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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 15:01

 

 

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Radio Ndéké Luka Dimanche, 13 Février 2011 14:45

Deux travailleurs expatriés de Médecins Sans Frontières (MSF) Espagne enlevés le 30 janvier dernier à la frontière entre la Centrafrique et le Tchad ont été libérés jeudi dernier 10 février 2011. La nouvelle de leur libération a été rendue publique seulement samedi.

L’annonce de la libération des deux humanitaires a été faite sans aucun commentaire sur les conditions de cette libération.  Il faut simplement rappeler que 8 membres du MSF Espagne dont  6 centrafricains étaient en mission dans le Nord du pays à bord d’une voiture fin janvier 2011. Le 30 janvier dernier, les huit membres de l’équipe avaient disparu. Deux jours plus tard, la voiture était retrouvée dans la même zone avec seulement les six nationaux. C’est finalement le 10 février que les 2 ressortissants espagnols ont été libérés dans la même région.

Selon plusieurs sources, ces fonctionnaires du MSF Espagne auraient été enlevés par les éléments de la rébellion de l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), mécontents de l’arrestation d’un des leurs par la brigade de Bossembélé. La Gendarmerie de Bossembélé contactée  a confirmé l’arrestation de M. Alexis Orongbondi, combattant de l’APRD.

Alexis Orongbondi est à ce jour à la Brigade de Bossembélé. La Gendarmerie  explique qu’il est « mis à la disposition du procureur pour les dispositions pratiques ».

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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 01:08

 

 

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Radio Ndéké Luka Samedi, 12 Février 2011 15:02

La Cour Constitutionnelle vient de débouter ce samedi 12 février 2011, les candidats malheureux à la présidentielle du 23 janvier dernier, suite à leur plainte déposée contre le président de la Commission Electorale Indépendante (CEI), Joseph Binguimalé, pour l’annulation du scrutin.

Il s’agit d’Ange Félix Patassé candidat indépendant, Emile Gros Nakombo du Rassemblement Démocratique (RDC), et Martin Ziguélé du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC). Tous se sont opposés aux résultats provisoires de ces élections proclamés par la CEI.

Selon Marcel Malonga, président de cette Cour, dans un rapport lu par le greffier en chef, sur la forme de la plainte, « les requérants n’ont pas joint les pièces à conviction pour étayer leurs argument et éclairer la lanterne de la Cour ».

Sur le fond, poursuit Malonga, les éléments fournis par la défense de ces candidats et examinés par la Cour, « ne peuvent nullement entraîner l’annulation de ces élections ».

A titre d’exemple, ajoute Malonga, « la défense desdits candidats n’a pas respecté le délai de 3 jours prescrit par le code électoral au sujet d’un recours en annulation des élections. Pour preuve, les plaintes sont parvenues à la Cour les 6, 9, et 10 février, au lieu de 3 jours après la publication des résultats provisoires par la CEI ».

Pour la défense de ces candidats représentés par maître Albert Panda, qui a souhaité le report du verdict de cet examen pour une discussion minutieuse, la décision de la Cour « est une surprise. Eu égard aux éléments versés au dossier par les plaignants », martèle la défense, « la Cour a fait preuve d’un examen hâtif pour rendre sa décision ».

 

Centrafrique : La cour constitutionnelle déclare élu le candidat Bozize avec 64,37%

Ai- Rca- Samedi, 12 Février 2011 14:58 - La cour constitutionnelle de la République Centrafricaine présidée par le Magistrat Marcel Malonga a tenu le 12 février  son audience publique pour se prononcer sur les recours en annulation de l’élection présidentielle du 23 janvier 2011.

 Lesquels recours ont été introduits par les 3 candidats à l’élection présidentielle.

Le conseil des trois candidats malheureux  a déposé les 6, 9 et 10 février 2011 une plainte contre le ministère de l’administration du territoire et la Commission électorale indépendante (CEI) en vue de l’annulation de ce scrutin auprès de la greffe de la cour constitutionnelle

Les requérants , dans leur recours en annulation se sont basés, selon eux,  sur  les fraudes massives organisées par le candidat François Bozize lors du déroulement du scrutin , le non -respect du code électoral qui s’explique par le non informatisation de liste électorale, la publication tardive des listes électorales et la nomination tardive des membres des bureaux de votes , l’irrégularité enregistrée lors du dépouillement des bulletins de votes dans les bureaux de vote , le manque d’indépendance de la commission électorale indépendante  et la disparition des 1262 bureaux de votes sur les 4618 déclarés par le ministère de l’administration du territoire et de la décentralisation

Après une série d’observations orales  faites et par le conseil des requérants (c’est-à-dire les trois candidats à l’élection présidentielle du 23 janvier 2011) et le conseil du candidat François Bozize pour soutenir en ce qui le concerne sa prétention, le président de la cour  constitutionnelle, le Magistrat Marcel Malonga, après lecture des  mémoires contradictoire enregistrés  à la greffe de la cour constitutionnelle a décidé :

Article 1er : la Cour Constitutionnelle est compétente.

Article 2 : les requêtes des sieurs Ange Félix Patassé Martin Ziguélé et Emile Gros Nakombo sont recevables

Article 3 : les requêtes des sieurs Ange Félix Patassé, Martin Ziguélé et Emile Gros Nakombo sont rejetés comme non fondés.

«  Inscrits 1 825 735 Votants 1 117 447, Votants par émargement 1 063 624, Votants par dérogation  53 823. Taux de participation 61,16%, Nombre total de bureaux de votes 4618 nombre total de bureaux de votes compilés par la cour 4049, taux de compilation 87,67% suffrages exprimés 1 116 661.

Nombre de voix obtenus par chaque candidat  Bozize François 718 801 soit 64,37%  Patassé Ange Félix 239 279 soit 21,43% Démafouth Jean Jacques 31 184 soit 2,79% Nakombo Emile Gros Raymond 51 469 soit 4, 61 % Ziguélé Martin 75 939 soit 6,80% ». a indiqué M Malonga.

Et de conclure : « Est élu le candidat ayant obtenu la majorité des suffrages exprimés au premier tour. Considérant que le candidat François Bozize a obtenu la majorité absolue des suffrages exprimés en conséquence décide le candidat François Bozize est élu président de la république ».

La publication définitive des résultats de l’élection présidentielle du 23 janvier 2011 par la Cour Constitutionnelle a été  faite en présence de certains représentants des candidats.

Kabongo, Ai Bangui

 

NDLR : Cette Cour constitutionnelle n'en est pas à son premier forfait. Les auteurs des recours en annulation ne se faisaient guère de toute façon, beaucoup d'illusion sur les chances que leurs requêtes puissent aboutir, cette Cour constitutionnelle ayant été soumise à Bozizé depuis belle lurette. On voit donc clairement apparaître ici les limites des suggestions de ceux qui sont toujours prompts à recommander le recours aux voies légales devant les juridictions compétentes. C'est tout simplement de la grosse couillonnade. Lorsqu'on a affaire non pas à des élections transparentes et crédibles mais à une mascarade électorale dont les résultats sont connus d'avance, le recours aux voies légales sert juste à prendre date hélas. Tout le monde sait que les pseudos résultats de cette prétendue élection sont sortis de l'imaginaire de ceux-là mêmes qui les ont attribués à qui ils veulent pour obtenir ce qu'ils veulent.    

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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 00:49

 

 

Bozizé KNK ridicule

 

12/02/2011 à 17h:13 Par Marianne Meunier Jeune Afrique

Le chef de l’État sortant, François Bozizé, est réélu dès le premier tour, selon les résultats définitifs de la Cour constitutionnelle. Le recours en annulation déposé par trois de ses adversaires est rejeté. Mais certains semblent prêts à composer avec lui. Le vainqueur va-t-il leur tendre la main ?

Pendant que certaines scènes africaines captivent le monde – la Côte d’Ivoire, la Tunisie, l’Égypte –, d’autres sont sans spectateurs. Figurant au palmarès de la pauvreté, secouée par des rébellions sporadiques depuis 2005, la Centrafrique appartient à la seconde catégorie. La joute électorale qui s’y est déroulée depuis le 23 janvier s'est tenue à huis clos. C’est que le vent de la révolution ne souffle pas sur le pays. François Bozizé, le président sortant, l’a emporté dès le premier tour avec 66,08 % des voix, a annoncé la Commission électorale indépendante (CEI), le 1er février. Son adversaire au second tour de la présidentielle de 2005, Martin Ziguélé, ne recueillait cette fois qu’un maigre 6,46 %. Entre les deux, l’ancien chef de l’État Ange-Félix Patassé, renversé par Bozizé en mars 2003, obtenait 20,1 % des suffrages. Émile Gros-Raymond Nakombo et Jean-Jacques Demafouth s’en tiraient avec respectivement 4,64 % et 2,72 % des voix. Le taux de participation s’élèvait à 54,01 % (soit 986 030 électeurs).

La Cour constitutionnelle a annoncé le 12 février les résultats définitifs en enregistrant des données de bureaux de vote écartées par la CEI, ce qui modifie à peine les scores : Bozizé recueille 64,37 %, Ziguelé 6,80 %, Patassé 21,41 %, Nakombo 4,61 %, Demafouth 2,79 %. L'opposition avait rejeté par avance les résultats et dénoncé de nombreuses « irrégularités ». Elle avait notamment affirmé que 1 262 des 4 618 bureaux de vote du pays n'avaient pas été comptabilisés, soit une occultation de 25 % des votants. Mais les recours en annulation du scrutin déposés par Ziguelé, Patassé et Nakombo ont été rejetés par la Cour constitutionnelle, après que trois membres de la CEI ont été arrêtés.

L'élection a été largement négligée par les observateurs internationaux. Seule l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) aura dépêché une équipe importante le jour J : trente personnes, qui ont toutefois renoncé à se rendre dans la moitié est du pays, jugée insuffisamment peuplée et trop dangereuse. Pour des raisons de sécurité également, l’Union européenne, qui a financé le scrutin à hauteur de 45 % et déploie souvent des missions pour les élections, s’est contentée de deux experts. « Il y a beaucoup de zones où nous n’aurions pu accéder, explique une source à Bruxelles, et nous n’aurions donc pas pu observer un échantillon suffisamment représentatif de bureaux de vote. » Mais la véritable explication, les diplomates occidentaux, empreints de commisération, finissent par l’avouer : la Centrafrique et ses 4 millions d’habitants n’est pas une priorité pour leurs pays.

Costume orange

Listes électorales incomplètes, affichage tardif, cartes d’électeur qui n’en sont pas : il y avait pourtant matière à observation, le 23 janvier. Aujourd’hui, ces irrégularités – dont certaines ont été relevées par l’OIF – n’inquiètent pas la majorité, qui se félicite de son score. « J’en suis très satisfait, dit Élie Oueifio, secrétaire général du parti au pouvoir, le Kwa na kwa [« Le travail, rien que le travail », NDLR]. Il entre dans la fourchette de nos prévisions. » Le résultat correspond au slogan que le candidat Bozizé, dans son costume orange – sa couleur de campagne –, a scandé lors de chacun de ses meetings : « Premier tour ! » « Je ne fais que me référer aux électeurs, c’est ce que dit le peuple », expliquait-il à J.A. l’avant-veille du vote.

Mais pour les candidats vaincus, ce n’est pas le peuple qui a parlé. « C’est un hold-up ! » s’exclamait déjà Patassé avant la proclamation des résultats définitifs. Rentré au pays en 2009 après six ans d’exil, l’ancien président prétend à la victoire. Il en veut pour preuve le succès de son « carnaval », le 21 janvier. Ce jour-là, plusieurs heures durant, il avait sillonné la capitale à bord d’un Hummer noir, une Bible à la main, pour saluer une foule nombreuse. « Le peuple s’est levé pour me soutenir, explique-t-il à J.A. J’ai gagné les élections. » Et de promettre une « démonstration mathématique ».

De son côté, Martin Ziguélé, qui avait obtenu 23,5 % au premier tour de la présidentielle de 2005 et avait affronté Bozizé au second tour, estime qu’on lui a « fabriqué un score ridicule pour pouvoir dire “Ziguélé ne vaut rien” ». Il se fonde notamment sur un tableau détaillé qui recense les irrégularités préfecture par préfecture. En 2006, cet ancien assureur a pris la tête du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC), le parti fondé en 1979 par Patassé, dont il fut Premier ministre (de 2001 à 2003). Depuis lors, une question se posait : de facto chef de l’opposition, Ziguélé bénéficiait-il de l’absence de Patassé ? « Il est tout à fait plausible que Patassé m’ait pris des voix », reconnaît-il aujourd’hui.

Monochromie politique

La validation par la Cour constitutionnelle - à peu de choses près - des résultats annoncés le 1er février, induit un paysage politique monochrome. D’autant que les résultats des législatives, qui se sont également déroulées le 23 janvier, promettent eux aussi une vague orange à l’Assemblée nationale.

À 74 ans, Ange-Félix Patassé n’entend pas prendre le leadership de l’opposition. Malgré le recours en annulation qu'il a déposé, il joue le patriarche sage et rassembleur avec ses « enfants », comme il appelle les hommes politiques. Tout indique qu’il accepterait un poste taillé à la mesure de sa stature d’ancien chef d’État.

S’il dénonce aussi la « fraude », Jean-Jacques Demafouth n’a pas déposé de dossier devant la Cour constitutionnelle. Leader politique de la rébellion de l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), il annonce que sa « mission va finir dans un mois » et ne cache pas son envie de participer à l’exercice du pouvoir. « On discutera », répond-il à la question d’une éventuelle main tendue par le chef de l’État.

Émile Gros-Raymond Nakombo se retrouve quant à lui dans une formation divisée. Une partie du Rassemblement démocratique centrafricain (RDC), créé par l’ancien chef de l’État André Kolingba (décédé en février 2010), a en effet rejoint la majorité.

Reste Ziguélé, qui entend continuer son « combat politique ». Mais son score de 6,80 % le marginalise. « L’opposition politique est réduite aux acquêts », analyse-t-il.

Bozizé se trouve face à une alternative : considérer ces appétits de toute nature dans un « idéal consensuel », selon l’expression de l’un de ses collaborateurs, en formant par exemple un gouvernement d’union nationale, ou les ignorer tout bonnement. Mais, avertit la même source, « l’humiliation ne pourrait que renforcer des positions belliqueuses ».

 

 

NDLR : Bozizé aura réussi le coup de faire valider par une Cour constitutionnelle à sa solde les "résultats" d'une parodie d'élection dont la préparation a été bâclée à dessein par une commission électorale  présidée par un nullissime incapable qu'il a imposé délibérément pour les besoins de sa cause et pour parvenir à la réalisation de ce hold-up électoral financé par des bailleurs de fonds totalement désintéressés de la RCA qui ont laissé faire. Il s'agit donc d'une victoire à la Pyrrhus qui n'est du goût de personne et n'augure rien de bon pour le pays.

Les Centrafricains auront toujours affaire aux mêmes et dures réalités qui ont pour noms, LRA, insécurité, famine, malnutrition infantile, VIH/SIDA, mortalité infantile, crise énergétique, problèmes de fourniture d'eau potable, barrières illégales de rackets des citoyens par les forces de défense et de sécurité, violations de droits de l'homme, exactions diverses de la garde présidentielle, spoliation de toutes sortes des citoyens, prédation à grande échelle des ressources minières du pays au profit des seuls membres du clan et de la famille Bozizé. Il ne faut point s'attendre à ce que ces choses changent bien au contraire. 

Comment expliquer que dans un tel contexte, quelques uns qui se disent de l'opposition veuillent discuter avec Bozizé ! De quoi vont-ils discuter ? Ce sont de tels comportements qui affaiblissent et fragilisent ladite opposition qui a malheureusement tardé à comprendre que Bozizé et son KNK la pressaient à aller non pas à des élections dignes de ce nom mais voulaient seulement se faire accompagner pour légitimer leur hold-up. Puisse-t-elle maintenant, cette opposition, savoir tirer sincèrement la leçon qui s'impose de ses errements et de son manque de lucidité.  

 

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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 00:42

 

 

cour constitutionnelle RCA

 

De Christian PANIKA

BANGUI,12 fév 2011 (AFP) Le chef de l'Etat sortant centrafricain François Bozizé, 64 ans, a officiellement été réélu président de la République après la proclamation samedi par la Cour constitutionnelle des résultats du scrutin du 23 janvier, qui sont contestés par l'opposition.

"La Cour constitutionnelle décide que l'élection du 23 janvier 2011 est régulière et est élu président de la République centrafricaine le candidat François Bozizé avec 718.801 voix soit 64,37%" des suffrages", a annoncé le président de la Cour, Marcel Malonga, lors d'une audience radio-télévisée.

"La cour constitutionnelle décide (...) que les recours de Ange-Félix Patassé, Martin Ziguélé, Emile Gros Raymond Nakombo sont rejetés parce que non fondés en droit", a-t-il ajouté.

La Cour a un peu modifié les chiffres annoncés le 1er février par la Commission électorale indépendante (CEI) en enregistrant des résultats de bureaux de vote écartés par la CEI.

L'opposition, qui rejette les résultats et a dénoncé de nombreuses "irrégularités" avait notamment affirmé que 1.262 des 4.618 bureaux de vote du pays n'avaient pas été comptabilisés, soit une occultation de 25% des votants, selon elle.

La Cour a officiellement comptabilisé 4.049 bureaux sur les 4.618, "ne prenant pas en compte" 569 bureaux "litigieux".

M. Bozizé voit son total de voix augmenter de 607.184 à 718.801 mais son pourcentage baisse de 66,08% à 64,37%. Il reste toutefois largement au-dessus de la majorité absolue.

L'ancien président Ange-Félix Patassé passe de 20,10% à 21,41% (139.279 voix), l'ancien Premier ministre Martin Ziguélé de 6,46% à 6,80% (75.939 voix), l'économiste Emile Gros-Raymond Nakombo de 4,64% à 4,61% (51.469 voix) et l'ancien ministre de la défense et représentant de l'ex-rébellion de l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie et le développement (APRD) Jean-Jacques Demafouth de 2,72% à 2,79% (31.184 voix).

Lors de la présentation d'un des recours de l'opposition, Me Albert Panda avait estimé: "Le peuple centrafricain est loin de se reconnaître dans des résultats qui ne reflètent pas la réalité du terrain. Ce qui est une désolation et un recul de la démocratie".

M. Ziguélé a lui précisé: "Tout est faux. La décision de la Cour ne change en rien notre jugement. La Cour n'a pas fait son travail correctement. Elle a choisi de ne pas voir et de ne pas dire. Nous avons demandé une enquête. La Cour avait le pouvoir et le temps de le faire, elle n'a pas voulu".

Dans son premier message radiotélévisé à la nation après sa réélection, François Bozizé a lui considéré que: "à partir du moment où les résultats sont proclamés par la Cour constitutionnelle, cela signifie que tout est clair et que tout le monde doit s'y conformer".

M.Bozizé a également annoncé que son investiture aurait lieu le 15 mars, date anniversaire de son coup d'Etat qui l'avait vu renverser deux de ses adversaires à la présidentielle MM. Patassé et Ziguélé.

M. Bozizé a fait appel à leur "sens patriotique (...) afin de préserver la paix chèrement acquise."

"Nous ne sommes pas des ennemis. Nous sommes des compatriotes ayant des approches différentes pour notre pays, mais tous guidés par l'essentiel: l'intérêt général. La passion de la campagne électorale ne peut nullement remettre en cause ce fondamental", a-t-il ajouté.

Arrivé au pouvoir en 2003, M. Bozizé avait été élu pour un premier mandat en 2005.

Quelque 1,8 million des 4,4 millions de Centrafricains avaient été appelés aux urnes le 23 janvier, lors des élections présidentielle et législatives.

La paix a été au centre de la campagne de ce pays riche en matières premières (uranium, diamants, bois, or), mais ruiné par des années d'instabilité et dont la population vit dans la pauvreté.

Copyright © 2011 AFP. Tous droits réservés

 

 

Centrafrique : François Bozizé réélu avec 64, 67% des voix

Bangui, 2011-02-12 21:47:09  (Xinhua) Le président sortant de la République centrafricaine François Bozizé est réélu avec 64, 67% des voix au premier tour des élections du 23 janvier dernier, selon les résultats définitifs publiés samedi par la Cour Constitutionnelle.

L'ex chef de l'Etat Ange Félix Patassé a remporté 21,43% de voix, l'ancien premier ministre Martin Ziguélé 6,80%, l'ex-chef de rebelle Jean Jacques Démafouth 2,79% et Emile Gros Raymond Nakombo, a obtenu 4,61% de voix, selon les résultats.

La cour constitutionnelle a aussi jugé que la demande d'annulation du scrutin déposée par Ange Félix Patassé, Martin Ziguélé et Emile Gros Raymond Nakombo avait des papiers "non fondés".

Ces trois candidats demandaient l'annulation du scrutin pour des raisons telles que le "manque d'indépendance de la Commission électorale indépendante (CEI), les multiple violations du code électoral, dysfonctionnements le jour du scrutin, bureau de vote non ouverts, affichage tardif de listes électorale".

Ils ont également demandé l'ouverture d' une enquête pour faire la lumière sur la situation de 1262 bureaux de vote dont les résultats n' auraient pas été pris en compte par la CEI.

Pour la cour constitutionnelle, ces dysfonctionnements évoqués ne sont pas de nature à entacher l'élection. "Les élections du 23 janvier ont été régulières", a déclaré le président de la Cour constitutionnelle Marcel Malonga en rendant la décision.

François Bozizé, au pouvoir suite à un coup d'Etat contre Ange Félix Patassé en 2003, a dirigé une transition de deux ans avant d' organiser les élections en 2005, élection qui a vu sa victoire au deuxième tour face à Martin Ziguélé du Mouvement de Libération du peuple centrafricain (MLPC). 

 

 

NDLR : Que la Cour constitutionnelle centrafricaine reconnaisse que les nombreuses irrégularités et fraudes massives soient de nature à invalider le scrutin du 23 janvier 2011, c'est cela qui aurait surpris. Sous d'autres cieux en Afrique, des Cours constitutionnelles ont fait preuve de hardiesse et d'indépendance. Malgré les nombreux appels qu'on lui a lancés, y compris depuis New York par le Secrétaire Général des Nations Unies pour qu'elle fasse preuve d'impartialité et qu'elle dise le droit et rien que le droit, cette Cour constitutionnelle de Centrafrique a choisi de s'aplatir une fois de plus devant Bozizé  en officialisant son hold-up électoral.

 

C'est bien dommage mais Bozizé doit mesurer à sa juste valeur, la redoutable responsabilité politique qu'il vient de prendre en contraignant une Cour constitutionnelle acquise à lui, de gagner absolument dès le premier tour de scrutin une victoire électorale qu'aucun de ses concurrents ne reconnait du reste.

 

Personne ne peut sérieusement admettre dans la RCA d'aujourd'hui, il puisse gagner une élection présidentielle avec le score qu'il s'est fait attribuer. C'est vraiment du grand guignol. Contrairement à ses allégations, Bozizé n'est nullement guidé dans les actes qu'il pose par le sens de l'intérêt général. Le 15 mars 2011, date anniversaire de son coup d'Etat qu'il a choisie pour sa prochaine investiture est évidemment de la provocation délibérée et une décision de division nationale et de fierté mal placée qu'il regrettera.  

 

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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 02:48

 

 

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         Réélu dès le premier tour de la présidentielle le 23 janvier, François Bozizé a également envoyé toute sa famille à l'Assemblée nationale. Trop fort !

         Quelle est la toute première décision prise par François Bozizé, en attendant que la Cour Constitutionnelle dirigée par son cousin et pasteur de l'Eglise Baptiste, Marcel Malonga, ne  confirme sa réélection dès le premier tour –très contesté - de la présidentielle du 23 janvier ? Réponse : le président sortant a  tout simplement interdit à l'ensemble de ses adversaires de quitter le territoire national ! Pour l'instant, les premiers résultats – une victoire par plus de 66 % des votes – ont été annoncés par le très controversé président de la Commission électorale mixte indépendante (CEMI), le pasteur Joseph Binguimale.

Les leaders de l'opposition ne se démontent pas pour autant. Regroupés au domicile de l'ex président Ange Félix Patassé, candidat indépendant arrivé en seconde position, ils s'organisent pour déposer de nombreux recours en annulation auprès de la Cour constitutionnelle suite aux multiples irrégularités relevées, notamment en province. Ils veulent  également dénoncer le raz-de-marée de la majorité sortante durant le premier tour des législatives, qui sont couplées à la présidentielle.

Cumulard, Bozizé himself  est élu député à Bangui, dans la quatrième circonscription de la capitale, tandis que son épouse, Monique, est élue dans la banlieue de la ville. La sœur cadette de Bozizé, Joséphine Kéléfio, son fils aîné, le ministre Jean Francis Bozizé, son frère cadet Socrate, son neveu le ministre des mines Sylvain Ndoutingaï, ainsi que l'ensemble de sa famille occupent d'ores et déjà une vingtaine de sièges dur les 105 que compte le nouveau parlement.

 

La Lettre du Continent n° 605 – 10 février 2011.

 

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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 02:26

 

 

manif CFC France 9

 

 

manif CFC France 2

 

APPEL A MANIFESTER

 

Nous, personnalités indépendantes civiles et politiques, représentants des partis politiques de l’opposition centrafricaine, citoyens centrafricains de France, d’Europe et les amis de Centrafrique, appelons à une manifestation contre le HOLD-UP ELECTORAL conçu par le général François BOZIZE et son parti le KNK. Ce HOLD-UP a été mis en œuvre par Joseph BINGUIMALE, président de la commission électorale acquise à la solde de son régime. De ce fait, nous exigeons l’ANNULATION pure et simple des élections groupées du 23/01/2011 en Centrafrique.

Cette manifestation aura lieu le SAMEDI 12/02/2011 de 14h à 18h à la place Edouard HERRIOT située à proximité de l’Assemblée Nationale à Paris.

 

VENEZ NOMBREUX EXPRIMER LA VOLONTE

DU PEUPLE CENTRAFRICAIN POUR LA PAIX DANS NOTRE PAYS.

  

Par la « Plate-forme démocratique »  de la Diaspora centrafricaine en France et en Europe.

 

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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 23:02

 

 

Bozizé KNK ridicule

 

 

Source : lesafriques.com  11 2 2011

Le  président François Bozizé a tué  le match dès le premier tour. Ses principaux rivaux dénoncent de larges irrégularités. Du déjà vu sous les tropiques.

 Le président centrafricain, François Bozizé a été réélu dès le premier tour des élections présidentielles et législatives  du 23 janvier, «taillées sur mesure » selon les témoignages de l’opposition. Le maître de Bangui a été réélu haut la main à 66, 08% des voix,  loin devant ses quatre rivaux réunis aujourd’hui dans une coalition d’infortune.

L’ancien président Ange Félix Patassé et l’ancien premier ministre, Martin Ziguélé, arrivés deuxième avec respectivement 20,1% et 6,46% ainsi que le député et économiste Emile Gros Raymond Nakombo, arrivé quatrième avec 4,64% des voix, ont consigné une déclaration vendredi faisant état d’un «scrutin volontairement vicié du fait exclusif du pouvoir et de la CEI (commission électorale indépendante) ». A la tête de la CEI, le pasteur Joseph Binguimalé, apparenté au président sortant, a été assigné devant le tribunal correctionnel pour fraudes par les trois principaux candidats.  Un coup d’épée dans l’eau.

Selon Radio France International, plus de 1200 bureaux de vote sur les 4 618 validés n’étaient pas fonctionnels le jour du scrutin. Informations que rejette le pasteur Binguimalé, qui admet toutefois des cas de litiges concernant 1 000 bureaux de vote. L’enlisement électoral en Côte d’Ivoire, la révolution du jasmin en Tunisie et les manifestations en Egypte ont largement contribué à détourner les médias du scrutin centrafricain.

Même l’Union Européenne qui a fourni la moitié du budget n’a pas mobilisé  son habituel contingent d’observateurs réduit à l’occasion en une sémillante brigade légère qui n’a pas quitté les hôtels et auberges de Bangui. A la gloire du président Bozizé dont de nombreux membres de la famille (par exemple, la première dame) ont été élu député.

 F.M

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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 22:48

 

 

Besse Albert

 

Vendredi, 11 Février 2011 12:59

Ai- Rca- En prélude à ces assises, le Ministre des Finances  et du Budget Albert Besse s'est entretenu avec son homologue congolais Gilbert Ondongo le 10 février  à Bangui.

Selon une source bien introduite, l'entretien entre les deux personnalités a tourné essentiellement autour des préparatifs de la prochaine réunion de l'union monétaire en Afrique Centrale prévue pour le mois de mars prochain au Congo.

"Je suis venu voir mon homologue pour qu'ensemble, on prépare la future réunion de notre union monétaire" a confié M Odongo au sortir de l'audience.

« Nous avons ensemble débattu des sujets qui seront à l’ordre du jour de notre  réunion", a-t-il poursuivi.

A en croire M Ondongo, les échanges étaient fraternels sur des questions touchant la vie et l'avenir de la République Centrafricaine et la république du Congo.

" En 2010,  j-étais  président du conseil d'administration de la Beac et en même temps président de l'union monétaire de l'Afrique Centrale. Et comme je suis arrivé à la fin de mon mandat, je lui ai passé le flambeau" a fait savoir, Albert Besse interrogé par l'agence Ai.

Pour M Besse, le changement intervenu à la tête de la Beac et des autres institutions sous régionale sont le fruit des grandes décisions prises lors du sommet de la Cemac.

Il convient de préciser que, le ministre congolais des finances Gilbert Odongo qui est en tournée dans la sous-région, est le président de l'union monétaire de l'Afrique Centrale.

Kabongo, Ai Bangui

 

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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 22:40

 

 

LRA-soldats

 

 

Radio Ndéké Luka Vendredi, 11 Février 2011 14:03

Ils sont environ 3000 déplacés de Rafaï (extrême est de Centrafrique), victimes des récurrentes attaques rebelles perpétrées par les éléments de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA), résidant à Bangassou (est), à refuser de retourner dans leur localité d’origine.

L’information est confirmée ce vendredi 11 février 2011, par le correspondant de Radio Ndeke Luka, qui annonce que « les conditions de vie de ces réfugiés deviennent de plus en plus précaires ».

« Sur le plan sanitaire » affirme-t-il, « ces déplacés manquent cruellement d’argent pour se procurer des produits pharmaceutiques ». Parfois, poursuit ce dernier, « ces personnes en détresse sont obligées de mener certains travaux domestiques auprès de la population de Bangassou pour joindre les deux bouts ».

D’autres, « pour assurer leur ration alimentaire quotidienne », indique le correspondant, « se consacrent à la cueillette notamment la recherche des ignames douces en brousse ». Ils ont d’ailleurs décidé de prendre attache avec les autorités locales, mentionne-t-il, « pour s’octroyer des espaces cultivables. Une idée, conclut le correspondant, de se sédentariser.

 La région de Rafaï, comme toute autre localité de l’est du pays se confronte à une insécurité grandissante provoquée par la LRA de Joseph Koni, qui pille viole, tue la population. Pourtant, en 2010, le département d’Etat Américain avait envisagé de voler au secours des pays sous menace de la LRA.

 

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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 20:41

 

 

cour const RCA

 

 

Composition de la Cour constitutionnelle de la RCA

 

Ainsi délibéré et décidé par la Cour Constitutionnelle en sa séance du 02 octobre 2008 où siégeaient :

 

- Marcel Malonga, Président (ancien flic, parent et complice du putsch de Bozizé)
- Damienne Nanaré, Vice-président (d'origine béninoise ex épouse de l'actuel Pdt  du Conseil d'Etat)
- Albert Kouda, Membre (magistrat)
- Jean Kossangué, Membre (magistrat) 
- Rachel Dea Nambona, Membre (parent de Bozizé)
- Bernard Voyemakoa, Membre (Enseignant Fac de droit Université de Bangui)
- Arlette Sombo-Dibelé, Membre
- Augustin Kongatoua-Kossonzo, Membre (
Enseignant Fac de droit Université de Bangui)
- Brigitte Balipou-Guino, Membre (magistrat) 

 

Assistés de maître Florentin Darré, Greffier en Chef.

 
Le greffier en Chef
Florentin Darré

Le Président


Marcel Malonga

 

 

BANGUI - AFP / 11 février 2011 13h59 - Les opposants centrafricains, Ange-Félix Patassé, ancien président arrivé 2e de la présidentielle du 23 janvier avec 20,10% et l'ex-Premier ministre Martin Ziguélé, arrivé 3e avec 6,46%, se sont déclarés "surpris" vendredi que leurs recours en annulation de l'élection auprès de la Cour constitutionnelle soient examinés dès samedi.

Interrogé sur l'audience publique de samedi, une source proche de la Cour constitutionnelle a déclaré sous couvert de l'anonymat: "Nous sommes dans le cas d'une procédure d'urgence, et on n'a pas besoin d'attendre longtemps si la cour estime qu'elle a tous les éléments qui concourent à sa décision".

"Je suis vraiment surpris par la date retenue. Nous sommes convoqués samedi à 10h00 (09h00 GMT) alors que nous n'avons finalement déposé le dossier que mercredi à 15h00. Nous avons reçu la convocation hier (jeudi) à 11h00. Quelle suspecte célérité...", a affirmé à l'AFP M. Ziguélé, joint depuis Libreville.

"C'est vraiment curieux. Nous supposons qu'ils veulent précipiter les choses, que (le président sortant François) Bozizé (réélu dès le 1er tour avec 66,08% selon les résultats provisoires) a hâte de se faire réélire. Enfin, nous verrons", a ajouté M. Ziguélé.

M. Ziguélé avait initialement annoncé avoir déposé son recours le 4 février mais son avocat a ensuite voulu apporter des précisions chiffrées et ne l'a déposé que le 9 janvier, a-t-il expliqué à l'AFP.

M. Ziguélé a déposé deux recours, demandant les annulations respectives de la présidentielle et des législatives.

"La Cour constitutionnelle nous surprend parce qu'elle met souvent un temps fou pour réagir (...) et voilà que rapidement elle veut se prononcer dans l'affaire des recours. Nous sommes convaincus que la cour constitutionnelle veut évacuer rapidement ce dossier (...) pour consacrer la réélection de François Bozizé. Mais le président Patassé ne veut pas d'un travail à la va-vite", a affirmé Guy-Simplice Kodégué, porte-parole de M. Patassé.

Le camp Patassé a également sollicité le Haut Conseil de la communication pour "exiger que l'audience publique de la Cour constitutionnelle soit retransmise à la radio nationale. Nous attendons la réponse", selon M. Kodégué.

Trois des quatre candidats de l'opposition à la présidentielle, M. Patassé et M. Ziguélé ainsi que le député et économiste Emile Gros-Raymond Nakombo (4e avec 4,64%) ont signé une déclaration commune dans laquelle ils affirment avoir constaté de nombreuses irrégularités dans l'organisation des élections et lors du scrutin. Ils reprochent notamment à la CEI de ne pas avoir comptabilisé 1.262 bureaux de vote, représentant environ 25% des voix du corps électoral.

Ancien ministre de la Défense et représentant l'ex-rébellion de l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie et le développement (APRD), Jean-Jacques Demafouth, cinquième de la présidentielle avec 2,72% des voix a lui aussi rejeté les résultats, annonçant toutefois ne pas entamer de procédure légale pour les contester.

Les résultats des élections sont toujours considérés comme provisoires, ceux-ci n'ayant pas encore été validés par la Cour constitutionnelle, qui a déjà dépassé le délai de 15 jours normalement imparti.

(©)

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