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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 14:55

 

 

Binguimale2 0

 

 

Bangui (Xinhua) jeudi 16 décembre 2010 - La Commission électorale indépendante (CEI) de la République centrafricaine a recommandé mercredi au gouvernement de verser des arriérés dus aux membres des comités locaux et aux agents recenseurs avant le déploiement des matériels électoraux afin d’éviter tout acte de sabotage.

Une caisse d’avance est proposée pour que les agents archivistes accélèrent la transcription des registres manquants et des autres documents électoraux, et le nombre des agents de transcription devra être revu en hausse pour permettre à la sous-commission candidature de faire la commande des bulletins de vote, selon les recommandations formulées lors d’un atelier organisé par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) à Bangui.

Sur le plan technique, les capacités de la sous-commission listes électorales devraient être renforcées afin de faciliter la publication rapide de la liste des bureaux de vote dans l’optique des commandes des bureaux de vote, ont affirmé les participants de cet atelier de " mise à niveau " des membres de la coordination nationale de la CEI sur l’état d’avancement du processus électoral.

Pendant cet atelier d’une journée, les participants ont tenté de faire l’état des lieux du processus en ce qui concerne principalement l’établissement des listes électorales, la commande des bulletins de vote, les informations nécessaires aux différents coordonnateurs au sujet du plan de déploiement pour leur permettre de comprendre le mécanisme et jouer pleinement leur rôle dans la coordination et la supervision des scrutins, le moment venu.

Les membres de la coordination nationale de la CEI ainsi que des experts nationaux et internationaux intervenant dans le processus ont aussi abordé des questions liées aux anomalies et à la correction des listes électorales, la répartition des bureaux de vote, la sensibilisation des électeurs sur les opérations de vote et la formation des délégués des candidats et partis politique devant siéger dans les bureaux de vote.

 

NDLR : Après la gloutonnerie c'est la période de vaches maigres. Avec tous ces problèmes financiers qui agitent la CEI, comment peut-elle correctement finir la préparation et tenir les élections dont les listes électorales ne sont toujours pas arrêtées à un mois de la date du scrutin.   

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 14:43

 

 

Bokassa 1er

 

 

 

Par TF1 News, mis à jour le 16 décembre 2010 à 14:15

Le château que l'empereur déchu de Centrafrique possédait à Hardricourt, en banlieue parisienne, va être vendu dans moins d'un mois. Mise à prix : 735.000 euros

S'il vous reste quelques euros à dépenser après les fêtes, pourquoi ne pas vous faire un petit plaisir en achetant un petit château... par exemple, celui de Jean-Bedel Bokassa, dans les Yvelines ? Il s'agit de l'ancien château de Hardricourt, propriété de l'empereur déchu de Centrafrique, un manoir d'une vingtaine de pièces aux toits d'ardoise qui domine la vallée de la Seine. Il sera vendu aux enchères le 12 janvier à Versailles. Mise à prix : 735.000 euros, selon une annonce légale parue sur des sites spécialisés.

Si vous êtes tenté, méfiez-vous toutefois : l'avis mentionne incidemment que les "lieux semblent occupés". Et si vous espérez une bonne affaire, sachez encore que, selon des spécialistes de l'immobilier, les enchères ne devraient pas dépasser 1,2 million d'euros. Mais c'est surtout en raison du mauvais entretien de ce manoir et de l'état du parc, laissé à l'abandon...

Le fils Bokassa en appelle à Sarkozy

L'annonce précise que la vente comprend un "château d'une superficie habitable de 547,78 m2, une maison de gardien (95,49 m2), un vaste parc arboré et un double garage". Cette vente aux enchères sur licitation est organisée à la suite d'un jugement du tribunal de grande instance de Versailles.

L'ex-empereur Bokassa s'était installé en décembre 1983 à Hardricourt, l'une de ses propriétés en France, après un exil de quatre ans en Côte d'Ivoire à la suite de sa déposition le 21 septembre 1979 par des parachutistes français, précipitée par le massacre présumé d'une centaine d'écoliers par sa garde personnelle lors de troubles à Bangui. L'un des fils de Jean-Bedel Bokassa, Georges, ancien ministre de la Défense de son père, a supplié mardi le président Nicolas Sarkozy d'intervenir pour éviter ce qu'il estime être une spoliation de l'héritage de la famille Bokassa.

Par TF1 News le 16 décembre 2010 à 14:12

 

Bokassa-a-Hardricourt.jpg

Un château de Bokassa en France vendu aux enchères

PARIS 16 déc 2010 (AFP)  Un château de la banlieue parisienne qui appartenait à l'empereur déchu de Centrafrique, Jean-Bedel Bokassa décédé en 1996, sera vendu aux enchères le 12 janvier avec une mise à prix de 735.000 euros, selon une annonce légale parue sur des sites spécialisés.

Bokassa s'était installé en décembre 1983 au château de Hardricourt, l'une de ses propriétés en France.

L'annonce précise que la vente qui aura lieu à Versailles, près de Paris, comprend un "château d'une superficie habitable de 547,78 m2, une maison de gardien (95,49 m2), un vaste parc arboré et un double garage". Cette vente aux enchères est organisée à la suite d'un jugement du tribunal de grande instance de Versailles. L'avis ajoute que les "lieux semblent occupés".

Selon des spécialistes de l'immobilier interrogés par l'AFP, les enchères ne devraient pas dépasser 1,2 million d'euros, en raison du mauvais entretien de ce manoir d'une vingtaine de pièces aux toits d'ardoise qui domine la vallée de la Seine et du parc laissé à l'abandon.

Bokassa s'était installé à Hardricourt après un exil de quatre ans en Côte d'Ivoire à la suite de sa déposition le 21 septembre 1979 par des parachutistes français, précipitée par le massacre présumé d'une centaine d'écoliers par sa garde personnelle lors de troubles à Bangui.

L'un des fils de Jean-Bedel Bokassa, Georges, ancien ministre de la Défense de son père (1975-1976), a "supplié" mardi le président français Nicolas Sarkozy d'intervenir pour éviter ce qu'il estime être une spoliation de l'héritage de la famille Bokassa.

Copyright © 2010 AFP. Tous droits réservés

 

NDLR : Georges Bokassa soutient fermement que c'est lui qui est le légataire universel (il en détient les preuves) de son père et qu'il se bat seul depuis quinze pour les biens laissés par son père contrairement à ce que prétend Jean Charles Bokassa depuis Abidjan.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 03:22

 

 

logo ONU

 

 

New York 14 décembre 2010 – Le Conseil de sécurité de l'ONU a apporté mardi son soutien aux efforts déployés en faveur de la réconciliation nationale en République centrafricaine et s'est félicité des progrès réalisés jusqu'à présent même s'il demeure vivement préoccupé par la situation en matière de sécurité.

A l'issue d'une réunion consacrée à la situation dans ce pays, la Présidence du Conseil, occupée en décembre par les Etats-Unis, a lu une déclaration dans laquelle le Conseil de sécurité « demande au gouvernement centrafricain et à toutes les parties prenantes de poursuivre leurs efforts pour accélérer la préparation et la conduite d'élections libres, régulières, transparentes et crédibles ».

Il salue à cet égard le décret présidentiel de juillet dernier fixant au 23 janvier la date du premier tour des scrutins présidentiel et législatif, ainsi que le déroulement sans violence du processus d'inscription sur les listes électorales. Il appelle cependant la Commission électorale indépendante « à poursuivre ses efforts pour respecter le calendrier fixé », notamment pour « résoudre rapidement les problèmes techniques et logistiques » qui demeurent.

Evoquant ensuite le processus de désarmement, de démobilisation et de réinsertion (DDR) des anciens combattants de groupes rebelles, le Conseil de sécurité demande à ces groupes « de prendre sans tarder les mesures requises pour mener à terme ce processus ». Il appelle également les autorités centrafricaines à accélérer l'élaboration et l'application de sa stratégie de réinsertion des anciens combattants. A cette fin, il encourage aussi le Bureau de l'ONU pour la consolidation de la paix en Centrafrique (BINUCA) « à apporter sans retard un soutien au processus ».

Autre demande formulée par les membres du Conseil de sécurité au gouvernement centrafricain, la relance des efforts pour réformer les institutions du secteur de la sécurité, qu'ils qualifient « d'élément crucial de la consolidation de la paix, pour traiter l'impunité généralisée, promouvoir l'état de droit et mieux faire respecter les droits de l'homme ».

Abordant ensuite la question de la stabilité du pays, le Conseil se déclare « vivement préoccupé » par la situation sécuritaire et condamne « toutes les attaques de groupes armés qui menacent la population, ainsi que la paix et la stabilité du pays et de l'ensemble de la sous-région ».

Dans ce contexte, il salue le renforcement récent de la coopération entre les Etats de la région, notamment « les recommandations issues de la conférence de l'Union africaine en octobre à Bangui, qui prévoient la création d'un centre d'opérations conjointes, d'une brigade commune et le renforcement de la coopération en matière de patrouilles frontalières ».

Pour conclure, les membres du Conseil de sécurité se félicitent de l'appui de la communauté internationale au processus de réconciliation. Il salue en particulier celui apporté au travail du BINUCA et la prorogation de son mandat d'un an, jusqu'au 31 décembre 2011, compte tenu du retrait de la Mission de l'ONU en République Centrafricaine et au Tchad (MINURCAT) décidé par le Conseil de sécurité en mai dernier et qui sera achevé le 31 décembre 2010.

 

 

NDLR : Ce que demande le Conseil de sécurité des Nations Unies au gouvernement de Bozizé à savoir organiser des « élections libres, régulières, transparentes et crédibles » est franchement hors de sa portée. En choisissant de mettre à la tête de la CEI un nullissime comme Binguimalé, Bozizé ne savait-il pas qu’il allait plomber les dites élections ? Plus d’un an après, il se voit obligé de nommer quelqu’un (Willibyro-Sacko) pour coiffer le vrai faux pasteur qu’il n’a pas la force morale de virer ni de publier le rapport d’audit sur sa gloutonnerie et sa mauvaise gestion de la CEI.

Cependant, ce qui est inadmissible est que les Nations Unies pressent les parties pour aller aux élections tout en n’ignorant pas que le désarmement des rebelles reste toujours à faire, Bozizé refusant de sortir l’argent qui a été donné par la CEMAC pour le DDR. Les Nations Unies doivent maintenant tirer les dures leçons de la Côte d’Ivoire pour éviter à la République centrafricaine de connaître la même situation au sortir d’élections frauduleuses et émaillées d’énormes irrégularités.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 16:43

 

 

RTI.jpg

 

 

Ne passe devant le siège de la télévision ivoirienne (sise à Cocody) que les plus courageux et même ceux qui auront montré patte blanche. Quant aux automobilistes, seuls les agents véhiculés (y compris les voitures de reportage) peuvent y avoir accès, après bien sûr une fouille minutieuse. Le décor qu’offre aujourd’hui, c’est que le siège de la télévision ivoirienne ressemble fort à un camp militaire où est logée une poudrière.

Evidemment, il est incontestablement un haut lieu d’affirmation du pouvoir d’Etat. C’est pourquoi, le siège a été bouclé au lendemain du second tour de la présidentielle du dimanche 28 novembre 2010, par les Forces de défense et de sécurité (Fds) sur un long périmètre. Pour l’usager qui vient des Deux plateaux, en passant par le carrefour de la vie, il lui est désormais impossible d’atteindre le rond-point de Saint-Jean en empruntant la voie devant la télévision.

Celle-ci est barrée dans les deux sens au niveau du carrefour du siège de la Sodemi. Des gendarmes en armes sont positionnés derrière des barrages en planche. Au niveau de l’ancien centre culturel américain, plusieurs éléments dont des policiers sont en position. Un autre dispositif encore plus impressionnant est situé au feu du siège d’une société nationale de téléphonie fixe. A cet endroit, plusieurs éléments des Fds en position de combat surveillent les faits et gestes des riverains qui traversent avec la peur au ventre leur corridor.

Cette ceinture de sécurité donne une idée nette d’un autre dispositif encore plus renforcé à l’intérieur. Selon des agents de la télévision qui ont requis l’anonymat, plusieurs éléments armés lourdement sont positionnés. « Il y a trop de ballets de Fds en armes à l’intérieur. Quelquefois, nous avons peur. Il y a même un char à l’intérieur », nous a révélé un journaliste.

Celui-ci est quelque peu visible, à partir du stade de la Sogefhia où justement un engin de combat situé à côté de la tour, est visible de loin. En tout cas, la Télévision n’est plus cette maison de communication où l’on y entre facilement et en ressort sans perdre une partie de sa sérénité. C’est cette citadelle que le Premier ministre Soro Guillaume -désigné par Alassane Ouattara (Ado) président de la République proclamé par la Commission électorale indépendante (Cei)- entend installer, le jeudi 16 décembre 2010, le nouveau directeur général, Brou Aka Pascal nommé par Ado.


M’BRA Konan
mercredi 15 décembre 2010   Soir Info

 

L`armée pro-Gbagbo tiendra l`ONU responsable de toute violence à Abidjan

ABIDJAN, 15 déc 2010 (AFP) - L'armée loyale à Laurent Gbagbo tiendra "pour responsable" l'envoyé spécial de l'ONU, Choi Young-Jin, de violences qui pourraient survenir lors de marches du camp d'Alassane Ouattara prévues jeudi et vendredi à Abidjan, selon un communiqué lu à la télévision d'Etat.

A propos de ces marches prévues jeudi sur la télévision d'Etat RTI et vendredi sur le siège du gouvernement, "des informations en possession de l'état-major des armées (...) affirment que le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies en Côte d'Ivoire (Choi Young-Jin), soutient ces projets", indique le communiqué lu par le porte-parole de l'armée.

"Le général Philippe Mangou, chef d'état-major des armées et l'ensemble des FDS (forces de défense et de sécurité) tiennent M. Choi pour responsable des conséquences imprévisibles qui pourraient résulter de ces actions projetées", a ajouté le porte-parole, le lieutenant-colonel Hilaire Babri-Gouhourou.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 16:00

 

 

Bozize KNK

 

Bangui, mercredi 15 décembre 2010 - (Xinhua) Les 29 partis politiques de la majorité présidentielle de la République centrafricaine ont signé mardi à Bangui un accord politique avec le parti travailliste KNK du président sortant, François Bozizé, dans lequel ils s’engagent à soutenir la candidature de ce dernier à la présidentielle du 23 janvier prochain.

"Ce texte va nous lier pendant 5 ans", a déclaré le président par intérim du parti KNK, Joseph Kitiki Kouamba, ajoutant que les partis de la majorité présidentielle s’engageaient à travailler d’une seule voix pendant pour la réélection du président François Bozizé.

Pour le secrétaire général du KNK, Elie Ouéifio, ce document est une plateforme qui va définir "des stratégies unitaires" en faveur du candidat François Bozizé pendant et après l’élection présidentielle en 2011, avec comme objectif "assurer la victoire du candidat Bozizé en 2011 et assurer la gestion communes des affaires".

"Depuis 2003 et en 2005, ensemble nous y avions travaillé dans l’entente, la victoire est déjà proche, que Dieu bénisse notre action", a pour sa part déclaré le président Bozizé.

En ce qui concerne les législatives, cet accord prévoit que les partis politiques doivent battre campagne en leur nom en se réservant des propos virulents. En cas de deuxième dans une circonscription, les partis signataires doivent se désengager au profit du candidat du KNK si ce dernier est en position favorable et vice versa.

La signature de cet accord intervient au moment où le processus électoral en République Centrafricaine amorce sa dernière ligne droite, avec le lancement des opérations de déploiement des matériels électoraux dans les différentes circonscriptions électorales.

 

NDLR : 29 partis politiques derrière Bozizé, cela peut paraître beaucoup à priori mais lorsqu’on gratte un peu derrière le vernis, on doit s’apercevoir que la presque totalité de ces soi-disant partis est constituée de « chercher à manger » comme onle dit à Bangui et sont en réalité appelés  partis politiques par abus de langage car sont très confidentiels et leur représentativité à l’échelon nation est sujette à caution. Leur poids et influence sur l’électorat est quasiment inexistant à vrai dire mais ils permettent de faire illusion et d’amuser la galerie.  

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 15:43

 

 

Francis-Boziz-.jpg

 

Bangui, 14 déc (ACAP)-Les députés ont voté par acclamation le projet de loi autorisant la ratification de l’Accord de partenariat en matière de défense entre la République Centrafricaine et la France, mardi 14 décembre 2010, à Bangui.

Selon le nouvel Accord qui présente trois caractéristiques principales, il est destiné à remplacer l’Accord d’Assistance Technique Militaire du 15 Août 1960 y compris ses annexes, l’annexe de l’Accord de 1960 sur les matières premières stratégiques a été supprimée et aucune de ces dispositions n’a été reprise dans cet Accord enfin le nouvel Accord s’inscrit dans un cadre régional d’où les dispositions relatives à l’Union Européenne ou aux Forces Africaines en Attente.

Le ministre délégué, chargé de la Défense Nationale, des Anciens Combattants, des Victimes de Guerre, du désarmement et de la Restructuration de l’Armée, Jean Francis Bozizé a souligné que la révision des Accords de Défense entre la France et les ex-colonies Françaises d’Afrique procède des engagements maintes fois réitérés du Président Nicolas Sarkozy, en particulier lors de son discours du Cap en Afrique du Sud.

Le ministre délégué Francis Bozizé a indiqué que l’Accord de 1960 étant caduc, sa révision s’impose en vue de l’adapter aux spécificités de la République Centrafricaine afin de consacrer une évolution remarquable des relations bilatérales Franco-Centrafricaine en les portant à la dimension des nouveaux défis.

Sur la première question relative à l’intitulé de l’Accord du 15 Août 1960, concernant l’Assistance Technique Militaire, le ministre délégué Jean Francis Bozizé a déclaré que c’est sur la base de cet Accord que la France intervenait dans les pays Africains d’une manière permanente pour faire face aux problèmes de Défense.

A la question concernant la suppression des matières premières stratégiques, le ministre délégué Jean Francis Bozizé a précisé que désormais les ressources du sous-sol de chaque pays doivent être gérées dans la transparence au nom de la souveraineté.

 

NDLR : Il serait intéressant que les accords de défense signés secrètement par Bozizé avec certains pays comme par exemple l’Afrique du Sud et non rendus publics à ce jour obéissent également à cette procédure parlementaire. De même que ce rejeton de Jean Francis et fils de son père qui se prend pour un colonel de l’armée centrafricaine prenne l’habitude de se rendre un peu plus souvent à l’Assemblée nationale pour répondre aux questions et préoccupations des députés sur les nombreuses questions de sécurité. Heureusement que les élections vont mettre bon ordre à toutes ces carences et errements.

 

Centrafrique: Flagrant délit de faux et usage de faux au Ministère de la Défense

 

15 décembre 2010 Juliette Abandokwe

 

 

Encore un officier de l’armée arrêté illégalement

 

Son bac D en poche, Ismael Kouagou était entré à l’armée comme soldat du 2ème dans le corps des E.B.A (Eléments du Bataillon Autonome) en 1988 au temps de Kolingba. Gravissant les échelons, il est admis à Saint-Cyr sous le régime de Patassé.

 

Ismaël Kouagou, officier de l’armée de terre, diplômé de l’école d’état-major de Libreville ainsi que de Saint-Cyr, aurait demandé une mise en disponibilité qui a été ignorée. Ayant ensuite sollicité une audience auprès du Ministre de la Défense, Francis Bozizé, celui-ci aurait refusé de recevoir notre officier. Devant la désinvolture de ses supérieurs, Kouagou s’est donc permis de démissionner de l’armée en juin afin d’accepter un poste à  l’Ambassade des Etats-Unis à Bangui. 

 

Francis Bozizé, digne fils de son père, aurait fait ensuite établir un avis de désertion au nom d’Ismael Kouagou ainsi que d’Elmar-Marcia Kongbo, lui aussi officier démissionnaire. 

 

Ancien directeur général adjoint de l’ESFOA - École Spéciale de Formation des Officiers Active - du camp Kassai à Bangui, devenu chef de bataillon, il est donc arrêté le 20 octobre 2010 sur la foi d’un avis de désertion fabriqué. En garde à vue au SRI (Section de recherche et d’investigation) pendant plus de 6 semaines, il est finalement incarcéré à la sinistre prison Ngaragba le 3 décembre 2010.

 

Emprisonné à Ngaragba pour avoir démissionné de l’armée

 

Une fois de plus c’est un brillantissime élément de l’armée centrafricaine qui est arrêté illégalement et maintenu en détention pour des motifs fallacieux. Le Ministère de la Défense – fabriquant d’avis de désertion fantaisistes - est ainsi pris en flagrant délit de faux et usage de faux. L’abus de pouvoir et la force brutale à l’état pur.

 

Le régime de Bangui devient vraiment très nerveux et chatouilleux en prévision des élections de janvier 2010, pour arrêter ainsi à tort à travers des éléments hautement qualifiés de son armée. On se souvient du capitaine Gontran Nguerelessio, autre brillant élément des forces armées centrafricaines, libéré il y a quelques jours après 13 jours de détention illégale, fallacieusement accusé d’avoir voyagé sans autorisation.

 

Selon les dires de ses proches, Ismael Kouagou serait soupçonné de préparer un coup d'état ; c'est de la Yakomaphobie pur sucre de canne diront les commentateurs les plus pugnaces. Complexe de persécution du clan Bozizé diront la plupart. Chez les Bozizé, on n’aime pas les Yakoma et on ne perd jamais une occasion d’exercer sa haine ethnocentrique. De plus, aucun des membres de la haute sphère bozizéenne n’a suivi d’écoles particulières pour arriver aux rebords de la mangeoire, et ils ne se privent jamais de s’en vanter. Un Bozizé vous dira toujours qu’il n’a jamais eu besoin de formation quelle qu’elle soit pour arriver au sommet !

 

En tout cas, nous sommes une fois de plus en présence d’une grossière violation des droits à l’autodétermination personnelle d’un individu qui a simplement voulu changer d’employeur dans les règles de l’art. Ce n’est pas donné à tout le monde d’être embauché par une ambassade occidentale en raison de ses compétences au-dessus de la moyenne. On imagine sans peine l’envie et la jalousie des plus pernicieux de sa hiérarchie. Au lieu de le féliciter pour son succès, on l’attend sournoisement au détour d’une rue banguissoise pour l’arrêter et l’humilier profondément en l’accusant d’une faute qu’il n’a pas commise. Car la désertion est bien le motif le plus humiliant pour un officier ayant gradé dans les meilleures écoles militaires.

 

Ismael Kouagou, privé illégalement de sa liberté depuis 55 jours, et incarcéré actuellement à la prison centrale de Ngaragba, dont les conditions de détention sont de toute évidence  non conformes aux normes internationales relatives au traitement des détenus, conformément au Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP), auquel la République centrafricaine a adhéré depuis 1981.

 

Extrêmement préoccupé à l’idée qu’Ismael Kouagou ne soit un prisonnier détenu sans autre motif que sa volonté de quitter légalement l’armée centrafricaine afin de prendre un autre emploi, et sans la possibilité de se défendre valablement, ses proches, ses amis, ainsi que les défenseurs des droits de l’homme de tout bord demandent sa libération inconditionnelle aux autorités compétentes.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 15:30

 

 

JJDemafouth

 

 

 

 

Communiqué

 

Le bureau du Comité Provisoire de la Nouvelle Alliance pour le Progrès (N.A.P.) réuni ce jour  le 17 octobre à Paris à décidé de la dissolution de l’ancien Comité et à voté à l’unanimité la mise en place du nouveau bureau de la Fédération France de la N.A.P. conformément au statut  de la Nouvelle Alliance pour le Progrès (N.A.P.) adopté le13 avril 2010 lors du premier congrès ordinaire à Bangui.

 

-          Président : Mr. Etienne ZANGATO

-          Secrétaire général : Mr. Jean-Pierre BETINDJI

-          Secrétaire Général Adjointe : Mme. Myriam FEUILLET-AGBA

-          Chargé des Relations Extérieures : Mr. AGBA-OTIKPO-MEZODE

-          Chargé des communications : Mr. Christian DARLAN

-          Chargé des Fédérations : Mr. Josip MAKENZET

-          Commission des Affaires Culturelles : Mr. Aubin-Grégoire LEREGAZA

 

A compter de ce jour ce bureau est l’organe représentatif de la Nouvelle Alliance pour le Progrès (N.A.P.) auprès des instances Françaises, Européennes, Africaines et des Organismes Internationaux.

 

Fait à Paris le 20 novembre 2010

 

La Secrétaire Général Adjointe

 

Mme. Myriam FEUILLET-AGBA

 

 

  

A LONDO AWE

 

Ensemble pour un Centrafrique Uni et Fort

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 15:26

 

 

Bozizé Y

 

 

BANGUI 15 déc 2010 - (AFP) Le président centrafricain Bozizé a demandé aux habitants de Birao (nord-est) de "vivre en harmonie" avec les troupes tchadiennes présentes dans la ville depuis l'attaque rebelle de fin novembre, lors d'un discours à la population, diffusé mercredi à la radio nationale.

"Je vous invite à vivre en harmonie avec nos frères qui sont ici pour vous protéger. S'il y a un peu de quoi manger, partagez avec eux", a déclaré François Bozizé en sango (langue nationale) lors de ce discours à la population de Birao, tenu sur place le 10 décembre.

"Je suis à Birao pour constater ce qui s'est passé et vous prouver que je suis toujours avec vous", a-t-il dit, alors que la ville a été visée le 24 novembre par une attaque de la rébellion centrafricaine de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP).

71 personnes, dont 65 rebelles, ont perdu la vie lors des affrontements selon les autorités centrafricaines. Ces dernières avaient annoncé avoir repris la ville le 26 novembre, mais les rebelles ont assuré l'avoir quitté le 30 novembre après des combats impliquant l'armée tchadienne.

"Ne vous laissez pas manipuler et que personne ne vous trompe, quand tout ira mieux, je serai ici parmi vous. Bozizé protégera toujours Birao", a dit le chef de l'Etat.

La visite du président, selon la radio nationale, "était destinée à remonter le moral des troupes".

Elle avait pour but également de conforter "le moral des éléments du détachement des Forces armées centrafricaines (FACA) décapité, car le commandant et son adjoint ont été faits prisonniers lors de l'attaque de la ville par les éléments de la rébellion de la Convention des patriotes pour la justice et la paix", a indiqué à l'AFP une source militaire centrafricaine.

L'intervention de l'armée tchadienne, d'abord évoquée par un responsable militaire centrafricain et la rébellion, a été confirmée par le chef de d'état-major de l'armée tchadienne avait confirmé. Selon lui, le Tchad a usé d'un droit de poursuite sur le sol centrafricain contre des rebelles tchadiens.

Copyright © 2010 AFP. Tous droits réservés

 

NDLR : Quelle honneur et quelle dignité pour quelqu’un qui se dit général d’armée mais est totalement incapable de sécuriser son pays et se prend pour un président de la République mais obligé de sous-traiter la sécurité de plusieurs régions de son pays à  des armées étrangères et de faire également sans cesse à l’intervention militaire d’armée étrangères pour voler à son secours. C'est une honte ! 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 03:42

 

 

Sylvain-Ndoutingai

 

 

Le samedi 11 décembre dernier, le tristement célèbre argentier de Bozizé et non moins ministre d’Etat chargé des mines, de l’Energie et de l’Hydraulique, l’indéboulonnable Sylvain Ndoutingaï,  a eu le culot de tenir un point de presse à Bangui pour annoncer fièrement urbi et orbi que « la bataille judiciaire engagée entre le gouvernement centrafricain et la société américaine RSM Production Corporation de jack Grynberg venait de connaître un dénouement heureux suite au verdict rendu le 7 décembre 2010 par le CIRDI et que désormais la République Centrafricaine venait de recouvrer sa pleine souveraineté et la libre disposition sur la zone pétrolière dans le Nord du pays ».

Dans nos commentaires suite à cette audacieuse annonce de l’imprudent Ndoutingaï et sans même présager de la réaction du patron de RSM Production Corporation Jack Grynberg, nous avions fait part du doute qui était le nôtre quant à la véracité des allégations du ministre d’Etat et directeur de campagne de Bozizé quant à l’interprétation du jugement qui venait d’être rendu par le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI) dans cet arbitrage relativement délicat.

Eh bien, cela n’a pas loupé. La réaction de Jack Grynberg n’a pas tardé à tomber à son tour mais contrairement aux allégations fantaisistes de Ndoutingaï,  non seulement c’est RSM RSM Production Corporation qui a gagné devant le CIRDI dans le jugement prononcé le 7 décembre dernier mais ayant obtenu ainsi gain de cause, Jack Grynberg et sa société ont un délai de 45 jours pour chiffrer sa réclamation.

Le litige qui opposait le pétrolier américain à la clique de Bozizé et Ndoutingaï portait sur l'exécution du contrat de recherche et d'exploitation du permis A situé dans le nord de la RCA. C’est en effet du temps de l’ex-président Patassé que celui-ci avait été signé mais avait été suspendu et dénoncé par le « libérateur en chef » Bozizé dès son arrivée au pouvoir pour des raisons purement arbitraires qui en réalité, ne tiennent pas vraiment la route.

A bien lire le texte du jugement rendu le 7 décembre dernier par les juges Philippe Merle et Brigitte Stern, il est clairement dit que non seulement « la demande du pétrolier texan était fondée » mais aussi que le Cirdi n'avait relevé "aucune faute à la charge de RSM, ni aucun préjudice qu'elle aurait causé à l'Etat centrafricain". Par contre, les juges du CIRDI ont estimé que « le régime en place à Bangui n'avait pas rempli ses obligations durant la période de suspension du contrat (article 28.8 du contrat) ». C’est franchement à se demander si Ndoutingaï sait lire et comprendre des documents écrits non pas dans la langue de Shakespeare mais pourtant bien dans celle de Molière !

Il y a lieu de rappeler que lors de l’audience du 7 décembre en question, Bozizé et Ndoutingaï pour ne pas dire l’Etat centrafricain, étaient défendus par les avocats Me Emile Bizon et Me Jacques Vergès. Grynberg lui, était représenté parle directeur juridique de RSM, Roger A. Jakto, et a été défendu par Philippe Auzas (cabinet Grand, Auzas & Associés).

Ce verdict tombe d’autant plus mal pour Bozizé et Ndoutingaï que le jeudi 16 décembre 2010, doit s’ouvrir à Bangui suite à une plainte de Bozizé et du même Ndoutingaï contre le même Jack Grynberg pour  "diffamation, chantage et escroquerie". Dans la citation à comparaître adressée à l’homme d’affaires de Denver au Colorado (Etats-Unis), il est reproché d’avoir "user de ses relations personnelles avec les autorités de son pays et les hauts responsables des institutions financières internationales (FMI, Banque mondiale…) pour faire bloquer tous les financements de ces institutions au profit de la Centrafrique au cas où les autorités de ce pays lui refuseraient la prolongation de son contrat d’exploitation des hydrocarbures".

Selon nos informations, l’américain Jack Grynberg a confié sa défense à Me Assingambi Zarambaud    du Barreau de Bangui.

 

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 02:31

 

 

afrique

 

 

Propos recueillis par Gaëtane Morin France-Soir 13/12/10 à 19h02

 

Le socialiste Guy Labertit, qui a été le « M. Afrique du PS » entre 1993 et 2006, a assisté à l'investiture présidentielle de Laurent Gbagbo samedi dernier. M. Afrique du PS


France-Soir. Pourquoi soutenez-vous Laurent Gbagbo ?

Guy Labertit : Parce qu'il a gagné les élections ! Les résultats annoncés par la commission électorale, favorables à Alassane Ouattara, sont faux. Ils sont fondés sur un comptage manuel. Or, le décompte électronique a révélé des irrégularités : 2.200 procès-verbaux (sur un total de 20.073) ont été rejetés car il y avait plus de votants que d'inscrits. C'est donc bien Laurent Gbagbo qui a remporté le scrutin avec 51,33 % des voix. Voilà pourquoi le Conseil constitutionnel l'a déclaré vainqueur.

F-S. Mais l'ensemble de la communauté internationale, dont la France, condamne cette décision...


G.L. C'est une tentative d'usurpation du pouvoir orchestrée par l'ONU ! En reconnaissant la victoire de Ouattara, les chefs d'Etat occidentaux ont formellement violé les institutions de la Côte d'Ivoire. Seul le Conseil constitutionnel est fondé à promulguer les résultats.

F-S. Mais il est à la botte de Gbagbo !


G.L. Pas du tout. Est-ce qu'en France, le Conseil constitutionnel est à la botte de Sarkozy ? Le système de nomination est le même en Côte d'Ivoire : c'est le président de la République qui nomme le président du Conseil constitutionnel, mais y siègent aussi les anciens chefs de l'Etat et des conseillers. Gbagbo est un démocrate. Il n'a jamais pris les armes pour accéder au pouvoir.

« Lang est perdu dans ses propres errances... »

F-S. François Hollande l'avait toutefois déclaré « infréquentable » en 2004...


G.L. Le PS a toujours été divisé sur l'attitude à adopter vis-à-vis de Gbagbo. En 2003, déjà, je me souviens avoir participé à un bureau national très orageux. Pourtant, je suis resté en charge des questions africaines jusqu'en 2006 : c'est la preuve que beaucoup de socialistes me soutenaient. Aujourd'hui encore, plusieurs parlementaires -Loncle, Emmanuelli...- sont sur la même ligne que moi. Derrière la position d'Aubry qui soutient Ouattara, je vois la patte d'Harlem Désir : il a toujours été hostile à Gbagbo.

F-S. Mais Jack Lang a aussi lâché son « ami »...

G.L. Il me fait de la peine : il s'est perdu dans ses propres errances. En 2008, fidèle à sa politique-spectacle, Lang a dansé avec Gbagbo dans une boîte de nuit ivoirienne, évoquant alors son « génie politique ». En octobre dernier, il est même venu le soutenir à Bouaflé, lors d'un meeting électoral. Comme il ne peut pas être quelque part sans prendre la parole, Lang a clairement fait savoir qu'il le préférait à Ouattara. Et aujourd'hui, il conseille à son « cher Laurent » de renoncer au pouvoir... Mais il aurait été le premier à écrire sa biographie si son élection n'avait pas été contestée !

F-S. La Côte d'Ivoire a aujourd'hui deux présidents. Vont-ils en venir aux armes pour se départager ?

G.L. Je ne le pense pas. Il y a, de part et d'autre, la volonté d'éviter les affrontements de rue. Ouattara va certes continuer à contester, mais Gbagbo et son gouvernement ne céderont pas. Or, ils contrôlent l'armée et la police, mais aussi l'économie. Ils peuvent tenir longtemps.

F-S. Une partition du pays a été évoquée...

G.L. Ce projet a circulé dans les officines, mais il serait une catastrophe. Le nord n'est pas viable économiquement : il y a un peu de coton, d'or et de diamant, mais pas de port. Non, je crois que les choses vont rentrer dans l'ordre. D'ailleurs, la vie a repris son cours à Abidjan. Le prix de l'oeuf, qui était monté à 150 F CFA, est retombé à 60 F CFA hier.

 

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