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18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 21:27

 

 

Bevarrah Lala coordonnateur

 

Communiqué de presse de la CPJP

à l'attention du gouvernement

 

 

De notre repli tactique de la ville de Yalinga, en fin septembre dernier, afin  d'éviter l'affrontement avec les gardes présidentiels, qui aurait causé des pertes humaines parmi la population, nous (cpjp)  venons d'investir la ville de IPPY le vendredi 15/10/10.

 

La prise de cette ville de la OUAKA, à la porte de Bangui est pour vous démontrer notre détermination et notre capacité de nuisance dans cette guerre de puce que vous nous obligez à la faire.

 

La République Centrafricaine est à deux(2) mois et demi des élections législatives et présidentielles, aucun pourparler n'a été ouvert avec la CPJP sur ses revendications à savoir:


-1) faire la lumière sur l’assassinat de Charles Massi et  réparation ;

-2) faire une table ronde avec la CPJP  pour la paix.

 

Vous ne cherchez pas de dialogue avec les protagonistes de la crise afin de ramener la paix au pays pour les élections, mais plutôt à envenimer la situation en indexant deux(2) de nos commandants en chef des opérations, le capitaine Joachim Kokaté et  Abdoulaye Hissen.

 

Avec la situation de l’heure, au lieu de dialoguer, vous vous préparez au combat. Nous suivons de très prêt la préparation de votre contre attaque ! 

 

                                                                            

                                                                          Le coordinateur de la marche   

                                                                                                                             

                                                                                  Dr Bévarrah  Lala                                                                           

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 20:45

 

 

Pomodimo Paulin

 

 

 

Ai- Rca- Lundi, 18 Octobre 2010 12:09  - La campagne de sensibilisation de la population sur le rôle et le fonctionnement du Conseil National de la Médiation (CNM) a pris fin le 15 octobre à Berbérati, dans la Mambéré Kadéi.  

 

«Faire connaître le Conseil National de la Médiation (CNM) aux populations de la Centrafrique profonde».C’est autour de ce thème que le médiateur de la république Mgr Paulin Pomodimo a pris son bâton de pèlerin pour faire le tour des différentes régions du pays.

 

Après Nola dans la Sangha Mbaéré, il a mis le cap sur Berbérati dans la Mambéré Kadéi où il y a eu une série d'entretien d'une part avec les autorités politico administratives et d’autre part les autres couches sociales.

 

Selon un membre de la délégation du conseil national de la médiation, Mgr Paulin a déclaré lors de ces différents entretiens que «les problèmes ne se limitent pas seulement à la capitale, d'où la nécessité de se rendre dans les provinces pour faire connaître le Conseil National de Médiation».

 

«Le Conseil National de la Médiation est l'arbre à palabre sous lequel se rassemble les protagonistes pour trouver un terrain d'entente à leurs divergences»a déclaré le Médiateur de la république, joint au téléphone par l'Agence Ai.

 

A l'en croire, en plus de ces traditionnelles missions, d'autre sont assignées à cette jeune institution à savoir : la protection des citoyens et la proposition des reformes des textes de lois déclarées caduques.

Pour le Médiateur de la république, la force du Conseil national de Médiation réside dans son caractère neutre et impartial.

 

La prochaine étape est la Ville de Mbaiki dans la préfecture de la Lobaye, a-t-on appris.

Il convient de préciser que, le Conseil National de la Médiation qui est une émanation du Dialogue National d'octobre 2003, a pour mission la prévention et la résolution des conflits politiques, économiques, sociaux et militaires.

 

 

Kabongo, Ai Bangui 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 20:41

 

 

ippy

 

 

Lundi, 18 Octobre 2010 13:37

 

Ai- Rca- "Dans la nuit du 15 octobre,  il y a eu une attaque des hommes armés non identifiés. Ils ont fait irruption dans la ville et ont pillé et saccagé des maisons çà et là. Cette attaque a fait des victimes. Une personne  a été assassinée et un élément de la garde républicaine pris en otage", a confié le Préfet de la Ouaka Brigitte Yangba jointe au téléphone par l'agence Ai.

 

 « Face à cette situation, nous avons pris des dispositions pratiques avec les éléments de la sécurité notamment la région militaire de la Ouaka et la gendarmerie nationale ", a-t-elle ajouté, affirmant que  le calme était  revenu.

 

Mme Yangba a tenu à apporter des éclairages sur des rumeurs qui circulent dans son territoire de commandement : «Cependant, dans la sous-préfecture de Bakala toujours dans la Ouaka, la situation est calme et la population est entrain de vaquer librement à ses occupations, contrairement à ce qui a été annoncé sur les ondes des radios étrangères."

 

De source gouvernementale, des détachements militaires sont déjà arrivés dans l’Ouaka, en complément d'effectif.


Kabongo, Ai Bangui.  

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17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 22:39

 

 

Bozize-toudjoube.jpg

 

 

Nouvelles exclusives de la bozizie


Selon nos informations, à nouveau pris d’un malaise, le président Bozizé est encore tombé ce dimanche 17 octobre 2010 au Palais de la Renaissance aux environs de 17 heures de Bangui, au moment où il devait prendre part à la réunion hebdomadaire habituelle avec ses « tontons macoutes » et autres agents de renseignement. Selon certains témoins présents sur les lieux, la chute était assez spectaculaire et de la bave sortait même de sa bouche. On a dû l’évacuer dans une ambulance vers sa résidence de Sassara.

 

Du coup, la réunion a été interrompue ipso facto. Avant l’arrivée de Bozizé, il avait été décidé que tout soit fait pour empêcher l’ex-président Ange-Félix Patassé d’être au second tour de la présidentielle car Bozizé aurait l’intention de le nommer à l’issue des élections Médiateur de la République pour remplacer Mgr Paulin Pomodimo.

 

Toujours selon notre source, avant de s’envoler récemment cette semaine pour Luanda, Bozizé serait aussi tombé à nouveau. Si les chutes présidentielles se multiplient  à  ce rythme, quasiment chaque semaine à présent, il y a donc légitimement lieu que les Centrafricains connaissent la vérité. Le mutisme et le black-out ne sauraient constituer une réponse aux inquiétudes et interrogations que la santé de Bozizé soulève. Seul un vrai bulletin médical signé de son médecin peut rassurer. Qu’attend donc le Dr Ngaikoumon ?  

 

Il n’y a pas longtemps, la direction de propagande présidentielle de Bozizé avait cru opposer par communiqué de presse un démenti aux nombreuses informations étalées dans la presse sur  ses ennuis de santé restés à ce jour mystérieux et qui avaient même occasionné un jour sa chute alors qu’il était dans la salle de bain. Le communiqué de presse du directeur général confirmait en réalité ces informations, ce qui nous a conduits à réclamer plutôt la publication d’un bulletin de santé par son médecin personnel.  

 

Mi-septembre dernier, alors que Bozizé se trouvait à New York pour le sommet sur les objectifs du millénaire de développement (OMD), plusieurs informations de sources recoupées et confirmées ont fait état d’un malaise qu’il a eu et qui a même nécessité qu’il soit conduit dans un hôpital new yorkais. Puis il s’est rendu en Chine où rien n’a filtré sauf qu’il a dû être contraint de prendre quelques jours de repos après la fin officielle de son séjour avant de regagner Bangui.

 

Il est évident que si les ennuis de santé du président  Bozizé qui est candidat à sa succession persistent, ils remettraient en question la validité de sa candidature en tant que telle car présentant une contre-indication médicale. Cela pose aussi naturellement le problème du bulletin médical d’aptitude que doivent fournir les candidats à l’élection présidentielle à l’appui de leur dossier de candidature.

 

Bozizé a pourtant déjà annoncé à ses "tontons macoutes" qu'à partir du 1er novembre il ne voyagera plus à l'extérieur du pays. Il compte démarrer sa campagne électorale par les préfectures de l'Ouham-Pendé, la Vakaga et l'Ouham. Il a envoyé son procureur en service commandé Firmin Feindiro en Italie troquer des diamants contre un hélicoptère pour sa campagne. Il a aussi fait venir cinq contactuels français qui forment les agents de renseignements dans la salle de cinéma du palais de la renaissance de 7h à 12 h pour une durée de 21 jours.

 

Il a mis de côté en lieu sûr 1,5 milliards de francs CFA pour financer les festivités du  cinquantenaire le 1er décembre prochain. Des femmes gbaya de Bossangoa sont sélectionnées et se réunissent depuis hier à Sassara pour préparer la fête. Des pagnes avec son effigie accolée à celle de Boganda sont en impression en Chine et au Cameroun. Il veut faire du cinquantenaire le lancement de sa campagne.

 

  C'est bien 63 lots de moustiquaires imprégnés et non pas seulement 35 lots comme annoncé  par le pouvoir pour minimiser le vol, qui ont été volés par le médecin personnel de la première dame Mme Monique Bozizé. Ils étaient destinés à être distribués gratuitement mais ont été détournés par le Dr Rédeibona et revendus  à son profit personnel au Km5. Les Gbaya sont au pouvoir..!! C'est pitoyable...!!

 

 

Rédaction C.A.P

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17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 22:29

 

 

Sud Est RCA

 

 

DECLARATION DES PATRIOTES POUR LA PAIX ET LA JUSTICE SUR LE PILLAGE ET L’ENVAHISSEMENT DE LA VAKAGA(BIRAO) PAR LES CRIMINELS OUGANDAIS DE KONY

 

Les troupes du Seigneur de guerre ougandais KONY, se sont installé depuis bientôt deux ans en territoire centrafricain aux confins des frontières entre la RDC, le SOUDAN et notre pays. Il y quelques mois ,on signalait par la voix du Maire de OBO les cas de violations graves des droits humains et les viols de femmes et enfants .Ces exactions imputées à cette bande de bandits de grand chemin étaient aussi pratiquées dans les camps de refugiés par les hommes de BOZIZE.

 

Il s’agit des éléments de la garde présidentielle et les troupes étrangères nommément citées sur AFRICA N°1 par Le Maire. Depuis ce Maire qui assume  et essaye de protéger sa population n’est plus autorisé à parler des faits graves qui se déroulent dans la région. Ces crimes de guerre et ces atteintes graves aux droits humains et l’occupation du territoire centrafricain de manière durable a atteint un niveau intolérable par la progression à travers l’est du pays à hauteur de plus de six cent kilomètres sans être inquiété et d’occuper, piller et saccager la ville de BIRAO le dimanche 10 octobre 2010, sans compter les exactions et assassinats de la population civile lors de leur progression. Le bilan humain s’alourdit et sera immense ;29 otages emmenés dont 19 filles et 10 adultes en âge avancé. Les dégâts matériels se résument en une véritable razzia sur la ville et sa mise à sac. Nous comptons faire le point sur la dimension des destructions au fur et à mesure  des informations fournies par les rescapés et victimes.

 

La première question est celle de savoir s’il existe dans ce pays un Etat organisé capable de sécuriser le peuple et garantir l’intégrité du territoire nationale.

Tout laisse à penser que, soit le Général-Président BOZIZE est un complice avéré de cette occupation, soit il vient de démontrer son incapacité à assurer le minimum qu’on puisse espérer d’un Président de la République, Chef Suprême des armées, Minstre lui-même de la défense nationale, et secondé par son fils. La République Centrafricaine est manifestement est non-Etat où les dirigeants prédateurs se préoccupent de piller les richesses minières mis en coupe réglée par le célébrissime DOUTINGAI , et autres que d’assumer le droit régalien liés aux fonctions qu’ils ont pendant tant d’années convoité, et utilisé la force brutale pour s’en emparer.

 

La Convention des Patriotes pour  la Justice et la Paix(CPJP), membre à par entière du Conseil National de la Résistance, après analyse profonde et sans complaisance de cette nouvelle situation à tous les niveaux .La Centrafrique n’existe pas en tant qu’état moderne et responsable, assumant ses prérogatives. L’incurie et l’incapacité du Général-Président ne fait plus de doute. BOZIZE est donc le problème et donc la solution. Les événements de ces derniers jours à BIRAO sonnent le glas d’un régime en manque d’inspiration et de professionnalisme dans la gestion globale d’un Etat moderne.

 

L’ensemble des mouvements composant Le Conseil National de la Résistance entend prendre ses responsabilités pour éviter la disparition de la Centrafrique en tant qu’Etat et Nation .Il prend à cet effet l’opinion nationale et internationale à témoin. Nous nous donnons donc à partir de ce jour la mission de sécuriser le peuple partout où il se trouve en commençant par les zones que nous contrôlons.

 

Par des manœuvres dilatoires et des subterfuges de toute nature, ce gouvernement ne s’est pas assumer à dessein dans les délais nécessaires pour que les délais constitutionnelles soient respectées pour la tenue d’élections libres transparente. Il a par un tour de passe-passe fait en sorte qu’il rend responsable l’opposition démocratique comme étant l’entité qui aurait demandé le report des elections.Dans cette opération d’opacité de groupage des élections présidentielles et législatives, le pouvoir n’a pas eu de mal ,tout au contraire de faire valoir aux députés leur propre intérêt personnel à tordre le coup à la constitution en modifiant de manière illégale les dispositions qui fixe les règles du jeu. Et voilà la conjonction des intérêts. »Vous prolonger mon mandat et le votre et on se retrouve ».La trahison. Nous doutons donc de la volonté de BOZIZE et de ses alliés à organiser une élection digne qui grandirait l’image d’un Eta-Voyou qu’il a instauré par la force des armes, le terrorisme d’état, la manipulation la corruption et la concussion, le débauchage des cadres de l’opposition par l’appât du gain, la torture morale et physique et l’humiliation. Et que dire du pillage du pays par BOZIZE et son neveu DOUTINGAI ?

 

                                              Fait au camp de la LIBERTE le 12 octobre 2010

 

                                               Assan BRINGA TOGBO

                                          

                                   Secrétaire Général du CPJP en mission à l’extérieur

                                          Membre du Conseil National de la Résistance

                                           En charge des Relations extérieurs

 

 

 

 

NOTE DE PROTESTATION ET D’INDIGNATION A L’ATTETION DE MESSIEURS LALA BEVARA ET NEYRIS

 

La direction de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix(CPJP)  est profondément indignée  au niveau de son organisation par les multiples déclarations faites différemment soit par  Monsieur BEVARA LALA soit par Monsieur NEYRIS.

 

Les dernières décisions n°101 et 102 ont été publiées avec tact pour que vous compreniez, que vous affaiblissez notre lutte par vos déclarations qui ne nous engagent nullement. Vous les faites  sans concertation et encore moins sans une responsabilité  reconnue , du fait que vous n’appartenez à aucun de nos organes et vous n’êtes pas connu comme militants ou responsables . Vous vous êtes mis dans une situation d’imposture qui ne saurait perdurer et qui pose préjudice à  notre organisation et à vous-même, en semant le trouble. Nous sommes surpris que vous persevérez dans cette sorte d’usurpation de titre et d’erreur politique.

Monsieur BEVARA LALA veut peut être mettre ses compétences à la disposition de la lutte. Il est le bien venu. Qu’il se mette au moins en contact direct avec les responsables de la CPJP.


Monsieur NEYRIS, nous compatissons avec vous pour tout ce qui vous est arrivé par la perte de votre beau père qui est des nôtres et de votre chère mère qui a su faire preuve de beaucoup de bravoure. Vous en avez certainement, on le sent en vous l’envie de vous mettre au service du peuple centrafricain. Parmi les débatteurs sur les chaines de télévision lors de la disparition de Monsieur MASSI Charles Médecin-Colonel,on vous a vu seul parmi les autre à la hauteur des débats et avec une maitrise intellectuelle pour lesquelles nous souhaiterions bien vous avoir aussi au sein du Conseil National de la Résistance, ce qui  correspond  à votre humanisme, en consolidant par votre apport l’ émergence de cette force alternative qualitative.


Nous vous invitons très fraternellement à cesser toute déclaration au nom du CPJP, puisque vous tous les deux, vous n’y êtes pas autorisés et de ne pas vous mettre en porte à faux avec notre mouvement qui vous accueillerait à bras ouverts si vous le souhaiter.


Très cordialement et fraternellement


                           Fait au Camp de la LIBERTE le 11 octobre 2010

 

                                            Pour le Conseil Suprême et par ordre


                                                      Assan BRINGA TOGBO

 

                                          Secrétaire général du Conseil Politique

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17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 18:41

 

 

ippy.jpg

 

Calme précaire dans la ville d’Ippy attaquée samedi dernier

 

Radio Ndéké Luka Dimanche, 17 Octobre 2010 12:55  

 

Une personne tuée, des biens pillés suivi d’un calme précaire à Ippy (113 Km sur l’axe de Bria, est du pays). C’est en ces termes que le préfet de la Ouaka, Lydie Marthe Yangba a réagi ce dimanche 17 octobre 2010, sur Radio Ndeke Luka.

 

Elle dresse ainsi le bilan de l’attaque du samedi, de cette localité par les présumés éléments de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP) de Charles Massi.

 

Selon le préfet, les assaillants ont pillé des endroits cruciaux avec la complicité de certains habitants de la ville.

Ces ravisseurs ont kidnappé, ajoute-t-elle, le commandant de la garde républicaine de la région avant de se retirer.

 

Par ailleurs, Lydie Marthe Yangba, dément les informations selon lesquelles, ces malfrats auraient attaqué la ville de Bakala (est de Centrafrique).

 

Selon des sources concordantes, les habitants en fuite dans la brousse commencent à regagner leur domicile.

Selon ces sources,  les forces de défense nationale détachées dans cette zone sont en nombre insignifiant face aux rebelles.

 

 

NDLR : Selon nos informations d'une source proche de la CPJP qui a requis l'anonymat, cette rébellion qui désormais fait partie d'un regroupement de plusieurs mouvements politico-militaires n'ayant pas signé l'accord de paix avec Bangui, utilise actuellement une stratégie de harcèlement des Faca avant de passer à une offensive plus généralisée


 

La grogne des propriétaires des citernes provoque une rupture de carburant à Bangui

 

Dimanche, 17 Octobre 2010 12:57  

 

Il est difficile pour les stations Total et Tradex de Bangui (capitale de Centrafrique) de ravitailler leurs clients en produits pétroliers, surtout l’essence.

 

Le constat est fait ce dimanche par Radio Ndeke Luka suite à la grogne vendredi, des propriétaires des citernes qui ont exigé du gouvernement, une hausse liée au titre de transports des hydrocarbures.

 

Selon les responsables de la station Tradex de Notre Dame d’Afrique dans le 4ème arrondissement de Bangui, les autorités en charge des hydrocarbures du pays sont en pourparler avec ces mécontents pour une issue favorable.

 

Interrogé par Radio Ndeke Luka, ils ont même annoncé un début de solution dans la journée du dimanche.

D’après certains conducteurs, les pompistes exigent un ravitaillement de 10 litres par véhicule.

Signalons que cette situation a provoqué de longues files d’attentes dans les stations services de la place.

 

 

La LRA, délogée de la commune de Ouandja par l’UFDR

 

 

Radio Ndéké Luka Samedi, 16 Octobre 2010 13:21  

 

Les éléments de l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement (UFDR) ont délogé le jeudi 14 octobre dernier les éléments de la LRA de Joseph Koni dans la commune de Ouandja sous leur contrôle depuis plusieurs mois.

 

Les affrontements ont eu lieu dans les montagnes de Mèdè où la LRA a élu son siège. Le bilan de ces affrontements n’est pas encore rendu officiel.

 

L’UFDR appuie depuis ces derniers mois les Forces armées centrafricaines et les membres d’auto-défense des régions affectées par la LRA pour instaurer la paix dans le nord-est de la République centrafricaine.

 

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16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 23:34

 

 

Carte-Centrafrique-Generale-

 

 

   
Bangui 15/10/10 08:08 - Des représentants de plusieurs pays africains ont demandé un "envoyé spécial" de l'Union africaine (UA) pour la rébellion ougandaise de l'armée de résistance du seigneur (LRA), a annoncé le Commissaire à la Paix et à la Sécurité de l'UA à l'issue d'une réunion à Bangui, jeudi.

 

"La principale recommandation est faite au président de la commission de l'Union Africaine (Jean Ping) par la session ministérielle qui s'est tenue à Bangui pour qu'il procède à la nomination rapide d'un envoyé spécial",a déclaré Ramtane Lamamra, Commissaire à la paix et à la

Sécurité, lors d'une déclaration à la presse à l'issue des travaux ayant réunis pendant deux jours sous l'égide de l'UA en Centrafrique des représentants de pays affectés par les exactions de la LRA.

 

Cet envoyé spécial aura pour rôle de "coordonner les efforts d'ensemble sur la LRA, de faciliter les interventions de la communauté internationale et d'envisager les opérations connexes contre la LRA", a-t-il ajouté. "Il a été retenu aussi la mise en place d'un centre
opérationnel intégré régional devant coordonner les activités militaires, les activités de renseignements des pays de la région avec une assistance de l'Union africaine et l'assistance souhaitée des Nations Unies",
a ajouté M. Lamamra, sans plus de précisions.

 

La réunion de Bangui s'est déroulée en présence de représentants de l'Ouganda, de la République démocratique du Congo (RDC) et du Soudan "y compris le Sud-Soudan", tous affectés par la LRA, ainsi que du Kenya qui assure la présidence en exercice du Conseil de paix et de sécurité de l'UA, d'après un communiqué de l'organisation panafricaine reçu par l'AFP.

 

Depuis 1988, la LRA a commis de nombreuses atrocités dans quatre pays. Apparue dans le nord de l'Ouganda, elle s'est déplacée depuis 2005 de cette région vers l'extrême nord-est de la République démocratique du Congo (RDC), le Sud-Soudan et le nord-est de la Centrafrique.


Mercredi, l'institut de recherche International Crisis Group a estimé que Joseph Kony, le chef de la LRA sous le coup d'un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes de guerre et contre l'humanité, se trouvait au sud du Darfour (ouest du Soudan).

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16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 18:50

 

 

Maléyombo et sa bande

 

Maléyombo dans sa BMW

 


 

Une enquête exclusive de C.A.P

 

L’arrestation mercredi dernier par la police parisienne de l’activiste du Bozizé doit rester (BDR) Bienvenu Guinon a déclenché une peur panique chez un certain Francis Kopaye qui réside à Chartres et son complice en recel des produits de ses vols. Agent fichiste et tête de pont en France pour le compte de l’ancien directeur du BND et du BDR, Claude Richard Gouandja, Francis Kopaye est selon nos informations, le rédacteur des fiches mensongères de prétendus renseignements dont Claude Richard Gouandja abreuve régulièrement Bozizé. Ce n’est pas non plus hasard qu’il est aussi l’ami du fils aîné du même Gouandja qui vit à Angers dans le Maine et Loire.

 

Toujours selon nos informations, c’est l’une des « fiches » de  Francis Kopaye rédigée après que ce dernier eût aperçu Olivier Gabirault converser brièvement avec l’ancien conseiller de la cellule africaine de l’Elysée Rémi Maréchaux lors des obsèques du général André Kolingba à l’hôpital du Val de Grâce le mardi 23 février 2010, qui aurait été à l’origine de l’assassinat ignominieux début septembre dernier du sous-officier Augustin Kemba, neveu d’Olivier Gabirault. On connaît donc à présent l’identité des vrais commanditaires de ce meurtre crapuleux qui a soulevé l’indignation de tous les Centrafricains.

 

Mercredi dernier, c’est peu après avoir remis une de ces fiches mensongères signée de Francis Kopaye à un rejeton de Bozizé en partance pour Bangui, un certain Kévin Bozizé que Bienvenu Guinon s’est fait cueillir par la police. Cette dernière fiche porterait, selon nos sources, sur les prétendus liens qui existeraient entre le président du MLPC Martin Ziguélé et la rébellion de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP) qui avaient déjà fait l’objet il y a quelques semaines des allégations fantaisistes du porte-parole du gouvernement Fidèle Gouandjika.   

 

L’arrestation du voleur à identité multiple Bienvenu Guinon permet de comprendre que les ministres zélés et voyous du gouvernement de Bozizé tels que Thierry Maléyombo et Aurélien Simplice Zingas ainsi que la nièce de Bozizé Mme Annette Paco née Ngaibona, ne sont ni plus ni moins que des receleurs car les voitures de luxe à bord desquelles ils se pavanaient régulièrement dans Paris lors de leurs innombrables allées et venues étaient louées avec des cartes de crédit volées par Guinon. De retour à Bangui après les festivités du dernier 14 juillet, Fidèle Gouandjika avait déclaré sans rire sur les antennes de radio Centrafrique qu’ils sont au pouvoir et que c’était normal qu’ils puissent rouler des belles voitures. Ces ministrions ne sont en réalité que de vulgaires receleurs.

 

S’agissant du fichiste Francis Kopaye, afin de s’assurer les bonnes grâces du clan bozizéen, il a jeté son dévolu sur Géraldine Kéléfio avec laquelle il vit à Chartres, la plus jeune fille de Joséphine Kéléfio la sœur cadette de Bozizé. Avec les produits notamment bureautiques de recel issus des différents vols de Bienvenu Guinon et les moyens financiers mis à sa disposition par Claude Richard Gouandja, Francis Kopaye effectue de fréquents voyages et la navette entre Paris et Bangui avec des ordres de mission estampillés « BDR ». Avec un certain Patrick Bidilou Ignabodé, il ont monté une entreprise de communication afin de soutirer les financements destinés à la commémoration du cinquantenaire de la RCA. 

 

Toujours d’après nos informations d’une source proche du pouvoir bozizéen ayant requis l’anonymat, le créateur du BDR et ex patron du Bureau National de la Documentation (BND)   Claude Richard Gouandja lui-même, aurait récemment connu une mésaventure. Il serait tombé dans un guet-apens tendu par des commerçants tchadiens du quartier Km 5 de Bangui à qui il a tenté d’extorquer la somme de 4 millions de F CFA. Ceux-ci lui ont fixé un rendez-vous à une heure précise. Lorsqu’il s’est pointé au lieu et à l’heure dite, il a été tout simplement cueilli par des éléments tchadiens du contingent tchadien de la MICOPAX qui l’ont mis en slip et passé à tabac puis ligoté avant de le présenter à Bozizé en personne.

 

On le voit, tous ces tonneaux vides du KNK- BND et du BDR qui font autant de bruit ne sont que des voleurs, des escrocs et des receleurs. Bozizé se rend-t-il compte qu'ils ne font que lui manger son fric et ne travaillent pas réellement pour assurer sa victoire et celle de son KNK dont les tenors n'en finissent pas de se quereller et de se diviser. 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 18:23

 

 

RCA_carte-2.jpg

 


 

Europe 1 16 Octobre 2010 à 17h50

 

La ville d'Ippy, à 500 kilomètres à l'est de Bangui, est occupée depuis samedi matin par des rebelles de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), ont indiqué samedi la gendarmerie et une source militaire.

Selon une source de la gendarmerie de Bambari (principale ville de l'Est), "les éléments de la CPJP sont entrés dans la ville (d'Ippy) dans la matinée en tirant des coups de feu en l'air, provoquant la débandade parmi les habitants qui ont pris fuite pour se réfugier en brousse. Les autorités locales, dont le sous-préfet, ont également quitté la ville pour gagner la brousse ou encore les villes voisines".

Une source du haut commandement militaire à Bangui a confirmé la prise de la ville: "les informations que nous détenons font état de l'occupation d'Ippy, et il n'est pas à exclure que la rébellion de la CPJP soit derrière cette nouvelle provocation de nos forces de défense et de sécurité".

 

 

 

NDLR : Il s'agit toujours du même manège. Quelques heures après cette ocupation, on apprendra que la garde présidentielle de Bozizé a lancé une contre-offensive et que les rebelles ont évacué leur position sans le moindre combat. Puis chaque camp publiera des communiqués triomphalistes en attendant l'occupation de la prochaine ville. Une chose est sûre:  tant que ces bruits de bottes se font entendre à plus de 500 km de la capitale et du pouvoir central de Bozizé, celui-ci s'en fiche royalement. Seule la chute des villes comme Sibut, Damara, Bossembélé et Boali, peut être synonyme de soucis sérieux et de préoccupation pour le dépeceur au pouvoir à Bangui.

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16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 13:52

 

 

carte_centrafrique_432.gif

 

Recensement électoral  la CEI locale de Bossangoa dénonce la non implication des chefs de quartier

 

Radio Ndéké Luka Vendredi, 15 Octobre 2010 13:26  

 

Le président de la Commission élection indépendante (CEI) locale de la ville de Bossangoa  dénonce l’attitude des chefs de groupe et de quartier de Bossangoa ce 14 octobre 2010. Il réclame la participation de ces autorités locales aux opérations du recensement électoral.

 

Le président de CEI locale de Bossangoa s’est entretenu avec ces notables aujourd’hui. Les primes hebdomadaires revues en baisse seraient à l’origine de cette démotivation. Ils perçoivent 4.100 FCFA par semaine au lieu de 5.000 FCFA. Aussi, sur les 50 chefs de quartiers, 43 seulement ont été pris en compte.

 

Le président de la CEI a affirmé, quant à lui, prendre en compte leur souci et les exhorte cependant avant toute solution d’agir par esprit patriotique. Il a beaucoup insisté sur l’importance de la présence d’un chef de quartier pendant le recensement électoral.

 

Selon le code électoral, un électeur avant son inscription sur la liste doit présenter entre autres, une carte d’identité nationale, un permis de conduire, un livret de pension, sinon c’est le témoignage du chef de son quartier.

 

Depuis le démarrage de ces opérations, le président national de la CEI, Joseph Binguimalé a invité tous ces chefs d’aider les agents recenseurs. Les opérations du recensement électoral prendront fin le 22 octobre prochain. Cependant, les opérations n’ont encore démarré dans certaines régions de la Centrafrique

 

 

Recensement électoral suspendu à Birao par les agents recenseurs

 

Radio Ndéké Luka Vendredi, 15 Octobre 2010 13:32  

 

Les agents recenseurs de la ville de Birao dans l’extrême Nord-est de la Centrafrique ont manifesté ce 15 octobre 2010 devant la préfecture.

 

Ils ont suspendu les activités du recensement électoral. Ils se sont rendus au bureau du Coordonnateur de la CEI locale pour réclamer leurs indemnités journalières d’un montant journalier de 2500 FCFA.

 

Ils ont confisqué à cet effet les registres de recensement électoral. Selon certains agents recenseurs interrogés par Radio Ndeke Luka, ils poursuivront cette manifestation jusqu’à la satisfaction de leur besoin.

 

Depuis son lancement, le recensement électoral évolue en dent de scie dans la ville de Birao souvent cible des attaques des groupes armés en dépit de la présence des forces loyalistes et multinationales déployées dans cette zone.

 

 

Des déplacées internes à Bria, la municipalité lance un SOS

 

Radio Ndéké Luka Vendredi, 15 Octobre 2010 13:35  

 

La ville de Bria continue à accueillir plusieurs milliers de personnes arrivées en flux depuis plus de 2 mois.

 

Ces personnes sont en provenance des localités minières entre autres de Baïdou, Yangoutrandjia et Aïgbando, en proie à une insécurité persistante, liée aux multiples attaques des groupes armés principalement de la rébellion de la CPJP (Convention des patriotes pour la justice et la paix) de Charles Massi.

 

Selon Vincent Moussa Gounoumane, Président de la délégation spéciale la ville de Bria, il se pose aujourd’hui un sérieux problème de logement et de campement de ces personnes dans cette ville minière de l’Est de la République centrafricaine.

 

Il a ajouté qu’un autre problème est lié à la prise en charge sociale, sanitaire et nutritionnelle de ces nombreuses familles, notamment des enfants surtout scolarisés, abandonnés à leurs tristes sort.

 

Il lance à cet effet un appel aux organisations humanitaires nationales qu’internationales d’apporter un soutien à ces personnes. Il a aussi précisé que la question sécuritaire de cette zone est préoccupante, et le gouvernement doit tout faire pour sécuriser la zone à quelques 3 mois des élections dans le pays.

 

Selon Luc Yemogo, chef du village de Aïgbando 5, la population de son village est estimée à plus de 5 000 habitants, mais aujourd’hui, il se retrouve avec tout son village dans la ville de Bria.

 

Selon plusieurs témoins sur place à Bria, si rien n’est fait d’ici là, la ville de Bria risque de faire face à une épidémie quelconque ou confronter à une insécurité alimentaire. Ce 15 octobre déjà, le correspondant de Radio Ndeke Luka affirme qu’un kilo de viande de bœuf est passé de 750 FCFA à plus de 2000 FCFA

 

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