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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 23:06

 

 

 

grevistes-au-Tchad.jpg

 


RFI  lundi 05 novembre 2012

 

Les travailleurs du secteur public tchadien reprennent ce lundi 5 novembre leur mouvement de grève. Ils vont débrayer pour trois jours pour la troisième semaine d'affilée. A l'origine de ce mouvement de colère, une différence d’interprétation d’un accord portant augmentation des salaires. Après deux mois de grève avec service minimum, les travailleurs sont passés à la grève sèche.

 

Des malades agonisants devant un hôpital fermé, un directeur de service qui s’improvise planton ou encore un homme d’affaires déambulant dans les couloirs d’une administration faute d’interlocuteur pour le renseigner sur son dossier, le Tchad s’apprête à revivre ces images pour la troisième fois.

 

La faute à une grève sèche de trois jours lancée par l’Union des syndicats du Tchad pour réclamer une augmentation des salaires. Après deux mois de grève avec service minimum, puis un mois de suspension, les travailleurs ont décidé de passer à la vitesse supérieure pour contraindre le gouvernement à discuter des augmentations qu’ils réclament.

 

Face à la menace de paralysie des hôpitaux et des principaux services de l’administration, les leaders religieux ont proposé mi-septembre une médiation entre les partis. Elle a permis de suspendre la grève pendant un mois, mais n’a rien donné. Il y a dix jours, le Conseil national pour le dialogue social, une structure où siègent plusieurs sensibilités, a repris le dossier de la médiation en main. Mais il n'est pas parvenu à infléchir la position du gouvernement, ni celui des syndicats, dans ce bras de fer qui semble avoir tourné à la guerre d’usure.

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 22:44

 

 

 

 

 

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RFI lundi 05 novembre 2012


Les ministres de l'Intérieur et de la Justice de quelque 110 pays sont attendus à Rome pour le sommet d'Interpol, à partir de ce lundi 5 novembre. Parmi les sujets qui seront abordés : le problème des avoirs à l'étranger du clan Kadhafi, un an après la mort du Guide libyen. Le ministre libyen de l'Intérieur sera sur place pour tenter de récupérer tout ou partie de ces biens spoliés.


Au moment de la chute du régime Kadhafi, les avoirs à l'étranger du clan étaient, selon certaines estimations de 87 milliards d'euros accumulés sur 30 ans. Pour le quotidien britannique The Telegraph, l'ex-leader et sa famille détenaient 23 milliards d’euros en liquide, sans compter les nombreux biens immobiliers.


Selon l'Elysée, les avoirs libyens dans les banques internationales s'élevaient à 35 milliards d'euros dont 7,5 milliards dans les banques françaises. La Suisse évaluait à 522 millions d'euros les dépôts dans ses banques. Et le Royaume-Uni évoquait la présence de 25 milliards d'euros d'actifs libyens sur son sol.


Mais toute la difficulté réside dans la quasi-impossibilité de faire la part entre les finances personnelles du clan Kadhafi et les fonds légitimes de l'Etat libyen. La plus grande opacité était volontairement entretenue.


Ainsi bien malin qui peut affirmer des 23 milliards d'euros de placements divers effectués par le fonds souverain libyen à partir de ses recettes pétrolières, ce qui relève de l'appropriation frauduleuse par la famille du dictateur déchu.

 

 

NDLR : Qu’espère tirer le gouvernement centrafricain de ce sommet puisque son ministre de la sécurité publique Claude Richard Gouandja prend part à cette réunion d’Interpol

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 19:10

 

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 


 

Zemio : Les activités socioéconomiques paralysées après une pluie torrentielle

 

 

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Zemio, 5 novembre 2012 (RJDH) – Les activités socioéconomiques sont paralysées depuis presqu’une semaine dans la ville de Zemio (sud-est).  Une pluie torrentielle qui s’est abattue dans la région a fait déborder de son lit, la rivière qui divise la ville en deux. Il devient alors difficile à la population de vaquer librement à ses occupations.


Le pont assurant la liaison entre les deux parties de la ville est devenu infranchissable. Il  devient difficile à la population de traverser dans les deux sens. « Il est difficile pour nous de traverser et d’aller vers la ville, pour écrouler nos produits », a témoigné Paul Lengodou, gérant et transporteur, habitant la localité.


Même inquiétude du côté des agriculteurs. Jeannette Ouikpio, agricultrice  explique que, « nous ne pouvons pas  nous rendre au champ, ni au marché pour vendre nos produits. La situation est vraiment difficile ».


Cette situation est la 3e du genre, après celles de 1992 et de 1997, où la ville a été paralysée pendant plusieurs semaines à cause de la pluie.

 


 

Berberati : Des officiers de police judiciaire interpellés sur les respects des procédures

 

Berberati, 5 novembre 2012 (RJDH) – Les officiers de police judiciaires de la ville de Berberati (ouest) ont été interpellés le vendredi 2 novembre 2012, par le procureur de la république, Anatole Ouedemona et le président du tribunal de grande instance de la ville, Jacob Bonaventure Gaveau. Il s’agit de les mettre en garde, sur plusieurs cas d’irrégularités enregistrés dans les procédures judiciaires dans la région.


Selon le procureur et le président du tribunal de Berberati, les arrestations arbitraires, le non -respect du délai de garde à vue et beaucoup d’autres délits de justices sont devenus monnaie courante ces derniers temps dans la ville. Les officiers de police judiciaire sont donnés responsables de ces actes.


Pour Anatole Ouedemona, « seul le procureur a le pouvoir de délivrer un mandat d’arrêt et d’amener à un individu et non les officiers de police judicaire ». Le président du tribunal de Berberati a pour sa part, présenter son inquiétude face au manque de professionnalisme dont certains gendarmes et policiers font preuve, dans l’exercice de leur fonction.


En réponse, les officiers de police judicaires, constitués de policiers et de gendarmes ont reconnu les faits qui leur sont reprochés  et promettent de déployer tous les efforts pour le respect du code de procédure pénale et d’appliquer la loi dans l’exercice de leur fonction.

 


 

Batangafo : Un comité de gestion des crises entre agriculteurs et éleveurs mis en place

 

Batangafo, 5 novembre 2012 (RJDH) – Un comité chargé de la prévention et de la gestion des crises entre les agriculteurs et les éleveurs de la ville de Batangafo (nord) a été mis en place, le samedi 3 septembre. C’est un comité mixte composé d’éleveurs et d’agriculteurs, en prélude à l’arrivée de la saison sèche où les problèmes se multiplient entre les deux communautés.


L’équipe est composée de huit  membres issus équitablement des deux camps, ce comité a été mis en place en présence des autorités administratives de la localité, lors d’une assemblée générale, le sous-préfet de Batangafo, Edmond Sako, a demandé à ces leaders de se mettre automatiquement au travail, afin de résoudre définitivement les problèmes entre éleveurs et agriculteurs.


Il ne se passe jamais une saison sèche sans un problème entre éleveurs et agriculteurs. Ces derniers accusent les premiers d’avoir détruire leurs champs avec leurs troupeaux de bœufs. Ces problèmes se soldent souvent par des cas de mort d’homme.

 


 

Zemio : La population invitée à coopérer pour la traque à la LRA

 

 

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Zemio, 5 novembre 2012 (RJDH) – La population de la ville de Zemio (sud-est) est appelée à coopérer dans la lutte contre la rébellion ougandaise de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) et son chef Joseph Kony. C’est à l’issue d’une réunion qui s’est tenue, le samedi 3 novembre, dans la ville et  animée par les conseillers militaires américains, basés à Obo.


Pendant cette réunion qui a regroupé toutes les couches sociales de la ville, les instructeurs militaires américains ont demandé à la population de coopérer avec les forces coalisées, ougandaises et centrafricaines, pour permettre l’anéantissement de Joseph Kony et sa bande.


De leur côté, les militaires américains ont affirmé qu’ils seront toujours à côté des deux forces, en leur prodiguant des conseils et des appuis logistiques pour mettre fin au phénomène LRA. L’accent a été également mis sur les moyens de communication entre autres la radio et les téléphones, qui peuvent jouer un rôle capital dans la sensibilisation contre la LRA, selon les conseillers militaires américains.


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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 18:46

 

 

 

 

Centrafrique-Cameroun-les-rebelles-sèment-l’insécurité

 


Douala (Cameroun) 2012-11-05 16:47:45 (APA) - Quatre Camerounais faits otages le 23 septembre 2012 à Garoua-Boulai dans la région de l’Est par des rebelles centrafricains, ont été libérés pendant le week-end, a appris lundi APA de sources concordantes.


Cette libération, ont rapporté des sources sécuritaires, est le résultat des négociations conjointement menées par les autorités camerounaises et centrafricaines, et dont personne ne dit si une rançon a été payée tel que les preneurs d’otages l’avaient exigé, au risque de tuer les otages.

Les responsables sécuritaires qui ont confirmé cette libération ont expliqué que les preneurs d’otages « ont d’abord libéré deux personnes samedi, puis, les deux autres ont été remises en liberté ».


Pour mieux comprendre les contours de la libération des otages, les autorités ont demandé à Antoine Ndssen, Daniel Songou, Dieudonné Itina et Justin Harmane qui venaient à peine de retrouver leurs familles, sains et saufs, après plus d’un mois de captivité, de se rendre directement à Yaoundé pour « un complément d’enquête ».


 Dans la nuit du 23 au 24 septembre dernier dans la localité de Garoua-Boulai, des rebelles centrafricains ont attaqué le poste de péage frontalier, tuant deux agents et occasionnant de nombreux blessés.


Les forces de l’ordre camerounais avaient riposté en tuant quelques rebelles, tandis que l’arrestation de certains d’entre eux, aurait favorisé l’identification des assaillants.


 Suite à cette attaque, les autorités camerounaises et centrafricaines avaient multiplié des concertions, d’où la décision de mener des opérations de ratissage en commun accord, la finalité étant de renforcer la sécurité à la frontière des deux pays.

 


 

NDLR : Les pseudos autorités de Bangui avaient dans un premier temps nié l’existence de rebelles centrafricains dans cette zone frontalière.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 18:31

 

 

 

 


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Douala (Cameroun) 2012-11-05 17:15:17 (APA) - Le principal parti de l’opposition parlementaire, le Social Democratic Front (SDF), a annoncé l’organisation de contre – manifestations, mardi, alors que le parti présidentiel, le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) prévoit d’organiser des meetings de soutien au Président Paul Biya sur toute l’étendue du territoire national.


Un événement très important pour le parti au pouvoir qui bat le rappel de troupes pour des festivités qu’on voudrait grandiose et conviviale.


 Pour marquer son désaccord à la politique conduite par le régime en place, le SDF annonce la tenue d’un meeting ayant pour thème « Cameroun : trente ans d’obscurantisme, de régression et de misère permanent, l’urgence d’une alternance dans la gestion des affaires du pays ».


 En dehors des militants du SDF, cette formation politique appelle les militants des autres partis à se joindre à lui, tout comme le reste des camerounais « pour dire non à l’inacceptable ».


 « Ensemble, mobilisons-nous pour combattre définitivement ce qui est inacceptable pour notre pays, la présidence à vie au sommet de l’Etat ».


Paul Biya est arrivé au pouvoir le 06 novembre 1982, suite à la démission du Président Ahmadou Ahidjo dont il fut longtemps Premier ministre et successeur constitutionnel.

Agé de 79 ans, l’actuel Chef de l’Etat a été réélu en octobre 2011 avec 78 pour cent de suffrages pour un mandat de sept ans à la tête du pays en proposant à ses compatriotes un projet de société qui repose sur « les grandes réalisations pour un Cameroun émergent à l’horizon 2035 ».

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 17:47

 

 

 

 

 

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Bamako (Mali) 2012-11-05 16:30:13 (APA) - Les premiers « mouvements » de troupes en vue de la reconquête des régions nord du Mali occupées par des groupes islamistes pourraient intervenir dès à la fin de ce mois de novembre, a affirmé lundi à Bamako, le chef de la diplomatie malienne, M. Tièman H. Coulibaly.

 

« Certaines choses vont commencer à bouger sur le terrain » dès après le 26 novembre, date à laquelle le Conseil de sécurité entrera en possession du plan opérationnel élaboré par l’Union africaine (UA), a affirmé le ministre malien au cours d’une conférence de presse.

 

Il a indiqué que ces premiers mouvements seront « très probablement » le fait de l’Armée malienne qui se serait vue affecter un rôle central dans le schéma d’opérations consensuel en cours de finalisation dans la capitale malienne.


M. Coulibaly a par ailleurs qualifié de « prématuré » le dialogue avec le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) et Ansar Dine, deux des groupes armés du nord du Mali jugés "éligibles au dialogue" par certains partenaires extérieurs du Mali.

 

« Je vais les rencontrer pour leur dire quoi », s’est insurgé le chef de la diplomatie malienne soulignant qu’il n’a de toute façon pas reçu de mandat pour ce faire.


Justifiant sa présence le week-end dernier à Ouagadougou, au même moment que des représentants de Anzar Dine, M. Coulibaly a expliqué qu’elle ne visait pas à négocier, mais à tenir informé le médiateur burkinabé des « limites » et des « points de vue » des autorités maliennes.

« Si demain, on me dit qu’ils (MNLA et Ansar Dine) sont à Bougouni (ville malienne), j’irais à Bougouni. Nous devons être là partout où ils sont, même si on ne nous invite pas », a-t-il dit.


Le ministre a aussi souligné l’attachement des autorités maliennes de transition à l’Accord-cadre les liant à la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) sur le principe d’une transition de 12 mois, avec l’organisation de nouvelles élections en avril 2013.

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 17:34

 

 

 

 

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Dakar (Sénégal) 2012-11-05 14:21:01 (APA) Les taux d’intérêt sont anormalement élevés en Afrique, a déploré lundi à Dakar le président sénégalais Macky Sall lors de l’ouverture officielle du symposium marquant le cinquantième anniversaire de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).


Il a particulièrement regretté « l’application de taux d’intérêt prohibitifs sur les crédits agricoles, les crédits à l’habitat social et les crédits pour la lutte contre la pauvreté en faveur des femmes et des jeunes ».


M. Sall a, sur ce point, exprimé son souhait que le symposium de la BCEAO apporte des réflexions positives sur les réponses attendues.


Il a expliqué à ce propos que les travaux de la BCEAO interviennent au moment où l’économie mondiale traverse des perturbations liées notamment aux évolutions sur le marché financier international.


Il a ainsi fait remarquer que les pays de la zone UEMOA (Union économique et monétaire ouest africaine) se sont engagés à insuffler une croissance économique vigoureuse, durable et inclusive de leurs économies en vue de pouvoir répondre à la demande sociale de plus en plus forte.

Dans ce vaste chantier, poursuit le président sénégalais, la réalisation d’infrastructures socio-économique de base, le développement d’une agriculture moderne, l’accès à l’éducation, la santé des populations, l’emploi des jeunes et l’amélioration de l’offre énergétique, constituent une priorité pour les pays de la zone.


« Toutefois, ces ambitions restent confrontées à des défis majeurs liés à la question importante du financement de nos économies dans un contexte marqué au plan international par la baisse de l’aide publique au développement, une sélectivité dans la réalisation des investissements directs étrangers et au plan interne par des pressions constantes des finances publiques de nos Etats déjà fragilisés par des chocs exogènes récurrents », regrette-t-il.


M. Sall s’est réjoui à cet égard qu’un des sous thèmes du symposium porte sur le rôle des Banques Centrales dans le financement de l’économie en prenant appui notamment sur les expériences enrichissantes des pays émergents.


Même s’il reconnait que la BCEAO a déjà entamé des actions fortes afin de mieux restructurer et approfondir le marché financier pour permettre aux agents économiques privés et publics de se financer dans de meilleures conditions, M. Sall souhaite qu’il y ait sur ce point la transparence dans le dialogue.


Il a indiqué qu’il lui arrive d’interpeller à la fois le gouverneur de la BCEAO et les banques privées.


« Tantôt ces derniers disent que ce sont les taux directeurs de la BCEAO qui sont élevés ou alors tantôt les crédits sains qui sont déposés par les assureurs sont des moyens très chers à la location ou alors ce sont les taxes des Etats qui influent négativement », a laissé entendre le chef de l'Etat sénégalais.


Selon lui, tout cela doit être pris en considération afin que l’économie soit financée dans des conditions acceptables qui garantissent la solidité du système monétaire.


Le symposium sur le cinquantième anniversaire de la BCEAO dont le thème est « Intégration monétaire et mutation du système financier : défis et perspectives », prend fin mardi.

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 17:29

 

 

 

 

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 15:29

 

 

 

 

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Association des Centrafricains de la diaspora en France «Touche pas à ma Constitution ».

Défenseur des valeurs Constitutionnelles et des Droits de l’Homme.

Enregistré par la Préfecture Haute Garonne sous le N° W313017876.

81, rue Saint- Roch- BP 74184 31031 Toulouse cedex (France).

Mail : collectifcentrafricain@yahoo.fr

 

 

A

son Excellence Paul BIYA Président de la République du Cameroun

Palais de l’unité d’Etoudi

BP 4394 YAOUNDE

(CAMEROUN)


 

Objet : Lettre d’information sur la vie en danger des demandeurs d’asile et les réfugiés statutaires ressortissants Centrafricains au Cameroun.

 


 

Excellence Monsieur le Président,


Suite à un rapport accablant provenant de la Ligue Nationale des Droits de l’Homme Camerounaise, faisant état des menaces et des promesses d’assassinats faites aux demandeurs d’asile et des réfugiés Centrafricains vivant au Cameroun par les officiers et les supérieurs de l’armée centrafricaine venant de Bangui.


Le Collectif des Centrafricains réuni au sein de l’association « NE TOUCHE PAS A MA CONSTITUTION », défenseur des valeurs constitutionnelles et des Droits de l’Homme, a l’insigne honneur de porter auprès de votre haute personnalité étant premier Magistrat Camerounais et garant de l’intégrité physique de tous les citoyens vivant dans votre pays, cette information qui vise à mettre en péril les vies humaines de nos concitoyens.


Certainement que la République du Cameroun, qui est signataire de la convention de Genève de 1951, relative à la protection des réfugiés mettra tout en oeuvre pour assurer la sécurité de nos Compatriotes qui sont des demandeurs d’asile et réfugiés statutaires se trouvant sur votre territoire.


Excellence Monsieur le Président de la République, comme il s’agit des vies humaines qui sont en danger sans doute que cette information aura un regard très particulier de votre part.


Recevez de la part des membres du collectif, Excellence Monsieur le Président de la République du Cameroun, l’expression de notre déférente considération.

 


Pièce jointe :

 La lettre du Président de la Ligue Nationale Camerounaise des Droits de l’Homme.

 

Ampliations :

 

- A SON EXCELLENCE FRANCOIS BOZIZE Président de la République Centrafricaine,

- A SON EXCELLENCE Monsieur le Ministre de la Défense Camerounaise,

- A SON EXCELLENCE Monsieur le Ministre de la sûreté nationale Camerounaise,

- A Madame la Représentante du HCR au Cameroun,

- Au Président la Ligue Nationale Camerounaise des droits de l’Homme,

- Au Président la ligue Nationale Centrafricaine des Droits de l’Homme.

 

Fait à Paris, le 31 Octobre 2012.

 

Pour le Collectif le Représentant en France.

 

Godfroy – Luther GONDJE- DJANAYANG

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 14:14

 

 

 

 

 

 

Bozizé

 

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François Bozizé, président de la République Centrafricaine, a comme disparu de la scène publique de la République du Congo à tel point que l’opinion congolaise se pose des questions qui demeurent encore sans réponse. Tout se passe comme si depuis que la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) a tranché en faveur de l’intérêt supérieur de la sous-région en retirant la présidence de ladite institution qui devrait revenir à la République Centrafricaine, au profit de la République du Congo, Bozizé aurait renoncé à mettre pied à Brazzaville. Lui qui a habitué la population congolaise à ses visites même inopinées au point où il était considéré par cette population comme «fils aîné» de Sassou. Les faits nous disent mieux.


D’abord, pendant les festivités du 15 août 2012, Sassou était accompagné des Représentants des chefs d’état africains et le président béninois et de l’Union Africaine Boni Yayi dans le département de Kinkala pour la commémoration de l’Indépendance du Congo, l’absence de Bozizé était notoire. Tout le monde s’interrogeait sur cette absence de Bozizé qui n’a même pas envoyé un Représentant. La colonie centrafricaine était comme orpheline de Bozizé qui les a accoutumés à son assiduité à Brazzaville à chaque évènement. On apprendra que Bozizé a expatrié la célébration de l’Indépendance de la République Centrafricaine du 13 août 2012 pour la République Française où il est allé festoyer avec la diaspora centrafricaine, pendant que Claude Richard  Ngouandja, son ministre de la sécurité publique était à Kinshasa en République Démocratique du Congo ce 15 août 2012 pour rencontrer son homologue congolais de la sécurité publique. Au menu de leur entretien, une entente entre la République Démocratique du Congo et la République Centrafricaine pour la sécurisation de la frontière entre les deux pays. Il faut noter que lors de la célébration de la fête de l’Indépendance de la République du Congo, la frontière entre ce pays et la République Démocratique du Congo était fermée. Claude Richard Ngouandja a donc survolé un autre territoire afin d’atterrir à Kinshasa où on l’a vu faire des déclarations sur les chaînes de télévision congolaise sur la sécurité entre les deux Etats.


Ensuite, pour la 14ème Assemblée Générale de la Francophonie à Kinshasa en République Démocratique du Congo, Bozizé a choisi de passer par Kampala en Ouganda au lieu de Brazzaville en République du Congo. Il a fourni pour justifier son transit, une réflexion avec le Président ougandais, Yoweri Museveni, sur les stratégies à mettre en place pour lutter contre la LRA (Armée de la Résistance du Seigneur) ; la rébellion ougandaise dirigée depuis belle lurette par l’Ougandais Joseph Kony sévissant aux frontières des trois pays RDC, Soudan et RCA.


Enfin, à Kinshasa au Sommet de la Francophonie, parmi les personnalités reçues en audience par Denis Sassou Nguesso, François Bozizé n’y figurait pas. Est-il reparti encore par Kampala ? C’est la question qui reste posée. Mais Gaston Gambor, un Haut Conseiller à la Communication de la République Centrafricaine est tout de même venu à Brazzaville afin de s’édifier auprès de son collègue du Conseil Supérieur de la Liberté de la Communication sur la gestion de la Communication lors des dernières législatives de 2012. Que reprocherait François Bozizé à Denis Sassou Nguesso ? Nous savons que Denis Sassou Nguesso a été solidaire avec Paul Biya, le président camerounais dans la crise qui a secoué la CEMAC quant à la succession à la présidence de la CEMAC et soldée par la nomination du congolais Pierre Moussa par le président en exercice de ladite institution sous-régionale Denis Sassou Nguesso, à la faîtière de la CEMAC.


Et les autres présidents de la CEMAC ?


Tandis qu’Ali Bongo, le président gabonais, annonce le retrait de ses troupes de la FOMAC en 2013, le président tchadien, Idriss Déby Itno a déjà retiré son contingent qui assure la sécurité rapprochée de Bozizé depuis le putsch du 15 mars 2003. Ali lui enverrait la monnaie puisqu’il était avec son parrain Idriss Déby Itno à soutenir la candidature de la sud-africaine Dlamini Zuma  au détriment du gabonais Jean Ping. Tout se passe comme si François Bozizé aurait des ennuis avec presque tous ses voisins les plus proches. Ce serait certainement les raisons qui le poussent à multiplier des voyages imprévus ces dernières heures. Il ne faut pas se leurrer. Les mécontents du dernier recrutement dans les rangs de la FACA constituent une main d’œuvre potentielle pour la rébellion puisqu’il faut payer 5000 F CFA afin de se faire enrôler dans l’armée en République Centrafricaine ; dans le cas contraire, ils applaudiront un éventuel renversement de Bozizé puisqu’ils avaient déjà enlevé son buste du Jardin du Cinquantenaire. Signes d’une fin de règne ? Wait and see. 

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