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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 21:40

 

 

 

 

 

 

La viande de bœuf se fait rare à Berberati


 

boucherie à Bouboui

 

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 23 Octobre 2012 13:53

 

La viande de bœuf devient de plus en plus rare à Berberati dans la Mambéré Kadéï (ouest). Pour certains, cette pénurie serait due au nombre insignifiant de bétails dans la région. D’autres habitants évoquent une crise fabriquée den toutes pièces par les marchands de bétail pour spéculer sur le prix de la viande.

 

Dans la journée du lundi 22 octobre, seulement deux bœufs ont été abattus pour être vendus dans une ville de plus de 100 000 habitants, rapporte le correspondant de  Radio Ndeke Luka.

 

« Les bouchers ne sont pas en grève. Seulement, les bœufs sont rares dans les parcs à bétails. Les éleveurs sont de plus en plus éloignés de la ville de Berberati. Les convoyeurs de troupeaux sont encore en route à destination de la ville de Berberati mais ils ne sont pas encore proches de la ville.

 

Pour de nombreux habitants, cette rareté de la viande de bœuf n’est qu’une supercherie des commerçants à bétails visant à revoir en hausse le prix du bœuf dans la ville. Cette situation engendre également la rareté de la viande de chasse et celle du poisson, ajoute le correspondant.

 

Il convient de rappeler que, la ville de Berberati est l’une des villes les plus peuplées de la République Centrafricaine et qu’elle apparait de plus en plus comme l’un des greniers de l’économie centrafricaine.

 

 

 

 

La jeunesse nie toute implication dans l’attaque de Sibut

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 23 Octobre 2012 13:50

 

Les jeunes de la sous-préfecture de Sibut (centre-sud) sont depuis quelques temps incriminés dans les attaques rebelles du 15 septembre 201 dans la ville. Ils viennent de réagir vigoureusement et évoquent une fausse accusation portée à leur endroit. Ils ont tenu à le faire savoir au cours d’une conférence débat, réunissant la jeunesse de la ville et les autorités.

 

Plus de 200 jeunes venus de tous les coins de la ville de Sibut ont pris part à cette conférence débat, rapporte le correspondant de Radio Ndeke Luka ce 22 octobre 2012.

 

Selon les propos de Jean Arthur Yadakpka, l’un de ces jeunes, « il s’agit d’une grave et fausse accusation portée sur la majorité des jeunes de Sibut». Toutefois, l’interlocuteur de notre correspondant reconnait et déplore le fait qu’une poignée de jeunes de la localité ont intégré certains groupes rebelles suite aux évènements du 15 septembre 2012.

 

Ce jour-là, un groupe d’hommes armés avait fait irruption dans la ville, pillé des magasins et occupé des endroits stratégiques, pendant plusieurs heures avant de s’enfuir. Il y avait eu 4 morts et 2 blessés. L’attaque avait ensuite été revendiquée par la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix fondamentale (CPJPF). Les villes de Damara et Dékoua avaient également été attaquées le même jour. Le Porte-parole de la cette faction rebelle, Hassan Al Habib alias Wata avait été tué par les éléments des Forces Armées Centrafricaines (FACA) lors de la contre-offensive.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 16:12

 

 

 

 

MINISTERE DE L’ADMINISTRATION DU                  REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

TERRITOIRE ET DE LA DECENTRALISATION                    Unité – Dignité – Travail 

 

 Armoiries de la RCA

 

Remerciement du Ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation Josué BINOUA aux autorités françaises et au Président Abdou Diouf au terme de sa visite officielle à Paris du 11 au 24 octobre 2012.

 

Pour l’hospitalité dont la République centrafricaine à travers notre modeste personne a été bénéficiaire, ainsi que pour les divers et pertinents partenariats qui ont été conclus au cours de cette visite, nous exprimons notre gratitude à :


- Son Excellence, le Président ABDOU DIOUF Secrétaire Général de l’Organisation Internationale de la Francophonie, pour avoir reçu de notre main le message personnel à lui adressé par le Président de la République centrafricaine, Chef de l’Etat le Général d’Armée François BOZIZE et d’avoir séance tenante instruit le Délégué Monsieur HUGO SADA pour l’envoi à Bangui dans les jours à venir d’une mission d’évaluation relative à la mise en oeuvre de l’Autorité Nationale des élections. Enfin, pour nous avoir remis un message personnel à l’adresse du Chef de l’Etat centrafricain.

 

- Son Excellence, Madame Anne-Marie ESCOFFIER, Ministre Déléguée, auprès du Ministère de la Réforme de l’Etat, de la Décentralisation et de la Fonction Publique, qui nous a reçu à son siège au Ministère de l’Intérieur et pour l’éventualité exprimée de sa venue dans la capitale centrafricaine, courant décembre 2012, participer à la 1ère conférence des Sous-préfets sur la mise en oeuvre de la Décentralisation en République centrafricaine.

 

- L’honorable Madame Kalliopi ANGO ELA et son collègue, tous deux Sénateurs des français établis hors de France, pour le déjeuner de travail et d’échanges qu’ils ont organisé au Sénat à notre attention.

 

- Monsieur le Secrétaire Permanent, Pierre BAILLET de l’Association Internationale des Maires et Responsables des capitales et Métropoles partiellement ou entièrement Francophones (AIMF), pour le déjeuner de travail et d’échange qu’il a organisé à notre attention.

 

- Madame Elisabeth BARBIER et Monsieur Sébastien MINOT de la Direction de l’Afrique et de l’Océan Indien au Quai d’Orsay, ainsi qu’à Monsieur François GOLDBLATT, directeur de l’économie globale et des stratégies du développement et Monsieur Marc TROUYET, chef de mission de la Gouvernance Démocratique, pour l’organisation de la réunion de travail relative aux différentes stratégies de développement et la tenue prochaine à Bangui de l’atelier national sur la nouvelle donne avec ses cinq objectifs poursuivis, à savoir :

 

1) Politique légitime : Encourager des organisations politiques inclusives et la résolution des conflits.


2) Sécurité : Etablir et renforcer la sécurité des populations.


3) Justice : Lutter contre l’injustice et améliorer les conditions de vie.


4) Fondements économiques : Créer des emplois et améliorer les conditions de vie.


5) Recettes et services : Gérer les recettes et renforcer les capacités pour une fourniture de services responsable et équitable.


- L’Honorable Monsieur Gérard CHARASSE, Député de l’Allier, Président du groupe parlementaire d’amitié France-Afrique, pour le déjeuner d’échanges et l’invitation à assister aux questions au Gouvernement dans l’hémicycle de l’Assemblée Nationale française.


- Enfin, à son Excellence Monsieur l’Ambassadeur, Haut Représentant de la France, Serge MUSSETI et Monsieur Christian GOUNEL, Chef du Service de Coopération et d’Action Culturelle, pour le rôle de Co-organisation et de facilitation qu’ils ont joué dans cette visite officielle.


 

Fait à Paris, le 23 octobre 2012


Le Ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation

 


Josué BINOUA

 

 

 

Josue-Binoua-entre-Mme-Escoffier-et-sa-collaboratrice.JPG

 

le ministre Josué Binoua ici entre Mme la ministre déléguée Anne Marie Escoffier et Mme Martine Ayme du cabinet du ministre de l'intérieur Manuel Valls

 

 

 

 

Binoua-avec-Abdou-Diouf.JPG

 

le ministre Josué Binoua avec le Président Abdou Diouf

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 02:32

 

 

 

 

carte Afrique

 

 


(Le JSL.com 19/10/2012)


 Philippe Baumel a accompagné François Hollande lors de ses déplacements à Dakar et Kinshasa où ont été posées les bases de relations nouvelles.

 

Vous êtes président du groupe d’amitié France/RDC à l’assemblée et à ce titre vous avez accompagné François Hollande, il y a quelques jours, en Afrique, que retenez-vous de ce déplacement ?


Il y a eu deux temps dans ce voyage. Au Sénégal, le président a donné le ton des nouvelles relations entre la France et l’Afrique. Il a marqué un véritable changement d’époque. C’est la fin d’une politique d’abord guidée par les affaires et l’argent, la fin de la Françafrique. Après la théorie nous sommes directement passés à la pratique au Congo.


La visite à Kinshasa a été tendue ?


L’accueil était glacial. Sur place, le pouvoir ne respecte ni la démocratie ni les droits de l’opposition. Pendant que François Hollande s’entretenait avec le président Kabila, j’ai mené une délégation auprès du président de l’Assemblée nationale congolaise. Nous avons tenu le même discours que le président en exigeant notamment la libération rapide de 2 députés emprisonnés pour des raisons injustifiables. Nous avons rappelé que celait pouvait conditionner nos collaborations futures. Nos interlocuteurs nous ont donné le sentiment d’avoir été habitués à un discours bien différent. Auparavant, on leur parlait d’avantages de contrats à conclure que de démocratie. Nous explorons des terres nouvelles dans nos relations.

L’économie Française en Afrique n’est donc plus la priorité ?


La France a un rang à tenir sur la scène mondiale et elle ne peut pas se contenter seulement de représenter ses entreprises. La France doit porter à l’étranger le message de la révolution française. Nous devons affirmer que rien n’est possible sans démocratie et nous devons être fermes avec ces pouvoirs qui s’enrichissent au détriment de leurs populations.


le 19/10/2012 à 05:00


© Copyright Le JSL.com

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Centrafrique-Presse.com - dans FRANCE
22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 23:14

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

Grimari : Des éléments de Baba-Laddé se rendent à la gendarmerie

 

 

babaladdé

 

 

Grimari, 22 octobre (RJDH)–Une quinzaine d’hommes du chef rebelle tchadien, Abdel Kader Baba-Laddé, se sont présentés, le vendredi 19 octobre, à la brigade de la gendarmerie de Grimari (centre), affirmant s’être rendus pour suivre le processus de rapatriement.


 Il s’agit de trois  hommes, deux femmes et dix enfants, l’un d’eux parlant Sango, (langue nationale centrafricaine) a fait savoir qu’ils cherchaient une issue pour regagner les bases prévues pour le rapatriement.

Ces hommes ont également affirmé que certains éléments appartenant au groupe rebelle du Front populaire pour le redressement (FPR) seraient encore dispersés dans le pays et éprouveraient des difficultés à atteindre les sites de rapatriement dans le nord.


Une source proche de la gendarmerie de Grimari a expliqué que ces hommes de Baba-Laddé  viennent de la périphérie  de la commune de Possel (centre-sud), pour chercher à rentrer dans leur pays, le Tchad.

Ceux-ci sont gardés à la gendarmerie de Grimari en attendant les dispositions à prendre pour leur rapatriement.


Après sa reddition et son rapatriement au Tchad au début du mois de septembre, il était convenu entre Baba-Laddé, les gouvernements centrafricains et tchadiens de faire rapatrier tous les autres éléments. Jusqu’ici, 300 personnes sont officiellement rapatriés au Tchad.

 


 

Bangui : Abdoulaye Issène attendu à Bria, la population s’inquiète

 

abdoulaye-issene-président-de-la-cpjp-photo-rjdh-hippolyte

 

Chef rebelle ou vendeur de diamant à Bozizé ?

 

 

Bangui, 22 octobre (RJDH)–, Les habitants de la ville de Bria (centre-nord) ont été surpris le vendredi 19 octobre, du retour lourdement armés des éléments de l’ex-rébellion de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP). Ces éléments sont de retour dans la ville pour attendre leur chef, Abdoulaye Issène, dans le cadre de la sensibilisation au programme du Désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR). Le président de la CPJP, appelle la population au calme.


Arrivés dans la ville aux premières heures de la soirée, ces éléments de la CPJP ont envahi les quartiers Mandé, Ndrou 1, 2, 3 et le quartier Piya, théâtres d’affrontements meurtriers en septembre 2011, avec l’autre ex-rébellion de l’Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR).


« Nous vivons dans la peur à cause de ce que nous avons connu. Ces hommes sont en train de violer l’Accord de cessez-le-feu qu’ils ont signé eux-mêmes, leur interdisant de revenir à Bria. Ils doivent quitter la ville ; le plus vite serait le mieux », a déclaré un habitant de la ville qui a perdu un proche lors des évènements de 2011.


Joint par le RJDH, Abdoulaye Issène qui se réserve de commenter la peur de la population, affirme seulement que « mes hommes ne sont pas encore désarmés, mais si leur présence est signalée dans la ville, c’est qu’ils sont là pour m’accueillir et non pour créer de nouvelles hostilités».


Le leader de la CPJP précise que « je suis attendu dans la ville dans le cadre de la sensibilisation à la paix et le programme DDR. Je ne suis pas arrivé le samedi comme prévu parce que nous avons connu un désagrément sur le programme de vol de l’avion qu’affrète le Bureau intégré des Nations Unies en Centrafrique (Binuca), pour les opérations. Si tout se passe bien, dit-il, je serais ce mardi à Bria ».


Abdoulaye Issène profite de l’occasion pour appeler la population de Bria et les habitants des quartiers concernés au calme. « Nous avons déjà signé l’accord de paix. Nous ne sommes plus une menace pour la population, nous travaillons avec le gouvernement et le ministère de la défense pour la sécurité de notre pays », a-t-il rassuré.


Après les hostilités de septembre, la CPJP et l’UFDR avaient signé un accord de cessez-le-feu   leurs interdisant de retourner dans la ville de Bria, laissant son seul contrôle aux forces armées centrafricaines.

 


 

Batangafo : Cinq maisons incendiées

 

Batangafo, 22 octobre (RJDH)–Cinq maisons ont été incendiées dans la nuit du 21 au 22 octobre, dans la ville de Batangafo (nord). La Croix-Rouge locale procède encore à l’identification des victimes et au bilan provisoire des pertes matérielles. 


« C’était aux environs de trois heures du matin, pendant que nous étions à une veillée de prière à l’église que nous avons aperçu  la flamme. Malgré nos efforts, le feu a fini par consumer la toiture des cinq maisons », a expliqué Sosthène Gamougouzil, pasteur de l’association des églises baptiste en Centrafrique (AEBC).


Il a fait savoir que la gendarmerie qui a été saisie de cette situation a ouvert une  enquête afin de connaitre l’origine de cet incendie. Car la population ignore encore ce qui a pu provoquer ce drame.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 23:09

 

 

 

drone-SHARC-d-EADS.jpg

 

 

 

 

Mali : la France va envoyer des drones en Afrique de l’Ouest


PARIS 22.10.2012 18h50 (Sipa-AP) - La France va déplacer des drones de surveillance vers l'Afrique de l'Ouest et s'entretient en secret avec les Etats-Unis pour aider le gouvernement du Mali à chasser les rebelles liés à Al-Qaïda qui tiennent le nord du pays, a appris l'agence Associated Press lundi de source officielle française à la défense.

 

Paris et Washington insistent sur le fait qu'une intervention doit être dirigée par des troupes africaines, mais la France, qui craint pour ses six otages détenus au Mali et redoute que la région ne devienne une nouvelle source de terrorisme transfrontalier, joue un rôle croissant en coulisses.

 

Selon la source citée plus haut, les drones devraient être envoyés dans la région bientôt. D'autres responsables également tenus à l'anonymat ont ajouté que des officiers et diplomates français et américains tenaient une réunion sur le renseignement et la sécurité dans le Sahel lundi.



Ouattara interpellé sur l'insécurité dans l'ouest de la Côte d'Ivoire

 

 

ADOuattara.JPG

 

ABIDJAN AFP / 22 octobre 2012 18h50 - Le président ivoirien Alassane Ouattara a été vivement interpellé lundi par des représentants de l'ouest du pays sur les violences dans la région, imputées en partie aux forces armées et à leurs supplétifs depuis la fin de la crise de 2010-2011.

M. Ouattara a reçu au palais présidentiel, pour une séance d'échanges d'environ trois heures, un millier de personnes venues des régions du Cavally et du Guémon dans l'ouest, zone la plus meurtrie durant la crise postélectorale de décembre 2010-avril 2011, qui a fait quelque 3.000 morts dans le pays.


Le talon d'Achille du pays reste la paix fragile, avec comme préoccupation majeure la sécurité, a déclaré Privat Oula, vice-président de l'Assemblée nationale et élu de la région.


Le nombre pléthorique des (chasseurs traditionnels) +dozos+, la présence de personnes de tous acabits dans leurs rangs, le manque de respect aux autorités administratives et traditionnelles constituent une grande menace au processus de réconciliation et à la paix dans nos régions, a-t-il insisté.

 

De nombreux dozos venus du nord ont combattu aux côtés des forces pro-Ouattara pendant la crise et se sont depuis lors répandus bien au-delà de leur aire géographique, tandis que leur nombre s'accroissait fortement. Actuellement estimés à plusieurs milliers, ils effectuent dans certaines zones des missions de sécurité.

 

Certains dozos se rendent coupables d'exactions, comme certains militaires des Forces républicaines (FRCI) commettent des dérapages, a lancé le haut fonctionnaire Félix Tyéoulou, lisant une synthèse des doléances des habitants.

 

Nous demandons le désarmement des ex-combattants de quelque bord qu'ils soient, a-t-il aussi souligné.

Sur les dozos, M. Ouattara s'est dit entièrement d'accord avec ses hôtes, dénonçant un accaparement du titre de +dozo+ et une prolifération de cette activité qui est totalement anormale. Il a promis un recensement pour faire le ménage, et une formation au respect des droits de l'Homme pour les FRCI.

 

Au-delà, la priorité doit être le désarmement de toutes les personnes qui détiennent de manière illégale des armes. C'est ce que nous sommes en train de faire, a expliqué le chef de l'Etat.

Un recensement des ex-combattants pro-Ouattara comme des miliciens fidèles à Laurent Gbagbo, l'ex-président qui compte de nombreux partisans parmi les Wè, la communauté autochtone de l'ouest, a été engagé depuis fin août, mais le désarmement demeure très limité.

En proie depuis des années à de graves tensions liées notamment aux problèmes fonciers, l'ouest a été le théâtre de tueries durant la dernière crise, attribuées notamment aux forces pro-Ouattara.

La région, visitée par M. Ouattara en avril, subit encore des violences, avec des attaques menées par des hommes armés depuis le Liberia voisin. Ces attaques, comme celles qui sont perpétrées depuis août à travers le pays, notamment à Abidjan, sont imputées par le pouvoir à des combattants pro-Gbagbo, ce que l'opposition récuse.


Malgré les soubresauts que nous vivons actuellement, je continuerai de tendre la main à ceux qui font ces dérapages, ce sont des jeunes gens qui sont manipulés, a déclaré le président ivoirien.


(©)

 

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Centrafrique-Presse.com
22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 23:03

 

 

 

 

Thomas-Yayi-Boni.jpg

 

 

Bénin trois proches du président arrêtés pour avoir tenté de l’empoisonner


COTONOU (AFP) - 22.10.2012 20:55 - Par Benjamin Agon

 

Trois proches de Boni Yayi, le chef de l'Etat béninois, ont été arrêtés dimanche pour avoir tenté de l'empoisonner, a déclaré lundi le procureur de la République.


"Le parquet a requis leur inculpation pour association de malfaiteurs et tentative d'assassinat du chef de l'Etat", a déclaré Justin Gbenameto lors d'une conférence de presse.


Mudjaidou Soumanou, l'ancien ministre du Commerce et de l'Industrie, Ibrahim Mama Cisse, le médecin personnel du président béninois, et Zoubérath Kora-Séké, une nièce de Boni Yayi employée à la présidence, auraient participé à un projet d'empoisonnement du chef de l'Etat, selon la même source.


Le médecin et la nièce du président se seraient vu promettre la somme d'un milliard de francs CFA (1,5 million d'euros) chacun s'ils réussissaient à faire ingérer à M. Boni Yayi des médicaments toxiques à la place des anti-douleurs qu'il prend habituellement. L'ancien ministre, toujours selon cette source, aurait quant à lui joué un rôle d'intermédiaire dans cette affaire.


Selon le procès-verbal dressé par le parquet, "le docteur entendu a reconnu les faits et le ministre Soumanou a reconnu aussi", a ajouté M. Gbenameto.


Toujours selon le procureur, l'instigateur de ce plan criminel serait l'homme d'affaires béninois Patrice Talon, ancien proche de M. Yayi en bisbille avec le régime depuis récemment. En ce moment à l'étranger, M. Talon n'a pas pu être interpellé.


"Le 17 octobre dernier (...) lors du séjour du chef de l'Etat à Bruxelles, sa nièce qui l'accompagnait aurait été invitée dans un hôtel où logeait le nommé Patrice Talon. Ce dernier a réussi à la convaincre pour qu'elle administre au chef de l'Etat des produits qui lui seraient remis par le médecin personnel du chef de l'Etat", a déclaré M. Gbenameto à la presse.


La nièce du chef de l'Etat - qui assure actuellement la présidence tournante de l'Union africaine (UA) - a ensuite ébruité le complot qui a pu être déjoué, selon le procureur.


"Heureusement, le résultat n'a pas été atteint, Zoubérath en a parlé à sa soeur et à d'autres personnes et ce sont ces personnes informées qui ont averti le chef de l'Etat", a-t-il dit.

Après avoir été entendus par le parquet, les trois suspects ont été envoyés lundi devant le juge d'instruction et devaient être conduits à la prison civile de Cotonou.


"Nous allons effectivement délivrer un mandat d'arrêt international contre Monsieur Patrice Talon", a ajouté M. Gbenameto, contacté lundi soir au téléphone par l'AFP.

Le président Thomas Boni Yayi est au pouvoir depuis 2006, et il été réélu en 2011.


Un conseiller de la présidence, interrogé par l'AFP quant à ce qui aurait pu pousser M. Talon à commettre un tel acte, a déclaré: "M. Talon en veut peut-être au chef de l'Etat parce qu'on lui a arraché la gestion du Programme de vérification des Importations nouvelle génération (PVI)".


Le PVI est une instance mise en place par M. Boni Yayi, chargée de fixer les taxes douanières dans le port de Cotonou et censée rendre les échanges douaniers plus transparents. La gestion de ce système est confiée à une entreprise privée via un appel d'offres.


M. Talon, qui a géré le PVI pendant 5 ans, a récemment perdu ce marché.

Aussi, M. Talon bénéficiait d'un monopole des engrais et insecticides dans le secteur du coton, une situation qui a aussi pris fin récemment, selon le conseiller de la présidence.


Le procès de Lionel Agbo, un ancien porte-parole du président béninois poursuivi pour diffamation et offense au chef de l'Etat, doit s'ouvrir jeudi à Cotonou.


Il avait affirmé devant la presse, quelques mois après avoir quitté son poste, que M. Boni Yayi comptait "s'accrocher au pouvoir" au-delà des deux mandats prévus par la Constitution et que son entourage direct était corrompu.


© 2012 AFP

 

 

 

BENIN : Boni Yayi échappe à un assassinat !


BÉNIN - COTONOU LE 22 OCTOBRE 2012 © koaci.com - Un vaste complot contre le Président de la République, Boni Yayi a été démantelé dans la nuit d’hier par les services de renseignements généraux et le commissaire central de la ville de Cotonou. Suite aux enquêtes des présumés auteur et co-auteurs de la tentative d'empoisonnement de Boni Yayi en BELGIQUE: Mlle Zoubératou KORA SEKE, Maître d’Hôtel et nièce du Président de la République Dr Ibrahim MAMA CISSE, Médecin personnel du Président de la République - M. Soumanou MOUDJAÏDOU, ancien ministre de Boni Yayi et actuellement DG de la SODECO ont été arrêtés.


Récupérer le port et la filière coton. C’est ce qui serait à la base d’une tentative d’assassinat qui serait commanditée par Patrice Talon et presque mise en œuvre par l’entremise de la nièce de Boni Yayi et de son médecin personnel. Les deux ont été mis aux arrêts hier puis écoutés par la police. Il en est de même pour l’ancien ministre du commerce, Soumanou Moudjaïdou tombé entre les mains de la police hier matin.

Il est soupçonné d’avoir servi à transporter le poison qui devrait être administré par le médecin spécial du Président de la République. Selon la version qui s’échappe pour le moment des milieux de l’enquête, le médecin spécial du Chef de l’Etat a été contacté par l’entremise de l’ancien Ministre Issifou Soumanou MOUDJAIDOU (actuel DG de la SODECO). Il se serait vu proposer contre un milliard de FCFA d’administrer au Chef de l’Etat un poison lent qui le rendrait inapte à gouverner.


Selon les milieux de l’enquête, fin septembre 2012, une rencontre aurait eu lieu à New York qui a réuni les sieurs BOCO Olivier (DG de l’Association Interprofessionnelle du Coton) et Soumanou MOUDJAIDOU. Une autre aurait eu lieu à Bruxelles le 17 Octobre 2012 avec la présence effective de Monsieur Patrice TALON. C’est par Moudjaïdou Soumanou que le médecin du Chef de l’Etat aurait reçu le poison. Sur le plan clinique, les poisons auraient pour but de provoquer un traumatisme mental et même de porter atteinte à la vie du Chef de l’Etat.

Une fois ce but atteint le Président de la Cour Constitutionnelle mettrait fin au mandat du Président Boni YAYI en le déclarant inapte à gouverner. Selon les informations qui nous sont parvenues, Soumanou MOUDJAIDOU serait passé aux aveux. Il est aujourd’hui impossible de vérifier ces faits gravissimes. Pour l’heure, les principaux concernés sont aux mains de la police. Quant à Patrice Talon et Olivier Boco, ils sont toujours à l’extérieur du pays.

Si les mobiles qui sont prêtés à Patrice Talon se justifiaient, cela voudrait signifier qu’il a voulu récupérer la filière coton ainsi que le port qui lui ont été arrachés il y a quelques mois. Soumanou Moudjaïdou est un ancien ministre de Boni Yayi. Il dirige depuis 2008 la Société de développement du coton (SODECO) détenue à 51% par Patrice Talon qui en est d’ailleurs le président du Conseil d’administration.


Sékodo

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 15:33

 

 

 

 

 

 

Touadéra interpelé sur le retard du dépôt de la Loi de Finances 2013


Radio Ndéké Luka Lundi, 22 Octobre 2012 13:12


Touadéra A F

 

 

Le Premier Ministre centrafricain Faustin Archange Touadéra a été interpelé ce 22 octobre sur le retard accusé dans de l’acheminement du projet de la Loi des Finances 2013 à l’Assemblée Nationale.


En effet, en vertu de la Loi 62 alinéa 3 de la constitution du 27 décembre 2004, le projet de la Loi de Finances doit être présenté aux députés dès l’ouverture de la deuxième session. Or depuis le 1er octobre 2012, date d’ouverture de la session actuelle, les élus du peuple ne disposent pas encore de ce document. Toute la question est de savoir pourquoi la date du dépôt de ce document n’est pas respectée.


Autre interrogation soulevée par les députés, celle de savoir comment le ministre des Finances peut-il se rendre en mission hors du pays, alors qu’il est question de ficeler un document qui détermine la vie de toute la nation ?


Face aux élus de la Nation, certains ont reconnu que des efforts ont été réalisés dans le domaine de la sécurité. C’est par exemple le rapatriement de Baba Ladé et une partie de ses éléments au Tchad, la mise en place d’un processus de lutte contre la LRA de Joseph Kony.


Cependant, pour d’autres parlementaires, l’amélioration du pouvoir d’achat des Centrafricains reste encore un défi à relever.


Cette interpellation du chef du gouvernement intervient 5 jours après qu’il ait instruit ses ministres de désormais rendre compte de leurs actions au peuple centrafricain. Un exercice exigé sur les plateaux de la radio et télévision nationale. La décision de Faustin Archange Touadéra a eu lieu au moment où il dressait un bilan d’activités de 18 mois qualifié de positif malgré tout. Toutefois, une partie de la population ne s’est pas retrouvée dans un tel bilan.

 


 

NDLR : Un Touadéra peut-il empêcher un Albert Besse de renoncer à effectuer une mission ? Ces députés prennent leur désir pour la réalité.

 

 

Après plusieurs jours d’attente, les pèlerins centrafricains n’iront plus à La Mecque

 

 

pelerins-centros.jpg

 

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 22 Octobre 2012 10:27

 

Il faut se rendre l’évidence. Les 662 pèlerins musulmans centrafricains qui attendent depuis plus d’une semaine un avion pour les acheminer à La Mecque, ne partiront hélas plus.

 

D’abord pour une raison bien simple : l’aéroport de Djeddah est fermé au trafic par les autorités saoudiennes depuis vendredi dernier justement pour les besoins du pèlerinage aux Lieux-Saints de l’Islam. Les rites qui ont commencé il y a plusieurs jours par Médine où se trouve la Mosquée du Prophète Mahomet se poursuivent depuis samedi avec l’étape de La Mecque.

 

Ils culminent jeudi 25 octobre avec le stationnement des pèlerins sur le Mont Arafat, près de La Mecque, à la veille de la fête du Fitr, appelé tabaski ou encore fête du mouton.


Comment en est-on arrivé à ce qu’il faut bien appeler un désastre ?

 

Déléris AHAMAT président du Comité National du pèlerinage à La Mecque est dans tous ses états. Il explique à Radio Ndeke Luka avoir signé un accord de transport avec une compagnie saoudienne, en l’occurrence Djeddah Eagle Aviation. Pour un aller-retour Bangui-Djeddah, chaque pèlerin a déboursé 1.700.000 frs CFA (environ 2590 euros).


Il a aussi encaissé les sommes correspondant à l’hébergement de chaque pèlerin. Il a loué des chambres et versé les arrhes exigées. Même chose pour les bus devant servir à acheminer les pèlerins sur les différents sites. Il s’interroge à présent sur la crédibilité de cette compagnie qui devait assurer leur transport.


Deux vols étaient programmés. Il y a eu plusieurs reports. De guerre lasse, les futurs pèlerins ont quitté les hangars de l’aéroport. Ils assiègent désormais le siège du Comité au quartier Combattant à Bangui.


Sur les ondes de Radio Ndeke Luka, certains en appellent désormais aux autorités pour sauver la situation. « Le président Bozizé, père de la nation, doit faire quelque chose. On ne cherche plus à situer les responsabilités. Qu’on nous fasse partir et on verra après ».


Bref la déception est totale. Le pèlerinage, que tout musulman doit accomplir une fois dans sa vie s'il en a les moyens, est le plus grand rassemblement humain au monde et pose aux autorités saoudiennes un formidable défi logistique. 

 

 

 

Un militaire riposte et abat 2 coupeurs de route


 

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Radio Ndéké Luka Lundi, 22 Octobre 2012 13:11

 

Les passagers d’un véhicule de fortune ont eu la vie sauve le week-end dernier grâce à une riposte d’un élément des Forces Armées Centrafricaines (FACA) contre des coupeurs de route. Il s’agit d’une attaque lancée vendredi 19 octobre dernier contre des malfrats à 25 kilomètres du village Amou sur l’axe Sibut-Grimari (centre-est). Bilan : 2 assaillants assimilés aux rebelles inconnus tués et plusieurs autres mis en déroute.

Selon un témoin des faits, membre de l’équipage qui a requis l’anonymat et interrogé par le correspondant de Radio Ndeke Luka, « le véhicule transportait des religieux en partance vers Bambari pour assister à l’ordination d’un diacre. Ce sont les tirs nourris de cet élément des FACA en mission à Bangassou (est) qui ont mis en débandade les assaillants et tué deux membres du groupe. Le véhicule a foncé nuitamment pour atteindre la ville de Bambari. Et, le lendemain, le brave soldat s’est présenté à la base de la 5ème région militaire avant d’être accueilli en héros par les fidèles de l’église en fête », a précisé le même témoin.


A ce jour, les usagers de ce tronçon continuent toujours de s’inquiéter pour leur sécurité. La région de Bambari et ses environs sont le théâtre de nombreuses attaques à mains armées.

 

 

 

Un voleur de câble meurt électrocuté

 

 

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Radio Ndéké Luka Lundi, 22 Octobre 2012 13:10

 

Un homme d’environ une trentaine d’années a été retrouvé mort électrocuté ce lundi 22 octobre 2012. L’incident s’est déroulé au quartier Ngongonnon 5 dans le 8ème arrondissement de Bangui. Tout laisse penser que le voleur, profitant du délestage et de la nuit a voulu s’emparer de fils électriques. Il a été dans sa besogne par le retour brusque du courant. Il a succombé sur place suite à la décharge électrique.

 

Selon les témoignages recueillis sur place, le voleur a été imprudent d’utiliser une pince coupante non isolée pour son opération.

 

Nicolas Samedi Bédaya, l’homme chez qui le voleur perpétrait le vol, a expliqué à Radio Ndeke Luka qu’à l’instar de ses voisins du quartier,  il a été surpris par cette nouvelle tôt ce lundi matin.  Il raconte : « Ces derniers temps, de vendredi à samedi dernier, la lumière qui venait habituellement à minuit, ne vient qu’à 5 heures du matin. Comme je n’ai pas eu de la lumière cette nuit, et j’ai cru que c’était toujours le même problème. Curieusement, c’est un neveu qui m’a annoncé vers 5 heures que la personne qui est venue pour me voler mon câble, s’est électrocuté ».


Il a été surpris de constater que le présumé voleur est également un voisin. Il convient de rappeler que le vol des câbles électriques est récurrent dans la quasi-totalité des quartiers de la capitale centrafricaine. Certains voleurs vont même cambrioler les câbles de haute tension de Energie Centrafricaine (ENERCA), lesquels alimentent Bangui et la commune de Bimbo (sud).

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 15:06

 

 

 

 

Firmin Feindiro

 

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 15:01

 

 

 

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http://www.sport365.fr  22/10/2012 à 13h27

 

La Fédération centrafricaine de football a saisi la CAF à propos de l'arbitrage de la rencontre entre le Burkina Faso et la Centrafrique, le dimanche 14 octobre dernier à Ouagadougou, conclue par la défaite (3-1) et l'élimination des Fauves. Explications.

 

Comme nous vous l’annoncions la semaine passée, la Fédération centrafricaine de football a saisi la CAF à propos de l’arbitrage de la rencontre entre le Burkina Faso et la Centrafrique, le dimanche 14 octobre dernier à Ouagadougou, conclue par la défaite (3-1) et l’élimination des Fauves. Outre le penalty sifflé en première période, la FCF conteste la gestion des temps additionnels par l’arbitre marocain du match, Bouchaib Al Ahrach.

 

« Le plus grotesque jugement consiste en la prolongation du temps réglementaire sous prétexte de récupération du temps perdu. Nous avons totalisé 112 minutes 27 secondes en considérant déjà une première prolongation de 5 minutes en première mi-temps sans aucun motif valable, étant donné que le match n’a connu aucune interruption importante », écrit la Fédération centrafricaine dans ce courrier adressé à la CAF et dont Footafrica365.fr s’est procuré une copie.

 

Autre argument de l’instance dirigeante, l’arrêt du chronomètre du stade, sept minutes durant alors qu’on disputait la 40eme minute de la seconde période. Et ce n’est pas tout. « Deux minutes après la reprise du chronomètre du stade, l’officiel a indiqué un temps additionnel de quatre minutes qui sera joué au-delà de toute attente plus de cinq minutes avant que l’adversaire puisse inscrire son troisième but. Cette manœuvre astucieuse, selon nous illégale, n’a eu pour but que de disqualifier notre pays. »

 

Et la Fédération centrafricaine, sous la signature de son président Patrice-Edouard Ngaissona (photo), de demander l’invalidation du troisième but marqué selon elle hors-délais. Le tirage au sort de la phase finale étant programmé mercredi, une réponse de la CAF est à souhaiter sous peu.


Patrick Juillard (Rédaction Football365/FootSud)

 

 

 

 

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 02:01

 

 

 

 

 

Hollande et Kabila

 


Qu’on le veuille ou pas, en décidant de se rendre lui-même au XIVème sommet de la francophonie de Kinshasa plutôt que de se faire représenter, François Hollande a non seulement fait preuve de beaucoup de courage mais il a opéré une rupture certaine avec les vieilles pratiques des anciens dirigeants français auxquelles ont été habitués les potentats africains de la Françafrique consistant à fermer les yeux sur leur côté « république bananière », leur penchant dictatorial, les violations des droits de l’homme qui les caractérisent et à s’accommoder d’eux.


Les calculs de Joseph Kabila sont tombés dans l’eau, lui qui escomptait tirer un profit politico-diplomatique de la tenue de ce sommet dans sa capitale pour redorer son blason plus que terne. Il croyait qu’étant son hôte, le président français allait être intimidé ou s’abstiendrait de sonner le tocsin sur la nécessité du respect des droits humains et surtout la demande formulée par la France d’ un procès « équitable et transparent » des responsables de l’assassinat, en juin 2010, du militant des droits de l’homme Floribert Chebeya et son chauffeur Fidèle Bazana. Il a dû grandement revenir de ses illusions.


Outre François Hollande, les premier ministres du Canada, Stephen Harper et surtout du Quebec, Pauline Marois qui a refusé délibérément de rencontrer Joseph Kabila, n’étaient pas non plus allés avec le dos de la cuillère pour rappeler à ce dernier qu’il a non seulement été mal élu à l’issue d’une mascarade électorale mais qu’il n’est pas possible de s’accommoder de son régime où il n’y a pas de place pour les libertés fondamentales et surtout le respect des droits de l’homme.


A travers Joseph Kabila, les messages de François Hollande, de Stephen Harper et Pauline Marois s’adressaient en fait et aussi à tous ces dirigeants africains. Pour une fois, les plus hautes autorités de ces pays occidentaux n’ont pas succombé au chantage abject traditionnel des chefs d’Etat de la Françafrique de les priver d’accès aux matières premières de leurs pays. Même si les états n’ont que des intérêts à défendre et à préserver, les considérations de morale et de bonne gouvernance commencent à s’imposer progressivement dans les relations entre les états du nord et ceux du sud, surtout d’Afrique au sud du Sahara. Les discours de François Hollande de Dakar et de Kinshasa, si les déclarations qui y sont contenues sont traduites en acte, donnent de l’espoir aux démocrates africains.


Seulement, l’Afrique étant composée de plusieurs pays, la situation de chacun d’entre eux avec ses dirigeants doit être examinée de plus près. Il n’y a pas de raison que Joseph Kabila de RDC et Idriss Déby du Tchad soient mis sur la sellette pour respectivement les affaires d’assassinat de Floribert Chebeya et son chauffeur Fidèle Bazana ainsi que celle de la disparition d’Ibni Oumar Mahamat Saleh et qu’un certainFrançois Bozizé de Centrafrique qui a pourtant des comptes à rendre aussi notamment sur la disparition en décembre 2009 de Charles Massi dans des circonstances toujours non éclaircies à ce jour, puisse tabler sur l’oubli, le temps et l’amnésie des Centrafricains pour s’en tirer. Il s’agit d’un être humain et non d’un animal. Si sur son ordre, sa soldatesque a tué Massi comme cela semble de moins en moins faire de doute, son corps doit être au moins restitué à sa famille. Sur ce point, on attend toujours les explications de Bozizé.

 

 Ces chefs d’Etat surtout d’Afrique centrale qui ont sur la conscience les disparitions pour ne parler d’assassinats d’opposants politiques, ont en commun cette particularité d’être peu regardant sur le respect des droits de l’homme et aussi d’avoir pourtant été maintes fois interpellés par les défenseurs des droits humains pour manquements graves dans leur gestion du pouvoir d’Etat. Aucun d’entre eux ne doit jouer les surpris à présent. Au demeurant, ils avaient été suffisamment avertis par le candidat François Hollande lorsque celui-ci battait seulement campagne pour entrer à l’Elysée. Il n’avait pas hésité à pronostiquer que le 6 mai 2012 s’il était élu, serait un jour terrible pour les dictateurs. Nous y sommes !


La Rédaction

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