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6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 01:36

 

 

Yangouvonda.jpg

 

 

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Avec les propos de Francis Bozizé tenus samedi 4 septembre à Boali devant ses agents de renseignement et autres « tontons macoutes » sur sa détermination et celle de son candidat de  père à procéder à l’élimination physique des opposants et en particulier de Martin Ziguélé, est bien la preuve si besoin en était encore, que Bozizé n’acceptera jamais le verdict des urnes s’il était battu à l’issue des prochaines élections de janvier et mars 2011.

Paradoxalement c’est même cette perspective qui conduit déjà certains au sein de la classe politique à tenter de nouer dès maintenant une alliance avec Bozizé et le KNK afin, soit de faire leur entrée dans son prochain gouvernement post électoral, ou comme par exemple dans le cas de Désiré Kolingba qui est déjà en campagne dans la Basse-Kotto fief de son défunt père, appeler à voter Bozizé, afin de se donner les chances de continuer à demeurer ministre dans le gouvernement de Bozizé.

Les avantages colossaux et les délices du pouvoir que tire Francis Bozizé de l’exercice du pouvoir suprême de son père conquis par la force des canons sont tels que pour rien au monde, il ne peut consentir à accepter un verdict sorti des urnes qui soit défavorable à son père et lâcher ce pouvoir. Partis de rien, la fortune que lui et son père ont très rapidement amassée du fait de leur position à la tête du pays est des plus enviable. Alors que rien ne pouvait le laisser supposer, Bozizé gère aujourd’hui l’armée par son fils interposé. Contre toute attente, il l’a illégalement bombardé colonel dans les Faca et projette d’en faire bientôt un général pour commander les Faca. Du jamais vu sauf en Centrafrique de Bozizé.

Malgré son impopularité réelle dans les Faca, (beaucoup d’officiers le prennent pour un civil dont le directeur de cabinet est aussi de surcroît civil), Francis Bozizé se sert de l’armée comme une source d’enrichissement. Au sein du camp Béal, siège de l’état-major des Faca et où se trouvent également le ministère de la défense et le cabinet de ministre délégué, il fait tenir une boutique d’approvisionnement des bidasses en diverses marchandises. Layettes pour les épouses enceinte des soldats, téléphones portables, motocylettes et on en passe, octroyés à crédit aux soldats contre retenue à la source sur leur solde. C’est aussi Francis Bozizé qui a attribué moyennant commissions le marché de fourniture aux Faca de produits alimentaires divers (manioc, huile, viande, poisson etc…Une vraie mafia.

Comment accepter tranquillement de  renoncer à un tel fromage ! Lors des élections de 2005, contre toute évidence, Bozizé tenait absolument à gagner dès le premier tour, conscient des risques et du danger du second tour, emporté du reste en vérité par Martin Ziguélé. Bozizé et ses compagnons de maquis surnommés « libérateurs » mais en vérité de vulgaires assassins,  ont ouvertement eu recours à l’intimidation des citoyens et à la violence armée dans les bureaux de vote pour imposer un autre verdict. Le représentant du PNUD (organisme qui avait la charge du traitement informatique des résultats électoraux), de l’époque à qui il avait exigé la victoire dès le premier tour et qui a naturellement refusé d’accéder à son exigence, l’a appris à ses dépens. Bozizé l’a littéralement chassé du pays dès après la proclamation des résultats des élections. Tout cela montre que Bozizé qui est très loin d’être un démocrate n’acceptera jamais d’être battu dans les urnes par quelqu’un d’autre.

Quelle que soit la durée dans l’eau d’un tronc d’arbre, il ne deviendra pas un crocodile a dit un sage africain. Il a beau troquer le treillis contre des costumes rayés cravates, Bozizé restera un dictateur sanguinaire. Bientôt un an que Charles Massi aura disparu dans des conditions pour le moins obscures et toujours non élucidées. Bozizé et son fils rêvent de faire connaître le même sort à certains leaders de l’opposition qui l’empêchent de dormir comme Me Nicolas Tiangaye et surtout Martin Ziguélé qui a de réelles chances de le battre, voire même dès le premier tour de l’élection présidentielle.

En dépit des égoïsmes de certains qui voient midi à leur porte - l’idée qui fait son chemin qu’il soit désigné comme le candidat unique de l’opposition afin d’offrir à celle-ci toutes les chances de triompher plus facilement sur Bozizé qui ne compte en réalité que sur ses milliards pour plomber ces élections par l’achat massif des Centrafricains - sème une véritable panique dans le camp du pouvoir. D’où les rodomontades et autres menaces de Francis Bozizé.

Il est donc temps que tout en préparant la tenue des élections, on songe également à la nécessité de faire signer aux candidats à la présidentielle un engagement à respecter scrupuleusement le verdict des urnes sauf dans le cas où des fraudes massives avérées de nature à remettre notablement en cause ou fausseraient les résultats seraient objectivement constatées et établies. La communauté internationale qui aura financièrement permis la tenue de ces élections ne devrait pas rester les bras croisés devant un cas de refus délibéré de Bozizé d’accepter le verdict sorti des urnes qui lui serait défavorable. Elle doit prendre ses responsabilités.

 

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6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 01:33

 

 

Boziz-.jpg

 

 

Depuis quelques semaines François Bozizé serait  malade. Certaines informations relatives à cette maladie ont même été relayées par certains medias faisant état de ce que la victime se serait brutalement écroulée dans sa douche et aurait même momentanément perdu connaissance. L’opacité et le mystère qui entourent l’état de santé de Bozizé comme bien d’autres aspects de sa gestion des affaires du pays d’ailleurs, ne peuvent que favoriser toutes les supputations.

Une chose est sûre cependant, Bozizé lui-même a avoué le 22 août dernier lors de la réunion avec ses agents de renseignement et autres « tontons macoutes » qu’il a présidée à sa résidence de Sassara, qu’il est effectivement malade et que son état nécessitait une évacuation à l’étranger pour y subir des soins mais il écarte toute évacuation en France car la France chercherait à le renverser.

Au cours de la réunion hebdomadaire du 4 septembre avec les agents de renseignement qui s’est tenue sans Bozizé cette fois-ci et qui a été présidée par son fils Francis, celui-ci a reconnu que son père est effectivement en mauvaise santé et déclaré qu’il devrait se rendre bientôt à Cotonou en compagnie d’une dame qui le confierait à un guérisseur traditionnel béninois pour lui administrer des soins.

Bozizé croît beaucoup et est même un adepte des choses occultes. C’est ainsi que depuis le décès de l’un de ses gourous béninois aux obsèques duquel il a dû se rendre à Cotonou après le dernier sommet Afrique-France de Nice, le fils de ce gourou est désormais presque systématiquement de tous ses déplacements. Pour quelqu’un qui se dit pasteur, on a quelque mal à comprendre que pour se soigner, il fasse davantage confiance à des guérisseurs béninois qu’à la médecine moderne.

De quel mal mystérieux souffre-t-il que de simples médecins dont il en a pourtant un, ne puisse pas soigner ? Dans certains pays, les bulletins de santé du président de la République sont régulièrement publiés afin de rassurer les citoyens. Avec Bozizé, ce n’est pas avant longtemps que les Centrafricains pourraient être situés sur l’état de santé véritable de celui qui prétend diriger leur pays. Candidat à sa succession, l’actuelle maladie de Bozizé pose brutalement la question de son état de santé physique et mentale quant à son aptitude réelle à exercer les fonctions présidentielles. Il en est naturellement de même pour tous les autres  candidats à la présidentielle.

 Rédaction C.A.P

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6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 01:30

 

 

Bozize KNK

 

 

Exclusivité de la rédaction de Centrafrique-Presse

La réunion hebdomadaire des agents de renseignements s’est tenue le samedi 4 septembre 2010 de 16 à 17 h à Boali et a été présidée par Francis Bozizé, entouré de ses frères et demi-frères Papy Bozizé récemment rentré de France et  promu par un décret muet au grade de chef d’escadron (commandant), Franklin Bozizé, Teddy Bozizé, Rodrigue Bozizé, ainsi que les lieutenants « libérateurs » issus de la rébellion.

D’entrée de jeu, Francis Bozizé a informé l’assistance que son  père, non seulement est en mauvaise santé, mais il doit s’absenter pour aller au Rwanda et  au Bénin. Au Bénin, il s’y rend en compagnie d’une dame qui connaît des « guérisseurs » qui s’occuperont de ses soins.

Francis Bozizé a continué en affirmant que les Français tiennent à tout prix à renverser son père François Bozizé, mais que  s’ils se hasardent à aller jusqu’au bout de leur projet, lui Francis, ses frères et les ex-libérateurs déclencheront des représailles pour éliminer  physiquement  les opposants au premier rang desquels Martin Ziguélé qui selon leurs renseignements, a rencontré le Président Deby. Cette action de représailles leur permettra de garder le pouvoir.

Francis Bozizé  a ensuite déclaré que son père François Bozizé confirme  que l’information relative à la rencontre entre  Ziguélé et Deby à Ndjamena est vraie. Selon son père, cette rencontre prouve bien que désormais, Ziguélé bénéficie du soutien de Deby, parce que la mère de Ziguélé est  tchadienne. Devant cette situation, et pour éviter les conséquences fâcheuses d’une connivence entre Deby, Ziguélé et les français, son père lui a donné l’ordre à lui Francis de surveiller les éléments tchadiens de la sécurité présidentielle, avant de procéder progressivement à leur remplacement définitif.

Francis Bozizé leur a présenté une personne assise dans la salle d’attente comme un étant un membre du secrétariat de Patassé. Cette personne leur a porté la liste exhaustive des visiteurs de Patassé et de toutes les personnes qui lui téléphonent de l’étranger  et de la RCA, y compris de Bangui. Cette même personne du staff de Patassé a remis à Francis la liste des candidats à la députation investis par Patassé et leurs contacts téléphoniques, en indiquant nommément tous ceux qui sont sensibles à une approche financière avec le KNK. Francis a demandé à cette personne de lui trouver un bon contact pour faire le même travail au sein du MLPC et auprès de Ziguélé.

Pour revenir dans les grâces de Bozizé qui lui reproche d’avoir détourné plus de 125 millions de fonds spéciaux, Kocsis Ouilibona s’est redécouvert une âme de super tonton macoute. Toujours armé d’un pistolet automatique, il sillonne Bangui 24h/24 pour des soi-disant renseignements, et passe son temps à de longs conciliabules avec les mercenaires disséminés dans des auberges et des villas privées à Bangui.

L’ambassadeur Oguéré à Yaoundé a reçu pour mission de surveiller et de diviser par tous les moyens l’électorat MLPC au Cameroun.

Il faut noter qu’après la réunion, Francis tient toujours une seconde réunion en privé avec ses frères et les libérateurs. 

 

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6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 01:16

 

 

makondji

 

              Mme Virginie Mokonzi

 

Suite à l’agression barbare dont a été victime une cameraman de la Télévision nationale, Mme Virginie Mokonzi, les journalistes centrafricains de la presse privée et publique soutenus par les femmes de l’Organisation des Femmes Centrafricaines (OFCA) ont marché pacifiquement ce 3 septembre sur l’Avenue des Martyrs depuis la Télévision Centrafricaine (TVCA) jusqu’à la Primature pour remettre au Premier Ministre un mémorandum dont nous publions le texte ci-dessous...

04/09/2010 |

 

MEMORANDUM UJCA

Jusqu’au cinquantenaire de l’indépendance de la République Centrafricaine, les médias de service public n’ont pas atteint leur vitesse  de croisière, ne disposent pas de matériel professionnel approprié et continuent de fonctionner de manière artisanale. Les femmes et les hommes qui y travaillent, le font dans des conditions matérielles, financières et sécuritaires souvent précaires et aléatoires. Placés dans de telles conditions, il faut le répéter, les médias d’Etat ne peuvent être compétitifs sur le marché national et international de l’Information et de la Communication.

 Face à cette situation qui n’a que trop duré et foncièrement déplorable,

 Nous, Journalistes  et Techniciens de Radio Centrafrique, Télé Centrafrique et de l’Agence Centrafrique Presse, membres de l’Union des Journalistes de Centrafrique,  réunis ce jour à Bangui, après analyse de nos conditions de vie, de travail et surtout de sécurité  qui a atteint son paroxysme avec l’agression de notre consoeur, Madame Virginie  MOKONZI, Journaliste Reporter d’Images (JRI) à Télé Centrafrique, avons décidé de porter à la très haute attention de Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, ce qui suit :

 Confrontés, à leur début, à des problèmes conjoncturels de fonctionnement, les médias d’Etat ou médias de service public font face aujourd’hui à de graves difficultés d’ordre  structurel et organisationnel.

 Radio Centrafrique, instrument par excellence de  mobilisation des populations autour des objectifs de sécurité, de paix, de développement  socio-économique, de démocratie et de promotion des Droits de l’Homme, ne couvre que le tiers du  territoire national et ses émissions ne sont pas reçus à  l’intérieur du pays après 17 heures.

 Télé Centrafrique, qui devrait être d’une grande efficacité parce qu’alliant image et son, ne touche que la population de Bangui et ne dispose pas de programmes attrayants, attractifs, culturellement alléchants et variés.

 L’Agence Centrafrique Presse (ACAP) qui a pour mission de vendre sur l’Internet l’image de la RCA sur le plan extérieur, est dans un état précaire, surtout en ressources humaines et matérielles.

-           La vétusté des équipements et leur inadaptation au système numérique ;

-           l’absence d’une politique de gestion prévisionnelle des moyens de production et de diffusion ;

-           la non maîtrise de la déontologie et de l’ethique de la profession ;

-           l’insuffisance des compétences dans la création et la maintenance sont quelques-uns  des facteurs qui justifient la médiocrité des prestations des médias de service public.

Il y a, en outre :

-           le manque de Statut Particulier pour le corps de la Presse

-           l’insuffisance de crédit alloué

-           l’insuffisance   de moyens roulants

-           l’autocratie

-           le problème de climatisation

-           le problème  d’étanchéité des bâtiments de Radio et Télé Centrafrique.

-           le manque d’un groupe électrogène à la maison de la Télévision.

Toutes ces faiblesses des médias de service public ont pour suite logique le détournement des auditeurs et des téléspectateurs nationaux par les stations étrangères avec toutes les conséquences imaginables sur la culture centrafricaine.

Nombreux sont les agents des médias de service public qui se livrent à des pratiques non orthodoxes (marchandage, vente illicite, corruption, etc.…)  pour arrondir leur fin du mois.  Tous ces comportements sont imputables au salaire de catéchiste qui leur est alloué et qui   ne répond pas aux exigences du travail (pas de prise en charge des heures supplémentaires, des risques, de l’habillement, etc…) et à leurs conditions de vie.

Cet état des lieux  des médias de service public  nous conduit à formuler les suggestions suivantes : 

1-         Amélioration des conditions de vie des professionnels par l’octroi du Statut particulier du corps de la Presse.

2-         Amélioration de la couverture nationale par :

-           la mise en service de l’émetteur de 100kw ondes courtes pour Radio Centrafrique ;

-           la diffusion par satellite des programmes de Radio Centrafrique  et de Télé Centrafrique.

3-         Amélioration des productions par :

-           le renforcement des équipements de production (matériel numérique, car de reportage Radio et Télé).

-           le financement des œuvres de l’esprit.

4-         Amélioration des conditions de travail :

-           réhabilitation de la climatisation,

-           renforcement des moyens roulants par la dotation des services des reportages, des programmes et de la technique (Centres Emetteurs de la Colline des Panthères et de Bimbo)

-           l’augmentation des budgets de fonctionnement et d’investissement du Ministère.

5-         Délocalisation du Ministère de la Communication du siège de l’Agence Centrafrique Presse, jadis acquis et affecté par l’UNESCO à ladite Agence.

 

Fait à Bangui, le

Pour les Journalistes et Techniciens des Médias de service public,

 

Le Président de l’UJCA

 

MAKA-GBOSSOKOTTO

 

PJ :

-Projet de Décret relatif au Statut Particulier de la Presse.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Droits de l'Homme et Liberté de Presse
6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 01:10

 

 

Mackouzangba

 

                   Gaston Mackouzangba

 

Ai- Rca Dimanche, 05 Septembre 2010 13:25 - Le Ministre d'Etat aux Transports Parfait Anicet Mbay assisté de son collègue de la Fonction Publique Gaston Mackouzangba, a présidé le  3 septembre au siège de l'Asecna à Bangui une réunion de concertation avec les différentes centrales syndicales du pays.

Selon une source digne de foi, au cours de cette rencontre, il était question  de la  poursuite du processus de déblocage des salaires des fonctionnaires et agents de l'Etat, la reformulation des termes de référence du comité paritaire et l'examen des cahiers de doléances.

Pour le syndicaliste Michel Loudegue, c’est depuis deux ans que les centrales syndicales du pays sont dans un processus de négociation avec le gouvernement sur un certain nombre de revendications.

« Sur l’ensemble de nos revendications,  seule la question concernant le déblocage des salaires a connu  un début de solution », a-t-il déclaré, informant  qu’il  n'y a pas longtemps, les centrales syndicales avaient remis au ministre de la Fonction publique des cahiers de revendications ou doléances.

S’appuyant sur la  nouvelle donne, M Loudegue a souhaité que le comité paritaire puisse changer d’attribution pour être plus compétent afin de discuter de ces nouvelles questions.

A l’en croire,  il y a déjà un projet d’arrêté  qui a été proposé dans ce sens et il sera bientôt  transmis au Ministre de la Fonction Publique Gaston Mackouzangba

Quant au ministre d’Etat aux transports Parfait Anicet Mbay, président du comité paritaire, il a tenu d’abord à rappeler la mission de ce comité qui, selon lui,  se limitait à l’examen des conditions de la mise en œuvre du déblocage des salaires. « Avec la loi des finances de 2010,  le gouvernement centrafricain avait démarré le déblocage des salaires de 2009 », a-t-il expliqué.

Pour le membre du gouvernement, la reformulation des termes de référence du comité paritaire fait suite à la saisine du Premier ministre par les 6 centrales syndicales avec des cahiers de revendications et de doléances déposés sur  la table du chef de gouvernement par les 4 autres centrales syndicales.

« Le déblocage des salaire est un processus. Le gouvernement a pris sur lui cette année dans la ligne budgétaire 2010 de supprimer les abattements qu’ils avaient sur les indemnités et il faut toujours compter avec les moyens de l’Etat. C’est-à-dire,  l’Etat ne peut offrir que ce qui  est disponible », a conclu Parfait Mbay.

Il convient de préciser que, la paie des  salaires des agents et fonctionnaires de l’Etat centrafricains avait connu un début de solution de  1986 à 1996. Les tractations sont en cours pour ce qui est de l’année 2010.

Kabongo,  Ai Bangui.

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 17:27

 

 

La rédaction de Centrafrique-Presse a le profond regret d'annoncer le décès ce dimanche 5 septembre chez lui à Boda dans la préfecture de la Lobaye suite à une crise cardiaque, de Simplice MOHOLO ex Chargé de mission particulier de l'ancien Président Ange-Félix PATASSE.  

 

La rédaction adresse à sa famille et tous ses proches ses condoléances les plus attristées.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nécrologie
5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 16:20

 

 

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BANGUI 04/09/2010 à 14:10:26 GMT (AFP) - L'opposition centrafricaine a réclamé samedi une enquête internationale sur la disparition de l'opposant et chef rebelle centrafricain Charles Massi, et contesté la conclusion du parquet de Bangui, qui a estimé mi-août qu'il était "présumé vivant".

Le Collectif des forces du changement "exige (...) une enquête internationale pour faire toute la lumière sur cette situation et prouver si Charles Massi est encore vivant ou mort", a déclaré à l'AFP Me Nicolas Tiangaye, porte-parole du collectif, qui regroupe l'opposition et des mouvements politico-militaires ayant intégré le processus de paix en Centrafrique.

"Le Collectif des forces du changement estime que la version du procureur de la République selon laquelle Charles Massi a simplement disparu est erronée", a-t-il également déclaré.

Dans un communiqué daté du 12 août, le procureur de la République de Bangui, Firmin Findiro, avait déclaré notamment: "L'enquête ouverte par le parquet n'a révélé aucun matériel plausible de nature à attester la disparition, a fortiori la torture et l'assassinat, de M. Massi" à Bangui ou dans la prison de Bossembélé (150 km au nord-ouest de la capitale).

Charles Massi, ex-ministre et chef de la rébellion de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) qui n'a pas signé les accords de paix, est donné pour mort depuis janvier par sa famille qui affirme qu'il a été enlevé le 19 décembre au Tchad, dans une zone frontalière, puis livré à la Centrafrique.

 Selon la version avancée par ses proches, il aurait été transféré au Camp militaire de Roux et ensuite à la prison de Bossembélé où il aurait été torturé par des éléments de la garde présidentielle. Bangui dément toute implication dans sa disparition.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
4 septembre 2010 6 04 /09 /septembre /2010 00:01

 

 

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Le Collectif des Forces du Changement a tenu un point de presse ce 3 septembre 2010 à Bangui pour exiger avec force l'ouverture d'une enquête internationale pour faire la lumière sur les circonstances de la disparition de Charles Massi. Le CFC en a profité pour répondre aux récentes élucubrations du procureur aux ordres de Bozizé, Firmin Findiro qui récemment encore, avait tenté vainement et maladroitement d'enterrer l'affaire Massi par un communiqué de presse d'un cynisme rare.

 

Rédacion C.A.P 

 

 

 

COLLECTIF DES FORCES DU CHANGEMENT (CFC)

 

DECLARATION LIMINAIRE SUR LA DISPARITION ET L’ASSASSINAT POLITIQUE DE CHARLES MASSI

 

Le 19 Janvier 2010, le Collectif des Forces du Changement avait publié une déclaration et tenu une conférence de presse relativement aux accusations portées contre le pouvoir de BOZIZE sur la disparition et l’assassinat politique du Colonel Pharmacien Charles MASSI.

 

Le Collectif des Forces du Changement, face  au silence du régime actuel, avait :

 

a) Condamné avec la dernière rigueur l’assassinat du Pharmacien Colonel Charles MASSI et exigé que son corps soit remis à sa famille ;

 

b) Exigé la mise en place d’une commission d’enquête internationale en vue de faire la lumière sur l’enlèvement au Tchad de Charles MASSI et les circonstances de son assassinat sur le territoire centrafricain ;

 

c) Exigé que les auteurs de cet ignoble assassinat soient poursuivis et jugés conformément à la loi.

 

 Après plusieurs jours de tergiversations, le Gouvernement fera des déclarations aussi contradictoires les unes que les autres :

 

1) Monsieur Cyriaque GONDA ex Ministre d’Etat à la communication, Porte- Parole du Gouvernement,  sera le premier à intervenir en ces termes :

« Non, Charles MASSI n’est pas incarcéré, ni martyrisé en Centrafrique, ni à Bossembélé, ni à Bangui. C’est lui-même qui a choisi une vie d’aventure, il a revendiqué les attaques où il y a eu mort d’hommes. Il peut être n’importe où, nous ne savons pas ».

 

2)  Dans un communiqué laconique daté du 20 janvier 2010, le Ministre Délégué à la Présidence de la République chargé de la Défense Nationale Francis BOZIZE affirme que :

 

« Hormis les annonces et revirements spectaculaires de MASSI, le Gouvernement n’a nullement connaissance de ses faits et gestes… » et « que les auteurs de cette campagne autour de la détention réelle ou supposée de Charles MASSI savent mieux que quiconque où il se trouverait… ».

 

3)  Le 30 Janvier 2010 au Palais de la Renaissance, le Chef de l’Etat a porté des accusations contre Charles MASSI qu’il a rendu responsable de la mort au combat des soldats et officiers des FACA, sans apporter le moindre éclairage concernant sa disparition et son assassinat.

 

4)  Dans une déclaration faite à l’hebdomadaire Jeune Afrique (n° 2571 du 18 au 24 avril 2010), le Président de la République du Tchad, Son Excellence IDRISS DEBY ITNO a révélé qu’à sa demande le Président BOZIZE  a reconnu que Charles MASSI « a été tué au cours d’un accrochage avec l’armée ». Le Président DEBY a précisé que ces  propos ont été tenus par le Président BOZIZE « devant les chefs d’Etat en marge du sommet (de la CEMAC) de Bangui, le 16 Janvier (2010) ».

 

5)  Lors du sommet France-Afrique à Nice (début Juin 2010), le Président BOZIZE répondant à l’interview de Christophe BOISBOUVIER à RFI sur le sort de Charles MASSI, donnera la réponse suivante :

« Bon ! Il a choisi là où on se parle à coups de kalachnikov. Que voulez- vous que je puisse dire ?

 

Si ses collaborateurs qui ont été sur le terrain avec lui ont dit qu’effectivement ils ont eu accrochage en brousse, je suppose que ça y est, il a peut- être reçu une balle perdue quelque part et c’est tout ! »

 

6)  Dans le n° 2584 de Jeune Afrique daté du 18 au 24 Juillet 2010, au cours d’une interview, François SOUDAN avait posé à François BOZIZE une question précise :

« Vous supposez que le Colonel MASSI a été tué à l’occasion d’un affrontement avec vos troupes. Mais vous n’en savez pas plus. C’est cela ? ». La réponse de Bozizé était claire : « Oui, c’est cela ».

 

Il résulte des propres déclarations du Chef de l’Etat François BOZIZE que Charles MASSI n’est plus vivant.

 

Grande a été la surprise du  Collectif des Forces du Changement de lire un communiqué de Monsieur Firmin FEINDIRO Procureur de la République, sur une prétendue enquête ouverte sur la disparition de Monsieur Charles MASSI.

 

Ce magistrat en service commandé et qui se perd dans des élucubrations indignes de ses fonctions va conclure que « Nous sommes encore dans l’hypothèse d’une présomption d’absence dont la durée maximum est de 10 ans à compter de la décision du Tribunal dans le cas où la partie civile a engagé une procédure y relative. Pendant cette période, l’absent est présumé vivant ».

 

Le Collectif des Forces du Changement :

 

1-   Rejette l’enquête pirouette de Monsieur FEINDIRO Firmin, dont l’objectif est d’enterrer l’affaire MASSI, afin que la vérité sur son assassinat ne soit pas connue ;

2-   Réaffirme son exigence de la constitution d’une Commission d’enquête internationale dont la mission doit inclure également le cas de la disparition en Décembre 2009 du leader politico-militaire Monsieur HASSAN OUSMAN.

3-   Exhorte la Communauté Internationale à contribuer à la mise en place de cette Commission et soutient l’appel du Secrétaire Général des Nations Unies lancé aux autorités centrafricaines pour que la lumière soit faite sur le sort de ces deux (2) personnalités.

4-   Exige la mise en place immédiate de la Haute Cour de Justice conformément à la Constitution et aux Recommandations du Dialogue Politique Inclusif en vue de juger les auteurs d’assassinats politiques.

 

Fait à Bangui le 3 Septembre 2010

 

Ont signé :

 

ADP                                                                 LONDÖ

 Patrick POUAMBA                                 Jean-Paul SEKOLA

 

ASD                                                                 MLPC

 Françoise GOTTO-GAZIAMODO                Martin ZIGUELE

 

 CRPS                                                              NAP

 Me Nicolas TIANGAYE                          Hilaire NGUITONGO

 

 

PATRIE

 

MAPOUKA

 

 

FC                                                                   RDC

 

Général Timothée MALENDOMA             Louis Pierre GAMBA

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 23:55

 

 

Remangai.jpg

 

                     Alexis Rémangaï

 

Lu pour vous dans le Confident du 3 septembre 2010

NOTRE CONFRERE ALEXIS REMANGAÏ ARRÊTE ET MAINTENU EN GARDE A VUE A LA SRI SUR ORDRE DU DIRECTEUR DE CABINET DU MINISTERE DES MINES

Alexis Remangaï, journaliste au Quotidien Indépendant Le Confident vient d’être arrêté alors qu’il répondait à une invitation de M. Obed Namsio, Directeur de Cabinet du Ministre d’Etat aux Mines.

Dans une lettre adressée au ministre d’Etat et dont le Confident a obtenu copie, le Directeur de Cabinet du ministre d’Etat aux mines et certains de ses comparses ont été accusés par le Collectif des Présidents des Coopératives Minières de rétention d’information et de détournement des chèques d’un montant de 20.millions FCFA à eux remis par des partenaires venus d’Israël.

Cette lettre d’information dont copie ci-dessous est parue dans Le Confident n° 2517 du 02 Septembre 2010 et a visiblement mis mal à l’aise le Directeur de Cabinet du ministre d’Etat qui, prétendant discuter de la situation de cette lettre avec le Directeur de Publication empêché, a estimé nécessaire de faire arrêter notre reporter qui répondait en lieu et place de son Directeur à l’invitation de M. Namsio.

 Une arrestation qui intervient à un moment où la République se prépare à tenir des élections présidentielle et législatives déjà qualifiées de tous les dangers. Comme si en Centrafrique, la liberté d’expression et d’opinion reconnue par la Constitution du 27 Décembre 2004 à tous les citoyens sans exception de race, de religion, d’ethnie n’est reconnue qu’aux griots de la République qui encensent à longueur de journée sur les ondes de cette radio dépendante qu’est Radio Centrafrique, les autorités politiques nationales.

Pour notre part, nous continuerons toujours à révéler au public, les états d’âmes de ces apprentis sorciers qui se prennent pour des hommes politiques alors qu’ils n’ont aucune culture politique digne d’un Etat dit démocratique

 

Collectif des Présidents des Coopératives minières Affiliées à l’UNCMCA

 

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Bangui, le 30 Août 2010


A
Son Excellence Monsieur le Ministre d’Etat aux Mines, à l’Energie et à L’hydraulique


Objet : Lettre d’information

 

Excellence,


Nous, Collectif des Présidents des Coopératives minières affiliées à l’Union Nationale des Coopératives Minières de Centrafrique (UNCMCA), décidons ce jour de venir très respectueusement auprès de vous Excellence, vous présentez le mauvais comportement de monsieur Yanou Théodore, Secrétaire général exécutif de l’UNCMCA et de ses collaborateurs le Directeur de Cabinet d’Etat aux Mines à l’Energie et à l’Hydraulique monsieur Namsio Obed et du Directeur d’Appui à la Production Minière (DAPM) M.Ouaboua Hyacinthe Georges.

Excellence, nul n’ignore l’effort que le gouvernement Centrafricain ne cesse de déployer pour le bon développement du secteur minier de notre pays. Force est de constater que après les assises de l’Assemblée Générale Extraordinaire de l’UNCMCA, tenue à Bangui du 15 au 17 juillet 2009, cette institution est devenue le patrimoine de M. Yanou Théodore et ses acolytes le Directeur de Cabinet du Ministre d’Etat aux Mines et le Directeur d’Appui à la Production Minière (DAPM).

Nous avons écrit à plusieurs reprises pour vous informer de la situation qui prévaut à l’UNCMCA, mais malheureusement nos écris demeurent sans suite car le Directeur de Cabinet du Ministre d’Etat aux Mines est de Connivence avec le Secrétaire général exécutif de l’Union M. Yanou Théodore ne veut absolument pas à ce que le Ministre d’Etat aux Mines soit au courant de tout ce qui se passe au niveau de l’UNCMCA.

En exemple, le cas de certains partenaires tels que Messieurs Chen Jean et Doni Motyka tous deux de nationalités israéliennes.

 Les partenaires étaient venus à Bangui, prendre contact avec le Bureau Exécutif de l’UNCMCA dans le cadre de financer les Coopératives. De surcroît, ils ont remis trois chèques certifiés dont le montant s’élève à 20.000.000 F CFA pour trois Coopératives à savoir : CODESMICA ARMICA etc.

 Les responsables de ses trois coopératives n’ont pas en cet argent car Yanou Théodore et ses Collaborateurs cités ci-haut se sont accaparés de ce montant.

 Ayant informé de la situation, ses partenaires étaient venus voir le Directeur de Commercialisation de l’Industrie et du ficher Minier (DCIFM), pour qu’une issue soit trouver à la situation. Même me véhicule que le Chef de l’Etat a octroyé à l’Union, est devenu patrimoine de Yanou Théodore, Secrétaire général exécutif de l’UNCMCA. Il utilise ce véhicule a des fins lucratifs au détriment de l’Union. Les informations que nous vous relatons, en principe c’est le conseil d’Administration qui devait s’en occuper. Ce n’est le conseil d’Administration qui devait s’en occuper. Ce n’est ni le Ministre d’Etat aux mines, ni le collectif des Présidents des Coopératives. C’est l’incompétence notoire du Président du Conseil d’Administration de l’ONCMCA de réagir face aux menaces de Yanou et ses collaborateurs qui ne cessent de le menacer à chaque fois qu’il veut convoquer une cession. Dans le cas ou il n’est pas à la hauteur de la tâche qui lui a été confié par les artisans miniers en le nommant Président du Conseil d’Administration, qu’il se libère de ses responsabilités et un comité ad hoc sera mis en place jusqu’à la mise en place d’un nouveau bureau. Le Directeur de Cabinet du Ministre d’Etat aux Mines et le Directeur d’Appui à la Production Minière (DAPM), savent très bien que le Secrétaire général0exécutif de l’UNCMCA Yanou Théodore est un prisonnier et comme ce sont eux qui l’ont nommé à ce poste, ils ne veulent pas informer le Ministre d’Etat afin que ce dernier ne soit radier de ses fonctions. Trop c’est trop Excellence, nous vous prenons à témoin de toutes les manipulations faites par votre Directeur de Cabinet et le Directeur d’Appui à la Production Minière à l’égard de l’Union.
Nous vous prions Excellence M. Le Ministre d’Etat aux Mines d’ordonner au Président du Conseil d’Administration et ses membres de prendre leurs dispositions afin de trouver une solution à tous les problèmes qui freinent le bon fonctionnement de l’UNCMCA. Dans le cas contraire, la responsabilité sera partagée.

 Dans l’attente d’une suite favorable que nous formulons à votre endroit, veuillez agréer Excellence M. le ministre d’Etat aux Mines, l’assurance de notre haute Considération.

Le Collectif des Coopératives Minières


Endjiogbia Aimé David

 

Vendredi 3 Septembre 2010

 

 

Source : http://www.leconfident.net

 

 

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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 23:50

 

 

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Bangui, 3 sept (ACAP)- L’ancien Président, candidat indépendant à l’élection présidentielle et législative du 23 janvier 2011 a dénoncé la manœuvre dilatoire des membres de la Commission Electorale Indépendante (CEI), d’empêcher ces représentants d’être représenté à la CEI, au cours d’une conférence de presse, jeudi 2 septembre 2010, à Bangui.

« Pourquoi on met tout en œuvre pour empêcher à mes représentants d’être à la CEI », s’est interrogé le candidat Ange –Félix Patassé ?

L’ancien Président Ange-Félix Patassé a affirmé que la CEI a agrée sa candidature pour l’élection présidentielle et législative de la circonscription de Berberati ainsi que les 115 candidats à la législative de 2011.

L’ex-président Ange-Félix Patassé a signifié que les membres actuel du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) à la CEI qui font obstruction à ses représentants de ne pas siéger à la CEI.

« C’est moi qui reste fondateur du MLPC, aujourd’hui, c’est par respect de la justice de mon pays que je me suis présenté comme indépendant à l’élection présidentielle », a déclaré l’ancien Président Ange-Félix Patassé.

Par-ailleurs, le Président Ange-Félix Patassé se réfère à la loi concernant les partis politiques qui fait obligation à tous les candidats après les élections 2005, de dresser un rapport financier et moral à la Cour des Comptes, il interpelle cette institution de l’Etat de faire appliquer la loi.

« C’est inadmissible que la Cour des Comptes ait laissé un laps de temps cinq (5) ans durant, sans exiger ce rapport comme le prévoit la loi. Par conséquent ces candidats sont inéligibles pour les élections 2011 », a fait savoir l’ancien président Ange-Félix Patassé.

L’ex-Président Ange-Félix Patassé a invité les leaders politiques de se retourner vers l’avenir et laisser derrière ce passé triste de division et de haine afin de reconstruire la nation centrafricaine.

 

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