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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 11:00

 

 

Nous apprenons le décès du Dr Faustin NTELNOUMBI Ministre de la Reconstruction des Edifices Publics et de l'Urbanisme intervenu à Bangui dans la nuit du 29 au 30 novembre à 2h du matin des suites d’une longue maladie. Selon une source proche de sa famille, il devrait être prochainement évacué à l'étranger pour des soins plus indiqués quand est survenue sa brusque disparition.

Originaire de la Sangha-Mbaéré, Dr. Faustin Ntelnoumbi fut d'abord Ministre de la Santé Publique avant d'être muté à la Reconstruction des Edifices publiques lors du remaniement du 19 janvier 2009. Il était candidat déclaré aux prochaines élections législatives dans une circonscription de la préfecture de la Sangha Mbaéré.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nécrologie
29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 22:43

 

 

Biya-copie-1.jpg

 

 

APA-Yaoundé (Cameroun) 29-11-2010 - Le président régional du Front social démocratique (SDF, opposition) pour le Littoral et député à l’Assemblée nationale, Jean Michel Nintcheu, vient d’inviter le chef de l’Etat Paul Biya à signer le décret et les textes d’application de la loi du 25 avril 2006 relative à la déclaration des biens et avoirs, afin de s’éviter en premier les plaintes pour enrichissement illicite.

Dans une lettre adressée aux membres du gouvernement, cet élu, qui constate au passage que le budget 2011 de la présidence de la République passera de 57,343 à 45,352 milliards FCFA, se demande si les fonds alloués à cette institution sont correctement utilisés.

Le budget de cette institution, constate-t-il, « n’a jamais fait l’objet de contrôle par le Parlement, encore moins par les différentes structures en charge du contrôle budgétaire ».

Ce n’est surtout pas, argumente Jean Michel Nintcheu, le ministère en charge du Contrôle supérieur de l’Etat, lui-même rattaché à la présidence de la République, qui aurait la témérité d’aller contrôler les comptes de celle-ci.

« Cette absence de transparence, institutionnalisée dans la gestion du budget de la présidence, jette considérablement la suspicion sur la sincérité des dépenses au point où des compatriotes se voient obligés de saisir les juridictions autres que celles existantes dans le pays. »

M. Nintcheu fait ainsi allusion à la saisine récente du parquet de Paris, par l’Union du Cameroun pour une diaspora active, d’une action contre le président de la République pour « recel de détournement de fonds publics ».

Pour le député, cette plainte, malgré les dénégations outrées du gouvernement, jette plutôt l’opprobre sur le régime et celui qui l’incarne, et ne pas s’incliner devant la loi sur la déclaration du patrimoine, votée il y a plus de 4 ans par le Parlement, constitue selon lui un déni de démocratie, une dérive monarchique et une insulte inadmissible et insupportable à l’endroit du peuple camerounais.

Et de rappeler que ce n’est pas la première fois que le président de la République est personnellement cité dans les affaires d’enrichissement illicite.

Le décret, ainsi que les textes d’application de la loi d’avril 2006 relative à la déclaration des biens et avoirs, n’ont jamais été signés malgré l’insistance de l’opposition parlementaire.

L’article 66 de la Constitution du 18 janvier 1996, dont découlent ces dispositions légales, dispose que le président de la République, le Premier ministre, les membres du gouvernement et assimilés, le président et les membres du bureau du Sénat, les députés, les sénateurs ... doivent faire une déclaration de leur biens et avoirs au début et à la fin de leur mandat ou de leur fonction.

Cet article s’étend aussi à tout détenteur d’un mandat électif, les secrétaires généraux des ministères et assimilés, les directeurs des administrations centrales, les directeurs généraux des entreprises publiques et parapubliques, de même que les magistrats, les personnels des administrations chargées de l’assiette, du recouvrement et du maniement des recettes publiques et tout gestionnaire de crédits et des biens publics.

 

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29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 22:41

 

 

alpha condé

 

 

APA - Conakry (Guinée) 29-11-2010 La capitale guinéenne, Conakry, se vide de ses habitants, qui partent en grand nombre, ces derniers jours, dans les provinces pour des raisons sécuritaires, à quelques jours de la publication des résultats définitifs du second tour de la Présidentielle du 7 novembre dernier par la Cour Suprême du pays.

Dans les gares routières de la banlieue de Conakry, de nombreux véhicules de transport bondés de mères de familles, d’enfants et de personnes âgées, avec leurs bagages, partent presque chaque jour pour l’intérieur, en attendant le retour au calme dans la capitale, qui a été récemment secouée par des violences électorales.

Peu avant la proclamation des résultats provisoires et globaux du second tour par la commission électorale, des partisans du candidat Cellou Dalein Diallo, arrivé largement en tête au premier tour mais déclaré perdant au second tour, sont descendues dans les rues de Conakry et de certaines villes du pays pour crier au « vol de leur victoire ».

Ces violences électorales réprimées par les forces de l’ordre, ont d’ailleurs fait des morts, des blessés et d’importants dégâts matériels, contraignant ainsi le gouvernement de transition à décréter l’Etat d’urgence dans tout le pays jusqu’à la proclamation des résultats définitifs du second tour par la Cour Suprême.

Depuis, le déplacement massif de ces citadins, la destination les provinces, pour des raisons sécuritaires, s’est beaucoup accentué.

D’autres familles ont déjà regagné leurs régions d’origine, bien avant la récente fête de Tabaski, mais elles disent attendre la fin du processus électoral pour revenir à Conakry.

APA a compté, dimanche matin, cinq minibus pleins de passagers en partance pour la ville de Lélouma (Moyenne Guinée- Nord du pays), alors que dans un passé récent, il n’y avait pas un tel flux de passagers.

Le climat de psychose et de méfiance s’est également renforcé à Conakry, depuis que le Premier ministre de transition, Jean Marie Doré, a pris la décision de fermer toutes les frontières du pays « jusqu’à nouvel ordre », sans apporter aucun motif justificatif.

Alors que le chef de la junte militaire par intérim, Sékouba Konaté, est hors du pays pour des raisons médicales, un léger remue- ménage a été opéré au sein de la hiérarchie militaire, avec à la clé, le limogeage du chef d’Etat- major des armées guinéennes, Aboubacar Sidiki Camara dit « Idi Amin ».

 

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29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 22:35

 

 

CarteBirao.jpg

 

 

ACTION TCHADIENNE POUR L’UNITÉ ET LE SOCIALISME / PARTI RÉVOLUTIONNAIRE POPULAIRE ET ÉCOLOGIQUE


Chadian Action for Unity and Socialism/Popular and Ecological Revolutionary Party( ACTUS/prpe ACTUS/prpe

E-mail : actus-prpe@club-internet.fr

N/Réf : 28.11/SG /10


Le Peuple frère centrafricain combat héroïquement les armes à la main l’une des féroces dictatures de l’impérialisme français, la Françafrique, celle du Général Président François Bozizé.
Les patriotes résistants de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) ont pris le contrôle de l’importante ville du Nord-Est, Birao selon la dépêche de l’AFP du 24 novembre. Cette même agence de presse du 28 novembre fait état de l’intervention de l’aviation tchadienne du dictateur Général Président Déby au secours du Général Président Bozizé en bombardant les positions des Patriotes résistants.

Une autre source proche du régime affirmerait qu’une colonne de 40 véhicules lourdement armés des Forces tchadiennes, ferait route en direction de la ville de Birao. L’escalade serait alors inévitable et incontrôlable.

Notre Parti, ACTUS/prpe condamne avec force cette n-ième intervention militaire du despote Déby en Centrafrique pour sauver son allié, le dictateur Général président Bozizé.
Nous exprimons notre solidarité militante aux Camarades résistants de la CPJP et au peuple frère de Centrafrique dans leur légitime lutte contre la tyrannie du Général Président Bozizé.
Le Peuple tchadien n’est pas en guerre contre le peuple frère centrafricain car nous luttons tous contre cet internationalisme de deux dictateurs de la Françafrique. Au demeurant, il conviendrait de rappeler que c’était l’expédition militaire tchadienne du tyran Déby à Bangui, qui avait évincé et intronisé le Général Bozizé au détriment du Président Ange-Félix Patassé, pourtant démocratiquement élu.

Le dictateur Déby a fait du Centrafrique un protectorat où il dicte sa volonté au pouvoir. Il a arrêté puis livré au Général Président Bozizé le Colonel Massi, Leader des Forces de résistance de la CPJP. Ce dernier fut alors assassiné. Afin de consolider son protégé, le despote tchadien n’hésite pas à déverser des bombes sur Birao, tuant des civils innocents. Notre Parti, ACTUS/prpe condamne cette agression et tient ici à exprimer nos condoléances aux familles durement éprouvées.

Nous demandons par ailleurs, à la communauté internationale de faire pression sur le despote Déby afin qu’il mette un terme à ses interventions militaires en Centrafrique. En effet, cette immixtion guerrière dans un conflit interne d’un état souverain, risquerait d’avoir des graves conséquences qui embraseraient la sous- région d’Afrique centrale.

Le 28 Novembre 2010

Action Tchadienne pour l’Unité et le Socialisme / Parti Révolutionnaire Populaire et Écologique
Chadian Action for Unity and Socialism/Popular and Ecological Revolutionary Party

(ACTUS / prpe)

Le Secrétaire Général

General Secretary

Dr LEY- NGARDIGAL Djimadoum

Action Tchadienne pour l’Unité et le Socialisme / Parti Révolutionnaire Populaire et Écologique ( ACTUS /prpe )

E-mail : actus-prpe@club-internet.fr

 

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29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 21:27

 

 

Jean-Francis-Boziz-.jpg

 

 

Juliette Abandokwe  29 novembre 2010

 Samedi 27 novembre 2010: Dans la soirée, l'officier Gontran Nguerelessio, ancien enfant de troupe, capitaine et chargé de mission au Ministère centrafricain de la Défense, est interpelé à l’aéroport par les éléments du SRI  (Section de Recherche et d'Investigation) à sa descente d'avion, alors qu'il revient d’une formation de deux semaines en Corée du Sud. Il se retrouve dans les locaux du SRI à Bangui, avec le prétexte qu'il a voyagé sans autorisation, alors que ses documents sont complètement en règle avec toutes les autorisations nécessaires. Ceux qui ont signé son autorisation de voyager ont également signé l'ordre de son arrestation. La situation est floue, il ne peut même pas interpeler ses supérieurs.

Détaché au Commissariat à la Jeunesse Pionnière Nationale au sein du Ministère de la Défense, Gontran Nguerelessio était en mission de formation en Corée dans le cadre de son mandat. Intercepté en public comme un vulgaire malfrat, il ne connait toujours pas son sort, alors qu'il se trouve depuis pratiquement 48h dans les locaux du SRI.

Avec un CV bien très bien fourni, particulièrement en gestion de projet, pour travailler en faveur de sa communauté, il est évident que son arrestation est motivée par l'envie et la jalousie. Il se sait d’ailleurs surveillé depuis un moment, et sait aussi que sa tête est mise à prix pour son bagage intellectuel. Pourtant, selon son entourage,  il fonctionne humblement et sereinement pour le bien de la communauté dont il a la charge. 

Rappelons ici en passant que le Ministre de la Défense n'est autre que Francis Bozizé, surnommé le Prince de Bangui, fils du général-Président centrafricain. Ce jeune homme, arrivé de justesse en 4ème année du collège, ancien caporal de l'Armée française, élevé un beau matin de mars 2009 par son père au grade d'adjudant, est élevé l'après-midi de la même journée au grade de colonel. Tout le monde à Bangui connait les complexes du jeune Bozizé vis-à-vis des officiers de l'Armée. Incapable d'assumer aujourd’hui ses responsabilités face à l'instabilité politico-militaire grandissante à la veille des prochaines élections présidentielles, il est à la recherche très active de boucs émissaires. C’est ainsi qu’il se trouve sans cesse en désaccord avec l'Etat-major de l'Armée dont il cherche continuellement à intimider les officiers.

C'est dans ce cadre que se déchaîne depuis quelques temps une véritable campagne de menace et d’intimidation contre les Anciens Enfants de Troupe - AET - que le fiston Bozizé a décider de vouloir mater. En 2010, pas moins de 38 officiers ont déjà été arrêtés par ses soins, dont 28 sont des AET. Francis Bozizé sait bien qu'il ne peut en aucun cas rivaliser avec ces éléments particulièrement bien formés puisqu'ayant suivi un cursus extrêmement rigoureux et exigeant depuis l'enfance. Pendant qu'il reçoit tous les jours des officiers négligés et humiliés dans son bureau, il est lui-même devenu milliardaire notamment par le biais des fonds détournés destinés à l'entretien et à la formation des cadres de l'armée centrafricaine. En résumé, le Ministère centrafricain de la Défense est dirigé par un abuseur d'autorité incompétent et pilleur, dont le pouvoir lui a été conféré purement et simplement sur une base népotique.

Gontran Nguerelessio, en tant qu’Ancien Enfant de Troupe, se retrouve ainsi dans ce nid d'intrigues minables qui n'est évidemment qu'un pan de la débâcle générale du régime de Bangui, dont l'une des armes est depuis toujours d'humilier, de rabaisser, d’éliminer au besoin, tous ceux, et particulièrement les intellectuels, qui pourraient potentiellement menacer la main-mise du clan Bozizé sur la mangeoire et le butin de guerre constitué par les ressources naturelles de la République Centrafricaine. Le concept de service à la communauté est un terme complètement inconnu dans ce bataillon d'ignares et de criminels économiques de haute voltige.

Ce qui est plus grave encore, c’est que notre ami Gontran Nguerelessio n'est pas la seule victime du harcèlement gratuit d'un Ministre de la Défense incompétent, complexé et arrogant. Le projet de développement rural avec un groupe de jeunes dans la périphérie de Bangui auquel il travaille dur depuis plusieurs mois dans le cadre de son détachement au Commissariat à la Jeunesse Pionnière, et dont le financement est d'ores et déjà assuré par des partenaires extérieurs, est également menacé dans son existence, ainsi que surtout l'espoir des bénéficiaires du projet, par extension de toute une jeunesse qui représente la plus grosse tranche de la population centrafricaine. Le régime est donc en train d'attaquer le peuple centrafricain lui-même dans cette action. 

Le régime de Bangui, par le biais du fils Bozizé, un des principaux détracteurs du peuple centrafricain, démontre une fois de plus l'absence totale de volonté politique de développer un pays qui pourtant a un potentiel énorme en termes de ressources humaines. Secondairement, et dans son incohérence inconsciente, il sabote activement les efforts du Ministère du Commerce qui s'efforce depuis des années à convaincre les investisseurs étrangers à venir investir dans le pays. Un bel auto-goal donc, et une preuve supplémentaire d’une gouvernance inexistante dans ce pays d’à peine 4 millions d’habitants, miné par les crises politico-militaires, particulièrement depuis l’avènement de François Bozizé en mars 2003. La vulnérabilité grandissante de la population centrafricaine, et la grave détérioration de ses conditions de vie aurait dû depuis belle lurette encourager un minimum décent de volonté politique de la part du pouvoir pour favoriser à ce que ses sujets puissent satisfaire ne serait-ce que ses besoins alimentaires de base.

La création de postes de cadres formés à bon escient et la promotion de projets communautaires et ruraux impliquant surtout la jeunesse ne sont donc que des semblants d’efforts en faveur du développement des capacités de la population. Une apparence trompeuse pour satisfaire des bailleurs de fonds qui déversent des milliards de dollars dans les caisses qui sont sensé financer le développement humain requis par les objectifs du Millénaire. Lorsqu'on en arrive à l'exécution du rêve et de l’espoir sur le terrain, par des cadres compétents, dynamiques et proactifs, les autorités centrafricaines les cassent et les empêchent d'avancer.

De fil en aiguille, l'opinion publique est obligée de se rendre à l'évidence. Les autorités ministérielles centrafricaines de la Défense n'en ont cure des projets montés en faveur de la population centrafricaine. Question suivante qui vient naturellement à l'esprit: si la priorité du Ministère de la Défense n'est pas de défendre la population, quelle est donc sa priorité? La suite de cette réflexion constitue un autre débat, dont on devine déjà les tenants et aboutissants. Encore de la nourriture pour l’esprit de ce nouveau concept en Afrique centrale s’appelant les Biens Mal Acquis. Où est l’argent appartenant au peuple centrafricain, où est le capital de la dette extérieure du peuple centrafricain, dont l’espérance de vie à la naissance ne dépasse à peine l’âge de 37 ans. L’opinion publique doit s’appliquer à dénoncer l’impunité d’une classe dirigeante qui s’active au quotidien contre le développement de la population qui l’a pourtant élue "librement et démocratiquement". 

En attendant, le gouvernement centrafricain fait arrêter pour des motifs fallacieux un jeune membre de son personnel qui est en train de remplir les tâches pour lequel il a été engagé, et qui bénéficie une formation continue en adéquation avec son cahier des charges et ses supérieurs hiérarchiques. Gontran Nguerelessio est aujourd’hui harcelé simplement parce qu’il est compétent, et le clan Bozizé n’aime pas les gens compétents.

Dans les faits, tout le monde connait parfaitement le très bas niveau des capacités de gouvernance des opérateurs politiques de l'état centrafricain, gangréné par le népotisme, le désir illicite de pouvoir et d'argent, ainsi que l'envie et la jalousie omniprésente. L'incompétence à l'état brut.

L’opinion publique internationale a le devoir absolu de s'intéresser de plus près à la destination des fonds versés dans les poches sans fond de Bozizé et sa clique, au lieu de se cantonner dans l’exploitation de contrats miniers juteux, qui sont finalement assimilables à du recel puisque les bénéfices issus des contrats d’exploitation de l’or, des diamants et de l’uranium sont détournés. Dans les faits, la communauté internationale qui profite de ces contrats signés avec une classe dirigeante qui prétend fallacieusement gouverner un peuple et un territoire donné, joue aux pompiers continuellement, à force de rapports en tout genre sur papier glacé. Ces « partenaires d’affaires » du clan Bozizé font partie en réalité de la bande d'incendiaires qui continuent à oeuvrer en toute impunité, utilisant l'aide internationale comme couverture de leurs activités pas du tout éthiques, qui ne font qu'accentuer les problèmes socio-économiques qu'ils clament combattre.

Pendant ce temps, un simple citoyen centrafricain qui se bat depuis son enfance pour devenir quelqu'un de bien, et pour le bien de sa patrie, est l'objet de harcèlements et d'intimidations parce qu'il est trop bien instruit. Ce n'est donc pas simplement le pays que le régime en place est en train de piller et de brader, mais c'est aussi l'immense espoir d'un peuple entier qu'il viole au quotidien.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 19:29

 

 

cour const RCA

 

 

Bangui (Centrafrique) 29-11-2010 (APA) Le Président de la Cour Constitutionnelle de Centrafrique, Marcel Malonga, a validé au cours d’une audience spéciale tenue ce lundi à Bangui, la liste des six candidats retenus pour le premier tour de l’élection présidentielle du 23 janvier 2011.

 

Il s’agit de François Bozizé, pour le Parti KNK ; Ange-Félix Patassé, candidat indépendant ; Jean Jacques Démafouth, du parti Nouvelle Alliance pour le Progrès (NAP) ; Justin Innocent Wilité, candidat indépendant ; Emile Gros Raymond Nakombo, du Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC) et enfin Martin Ziguélé pour le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC).

 

 

 

Centrafrique : six candidatures validées pour la présidentielle

 

BANGUI - AFP / 29 novembre 2010 22h56 - La Cour constitutionnelle centrafricaine a validé définitivement les dossiers de six candidats pour l'élection présidentielle du 23 janvier prochain, a annoncé à l'AFP lundi le porte-parole de la Commission électorale indépendante (CEI), Rigobert Vondo.

Parmi les candidats, les trois principaux sont le président François Bozizé, arrivé au pouvoir par un coup d'Etat en 2003, puis élu en 2005, l'ancien président renversé par M. Bozizé, Ange-Félix Patassé (1993-2003), et l'ex-Premier ministre (2001-2003) et opposant Martin Ziguélé, du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC).

Les autres candidats sont l'ancien ministre de la Défense et chef de l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD, ex-rébellion qui a intégré les accords de paix) Jean-Jacques Demafouth, le candidat du Congrès centrafricain de la renaissance (CCR) Justin Wilité et enfin Emile Gros Raymond Nakombo, du Rassemblement démocratique centrafricain (RDC), parti fondé par le l'ex-président André Kolingba, mort en février.

Le 12 novembre, la CEI avait annoncé avoir transmis quatre dossiers à la Cour constitutionnelle pour validation après la clôture des dépôts de candidatures le 8 novembre.

Mais, à la suite d'une polémique sur la période de dépôts -qui avait été raccourcie et avancée-, M. Bozizé avait demandé à la CEI de s'organiser pour que "les dossiers de candidatures en retard soient déposés", ce qui permet à M. Ziguélé (arrivé deuxième à la présidentielle de 2005) et à M. Nakombo de figurer parmi les candidats.

Finalement, "il y a eu neuf dossiers qui ont été déposés (à la Cour constitutionnelle), trois ont été rejetés", a poursuivi M. Vondo.

Les dossiers de Cleophas Azouroute, indépendant proche de François Bozizé, et Lambert Kouet Fodé, opérateur économique, d'abord refusés par la CEI avaient ensuite été transmis grâce au délai accordé, pour être en définitive invalidés par la Cour constitutionnelle, respectivement pour "défaut de paiement" de la caution de cinq millions FCFA (7.600 euros) et dossier incomplet, selon M. Vondo.

Le troisième, Joseph Gbotodja (universitaire), avait retiré sa candidature, a dit le porte-parole, sans plus de précisions.

Le premier tour de la présidentielle sera organisé en même temps que celui des législatives, le 23 janvier. Un éventuel second tour doit se dérouler le 20 mars.

(©)

 

 

 

NDLR : Il est inadmissible que des Centrafricains qui ont annoncé les premiers leur candidature à l’élection présidentielle tels que Elois Anguimaté et Marie Reine Hassen n’aient pas eu le temps de déposer leur dossier à cause du diktat de Bozizé et Binguimalé. Cette élection présidentielle doit être inclusive et tous les fils du pays qui veulent faire acte de candidature doivent avoir le droit de le faire conformément aux dispositions du code électoral qui sont suffisamment claires en la matière. Bozizé ne peut pas être candidat et s’ériger en même temps en patron des élections. Il doit revenir sur le droit chemin et respecter la loi car il n’est nullement au-dessus.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 15:35

 

 

Ban Ki moon

 

 

Source: Service-Unis Nouvelles Nations 27 novembre 2010


Les affrontements se produisent encore en République centrafricaine (RCA), en dépit des accords de paix

New York 27 Novembre 2010 - Le Secrétaire général Ban Ki-moon a condamné la récente attaque rebelle sur la ville de Birao dans le nord-est de la République centrafricaine (RCA), qui a eu lieu moins de deux semaines après la remise des camps de la mission des Nations Unies à les autorités nationales.

Les rebelles de la Convention des patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP) ont pris d'assaut Birao, située près de la frontière avec le Tchad et le Soudan, dans une attaque mercredi qui aurait tué au moins quatre des soldats de l'armée centrafricaine.

«Le Secrétaire général appelle toutes les parties concernées à faire preuve de retenue afin d'assurer la sécurité des civils, que des efforts sont déployés par les autorités nationales de rétablir la normalité, et assurer la paix et la réconciliation entre toutes les parties concernées," porte-parole de M. Ban Ki-moon a déclaré dans une déclaration publiée le vendredi.

La Mission des Nations Unies en République centrafricaine et au Tchad (MINURCAT) a été mise en place par le Conseil de sécurité en 2007 pour aider à protéger les civils et faciliter l'aide humanitaire à des milliers de personnes déracinées en raison de l'insécurité dans les deux pays et le Soudan voisin.

En mai, le Conseil a décidé de mettre fin à la mission d'ici le 31 Décembre, après que le gouvernement tchadien a demandé le déménagement et a déclaré qu'il assumerait l'entière responsabilité de protection des civils sur son territoire.

Dans son plus récent rapport sur la MINURCAT, le Secrétaire général a averti que la situation sécuritaire dans le nord-orientale continue de souffrir d'un conflit inter-ethnique, le banditisme et la criminalité transfrontalière.

En prévision du retrait de la mission, le gouvernement a continué à exprimer leur préoccupation au sujet de la situation sécuritaire dans cette partie du pays, et a déclaré à plusieurs reprises sa préférence pour la réception de l'aide bilatérale directe à renforcer les capacités de ses forces de sécurité.

Le Secrétaire général, dans sa déclaration d'hier, a réitéré son appel à la communauté internationale, y compris les partenaires bilatéraux de la RCA, "pour aider les autorités nationales à renforcer les capacités des forces de défense nationales, en vue de renforcer l'autorité de l'État dans tout le pays."

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29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 15:25

 

 

drapeaux_rca_ue_200.jpg

 

 

Bangui Ai- Rca- Lundi, 29 Novembre 2010 14:38 - Le Président de la République François Bozize a reçu en audience  le 26 novembre au Palais de la Renaissance le chef de la délégation de l’Union Européenne en Rca, Guy Samzun.

Selon une source bien introduite, il était question au cours de la rencontre entre ces deux personnalités de parler du  processus électoral en cours en république Centrafricaine, le prochain sommet euro-arabe en Lybie et le projet du pôle de développement.

"Le Président de la République a souhaité me rencontrer parce qu'il voulait envisager toutes les problématiques liées au processus électoral. Et surtout de voir dans quelle mesure l'Union Européenne pouvait continuer à le soutenir  et à l'appuyer », a déclaré M Samzun au sortir de l'audience.

"Ensuite,  le chef de l'Etat a souhaité qu'on échange sur le futur sommet union européenne- Afrique qui aura lieu à Tripoli du 28 au  29 novembre prochain.  Il a aussi souhaité qu'on échange un peu sur le démarrage effectif  de ce grand projet qu’est les pôles de développement et qui devrait effectivement lancer ses travaux au mois de février 2011", a ajouté le diplomate

A l'en croire,  par rapport au processus électoral en cours, le souhait du chef de l'Etat est aussi le souhait de la communauté internationale qui voudrait que « le train arrive à bon port, dans la bonne gare, et à temps".

"Nous apporterons le moment venu notre appui au  gouvernement et à la Commission Electorale Indépendante (CEI).  C’est aussi cela le rôle de la communauté internationale », a-t-il conclu.

De source digne de foi,  le diplomate européen était accompagné pour la circonstance de  la directrice du Pnud à Bangui.

Kabongo, Ai Bangui

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 04:06

 

 

Bozize KNK

 

 

place-du-cinquantenaire.jpg

 

                                      Bangui  - Place du Cinquantenaire

 

 

Un événement est passé inaperçu ces derniers jours et qui venu souligner l’impopularité qui est celle de Bozizé à l’heure actuelle auprès de ses concitoyens et sur quasiment l’ensemble du territoire national. Il y a quelques semaines, les habitants du quartier Boy Rabé dans le quatrième arrondissement de Bangui pourtant considéré comme son fief avaient ostensiblement boycotté sa venue dans leur quartier pour la cérémonie d’une de ces indénombrables poses de première pierre pour la construction d’une prétendue cité avec trois cents logements sociaux. Comme par pur hasard, Bozizé est réputé  pour les poses de premières pierres jamais suivies d’inauguration. Ne voir aucune arrière-pensée électoraliste dans ces cérémonies de pose de première.

 

L’arrestation de ses parents dont l’un est trésorier au sein de la CEI et l’autre caissier principal n’est sans doute pas étrangère au véritable phénomène de rejet dont Bozizé fait l’objet même dans les quartiers considérés comme ses bastions dont certains habitants appartenant à la même ethnie que lui ne comprennent pas et n’admettent pas en tout cas ses décisions et comptent le sanctionner. Ceux-ci multiplient les marches et manifestations de mécontentement à l’encontre de certaines de ses décisions comme celle ayant désigné dans un premier temps son griot de DG de la presse présidentielle comme son suppléant pour les législatives dans le quatrième arrondissement. Il a été contraint de revenir dessus puisqu’il vient de choisir son ancien Premier Ministre Elie Doté comme suppléant plusieurs jours après la date de clôture de dépôt des candidatures qu’il avait lui-même ordonnée au vrai faux pasteur Binguimalé.

Il y a une dizaine de jours, les habitants de Boy Rabe avaient dressé des barricades depuis le marché de ce quartier jusqu’à l’avenue de l’Indépendance à la hauteur du Lycée B. Boganda, pour ceux qui connaissent la ville de Bangui. Motif : un véhicule militaire qui revenait d’un enterrement avait tué un enfant de 10 ans tout en continuant son chemin. A cette occasion également, les manifestants sont allés tagger, crever ses yeux et enfoncer des clous dans ses narines, déverser de l’huile de vidange sur le buste de Bozizé qui trône aux côtés de ceux de Bokassa, Dacko, Kolingba et Patassé sur le monument dédié à la place dite du Cinquantenaire de la RCA située en face du Lycée B. Boganda. Ce sont les services techniques de la mairie de Bangui qui ont dû procéder au nettoyage des tags et autres salissures sur le buste en question. Cela en dit long sur la haine que vouent les habitants de Boy-Rabe pas seulement au buste mais à l’individu en chair et en os.

On voit mal comment les nominations en cascade auxquelles vient de procéder Bozizé ces derniers jours comme celle de Jean Willibyro Sacko comme ministre d’Etat chargé de l’Administration du territoire afin de  mettre désormais le vrai faux pasteur Binguimalé entre parenthèses, celle du poivrot François Nanaré à la tête du Conseil d’Etat, de Salomon Feiganazoui à la tête du Tribunal administratif et Alfred Poloko comme porte-parole du KNK, pourraient changer quelque chose dans sa descente aux enfers.

Le refus catégorique de Bozizé de respecter l’arrêt du Conseil d’Etat du 28 septembre dernier n’est motivé que par sa haine contre Me Nicolas Tiangaye dont il est conscient que la création d’une seconde circonscription électorale dans le quatrième arrondissement comme l’avait décidé le Conseil d’Etat allait assurer l’élection à l’Assemblée nationale et probablement son arrivée au perchoir, perspective qui fait littéralement pousser de l’urticaire à Bozizé. Selon des informations émanant de la CEI, le KNK n’aurait investi et déposé les candidatures que de quatre et vingt et cinq (85) candidats aux élections législatives sur cent cinq (105) sièges ouverts à compétition électorale. Certains dossiers dit-on, seraient même incomplets, certaines pièces manquant.

On comprend dès lors pourquoi Bozizé a nommé le magistrat Salomon Feiganazoui qui était pourtant conseiller juridique du bureau de la CEI président du Tribunal administratif afin que ces dossiers incomplets de KNK ne soient pas invalidés. Outre son impopularité très peu enviable, l’état de santé de Bozizé continue d’alimenter les rumeurs dans l’opinion publique. L’intéressé étant dans un déni permanent de sa maladie alors que la fréquence de ses chutes préoccupe réellement ses proches, ce d’autant plus qu’il ne veut s’adresser qu’aux guérisseurs traditionnels béninois. Cela ne l’empêche pas non plus de continuer à acheter des armes de guerre comme il est allé le faire récemment encore en Afrique du Sud, dans l'espoir de faire la guerre pour demeurer coûte que coûte au pouvoir.

 

Rédaction C.A.P   

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 02:56

 

 

RCA Afrique

 

En prenant alors la grave responsabilité d’introduire dans son pays non pas des troupes régulières d’un pays ami mais des forces armées non conventionnelles de la rébellion de Jean-Pierre Bemba qu’il avait appelée naguère à la rescousse, l’ancien président Ange-Félix Patassé dont le pouvoir était menacé d’être renversé par d’autres mercenaires étrangers, tchadiens en l’occurrence, avait ouvert la boîte à pandore.

Tandis que vient de s’ouvrir à la Cour Pénale Internationale des Pays-Bas le procès du commandant des hordes du MLC, force est de constater dores et déjà que ce procès aura un goût d’inachevé quoiqu’il advienne car  une chose est sûre, Jean-Pierre Bemba et ses troupes rebelles n’étaient pas venus en Centrafrique de leur propre chef mais sur invitation expresse d’un Patassé qui a toujours déclaré n’être pas opposé à l’idée de se rendre à la CPI pour s’expliquer.

Selon certains observateurs, les propos du procureur Luis Moreno Ocampo au cours de la conférence de presse préalable à l’ouverture du procès de La Haye affirmant n’avoir pas des preuves suffisantes pour inculper l’ancien président Patassé, a refroidi tous ceux qui en attendaient beaucoup et jeté de sérieux doutes sur la crédibilité de ce procès qui sera suspendu le 7 décembre prochain pour reprendre le 10 janvier 2011, et même de la CPI dans son ensemble. Bozizé dont l’avancée de la rébellion en janvier, février et surtout par l’assaut final contre le pouvoir de Patassé du coup d’Etat du 15 mars 2003 a été facilité par un pacte secret financier conclu avec Jean-Pierre Bemba qui avait ordonné le retrait de ses troupes des positions de verrous de la capitale Bangui qu’elles tenaient.  

Comment en effet parler de justice dès lors que les victimes de l’épopée des « libérateurs » avec à leur tête un certain François Bozizé qui, simplement parce qu’il est au pouvoir à l’heure actuelle est non seulement à l’abri de toutes poursuites mais continue allègrement de tuer et de dépecer les Centrafricains en toute impunité sans être inquiété par le parquet de la CPI qui s’acharne contre le président soudanais. C’est aussi un secret de polichinelle que Bozizé s’est entendu avec Joseph Kabila qui l’a instrumentalisé pour faire en sorte que Jean-Pierre Bemba soit tenu éloigné le plus longtemps possible de la RDC.

Les combattants du MLC avaient eu en face d’eux des mercenaires, supplétifs étrangers de la rébellion de Bozizé dont presque tous les Centrafricains conviennent aujourd’hui que sur l’échelle des atrocités et de l’horreur, leur cruauté et leurs crimes de guerre étaient sans doute supérieurs ou n’avaient rien à envier à ceux commis par les hordes de Bemba actuellement en jugement. C’est par esprit de vengeance et de règlement de compte contre Patassé que Bozizé, en dépit de la position de certains chefs d’Etat qui le lui avaient déconseillé, a tout fait pour que la cour de cassation de la RCA se déclare incapable et saisisse la CPI pour qu’elle prenne en main le dossier des crimes de guerre des rebelles de Bemba et cela, bien avant même que ce dernier soit arrêté.  

Plus tard, lorsqu’il s’était aperçu que les investigations de la CPI devraient aller au-delà de la période où avaient été commis les crimes des troupes de Bemba et que cela pourrait l’impliquer, Bozizé avait écrit une mémorable et minable lettre à Ban-Ki moon et tenté maladroitement d’obtenir que le Conseil de sécurité des Nations Unies fasse renoncer à la CPI son intention de faire d’étendre ses investigations à l’année 2005-2006, ce qui risque de l’atteindre eu égard à ses responsabilités dans les crimes de guerre et autres incendies volontaires de villages dans le Nord de la RCA qu’il a commandités et ordonnés notamment au capitaine Eugène Ngaikoisset alias « le boucher de Paoua ».

Il est évident que tant que Bozizé sera au pouvoir en RCA, il ne pourrait y avoir d’enquête judiciaires sur les crimes de guerre qu’il a ordonnés ou non commis par ses bras armés, encore moins de procès. Pourtant, d’innombrables victimes existent et malheureusement se taisent et n’osent saisir la justice sous peine de représailles. La République centrafricaine, ventre mou de l’Afrique centrale, est-elle irrémédiablement condamnée à subir impuissante, les calamiteuses interventions de forces étrangères non conventionnelles et autres troupes étrangères régulières auxquelles ses dirigeants ne cessent de faire appel avec les fortunes que l’on sait.  

A présent où Birao est occupée par une rébellion, Bozizé lorgne et compte sur l’intervention de voisins plus forts militairement pour sauver son pouvoir. Tel paraît être le destin contemporain de la RCA aussi longtemps qu’elle ne pourra pas disposer d’une armée digne de ce nom capable de défendre non seulement son intégrité territoriale en protégeant ses frontières mais aussi contribuer à son développement tout en assurant la protection de ses citoyens.

 

Rédaction C.AP

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