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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 03:48

 

 

 

Lévy Yakité

Lévy Yakété distributeur de machettes et chef des jeunes "patriotes" de Bozizé

 

BANGUI, 3 janvier (Xinhua) — La coalition des patriotes contre la rébellion armée (COCORA), un mouvement de jeunes proches du pouvoir de Bangui, ont annoncé leur intention de lancer une pétition nationale qui aboutirait à la poursuite judiciaire internationale d’Eric Massi, porte-parole des rebelles du Séléka, pour « usurpation de la nationalité centrafricaine ».


Pour Lévy Yakété, initiateur de ce mouvement et de cette de pétition, Eric Massi qui coordonne la rébellion du Séléka qui menace le pouvoir de Bangui depuis le 10 décembre 2012, ne serait pas un Centrafricain d’origine et qu’en se jouant le rôle de porte- parole de cette rébellion, il « abuse de la nationale centrafricaine ».


Depuis qu’il fait des déclarations au nom de Séléka dans les médias internationaux, les rumeurs circulent sur la nationalité véritable d’Eric Massi. Pour les manifestants, il est le fils adoptif de l’ancien ministre d’Etat, et fondateur de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) Charles Massi, porté disparu depuis 2009, et non son fils biologique. Par conséquent il ne devrait pas se dire Centrafricain.

 

C’est cette coalition COCORA qui a manifesté devant les ambassades des Etats-Unis et de France la semaine dernière à Bangui. Ce même mouvement des jeunes multiplie des manifestations dans la ville de Bangui. Les barrières de contrôle des pièces d’identité érigée le soir dans la ville sont en grande partie leur oeuvre.

 

 

NDLR : Le procès sur la nationalité est un faux problème et une diversion faite pour ne pas aborder le fond des questions qui ont fait qu’aujourd’hui une coalition de mouvements de rébellions armées est aux portes de Bangui et menace de renverser le pouvoir de Bozizé.


Lorsqu’en 2008 Bozizé a spolié les collecteurs de diamant dans toutes les villes en zones minières, il ne se préoccupait pas de la nationalité des victimes de sa prédation et de son gangstérisme d’état.


Quand en décembre 2009, les escadrons de la mort de Bozizé torturaient Charles Massi et lui donnaient la mort, ils ne se souciaient pas de sa nationalité, ni celle de son épouse et de leurs enfants. 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 03:09

 

 

 

armée française

 

FOMAC Tchadiens à damara

 

convoi FOMAC àn Damara

 

 

Bozizé Bangui M'poko

 

Jeudi, 03 Janvier 2013 14:36   Écrit par David Nouwou   

 

Les chefs d’Etat d’Afrique centrale qui vont envoyer les troupes contrer les rebelles centrafricains, redoutent le même sort.


Depuis que  des combattants descendus du Soudan et regroupés autour de la coalition Séléka ont décidé il y a un mois  de  marcher sur  Bangui, la capitale de la République centrafricaine, rien ne semblait jusque-là arrêter leur progression. Surtout qu’aux cris de détresse de François Bozizé vers la France et les Etats unis, le français, François Hollande,  a répondu sèchement à celui qui s’était imposé par les armes, que l’ancienne puissance coloniale ne se mêlera point des problèmes internes à ce pays de l’Afrique centrale. Parce que ces vielles pratiques de la Françafrique relèvent  désormais  du passé.  Un message qui est partie tout droit dans les oreilles des autres chefs d’Etats qui croyaient encore qu’ils peuvent toujours compter sur l’ancienne métropole, au nom des accords usés que l’on de plus en plus du mal à appliquer aujourd’hui. 


L’américain, Barack Obama, a simplement réagi en fermant son ambassade à Bangui. Un autre message fort.  Des réactions qui ont manifestement rassuré les rebelles quant à la vulnérabilité de l’ancien putschiste qui, depuis une dizaine d’années, donne l’illusion de se vêtir du manteau  de démocrate. Mais c’était sans compter avec la réaction des présidents de la Communauté économique des Etats  d’Afrique centrale (Ceeac). Le parrain et protecteur de toujours, Idriss Deby Itno du Tchad, avait tôt fait  d’expédier à Bangui, dès les premiers bruits de bottes, quelques centaines de ses hommes pour assister son ami Bozizé, comme par le passé. Un effectif qui s’est rapidement avéré insuffisant devant la puissance de feu des assaillants.


Il y a quelques jours, c’est Denis  Sassou Nguesso du Congo qui y a envoyé un peu plus d’une centaine de ses hommes. Des informations de sources concordantes indiquent que Paul Biya, le Camerounais, a décidé lui aussi de fournir un contingent de quelques 120 éléments du Bataillon d’intervention rapide (Bir), une unité d’élite de l’armée camerounaise bien entrainée au combat et  lourdement équipé. Ils sont déjà sur le terrain en République centrafricaine.  Ali  Bongo  du Gabon a promis de se joindre à la coalition.  Dans la sou-région Afrique centrale, seul Teodoro Obiang Nguema Basogo de la Guinée équatoriale, ne s’est pas encore prononcé. Il ne semble pas apparemment avoir les mêmes préoccupations que ses autres pairs de la Ceeac.  Pour l’instant.


«Cette mobilisation des chefs d’Etat d’Afrique centrale n’est point innocente. Ils jouent la carte de leur propre survie politique dans leurs pays respectifs. Ils savent  que les rebelles de Bozizé, en s’installant à Bangui, peuvent ouvrir la voie d’entrée dans les pays voisins», explique un  spécialiste.  Ces hommes qui descendent du Soudan, selon des sources, comptent dans leurs rangs des mercenaires venus d’horizons divers, dont des pays de l’Afrique centrale. Et il n’est pas exclu que ceux qui  pourront aider à prendre Bangui pourront solliciter, après la victoire, selon des accords, que les Camarades d’armes les aident  aussi à prendre le pouvoir dans leurs  pays. Suivez le regard.


On se rappelle que Museveni avait  renversé le pouvoir de Kampala avec l’aide des Laurent Désiré Kabila de l’ex-Zaïre et de Paul Kagame du Rwanda. Par la suite, c’est la même coalition qui a  lancé la conquête de Kigali au Rwanda avec le Front patriotique rwandais de Paul Kagame. Puis ils se sont tournés vers l’Ex- Zaïre avec une colonne qui a déraciné le régime du vieux maréchal Mobutu. Cette image a de quoi hanter les chefs d’Etat d’Afrique centrale qui partagent d’ailleurs en commun un profond déficit de légitimité, en  s’étant vissés à la tête de leurs  pays depuis des décennies à la suite d’élections truquées et vivement contestées par l’opposition.


Dans cette perspective, pour eux, sauver, même provisoirement le régime de Bozizé, c’est surtout se prémunir contre d’éventuelles surprises qui viendraient des inconnus installés à Bangui.




Source : http://www.lanouvelleexpression.info/actu/10434.html

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 02:48

 

 

 

 

Hit-Radio.JPGHit-Radio-2.JPG

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Centrafrique-Presse.com - dans Médias
4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 02:06

 

 

 

Bozize-Yangou.JPG

 

 

La situation militaro-politique dramatique à l’issue incertaine qui prévaut en République Centrafricaine depuis le 10 décembre 2012, a pour unique responsable le Général François BOZIZE alias « l’homme du sursaut patriotique du 15 mars 2003 ». Aujourd’hui, le mal  centrafricain est François BOZIZE, arc bouté sur la convergence KNK, une coterie  truffée d’hommes politiques opportunistes, affairistes, corrompus, prédateurs et escrocs. Ces rejetons, Francis, Djo Djo, Kevin, Rodrigue, Papy, Socrate excellent dans les opérations d’extorsion de fonds, de détournements de femmes d’autrui, d’enlèvements de personnes, de disparitions et d’assassinats de personnes, des intimidations et de multiples atteintes aux droits de l’homme.


François BOZIZE n’a jamais été crédible. Il n’a aucun respect de la parole donnée. Ce n’est pas dans sa culture voire son éducation. Il a l’habitude de faire des promesses, de prendre des engagements solennels et de ne jamais les respecter.


La preuve, depuis son arrivée barbare à la tête de notre pays le 15 mars 2003. Il avait promis qu’il ne serait pas candidat en 2005, à l’issue de la transition, promesse qu’il n’a pas tenu et qui n’avait engagé que ceux qui y avaient cru comme des enfants de chœur la main sur le cœur. Aujourd’hui, il est encore président de la République.  


BOZIZE a pris solennellement des engagements lors du dialogue national de 2003 et du dialogue politique inclusif de 2008 sans jamais leur avoir donné un début d’exécution. Pire, pas une seule des recommandations de ces différentes assises n’a été mise en oeuvre, notamment celle relative à la formation d’un gouvernement d’union nationale recommandée par le dialogue politique inclusif de 2008 pour décrisper la situation politique et favoriser l’organisation d’élections libres et transparentes en 2010. Il réussira plutôt à repousser les élections en 2011, le temps de concevoir et mettre en œuvre son plan de fraudes massives non seulement pour gagner lui-même, mais aussi bombarder à l’Assemblée Nationale, femme, maîtresses, enfants, cousins et cousines, tantes et en exclure avec un sacré culot les principaux partis d’opposition pourtant mieux ancrés dans le pays que sa convergence KNK, formation composite et véritable nid d’opportunistes sans envergure aucune. Aujourd’hui, l’assemblée nationale est monocolore et le gouvernement est KNK.


 Sur la demande du Président Tchadien Idriss DEBY en visite le 05 mai 2012 à Bangui, François BOZIZE avait une fois de plus promis d’ouvrir un énième Dialogue Politique Inclusif avec ses opposants et les mouvements politico-militaires pour décrisper la situation politique née du hold-up électoral de 2011. Mais une fois DEBY reparti, BOZIZE égal à lui-même, méprisant et sûr de lui est resté campé dans sa logique d’humiliation et d’insultes des opposants centrafricains dont le seul crime est d’exprimer des points de vue différents du sien. Aujourd’hui, c’est le blocage sur le plan politique.

 

Il n’a jamais respecté les engagements pris lors des pourparlers de paix de 2007 avec les différentes rebellions. Il préfère débaucher les responsables opérationnels avec des pièces sonnantes et trébuchantes au lieu de mener de vraies discussions avec les vrais chefs rebelles.  Aujourd’hui, l’ensemble du territoire centrafricain à l’exception de Bangui est occupé par la rébellion Seleka.

   

Si le programme du DDR avait été effectivement mis en œuvre, on n’en serait pas là aujourd’hui avec l’occupation militaire du pays par les rebelles de SELEKA. Les 8 milliards de F CFA octroyés au Gouvernement Centrafricain par les autres pays membres de la CEMAC ont été gérés de façon totalement opaque par BOZIZE et son ex argentier et tout puissant Ministre d’Etat Sylvain NDOUTINGAÏ comme leur cagnotte personnelle. Le 1er décembre 2011, en effet, François BOZIZE déclarait lors d’une conférence de presse : « Les caisses du DDR sont vides. Cette situation nécessite des nouvelles négociations avec les partenaires financiers de la République Centrafricaine, pour renflouer la caisse ; les fonds qui ont permis de financer le début du processus de Désarmement Démobilisation et Réinsertion DDR, ont été injectés par la Communauté économique et monétaire des Etats de l’Afrique centrale (CEMAC). Il est urgent d’engager des nouveaux pourparlers avec les partenaires financiers de la RCA. Nous sommes en négociations avec les Nations Unies, pour financer le DDR, dans le cadre du projet de Consolidation de la Paix ». BOZIZE a fait main basse sur cette manne financière des 8 milliards du DDR, mécontentant ainsi les destinataires des fonds et même les Chefs d’Etat de la CEMAC qui ont consenti beaucoup d’efforts financiers car ayant eux aussi des difficultés internes. L’opposition démocratique a, depuis cette déclaration de BOZIZE, réclamé en vain un audit financier du programme DDR. Abandonnés à leur triste sort, les rebelles ne pouvaient que s’organiser de la meilleure des manières pour faire valoir leurs droits, BOZIZE ne respectant et ne comprenant que le seul langage des armes. Aujourd’hui, l’ensemble du territoire à l’exception de Bangui est occupé par la rébellion Séléka.

 

BOZIZE est viscéralement allergique à tout dialogue avec l’opposition démocratique. Il a eu l’outrecuidance d’interdire les meetings et les manifestations politiques pourtant inscrits dans la loi fondamentale. BOZIZE a instrumentalisé les jeunes du KNK pour lapider les opposants qui tentent de se réunir. Il a également multiplié les atteintes à la liberté d’aller et de venir des opposants notamment Martin ZIGUELE et Nicolas TIANGAYE.


Grâce au combat constant et tenace du collectif FARE constitué après le hold-up électoral de 2011 et à l’incontestable et l’imposant succès militaire de SELEKA depuis le 10 décembre 2012, François BOZIZE se trouve dos au mur, et son masque est tombé, son vrai visage de Chef de bandes, de général incompétent et calamiteux est à découvert aux yeux de tous les Centrafricains et de l’opinion internationale y compris de ses rares soutiens.


Selon un proverbe africain : « on ne prend pas son fusil de chasse pour aller juste blesser le lion et le laisser en vie ; car un lion blessé revient toujours à la charge non seulement pour laver l’affront mais aussi pour tuer, déchiqueter et dévorer son agresseur ».


 BOZIZE est aujourd’hui un lion blessé et il dit en privé qu’il se vengera contre tous ses comploteurs et ennemis avant de quitter le pouvoir. Peut-on encore lui faire confiance ? Il doit partir !


  A bon entendeur, salut !

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 02:03

 

 

 

RDC-carte.jpg

 

 

MOUVEMENT DE LIBERATION INDEPENDANT  ET ALLIES

M.L.I.A

Mouvement de Libération National

 e-mail : mliardcongo2009@hotmail.fr

 

COMMUNIQUE DE PRESSE N° 003/MLIA/BP/012.

 

 

 

 

Le 19 décembre 2012, le Gouvernement de Kinshasa a réuni dans la ville de Gemena, les Chefs des Communautés Enyele et Munzaya en vue de la signature, en janvier 2013, d’un nouveau du pacte de non agression pour le retour d’une paix durable dans la région de l’Equateur où le conflit entre ces deux communautés sur les étangs piscicoles avait dégénéré en une insurrection armée.

 

La réitération successive du pacte de non agression signé le 31 mars 2011 entre ces protagonistes, révèle l’incapacité du Gouvernement de Kinshasa à prendre les mesures appropriées pour un règlement définitif de ce conflit dont la racine remonte à plusieurs années.

 

Considérant qu’aucune paix durable n’est possible dans la région, tant que :

 

  1. Le Chef spirituel de la Communauté Enyele et Commandant en Chef de l’Armée des Patriotes pour la Libération du Congo Monsieur Ali Odjani Mangbama, n’est pas associé au processus du règlement de ce conflit.

 

  1. Toutes les personnes condamnées et détenues à la suite de ce conflit ne sont pas libérées ;

 

Le Mouvement de Libération Indépendant et Alliés « MLIA » exige :

 

  1. Le report sine die de la date de signature du nouveau pacte de non agression prévue en janvier 2013.

 

  1. La participation active de Monsieur Ali Odjani Mangbama à toutes les initiatives et négociations sur le règlement du conflit en cause et l’instauration d’une paix durable dans la région.

 

  1. La libération de toutes les personnes qui ont été arrêtées, condamnées et détenues à la suite de ce conflit.

 

                                                                                       Fait à Paris, le 31 décembre 2012

 

                                                                                       Pour le Bureau Politique

 

                                                                                        Jean Mossimba Nkoy

                                                                                        Secrétaire Général

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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 01:39

 

 

 

FOMAC Tchadiens à damara

Bozizé et ses partisans

 

convoi FOMAC àn Damara


WEDNESDAY, 02 JANUARY 2013 22:31 BARK BIIGA

 

La Force multinationale d’Afrique centrale (Fomac) peut estimer avoir fait œuvre utile en empêchant les rebelles centrafricains de la coalition Séléka de prendre possession de Bangui, siège du pouvoir vacillant du général François Bozizé. Ses soldats étant désormais incapables de le protéger contre l’avancée des forces dissidentes, c’est à la force sous-régionale qu’il doit un salut provisoire. C’est tout à l’honneur de la Fomac qui a réussi à préserver la capitale centrafricaine de l’inévitable bain de sang que peut provoquer un affrontement entre les rebelles et la garde présidentielle.


Même si le soldat Bozizé sauve sa peau pour le moment, la coalition de la Séléka ne démord pas de son exigence de le voir quitter le pouvoir. Ce, malgré les appels au dialogue et au compromis entre toutes les forces vives de la Centrafrique. Se voyant près du but, les rebelles n’ont cure de la proposition de partage du pouvoir que leur propose le président François Bozizé, en désespoir de cause.



Visiblement, ils tiennent aussi s’installer au pouvoir par les armes. Comme l’a fait le général Bozizé sept ans plus tôt et d’autres avant. Aussi longtemps que les organisations sous-régionales africaines laisseront commettre ce viol contre l’Etat, ce sera la porte ouverte à toutes les formes de mal gouvernance. Et de rébellion. Le tout n’est donc pas de sauver le président naufragé de Bangui, mais de réconcilier la République centrafricaine avec un mode de dévolution légale et légitime du pouvoir d’Etat.

 

 

NDLR : En effet, un dialogue de sourds est à craindre à Libreville. Bozizé excluant déjà de quitter le pouvoir, aura en face de lui aussi bien les rebelles de SELEKA que sans doute les partis de l’opposition démocratique, qui poseront indiscutablement la question de son départ du pouvoir. On peut comprendre pourquoi d’ores et déjà SELEKA réclame dès à présent qu’il soit fait appel à la médiation de la communauté de Sant’Egidio qui possède l’expertise de la médiation des conflits difficiles. (voir extrait de l'interview de Mohamed Moussa Dhaffane sur RFI)  

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 01:36

 

 

 

 

Boz centrafrique 

 

Francis Bozizé

 

 

http://www.pressafrik.com


Face à la progression des rebelles de  la Seleka, le président centrafricain, François Bozizé a lâché du lest pour sauver son pouvoir. Il vient d’annoncer le limogeage de son fils qui occupait le poste de ministre délégué chargé de la Défense. Bozizé-fils paie ainsi les revers des militaires centrafricains face à la puissance de feu des rebelles. 


Ce recul de l’armée a occasionné l’occupation des principales villes du pays par les rebelles, malgré les multiples assurances données par le chef d’Etat-Major des armées. N’eut été l’intervention des militaires tchadiens, le régime de François Bozizé serait tombé entre les mains des rebelles. Manifestement  déterminé à sauver son pouvoir, le président centrafricain a été obligé d’ouvrir ses yeux. Autrement-dit, il semble maintenant mettre la patrie au-dessus de tous, y compris les intérêts de sa propre famille. 


Il n’a pas suivi l’exemple de l’ancien président du Sénégal, Me Abdoulaye Wade.  En dépit des critiques de l’opposition et de la société civile, l’ex-président du Sénégal  avait nommé son fils, Karim ministre d’Etat, ministre des Infrastructures, de la coopération internationale, des transports aériens et de l’énergie.  L’ascension du fils de l’ex-président dans l’appareil d’Etat a été accompagnée par la décente aux enfers de personnalités qui jouaient les premiers rôles à côté de Wade. Il s’agit notamment d’Idrissa Seck et Macky Sall qui furent N°II du Parti démocratique sénégalais. 

 

Ces deux anciens Premiers ministres de Wade ont été combattus au sein de la formation libérale. Plusieurs observateurs du champ politique sénégalais estiment que cette chute porte l’empreinte du fils biologique de Wade. Ces observateurs pensent que la fin du régime de Wade  est due  à sa volonté de procéder à une succession monarchique à la tête du Sénégal. Résultat de cet « entêtement » : Me Abdoulaye Wade a été battu par son ex-premier ministre, Macky Sall, le 25 mars dernier lors du second tour de la présidentielle. 

En nommant son fils, ministre des forces armées, Bozizé savait certainement que ce dernier n’était pas la personne appropriée pour occuper ce poste. Mais il semblait vouloir préparer le terrain à son fils pour une succession monarchique. Face à la menace des balles rebelles, il a choisi une décision réaliste : sacrifier son fils pour conserver le trône. 

 

Issa Ndiaye

 

NDLR : Bozizé a d’autres fils dont il cautionne sans broncher les agissements criminels. Celui qu’il vient de limoger ne gérait pas son ministère délégué de la défense sans l’avis préalable du père au sujet des grandes décisions à prendre. Le père et le fils étaient en réalité deux larrons en foire. Le prétendu limogeage n’est destiné qu’à créer une illusion d’optique.   

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 01:20

 

 

 

 

Boz gros plan

 

Christian Guenébem

Christian Guénébem pourtant de nationalité française mais a appelé à caillasser l'ambassade de France

 


Lévy Yakité

Lévy Yakité responsable jeunesse KNK et de COCORA,  distributeur de machettes aux jeunes "patriotes"

 

 

 

http://www.fasozine.com  THURSDAY, 03 JANUARY 2013 19:02

 

Alors que la rébellion Seleka menace toujours Bangui, la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH) appelle les parties au conflit à l'arrêt des violations des droits de l'Homme et à la protection de la population civile, à la négociation et à la mise en place d'une meilleure gouvernance pour la République centrafricaine, notamment par une réelle lutte contre l'impunité des auteurs des crimes les plus graves.

«Depuis le déclenchement de leur offensive, début décembre 2012, des groupes armés regroupés au sein de la coalition rebelle Seleka ont conquis depuis le nord la majeure partie du pays jusqu'à Sibut, situé à 160 km de Bangui. Selon plusieurs sources, des attaques répétées, des viols et des pillages auraient été commis contre les civils dans la zone sous leur contrôle. A Bangui, l'avancée des rebelles aurait déclenché une vague d'arrestation et d'intimidation contre des opposants politiques et des ressortissants du Nord du pays, zone d'où sont issues les forces rebelles.


«Toutes les exactions doivent cesser immédiatement», a déclaré Souhayr Belhassen, présidente de la FIDH. «Tous les crimes internationaux perpétrés par l'une ou l'autre des parties au conflit peuvent relever de la compétence de la Cour pénale internationale qui demeure saisie de la situation en Centrafrique», a-t-elle ajoutée.


La FIDH appelle à la lutte contre l'impunité des auteurs des crimes les plus graves perpétrés dans le contexte de l'offensive rebelle, l'absence de justice étant une des sources des conflits répétés dans ce pays depuis une décennie. En effet, la justice nationale et internationale a été incapable de poursuivre et juger les auteurs de crimes internationaux commis depuis le conflit armé de 2002, à l'exception de Jean-Pierre Bemba, dont le procès se déroule devant la Cour pénale internationale (CPI) qui le poursuit en tant que co-auteur pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité. Pour rappel, des accords de paix de 2007, prévoyaient une amnistie – votée en 2008 -  pour les auteurs de crimes commis jusqu'à cette date. A cet égard, la FIDH met en lumière la présence parmi les rebelles de la Seleka de Martin Koumtamadji, alias Abdoulaye Miskine, responsable de graves violations des droits de l'Homme perpétrés à l'occasion de la tentative de coup d’État menée en 2002 par l'actuel chef de l'État, François Bozizé, contre l'ancien président Patassé, et dont les crimes avaient été documentés par la FIDH (Voir "Crimes de guerre en République centrafricaine: Quand les éléphants se battent, c'est l'herbe qui souffre", février 2003 et "RCA: Quelle justice pour les victimes de crimes de guerre?", février 2004).


La FIDH salue la volonté des parties, qui semble émerger, de négocier à Libreville le 8 janvier prochain les conditions de l'arrêt des hostilités et d'une transition politique permettant d'éviter des combats dont les principales victimes demeurent les populations civiles. «Les négociations doivent intégrer les forces politiques et représentants de la société civile centrafricains pour garantir une transition politique ouverte, qui permette l'instauration d'une meilleure gouvernance pour le pays, et notamment la lutte contre l'impunité des crimes les plus graves qui demeure l'une des causes de l'instabilité en Centrafrique», a déclaré Me Sidiki Kaba, président d'honneur de la FIDH. La FIDH appelle les parties à la négociation, et leur demande instamment d'exclure de tout accord, une nouvelle amnistie qui viendrait renforcer une impunité déjà patente.


En outre, la FIDH demande au Bureau du Procureur de la CPI de rappeler publiquement sa compétence sur les événements en cours et continuer ses enquêtes en République Centrafricaine afin de poursuivre les plus hauts responsables des crimes internationaux commis qui relèveraient de sa compétence. Enfin, la FIDH demande à la communauté internationale, notamment le Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine et le Conseil de sécurité des Nations unies, de soutenir le processus de négociation pour garantir une paix durable, dans le respect des droits civils, politiques, sociaux et culturels de la population centrafricaine.»

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Centrafrique-Presse.com - dans Droits de l'Homme et Liberté de Presse
4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 01:02

 

 

 

Bozizé l'air hagard

 

 

C’est avec beaucoup d’amertume et de consternation que nous suivons de loin ce qui se passe en ce moment dans la capitale de notre pays, Bangui, contre les parents, amis et connaissances. Récemment sur les ondes de la Radio France International (RFI), le soit disant porte-parole de la majorité présidentielle, Cyriaque Gonda a déclaré qu’il n’y a aucune chasse aux sorcières contre qui que ce soit ni les musulmans dans la ville de Bangui.  Contrairement aux élucubrations de ce sinistre personnage, le régime en place a bien déclenché une véritable chasse aux sorcières et procédé à l’élimination physique contre les membres des communautés Goula, Rounga, Youlou, Kara, Sara et Haoussa. Il s’agit principalement des ressortissants de la Vakaga, du Bamingui-Bangoran et de la Haute-Kotto, régions situées dans le nord-est de la Centrafrique et qui sont pour la plupart d’obédience musulmane. La vie de ces paisibles citoyens vivant à Bangui et ses environs est mise en mal depuis que François Bozizé lors de son meeting du 27 décembre 2012 a ordonné à ses militants et sympathisants de s’armer de coupe-coupe, flèches et couteaux ainsi que de fusils et d’entrer dans les concessions lui capturer tous ceux qui sont alliés aux rebelles de la Séléka.

 

Cette razzia à la Rwandaise inspirée et organisée par Bozizé et les thuriféraires de son régime dont Levy Yakité, Guénébeme et autres est un fait réel que les propos mensongers et irresponsables de Gonda ne peuvent démentir. Cela se déroule malheureusement sous l’oeil complice de la fameuse force d’interposition de la CEEAC et des représentantes du secrétaire général des Nations Unies et de l’Union Africaine qui se trouvent sur place. En effet, depuis le déclenchement des hostilités par la coalition rebelle de Séléka, le régime sanguinaire de Bozizé qui a déjà endeuillé tant de familles dans la Vakaga, Haute-Kotto et surtout le Bamingui- Bangora dont la situation est qualifiée de 2eme catastrophe humanitaire après la Somalie par le secrétaire général adjoint des nations unies, plusieurs personnes y compris des femmes et enfants voire des familles entières ont fait l’objet d’ enlèvement, de disparition et d’arrestation par les éléments de la garde présidentielle ou des miliciens du KNK, le parti de Bozizé. Les SOS lancés ces derniers temps par des mamans, épouses et parents à travers les medias et auprès des certaines organisations comme le BINUCA (Bureau des Nations Unies en Centrafrique) dans l’espoir de retrouver les leurs enlevés ou déportées vers des endroits inconnus sont restés lettres mortes.

 

De même, les dénonciations de cette traque et appels à la protection des personnes ainsi qu’au respect des droits de l’homme faits à Bozizé et son gouvernement par le Département d’Etat Américain, la société civile centrafricaine et l’union européenne semblent tomber dans les oreilles d’un sourd. Bien au contraire, fort du soutien militaire que lui ont apporté ses pairs de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC), notamment le tchadien Idriss DEBY qui gère et contrôle la RCA depuis près de 10 ans, le gabonais Ali Bongo, le congolais Sassou Nguesso, le camerounais Paul Biya et même Joseph Kabila de la RD Congo qui est incapable de venir à bout des rebelles du M23, Bozizé se voit plus déterminé à mener sa croisade contre cette population musulmane originaire du Nord-est du fait de leur affiliation avec certaines figures de la rébellion Séléka. 

 

Pour apporter la preuve de nos propos, voici les noms de certaines personnes qui ont fait les frais de la chasse à l’homme de Bozizé. Bien évidemment, il ne s’agit que d’une liste restreinte au regard de l’effectif des cas enregistrés.  

 

Gotran Djono AHABA, ancien Ministre et Député de Birao, porté disparu.

Joseph KHALITE, Ministre arrêté avec toute sa famille et relâché plusieurs jours après, sans doute à cause de ses ennuis de santé.

Dieudonné KOUDOUFARA Ramadane, Député de Ouadda- Djallé.

Sidick Younous, ancien Député du MLPC, résidant dans le 5eme arrondissement.

Aladji Oumar GARBA, homme d’affaire et ancien membre du Conseil Economique et Regional, et toute sa famille (femmes et enfants).

Ziber Garba, homme d’affaire (Frère cadet de Oumar Garba) résidant au quartier Miskine.

Bidine GOUVELA, élément des forces armées centrafricaines (FACA).

Miskine Georges ATIM, élément FACA.

SENDE Elian, Gendarme.

Aroun Come, responsable au centre de dépistage volontaire du VIH/SIDA.

RAKHAS Soumaine, militaire.

Akoutou RAKHAS, élève (22 ans) enlevé et disparu.

Danie RAKHAS, élève (18 ans) enlevée et disparue.

Affis DJIDOU, élève (20 ans) enlevé et disparu.

SAM- DJOUDOU Djeme, élève.  

 

Beaucoup des cadres tant du secteur public que privé et des jeunes originaires des régions précitées vivent dans la cachette. Par ailleurs, les fouilles des domiciles et séquestrations opérées par les éléments de la garde présidentielle et autres milices de Bozizé s’intensifient. C’est ainsi que l’imam de la mosquée de Miskine Adam BEREME, père du Général Nouredine Adam de la CPJP, bien que grabataire a failli être embarqué par les soldats de la garde présidentielle le samedi dernier après avoir une fouille de fond à comble de sa maison. Malgré son état, ces soldats reviendront le lendemain pour lui tendre une convocation à se présenter à la SERD. Les parents du Général DHAFFANE Moussa eux, ont dû fuir leur domicile sise rue MODOU (5eme arrondissement) que certains militants du KNK ont menacé de brûler.

 

L’entière responsabilité de cette triste situation incombe à François Bozizé et son mentor le président tchadien Idriss Deby grâce auquel “Il est encore là pour s’adresser a l’occasion du nouvel an à la nation”. Que Bozizé et Deby sachent que si après le bombardement de Birao en 2006 par l’armée française, l’incendie des nombreux villages dans la région de Bamingui Bangoran et le massacre des villageois à Soukoumba (Ndélé) pendant qu’ils inhumaient un des leurs par le célèbre lieutenant tchadien Abdoulaye de la garde prétorienne de Bozizé, personne ne leur a demandé des comptes jusque-là, cette fois-ci, le sang des victimes des événements en cours et à venir, en guise de représailles par rapport au conflit actuel avec la rébellion de Séléka  ne restera pas impuni. Les cadres et intellectuels des communautés visées ne resteront plus les bras croisés. Nous sommes prêts à intenter des actions auprès des organisations de défense des droits de l’homme mais aussi de poursuivre devant les juridictions internationales les auteurs de tout ce qui adviendra à nos frères et soeurs.

 

Moussa Oual- kaouchi

 

Montpelier (France)

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 00:50

 

 

 

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Par RFI jeudi 03 janvier 2013

 

Selon le gouvernement centrafricain, la Seleka abriterait des éléments venus de l'étranger, et même des jihadistes prônant le wahabisme. C'est le ministre de l'Administration du territoire qui l'affirme. Les insurgés démentent, estimant que Bangui cherche à tromper la population. Dans ce contexte, Paris appelle les deux parties à s'asseoir à la table des négociations, à l'occasion des discussions prévues au Gabon la semaine prochaine.


Le sujet suscite une guerre de communication naissante en RCA. Le ministre Josué Binoua accuse la Seleka, coalition rebelle qui a progressé significativement en direction de la capitale Bangui en quelques semaines, d'abriter au moins en partie des rebelles soudanais dans ses rangs, ainsi que des jihadistes prônant le wahabisme, une version intégriste de l'islam.

 

Josué Binoua Ministre centrafricain de l'Administration du territoire

 

« Si certains responsables de cette rébellion sont d'authentiques Centrafricains, il n'en est pas de même de la grande partie de la troupe »

 

03/01/2013 par Laurent Correau

 

Pour l'alliance rebelle, l'accusation constitue cependant un tissu de mensonges visant à tromper les Centrafricains. Le général Dhaffane Mohamed Moussa, pour qui les négociations de Libreville - qui doivent réunir les deux parties la semaine prochaine - ont peu de chances d'aboutir, affirme même que la Seleka pourrait faire appel à la médiation de la communauté catholique de Sant'Egidio pour assurer une médiation dans ce conflit. Une façon subtile de couper court aux accusations de wahabisme.

 

Général Dhaffane Mohamed Moussa Leader de la Convention patriotique pour le salut du kodro (CPSK), membre de la coalition Seleka

 

« Il n'y a aucun étranger parmi nous »

 

 

03/01/2013 par Ghislaine Dupont


Info ou intox, cette charge de Bangui vise en tout cas à discréditer la coalition Seleka. La double affirmation (éléments étrangers et partisans du wahabisme) peut servir deux objectifs : revigorer le sentiment nationaliste au profit du pouvoir, et susciter une plus grande attention de la part de la communauté internationale, au moment même où les activités de divers groupes intégristes (Boko Haram au Nigeria ou encore al-Qaïda au Sahel) inquiètent et mobilisent les institutions continentales et internationales.


Bangui, l'enjeu majeur

 

Autre sujet de friction entre Bangui et la rébellion : l'étendue de l'avancée de la Seleka. Cette dernière, qui a traversé tout le pays en quelques semaines, faisant tomber les localités les unes après les autres, affirme contrôler désormais 80% de l’ensemble de la Centrafrique.

 

« Nous laissons des hommes dans chaque ville que nous avons prise pour assurer la sécurité des populations », assure l’un de ses porte-parole, le colonel Narkoyo. Et c'est cette fois le gouvernement qui dément, parlant de « statistique fantaisiste », à laquelle il oppose ses propres chiffres. Toujours selon le ministre Josué Binoua, la Seleka ne serait présente que dans 47 communes sur les 175 que compte le pays. Moins d’un quart, donc.

 

« Il n’y a pas réellement de contrôle dans les zones qu’ils citent, affirme d'ailleurs M. Binoua. Même dans ces 47 communes, les rebelles ne sont que quelques-uns, juste pour assurer une certaine présence. »

 

Au cours des discussions de Libreville, les rebelles entendent demander le départ du président François Bozizé, en affirmant qu’il ne contrôle plus le pays. D'où l'importance de ces chiffres. Mais en réalité, le contrôle du territoire centrafricain demanderait des moyens en hommes et en matériels qu’aucun des deux camps ne peut déployer pour l’instant. Bangui, la capitale de RCA, reste à l’heure actuelle le principal enjeu de ce conflit.

 

Candidats malheureux à la présidentielle conviés

 

Dans cette guerre de communication, la France mise encore sur les négociations de Libreville. Telle est du moins la position officielle de son ministère des Affaires étrangères. Le Quai d'Orsay espère que les pourparlers, qui doivent se tenir les 8 et 9 janvier dans la capitale gabonaise, permettront de trouver une solution à la crise armée.

 

Paris semble privilégier deux axes de résolution du conflit. D'abord l'axe régional, puisque la France rappelle que c'est seulement sous l'égide de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale (CEEAC) que les pourparlers de paix doivent se tenir. Ensuite, l'axe centrafricain lui-même : le Quai d'Orsay appelle à des négociations les plus ouvertes possibles, incluant bien évidemment d'abord l'opposition armée de la Seleka.

 

Selon une source diplomatique, les négociations de Libreville devront aussi être ouvertes à l'opposition démocratique légale, et notamment aux principaux opposants Martin Ziguélé et Jean-Jacqus Demafouth, tous deux candidats malheureux à l'élection présidentielle de 2011.

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