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2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 00:27

 

 

50-ans-RCA-2010.jpg

 

 

Radio Ndéké Luka Dimanche, 01 Août 2010 12:52

 

« La célébration du cinquantenaire  de l’indépendance de la Centrafrique prévue initialement le 13 août prochain à Bangui est reportée au 1er décembre 2010 ».

 

L’annonce a été faite le 31 juillet 2010 sur les ondes de Radio Ndeke Luka par Fidèle Gouandjika, porte parole du gouvernement centrafricain. Selon lui, la date du 13 août 2010 à Bangui est réservée aux offices religieux et aux dépôts de gerbes de fleurs sur les tombes de ceux qui se sont battus pour l’indépendance du pays.

Dans les préfectures du pays, poursuit-il, cette célébration aura lieu et sera présidée par les ministres résidents de ces villes.

La principale raison qui justifie le report des festivités, selon monsieur Ngouandjika, est de permettre aux Centrafricains « de se souvenir de la mémoire du président fondateur de la Centrafrique Barthélemy Boganda ».

La date du 1er décembre commémore en effet l’anniversaire de la proclamation de la République Centrafricaine, anciennement appelée Oubangui Chari. C’était le 1er décembre 1958, par le président Boganda.

Les festivités du 13 août reportées au 1er décembre

C'est officiel, la célébration du cinquantenaire de l’indépendance du Centrafrique prévue le 13 août 2010 à Bangui est reportée au 1er décembre 2010. Le porte parole Fidèle Gouandjika a déclaré "que la date du 13 août est réservée aux offices religieux. "en ajoutant "que ce report permettra au peuple de Centrafrique de penser à la mémoire du président fondateur du Centrafrique, Barthélemy Boganda". 

Le 1er décembre commémore l’anniversaire de la proclamation du Centrafrique, appelé auparavant, Oubangui Chari. C’était le 1er décembre 1958.

Cette annonce intervient juste après l'annonce du décret présidentiel convoquant l'élection présidentielle et les élections législatives le 23 janvier 2011. 

Quelle valeur juridique à ce décret présidentiel pris par "le cow-boy"? Alors que la constitution a été bafouée en mai 2010, on peut considérer qu'il n'y a plus légalement de président à la tête du Centrafrique depuis le 11 juin 2010. De plus les délais pour convoquer les élections le 23 janvier 2011 ne sont pas respectés à la lecture de la constitution.

Et dire que le président général Bozizé a déclaré "on m'a forcé à bafouer la constitution".  On ne force pas un homme d'état. Cette déclaration est un aveu. 

Isabelle Chanel

Source : Centrafrique Le Défi

 

 

NDLR : Et à quand les festivités du 1er décembre ? En RCA, le 13 août et le 1er décembre sont pourtant deux dates avec des significations politiques et symboliques totalement différentes. Pourquoi vouloir les confondre et les fusionner ?

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2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 00:25

 

 

afrique

 

AFP 01/08/2010

Plus de 3.500 personnes et dix chefs d'Etat africains ont participé aujourd'hui dans la capitale, Porto-Novo, à un immense défilé, point d'orgue des célébrations du cinquantenaire de l'indépendance du Bénin.

Le défilé, incluant militaires et civils, s'est ouvert sur une chorégraphie d'artistes chinois, mise en scène par de jeunes béninois. Il a fait l'éloge du passé glorieux des amazones et des rois guerriers du Dahomey, ancien Bénin, puis évoqué le Bénin du futur. A la suite de cette chorégraphie, neuf pays africains ont ouvert le défilé militaire, avec la participation de la France et dans lequel le détachement militaire Ghanéen a exécuté l'hymne des festivités.

Brice Hortefeux représentait la France

Aux côtés du président béninois Boni Yayi, avaient pris place dans la tribune d'honneur sur une artère principale de Porto-Novo, les présidents François Bozizé (Centrafrique), Laurent Gbagbo (Côte d'Ivoire), Blaise Compaoré (Burkina Faso), Denis Sassou-Nguesso (Congo), Ali Bongo Ondimba (Gabon), Teodoro Obiang Nguema (Guinée équatoriale) , Goodluck Jonathan (Nigeria), Idriss Deby Itno (Tchad), Amadou Toumani Touré (Mali), Abdoulaye Wade (Sénégal).

Parmi les autres personnalités figuraient notamment: le ministre français de l'intérieur Brice Hortefeux, ou les anciens présidents béninois Emile Zinsou (1968-1969), Mathieu Kérékou (1972-1991 et 1996-2006) et Nicéphore Soglo (1991-1996).

Le Bénin, premier Etat d'Afrique francophone à avoir entamé un changement pacifique du pouvoir au début des années 1990, est dirigé depuis mars 2006 par Thomas Yayi Boni. Celui-ci a succédé au général Mathieu Kérékou, qui a dominé la vie politique du pays pendant 30 ans. Petit pays d’Afrique de l’Ouest de 9 millions d’habitants, il a été gouverné, de 1960 à 2006, par 14 présidents dont deux qui ont exercé la fonction pendant 24 heures seulement.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 00:22

 

 

hector-Marie-Tchemo.jpg

 

Dimanche, 01 Août 2010 12:37

Ai- Rca - Le commandant de la Force Multinationale de l’Afrique Centrale (Fomac), le général de brigade Hector Marie Tchemo de nationalité camerounaise, a présidé le 31 juillet à la place d’armes du Camp Mpoko à Bangui, la cérémonie de présentation de la 4ème compagnie du détachement de la République du Congo et le détachement prévôtal de la République Démocratique du Congo.

C’était en présence des Ministres conseillers auprès de l’ambassade de la Rd Congo, Mpaka Malanda et du chargé d’affaire à l’ambassade du Congo à Bangui.

Cette cérémonie intervient après que ces deux détachements aient suivi de solides formations organisées par le détachement Boali 23. Il s’agissait pour la compagnie de maîtriser les opérations tactique et technique et plus d’aguerrissement et pour le détachement prévôtal de savoir faire dans le domaine de la police militaire, du renseignement et de la police judiciaire militaire

Dans son adresse à la troupe, le commandant de la force (Comforce) leur a rappelé leur mission qui s’avère, selon lui, très délicate et difficile au moment où la nouvelle date des élections a été fixée et que le processus de Désarmement Démobilisation et Réinsertion (DDR) a atteint sa phase pratique.

 «La force multinationale que vous intégré aujourd’hui est une force multidimensionnelle qui résulte d’une décision prise par les chefs d’Etat membre de la communauté économique et monétaire des Etats de l’Afrique centrale (Ceeac a indiqué le général Tchémo, expliquant que, cette force matérialise la volonté et la capacité militaire de ces Etats à contribuer concrètement à la mise en œuvre d’une politique régionale de sécurité collective.

Il les a exhortés à une discipline sans faille et au respect de toutes les instances. «Votre pays vous a désigné pour servir au sein de la Fomac Micopax 1. C’est un honneur pour vous mais aussi une lourde tâche. Que vos actes et vos conduites de tous les jours dans l’exercice de vos fonctions ou en tout autre lieu fassent honneur à vos pays respectifs », a dit le Comforce.

Pour lui, intégré la Fomac qui est le bras armé de la Copax (conseil de paix de l’Afrique centrale) s’est s’engager à respecter son autorité, ses missions et ses règles de comportement.

Il convient de préciser que, la relève des troupes au sein de la Fomac se fait tous les six mois.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
1 août 2010 7 01 /08 /août /2010 03:13

 

 

pouzere.jpg

Radio Ndéké Luka  Samedi, 31 Juillet 2010 14:09

 

« Nous estimons que la Commission Electorale Indépendante est allée vite en besogne, alors que les acteurs impliqués dans ce processus attendent une convocation en plénière pour une proposition consensuelle ».

 

C’est en ces termes que le coordonnateur de l’Union des Forces Vives de la Nation (UFVN) Henri Pouzère, a réagi ce samedi 31 juillet 2010, sur Radio Ndeke Luka, suite au décret présidentiel qui convoque le corps électoral au 23 janvier 2011 en Centrafrique.

Selon Pouzère, il s’agit une nouvelle fois d’une décision prise en solo et de manière précipitée par les autorités en charge de ces élections.

Il se dit surpris d’entendre que le décret fixant la nouvelle date des élections est pris alors que la plénière annoncée par la CEI pour converger les différents chronogrammes n’est pas encore convoquée.

Seulement, cette prise de position est loin de faire l’unanimité au sein des acteurs impliqués dans ledit processus.

Pour Jean-Jacques Demafouth, Candidat à la présidentielle, la proposition vaut le coup. Il souhaite que la CEI veille à la réglementation du reste du processus.

C’est pour la 3eme fois que la convocation électorale connaît un nouveau report en République Centrafricaine.

Le dernier Décret prévoit que la campagne électorale se déroulera du 10 au 21 janvier 2010. Le 1er tour du scrutin aura lieu le dimanche 23 janvier 2011 sur toute l'étendue du territoire national.

Signalons que ce décret est intervenu deux jours après un communiqué de l’Union Européenne décidant d’appuyer les élections à hauteur de 6 à 9.000.000 d’Euros, si un consensus est dégagé autour de la date de sa tenue.

Il y a quelques mois, l’Opposition politique avait suggéré la date du 11 janvier 2011 pour la tenue de ces élections présidentielles et législatives en RCA.

 

NDLR : Le vrai problème est beaucoup moins la date que la méthode à la hussarde dont est coutumier le hors la loi Bozizé. Selon nos informations, c'est bien le vrai faux pasteur Joseph Binguimalé qui a été à l'origine de l'information sur laquelle a rebondi Bozizé pour prendre son fameux décret, ce qui est bien la preuve que ce même Binguimalé est un menteur car lorsque que ses collègues de la CEI l'ont interrogé, il a prétendu avoir appris le décret à la radio nationale comme tout le monde, ce qui est faux.

A priori la date du 23 janvier est suffisamment lointaine pour espérer que les exigences qui restent à stisfaire le soient. Il s'agit en particulier que le redécoupage des circonscriptions pour les législatives soit revu par décret, de refaire les comités locaux illégalement constitués par Binguimalé et de procéder à un vrai recensement électoral des citoyens afin de permettre la délivrance des cartes d'électeurs informatisées. De même, il faut au moins achever le désarmement et la démobilisation des rebelles pour restaurer la sécurité. A ces conditions et à ces conditions seulement, les élections peuvent avoir lieu.     

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 21:30

 

 

Bozize KNK

 

 

L'élection présidentielle ainsi que les élections législatives en Centrafrique, dont la date restait à fixer après deux reports, se dérouleront le 23 janvier 2011, selon un décret du président François Bozizé, lu à la radio nationale vendredi 30 juillet 2010. "Le président de la république décrète: le corps électoral de la république centrafricaine est convoqué le 23 janvier 2011 en vue des élections présidentielle et législative".

Les élections, qui devaient se tenir le 25 avril 2010, ont été repoussées au 16 mai 2010, puis reportées une seconde fois, sine die.

A la mi-juin 2010 la commission électorale indépendante -CEI- avait proposé de les fixer au 24 octobre 2010 mais le président Bozizé a préféré une autre date. Les reports étaient réclamés  par l'opposition et recommandés par le comité des bailleurs du processus électoral - ONU, Union européenne, France, Etats-Unis-.

Le célèbre porte-parole du gouvernement, Fidèle Gouandjika, avait alors rappelé: "Le chef de l'état l'a dit et répété, la nouvelle date des élections devra tenir compte des conditions sécuritaires et de l'avancée du programme de désarmement, démobilisation et réinsertion -DDR- des anciens rebelles qui doit atteindre la phase du désarmement". "Le gouvernement souhaite seulement que certaines conditions soient remplies pour que nous allions tous à des élections apaisées, libres et démocratiques", avait-t-il précisé.

François Bozizé est candidat à sa propre succession.  

Entre temps six mois c'est long et court à la fois. Bien des évènements peuvent se produire. Selon certaines sources proches des services de sécurité et de renseignements de la présidence de la république de Centrafrique, le président François Bozizé aurait déjà passé une commande clandestine de nouvelles urnes avec bulletins par le réseau familial. Le circuit est différent des urnes  brûlées dans l'immeuble Ryan. Provenance asiatique et livraison avant la fin de l'été 2010 !

Une fois de plus, le style est au rendez-vous.

Isabelle Chanel 

Source : Centrafrique Le Défi

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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 21:23

 

 

Bozize-KNK.jpg

 

 

Il fixe seul et unilatéralement la date des élections

On ne sait vraiment pas à quoi  joue Bozizé. Alors que tous les protagonistes du processus électoral étaient toujours en train de se concerter autour de la Commission Electorale sur le projet de chronogramme afin d’arrêter une date consensuelle pour les scrutins, contre toute attente, le porte parole du gouvernement rend public un décret signé de Bozizé qui convoque le corps électoral pour le 23 janvier 2011.

Interrogé par les autres membres de la CEI, son président le vrai faux pasteur Binguimalé a répondu qu’il a aussi appris comme tout le monde le contenu du décret lu à la radio nationale. Or le décret prétend que c’est « sur proposition de la CEI » que Bozizé a pris le décret convoquant le corps électoral. Alors de deux choses l’une. Soit Binguimalé ment, soit c’est Bozizé qui ment qui prétend que c’est « sur proposition de la CEI ».

Pourtant le communiqué de la Délégation de l’Union Européenne en RCA ne laisse place à aucune ambiguïté s'agissant des conditions à réunir pour obtenir le décaissement des fonds destinés au financement des élections : « Nous attendons dès lors qu'un accord politique global et consensuel intervienne entre toutes les parties prenantes sur un chronogramme et ses modalités techniques de mise en œuvre ct que celui-ci trouve sa légalité et sa légitimité dans un Décret Présidentiel convoquant le corps électoral, conformément à l'ART 54 du Code électoral. Ce Décret et le chronogramme y afférent constituent l'engagement ferme et irrévocable de toutes les parties de mener à bien des élections libres, transparentes et crédibles. C'est ce que nous souhaitons toutes et tous. »

La réunion plénière de la CEI qui devrait se tenir pour adopter formellement le projet de chronogramme sur lequel avaient travaillé la CEI ainsi que les différents experts de la communauté internationale n’avait pas encore eu lieu et voilà que Bozizé sort un décret de son chapeau. Pour quelqu’un qui n’a plus de légitimité on ne comprend pas que Bozizé continue de s’amuser de cette façon.

Sachant que l’opinion commence à en avoir marre des multiples reports du calendrier de ces élections, fait-il exprès pour que si l’opposition conteste à nouveau cette date qu’il a unilatéralement choisie, elle se fasse critiquer et condamner de ne pas vouloir aller aux urnes.  Que recherche réellement Bozizé ? Pourquoi a-t-il si peur des règlements consensuels ? Pourquoi préfère –t-il toujours concocter tout seul dans son coin ce qui pourrait unir les Centrafricains ? Pourquoi créer inutilement des crises et des conflits ?

Plein de sujets demeurent toujours sans réponse à ce jour. Il s’agit notamment de la suite à la requête de l’opposition devant le Conseil d’Etat à propos des omissions et graves anomalies du décret portant découpage des circonscriptions aux élections législatives, de la question de l’achèvement du DDR et des graves problèmes liés à l’insécurité sur certaines régions du territoire national.

Bozizé choisit comme d’habitude de mettre la charrue devant les bœufs. Il rappelait il n’y a pas longtemps dans son interview avec François Soudan que les élections n’étaient pas son affaire à lui seul. Voilà qu’il fait exactement le contraire de ce qu’il a dit comme pour faire comprendre sans doute qu’il demeure maître du jeu électoral alors qu’il n’est plus un président légitime. les élections en Centrafrique, ce n'est pas une question de date de scrutin. Il s'agit surtout de réunir les conditions les meilleures pour les tenir afin qu'elles soient crédibles et transparentes.  

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 15:43

 

 

vote d'une femme en Afrique

 

 

BANGUI 30 juil 2010 (AFP) — Les élections présidentielle et législatives en Centrafrique, dont la date restait à fixer après deux reports, se tiendront finalement le 23 janvier 2011, selon un décret du président François Bozizé, lu à la radio nationale vendredi.

"Le président de la République (...) décrète: le corps électoral de la République centrafricaine est convoqué le 23 janvier 2011 en vue des élections présidentielle et législatives", selon le texte.

Les élections, qui devaient initialement se tenir le 25 avril, ont été repoussées au 16 mai, puis reportées une seconde fois, sine die. Mi-juin, la Commission électorale indépendante (CEI) avait proposé de les fixer au 24 octobre mais le président a choisi de ne pas suivre cet avis.

Les reports étaient réclamés notamment par l'opposition et recommandés par le comité des bailleurs du processus électoral (ONU, Union européenne, France, Etats-Unis). L'opposition estimait que toutes les conditions requises n'étaient pas garanties, notamment la sécurité.

A la suite du deuxième renvoi, une loi constitutionnelle prorogeant le mandat du président Bozizé - qui a expiré le 11 juin - et celui des députés a été promulguée.

Selon le décret, "la campagne électorale est ouverte le 10 janvier et close le 21 janvier à minuit. Le scrutin se déroulera sans interruption de 7h à 16h".

La date du 24 octobre avait été proposée "à l'unanimité" de la trentaine de membres de la CEI le 17 juin. Ceux-ci étaient "convaincus que jusqu'à la date du 24 octobre, les contraintes organisationnelles, sécuritaires ou budgétaires auront été circonscrites, et que les élections pourront être organisées à la satisfaction de tout le monde", selon le porte-parole de la CEI, Rigobert Vondo.

Toutefois, le porte-parole du gouvernement, Fidèle Gouandjika, avait alors rappelé: "Le chef de l'Etat l'a dit et répété, la nouvelle date des élections devra tenir compte des conditions sécuritaires et de l'avancée du programme de Désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) des ex-rebelles qui doit atteindre la phase du désarmement".

"Le gouvernement souhaite seulement que certaines conditions soient remplies pour que nous allions tous à des élections apaisées, libres et démocratiques", avait-t-il conclu.

La Centrafrique est engagée depuis 2008 dans un processus de paix réunissant pouvoir, opposition et ex-rebellions pour tenter de mettre fin à des années d'instabilité et d'insécurité.

Arrivé au pouvoir par un coup d'Etat en 2003 puis élu en 2005 pour cinq ans, François Bozizé est candidat à sa propre succession.

 

 

RCA : les élections présidentielles et législatives fixées au 23 janvier 2011

(Xinhua) vendredi 30 juillet 2010 - Le président de la République centrafricaine François Bozizé a publié vendredi un décret fixant la date des élections présidentielles et législatives au 23 janvier 2011.

A la demande de la Commission électorale indépendante (CEI) qui souligne le manque de financement et l’insécurité à cause des mouvements rebelles à l’intérieur du pays, les élections en Centrafrique ont été reportées sine die après avoir été convoquées pour le 23 avril puis le 16 mai 2010.

Ce décret présidentiel intervient trois jours après un communiqué d’une délégation de l’Union européenne rappelant à l’attention de l’opinion publique sa volonté d’accompagner "toutes les parties prenantes, sans exclusive, pour la réalisation d’élections libres, transparentes et crédibles".

Ce communiqué indiquait également la volonté de l’Union européenne d’"envisager favorablement d’augmenter sa contribution au financement des élections".

 

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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 11:09

 

URNE EN BOIS

 

 

Aux termes d'un décret que vient de lire à la radio le porte parole du gouvernement l'inénarrable Fidèle Gouandjika, le hors la loi François Bozizé convoque le corps électoral pour les élections présidentielle et législatives pour le 24 janvier 2011. A priori, ce décret viole les dispositions du code électoral quant au délai requis pour une telle convocation du corps électoral. Bozizé recommence ses grossières manoeuvres parce qu'il n'a pas envie d'aller aux élections en réalité.

 

De surcroît, le consensus de la classe politique dans son ensemble sur le chronogramme électoral exigé par la communauté internationale dont le principe a été rappelé dans le communiqué de la Délégation de l'UE en RCA il a quarante huit heures à peine n'a pas été respecté qu'on sache. Nous reviendrons dessus plus tard...

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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 10:37

 

 

drapeaux_rca_ue_200.jpg

 

Bangui, vendredi 30 juillet 2010 (Xinhua) - La ministre déléguée aux Affaires étrangères de la République centrafricaine, Mme Ambroisine Kpongo, a reçu jeudi six experts en matière d’élection de l’Union européenne qui séjournent à Bangui dans le cadre d’une mission exploratoire précédant les prochaines élections législatives et présidentielle.

Conduite par Mme Patricia Mangain, la délégation de l’Union européenne est venue informer la ministre sur la méthodologie et les étapes de sa mission qui consiste à évaluer la situation sur le terrain en vue de négocier et préparer avec la Commission électorale indépendante (CEI) et les autres acteurs clés du processus de déploiement des observateurs de l’Union européenne.

L’entrevue de la mission européenne avec Mme Kpongo intervient au lendemain de la publication par l’Union européenne d’un communiqué de presse rappelant à l’attention de l’opinion publique sa volonté d’accompagner « toutes les parties prenantes, sans exclusive, pour la réalisation d’élections libres, transparentes et crédibles ».

Ce communiqué indiquait également la volonté de l’Union européenne d’« envisager favorablement d’augmenter sa contribution au financement des élections.

L’Union européenne réagissait ainsi aux nombreux appels des pouvoirs publics et de la CEI visant à la rendre responsable du retard accusé dans le processus d’organisation des élections dont la date demeure inconnue à ce jour.

 

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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 00:50

 

 

Bozizé pdt

 

 

Bangui, 30 juil 2010 (C.A.P) - Le 15ème sommet de l’union Africaine s’est achevé mardi dernier à Kampala. L’illégitime et hors la loi François Bozizé qui s’était rendu en Ouganda pour son ouverture n’a pas jugé opportun de rester à Kampala jusqu’au bout pour assister à la clôture du sommet. Il a en effet choisi d’abréger sa présence sur le sol ougandais pour rentrer précipitamment à Bangui.

La raison en est que des informations dont la crédibilité n’était pas sujette à caution avaient fait état du projet et de l’imminence d’un coup de force contre le pouvoir illégal et illégitime de Bozizé. Il s’agissait précisément d’une attaque armée par on ne sait quel mouvement, qui devrait avoir lieu pour prendre le contrôle du port pétrolier de Kolongo situé au bord du fleuve Oubangui dans le sud ouest de Bangui.

Parti de Bangui le dimanche 25 juillet à Kampala, Bozizé qui a dû sans doute avoir eu vent de ce projet de coup de force, a dû décider d’écourter son séjour pour regagner le bercail dès le lendemain, c'est-à-dire lundi 26 juillet. Il aura passé en tout et pour tout moins de vingt quatre heures sur le sol ougandais.

Toujours selon nos informations d’une source digne de foi, à peine rentré dans la capitale, un autre incident s’est encore déroulé près de la résidence de Bozizé. En effet, dans la nuit du lundi 26 au mardi 27 juillet, une banale et sombre histoire de conquête féminine a opposé à sa résidence de Sassara au pk 12 de la sortie nord de Bangui, plusieurs éléments de sa garde rapprochée. Des tirs de Kalachnikov ont même été échangés faisant un blessé parmi les protagonistes.  

Après la récente attaque sur la ville de Birao par les éléments de la CPJP, certains observateurs avaient cru que Bozizé ne se rendrait pas à N’djaména pour le sommet de la CEN-SAD qui devait s’y dérouler. Il s’y était néanmoins rendu sans doute et surtout dans l’espoir d’y rencontrer Idriss Déby qui à Paris dernièrement, en marge des festivités du 14 juillet, avait refusé de le recevoir à son hôtel, son entourage ayant répondu à Bozizé que celui-ci dormait profondément, une véritable humiliation que Bozizé a dû prendre dans les dents sans broncher.  

 

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