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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 03:56

 

 

 

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Martin Ziguélé 10

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 03:47

 

 

 

bozizebangui

 

 

Voilà Bozizé obligé de se retrouver autour de la table du conseil de ministres, on espère que ce sera un peu plus souvent que par le passé, avec un Premier Ministre qu’il haït mais qu’on lui a imposé et qu’il ne peut destituer, des compatriotes dont le seul tort est d’être de l’opposition et qu’il a passé le plus clair de son temps à traiter de « prostitués » ainsi que d’appartenir à la coalition de Séléka. Comme Bozizé ne comprend que le langage de la force et des armes, c’est à ce prix qu’il s’est quelque peu ramolli et a prêté un peu oreille à Séléka donnant ainsi raison à tous ceux qui pensent et sont convaincus que pour chasser Bozizé du pouvoir, il faut nécessairement recourir aux armes.


Malgré la déconfiture de son armée qui a été battue à plate couture successivement à Ndélé, Kabo, Batangafo, Bamingui, Mbrés, Kaga-Bandoro, Dékoa, Sibut, Bambari, Bria, Grimari, Sibut, Bozizé préfère facilement condamner les responsables de l’état-major des Faca plutôt que de s’interroger sur les vraies raisons de la capitulation de sa soldatesque devant Séléka. Tout le monde sait pourtant que la véritable raison de l’extrême faiblesse des Faca résidence dans  la cruelle absence voulue de leur chef suprême de les doter en armement et munitions pour les missions auxquelles on les envoie.


Aujourd’hui, Bozizé aura beaucoup de mal à digérer le fait de voir Michel Djotodia, le patron de la rébellion de Séléka officier comme ministre de la défense au camp Béal, mais après avoir dirigé la défense nationale et l’état-major des Faca depuis 1996, date de sa nomination par le président Patassé comme inspecteur des Faca puis chef d’état-major, Bozizé ne peut que difficilement expliquer le désastreux état dans lequel se trouve l’armée centrafricaine à l’heure actuelle.


C’est aussi le verdict du président tchadien Idriss Déby qui dorénavant, dissimule à peine ses critiques à l’égard de Bozizé dès lors où il lui a formé à plusieurs reprises dans son pays à Moussoro et aux frais du Tchad, plusieurs centaines de soldats centrafricains. Qu’en a fait Bozizé ? Où sont et que sont devenus ceux-ci, ne cesse de se demander le président tchadien.


Or, et c’est ce qui est franchement inadmissible et tout à la fois incompréhensible, Bozizé, ses enfants Francis et Socrate et leur entourage, ne cessent de proférer des accusations purement fantaisistes, sans fondement et sans le moindre début de preuve, au moment de l’avancée de Séléka et encore à présent, contre un certain nombre de gens tel que l’homme d’affaire américain Jack Grynberg, ou tantôt des compatriotes comme Patrick Dejean, Karim Meckassoua pourtant ministre d’état de son gouvernement de l’époque, Nicolas Tiangaye ou Martin Ziguélé.


Tous ceux-là sont accusés de financer et d’être derrière la rébellion de Séléka. Même le très zélé KNK Simplice Zingas est aussi accusé d’avoir été très souvent en contact téléphonique avec Eric Neris durant la progression de Séléka. Certains dignitaires tel Mahamat Tahir que Bozizé a publiquement accusé de faire de « simagrées » et des anciens ministres comme Alfred Poloko, Fidèle Ngouandjika pour ne citer que ceux-ci, qui auraient trouvé refuge dans des ambassades à Bangui, sont actuellement dans le collimateur de Bozizé et ses enfants qui voient en eux de vulgaires traîtres.


Ne trouvent grâce à leurs yeux ceux-là mêmes que Bozizé traitaient hier de « voleurs» tel que Edouard Patrice Ngaissona contre qui il mettait pourtant en garde l’ancien ministre de la jeunesse et des sports Jean Serge Bokassa au début de sa prise de fonction en avril 2011. A présent, c’est au même Serge Bokassa qu’il fait succéder Ngaissona, ce « voleur » notoirement connu dans Bangui comme repris de justice et récidiviste dont la spécialité établie est de vivre au crochet du trésor de l’état. Que s’est-il passé entre temps ?


De même qu’est ce qui peut expliquer et justifier la brusque montée en galon tant militaire que politique d’un individu comme Anicet Parfait Mbay qui au demeurant, a contribué au pillage des caisses du trésor et mis par terre la trésorerie du BARC et du GTC, si ce n’est le son sale boulot de « tonton macoute », de mouchardage et les fiches mensongères régulièrement adressées à Bozizé contre certains de ses collègues du gouvernement et autres.


Symétriquement, comment Bozizé peut-il expliquer que quelqu’un comme le général Antoine Gambi, prétendument général de corps d’armée, major de sa promotion à la sortie de l’ESFOA,  titulaire d’un ministère régalien comme celui des affaires étrangères, puisse se retrouver « ministre délégué » chargé du DDR. Selon nos informations, celui-ci aurait réussi à faire signer à Bozizé un décret muet c’est-à-dire non diffusé à Bangui, qui nomme son fils qui travaille à l’ambassade de Centrafrique à Paris comme consul de Centrafrique au Qatar. Ceci peut expliquer cela.

 

Enfin et toujours d’après nos informations, Bozizé qui s’est débarrassé de la plupart des ministres du gouvernement Touadéra, aurait l’intention d’envoyer néanmoins son obligé Jean Willybiro-Sako qui lui aussi n’a pas été reconduit au gouvernement, à la cour constitutionnelle pour qu’il lui arrange les affaires de fraudes électorales dont l’intéressé est un spécialiste du genre, lors des consultations électorales à suivre ultérieurement.

 

La Rédaction 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 01:32

 

 

 

Bozizé et ses partisans

 

 

http://www.lobservateur.bf   Lundi, 04 Février 2013 22:31

 

En janvier dernier, des pourparlers de paix sur la crise en Centrafrique ont été tenus pendant trois jours à Libreville. Ils avaient permis de définir les conditions d’un cessez-le-feu et d’un règlement politique global associant la majorité présidentielle, l’opposition démocratique, les mouvements non combattants, la coalition Séléka et la société civile.


Le président François Bozizé, à cette occasion, avait promis un gouvernement d’union nationale et de renoncer à se succéder en 2016. «Je vais respecter toutes les décisions qui ont été prises lors de la rencontre de Libreville», avait déclaré le natif de Mouila au Gabon. On croyait la situation en Centrafrique en voie de normalisation quand, soudain le dimanche 3 janvier 2013, la composition du nouveau gouvernement, annoncée sur les ondes de la radio nationale, est venue assombrir l’horizon, provoquant le mécontentement de la Séléka.


En effet, la méthode employée par Bozizé et la répartition des postes sont contestées par l’opposition politique et la rébellion. Le Premier ministre, Nicolas Tiangaye, aurait été pris de court par le décret présidentiel annonçant la nomination des membres du gouvernement d’union nationale. En plus d’être le chef du gouvernement, il a également à sa charge les Finances et le Budget. Michel Djotodjia, le dirigeant de la Séléka, lui, est à la Défense.


Des ministères délégués ont été créés relevant de ces deux postes cités, et le département des Mines a été scinde en deux : une partie revient à la Séléka, et l’autre, à un proche de la présidence. Pour les observateurs de la scène politique centrafricaine, les équilibres semblent respectés, mais, en réalité, Bozizé a gardé pour lui certains ministères-clés comme ceux de la Diplomatie, de la Justice et de la Sécurité.


La nouvelle équipe gouvernementale n’est pas encore entrée en fonction que, déjà, elle suscite la polémique : selon un opposant, «François Bozizé a modifié seul la liste, sur laquelle il y avait encore des divergences. Il est passé en force et évidemment il y a un malaise». «Nous ne nous retrouvons pas dans ce gouvernement, et nous n’y siégerons pas», a affirmé pour sa part le général Daffhane, un des patrons de la rébellion. Cette situation porte un coup dur au processus de paix et altère le climat politique dans un pays où pouvoir et rébellion s’accusent mutuellement de ne pas tenir les engagements pris à Libreville et même de préparer une reprise de la guerre.


Martin Ziguélé, cet ancien Premier ministre qui s’affiche comme l’un des principaux opposants au chef de l’Etat, ne passe pas par quatre chemins pour dire que «Bozizé n’a jamais tenu aucun de ses engagements». Pas étonnant, puisque l’homme est coutumier du fait. On se rappelle bien qu’en mars 2003, quand il a marché sur la capitale à la tête d’une rébellion, il avait à l’époque fait le serment de diriger juste la transition et de ne pas se présenter aux élections deux ans après. De même les résolutions et recommandations du dialogue politique inclusif de décembre 2008 n’ont pas été appliquées.


En retouchant à sa guide la liste des membres du nouveau gouvernement, Bozizé signe sa énième trahison. Il se refuse à jouer franc-jeu. Pour ses promesses non tenues, il  perd sa crédibilité devant ses pairs de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), qui ont volé à son secours quand la Séléka menaçait de prendre Bangui. Les Centrafricains eux-mêmes semblent désabusés, car, avec un président inconstant, l’éclaircie n’est peut-être pas pour demain. Rien ne dit donc que François Bozizé, comme il l’a promis, quittera le pouvoir en 2016. Avec cette nouvelle donne, la rébellion pourrait reprendre du poil de la bête, et ce serait dommage pour la paix dans cette partie du continent.

 

D. Evariste Ouédraogo

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 01:12

 

 

Stève Yambété

 

 

Christian Guenébem

 


Bangui 5 fév (CAP) - De source proche de la cellule de communication de l’énergumène boziziste Stève Yambété qui s’est vu bombarder sous-lieutenant, une somme de 5 millions de francs F CFA a été donnée par Bozizé via Yambété afin de soudoyer le conseil national de la jeunesse d’œuvrer pour sa cause à travers le caillassage organisé des ambassades de France, des USA et du Tchad à Bangui.



D’après cette source, Yambété a utilisé le CNJ par le canal de Jean Félix Rivaautoproclamé président du CNJ qui a monté des jeunes sous le parrainage du farfelu Steve Yambété à sortir à plusieurs reprises dans la rue pendant que Séléka avançait à grande vitesse vers Bangui. Entretemps, toujours d’après la même source, ce même Riva a été déjà aux services de Yambété lequel est sous les ordres de Bozizé lorsque ce dernier préparait son coup pour la modification de la Constitution avant que Séléka n’ait changé la donne.



En ce moment, il y aurait du rififi entre Riva et les autres membres du CNJ qu’il a longtemps bernés. Du coup, ce dernier a encore prévu un coup, le dernier selon lui, avec le soutien de son parrain de tous les temps, Stève Yambété. On apprend également qu'un des responsables du CNJ, Christian Guénébem serait arrivé en France, on ignore pour quelle mission. 

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 00:58

 

 

 

RÉSEAU DES JOURNALISTES POUR LES DROITS DE L’HOMME EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE (RJDH-RCA)


 

BANGUI : NICOLAS TIANGAYE ‘’SOULAGÉ’’ DE LA MISE EN PLACE DU NOUVEAU GOUVERNEMENT

 

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Bangui, 5 février 2013 (RJDH) - Le Premier Nicolas Tiangaye, se dit soulagé de la mise en place du gouvernement d’Union nationale et de transition. Lors d’une conférence de presse qu’il a tenue ce matin, le chef du gouvernement affirme que  l’équipe constituée, s’est déjà mise au travail depuis le lundi 4 février, avec les passassions de service dans certains département ministériels.


« Après plusieurs jours de consultation et de négociation, le gouvernement d’Union nationale prévu par l’accord politique de Libreville, sur la résolution de la crise politico-sécuritaire en République centrafricaine a enfin vu le jour le 13 février 2013. Mon premier sentiment qui, sans doute est celui de nos populations et de la communauté internationale, est celui de soulagement. Le deuxième est celui de l’espérance », a laissé entendre Nicolas Tiangaye, avant de  remercier la communauté internationale et les médiateurs de la crise qui secoue la Centrafrique depuis le 10 décembre 2012.


Pour le Premier ministre centrafricain, l’équipe qui est mise en place doit faire preuve de « solidarité, de fraternité dans un même élan de réconciliation nationale, en prenante en compte uniquement l’intérêt  de la nation, dans le socle et la paix », a-t-il dit,  ceci afin de mener à bien les sept chantiers fixés dans les accords de Libreville.


Sur la question du mécontentement  de certaines entités politico-militaires, concernant  la formation de cette équipe ministérielle, Nicolas Tiangaye a  fait savoir à la presse qu’il n’a enregistré, « à titre individuel aucune démission d’un membre de gouvernement et à titre collectif aucun retrait d’une entité quelconque », autrement dit selon  le Premier ministre, il n’y a aucun problème à l’heure actuelle.


S’agissant des membres de la Séléka, qui dénoncent leur représentativité qualitative et quantitative dans ce nouveau gouvernement, Nicolas Tiangaye a affirmé que ceux-ci « ont déjà adressé une requête au médiateur de la crise, Denis Sassou Nguesso, Président du Congo, conformément aux accords de Libreville ». Les accords de Libreville prévoient qu’en cas de contestation d’un point, les parties doivent adresser une requête au médiateur de la crise, pour trouver une solution.


Le Premier ministre a par ailleurs fait de la confiance à ce gouvernement,  « ce qui est important aujourd’hui, ce n’est pas de regarder le passé, mais de regarder le présent et l’avenir. Pour faire un gouvernement d’union nationale, il faut faire de concessions, il faut faire de compromis. Il y aura toujours des mécontents, on ne peut pas donner satisfaction à 100%.  Cela  n’a existé dans aucun pays au monde. Même dans la formation d’un gouvernement dans les périodes normales il y a des mécontents, et en ce qui concerne une situation de crise militaro-politique ? ».


Le gouvernement d’Union nationale et de transition a pour mission de restaurer la paix et la sécurité,  organiser les élections législatives anticipées, réorganiser les forces de défense et de sécurité, organiser l’administration territoriale, renforcer le système judiciaire, poursuivre le processus du Désarmement  Démobilisation et réinsertion des rebelles et la réforme du secteur de sécurité ainsi qu’engager des réformes économiques et sociales.

 

 

 

BANGUI : LES CAUSES DES CONFLITS ARMÉS EN RCA, ANALYSES ET PISTES DE SOLUTIONS

 

Bangui, 5 février 2013 (RJDH) – Les causes des conflits armés en République centrafricaine ont été au centre du débat, animé par le coordonnateur de l’observatoire national pour les élections, Fulgence Zéneth, ce mardi,  lors de la deuxième journée de formation des journalistes des radios communautaires.


Selon  Fulgence Zéneth, les causes des conflits armés en Centrafrique s’expliquent par l’échec des efforts de démocratisation depuis la chute de l’ancien président Jean Bédel Bokassa, la prolifération des groupes armés et des armes légères à la suite de multiples coups d’Etats, le manque de dialogue franc et sincère entre le pouvoir et l’opposition depuis 1992, la centralisation et la concentration du pouvoir de l’Etat par l’exécutif et la porosité des frontières centrafricaines.


Il a par ailleurs précisé que l’autre aspect est la pauvreté et la misère des populations, le tribalisme et le recrutement sur la base des critères obscurs dans les forces armées centrafricaines, l’impunité de certains auteurs présumés de graves violations de droits de l’homme et l’insuffisance et la détérioration des infrastructures de base.


Pour lui, la piste pour la résolution pacifique de ce problème se résume en six axes qui sont entre autres, la vulgarisation des instruments relatifs à la protection des populations vulnérables, le renforcement du rôle de la justice dans la sanction des personnes qui ont commis des crimes, de rendre les crimes imprescriptibles et renforcer le bénéfice de l’armistice, encourager le travail des historiens, commémorer les évènement dans un esprit de réconciliation et travailler pour la promotion des valeurs démocratiques.


Depuis le lundi une vingtaine des journalistes des radios communautaires venus de Bangui et à l’intérieur du pays continuent d’être entretenus autour du thème ‘’ la campagne radiophonique en faveur de la protection des enfants et des adolescents contre la violence, l’exploitation et les abus’’, une initiative du Réseau des journalistes pour les droits de l’homme sur financement du Fonds des Nations-Unies pour l’enfance.

 

 

 

NDÉLÉ : LA POPULATION SE PLAINT DES EXACTIONS DES REBELLES DE LA SÉLÉKA

 

RCA hydrographie nord est

 


Ndélé, 5 février 2012 (RJDH) – La population de ville de Ndélé (nord-est) continue de se plaindre des exactions et des pillages sur les bâtiments administratifs opérés par les éléments de la coalition Séléka.


 D’après le témoignage d’un habitant de cette localité qui a fui pour venir à Bangui, les auteurs de ces exactions sont pour la plupart, des éléments de la Conventions des patriotes pour la justice et la paix fondamentale, qui font partie des rebelles de la Séléka.


« Dès la prise de la ville Ndélé par la Séléka, ces rebelles se livrent aux actes de pillage et des exactions sur la population. Ils ont cassé la porte de la mairie, des maisons des particuliers, les sociétés et autres bâtiments appartenant aux ONG internationales  et se sont emparés de tous les matériels. Ils ont également brûlé les dossiers », a-t-il expliqué.


La même source  a également précisé que les éléments de l’Union des forces démocratique pour le rassemblement (UFDR), qui sont basés à l’école préfectorale et  au lycée  moderne de Ndélé ont cassé les tables bancs  pour utiliser comme bois de chauffe.


« Le centre pédagogique régional a été aussi saccagé. Les rebelles  se sont également livrés à la vente des ordinateurs qu’ils ont pillés dans les bâtiments administratifs pour de modiques sommes de 30 000 FCFA.  Les sacs de ciments et les tôles volés dans le site de l’ONG internationale, Conseil danois pour les réfugier (DRC) sont vendus à un prix dérisoire de 2 000 FCFA. Les voitures volées par des éléments de la Séléka de nationalité Tchadienne et Soudanaise sont systématiquement transférées dans leurs propres pays », a conclu cette source.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 00:55

 

 

 

Zameto

 

 

La crise qui couvait au CNRC-FB depuis deux mois vient d’éclater au grand jour à la suite de graves divergences entre ses membres les plus éminents lorsque le Professeur Gaston NGUEREKATA, Président du mouvement, a refusé de valider le Bureau Exécutif dont les membres viennent d’être élus par la majorité des Conseillers Nationaux nommés par lui-même, en violation de l’article 132 des statuts qui stipule que :

 

« Article 132 L'Assemblée Constituante élit provisoirement les membres du Conseil National et du Bureau Exécutif du CNRC-FB. Ils seront confirmés ou pas dans leurs fonctions respectives par vote lors du 1er Congrès du CNRC-FB. »

 

Cette violation des statuts a cependant été tacitement acceptée par tous les militants du CNRC-FB, soucieux de ne pas soulever les questions qui fâchent, jusqu’à l’annulation autoritaire du scrutin mettant en place le Bureau Exécutif élu et contesté.

 

Une querelle sur les appartenances ethniques des membres du Bureau Exécutif élu est venue envenimer le débat sur la régularité des votes lorsque l’un des candidats battus a mis en avant son origine ethnique pour exiger le poste de Vice-Président. La question du panachage ethnique est discutable, mais elle n’aurait jamais dû être opposable à un vote démocratique de la majorité des Conseillers Nationaux pour mettre en place un Bureau Exécutif qui, somme toute, était provisoire jusqu’au Congrès. Or elle a été cautionnée par le Président Gaston Nguérékata, au risque d’écœurer ceux qui lui reprochaient déjà une gérance « despotique et antidémocratique » (sic) du mouvement.

 

A l’occasion de cette crise, il est apparu très clairement qu’il y a un fossé abyssal entre ceux qui pensent que :

1) lorsqu’on se dit démocrate, on respecte le verdict des urnes qu’il faut préférer aux nominations,

2) l’appartenance ethnique ne doit plus jamais être un argument pour accéder à des fonctions ni dans l’administration et les structures de l’Etat, ni dans les instances des partis politiques,

3) la vision politique de la Nation centrafricaine qu’ils aspirent à bâtir, loin d’être une collection d’ethnies, est celle d’une Nation unifiée où tous les citoyens jouissent des mêmes droits fondamentaux, quelle que soient leur sexe, leur appartenance ethnique, leur croyance religieuse ou philosophique, leur région d’origine ;

 

et ceux qui pensent que l’on doit absolument, même au mépris de tout vote démocratique, établir des coefficients ethniques comme paramètres secondaires incontournables afin de garantir, coûte que coûte, un équilibre ethnique et une parité homme/femme dans les instances des partis et les structures administratives et politiques de l’Etat.

 

Il est évident que cette dernière posture valide la pratique funeste du dicton « Tî mo sï », « Bo mè sè », « Ko mè sè » « Edjé ze kani » (qui signifie « Les tiens d’abord » en sango, manza, gbaya, banda). La société centrafricaine n’évoluera jamais si on ne fait rien aujourd’hui pour la faire évoluer progressivement dans le sens de l’UNITÉ de tous ses ressortissants, si une culture citoyenne de l’identité centrafricaine primant sur les identités ethniques n’est pas inscrite dans l’ADN de nos pratiques politiques et sociales.

 

Voilà pourquoi plusieurs des Conseillers nationaux du CNRC-FB ont démissionné, en commençant par Marcel DIKI-KIDIRI (Conseiller national administrateur), suivi de Faustin ZAMETO (Conseiller national chargé du projet politique et de la Bonne gouvernance), Jean-Pierre REDJEKRA (Conseiller national chargé de stratégie et de la mobilisation et nombre d'entre nous qui ont préféré l'anonymat.

 

Ceux qui ne comprennent pas les explications données ci-dessus ne comprendront jamais pourquoi nous avons quitté le CNRC-FB et continueront toujours de penser que nous voulions nous emparer du mouvement alors qu’il nous appartenait tout autant qu’à ceux qui y sont restés. Si nous voulions nous « emparer » du parti, nous aurions avalé la couleuvre et attendu le Congrès pour arpenter les couloirs des lobbies afin de nous faire élire massivement dans la plupart des postes de responsabilité, comme font les vieux politiciens retords ! Mais il n’y avait aucun « calcul » pour soi-disant s’emparer de quelque chose où nous avions toute notre place ! C’est une question de valeur et de principe. Quand nous disons que nous voulons faire la politique autrement, c’est vraiment « autrement » qu’il faut la faire.

 

Fait à Mauléon-Licharre, le mardi 5 février 2013

 

Marcel DIKI-KIDIRI

Faustin ZAMETO

Jean-Pierre REDJEKRA

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 00:53

 

 

 

zone sous contrôle Séléka

 

 

 

Indignation d’un compatriote suite à la déclaration irresponsable de monsieur Simon ALALENGBI ( adepte d’une opposition stérile et systématique )

 

En surfant sur internet, j’avais fait la découverte d’un blog qui apparemment est celui de : « LES AMIS DU PRESIDENT ANNDRE KOLINGBA - PRESIDENT FONDATEUR DU RDC »

 

Tout en haut de ce blog, figurent la photo de monsieur Simon ALALENGBI et  celle du feu président André KOLIGNBA, un homme qu’on doit respecter pour l’importance qu’il a accordée à la paix pendant son règne, même si nous ne sommes pas d’accord avec lui sur tous les points. A côté de la photo de l’ancien président on peut lire :

 

Notre combat, c'est la Démocratie.

Notre vocation, c'est le Rassemblement.

Notre passion, c’est la Réussite de notre pays.

Avec le RDC, la Démocratie nous rassemble.

 

Je suis surpris de constater sur Centrafrique presse que monsieur ALALENGBI se transforme aujourd’hui en porte-parole et je dirais même président fondateur en devenir du Rassemblement non-Démocratique Centrafricain en faisant la déclaration ci-dessous :

 

« Pourquoi l'opposition du FARE a-t-il choisi d'accepter les accords de Libreville alors que sa version initiale demandait le départ de Bozizé?

 

"Cette même opposition écrivait que la résolution de la crise avec Bozizé au pouvoir, serait une solution sans issue pour notre pays"

Tiangaye et ses alliés ont donc choisi de composer avec Bozizé, ils vont boire la tasse jusqu'à la lie avant de sombrer.

 

En attendant la population de Centrafrique continue de souffre.

Pour que le processus déclenché par La Séléka reprenne son cours et chasser Bozizé du pouvoir, Tiangaye doit démissionner.

 

Il faudra dès maintenant créer une autre opposition véritable pour préparer l’avenir de nos enfants. »

 

Je n’ai pas réussi à faire la corrélation entre cette déclaration et ce qui est écrit sur le blog.

 

Je souhaite que monsieur ALALENGBI m’aide à faire cette corrélation en répondant aux questions suivantes : Où sont  « la Démocratie, le Rassemblement, et les bases de la Réussite de notre pays» dans votre déclaration ?  Dans cette déclaration, je n’y vois qu’une opposition stérile, systématique et antipatriotique.

 

A peine le gouvernement nommé, voilà que monsieur ALALENGBI demande la démission du premier ministre et la reprise des hostilités par le bais de la coalition SELEKA.

 

Monsieur ALALENGBI, notre pays traverse une situation difficile. Lorsqu’on est dans une telle situation, on doit se battre pour s’en sortir. Sortir notre pays de cette situation nécessite de la sagesse et l’implication personnelle de toutes les centrafricaines et tous les centrafricains en faisant abstraction à nos appartenances ethniques, régionales, religieuses, politiques (pour ceux comme vous, monsieur ALALENGBI, qui en ont), ….

 

Je peux vous signaler que les centrafricains ne sont pas dupes, ils ont commencé à bien comprendre vos manœuvres consistant à alimenter la haine et la division pour vous permettre de progresser sur le chemin de la politique politicienne en nourrissant vos ambitions pour des fins égoïstes.

 

Il n’y a que des inconscients comme vous monsieur ALALENGBI, qui ont pris notre pays en otage depuis des décennies et l’empêchent de progresser ; car des incapables comme vous ne pourront jamais aspirer à la gouvernance de ce pays s’il retrouve la paix, la sérénité et toutes valeurs chères au président fondateur B. BOGANDA (Unité, Dignité, Travail, l’Instruction, …). Ces valeurs sont aujourd’hui bafouées par des soi-disant hommes politiques que vous êtes.

 

La réussite de notre pays ne passera jamais par l’abstraction du peuple, l’incitation à la haine, la démagogie et tout le cortège de vos idées démagogiques et narcissiques.

 

On ne peut pas se dire démocrate et ignorer le dialogue tout en  prônant la guerre. Monsieur ALALENGBI, savez-vous que beaucoup de centrafricains (des militaires des FACA, de pauvres civiles, …) ont perdu la vie dans ces derniers événements sans oublier les victimes des précédentes crises ?

 

Je vous invite à avoir un peu d’amour pour ce pays car dans la vie tout ne peut être blanc ou noir. Le gris a aussi son importance.  Si nous aimons vraiment notre pays, arrêtons de souhaiter l’échec de la Centrafrique par le biais de celui d’un gouvernement qui vient d’être nommé pour essayer de nous sortir de cette crise.  Pour rappel, il y a eu Dialogue. Un dialogue est une communication entre plusieurs personnes. Or la communication est l'action d'établir une relation avec autrui. Lorsqu’on on accepte de négocier, on ne doit pas faire la sourde oreille au détriment des intérêts de la nation. Dans une négociation, on doit aussi chercher à coller ses revendications à celles des autres et éviter toutes idées rigides au profit de l’ouverture d’esprit et de la flexibilité des pensées. Il n’y a que monsieur ALALENGBI qui ne connaît pas ce principe qui peut se permettre de dire ceci : «  Pourquoi l'opposition du FARE a-t-il choisi d'accepter les accords de Libreville alors que sa version initiale demandait le départ de Bozizé? »

 

Je trouve irresponsable que quelqu’un qui se dit responsable politique se permet de raisonner comme un dictateur en faisant la déclaration ci-dessus et ensuite comme un danger pour la démocratie en déclarant ceci :  « Pour que le processus déclenché par LA séléka reprenne son cours et chasser Bozizé du pouvoir, Tiangaye doit démissionner. »

 

Pensez-vous votre solution est propice à la maladive économie centrafricaine ?

Franchement, pour qui roulez-vous ?  Pour le peuple centrafricain ? Pour vos propres intérêts ?

 

Il n’y a que vous, monsieur ALALENGBI, qui pouvez penser que l'instabilité de la situation sécuritaire de notre pays est un atout pour son développement. Je pense que le fond de vos idées est ailleurs.  En vous lisant, j’ai juste envie de dire une chose « Il faut sauver la démocratie des prédateurs de votre espèce ». Vous n’aidez pas ce pays à créer des conditions de son développement ; vous êtes content qu’il reste otage de vos ambitions politiques sinistres.

 

En vous lisant, on n’a pas besoin de réfléchir 36 heures pour comprendre que vous faites  partie de la classe qui cherche à profiter de la déstabilisation du pays par des tiers pour rechercher le pouvoir.

 

Pour nous centrafricains qui sommes apolitiques, nous ne souhaitons qu’une chose : la paix, la sécurité et la justice. Car nous aimerions bien voir la RCA décoller économiquement, et ceci ne peut être fait que si elle jouisse pleinement de l’Unité de tous les centrafricains, la Dignité dans le comportement et les déclarations, et le Travail.

 

Je vous invite à calmer votre soif de pouvoir qui se manifeste au détriment de l’intérêt général. Evitez l’opposition systématique, stérile et égoïste.

 

Les centrafricains souhaitent la réussite de leur gouvernement quel que soit le parti politique ou le camp politique qui le dirige, car le développement de notre pays en dépend. Même si le premier ministre s’appelait Simon ALALENGBI, on ferait pareil.

 

Aimons notre pays !

 

Vive le bon Rassemblement,

 

Vive la Démocratie intelligente,

 

Vice la Centrafrique !

 

 

Constant SEPO

 

Citoyen centrafricain, Toulouse (France)

Mail : kolinatu31@yahoo.fr

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 00:10

 

 

 

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Ce mardi 5 février 2013, la rédaction de Centrafrique-Presse a été assaillie par de nombreux appels et contacts courriels de lecteurs à propos d’une rumeur qui a circulé donnant pour mort l’ancien Premier Ministre Jean-Paul Ngoupandé.

 

Vérification faite, il s’agissait d’une fausse rumeur car l’intéressé est bien vivant et se trouve à son domicile, certes toujours en convalescence après ses ennuis de santé.

 

La Rédaction

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 03:17

 

 

 

 

 

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 02:55

 

 

 

Bozizé saluant le gl Dhaffane

 

 

Bangui 03/02/2013| 13:30 (Reuters) - L'opposition et les rebelles du Séléka ont obtenu des postes-clés, notamment les ministères des Finances et des Mines, dans le nouveau gouvernement de la République centrafricaine dévoilé dimanche.


Le président François Bozizé a accepté en janvier la formation d'un gouvernement d'union nationale pour mettre fin à la progression des rebelles, qui avançaient sur Bangui.


Après plusieurs jours d'intenses négociations, durant lesquels les partisans du chef de l'Etat ont insisté pour qu'il choisisse souverainement les principaux ministres, la radio publique a rapporté dimanche que le Premier ministre issu de l'opposition, Nicolas Tiangaye, prenait le portefeuille des Finances dans ce nouveau gouvernement composé de 32 ministres.


Le chef du Séléka, Michel Am Non Droko Djotodia, a été désigné premier vice-Premier ministre responsable de la Défense nationale. Les rebelles ont aussi obtenu les ministères des Communications et des Forêts.


Le ministère des Mines, poste stratégique dans ce pays riche en ressources minières, a été confié à Djono Ahaba, un ancien ministre du Logement jugé proche des rebelles.


Des partisans de François Bozizé ont été nommés à l'Economie, à la Coopération internationale et aux Affaires étrangères.


Avocat de profession et chef de file de la Convention républicaine pour le progrès social (CRPS), Nicolas Tiangaye a été nommé le 17 janvier à la tête du gouvernement avec le feu vert du Séléka. Le mandat de son gouvernement est de conduire le pays jusqu'à des élections législatives dans un délai d'un an.


Dans le cadre de l'accord de paix, François Bozizé a obtenu de rester à la présidence jusqu'à la fin de son mandat, en 2016.

 

 

(Paul-Marin Ngoupana, Bertrand Boucey pour le service français)

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