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16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 18:23

 

 

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Europe 1 16 Octobre 2010 à 17h50

 

La ville d'Ippy, à 500 kilomètres à l'est de Bangui, est occupée depuis samedi matin par des rebelles de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), ont indiqué samedi la gendarmerie et une source militaire.

Selon une source de la gendarmerie de Bambari (principale ville de l'Est), "les éléments de la CPJP sont entrés dans la ville (d'Ippy) dans la matinée en tirant des coups de feu en l'air, provoquant la débandade parmi les habitants qui ont pris fuite pour se réfugier en brousse. Les autorités locales, dont le sous-préfet, ont également quitté la ville pour gagner la brousse ou encore les villes voisines".

Une source du haut commandement militaire à Bangui a confirmé la prise de la ville: "les informations que nous détenons font état de l'occupation d'Ippy, et il n'est pas à exclure que la rébellion de la CPJP soit derrière cette nouvelle provocation de nos forces de défense et de sécurité".

 

 

 

NDLR : Il s'agit toujours du même manège. Quelques heures après cette ocupation, on apprendra que la garde présidentielle de Bozizé a lancé une contre-offensive et que les rebelles ont évacué leur position sans le moindre combat. Puis chaque camp publiera des communiqués triomphalistes en attendant l'occupation de la prochaine ville. Une chose est sûre:  tant que ces bruits de bottes se font entendre à plus de 500 km de la capitale et du pouvoir central de Bozizé, celui-ci s'en fiche royalement. Seule la chute des villes comme Sibut, Damara, Bossembélé et Boali, peut être synonyme de soucis sérieux et de préoccupation pour le dépeceur au pouvoir à Bangui.

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16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 13:52

 

 

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Recensement électoral  la CEI locale de Bossangoa dénonce la non implication des chefs de quartier

 

Radio Ndéké Luka Vendredi, 15 Octobre 2010 13:26  

 

Le président de la Commission élection indépendante (CEI) locale de la ville de Bossangoa  dénonce l’attitude des chefs de groupe et de quartier de Bossangoa ce 14 octobre 2010. Il réclame la participation de ces autorités locales aux opérations du recensement électoral.

 

Le président de CEI locale de Bossangoa s’est entretenu avec ces notables aujourd’hui. Les primes hebdomadaires revues en baisse seraient à l’origine de cette démotivation. Ils perçoivent 4.100 FCFA par semaine au lieu de 5.000 FCFA. Aussi, sur les 50 chefs de quartiers, 43 seulement ont été pris en compte.

 

Le président de la CEI a affirmé, quant à lui, prendre en compte leur souci et les exhorte cependant avant toute solution d’agir par esprit patriotique. Il a beaucoup insisté sur l’importance de la présence d’un chef de quartier pendant le recensement électoral.

 

Selon le code électoral, un électeur avant son inscription sur la liste doit présenter entre autres, une carte d’identité nationale, un permis de conduire, un livret de pension, sinon c’est le témoignage du chef de son quartier.

 

Depuis le démarrage de ces opérations, le président national de la CEI, Joseph Binguimalé a invité tous ces chefs d’aider les agents recenseurs. Les opérations du recensement électoral prendront fin le 22 octobre prochain. Cependant, les opérations n’ont encore démarré dans certaines régions de la Centrafrique

 

 

Recensement électoral suspendu à Birao par les agents recenseurs

 

Radio Ndéké Luka Vendredi, 15 Octobre 2010 13:32  

 

Les agents recenseurs de la ville de Birao dans l’extrême Nord-est de la Centrafrique ont manifesté ce 15 octobre 2010 devant la préfecture.

 

Ils ont suspendu les activités du recensement électoral. Ils se sont rendus au bureau du Coordonnateur de la CEI locale pour réclamer leurs indemnités journalières d’un montant journalier de 2500 FCFA.

 

Ils ont confisqué à cet effet les registres de recensement électoral. Selon certains agents recenseurs interrogés par Radio Ndeke Luka, ils poursuivront cette manifestation jusqu’à la satisfaction de leur besoin.

 

Depuis son lancement, le recensement électoral évolue en dent de scie dans la ville de Birao souvent cible des attaques des groupes armés en dépit de la présence des forces loyalistes et multinationales déployées dans cette zone.

 

 

Des déplacées internes à Bria, la municipalité lance un SOS

 

Radio Ndéké Luka Vendredi, 15 Octobre 2010 13:35  

 

La ville de Bria continue à accueillir plusieurs milliers de personnes arrivées en flux depuis plus de 2 mois.

 

Ces personnes sont en provenance des localités minières entre autres de Baïdou, Yangoutrandjia et Aïgbando, en proie à une insécurité persistante, liée aux multiples attaques des groupes armés principalement de la rébellion de la CPJP (Convention des patriotes pour la justice et la paix) de Charles Massi.

 

Selon Vincent Moussa Gounoumane, Président de la délégation spéciale la ville de Bria, il se pose aujourd’hui un sérieux problème de logement et de campement de ces personnes dans cette ville minière de l’Est de la République centrafricaine.

 

Il a ajouté qu’un autre problème est lié à la prise en charge sociale, sanitaire et nutritionnelle de ces nombreuses familles, notamment des enfants surtout scolarisés, abandonnés à leurs tristes sort.

 

Il lance à cet effet un appel aux organisations humanitaires nationales qu’internationales d’apporter un soutien à ces personnes. Il a aussi précisé que la question sécuritaire de cette zone est préoccupante, et le gouvernement doit tout faire pour sécuriser la zone à quelques 3 mois des élections dans le pays.

 

Selon Luc Yemogo, chef du village de Aïgbando 5, la population de son village est estimée à plus de 5 000 habitants, mais aujourd’hui, il se retrouve avec tout son village dans la ville de Bria.

 

Selon plusieurs témoins sur place à Bria, si rien n’est fait d’ici là, la ville de Bria risque de faire face à une épidémie quelconque ou confronter à une insécurité alimentaire. Ce 15 octobre déjà, le correspondant de Radio Ndeke Luka affirme qu’un kilo de viande de bœuf est passé de 750 FCFA à plus de 2000 FCFA

 

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16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 13:32

 

 

Bozize171108275-copie-1.jpg

 

 

 

Brazzaville 16 octobre 2010 (Xinhua) - Le président centrafricain, François Bozizé, est arrivé vendredi à la mi-journée à Brazzaville, capitale de la République du Congo, pour une visite de travail, a constaté Xinhua. 

"Je suis en visite de travail à Brazzaville où je dois poursuivre les entretiens avec mon frère, le président Sassou Nguesso, sur des dossiers que nous avons évoqués au sommet Afrique- Arabe de Syrte, en Libye",a-t-il déclaré à la presse.

 

Le chef de l’Etat centrafricain, accompagné de son épouse, a été reçu à l’aéroport international Maya-Maya de Brazzaville, par son homologue congolais.

François Bozizé qui rentre de Libye, est d’abord passé par l’ Angola, avant d’arriver à Brazzaville qu’il quittera ensuite, plus tard, pour rejoindre la capitale centrafricaine, Bangui.

 

A Brazzaville, entre autres sujets, les présidents Bozizé et Sassou N’Guesso, vont discuter des problèmes de sécurité dans la sous-région de l’Afrique centrale où les hommes du chef rebelle ougandais de l’Armée de Résistance du Seigneur, Joseph Kony, sèment la terreur parmi les populations civiles en Centrafrique, a- t-on appris de source proche de la présidence congolaise.

 

 

 

NDLR : Bozizé a récemment accusé via des fiches mensongères de son service de renseignement BND de Claude Richard Gouandja et ses campagnes de communication qui est maintenant en difficulté, un certain nombre de chefs d’Etat de la sous-région, dont le président congolais,  de vouloir le renverser. Selon nos informations, le président Denis Sassou Nguesso serait désormais très remonté contre le dépeceur de Bangui. On peut donc imaginer  aisément que c’est  sans  doute dans l’objectif de se faire pardonner que Bozizé cherche à faire risette à l’homme fort de Brazzaville.

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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 23:58

 

 

logo UA

 

AFRICAN UNION


UNION AFRICAINE1

UNIÃO AFRICANA

Addis Abéba, Ethiopie, B.P. 3243 Tél.: (251-11) 5513 822 Fax: (251-11) 5519 321
Email: situationroom@africa-union.org, oau-ews@ethionet.et



COMMUNIQUE DE PRESSE : «L’UNION AFRICAINE (UA) ORGANISE UNE REUNION OPERATIONNELLE SUR LA LRA A BANGUI»
 



La Commission de l’Union africaine (UA) organise, du 13 au 14 octobre 2010, à Bangui, en République centrafricaine (RCA), une réunion consultative sur l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA). La réunion s’inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre des mesures contenues dans le Plan d’action adopté par la Session spéciale sur l’examen et le règlement des conflits en Afrique, qui s’est tenue à Tripoli, le 31 août 2010, et de la décision sur le rapport du Conseil de paix et de sécurité (CPS) sur ses activités et l’état de la paix et de la sécurité en Afrique, adoptée par la Conférence de l’Union, lors de sa 15ème session ordinaire, tenue à Kampala, en Ouganda, en juillet 2010. En outre, la réunion de Bangui prend valeur de réponse à la recrudescence des attaques menées au cours de ces deux dernières années par la LRA en République démocratique du Congo (RDC), au Sud Soudan, et en RCA, et se veut l’expression d’une volonté de riposte en adéquation avec l’acuité du défi.

En effet, dans le Plan d’action adopté par la Session spéciale de Tripoli, la Conférence de l’Union a demandé aux pays de la région de redoubler d’efforts, y compris sur le plan militaire, afin de neutraliser la LRA et de mettre fin à ses atrocités et activités de déstabilisation en RDC, au Sud Soudan et en RCA entre autres. A Kampala, la Conférence de l’Union a réexaminé la question de la LRA et a demandé à la Commission «d’organiser, aussi rapidement que possible, des consultations orientées vers l’action entre les pays affectés par les activités de la LRA et toutes autres parties intéressées, en vue de faciliter une action régionale coordonnée face à la menace que représente ce groupe».

Outre les représentants de l’Ouganda, de la RDC, du Soudan, y compris le Sud Soudan, de la RCA, pays directement affecté par l’activisme de la LRA, d’autres pays africains, et notamment le Kenya, en sa qualité de pays assurant la présidence du Conseil de Paix et de Sécurité pour le mois d’octobre 2010, des représentants de partenaires internationaux, tels que, les Agences, Missions et Bureaux des Nations unies concernés par la question de la LRA, des organisations régionales et internationales (CEEAC, CICR), l’Union européenne (UE), et les Etats Unis d’Amérique prendront part à ces consultations.

La délégation de la Commission de l’UA est conduite par le Commissaire à la Paix et à la Sécurité, Ramtane Lamamra. La réunion s’est fixée pour objectifs de constituer une large plateforme d’échanges sur la LRA, afin d’évaluer l’impact de ses activités sur les pays touchés notamment sur les plans sécuritaire, humanitaire et économique. Ces consultations doivent également permettre de faire l’état des efforts entrepris jusqu’à ce jour et d’envisager de nouvelles initiatives pour mettre un terme définitif aux atrocités commises par la LRA dans sa dérive terroriste à grande échelle.

La réunion consultative de Bangui, dont l’ambition est de mettre en mouvement une coopération renforcée pour une sécurité et une stabilité garantes de paix et de développement pour tous les peuples concernés, a vocation à devenir un repère distinctif du succès de l’Année de la Paix et de la Sécurité en Afrique.


Addis Abéba, le 13 octobre 2010

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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 23:47

 

 

Bozize KNK

 

 

 

Luanda 14 Octobre 2010 - Le Présidente de la République Centrafricaine, François Bozizé, est arrivé mercredi soir, à Luanda, pour une visite officielle de deux jours, à l'invitation de son homologue angolais, José Eduardo dos Santos. 

 

François Bozizé,qui s'est fait accompagner de son épouse, a été salué à son arrivée à l'Aéroport International "4 de Fevereiro", par le ministre des Relations Extérieures, Assunção dos Anjos.

 

Au sortir de l'aéroport, le chef de l'État centrafricain et sa suite se sont directement dirigés sur la Palce de l'Indépendance, où il a déposé une couronne de fleurs au monument du premier président de l'Angola, António Agostinho Neto.

 

Ce jeudi, le Président François Bozizé s'entretiendra, à huis-clos, avec son homologue angolais, José Eduardo dos Santos.

 

Il est également prévu, le même jour, la réalisation des pourparlers officiels entre les délégations de deux pays, visant le renforcement des relations bilatérales.

 

La République Centrafricaine fait frontière au Nord avec le Tchad, à l'Est avec le Soudan, au Sud avec la République Démocratique du Congo et le Congo-Brazzaville et à l'Ouest avec le Cameroun.

 

Copyright © 2010 Angola Press Agency. Droits de reproduction et de diffusion réservés

 

 

 

 

NDLR : L’accueil à Luanda de Bozizé par seulement le ministre des relations extérieures et non son homologue angolais en dit long sur l’image du dépeceur centrafricain auprès de ses pairs. Bozizé cherche depuis longtemps sans y parvenir, à bénéficier de la coopération militaire angolaise pour l’encadrement de sa garde présidentielle démotivée. L’obtiendra-t-il cette fois-ci ? Il est permis d’en douter.

 

 

 

Angola: Le Président centrafricain s'entretient avec le leader du parlement angolais

 

Luanda14 Octobre 2010 -Le Chef de l'État de la République Centrafricaine, François Bozizé, s'est entretenu à huis clos, jeudi à Luanda, avec le président de l'Assemblée nationale, Antonio Paulo Kassoma, mais rien n'a filtré de leur entretien. 

 

François Bozizéest arrivé mercredi dans l'après-midi pour une visite officielle de deux jours, à l'invitation de son homologue José Eduardo dos Santos, qui l'a reçu le matin du même jour.

 

Les pourparlers entre les délégations de deux pays pourront aboutir ce jeudi, dernier jour de visite, à la signature des accords pour le renforcement des relations bilatérales.

 

La République Centrafricaine fait frontière au Nord avec le Tchad, à l'Est avec la RD Congo et le Congo-Brazzaville et à l'Ouest avec le Cameroun.

 

Copyright © 2010 Angola Press Agency. Droits de reproduction et de diffusion réservés

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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 18:05

 

 

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Radio Ndéké Luka Jeudi, 14 Octobre 2010 14:13

 

La Banque mondiale vient de consentir un appui de 16 milliards de francs CFA au gouvernement centrafricain. L’annonce officielle de cette aide a été faite à Bangui jeudi 14 octobre 2010.

 

Ce sont des fonds destinés d’une part au 2ème volet des travaux des voies routières entamés par le Projet d’Urgence pour la Réhabilitation des Infrastructures Urbaines (PURISU), à un appui budgétaire d’autre part.

 

Le Ministre du Plan, Sylvain Maliko, interrogé par Radio Ndeke Luka, a expliqué que « la conclusion de ce financement a été faite en marge de l’Assemblée Générale extraordinaire des Nations Unies, tenue le 20 septembre 2010 à New York ».

 

Par ailleurs le ministre des Mines Sylvain Ndoutingaye, a indiqué à la presse, de retour d’une mission en l’Afrique du Sud et au Canada, que « la RCA disposera d’un document de l’industrialisation des mines et sera reconnu au plan international dans le domaine minier ».

 

Il a précisé que la zone de Bambari (centre est du pays) est retenue pour cette industrialisation estimée à plus de 100 tonnes de lingots d’or  par jour.

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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 17:29

 

 

Kony

 


BANGUI 14 oct (AFP) — La Centrafrique, en proie depuis 2008 à des attaques et enlèvements de la rébellion ougandaise de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA), a appelé jeudi à combattre ce mouvement comme Al-Qaïda, en marge d'une réunion organisée par l'Union africaine (UA) à Bangui.

 

Cette rencontre qui rassemble mercredi et jeudi des représentants d'autres pays affectés par les exactions de la LRA, "vise à évaluer l'impact sécuritaire, économique et humanitaire de la présence de la LRA" en Centrafrique, a affirmé à l'AFP le ministre centrafricain de la Défense, Jean-Francis Bozizé.

 

"La LRA est désormais une organisation terroriste comme Al-Qaïda. Donc, il est aujourd'hui urgent de mettre fin aux exactions" de cette rébellion, a déclaré M. Bozizé.

 

Le ministre centrafricain des Affaires étrangères, le général Antoine Gambi, a tenu un discours similaire à

l'AFP: "Pour nous, les éléments de la LRA sont des terroristes exactement comme Al-Qaïda. La communauté internationale ne doit pas lésiner sur les moyens d'aider la Centrafrique à enrayer l'insécurité créée par cette rébellion", a dit le général Gambi, soulignant que son pays n'est pas frontalier de l'Ouganda où la LRA est apparue en 1988.

 

A l'ouverture de la réunion, le président centrafricain François Bozizé, avait aussi dénoncé les "incursions, pillages, massacres, viols, prises d'otages et villages systématiquement incendiés" par la LRA dans quatre régions de son pays, selon la radio nationale.

 

"Je formule le voeu que cette session aboutisse à des propositions et solutions adéquates à cette question récurrente", a dit le président.

 

La réunion de Bangui se déroule en présence de représentants de l'Ouganda, de la République démocratique du Congo (RDC) et du Soudan "y compris le Sud-Soudan", tous affectés par la LRA, ainsi que du Kenya qui assure la présidence en exercice du Conseil de paix et de sécurité de l'UA, d'après un communiqué de l'organisation panafricaine reçu par l'AFP.

 

Des représentants d'organisations régionales, humanitaires et de l'ONU ainsi que des Etats-Unis y assistent également, d'après le texte.

 

L'UA entend "témoigner une solidarité du continent à la Centrafrique et mettre en exergue la responsabilité commune face à la question la LRA. (...) Cette session doit adopter des conclusions audacieuses devant nous orienter vers l'action contre la LRA", a dit mercredi le Commissaire à la Paix et à la Sécurité de l'UA, Ramtane Lamamra, cité par la radio nationale.

 

En décembre 2008, l'armée ougandaise avait lancé une offensive surprise contre la LRA dans l'extrême nord-est de la RDC. L'opération avait échoué à capturer le chef de la LRA, Joseph Kony, et à neutraliser le groupe rebelle qui s'est, depuis lors, scindé en plusieurs colonnes.

 

Depuis 2009, des militaires ougandais poursuivent la LRA en territoire centrafricain avec l'accord de Bangui, sans parvenir à freiner les attaques et enlèvements attribués à la LRA comme le soir du 10 octobre à Birao (nord de la Centrafrique).

 

Mercredi, l'institut de recherche International Crisis Group a estimé que Joseph Kony, sous le coup d'un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes de guerre et contre l'humanité, se trouvait au sud du Darfour (ouest du Soudan).

 

Le Soudan n'a pas autorisé l'Ouganda à poursuivre Kony au Darfour, d'après ICG.

 

Copyright © 2010 AFP. Tous droits réservés.

 

 

 

 

NDLR : Beaucoup d'éléments incitent à douter de la volonté réelle des autorités de Bangui à éradiquer la LRA et à capturer son chef Joseph Kony. C'est depuis 2006 que ces bandits ont pris pieds sur le territoire centrafricain et Bozizé qui prétend être un général d'armée n'a jamais rien fait de significatif pour mettre ces criminels hors d'état de nuire. Pire, il a carrément sous-traité une partie du territoire national à une armée étrangère dont les éléments se mettent maintenant à tuer des Centrafricains à Obo. A présent, la LRA qui a été boutée hors de l'Ouganda, sévit dans presque tout l'Est centrafricain, du Sud au Nord puisqu'elle attaque et prend en otage des civils dans la région de Birao à l'extrême Nord-Est du pays. Bozizé et sa clique ne continueront pas indéfiniment à se caher derrière leur petit doigt.    

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 15:06

 

 

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Bangui, 12 oct (ACAP)- le Commissaire chargé de la paix et de la sécurité, de l’Union Africaine,  Ramtan  Lamamra, a effectué une mission de soixante douze heures relative aux atrocités commises par l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Koni  contre la population du nord est de Centrafrique, mardi 13 octobre 2010, à Bangui.

 

Le Commissaire Ramtan Lamamra, a indiqué que cette visite est l’expression de la volonté et de la solidarité de l’Union Africaine pour compatir avec le peuple et l’Etat Centrafricain suite à des multiples agressions perpétrées par les LRA sur une frange de la population Centrafricaine. « Ce qui se passe dans le pays et ce qui se passe autour du pays  à un impact négatif sur l’ensemble de la perspective de la paix et de la sécurité dans le continent africain », a estimé le Commissaire.

 

Il a souligné que  l’UA a ouvert un bureau en Centrafrique pour  accompagner le gouvernement centrafricain afin de participer à la sensibilisation et à la mobilisation de la communauté internationale en faveur du succès des objectifs que la Centrafrique s’est assignée. Il faut noter que cette séance de travail relative aux agressions commises par l’Armée de la Résistance du Seigneur(LRA) de Joseph Koni,  regroupe  les représentants  des pays concernés, notamment, la République Démocratique du Congo, la Centrafrique, le Soudan et prendra fin le 15 octobre prochain.   

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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 15:01

 

 

Joseph Kony et un de ses adjoints

 

NAIROBI AFP / 13 octobre 2010 17h45 - Joseph Kony, le chef de la rébellion ougandaise de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA), se trouve sans doute actuellement au sud du Darfour, dans l'ouest du Soudan, a estimé mercredi l'institut de recherche International Crisis Group (ICG).

 

"Selon des informations de l'armée ougandaise, Kony et son adjoint Okot Odhiambo ont mené en août un groupe d'environ 200 personnes dans le nord-est de la Centrafrique qui a traversé la frontière soudanaise vers le Sud-Darfour", a déclaré à l'AFP Ned Dalby, analyste de l'Afrique Centrale pour ICG.

 

Sous le coup d'un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI), "Kony se trouverait aux alentours de la localité de Daffak, où une attaque a eu lieu le 2 septembre, d'après les rebelles darfouris du Mouvement pour la Libération et la Justice (MLJ)", a expliqué M. Dalby.

 

"Cela fait sens avec les déclarations de l'armée ougandaise (...) et les attaques qui ont eu lieu dans la région ces deux derniers mois", a-t-il estimé.

 

Connue pour son extrême brutalité et ses atrocités envers les civils, la LRA est apparue en 1988 dans le nord de l'Ouganda. Elle s'est déplacée depuis 2005 de cette région vers l'extrême nord-est de la République démocratique du Congo, le Sud-Soudan et le nord-est de la Centrafrique.

 

C'est la première fois qu'une source crédible fait état de la présence d'éléments de la LRA et de Kony lui-même au Darfour, région en guerre civile de l'ouest du Soudan.

 

En mars, l'ONG américaine Enough Project avait affirmé qu'un groupe de la LRA avait pénétré au Sud-Darfour, jusqu'à la localité de Kafia Kingi, près de la frontière avec la Centrafrique. Démenties par Khartoum, ces informations n'avaient pas été confirmées de source indépendante.

 

Un autre groupe LRA, comptant environ une soixantaine d'individus, s'est déplacé vers le nord de la Centrafrique, depuis la localité de Ouanda Djallé, attaquée le 5 septembre, avant de prendre la direction du Soudan, a poursuivi l'analyste d'ICG.

 

"Ce groupe était dirigé par un certain Otto Agweng, l'un des responsables de la sécurité rapprochée de Kony. Ce qui confirme également que le chef de la LRA pourrait être dans cette région", selon M. Dalby.

 

Des éléments de la LRA, dont on ignore s'ils appartiennent à ce même groupe, ont par ailleurs attaqué dimanche soir Birao, principale ville dans l'extrême nord du pays, où ils ont enlevé plusieurs personnes, selon les autorités locales.

 

Déployée en Centrafrique depuis 2009 avec l'accord des autorités de Bangui, "l'armée ougandaise n'a pas l'autorisation du gouvernement soudanais pour poursuivre Kony au Darfour, et c'est sans doute l'une des raisons pour lesquelles le chef rebelle est allé là-bas", a ajouté l'analyste.

 

"Il espère peut être également y recevoir un soutien du président soudanais Omar el-Béchir qui dans les années 2000 avait utilisé la LRA pour lutter contre la rébellion au Sud-Soudan".

Joseph Kony et ses deux principaux adjoints sont recherchés par la justice internationale pour crimes de guerre et contre l'humanité.

 

En décembre 2008, l'armée ougandaise avait lancé une offensive surprise contre la LRA dans l'extrême nord-est de la RDC. L'opération avait échoué à capturer Kony et à neutraliser le groupe rebelle, qui s'est depuis lors scindé en plusieurs colonnes.


(©)

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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 14:57

 

 

URNE EN BOIS

 

 

Communiqué du Comité d’Ambassade de la Commission Electorale Indépendante (CEI) de Paris 


Le Comité d’Ambassade de la Commission Electorale Indépendante (C.E.I) de Paris a l’honneur de porter instamment à l’attention de tous les compatriotes que le recensement en vue des élections présidentielle et législatives du 23 janvier 2011 a démarré le 22 septembre jusqu’au 21 octobre 2010 inclus. 

Toutefois, tous ceux qui se sont déjà inscrits avant le précédent report de la date des élections, sont priés de se présenter aux centres de leurs inscriptions pour le récépissé tenant lieu de carte d’électeur provisoire.

Par ailleurs, les cinq (5) villes suivantes ont été choisies pour abriter les centres de recensement et de vote :


1. PARIS (à l'Ambassade de la République Centrafricaine, ouverte exceptionnellement le Week-End des 9 et 10 octobre)

2. LYON

3. TOULOUSE

4. BORDEAUX

5. LILLE


Le Comité d’Ambassade de la CEI de Paris remercie par avance tous les compatriotes qui vont apporter leurs contributions à la consolidation de la démocratie en République Centrafricaine.


Fait à Paris le 25 septembre 2010.


Ambassade de la République Centrafricaine en France


30, Rue des Perchamps. 75016. Paris. Tel:(+33) 1 45 25 39 74. Tel/Fax:(+33) 1 45 27 48 11


Accès: Métro 9 Station Michel Ange Auteuil. Métro 10 Station Eglise d'Auteuil


Horaires d'ouverture du Lundi au Vendredi: 9h30-12h30 et 14h30-17h00.

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