

 

« Si on part du processus de Kimberley, on fait allusion à la guerre, aux « diamants du sang », mais aujourd'hui, avec le changement, il n'y a plus de guerre en Centrafrique (...) Cette sanction ne fait que compliquer les choses pour les autorités, dans la gestion de la transition. »

 

Herbert Gontran Djono Habba

 

Ministre des Mines et du Pétrole

Le ministre centrafricain des Mines déplore une décision «pénalisante» et «aberrante»
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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 10:06

 

 

 

 

  2013-05-27 10:03:35  (xinhua)

 

Une réunion de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC), tenue dimanche à Addis-Abeba en Ethiopie sur la crise en République centrafricaine (RCA), a placé le leader de l'ex-rébellion de la Séléka et président de la transition Michel Djotodia sous la contrainte d'une entente avec son Premier ministre Nicolas Tiangaye, a appris Xinhua.

 

Quoique maintenu après la prise du pouvoir de Djotodia le 24 mars à Bangui, Nicolas Tiangaye, nommé à la faveur des accords de paix de Libreville (Gabon) du 14 février, se trouve menacé dans son poste depuis l'adoption récemment par le Conseil national de transition (CNT) présidé par Alexandre Nguendet, un proche de l'ex-chef rebelle, du principe de la motion de censure du gouvernement.

 

Dans leur arbitrage, un groupe de chefs d'Etat de la CEEAC mené par le président tchadien Idriss Deby Itno, a exigé le respect des accords conclus dans la capitale gabonaise qui accordent les clés opérationnelles du pouvoir en RCA pour une transition de dix-huit mois.

 

La réunion tenue dimanche dans les locaux de l'ambassade du Tchad à Addis-Abeba s'est prononcée pour le déblocage d'une aide financière d'urgence pour aider au paiement des salaires de la fonction publique et répondre à la crise humanitaire engendrée par la guerre entre la Séléka et l'ancien régime.

 

De même, il a été précisé l'urgence de la mobilisation de troupes supplémentaires pour porter à 2.000 hommes la Force multinationale de l'Afrique centrale (FOMAC) incluant la Mission de la CEEAC pour la consolidation de la paix en République centrafricaine (MICOPAX), aujourd'hui estimées à 1.600 éléments.

Une réunion de la CEEAC sur la RCA contraint Djotodia à une entente avec le Premier ministre
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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 00:23

 

 

 


BANGUI AFP / 27 mai 2013 18h01- Le pasteur Josué Binoua, ancien ministre de l'administration du territoire de François Bozizé, a été nommé conseiller de la présidence centrafricaine aux affaires religieuses et des minorités, a annoncé la radio nationale lundi.



Candidat à la présidentielle de 2005 remportée par François Bozizé au second tour, M. Binoua a défendu bec et ongles le régime de celui-ci jusqu'à sa chute au mois de mars, accusant notamment la coalition rebelle Séléka, désormais au pouvoir, d'être composée de miliciens musulmans étrangers.


Après la prise de Bangui, de nombreux chrétiens ont craint une domination de l'islam, alors que les rebelles parvenus au pouvoir sont majoritairement issus du nord musulman.

Le nouveau président centrafricain, Michel Djotodia, qui est le premier musulman de ce pays à majorité chrétienne, avait affirmé son intention d'apaiser le climat inter-religieux dès la prise de Bangui.



Lundi, M. Djotodia a affirmé lors d'une rencontre avec les dirigeants des confessions religieuses protestantes avoir instruit le ministre conseiller aux affaire religieuses (..) d'organiser dans les jours à venir un dialogue inter-religieux, a constaté l'AFP.


(©) 

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 00:18

 

 

 

 

BRAZZAVILLE (RD Congo) (AFP) - 27.05.2013 19:30

 

Le Congo va déployer dans "l'urgence" quelque 200 militaires à Bangui, capitale centrafricaine en proie à l'insécurité depuis le coup d'Etat du 24 mars qui a porté la rébellion de la Seleka au pouvoir, a annoncé lundi le président Denis Sassou Nguesso à Brazzaville.

 

"Nous avons réaffirmé la nécessité pour les Etats de la CEEAC (Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale, dix pays) d'intervenir les tout premiers et en urgence parce que nos Chefs d'Etat-major ont annoncé une série de mesures", a-t-il déclaré à la presse au retour d'Addis Abeba où il avait participé aux festivités du cinquantenaire de l'Union africaine (UA).

 

Evoquant le renforcement des troupes en République centrafricaine, le président a annoncé: "Nous devons apporter quelque 200 hommes en plus des 150 qui s'y trouvent déjà pour que le contingent du Congo atteigne les 350 hommes. Nous devons le faire dans l'urgence".

 

M. Sassou Nguessso a estimé que "tous les Etats de la CEEAC devraient faire de même".

 

Les forces de la CEEAC en Centrafrique doivent passer à terme à 2.000 militaires contre 700 actuellement.

 

Le Congo dirige le comité de suivi des accords conclus en janvier à Libreville sur la crise centrafricaine.

 

Brazzaville a abrité début mai la première réunion du Groupe de contact international sur la Centrafrique qui a proposé "la création d'un fonds d'affectation spécial ou un fonds fiduciaire" devant permettre, entre autres, le "financement de la préparation et le déroulement des opérations électorales" prévues après la période de transition de 18 mois à Bangui.

 

Réagissant par ailleurs à l'annonce faite à Addis Abeba par le président français François Hollande d'organiser en décembre un sommet sur la sécurité et la lutte contre le terrorisme en Afrique, Sassou a estimé que ce n'était "pas une mauvaise proposition".

 

"Je crois que ce que le président Hollande a suggéré, c'est que les pays nantis comme ceux d'Europe et d'ailleurs aident l'Afrique dans le renforcement de ses capacités, surtout dans l'équipement de ses armées pour que ce soit l'Afrique elle-même qui assume ses responsabilités en cas de crise", a-t-il dit.

 

© 2013 AFP

Brazzaville va déployer en urgence 200 militaires à Bangui
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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 23:56

 

 

 

Bangui, 27 mai 2013 (CAP) – Le président de la Transition centrafricaine Michel Djotodia a fermement démenti être l’auteur d’une lettre adressée à l’Organisation de la Conférence Islamique à Djeddah en 2012 au nom de l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement (UFDR), mouvement de rébellion dont Michel Djotodia était le président. Une copie de cette lettre a beaucoup circulé sur internet et fait le buzz sur la toile.

 

C’est au cours d’une rencontre au palais de la Renaissance  avec plus d’une quarantaine de fédérations des églises évangéliques de Centrafrique ce lundi que Michel Djotodia a tenu à rejeter les accusations proférées à son encontre, qualifiant et dénonçant ce document qu’on lui prête comme étant un grossier montage fait par ses détracteurs pour le discréditer ainsi que son mouvement politico-militaire, l’UFDR de l’époque. Le président de la Transition a condamné toutes les exactions et les pillages qui ont débuté dans la capitale selon lui avant même l’entrée des troupes de Séléka et annoncé l’ouverture d’une commission d’enquête ainsi que la détention actuellement de plus de 200 auteurs d’actes de banditisme dont des éléments de Séléka, qui attendent leur jugement.

 

Visiblement le président de la Transition a impressionné son auditoire qui n’a pas hésité à l’interrompre avec des moments d’applaudissements nourris et ce, durant l’échange qu’il a eu avec lui pendant quasiment toute l’après-midi, revenant sur ses positions concernant la religion, la laïcité et l’état.

 

Michel Djotodia est également revenu sur le cas de l’église du christianisme céleste de François Bozizé dont il a expliqué qu’il aurait pu ordonner sa fermeture mais a choisi de faire plutôt preuve de tolérance quand bien même ce dernier en a fait un instrument politique pour sa propagande et sa démagogie. Il a dénoncé le fait que ce monsieur qui se disait « pasteur » n’a pas hésité à distribuer plus de 2000 kalachnikov et 10000 machettes dans la ville de Bangui.

 

Pour finir, le président de la Transition a annoncé pour le 8 juin prochain, une séance de prière avec les femmes croyantes au stade 20.000 places de Bangui ainsi qu’une initiative de dialogue inter-religions dans la foulée. Cette rencontre a eu lieu en présence du nouveau conseiller à la présidence pour les confessions religieuses dont Michel Djotodia s’est attaché les services, en l’occurrence l’ancien ministre de l’administration du territoire et de la sécurité publique de François Bozizé, le pasteur Josué Binoua.  

 

 

 

Centrafrique: Michel Djotodia nie toute islamisation du pays

 

RFI  mardi 28 mai 2013 à 00:49

 

Le président de transition Michel Djotodia poursuit ses tentatives pour rassurer les leaders religieux sur les présumés projets d’islamisation du pays que certains lui prêtent. Lundi 27 mai, il a reçu tous les leaders des églises évangéliques et protestantes à Bangui, après avoir reçu les catholiques la semaine dernière. Son message est clair : la Centrafrique est un pays laïc et le restera.

 

Comme dans un office religieux, la rencontre s’est ouverte avec la prière. Pour mieux illustrer ses intentions, Michel Djotodia, musulman, a choisi de s’habiller en costume, comme les trois-quarts des leaders religieux présents à la rencontre.

 

Craintes des chrétiens

 

Pour ces derniers, l’inquiétude était grande, avec les faits qui ont émaillé la prise de pouvoir par la Seleka : églises pillées, vandalisées et saccagées. « Il y avait crainte, oui, parce que le chef de l’Etat, lorsqu’on lui prête cette intention d’islamiser le pays, cela ne peut que nous inquiéter. Mais laissons le temps au temps, on verra ce que le chef de l’Etat a dit. Comme il a pris Dieu à témoin, la communauté centrafricaine à témoin, les responsables religieux à témoin, nous attendons de voir », a dit le pasteur Pascal Guérékoyamé, l’un des religieux présents.

 

Djotodia : « Notre pays est laïc »

 

En réponse, Michel Djotodia, qui a juré au nom de Dieu, a affirmé n’avoir aucune intention d’islamiser la Centrafrique. « Je le dis aujourd’hui encore une fois à vous, à toute la communauté nationale et internationale, que notre pays est laïc. Cette laïcité est le principe de séparation du pouvoir et de la religion. Et donc, l’impartialité ou la neutralité de l’Etat à l’égard des confessions religieuses. La laïcité s’oppose donc à la reconnaissance d’une religion de l’Etat », a-t-il déclaré. Les leaders religieux sont sortis rassurés.

 

Le président de transition a ensuite annoncé l’ouverture d’enquêtes sur les biens des églises pillées, des sanctions contre les commanditaires et de probables dédommagements. Il a enfin annoncé la tenue dans les prochains jours d’un dialogue interconfessionnel entre chrétiens et musulmans. Les conclusions de ce dialogue seront transmises au gouvernement.

 

Michel Djotodia dément être l’auteur d’un courrier adressé à l’OCI en 2012
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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 14:25

 

 

Voici en exclusivité, la dernière déclaration que François BOZIZE YANGOUVONDA voulait faire à la nation mais qu'il n'a pas pu délivrer, obligé de détaler devant l'entrée des éléments de Séléka dans la capitale. Le président déchu voulait lancer un appel à la France et à l'Afrique du sud dont les troupes étaient présentes à Bangui afin de stopper l'avancée de Séléka sur qui il rejetait la responsabilité de la violation unilatérale des Accords de Libreville, feignant d'oublier que lui aussi avait une grande part dans la violation desdits Accords, usant sans cesse de roublardise et remettant constamment en cause les engagements qu'il a pris devant ses homologues chefs d'état de la sous-région.

 

La rédaction

Document exclusif CAP : la dernière déclaration que Bozizé n'a pas eu le temps de prononcer
Document exclusif CAP : la dernière déclaration que Bozizé n'a pas eu le temps de prononcer
Document exclusif CAP : la dernière déclaration que Bozizé n'a pas eu le temps de prononcer
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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 13:24

 

 

 


AGADEZ (Niger) AFP / 27 mai 2013 15h06- Les islamistes préparaient une attaque depuis le Sud libyen contre le Tchad parallèlement aux deux attentats suicide qui ont visé le nord du Niger la semaine dernière, a affirmé lundi le président nigérien Mahamadou Isssoufou.


Pour le Niger en particulier, la menace principale s'est déplacée de la frontière malienne vers la frontière libyenne. En effet je le confirme, l'ennemi qui nous a attaqués à Agadez et Arlit vient du Sud (libyen, ndlr), d'où parallèlement une autre attaque est préparée contre le Tchad, a-t-il déclaré lors d'une cérémonie d'hommage aux victimes de l'attentat d'Agadez perpétré le 23 mai par des groupes jihadistes.

Le chef de l'Etat, qui s'exprimait devant une délégation du Tchad, pays engagé comme le Niger au Mali voisin contre les jihadistes, n'a pas précisé si ce projet d'attaque avait été déjoué.


La situation au Mali, qui n'est qu'une conséquence de la crise en Libye, ne doit pas détourner la communauté internationale de son devoir de stabiliser la situation en Libye, (qui) constitue aujourd'hui le principal foyer de déstabilisation du Sahel, a-t-il estimé.

M. Issoufou avait déjà affirmé samedi que les auteurs des deux attentats suicide dont a été pour la première fois victime le Niger venaient du Sud libyen.


L'attentat d'Agadez, la grande ville du Nord désertique, et la fusillade qui a suivi ont fait le 23 mai à l'aube une vingtaine de morts, essentiellement des militaires nigériens, selon les autorités, qui ont aussi annoncé que huit assaillants avaient été tués.

Presque au même moment, à Arlit (plus de 200 km au nord), un autre attentat à la voiture piégée sur un site d'uranium d'Areva faisait un mort et 14 blessés parmi les employés nigériens du groupe nucléaire français. Deux kamikazes y ont trouvé la mort, selon Niamey.



(©) 

Projet d'attaque contre le Tchad depuis le Sud libyen
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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 11:18

 

 

 

 

RFI  lundi 27 mai 2013 à 12:22

 

Parmi les dossiers abordés au sommet de l'Union africaine à Addis-Abeba, la Centrafrique. Un mini-sommet s'est tenu à l'ambassade du Tchad, hier dimanche 26 mai, et ce, en l'absence de tout représentant du pays puisque celui-ci est suspendu des instances de l'organisation. Comment rétablir la sécurité dans ce pays livré aux bandes armées depuis des mois ? Pas de nouvelle réponse mais les mesures déjà décidées ont été confirmées, à savoir l'augmentation des effectifs de la force de la CEEAC et la reconstruction d'une armée et d'un Etat.

 

Avec notre envoyé spécial à Addis-AbebaChristophe Boisbouvier

 

La priorité de ce plan est le retour de la sécurité en Centrafrique. Le président tchadien Idriss Deby l’a dit dimanche 26 mai. Les effectifs militaires de la CEEAC, la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale, devraient passer, dans ce pays, de 1 200 à 2 000 hommes, afin de sécuriser Bangui et la province. Il y aurait des troupes du Tchad, du Congo-Brazzaville, du Gabon, et peut-être même d’Angola.

 

L’autre priorité de ce plan est la reconstruction d’une armée, d’une administration, c'est-à-dire d’un Etat. Et pour cela, il faut beaucoup d’argent. Dès le début de ce mois, à Brazzaville, lors de la première réunion d’un groupe de contact international sur la Centrafrique, le président congolais a demandé à tous les pays d’Afrique centrale de mettre la main à la poche.

 

Hier, juste avant ce mini-sommet d’Addis-Abeba, Denis Sassou-Nguesso et Idriss Deby se sont parlé en tête-à-tête, afin d’arriver à la réunion avec une position commune. Et à la sortie, le président tchadien a lâché : « Nous, les pays d’Afrique centrale, nous sommes prêts à faire un effort, en attendant l’appui des partenaires au développement ».

 

L’axe Ndjamena-Brazzaville, tout est là. Comme dit François Bozizé, Idriss Deby et Denis Sassou-Nguesso ont beaucoup aidé la Séléka à prendre le pouvoir à Bangui. Et demain, si la transition échoue en Centrafrique, Idriss Deby et Denis Sassou-Nguesso savent bien qu'ils seront pointés du doigt.

 

Sommet de l'UA: la question centrafricaine s'invite à Addis-Abeba (RFI)
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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 22:25

 

 

 

 

 

                                                             1

Salut Respect à Desmond Tutu

Du sud au nord de l’Afrique

Homme de Dieu de Vérité

Tu ne voteras plus pour l’ANC

                                                            2

Nous voterons pour les Partis

Des Paysans qui nous ressemblent

Mettons ensemble nos Terres

Notre Travail nos Récoltes

                                                            3

La Tête de l’Afrique Ton Œil

Ils l’ont troué à coups de fusils

Le Ventre de l’Afrique ils l’ont

Troué à coups de faim

                                                          4

Les Jambes de l’Afrique ils les

Ont rompues des maladies

La corruption de ce corps solide

Ils l’ont habillé de pansement

De guenilles des votes pour eux

                                                               5

Salut Respect Desmond Tutu

Homme de Dieu de Vérité

Tu ne voteras plus pour l’ANC

Tu votes pour les Partis

Des Paysans ensemble

                                                              6

Salut notre Compagnon se nomme

Mandela, nous nous

Appuyons sur Tes pas

De Vingt-sept ans de prison

Ils n’ont pas tué notre Liberté

                                                            7

Notre Liberté les amasseurs

Les criminels T’ont blessée

À la guerre, Tu les laisses de

Côté chiens enragés en laisse

Ces crimes contre l’Humanité

                                                          8

Salut Respect de nous-mêmes

Ne votons pas ces paniers

faisandés fermées leurs bouches

ont la mauvaise haleine

de vieilles hyènes cannibales

                                                            9

Salut Respect aux Générations

dans le ventre de leurs mères

Elles avancent délicatement

de la Tunisie au Cap portant

nous les Paysans les Syndicats

délicatement tous en avant

                                                           10

Salut Respect à Desmond Tutu

Tu as ôté ton chapeau de

Clergyman Bantou Tu as

ôté  ta coiffure de Ton Front

d’Animisme de l’Islam

Cet Os sous le Ciel d’Afrique

ne montre qu’une Vérité

au Monde

                                                          11

La marche de l’Afrique laisse

des  saignements des fœtus

Les gens étaient beaux au paravant

la mine saine vous ne mangiez

pas la merde économique

aux deux trous triples fesses

des Boudda communistes

égoistes Énormités qui ne marchent pas

                                                                   12

Salut Respect Desmond Tutu

le sud de l’Afrique  dans son Centre

Thomas Sankara et Barthélémy Boganda

dans son Nord

Abdel Kader la Marche

de l’Afrique c’est le vote

pour les Paysans les gens qui

 suent l’Os de leur front nu

montre une Vérité Mandela

                                                                 13

Nous nous soutenons sur Toi

batterie à l’épaule de Monseigneur

Desmond Tutu qui laisse

l’ANC de côté les Faisandés

                                                               14

Nous nous soutenons Vérité

blessée fatiguée la Marche

de l’Afrique des montagnes

des vallons de toutes nos Forces

hommes comme Vous et Nous

                                                            

 

                                                               15

La Terre d’Afrique vote son

Eau qui transpire de Nous

Paysans partout nous poussons

égal Arc en Ciel  Desmond Tutu marguerite

d’Afrique du Nord au Sud

aura souvent sa bouche vote

Vérité Ne vote pas pour dévorer

Sa Mère la Terre

 

Bamboté Makombo

Le 23 mai 2013

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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 21:58

 

 





Pourquoi la France n'est pas intervenue en CENTRAFRIQUE ? Tel est le titre d'une chronique élogieuse faite par M Poussou et qui mérite d'être lue par tous ceux qui se prétendent gouverner un jour ce pays en pleine tourmente. Un pays en pleine tourmente au vu des événements insupportables et inhumains que le peuple centrafricain a subis et  continue encore de subir avec les razzias de certains éléments de la SELEKA, dans leurs actes de pillages systématiques, d'assassinats gratuits, de viols d'êtres fragiles parce femmes, sans défense et proies faciles livrées aux envies sauvages. 


Dans cette chronique dont nous partageons en grande partie les analyses, tout ou presque  tout a été dit, clarifié. La remise en cause de la classe politique centrafricaine ne  date pas d'aujourd'hui, et elle a fait l'objet déjà de pas mal d'articles dans lesquels toute une série de tares venant de cette classe politique ont été relevées, entre autres, l'incompétence, les pratiques archaïques, la manque de créativité, l'esprit d'analyse et  plus que tout la gabegie, la personnalisation pour ne pas parler du culte de la personnalité, l'autisme, l'aveuglement et pour couronner le tout, le tribalisme ou le 

régionalisme.

Le CENTRAFRIQUE est tombé dans les mains de la SELEKA à cause de tous ces maux  caractériels des hommes politiques centrafricains. Non seulement ils sont incapables de  respecter les textes qu'eux-mêmes prennent, ils sont incapables de comprendre et parfois même font semblant d'écouter ce que leur disent leurs différents partenaires. Ce ne sont pas là des critiques lancées comme cela pour le simple plaisir de le faire, mais elles sont tellement réelles qu'elles méritent d'être relevées.

Lorsque la SELEKA rentre dans BANGUI le 24 mars 2013 et que leur chef s'autoproclame  Président de la République, la FRANCE, en partenaire historique du CENTRAFRIQUE, ne s'est pas dérobée. Elle a tout de suite pris position à travers les déclarations de son Président F. Hollande et de son ministre des affaires étrangères L. Fabius, pour dire clairement qu'il n'était pas question de reconnaître un gouvernement issu des armes. Et pour être plus précis, la FRANCE se refusait de reconnaître l'actuel homme fort de BANGUI comme chef de l’État centrafricain. Tout est dit dans les déclarations de ces éminents hommes politiques de FRANCE. Demander à la FRANCE d'intervenir en faveur d'un pouvoir qu'elle ne reconnaît pas, c'est lui demander d'avaler une couleuvre dont elle n'a pas envie. Et quand on sait ce que signifie cette expression dans la politique occidentale, on comprend pourquoi, en dépit des exactions que les éléments de la SELEKA commettent en CENTRAFRIQUE, il est bien difficile à la FRANCE de renier ses propos, en facilitant la tâche à une autorité qu'elle a du mal à accepter comme premier responsable du pays.

 
Si les hommes politiques centrafricains avaient compris le sens de ces déclarations de la FRANCE, ils ne se seraient pas laissé abattre par la peur de la SELEKA, mais auraient dû rester fermes sur le choix d'une autorité neutre, aussi bien par rapport à la SELEKA qu'aux partis politiques, pour conduire la transition, au lieu de monter en toute rapidité et de toutes pièces, un Conseil National de Transition afin de se donner bonne  figure. Et se donner bonne figure, ce n'est que pour soi, pas pour les autres qui sont capables de comprendre le sens d'une telle manigance. L'on comprend alors pourquoi la FRANCE traîne les pieds dans le soutien qu'elle peut apporter au CENTRAFRIQUE.

Et le malheur des hommes politiques centrafricains, c'est qu'ils ne veulent pas voir la vérité et la réalité en face, pour ne pas avoir à y faire front. Et ils finiront toujours par s'exiler quand le pouvoir leur aura tourné le dos, au lieu de rester dans le pays pour assumer la récolte de leur semence. En prenant leurs jambes à leur cou au moindre coup de vent, ils n'auront pas fini de faire la démonstration que ce pays n'était qu'un vache à lait pour eux, une vache qu'il fallait fuir dès qu'elle ne présentait plus aucun intérêt. On ne peut pas demander aux autres de venir sans cesse réparer tous les dégâts qu'on commet, et souvent sciemment.



La FRANCE a raison de traîner les pieds, mais nos larmes ne cesseront pas de couler à  cause des âmes dont la vie est arrachée brutalement par des hommes qui n'ont rien à « f.... » du CENTRAFRIQUE, à cause des hommes qui ne sont là que parce qu'ils y ont de quoi se « bourrer » le ventre.



La transition devrait être un moment où le pays pourrait se donner l'occasion de se ressaisir pour soigner ses plaies et repartir d'un bon pied. Il appartient aux centrafricains de se munir d' un esprit de discernement indéniable pour percevoir clairement les manœuvres susceptibles de transformer dangereusement ce pays, afin de les éviter. L'heure n'est plus à prendre les choses à la légère.

Adolphe PAKOUA

CENTRAFRIQUE : POURQUOI LA FRANCE N'EST PAS INTERVENUE EN CENTRAFRIQUE ? par Adolphe Pakoua
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