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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 01:22

 

 

rencontre de réconciliation Patassé Ziguélé

 

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 14 Mars 2011 16:06

Plusieurs militants et sympathisants de l’opposition politique centrafricaine ont pris part ce 12 mars 2011 à la 1ère sortie officielle du FARE (Front d’annulation et de reprise des élections de 2011 en Centrafrique), la plate-forme des opposants centrafricains, née de la contestation des élections du 23 janvier dans le pays. C’est à l’issu d’une Assemblée générale tenue au siège du RDC (Rassemblement démocratique centrafricain) à Bangui.

Les activités se sont déroulées en présence de Martin ZIGUELE président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain, Louis Pierre GAMBA chef de fil du Rassemblement du Peuple Centrafricain, Me Nicolas TIANGAYE président fondateur de la Convention Républicaine pour le Progrès Social.

Les opposants centrafricains continuent d’exiger « l’annulation pure et simple des élections groupées du 23 janvier 2011 dont les résultats ne reflètent nullement la volonté du peuple centrafricain », a confié à Radio Ndeke Luka Guy Simplice KODEGUE, porte-parole délégué du FARE.

« A l’exception de l’ADP (Alliance démocratique pour le progrès), qui s’est détachée de l’opposition, tout l’ensemble de la formation politique centrafricaine, qui se reconnaît dans les objectifs clés de la démocratie, a été présente pour cette première sortie », dit-il.

Pendant cette assemblée, le FARE a maintenu le retrait de ses candidats du 2e tour des législatives du 27 mars 2011, et a dénoncé le fait que la CEI (Commission électorale indépendante) ait imprimé des bulletins de vote au nom des candidats membres du FARE.

Le FARE exige également « le respect de la liberté de circulation des responsables de l’opposition et l’arrêt des lynchages médiatiques à leur endroit » conclut le porte-parole délégué de la FARE.

 

Opposants dAfrique francophone Créer dorénavant des rébellions et la France vous soutiendra !

(Afriscoop 12/03/2011)

(AfriSCOOP Analyse) — La France met encore les pieds dans le plat en Afrique. Cette fois-ci au Nord du Sahara. Devant la mesure et la prudence des Européens face à l’évolution des affrontements en cours en Libye, le pays de N. Sarkozy a cru bon de choisir clairement son camp. Qu’attendent les irréductibles de la vie démocratique au Sud du Sahara pour imiter les “rebelles libyens” ?

En matière de politique africaine des Républiques du « Vieux continent » (Europe), la France étonnera toujours. Après avoir reçu des représentants du Conseil national de transition de Benghazi, l’Elysée a reconnu ce Conseil comme étant dorénavant « le seul représentant légal du peuple libyen » ! Une rapidité diplomatique pour prendre de l’avance sur les autres membres de l’Ue (Union européenne). Après l’appui subreptice de l’Hexagone à la rébellion en Côte d’Ivoire, c’est au tour des insurgés libyens de recevoir le soutien du pays de Victor Hugo. Même si les contextes ivoirien et libyen sont diamétralement opposés, une rébellion reste une rébellion…

La France fait déjà son marché au Maghreb

Après les révolutions du « jasmin » et du « papyrus » (respectivement en Tunisie et en Egypte), les cartes économiques sont en train d’être redistribuées en Afrique blanche. Et les descendants des Gaulois comptent bien avoir une bonne part du gâteau. Ce qui n’est pas gagné d’avance, quand on sait que Paris a d’une part laissé une mauvaise image à Tunis en tant que soutien irréductible du dictateur Ben Ali jusqu’au 14 janvier 2011 ! D’autre part, l’Hexagone a perdu en Egypte, le 11 février dernier, un éminent soutien de son projet Upm (Union pour la Méditerranée), en la personne du téméraire Hosni Moubarak. Autant prendre position hic et nunc en Libye qui continuait d’ouvrir ses portes aux multinationales occidentales, avant le début de l’insurrection libyenne. C’est dire que les soucis de préservation de la vie des Libyens dont font état les dirigeants français ces dernières heures n’arrivent en réalité qu’en seconde position, sur leur échelle de priorité.

Dans une Afrique francophone où l’alternance politique est une gageure, les Opposants aux régimes en place gagneraient à s’inspirer de l’insurrection libyenne. Et surtout à faire bouger les lignes de l’Elysée à l’égard de leur lecture du néocolonialisme. L’heure n’est plus au radicalisme stérile des oppositions francophones, mais à des habiles conciliabules et négociations avec la cellule de l’Elysée qui sauvegarde le gaullisme en Afrique !!

Un renversement d’un régime en place par les armes sera toujours condamné au nom des règles régissant le droit international. Mais quand un putsch ou une insurrection peut libérer une majorité de citoyens savamment paupérisés par des dirigeants, pourquoi ne pas explorer de telles voies ? Les Africains francophones ne gagneraient pas à l’heure actuelle à avoir des pays instables. Mais, faut-il pour autant mourir d’une pauvreté immonde alors qu’on côtoie quotidiennement d’immenses ressources naturelles ? John Fru N’di, Jean-Pierre Fabre, M. Yorongar, Oba Mbame, etc. : essayez, vous verrez… Une arme a un pouvoir que n’a pas la parole. N’est-ce pas MM. Ouattara et Soro ?


par Achille NGUETI

© Copyright Afriscoop

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 01:16

 

 

Bozizé KNK ridicule

 

 

Dans une interview exclusive accordée à la Voix de l’Amérique, le président centrafricain revient sur son élection, ses relations avec l’opposition, la disparition de Charles Massi, etc.

 

Vous allez prêter serment pour votre second mandat à la tête de la Centrafrique, quel est votre état d’esprit ?

 

Me voici reconduit à nouveau à la tête de l’Etat par le peuple centrafricain. J’ai rempli ma mission tant bien que mal et je suis fier d’être en mesure de pouvoir recommencer une nouvelle mission. Je le fais avec toute la confiance que me donne ce peuple. Mon investiture le 15 mars sera une grande journée pour le peuple centrafricain.

 

Vous avez été réélu le 23 janvier dernier avec plus de 66 % de suffrages, que faut-il penser de cette victoire au premier tour ?

 

Le peuple est satisfait de mon bilan, c’est la raison pour laquelle il a préféré la poursuite de mon action que de choisir la voie de l’aventure avec d’autres personnes.

 

Liste électorale non informatisée, pas de cartes d’électeurs informatisées, etc. Vos adversaires crient à la manipulation. L’opposition boycottera d’ailleurs le second tour des législatives prévu le 27 mars prochain.

 

Cette opposition nous a toujours conduits dans le désordre. C’est une opposition irresponsable qui ne voit jamais les choses en face. Ils doivent reconnaître leur défaite, c’est la loi de la démocratie. En ce qui me concerne, j’ai la conscience tranquille. Les élections se sont déroulées dans de bonnes conditions. Dans un pays post-conflit, c’est quand même exploit. Cela mérite d’être félicité plutôt que d’écouter des prostituées qui racontent n’importe quoi.

 

Quelles relations souhaitez-vous instaurer avec l’opposition au cours de ce prochain mandat ?

 

Moi j’ai toujours été ouvert. J’ai tendu la main à tout le monde depuis 2003.Nous avons tenu des réunions, des dialogues inclusifs, etc. Ce que j’ai fait en Centrafrique, peu d’autres l’ont fait dans le monde.

 

La Convention pour la Justice et la Paix (CPJP) refuse toujours de dialoguer avec vous. Qu’en pensez-vous ?

 

LA CPJP est une nébuleuse. On ne sait pas ce que souhaitent ses membres. Ils sont dans la brousse, des fois ils s’acceptent de dialoguer, d’autres non. On ne connait pas leur responsable et les motivations de leur combat. Un jour ou l’autre, ils reviendront a la table des négociations.

 

La prise de Birao en novembre 2010 n’illustre-t-elle pas l’insécurité dans la région ?

 

Oui mais pour Birao, il faut dire qu’une bonne partie de l’opposition tchadienne, installée au Darfour, a franchi la frontière pour s’installer en Centrafrique. Voilà pourquoi l’armée tchadienne, dans son droit de poursuite, a été autorisée a venir à Birao.

 

Pourquoi ne pas permettre l’ouverture d’une enquête internationale concernant la disparition de Charles Massi ?

 

Pourquoi lui et pas tous ceux qui sont morts au combat ? Ceux-là on n’en parle pas. La communauté internationale ne s’intéresse qu’à une seule personne. Ce n’est pas sérieux. Ce n’est pas une priorité pour la République centrafricaine. Il a choisi la voie de la perdition, qu’on le laisse là-dedans. Je suis pragmatique. C’est une perte de temps.

 

repris de la VOA News

 

écouter l'interview de Bozizé sur la Voix de l’Amérique :

 http://www.voanews.com/MediaAssets2/french/2011_03/Copy%20of%20Itw%20Bozize.mp3 

 

NDLR : On est habitué aux mensonges de Bozizé mais cette fois-ci sur la Voix de l’Amérique, il a dépassé les bornes. Il prend les Centrafricains pour des demeurés et les responsables de l’opposition pour des moins que rien. Il ose même les traiter de « prostitués ». Il veut faire croire que c’est le peuple centrafricain qui a librement fait le choix de le reconduire au pouvoir mais dans son for intérieur il sait très bien qu’il n’en est rien. Conscient de son extrême impopularité, il ne doit pas sa prétendue victoire à son bilan comme il a l’indécence de le dire mais plutôt au savant dispositif de hold-up qu’il a méthodiquement  mis en place par l’entremise de l’escroc et nullissime Binguimalé de la commission électorale. Ils ont ainsi pu détourner les suffrages des électeurs et abuser de la confiance des Centrafricains.

Comment Bozizé peut-il oser affirmer sans rire qu’il a été réélu grâce à son bilan ! la réalité de son bilan est faite de prédation de toutes sortes, notamment de diverses corruptions et spoliations dans les filières du diamant et d’uranium. Comment peut-il sans honte parler de son bilan quand la plupart des indicateurs socio-économiques de la RCA sont aujourd’hui dans le rouge. La famine sévit quasiment partout dans le pays ainsi que la malnutrition qui entraîne une mortalité infantile considérable en particulier et paradoxalement dans les zones diamantifères. Que dit Bozizé des nombreuses barrières illégales de racket des usagers de la route par les éléments des forces de sécurité et de défense qui empoisonnent la vie de ses compatriotes ?

Que dit-il du calvaire que vivent ses compatriotes du Sud-Est du pays en proie depuis longtemps aux exactions criminelles des bandits de la LRA ?

A la question sur la disparition de Charles Massi, il est fort agacé et remet sa cassette habituelle sur Massi qui a choisi la voie de la rébellion donc il n’y a pas à pleurer sur son sort. L’interview est très pitoyable. On y a affaire à un Bozizé sans aucune vision de l’avenir du pays et qui ment comme il respir tout en se dérobant systématiquement à toutes les questions que lui pose le journaliste. Quelle médiocrité… !

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Interview
14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 17:43

 

 

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Bangui, 14 mars (C.A.P) - Comme Il fallait s’y attendre, l’Union Européenne qui veut l'annulation des élections du 23 janvier dernier du moins les législatives, a décidé de boycotter  les cérémonies d’investiture de Bozizé prévues demain 15 mars à Mbaiki en signe de désapprobation de la parodie d’élections qui ont eu lieu le 23 janvier en Centrafrique. Aucun ambassadeur représentant les pays membres de l’UE en Centrafrique (France, Allemagne, Belgique, Grande Bretagne, Espagne, Portugal, Italie, Luxembourg, Danemark, Irlande), pour ne citer que les principaux) ne prendra part à cette investiture de surcroît, prévue un 15 mars date anniversaire du coup d’Etat qui a porté Bozizé au pouvoir le 15 mars 2003.

L »ambassadeur de France, Jean-Pierre Vidon, par lâcheté et sans doute pour ne pas mécontenter son ami et complice Bozizé, compte néanmoins assister à cette investiture mais non pas comme ambassadeur de France mais comme doyen du corps diplomatique.

Ces élections du 23 janvier 2011 comme on le sait maintenant, ont donné lieu à un vaste système de fraudes généralisées et d’irrégularités de toutes sortes qui ont convaincu l’Union Européenne qui a en grande  partie financé ce double scrutin, qu’il s’agissait davantage d’une mascarade électorale au seul profit de Bozizé et son parti le KNK et non d’élections dignes de ce nom. Ce boycott est donc lourd de sens et constitue aussi sans aucun doute un sérieux avertissement pour Bozizé qui serait dit-on dans tous ses états lui qui sait très bien par ailleurs à quoi il s'expose désormais.   

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 15:03

 

 

Binguis

 

Centrafrique : La campagne du second tour des élections législatives s’ouvre ce jour

Ai- Rca- Lundi, 14 Mars 2011 12:06 - "Conformément au calendrier électoral,  la campagne du second tour des élections législatives s'ouvre ce jour 14 mars 2011à 6H du matin, heure locale dans les circonscriptions concernées par le 2ème tour et prendra fin le 25 mars prochain à minuit, heure locale".

 C’est en substance la teneur de la déclaration du président de la commission électorale indépendante (CEI), le Révérend Pasteur Joseph Binguimale.

Pour le révérend pasteur, c'est l'occasion non seulement de lancer un appel à chaque candidat de respecter le code de bonne conduite pouvant favoriser la bonne tenue de ces scrutins du 27 mars 2011 mais aussi à la population centrafricaine à se mobiliser une fois de plus très massivement pour accomplir son devoir civique.

Avant de terminer son allocution, M Binguimale a rappelé au peuple centrafricain que "le 23 janvier dernier,  vous avez démontré aux yeux du monde que vous voulez tourner la page de l'histoire en allant massivement au vote".

Pour mémoire, au premier tour du scrutin législatif, seulement 35 sur les 105 députés ont été élus au premier tour dont 26 députés du parti Kwa Na Kwa (KNK, parti au pouvoir),  8 indépendants et 1 du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (Mlpc, opposition).

Kabongo, Ai Bangui

 

NDLR : Ce nullissime et escroc de Binguimalé ose encore ouvrir la bouche après toutes ses forfaitures. Avec son patron Bozizé, ils n’échapperont  pas au jugement de l’histoire du peuple centrafricain.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 04:12

 

 

Mme Zewde Sahle Work et Ban Ki moon

 

Alors que Bozizé et sa clique ne cessent de scruter l’horizon à la vaine recherche d’éventuels  messages de félicitation qu’un de ses pairs chef d’Etat pourrait lui envoyer, contre toute attente et le cours des choses, on devait apprendre il y a quelques jours que l’Organisation des  Nations Unies  et en particulier son Secrétaire Général, le Coréen Ban-Ki-moon avait dépêché à Bangui un de ses Adjoints, l’Américain Lynn Pascoe avec un message de félicitation inespéré pour Bozizé. On sait maintenant que cette regrettable et dommageable initiative est l’œuvre de la Représentante spéciale du Secrétaire Général des Nations Unies en Centrafrique, l’Ethiopienne Mme Zewde Sahle Work du BINUCA.

C’est cette dame qui, pour les raisons de poursuite de sa carrière personnelle, n’a cessé d’abreuver sa hiérarchie new yorkaise avec des rapports périodiques ne l’informant pas en vérité et en toute objectivité sur la réalité de la situation en Centrafrique. Alors que cette brave dame faisait partie du Comité de pilotage des élections, elle n’a jamais accepté ni réellement soutenu le principe et l’exigence formulée par l’opposition avec beaucoup d’insistance de l’informatisation des listes et des cartes électorales comme cela est la règle sous d’autres cieux en Afrique.

Lorsque son prédécesseur le Guinéen,  François Lonseny Fall avait démissionné du poste de Bangui pour regagner son pays afin de participer à la vie politique post Lansana Conté, c’est Mme Zewde que Ban-Ki-moon avait cru bon désigner pour lui succéder. Cette dame fut longtemps dans son propre pays l’Ethiopie les yeux et les oreilles du Premier Ministre Meles Zenawi, puis l’ambassadrice d’Ethiopie en France pendant cinq ans.

Quand on voit les dérives dictatoriales et anti-démocratiques du pouvoir éthiopien du parrain de Mme Zewde où chaque élection donne toujours lieu à des arrestations des responsables de l’opposition qui sont systématiquement jetés en prison, tout cela sans que les Nations Unies et les USA ne daignent piper mot, il ne fallait pas s’attendre à ce que le travail de Mme Zewde  en Centrafrique ne puisse contribuer ou aller dans le sens de la promotion de la démocratie et du respect des droits de l’homme.

Quelle est donc l’utilité de sa présence en Centrafrique si elle n’a pas été capable d’éclairer le siège des Nations Unies à New York sur les scandaleuses conditions décriées par quasiment tout le monde dans lesquelles Bozizé et son KNK ont réalisé leur hold-up électoral du 23 janvier? Faute de n’avoir rien fait, elle aurait dû avoir au moins la décence de se taire et non d’organiser la venue à Bangui du Secrétaire Général Adjoint des Nations Unies avec un scandaleux message de félicitation pour Bozizé. C’est une prime à la bêtise et au vol commis par ce dernier avec la consécration des Nations Unies. C’est proprement inadmissible et doit être dit.

Elle s’est enfermée dans des relations stériles de complicité avec le dictateur sanguinaire Bozizé qui n’a du reste plus rien à craindre d’elle puisqu’on ne l’a pas entendue ni dénoncer, ni s’indigner outre mesure des graves et intolérables disparations politiques de Charles Massi et de Hassan Ousman du MNSP, non élucidées à ce jour. On ne l’a pas entendue davantage s’émouvoir du passage à tabac de Joseph Bendounga président du MDREC au sein même du palais de la Renaissance par la garde présidentielle ni de ce que Bozizé ait tranquillement et gratuitement demandé à ses services de sécurité le dépeçage du bâtonnier Me Symphorien Balemby et Jean Daniel Dengou ni sur le triste sort des personnes de leur entourage qui croupissent toujours en prison à Bossembélé.

Aux dernières nouvelles, Mme Zewde serait affectée à Nairobi au Kenya. Est-ce parce qu’elle savait qu’elle allait quitter définitivement son poste de Bangui qu’elle s’est comportée de la sorte au sujet des élections centrafricaines ?  Souhaitons pour le Kenya qu’elle n’aille pas encore vicier le processus électoral dans ce pays qui est déjà sorti difficilement de ses dernières élections qui ont entraîné beaucoup de morts et de blessés. Mme Zewde quittera la RCA en laissant derrière elle aux Centrafricains un arrière-goût de déception et l'image d'une carriériste dont la seule préoccupation n'est que le bon déroulement de sa carrière personnelle et d'avoir été totalement inutile aux démocrates et patriotes de ce pays qu'elle a poignardés dans le dos face à leur noble combat contre un dictateur sanguinaire.    

Rédaction C.A.P

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 04:07

 

 

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Bangui, 13 mars (C.A.P) - Des informations d’une source crédible proche du ministère de la défense à Bangui ayant souhaité garder l’anonymat font état de ce que Bozizé a bien envoyé (300) trois cents soldats qu’on peut considérer comme des mercenaires, en Libye afin qu’ils viennent en aide au Guide libyen en difficulté.

Toujours selon notre source, afin de brouiller les pistes et se croyant malin, Bozizé a fait d’abord embarquer sur Birao les 300 troufions sous le prétexte que c’était pour qu’ils aillent « sécuriser » les recherches pétrolières des Chinois dans la zone de Birao et Gordil. Une fois arrivés à Birao, les mercenaires ont été acheminés purement et simplement vers la Libye.

Un détail important : c’est le Chef d’Etat-major des FACA, le général André Mazi en personne qui a supervisé toute cette opération qui s’est déroulée dans le plus grand secret mais dans ce bas monde, il n’y a jamais de secret ; la preuve, Centrafrique-Presse est au courant de cette affaire et est obligé d’en parler pour édifier ses lecteurs.

Donc contrairement à ce que nous écrivions il y a quelques jours, ce ne sont pas les rebelles de la LRA que Bozizé a envoyés en Libye mais bel et bien des soldats centrafricains. Nous apprenons au demeurant que la LRA a fait une irruption ce dimanche après-midi dans la ville diamantifère de Nzacko et razzié complètement la ville avec les méthodes barbares qu’on lui connaît.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 03:58

 

 

 

 

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Bangui 13 mars (C.A.P) - La première sortie officielle du Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections de 2011 (FARE-2011), crée par l’opposition démocratique en bataille rangée contre Bozizé son KNK et leurs fraudes massives lors du double scrutin de janvier dernier a eu lieu le samedi 12 mars sous forme d’une AG unitaire qui a pris en fait des allures d’un important meeting dont le succès a dépassé de très loin tous les espoirs des organisateurs.

Prévue pour réunir environ quatre cents personnes, l’AG a finalement rassemblé plus de deux mille personnes très enthousiastes et très mobilisées dans le suivi de cette crise postélectorale née de la mascarade du 23 janvier dernier. A quarante-huit heures de la cérémonie d’investiture de Bozizé qui tient plus que tout à entériner son hold-up électoral le 15 mars, date manifestement choisie par esprit mesquin et de provocation puisqu’il s’agit du huitième anniversaire du coup d’Etat qui l’a porté au pouvoir, le succès de cette AG  doit être relevé comme étant un fait postélectoral majeur et une première entrée en scène du FARE 2011.

Cela, d’autant plus que de plus en plus en plus, l’institution qui a le plus contribué au financement des élections centrafricaines à savoir l’Union Européenne, comme notre rédaction l’a déjà annoncé dans une de sa précédente parution, ne cache pas son souhait pour leur annulation pure et simple car on ne peut sérieusement considérer le double scrutin du 23 janvier comme transparent et crédible, du moins en ce qui concerne les législatives.

On le voit, la « victoire » de Bozizé à la présidentielle et même celle de ses femmes, ses enfants, sa sœur, ses neveux et autres cousins et amis, bref son clan familial, ont bel et bien un arrière-goût d’amertume.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 03:36

 

 

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Centrafrique : Un émissaire du Pape Benoit XVI chez François Bozizé

Ai- Rca- Samedi, 12 Mars 2011 10:21 - Mgr Léon Kalenga, le  légat pontifical et envoyé spécial du Saint Père, le Pape Benoit XVI  en visite de travail à Bangui a été reçu en audience le  10 mars par le chef de l’Etat François Bozize.

 Selon une source digne de foi à la présidence, l’émissaire du Pape Benoit Xvi était  porteur d’un message de félicitations et de soutien du Saint Père, le  Pape Benoit XVI, au président réélu François Bozize.

Selon cette même source,  Mgr Léon Kalenga a été  dépêché  par le  Vatican  à Bangui pour représenter le Saint siège  à la cérémonie d’investiture du chef de l’Etat Centrafricain annoncée pour le  15 mars prochain.

« J’ai amené avec moi un message de félicitations, de souhait et de prière pour toute la nation. Parce que le saint Père a le peuple centrafricain au cœur », a confié Mgr Kalenga au sortir de l’audience.

Pour l’envoyé spécial du Saint siège, sa présence à Bangui témoigne de l’intérêt que porte le Saint siège pour le bonheur du peuple centrafricain.

A l’en croire,  l’Afrique a beaucoup souffert de toutes sortes de calamités,  mêmes naturelles. « Cependant quand on voit un pays  qui sort sa tête hors de l’eau, il faut l’encourager, voir le soutenir », a-t-il ajouté.

Il convient de préciser que le  légat pontificat, Mgr Léon Kalenga était accompagné du nonce apostolique en Centrafrique, Mgr Jude Thadée Okolo et du  secrétaire de la nonciature.

Kabongo, Ai Bangui

 

NDLR : Si sa Sainteté dépêche un émissaire pour non seulement féliciter le voleur d’élection Bozizé mais assister en plus à son investiture, c’est un comble. C’est la preuve qu’il a été mal informé comme le Secrétaire général de l'ONU, sur l’ampleur des fraudes orchestrées par Bozizé et le KNK et sur cette mascarade du 23 janvier dernier. En clair, le nonce apostolique de Bangui n’a pas bien fait son travail en informant pas comme il devrait le faire, le pape sur la réalité du déroulement du double scrutin qui a eu lieu en RCA. Le pape ferait mieux de bien se renseigner sur la crédibilité de ces élections centrafricaines qui font entrer à l’assemblée nationale deux femmes de Bozizé, sa sœur, ses enfants, ses neveux et cousins, bref,  sa famille. Le pape connaît-t-il un pays dans le monde avec une telle situation ? Il risque d’être surpris par la suite des choses dans ce pays qui vient d’entrer à nouveau dans une sérieuse crise postélectorale. Avant de retourner à Rome, l’envoyé du pape devrait rencontrer les responsables du FARE 2011 afin de recueillir les éléments d’informations susceptibles de mieux permettre l’information de Benoît XVI sur la République centrafricaine dont il ne cesse de limoger les évêques.  

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 03:31

 

 

Bozizé KNK

 

 

Radio Ndéké Luka Samedi, 12 Mars 2011 15:04

Le président du Haut Conseil de la Communication (HCC) Pierre Sammy Mackfoy, a retrouvé son sourire ce samedi 12 mars 2011, après le tirage au sort du passage des candidats admis au second tour des législatives en Centrafrique prévue pour le 27 mars prochain. La séance s’est déroulée dans la salle de conférence de la Primature à Bangui en présence de cinq partis politiques sur 25 officiellement invités par le HCC.

Ce tirage au sort qui donne à chaque parti 10 minutes à la radio et 15 à la télévision nationale, se tient quelques jours, après qu’il ait été reporté une première fois faute de représentants de la majorité présidentielle. L’opposition pour sa part, conteste toujours la tenue du second tour de ces législatives et maintient son mot d’ordre de boycott du scrutin.

Interrogé par Radio Ndeke Luka, la président du HCC qui se dit content de voir les centrafricains prendre en mains leur responsabilité civile, indique que l’exercice revêt une importance capitale pour éviter tout désagrément lors du passage de ces futurs députés dans les stations publiques.

Sammy Mackfoy, déclare que même si un seul représentant d’un candidat s’est présenté, le HCC fera toujours son travail et n’attendra personne. Il conclut qu’il appartient à chaque parti de remplir ou non sa tranche. Une allusion faite par le au retrait de l’opposition de la course.

De l’avis de ces opposants constitués surtout des 3 candidats malheureux  sur 4 à la présidentielle dont l’ex-président Ange Félix Patassé, le président sortant François Bozizé et ses alliés ont pratiqué un hold-up électoral pour remporter dès le premier tour une victoire écrasante : 64,37% des voix à la présidentielle avec 26 députés sur 105.

 

NDLR : En réalité, ce second tour des législatives ne présente plus aucun intérêt ni un quelconque enjeu. Non seulement tous les partis et candidats de l’opposition ont retiré leurs candidats admis au second tour mais même un parti de la majorité présidentielle comme le PSD, pourtant signataire de l’Accord politique électoral avec le KNK mais s’étant senti floué, vient d’annoncer également le retrait de ses quatre candidats dont son président Enoch Derant Lakoué lui-même dans le 3ème arrondissement de Bangui, admis au second. C’est donc un second tour dévalué et réduit en peau de chagrin qui va peut-être avoir lieu le 27 mars. Tout le monde a compris que c’est Bozizé et son KNK qui vont encore magouiller pour parvenir à atteindre leur objectif de 100 députés sur 105 sièges dans la nouvelle assemblée nationale, ce qui est franchement surréaliste et d’une indécence invraisemblable, surtout avec l’entrée dans cette chambre parlementaire des deux femmes de Bozizé, ses enfants, sa sœur et autres neveux et cousins. Du jamais vu dans le monde… !!!

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 03:17

 

 

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Radio Ndéké Luka Samedi, 12 Mars 2011 15:10

Une soixantaine des partisans et sympathisants de l’ex président centrafricain Ange Félix Patassé ont pris d’assaut ce samedi 12 mars 2011, la Brigade de recherches de la Gendarmerie Nationale. Le motif de leur envahissement : remettre un mémorandum pour exiger des autorités judiciaires de faire la lumière sur l’arrestation qu’ils jugent arbitraire d’Armel SAYO, directeur de la sécurité du candidat indépendant et ex-président Patassé, interpellé et gardé  depuis deux semaines par la gendarmerie nationale.

Il s’agit d’un sit-in dont la délégation est constituée essentiellement des femmes et arrivée dans les locaux de la gendarmerie  vers 8 heures du matin (7 h TU), avec un seul objectif, qui est celui de « libérer » Armel Sayo, arrêté d’après ces pacifistes, « arbitrairement».

Ce mouvement intervient quelques heures avant la sortie officielle ce samedi du Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections de 2011 (FARE-2011), crée par l’opposition démocratique en bataille rangée contre la majorité présidentielle, accusée de fraudes massives lors du double scrutin de janvier dernier.

« Selon la loi, le délai du mandat de dépôt d’Armel Sayo est largement dépassé », indique Marius Andamokoto, conseiller en matière de la jeunesse du candidat Ange Félix PATASSE. Il souhaite que « son militant soit libéré ou placé sous mandat de dépôt ».

Andamokoto précise que la gendarmerie a donné l’assurance que « Sayo jouit d’une parfaite santé et n’a pas subi de tortures physiques ou morales ». Seulement conclut-il, la gendarmerie recommande le respect de la hiérarchie judiciaire dans cette affaire.

Des sources proches de la gendarmerie affirment pour leur part que « Sayo est bel et sous mandat de dépôt et par conséquent, son dossier relève désormais et directement du parquet général de Bangui ». Toutefois, mentionnent les mêmes sources, « s’il est toujours gardé dans les prisons de la brigade de recherches et d’investigations c’est pour attendre son procès dont la date n’a pas encore été fixée ».

Armel Sayo a été arrêté le 28 février dernier en compagnie d’un élément de la Force Multinationale de la Communauté Monétaire et de l’Afrique Centrale (FOMAC) qui lui, a été finalement libéré. Les motifs de son arrestation et celle du pasteur Fulgence Baka ne sont toujours pas encore connus.

Cette manifestation alimente la crise postélectorale avec le refus catégorique de l’opposition de prendre part au second tour des législatives du 27 mars. D’ailleurs, pour réaffirmer sa position, l’opposition vient de retirer tous ses candidats admis à cette course.

 

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