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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 13:23

 

 

Bokassa 1er

 

 

AFP  01/12/2010 | Mise à jour : 12:28

Le président centrafricain François Bozizé a "réhabilité dans tous ses droits" l'ex-président et empereur Jean-Bedel Bokassa décédé en 1996, qui avait été condamné à mort en 1987 (bien 1987) puis gracié et libéré, selon un décret diffusé mercredi par les médias publics.

"A l'occasion de la Fête nationale du 1er décembre 2010 et des festivités du cinquantenaire de la proclamation de l'indépendance de la République centrafricaine, M. Jean-Bedel Bokassa, ancien président de la République condamné, gracié et décédé, est réhabilité dans tous ses droits", indique ce décret daté de mardi lu à la radio nationale.

Mardi dans la soirée, le président François Bozizé avait annoncé dans un message à la Nation en sango (langue nationale en Centrafrique) avoir pris une "décision" concernant "un fils de la Nation reconnu par tous comme étant un grand bâtisseur", expliquant: "Je veux parler de Bokassa".

Jean-Bedel Bokassa, ancien maréchal devenu président à vie puis empereur, est considéré par un certain nombre de Centrafricains comme l'unique "bâtisseur" de l'Histoire de la Centrafrique indépendante, dont témoignent un certain nombre de grands édifices de la capitale.
 

"Il a construit le pays mais nous avons détruit ce qu'il a édifié", a estimé le président Bozizé, affirmant que M. Bokassa "a beaucoup donné pour l'humanité en participant à la guerre d'Indochine".

 Ancien aide camp de M. Bokassa, le président Bozizé lui avait déjà à plusieurs reprises rendu hommage dans des discours officiels.

Chef d'état-major de l'armée centrafricaine, Jean-Bedel Bokassa a pris le pouvoir pendant la nuit du 31 décembre 1965 et s'est fait nommer président à vie le 2 mars 1972. Admirateur de l'empereur français Napoléon Bonaparte, il s'est proclamé empereur le 4 décembre 1977, devenant Bokassa Ier.

Grand amateur de luxe et de femmes, père d'une cinquantaine d'enfants, Jean-Bedel Bokassa avait aussi la réputation d'un homme brutal durant son règne, lui ayant valu le surnom d'"ogre de Berengo", du nom de son palais à 80 km de Bangui. Certains l'ont accusé d'anthropophagie, ce que lui-même a toujours nié.

En 1979, une centaine d'écoliers a été massacrée par sa garde personnelle lors de troubles dans la capitale, contribuant à accélérer sa chute. Le 21 septembre 1979, profitant de sa visite en Libye, des parachutistes français ont installé au pouvoir son prédécesseur, David Dacko.

En exil, il a regagné Bangui en 1986 où il a été condamné à mort en 1987, après sept mois de procès. Après l'avoir gracié et avoir réduit sa peine, le président André Kolingba l'a remis en liberté en septembre 1993. Jean-Bedel Bokassa, qui vivait reclus dans sa villa de Bangui, est décédé le 3 novembre 1996 d'une crise cardiaque.

 

 

 

NDLR : Les considérations électoralistes qui ont conduit Bozizé à prendre cette décision  de réhabilitation de Bokassa transpirent à grosses gouttes derrière cette mesure. C’est évident qu’il s’agit d’un clin d’œil aux ressortissants de la Lobaye mais cela suffira-t-il à redorer le blason de Bozizé et à relever son impopularité dans cette préfecture qui est à son diapason ? Il est permis d’en douter. L’hommage de Bozizé à son maître Bokassa est non seulement un hommage du vice à la vertu de bâtisseur de ce dernier mais et surtout, un aveu de son propre échec à lui Bozizé qui ne laissera à l’histoire de la RCA que sa descente aux enfers et une collection de destructions de toutes sortes, de calamité, de violence sanglante, de famine, de misère et de pauvreté extrême, juste pour étancher sa soif de pouvoir.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 12:47

 

 

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TFI

 03:15 Mercredi 01 décembre sur TF1

Documentaire

Durée : 0:55 min

Résumé

Les chants et danses traditionnels des Pygmées Baaka de la République Centrafricaine ont été proclamés «patrimoine immatériel de l'humanité», par l'Unesco. En 2003, l'Unesco a lancé un plan de sauvegarde de cette tradition orale, vieille comme le monde, et menacée de disparaître. La forêt tropicale de Centrafrique est une terre de mystère et de légendes. Du coeur de cette épaisse jungle, résonnent des chants et de la musique étrange. Ce sont les pygmées Baaka qui chantent et dansent pour plaire aux esprits de la chasse et de la récolte de miel. Leur vie est une chanson sans fin qui exprime leur spiritualité et leur profonde communion avec la forêt

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 12:23

 

 

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La République Centrafricaine fait partie intégrante des six Etats qui contrôlent le mécanisme du processus de Kimberley au monde, selon le ministre d’Etat, Sylvain Ndoutingaï

Bangui, 30 nov (ACAP)-Le ministre d’Etat en charge des Mines, de l’Energie et de l’Hydraulique, Président du Comité de pilotage de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE), le Lt Colonel Sylvain Ndoutingaï a annoncé que la République Centrafricaine fait partie intégrante des six Etats qui contrôlent le mécanisme du processus de Kimberley au monde, lundi 29 novembre 2010, à Bangui.

Il s’agit des Etats-Unis d’Amérique, le Canada, la Russie, l’Inde, l’Afrique du Sud et la République Centrafricaine

Cette annonce a été faite à l’occasion d’une conférence de presse pendant laquelle, le Président du comité de pilotage de l’ITIE, Lt Colonel Sylvain Ndoutingaï a fait l’état des lieux des deux dernières années de l’ITIE-RCA.

Pour le Président du Comité de pilotage de l’ITIE, Sylvain Ndoutingaï, c’est une fierté que notre pays puisse avoir ce pouvoir international de contrôler le mécanisme d’éviter qu’il y’ ait des fraudes dans le secteur minier.

Le Président du Comité de pilotage de l’ITIE, Sylvain Ndoutingaï a invité le département des Eaux et Forêts de s’inspirer de l’expérience de l’ITIE pour mettre en œuvre la traçabilité dans le secteur forestier.

Il a déclaré que l’ITIE-RCA dépend directement du Secrétariat technique international. Néanmoins, a-t-il souligné, nous avons des coopérations avec des organisations sous régionales.

Cependant, le Président du Comité de pilotage de l’ITIE-RCA, Sylvain Ndoutingaï a précisé que ce n’est pas tous les Etats de la Communauté des Economiques Monétaires en Afrique Centrafrique (CEMAC) ainsi que tous les Etats de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC) qui sont membres de l’ITIE.

 

NDLR : Plus ce ministre argentier de Bozizé glose sur l’ITIE, davantage il s’en met dans la poche pour en refiler aussi à ce dernier. Que sont devenus tous les diamants arrachés de force aux collecteurs et aux bureaux d'achat de Carnot, Berbérati, Boda, Bria, Zangba et Sam-Ouandja ? Comment peut-on expliquer qu'en un rien de temps, Ndoutingaï et Bozizé soient assis sur une fortune colossale constituée d'avoirs bancaires dans des paradis fiscaux et d'un important  patrimoine immobilier ici et là. 

Toute cette campagne de communication qu’il ne cesse de développer autour de la nécessité de la transparence et de la traçabilité dans l’extraction des mines de la RCA (or, diamant et uranium notamment) n’a qu’un seul objectif : faire illusion en trompant l’opinion pour mieux se sucrer. Comme par hasard, il veut étendre aussi sa prédation au secteur forestier, autre ressource naturelle dont regorge la RCA. Le jour n'est pas loin où Bozizé et Ndoutingaï rendront des comptes au Centrafricains.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 11:04

 

 

50ans

 

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Tapis rouge à Bangui pour 50 ans d’indépendance

Radio Ndéké Luka Mercredi, 01 Décembre 2010 09:42

Plusieurs Chefs d’Etats africains sont présents à Bangui ce matin du 1er décembre 2010 pour la célébration du cinquantenaire de la République Centrafricaine.

Le congolais Denis Sassou Nguesso et le malien Amadou Toumani Touré sont arrivés le 30 novembre dans la soirée. Joseph Kabila du Congo démocratique, Yayi Boni du Benin et le ministre français de la Coopération Henri de Raincourt sont  arrivés ce matin dans la capitale centrafricaine.

On note également la présence de nombreuses autres délégations venues d’Afrique et d’ailleurs. On peut citer notamment celles du Nigéria, conduite par le Premier Ministre, du Cameroun, du Tchad, de l’Angola, du Gabon, de Guinée Equatoriale, du Burkina Faso, du Burundi, du Rwanda, du Koweit, de la Chine

Toutes ces différentes personnalités assistent ce mercredi matin au grand défilé militaire et civil qui se déroule sur l’Avenue des Martyrs et qui est prévu pour durer plusieurs heures.

 

NDLR : Bozizé a en effet fait acheter 9 tonnes de tapis au Maroc par l'ambassadeur Nimaga et transportées par son "Air Bézambé" pour ces festivités et la venue des chefs d'Etat. Si on soulève ces tapis rouges on découvrirait que les axes routiers de Bangui sont totalement défoncés et pas dignes d'une capitale, de gros problèmes d'approvisionnement en eau potable et courant électrique de la ville.   

 

Cinquantenaire de la Centrafrique: Denis Sassou Nguesso et Amadou Toumani Touré sont arrivés à Bangui

BANGUI - 01/12/2010 (AngolaPress) Les présidents Denis Sassou Nguesso du Congo et Amadou Toumani Touré du Mali sont arrivés mardi à Bangui, où ils doivent assister mercredi aux cérémonies couplées du cinquantenaire de l'indépendance et de la proclamation de la République, selon les médias publics.

Des délégations conduites par des autorités gouvernementales ou parlementaires sont aussi venues d'une dizaine de pays pour l'occasion: Gabon, Tchad, Cameroun, Rwanda, Guinée équatoriale, République démocratique du Congo, Nigeria, Chine, Koweït. A Paris, le ministère français des Affaires étrangères a annoncé le voyage à Bangui du ministre français de la Coopération, Henri de Raincourt.

Aucune indication n'avait pu être obtenue de source officielle sur d'autres dirigeants attendus aux cérémonies et le programme des manifestations. La Centrafrique a obtenu son indépendance de la France le 13 août 1960. Le gouvernement a décidé de célébrer le cinquantenaire de cette indépendance avec le 52e anniversaire de la proclamation, le 1er décembre 1958, de la République centrafricaine, précédemment Oubangui-Chari.

Ces célébrations se déroulent quelques jours après l'attaque, le 24 novembre, de Birao (nord-est), par un mouvement rebelle. Cette rébellion, la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), a affirmé mardi avoir évacué cette ville après une intervention de l'armée tchadienne alors que les autorités soutenaient depuis le 26 novembre en avoir repris le contrôle.

Mardi soir, le chef d'état-major des armées tchadiennes, le général le général Alain Mbaiodenandé Dionadji avait assuré à l'AFP que l'armée tchadienne était intervenue à Birao en usant d'un droit de poursuite contre des "mercenaires" (rebelles) tchadiens et non pour s'attaquer à des rebelles centrafricains. Ses combats n'ont pas fait de victimes civiles, a soutenu le général Dionadji.

© Copyright AngolaPress

 

 

La France embarrassée par la possible présence d’Omar el-Béchir au cinquantenaire de l’indépendance de la Centrafrique

 

Par RFI mercredi 01 décembre 2010

Une dizaine de chefs d'Etat ont commencé à arriver mardi 30 novembre 2010 à Bangui, car c'est ce mercredi que la Centrafrique célèbre le cinquantenaire de son indépendance. Pour l’évènement sont attendus Paul Biya le Camerounais, Idriss Déby le Tchadien ou encore Amani Toumani Touré du Mali et le Béninois Yayi Boni. La France sera représentée par le ministre français de la Coopération Henri de Raincourt qui est déjà arrivé en Centrafrique. Mais parmi les invités, il pourrait y avoir le Soudanais Omar el-Béchir. Une invitation qui suscite l'embarras des autorités françaises.

Pour ces cérémonies du cinquantenaire, le président François Bozizé a jugé bon d'inviter son puissant voisin Omar el-Béchir. Or le président soudanais est sous le coup d'un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) pour des crimes présumés au Darfour.

La Centrafrique a ratifié le statut de la CPI qui a même ouvert un bureau à Bangui. Au regard de ses engagements internationaux, Bangui devrait donc théoriquement procéder à l'arrestation du chef de l'Etat soudanais.

Théoriquement, puisqu'à Bangui on rappelle que l'Union africaine a décidé que les Etats membre de l'organisation continentale n'étaient pas obligés de se conformer à cette obligation de coopérer.

Qu’Omar el-Béchir vienne ou ne vienne pas, son invitation place en tout cas la France dans une position bien embarrassante. Paris tient à se montrer aux côtés des Centrafricains pour la commémoration de leur indépendance mais dans le même temps, la France ne veut pas avoir l'air de négliger les grands principes de la justice internationale.

Le ministre de la Coopération Henri de Raincourt a décidé de ne pas annuler son déplacement à Bangui. Est-il prêt à assister au défilé à la même tribune que le président el-Béchir ? Mardi soir, le ministère français des Affaires étrangères ne donnait pas de réponse claire.

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 02:43

 

 

El Bashir

 

 

AFP | 01.12.10 | 00h14

Le Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine a apporté mardi à Tripoli son soutien au Soudan et à son président Omar el-Béchir recherché par la justice internationale et dont le pays pourrait imploser à l'issue du référendum d'indépendance du Sud en janvier prochain.

Le Conseil a exprimé dans un communiqué "la confiance de l'UA dans le leadership d'Omar el-Béchir et du premier vice-président Salva Kiir pour diriger le Soudan dans une nouvelle ère de paix quel que soit le résultat du référendum sur l'autodétermination de janvier 2011".

Le Conseil "a assuré les parties soudanaises de la pleine solidarité et le soutien de l'Afrique et a appelé la communauté internationale à appuyer les parties soudanaises dans leurs efforts notamment en différant le processus initié par la CPI (Cour pénale internationale) et en levant les sanctions contre le Soudan".

Omar el-Béchir est depuis mars 2009 sous le coup d'un mandat d'arrêt de la CPI pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité au Darfour, région de l'ouest du Soudan en proie depuis sept ans à une guerre civile complexe. La Cour a ajouté cette année des charges pour génocide contre le raïs soudanais.

Le communiqué a été publié à l'issue d'une réunion du Conseil de paix et de sécurité (CPS) tenue immédiatement après la clôture du Sommet Europe-Afrique organisé lundi et mardi à Tripoli et qui a été boycotté par le Soudan.

Khartoum avait annoncé dimanche son retrait du sommet après un différend au sujet de la participation de M. Béchir dont la présence aurait provoqué un casse-tête diplomatique notamment pour les Européens.

Le raïs soudanais a décidé de ne pas prendre part au sommet "pour ne pas mettre Tripoli dans l'embarras", avait indiqué le chef de la diplomatie soudanaise, Ali Karti, faisant état de "pressions européennes".

Khartoum a demandé par la suite de reporter la réunion du CPS mais sa requête a été rejetée.

Selon un diplomate africain, M. Béchir et Salva Kiir, vice-président du Soudan et qui dirige la région du Sud-Soudan semi-autonome, devait initialement assister à la réunion.

Les Sud-Soudanais doivent choisir le 9 janvier entre le maintien de l'unité avec le reste du Soudan ou l'indépendance. Un second référendum est prévu simultanément sur le statut de la région contestée d'Abyei, située à la lisière du Nord et du Sud du Soudan.

Selon Noureddine Mezni, porte-parole du président de la Commission de l'UA, la réunion des Quinze membres du CPS a été présidée par le chef d'Etat sud-africain, Jacob Zuma, en présence du Qatar qui parraine le processus de paix pour le Darfour.

Le Conseil a entendu un rapport de l'ex-président sud-africain Thabo Mbeki qui préside le panel de l'Union africaine sur le Soudan et a examiné la situation en Côte d'Ivoire où la tension est montée en l'absence de résultats provisoires de la présidentielle de dimanche entre le président Laurent Gbagbo et l'ex-Premier ministre Alassane Ouattara, a ajouté M. Mezni.

 

NDLR : Des rumeurs avaient circulé ces derniers jours faisant état de ce que le président soudanais Omar El Bechir, pourtant recherché par la CPI, aurait été invité par Bozizé à prendre part mercredi 1er décembre aux festivités du cinquantenaire de la République centrafricaine à Bangui, ce dont la CPI et les milieux de défense des droits de l’homme se sont beaucoup émus. Si El Bechir effectuait le déplacement de Bangui, ce serait la troisième fois qu’il le faisait dans un pays ayant partie de la CPI sans y être arrêté, ce qui serait un nouveau pied de nez et poserait un vrai problème à ladite cour. Aux dernières nouvelles, il ne viendrait pas à Bangui mercredi mais sait-on jamais.

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 00:44

 

 

afrique

 

 

 

APA-Abidjan (Côte d’Ivoire) 30-11-2010 - Initialement prévue pour mardi, la proclamation des résultats de la présidentielle de dimanche qui a opposé le président Laurent Gbagbo à son rival, l’ex premier ministre Alassane Ouattara a été finalement reportée au mercredi à 11 heures (GMT locales)

Selon une source proche de la commission électorale indépendante (CEI), « c’est demain à 11 heures 9 GMT locales) que les résultats seront proclamés ».

« Les commissaires de la CEI viennent de recevoir pendant une demi-heure M. Choi, représentant spécial du secrétaire général de l’ONU. Les divergences sont en train d’être aplanies » ajouté la même source.

Le siège de la Commission électorale indépendante (CEI) de Côte d’Ivoire a été mardi soir le théâtre d’une empoignade entre des représentants de Laurent Gbagbo et le porte-parole de la Commission électorale indépendante (CEI), Bamba Yacouba, qui a été violemment empêché de communiquer des résultats partiels de la présidentielle concernant plusieurs régions.

Alors que M. Yacouba Bamba s’apprêtait à donner les résultats devant les caméras et micros de la presse nationale et internationale, deux de ses collègues issus des rangs du Front populaire ivoirien (FPI, au pouvoir) Etienne Tokpa Véhi et Damana Picas, membres de la Commission centrale de la CEI, s’interposent pour contester lesdits résultats. Ils arrachent les feuilles des mains de M. Yacouba qu’ils déchirent.

La tension reste vive dans la capitale économique ivoirienne où règne un couvre-feu depuis de 19 heures à 6 heures alors que la commission électorale indépendante (CEI) tarde à donner les résultats provisoires.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 00:02

 

 

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ATI (Tchad) - AFP / 30 novembre 2010 23h00 - Le chef d'état-major des armées tchadiennes a confirmé mardi à l'AFP à Ati (centre) l'intervention militaire de son pays à Birao, dans le nord-est de la Centrafrique voisine, précisant y avoir poursuivi des Tchadiens et non des rebelles centrafricains, sans tuer de civils.

"Les forces armées tchadiennes ont fait usage de leur droit de poursuite en détruisant le reliquat des +mercenaires+ (terme des autorités de N'Djamena pour désigner les rebelles tchadiens, NDLR) qui s'est mêlé à des aventuriers non identifiés qui se sont repliés à Birao", a déclaré le général Alain Mbaiodenandé Dionadji.

Le général Dionadji a fait ces déclarations à l'AFP à Ati (plus de 400 km au nord-est de N'Djamena) où doit se dérouler mercredi une cérémonie marquant les 20 ans de pouvoir du président tchadien Idriss Deby Itno.

Il réagissait à l'annonce par une source militaire centrafricaine et de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP, rébellion centrafricaine) d'une intervention de l'armée tchadienne en appui aux forces armées centrafricaines (Faca) suite à l'attaque de Birao par les rebelles le 24 novembre.

Plus tôt mardi, la CPJP avait annoncé avoir évacué Birao, précisant que la ville avait été reprise par des éléments tchadiens. Deux jours auparavant, elle avait dénoncé des bombardements de l'armée tchadienne sur ses positions ayant causé, selon elle, un nombre indéterminé de morts parmi la population.

"Les informations répandues par une certaine rébellion centrafricaine dans les médias internationaux, accusant l'armée tchadienne d'avoir bombardé leurs positions à Birao, sont fausses et erronées", a assuré le général Dionadji.

"La réalité est que les forces armées tchadiennes ont fait usage de leurs droits de poursuite" contre des rebelles tchadiens ayant fui à Birao, dans le cadre des "opérations de +traitement+ et de sécurisation des frontières tchadiennes" relevant de "leurs attributions", a-t-il assuré.

De source militaire tchadienne, un "traitement" signifie un bombardement.

"A aucun moment, ces +traitements+ n'ont provoqué la mort des femmes et des enfants centrafricains", a soutenu le général général Dionadji, se réservant de communiquer un bilan.

Depuis le 26 novembre, les autorités centrafricaines affirment avoir repris Birao. Plus tôt mardi, une source militaire centrafricaine avait fait état à l'AFP de l'appui d'une unité tchadienne à un détachement des Faca à Birao.

(©)

 

NDLR : En vertu de quels accords les autorités tchadiennes s'arrogent-t-elles le droit de poursuite de leurs rebelles sur le sol centrafricain ? L'intervention militaire à Birao, eu égard à la quantité et au type d'armement engagé à savoir : avion de guerre, nombreux chars blindés et artillerie lourde montée sur une centaine de véhicules tout terrain, ressemblait davantage à un coup de pouce donné à Bozizé pour lui sauver la mise et non une simple poursuite des rebelles tchadiens. Bozizé a plutôt besoin que de fortes pressions soient exercées sur lui pour l'obliger à entamer sans délais des négociations sérieuses avec toutes ces rébellionsqui écument le pays et pour qu'il sorte effectivement l'argent que la CEMAC lui a donné pour réaliser le DDR afin de restaurer la paix en RCA.

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 23:41

 

 

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LIBREVILLE - AFP / 30 novembre 2010 18h48 - La rébellion centrafricaine de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) a évacué Birao, la principale ville du nord-est de la Centrafrique occupée le 24 novembre, a annoncé mardi à l'AFP son porte-parole, Bévarrah Lala.

"On a évacué" Birao, a déclaré Dr Lala, joint depuis Libreville, en précisant que ce n'était l'armée centrafricaine mais tchadienne qui l'avait reprise.

Depuis le 26 novembre, les autorités centrafricaines affirment avoir repris cette ville après des bombardements aériens et des combats terrestres contre les rebelles. Cette affirmation avait été démentie par la rébellion qui a soutenu toutefois avoir été visée par des bombardements de l'aviation tchadienne à la demande de Bangui.

Selon le porte-parole de la CPJP, "il y a eu des combats au sol depuis lundi soir" et la ville "vient d'être reprise par l'armée tchadienne". Il n'était cependant pas en mesure de donner un bilan.

Les Tchadiens "ont des chars", a-t-il affirmé et sont "entrés (à Birao) à partir de leur base d'Abéché" (est du Tchad, à environ 600 km au nord-ouest de Birao), expliquant que les militaires centrafricains n'avaient pu relier Bangui à Birao (distantes de 800 km) à cause de routes rendues impraticables par les pluies.

"Le détachement des Forces armées centrafricaines basé à Birao se trouve dans la ville", a affirmé mardi une source militaire centrafricaine, précisant qu'il était appuyé par une unité tchadienne.

Jusqu'à mardi, aucun responsable tchadien sollicité par l'AFP n'a souhaité s'exprimer sur cette intervention annoncée de l'armée tchadienne en Centrafrique.

"La situation est sous contrôle et l'on déplore, en attendant un bilan précis, la perte de cinq hommes" des Faca, ainsi que "des dégâts matériels", indique le ministre délégué à la Défense, Jean-Francis Bozizé, dans un communiqué reçu mardi par l'AFP.

Le 25 novembre, une source militaire avait fait état à l'AFP de quatre militaire tués à Birao.

La CPJP avait de son côté mentionné un mort et deux blessés dans ses rangs, "une dizaine" de militaires tués et onze faits prisonniers.

(©)

 

NDLR : Jusqu'à quand durera ce manège de "un coup j'occupe, un coup j'évacue...". Une chose est sûre: tant que ces rébellions se limiteront aux confins du Tchad et du Soudan, la zone dite des trois frontières, Bozizé qui sait ce que c'est qu'une rébellion pour en avoir levé aussi une,  peut dormir tranquille.

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 23:31

 

 

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LA HAYE 3à nov (AFP) - Une femme centrafricaine a raconté mardi aux juges de la Cour pénale internationale (CPI) avoir été violée par trois "rebelles" de l'ancien vice-président de la République démocratique du Congo (RDC) Jean-Pierre Bemba, jugé à La Haye.

"Sur les six qui sont entrés dans ma chambre, trois ont couché avec moi, les autres ont fouillé toute la maison", a raconté le témoin cité par l'accusation, dont l'identité n'a pas été révélée au public par mesure de protection.

Les juges entendaient mardi la première victime dans le procès de Jean-Pierre Bemba, 48 ans, accusé de crimes de guerre et contre l'humanité, qui s'était ouvert le 22 novembre.

L'opposant congolais doit répondre de viols mais aussi de pillages et de meurtres commis par sa milice du Mouvement de libération du Congo (MLC) entre octobre 2002 et mars 2003 en Centrafrique où elle était venue soutenir les troupes du président Ange-Félix Patassé, en butte à une rébellion menée par le général François Bozizé.

"Aux environ de 4 ou 5 heures du matin (..) ils sont entrés chez nous, on était encore en plein sommeil", a raconté le témoin : "un m'a dit ++donne-moi de l'argent++, je lui ai dit que je n'en avais pas".

"Il m'a jetée sur le lit et a pointé l'arme sur mon cou, il a sorti un petit couteau et a arraché mon slip, il a écarté mes jambes de force et il a couché avec moi", a-t-elle poursuivi. "Lorsque celui qui couchait avec moi avait fini, il s'est relevé, un autre a couché avec moi, puis quand il avait fini, un autre".

Le bureau du procureur doit présenter une quarantaine de témoins au procès, prévu pour durer plusieurs mois, de Jean-Pierre Bemba, qui plaide non coupable et encourt la réclusion à perpétuité.

Copyright © 2010 AFP. Tous droits réservés

 

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 23:25

 

 

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Bangui, 29 nov (ACAP) Le Président de la République, François Bozizé a nommé par décret présidentiel, dimanche 28 novembre 2010, à Bangui, Alfred Poloko, Conseiller Spécial, porte-parole de la Présidence de la République.

Politologue, ancien ministre en charge des Organisations nationales à la présidence de la République, porte-parole de la présidence de la République, sous le régime du Mouvement de libération du Peuple Centrafricain (MLPC), Alfred Poloko, s’est reconverti, opérateur économique, pour être le Président Fondateur d’une Chaîne de Radio-Télévision Tropique.

L’ancien ministre, Alfred Poloko, est reconduit à ce poste qui demeure vacant depuis le limogeage de M. Côme Zoumara.

 

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