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13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 22:34

 

 

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            Analyse de la vie politique en Centrafrique !

 

Chers compatriotes, camarades étudiants, à la veille des échéances électorales :

Devrons-nous  voter pour des personnes qui nous offrent des salaires faibles pour ainsi nous maintenir dans la pauvreté ?

Devrons-nous voter pour un régime qui nous exclut dans la répartition des bourses aux ayants droit en optant pour des ressortissants de la région qui lui est favorable, à travers un directeur de Bourse du nom de FEIKERE qui ne retienne que des ressortissants Gbaya même si ces derniers ont été ajournés ou autorisés à reprendre l’année à cause des notes insuffisantes à l’admission en classe supérieure ?

Demander au ministre de l’enseignement supérieur de vérifier auprès des établissements ou fréquentent DEFEIBONA- FABRICE , SANDO -ARSONE, ANICET-WEFIO(au Mali), Guéréfio Alban(France), Seréfio Clément(Bourkina Faso), Hervé Barafio, Philémon  Kitikoua au Benin, Gervais Ndilifio au Cameroun.., pour ne citer que ceux-là pour se rassurer des combines de FEIKERE ,qui oblige ces étudiants de lui faire parvenir des relevés de notes falsifiés  et truqués afin de renouveler à ces derniers la bourse de l’Etat Centrafricain pour un partage équitable après l’attribution desdites bourses.

Comment pouvons-nous penser que Féikéré, un homme de basse moralité peut transmettre  une connaissance, et c’est à lui qu’on a autorisé la création des centres de formation ?

Devrons-nous voter pour un régime qui impose aux étudiants d’avoir comme responsable des associations estudiantines, quelqu’un qui est à la fois président sous régional du parti KNK et de l’association des étudiants ?Si c’est pas en Centrafrique ou une association estudiantine est à la fois politique ? Vérifier le cas de l’association des étudiants Centrafricains du Mali.

Devrons –nous voter pour un président qui a passé sept années sans bitumer un mètre de route ?

Devrons-nous voter pour un régime qui ne vérifie pas si des Centrafricains salariés dans des sociétés privées de la place ne sont pas déclarés à l’office pour prétendre en cas d’accident  de travail à un dédommagement ?

Devrons-nous voter pour un régime qui laisse à chaque commerçant de fixer les prix des marchandises, pourtant dans un Etat de droit seul le ministère de commerce est habileté à fixer des prix  sur l’étendue du territoire ? Il suffit de faire un  tour dans l’arrière pays pour s’en rassurer.  

Devrons-nous voter pour une opposition qui ne promet pas aux fonctionnaires l’augmentation de salaire pour ainsi garantir l’amélioration des conditions de vie à la grande majorité des Centrafricains.

Un fonctionnaire qui touche moins de cent mille francs peut garantir quel développement à ses enfants, pourra-t-il payer un poste téléviseur pour l’éducation de ses rejetons ? Dans un Centrafrique ou le kilo de sucre est, je ne sais à 1000FCFA.

Devrons-nous voter pour une opposition qui ne promet pas d’améliorer la qualité de l’eau de la SODECA, source de multiples maladies ?

Devrons-nous voter pour une opposition qui ne se rassure pas des conditions de travail des Centrafricains du secteur privé ?

Devrons-nous voter pour une opposition qui ne se rassure pas si ces salariés Centrafricains sont déclarés à l’office ou sont souvent dédommagés à la suite des accidents du travail ?

Devrons –nous voter pour une opposition qui ne critique pas FEIKERE dans sa manigance au nom du directeur de bourses en faisant humilier la Centrafrique de la mauvaise réputation que donnent ses parents Gbaya  dans des établissements des pays étrangers ?

Devrons-nous voter pour une opposition  qui ne cherche pas à mettre en exergue les conditions de vie déplorables  de Centrafricains dans l’exercice de leurs fonctions ?

Devrons-nous voter pour un régime qui ne cherche pas à encourager les éleveurs Centrafricains dans des coopératives afin de promouvoir un élevage prospère pour ainsi donner aux centrafricains un pouvoir d’achat pour la viande de bétail à moindre prix ?

Devrons-nous voter pour une opposition qui ne garantit pas aux centrafricains le rétablissement de l’électricité dans le pays. Même les pays frappés par des catastrophes naturelles ,arrivent à rétablir l’électricité chez eux, or en Centrafrique nous avons soutenu pendant cinq années un régime qui ne peut même pas répondre aux problèmes énergétiques en Centrafrique.

Pour la classe politique d’opposition qui a illustré devant tout le monde un certain nombre d’irrégularités liées au code électoral, nous vous demandons de ne pas demain contester les résultats desdites élections car vous vous êtes engagés à briguer un mandat en dépit du fait de la mascarade préméditée par Bozizé.

 

La coordination,

E-mail :tongadouka@yahoo.fr/grjeune@yahoo.fr

Tél :+1647500368

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 22:27

 

 

Boz-et-Hu-Jin-Tao.jpg

 

 

C’est donc bien aux Chinois que Bozizé a décidé de d’accorder le permis d’exploration  et d’exploitation du pétrole objet du litige entre son pouvoir et l’homme d’affaire américain patron de RSM Petroleum, Jack Grynberg. Nous apprenons d’une source digne de foi que Bozizé se rendra le mardi 18 janvier 2011 à Gordil avec une importante délégation officielle chinoise pour lancer les opérations de forage pétrolier sur le permis naguère octroyé à Jack Grynberg par Patassé mais dont la validité a expiré le 23 novembre 2004.

Voici pourtant ce qu’écrivait récemment Me Zarambaud en commentant le jugement du CIRDI du 7 décembre dernier : « Le CIRDI a déclaré le Permis expiré uniquement parce que la société a omis d’en demander le renouvellement. La RCA a pu donc soutenir qu’elle a gagné le procès, quoique ce soit en quelque sorte « à l’insu de son plein gré » : elle devrait cependant attendre de connaître le montant des remboursements et des dommages-intérêts qui seront mis à sa charge avant de crier victoire. Il est en effet à craindre que les montants soient si élevés qu’ils absorbent ou dépassent tout ce qui sera payé par le prochain repreneur. »

A Gordil sur les lieux, désormais lourdement sécurisés par la logistique militaire de l’armée tchadienne, plusieurs dizaines de véhicules de techniciens de la China National Petroleum Corporation et officiels Chinois sont déjà présents à pour apprêter la cérémonie de mardi prochain. Lorsqu’on sait que les Chinois sont déjà dans l’exploitation du pétrole du Soudan et qu’ils sont aussi présents au Tchad, on peut comprendre aussi les enjeux géostratégiques et pétro-diplomatico-militaires dans la sous-région.   

On a aussi l’explication des étroites relations entre Bozizé et les Chinois qui sont ses principaux pourvoyeurs d’armes de guerre et qui lui apportent un soutien matériel inestimable pour sa campagne électorale du moment (dons de bicyclettes et motos, t-shirts, pin’s, casquettes) ainsi que de fréquents échanges au niveau de leurs partis politiques  (PCC et KNK). Pourtant peu après son coup d’Etat du 15 mars 2003, Bozizé voulait plutôt renouer les relations de la RCA avec Taiwan. Ce sont les président Bongo Ondimba et Denis Sassou Nguesso qui l’en avaient dissuadé.

Il faut rappeler que c’est l’ex président Patassé et le régime MLPC qui avait courageusement décidé de rompre avec Taiwan introduit en Centrafrique par le président André Kolingba et de rétablir les relations diplomatiques et de coopération avec Pékin. Depuis le putsch de Bozizé et son accession au pouvoir, la Chine a résolument tourné le dos au MLPC et resserrer ses liens avec le putschiste Bozizé, lui fournissant régulièrement d’importantes quantités d’armes de guerre en échange de diamants.

On se souvient que Bozizé avait lancé sa campagne électorale lundi dernier en promettant aux Centrafricains pour bientôt l’exploitation du pétrole centrafricain après l’uranium de Bakouma par AREVA en 2012. Personne n’aurait rien à dire si l’exploitation des richesses naturelles du sous-sol dont regorge la RCA, (diamant, or, uranium, pétrole et autres …) si elle pouvait réellement profiter au pays et aux Centrafricains.

Malheureusement force est de constater qu’avec Bozizé et son complice Sylvain Ndoutingaï, l’exploitation de ses ressources sur lesquelles ils se goulument jetés dès leur coup d’Etat se fait dans une telle opacité que le pays ne bénéficie d’aucune retombée. Ils négocient et perçoivent dans le plus grand secret les dessous de table et autres bonus qui prennent non pas la direction des caisses du trésor national mais plutôt celle de leurs comptes bancaires dans les paradis fiscaux qui sont actuellement remplis à ras bord.

Il est clair et surtout à craindre que les recettes du pétrole centrafricain ne soient essentiellement destinées à garnir leurs comptes bancaires et à acquérir des armes de guerre pour tuer les Centrafricains si par le plus grand des malheurs Bozizé et Ndoutingaï devraient encore demeurer au commandes du pays pour les cinq prochaines années où la RCA pourrait faire désormais partie des pays producteur de pétrole. Leur fébrilité à vite voir le pétrole centrafricain jaillir ne peut s’expliquer autrement que par leur cupidité et leur sens de la prédation.

Rédaction C.A.P

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 18:56

 

 

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Centrafrique : Les listes électorales toujours pas affichées à 10 jours des élections

Bangui,  jeudi 13 janvier 2011(Xinhua) -  Les listes électorales, qui devaient être affichées depuis le démarrage de la campagne électorale du lundi, ne sont affichées ni à Bangui ni dans les provinces de la République centrafricaine à 10 jours des élections (le 23 janvier) présidentielles et législatives, a constaté vendredi Xinhua.

"La CEI (Commission électorale indépendante) a revu sa décision pour proposer que les listes électorales soient affichées au même moment dans toutes les circonscriptions électorales, le temps que tous les commissaires rejoignent leurs zones", a expliqué Christophe Mbrémaidou, le président de la sous-commission Liste électorale, Carte d’électeur et Information de la CEI.

Il ajoute que certains commissaires sont déjà sur le terrain et d’autres encore en route.

Sur le fait que tout le monde ne disposent pas de carte d’électeur, il a expliqué que les cartes sont avec les commissaires qui sont en route.

"Tout le monde va avoir sa carte pour lui permettre de voter le 23 janvier", a-t-il ajouté.

 

Premiers incidents dans la guerre des affiches

Radio Ndéké Luka Jeudi, 13 Janvier 2011 12:19

La guerre des affiches prend de l’ampleur dans cette campagne électorale en Centrafrique. Dans la journée du mercredi 12 janvier on a recensé plusieurs incidents à Bangui, la capitale. Des militants et sympathisants de différents camps politiques ont été victimes d’agressions. Ils avaient simplement le tort de circuler, comme dans toute campagne électorale normale, en brandissant des effigies de leur candidat dans la rue.

C’est ainsi qu’un sympathisant du candidat indépendant Ange Félix Patassé affirme avoir été battu par la garde présidentielle. La scène s’est déroulée au Stade Municipal dans le 1er Arrondissement de Bangui. Il relate les faits : « j’ai rencontré deux éléments de la garde présidentielle. L’un d'eux   m’a interpellé en me demandant qui m’a donné l’autorisation de porter un vêtement portant l’effigie de Patassé et de me rendre en ville avec. J’ai à peine eu le temps de répondre qu’il s’est mis à me rouer de coups. Je m’en suis sorti avec des blessures sur le corps. Je n’ai pas pu me défendre. Personne ne m’a porté secours. »

Des échauffourées qui auraient pu connaître une tournure encore plus dramatique ont été enregistrées. Elles ont opposé notamment des partisans du KNK (Kwa na kwa, le travail, rien que le travail), le parti au pouvoir et du candidat François Bozizé au chauffeur du candidat du MLPC (Mouvement pour la libération du peuple centrafricain), Martin Ziguélé. Un témoin oculaire de l’incident s’est confié à Radio Ndeke Luka : « Ca s’est passé dans le 4ème arrondissement, près de l’Hôpital de l’Amitié ; les partisans KNK ont demandé au chauffeur de Ziguélé de les autoriser à lui crever les yeux sur le T-shirt qu’il portait. Ils se sont aussitôt emparés du chauffeur pour mettre leur menace à exécution et quand ils l’ont relâché pour fuir, le pauvre chauffeur s’est retrouvé avec des blessures et ses habits déchirés. Heureusement que les blessures n’étaient pas tellement graves et il a pu reprendre la route ».

 

Premier incident de sécurité dans la campagne

Radio Ndéké Luka Mercredi, 12 Janvier 2011 19:43

Deux candidats aux élections législatives du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), dans la Vakaga (préfecture du Nord-est de la RCA) sont tombés mardi 11 janvier 2011, dans une embuscade tendue par les éléments de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP), à 90 kilomètres de Bria (est du pays).

Il s’agit des candidats de Birao 2 et Ouadda-Djallé (extrême nord de Centrafrique). Ils avaient quitté Bangui pour aller battre campagne dans leurs fiefs respectifs. Selon Le correspondant de Radio Ndeke Luka dans la région, leur véhicule a été intercepté par des éléments armés de la CPJP, en pleine nuit.

Après avoir fouillé le véhicule, les rebelles l’ont systématiquement pillé. Ils se sont emparés des documents et matériels de campagne et les ont brulés. Une importante somme d’argent dont le montant n’est pas indiqué a été également saisie et emportée.

Le correspondant a précisé qu’avant de se retirer dans la forêt, les rebelles ont molesté les candidats à la députation en les passant à tabac.

Cet incident, le premier du genre, intervient après 3 jours de campagne électorale. Il faut dire qu’à Birao (nord du pays), aucun candidat n’est encore arrivé dans cette ville, en dépit de quelques mouvements dans les états-majors des candidats. La ville avait été attaquée en novembre dernier par des éléments de la CPJP, lesquels étaient parvenus à s’en emparer et à la contrôler pendant plusieurs jours, avant que l’armée centrafricaine, soutenue par le Tchad, réussisse à les mettre en déroute.

La campagne prend fin dans 10 jours, et les élections sont prévues pour le 23 janvier 2011.

 

Patassé demande l'annulation des scrutins à J-10

Jeudi, 13 Janvier 2011 11:28

A 10 jours de la tenue des élections présidentielle et législatives en République Centrafricaine, le Candidat indépendant Ange-Félix Patassé introduit un recours en annulation de ces scrutins auprès de la Cour Constitutionnelle. Ce dernier estime que l’organisation des élections en date du 23 janvier 2011 se fait en violation des Art. 29, 62 et 63 du Code électoral. Un groupe de 4 Avocats est constitué pour suivre l’affaire.

Le candidat Patassé réagit ainsi en solo. Il s’était en effet abstenu de cosigner avec 4 autres candidats à l’élection présidentielle, la déclaration en date du 4 janvier 2011. Dans cette déclaration, ceux-ci menaçaient de boycotter les élections estimant que le processus est mené en violation des dispositions de la Loi.

Dans sa requête adressée à la Cour Constitutionnelle, le candidat met en cause trois dispositions du Code électoral :

Premièrement, l’art. 29. Il stipule que les listes électorales doivent être permanentes, révisées et informatisées ; Patassé souligne que ces listes sont aujourd’hui manuscrites et non encore rendues publiques à ce jour.

Deuxièmement, l’art. 62 qui indique que le nombre et la localisation des bureaux de vote doivent être publiés 60 jours au moins avant le délai de la campagne électorale. Ce n’est pas le cas pour tous les bureaux de vote à l’heure actuelle, fait encore remarquer le candidat.

Et enfin, l’art. 63 du code électoral. Cet article établi que la composition du bureau de vote doit être fixée 45 jours avant le démarrage de la campagne. Selon Patassé,  cette disposition n’est respectée.

Du côté de la Cour constitutionnelle que Radio Ndeke Luka a contactée, le Greffe confirme l’enregistrement de la requête en date du 12 janvier. Pour rendre une décision, la Cour peut employer soit la procédure de traitement d’urgence qui dure 8 jours, soit la procédure normale qui met 30 jours.

Seulement, on ignore si le requérant conditionne ou non, son maintien dans la course à la décision de la Cour Constitutionnelle.

 

Centrafrique : Elections 2011, revendications sociales à Mbaïki

Ai- Rca- Jeudi, 13 Janvier 2011 13:53 - Des barricades ont été érigées le 12 janvier  à Mbaïki, chef-lieu de la Lobaye, par les agents recenseurs de la Commission Electorale Indépendante qui réclamaient le paiement des arriérés de leurs indemnités.

"Nous sommes très mécontents en ce moment du fait que les opérations électorales sont en train de se terminer alors que nos indemnités ne nous sont pas versées" a déclaré Romaric Gonda, le responsable du collectif des agents recenseurs.

Et d'ajouter "l'équipe qui était venue pour le paiement des indemnités n'avait payé que celles des commissaires de la Commission Electorale Indépendante locale"

Et les protestataires avaient cru qu’il ne s’agissait que d’une erreur qui allait être corrigée rapidement. Mais les jours qui ont suivi n’ayant rien apporté de nouveau, ils ont choisi la méthode bruyante pour faire entendre leurs voix.

A en croire M. Gonda, le siège ne sera levé qu'à la satisfaction de leurs revendications.

C’est le rond-point de la ville de Mbaïki qui a servi de cadre aux manifestations de revendication. Et pour l’instant, la réaction des autorités gouvernementales est attendue.

Kabongo, Ai Bangui

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 18:52

 

 

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LIBREVILLE 13 janv 2011 (AFP) Le général Baba Laddé, chef d'un groupuscule rebelle tchadien, disparu depuis quelques semaines, a affirmé jeudi à l'AFP à Libreville, avoir rejoint ses hommes en Centrafrique et être prêt à négocier avec les autorités tchadiennes.

"Je suis à nouveau dans la zone de Kaga Bandoro (300 km au nord de Bangui). J'ai averti les autorités centrafricaines", a déclaré Baba Laddé, chef du Front populaire pour le redressement (FPR), qui a joint l'AFP par téléphone satellitaire. Le FPR dispose de ses bases arrières en Centrafrique.

"Nous sommes prêts à négocier avec N'Djamena mais avant toute chose, nous voulons rencontrer un représentant de la Bonuca (Bureau d'appui des Nations unies pour la consolidation de la paix en République centrafricaine) pour lui remettre notre feuille de route", a-t-il ajouté.

Baba Laddé avait disparu d'octobre 2009 à août 2010, date à laquelle il était réapparu au Cameroun. Il affirmait avoir été détenu dix mois à N'Djamena et soutenait s'être évadé dans le courant du mois d'août 2010, sans que toutes ses affirmations puissent être confirmées par les autorités de N'Djamena.

S'estimant insuffisamment soutenu par le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) au Cameroun, il avait à nouveau disparu en novembre.

"Le HCR ne me loge pas. Il n'assure pas ma sécurité. Je suis abandonné à mon triste sort", s'était-il plaint en septembre avouant n'avoir eu que des contacts téléphoniques avec le HCR. Le HCR à Yaoundé n'avait pas souhaité faire de commentaire.

Copyright © 2011 AFP. Tous droits réservés

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 10:51

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 04:02

 

 

Feindiro

 

 

Bangui, 12 janv. 2011 (C.A.P) - Un ancien légionnaire et citoyen français  répondant au nom de Guy-Jean Le Foll Yamandé a été nuitamment  été abattu  par des inconnus il y a trois ou quatre jours non loin du stade de Boganda à Bangui où il avait été convié au téléphone de se rendre, selon des informations concordantes émanant de sources crédibles souhaitant conserver l’anonymat.

Sans doute très embarrassées par ce meurtre, les autorités de Bangui aussi bien politiques que judiciaires qui sont actuellement en pleine campagne électorale, n’ont toujours pas officiellement réagi. La victime, fort de son passé de légionnaire, aurait une réputation assez sulfureuse et aurait longtemps collaboré dans les services de renseignement de Bozizé et était dit-on très impliqué dans des affaires de trafic d’armes pour le dépeceur centrafricain.

Après avoir quitté la légion étrangère, il vivait à Albert dans la Somme et en épousant une Centrafricaine du nom de Léa Yamandé, il aurait décidé d’adjoindre le patronyme de jeune fille de son épouse au sien. Sa dernière résidence connue était la ville de Lunel près de Montpellier  dans l’Hérault.

Il avait décidé de s’installer momentanément à Bangui pour se livrer à des activités suffisamment louches qui pourraient vraisemblablement expliquer les circonstances dans lesquelles il a fini par trouver la mort. Celles-ci font penser à un règlement de comptes. La gendarmerie centrafricaine aurait, toujours selon nos informations, récupérer à son domicile banguissois, son ordinateur portable et ses clés USB pour sans doute les nécessités d’enquête.

Le régime de Bozizé ne s’est jamais spécialement distingué par son efficacité dans l’éclaircissement de nombreux crimes de sang qui ont endeuillé plusieurs familles dans le pays. Les auteurs de ces assassinats, pourtant bien identifiés et connus du public, ont toujours étrangement bénéficié d’une totale impunité des plus hautes autorités tant politiques que judiciaires du pays et continuent de jouir à ce jour de leur parfaite liberté d’aller et venir tout en narguant ouvertement les familles de leurs victimes.

Le cas du commissaire de police Hervé Trépassé, abattu aussi en pleine nuit près de son domicile au quartier des Castors à Bangui n’a jamais pu être élucidé jusqu’ici. Le lieutenant Olivier Koudémon alias Gbangouma de la garde présidentielle, l’auteur du meurtre en plein jour au quartier Miskine  du commissaire Daniel Sama en 2009 est en liberté et a même commis d’autres assassinats et exactions après cet homicide.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 02:14

 

 

Zig Mart

 

 

Bangui mercredi 12 janvier 2011 (Xinhua) - Le Président du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC), Martin Ziguélé, candidat à l’élection présidentielle du 23 janvier, a déclaré lundi que sa priorité est la libre circulation des biens et des personnes à travers toute la République Centrafricaine.

"Je prends dores et déjà l’engagement solennel auprès des Centrafricains que si je suis élu Président de la République : le démantèlement des barrières illégales de racket sera une des premières mesures que mon gouvernement va initier afin de rétablir la liberté d’aller et de venir de nos compatriotes sur la totalité du territoire national", a promis Martin Ziguélé au cours d’une conférence de presse à l’ouverture de la campagne électorale.

Il propose un programme de société basé sur la restauration de la sécurité et de l’autorité de l’Etat, la relance de l’économie et la protection du capital humain, c’est-à-dire l’accès de la population aux services sociaux de base, notamment l’eau potable, la santé et la lutte contre le Vih/Sida et la réforme du système éducatif et la réadaptation de l’enseignement supérieur.

Martin Ziguélé promet de former un gouvernement d’union nationale qui permettrait de parachever le programme de désarmement, démobilisation et réinsertion des ex-combattants (DDR), processus qui selon lui a été bloqué par le manque de volonté politique en vue de faciliter le retour définitif de la paix.

La relance de l’économie selon lui consistera à doter le pays de structures et d’infrastructures nécessaire à la relance effective de l’agriculture. "On ne peut pas parler de développement si un pays ne dispose d’aucun système de commercialisation des produits agricole", a déclaré Martin Ziguélé, annonçant la création des organes de conseils auprès des agriculteurs.

Le président du MLPC affirme avoir pris le temps d’observer et de constater la situation sociale des Centrafricains depuis les élections de 2005, caractérisée par "l’inqualifiable pauvreté et la misère des concitoyens du monde rural", qui n’est rien d’autre qu’"une descente aux enfers".

Il a expliqué que cette situation catastrophique de la population s’explique par l’insécurité créée par les différentes rébellions à l’intérieur du pays. Selon lui, plusieurs régions du pays sont "littéralement délaissées" par le pouvoir central, d’où l’état dégradant des routes qui ne facilitent pas la circulation.

Martin Ziguélé affirme également être de ceux qui croient fermement que cette descente aux enfers n’est pas une fatalité et que "tous unis, nous pourrons stopper cet engrenage infernal et modifier positivement le cours des choses."

"C’est pourquoi je m’engage, sans démagogie et sans prétention aucune, je m’engage à mettre un terme à notre descente aux enfers en changeant qualitativement la gestion de notre pays, afin de briser ce cercle vicieux du non-développement et de la souffrance, et redonner enfin espoir aux Centrafricains et à notre pays", a déclaré Martin Ziguélé.

Il a conclu en expliquant que sa seule ambition était de "transformer la République Centrafricaine de sa situation de sinistré en un pays où il fait bon vivre et travailler".

Candidat malheureux en 2005, Martin Ziguélé, ancien premier ministre d’Ange Félix Patassé, a été battu au second tour par le président sortant François Bozizé. C’est pour la deuxième fois consécutive qu’il se présente à l’élection présidentielle.

 

NDLR : Les promesses de Martin Ziguélé sont parfaitement réalistes et ne puent pas la démagogie qui se dégage des allégations de Bozizé et ses représentants comme Fidèle Ngouandjika et Sylvain Ndoutingaï. Tous les Centrafricains savent que les barrières routières illégales sont implantées avec la bénédiction de Bozizé par les militaires de la garde présidentielle, les éléments de la gendarmerie et les flics, juste pour rançonner la population. Les démanteler ne coûtera presque rien à l'Etat. Le changement devrait en effet commencer par cela. Bravo Ziguélé !

Nous avons également appris de sources proches de la direction du MLPC que ses candidats qui se rendaient à Birao pour battre campagne et qui avaient été enlevés peu après Bria par des rebelles vraisemblablement de la CPJP, ont été relâchés mais les rebelles ne veulent pas entendre parler d'élections dans les zones sous leur contrôle selon des informations crédibles émanant d'une source qui leur est proche.   

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 02:09

 

 

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Ange-Felix Patassé : "Il n'y a aucun pacte entre Bozizé et moi"

11/01/2011 à 16h:58 Par Jeune Afrique

Candidat à la présidentielle de janvier 2011, l'ex-président centrafricain Ange-Félix Patassé revient pour Jeune Afrique sur le processus électoral, ses rapports avec François Bozizé qui l'avait renversé en 2003 et sa conviction de gagner avec des accents parfois mystiques. 

Jeune Afrique : La veille de Noël, vous avez accusé le président François Bozizé de préparer le trucage de la présidentielle. Maintenez-vous vos propos ?

Ange-Félix Patassé : Oui, je les maintiens car les informations sont alarmantes. Les conditions pour une élection crédible ne sont pas réunies. Aujourd'hui, nous ne connaissons pas le nombre exact des électeurs. Les cartes d'électeurs sont fabriquées dans les quartiers par des gens qui ne sont pas connus, en dehors de toute règle. Les listes électorales ne sont pas encore affichées. Selon le dernier recensement, 2,1 millions de personnes sont en âge de voter, alors que les inscrits ne sont que 1,8 million. Pourquoi tous les adultes ne sont-ils pas inscrits ? Nous demandons un recensement informatisé pour éviter cette fraude honteuse. Il faut que nous puissions nous retrouver pour faire le point ensemble, François Bozizé et nous, les autres candidats. C'est impératif pour sauver la paix. La racine du mal, c'est la Commission électorale indépendante [CEI]. Il faut la remplacer. Depuis deux mois et demi, je demande à rencontrer le président Bozizé. Il fait la sourde oreille. Ce n'est pas bon. 

 Demandez-vous un report ?

Non. Il y en a déjà eu assez. Si l’élection c'est aujourd'hui, je suis prêt. Demain, je suis prêt. Après-demain aussi. Si nous nous réunissons demain et disons : pas de fraude, en moins d'une semaine, tout est réglé.

 

Dans une déclaration, les autres candidats de l'opposition envisagent de boycotter le scrutin si le président de la CEI n'est pas remplacé. Vous ont-ils invité à les rejoindre ?

 

Oui, mais je ne suis pas dans l'opposition. Je ne suis dans aucun camp. Je suis un indépendant. Et je suis là pour réconcilier tout le monde.

Quelle est, dans votre programme, la différence Patassé ?

Mon programme, c'est 1 - la paix, 2 - la confiance entre les Centrafricains et la confiance avec les amis de la Centrafrique, 3 - un programme de société sur une période de 25 ou 30 ans et fondé sur la famille, c'est à dire la femme et l'enfant. 

   Selon François Bozizé, votre régime était une démocratie de bagarres permanentes avec des mutineries à la chaîne...

[Rires]. Mais ce sont des mutineries dont lui-même il est l'auteur ! Il s'accuse. Ce n'est pas moi. Moi, je n'ai jamais été rebelle. Dans ma longue carrière politique, je n'ai jamais pris les armes. C'est ça, ma force. Je suis un homme de paix. Et j'ai tourné la page.

 

Quand François Bozizé était rebelle, regrettez-vous d'avoir fait appel aux troupes du Congolais Jean-Pierre Bemba ?

 

Nous ne sommes plus à cette période. S'il faut revenir sur le passé, je crois que tout le monde aura son compte.   

N'exprimez-vous pas des regrets pour toutes les femmes centrafricaines qui ont été violées par les combattants de Bemba ?

 

Pour le moment, je m'occupe des élections. Ensuite, je proposerai la création d'une Commission vérité et réconciliation, comme en Afrique du Sud.

 

Qui est, à cette présidentielle, votre principal adversaire ?

 

Je ne veux pas faire de distinction entre les six candidats.

Martin Ziguélé a le soutien du Mouvement de libération du peuple centrafricain, le MLPC. N'est-ce pas un sérieux adversaire ?

 

C'est moi qui ai créé le MLPC, mais je n'y suis plus. Ils se sont réunis d'une manière illégale et ils ont décidé de m'exclure.

Mais ne risquez-vous pas d'être marginalisé par Martin Ziguélé ?

[Rires]. Vous verrez lors des résultats de l'élection. Le MLPC, c'est maintenant une coquille vide.

La dernière fois, Martin Ziguélé s'est qualifié pour le second tour. Qu'est-ce qui vous fait croire que les gens qui ont voté Ziguélé en 2005 vont voter Patassé en 2011 ?

Aujourd'hui, les paramètres ne sont plus les mêmes. Beaucoup de gens quittent les rangs du MLPC parce qu'on leur a menti. On leur a dit que j'étais aveugle, que j'étais infirme, que je ne reviendrai plus. Mais je suis en pleine forme ! Si vous pouviez voir comment je danse, vous seriez surpris. J 'ai 18 ans ! Et je suis le petit frère de Jésus.

 

Pourquoi cette référence religieuse. N'est-ce pas un peu mystique ? 

 

Mais c'est ce que le Seigneur m'a dit. Pourquoi voulez-vous que je mente ! Je suis pasteur. C'est pour ça que j'ai pardonné à tous ceux qui ont voulu faire des coups d'État contre moi.

En pratique, votre candidature affaiblit celle de Martin Ziguélé. N'y a-t-il pas un pacte entre François Bozizé et vous ?

De quel pacte parlez-vous ? Le président a déjà dit qu'il n'y a aucun pacte entre lui et moi. Si j'avais passé un contrat avec lui, je me serais aligné sur lui. Je ne suis pas un faux. Je suis un homme de parole ! Pour le moment, je n'ai passé d'accord avec personne. Que le meilleur gagne !

Mais depuis votre retour à Bangui, vous avez déjà rencontré le chef de l'État à quatre ou cinq reprises ?

C'était pour aider à régler les problèmes de paix. N'oubliez pas que, lors du dialogue politique inclusif, j'étais l'acteur principal.

 

Beaucoup voient cette élection comme un tiercé entre François Bozizé, Martin Ziguélé et vous-même. Dans quel ordre voyez-vous ce tiercé ?

 

Moi, je ne suis pas turfiste. Premier tour ou deuxième tour, je vais aux élections pour gagner. 

François Bozizé dispose de l'appareil d'État. N'est-il pas favori ?

 

En 1993, André Kolingba avait l'appareil d'État avec lui, et c'est moi qui ai gagné. C'est l'homme qui compte, pas l'appareil.

Depuis l'arrivée au pouvoir de François Bozizé, les relations sont très étroites entre la Centrafrique et le Tchad. Si vous êtes élu, est-ce que ça changera ?

Le Tchad est un pays frère et voisin. Avec mon frère Déby [Idriss Déby Itno, président du Tchad, NDLR], j'ai d'excellentes relations.

N'a-t-il pas aidé François Bozizé à vous renverser ?

 

Je ne suis pas un revanchard. Regardez la France et l'Allemagne. Maintenant, ils font des Conseils des ministres ensemble. Le passé, c'est le passé. Si j'ai pardonné à Bozizé, pourquoi je ne pourrais pas pardonner à mon frère Déby ?

 

Qui a gagné l'élection en Côte d'Ivoire ?

 

Je ne sais pas. Je ne suis pas sur le terrain et je n'ai pas de camp. Laurent Gbagbo et Alassane Dramane Ouattara sont tous les deux mes frères et je milite pour qu'ils s'entendent. Je prie pour que la solution de force soit écartée. Il faut privilégier le dialogue.

 

Centrafrique : Elections 2011, le candidat Patassé sur Radio Centrafrique

Mercredi, 12 Janvier 2011 15:20

Ai- Rca- Les rebelles de la Lord Resistent Army (LRA) de Joseph Kony, le bilan du président sortant François Bozizé, les groupes rebelles, tout y est passé.

« Sous la présidence de François Bozizé, la situation de la République Centrafricaine n’a cessé de se dégrader depuis 2003. Le gouvernement et les groupes rebelles se font la guerre, et la tristement célèbre Armée de Résistance du Seigneur ougandaise (Lord’s Resistance Army ou LRA) répand la terreur et la frayeur autour d’elle en perpétrant des centaines et des centaines de raids. Un cessez-le-feu décrété par le président François Bozizé avec quatre des cinq groupes de rebelles en décembre 2008 n’a tenu que quelques mois », a affirmé Ange Félix Patassé, candidat indépendant à la présidentielle du 23 janvier prochain  lors de son passage sur Radio Centrafrique le 10 janvier dans le cadre de la campagne électorale.

« En 2010, les combats ont dégénéré. On reproche à Bozizé de ne pas intégrer les chefs des rebelles à la politique nationale.  L’un des chefs des rebelles, Charles Massi, est même assassiné »,  a-t-il poursuivi.

Pour M Patassé, en tant que d’abord président de la  République Centrafricaine de 1993 à 2003, ensuite pour avoir été en exil et enfin comme simple citoyen centrafricain,  il a beaucoup appris. « Nous avons besoin de réconciliation. L’Afrique doit arrêter de vouloir régler ses problèmes par la violence. Je connais mon pays mieux que personne. La Centrafrique est un pays merveilleux. Les décennies de guerres civiles n’y ont rien changé », a-t-il déclaré.

Et de conclure : « Je veux que mon pays devienne une démocratie stable, un pays exemplaire en Afrique. D’ici 2013, tous les enfants doivent pouvoir aller à l’école. ».

Il a même annoncé la construction  à Bangui la capitale, s’il était élu d’une université digne d’une grande nation africaine.

Kabongo, Ai Bangui

 

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13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 02:04

 

 

Sylvain-Ndoutingai

 

Centrafrique : François Bozizé compte poursuivre la reconstruction nationale

 

Bangui, mercredi 12 janvier 2011 - (Xinhua) - Le président sortant de la République centrafricaine François Bozizé a décidé de solliciter un second quinquennat pour "garantir l’unité et la concorde nationale retrouvées après plusieurs années de crises politiques, continuer l’œuvre de reconstruction nationale et consolider l’Etat de droits", selon une déclaration publiée lundi par le directeur national de sa campagne, Sylvain Ndoutingaï.

Selon la déclaration, le programme de société de François Bozizé se fonde sur la revalorisation du travail, la relance du développement et de la croissance économique, le désenclavement du pays, le développement du secteur commercial, le développement de l’agriculture et de l’élevage.

François Bozizé se propose également de poursuite de l’assainissement des finances publiques, l’octroi de crédits pour encourager à l’implantation des institutions bancaires dans les provinces.

Le programme de société du candidat du parti travailliste Kwa Na Kwa (le travail rien que le travail, KNK) se propose aussi, s’il était réélu, de renforcer la démocratie et l’autorité de l’Etat et d’instituer une administration publique efficace en Centrafrique.

Dans le secteur des mines, le président sortant s’engage à poursuivre la politique de développement des secteurs minier, énergétique et hydraulique, orienter et promouvoir le développement des infrastructures énergétiques nationales et augmenter le taux d’accès des Centrafricains à l’eau potable.

"C’est ce programme que le président François Bozizé va exécuter pour la relance de l’économie nationale, mieux gérer les affaires publiques, construire de nouvelles performances dans l’économie mondiale, atteindre une croissance économique de qualité, combattre la pauvreté et les facteurs qui l’engendrent, lutter contre le chômage, libérer l’imagination et la créativité centrafricaines", a déclaré Sylvain Ndoutingaï.

Par ailleurs, le candidat du KNK promet de réformer la communication et les télécommunications, promouvoir la culture nationale et les industries culturelles, la protection des droits de la femme et le concept genre.

Dans le domaine social, le candidat Bozizé envisage, s’il arrivait à se faire réélire, d’entamer une politique de logement et d’un cadre de vie décent, la réforme de la politique de retraite des agents de l’Etat, la réforme de la politique des transports et des travaux publics, ainsi que la reconstruction de l’image de la jeunesse "longtemps meurtrie et manipulée".

La santé et les sports ne sont pas en reste, le candidat Bozizé compte "réactiver" la politique de santé et d’hygiène publique, la promotion et la redynamisation des sports, la lutte contre la dégradation de l’environnement, sans oublier le tourisme et la réforme du secteur de la sécurité (RSS).

 

NDLR : Pour poursuivre la reconstruction nationale, il faut au moins l'avoir débutée. Bozizé s’est complètement plombé en choisissant comme Directeur de campagne son argentier et son corrompu et mafieux ministre des mines, Sylvain Ndoutingaï mais avait –t-il le choix ? A présent et contrairement à ce que ce dernier prétend, c’est lui et Bozizé qui manipulent la jeunesse centrafricaine pour tenter de la rendre docile et insensible aux conséquences de leur mal gouvernance. Que pourront-ils faire d’autre qu’ils n’aient pu faire depuis lors. Les propos que tient actuellement Ndoutingaï dans cette campagne ne sont que balivernes et grotesque démagogie. Les Centrafricains ne se laisseront pas avoir avec ces promesses fallacieuses.    

 

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13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 01:42

 

 

Bozize KNK

 

Ai- Rca- Mercredi, 12 Janvier 2011 10:01 - Né le 14 octobre 1946 à Mouila au Gabon, François Bozizé Yangouvonda, ressortissant de  l’Ecole spéciale de formation des officiers d’active (ESFOA) de Bouar en 1966 sous le  régime Bokassa puis empereur Bokassa qui le prend sous son aile.

 Aussi, les promotions s’enchaînent rapidement: le plus jeune général dans les Forces des Armées Centrafricaines, il assume de grandes responsabilités dans l’armée.

En 1979, après l’opération Barracuda qui a reversé l’empereur Bokassa 1er et qui a porté au pouvoir Président David Dacko, le jeune généra fut nommé ministre de la Défense dans le gouvernement  David Dacko II, poste qu’il a occupé jusqu’en 1980.

A la chute de ce dernier le 1er septembre 1981, il est nommé par le président André Kolingba ministre de l’Information. Accusé d’avoir orchestré et mis en exécution  un coup d’Etat le 3 mars 1982,  le général prend le chemin de l’exil au Bénin.

Arrêté à Benin, extradé manu militari puis détenu en prison de à Bangui de 1989 à 1991.Bozize sera libéré après un procès.

Après sa réhabilitation François Bozize s’est successivement présenté aux élections de Battu aux élections de 1992 et 1993 élection au cours desquelles il a été battu.

Le président Patassé réélu le nomme  aux postes successifs d’Inspecteur général puis de Chef d’état-major général de l’armée. Soupçonné de coup d’Etat puis limogé en fin octobre 2001, il se réfugie au Tchad et prend la tête d’une rébellion qui réussit à renverser le régime Patassé le 15 mars 2003.

Légitimé par les urnes lors des élections générales de  2005, il est candidat à sa propre succession sous la bannière de son parti travailliste Kwa Na Kwa (KNK) qu’il a créé en 2009, Le président sortant François Bozize qui sollicite encore la confiance du Peuple Centrafricain pour un nouveau mandat affronte  quatre autres candidats.

Son atout : Grand réformiste et pragmatiste. Ces réformes  lui ont permis d’éponger ses arriérés de salaires et de verser régulièrement le salaire, les pensions et bourses aux fonctionnaires et agents de l’état, aux retraités et étudiants.

Kabongo, Ai Bangui

 

NDLR : Qu’a-t-il fait d’extraordinaire pour le pays et les Centrafricains pour vouloir se succéder à lui-même si ce n’est seulement sa soif inextinguible du pouvoir ? Il a peur de présenter à ses compatriotes son bilan à la tête du pays depuis 2003 car il est particulièrement catastrophique. Depuis son coup d’Etat, l’insécurité s’est généralisée dans tout le pays et s’est même aggravée. Il est incapable de l’éradiquer. La situation des droits de l’homme dans la RCA aujourd’hui est désastreuse. Presque tous les indicateurs socioéconomiques et sanitaires sont au rouge avec plusieurs records négatifs (taux de séroprévalence du VIH/SIDA, de mortalité infantile, de malnutrition infantile, la famine sévit…etc)

 

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