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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 12:29

 

 

vote ambassade Paris

 

432 votants sur 1052 inscrits soit 41,06 de taux de participation

  1. BOZIZE = 55.10%  soit 232 voix
  2. ZIGUELE = 32.65 %  soit 101 voix
  3. NAKOMBO = 12.24 % soit 52 voix
  4. PATASSE = 27 voix
  5. DEMAFOUTH = 8 voix
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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 12:06

 

 

Fulgence-Zeneth.jpg

 

AFP  24/01/2011 | Mise à jour : 11:37

Les élections présidentielle et législatives d'hier en Centrafrique ont donné lieu à des "motifs de satisfaction" mais ont été marquées par des "dysfonctionnements", a estimé aujourd'hui le responsable de l'Observatoire national des élections, Fulgence Zeneth.

Fulgence Zeneth, qui a dirigé une équipe de 500 observateurs sur le terrain, est resté sur la réserve quant à la crédibilité du double scrutin: "La question ne se pose pas en (élections) 'crédibles' ou 'pas crédibles'. Il y a un certain nombre de faits saillants qui méritent qu'on s'y attarde", a-t-il affirmé. Parmi les "motifs de satisfaction", il y a "la forte mobilisation" ou "le fait que ces élections (...) ont eu lieu sur l'ensemble du territoire national" alors que "personne n'y croyait", a-t-il souligné. "Sur la question de la sécurité, il n'y a pas eu vraiment de cas sérieux ou des endroits qui seraient totalement sous le contrôle du gouvernement où il y aurait eu de tels cas", a-t-il noté.

"Mauvaise organisation"

Des "dysfonctionnements" ont aussi été constatés. "En termes d'organisation, le constat est le même partout. C'est patent. Tous ont décrié la mauvaise organisation surtout en ce qui concerne les listes électorales qui étaient affichées en retard, à certains endroits n'existaient pas, ou se retrouvaient à des endroits qui n'étaient pas les bons", a-t-il précisé. Selon lui, l'existence de deux cartes d'électeurs, "une avec numéro informatisé, une avec numéro manuel", a pu donner lieu à des doubles votes. "Je n'ai pas vu d'autres cartes que celles-là", a-t-il précisé.

L'opposition accuse l'entourage du président sortant et candidat François Bozizé de vouloir frauder. François Bozizé récuse ces accusations, estimant que les opposants sont de "mauvaise foi". Plus de 1,8 million des 4,4 millions de Centrafricains étaient appelés aux urnes hier. Le vote a commencé avec du retard et s'est terminé vers 21h00. Le dépouillement a commencé dans la nuit mais aucune tendance n'était encore disponible ce matin. Seule indication pour le moment: opposition, pouvoir et observateurs s'accordent sur la participation qui a été très forte.

 

Elections en Centrafrique l’opposition dénonce des irrégularités

Les Centrafricains se sont rendus aux urnes dimanche en nombre pour choisir leur président et leurs députés. Les élections ont eu lieu sans incident majeur signalé, avec pour principal enjeu la paix dans un pays miné par des conflits. L'opposition a dénoncé des irrégularités lors du scrutin.

Des accusations balayées par le président sortant François Bozizé, élu en 2005 et qui brigue un nouveau mandat. Il est donné favori face à quatre autres candidats à la présidentielle que plus de 1,8 million de Centrafricains - sur près de 4,5 millions - étaient appelés à départager aux urnes.

M. Bozizé était arrivé au pouvoir en 2003 par un coup d'Etat dans ce pays rendu exsangue par de multiples rébellions, mutineries militaires et putschs.

Des votes à la lumière de la bougie

Ses principaux adversaires sont le président qu'il a renversé Ange-Félix Patassé (1993-2003), l'ex-Premier ministre (2001-2003) Martin Ziguélé, un ancien assureur réputé bon gestionnaire, et Jean-Jacques Demafouth, ex-ministre de la Défense et chef d'une des principales ex-rébellions.

Les opérations de vote, initialement prévues de 06h00 à 16h00, ont pris du retard et ont dû être prolongées et exécutées, par endroits, à la lumière de la bougie faute d'électricité. Selon la commission électorale indépendante (CEI), elles avaient pris fin vers 21h00.

"Les bureaux qui ont accordé un temps supplémentaire aux électeurs pour accomplir leur devoir civique ont bouclé les opérations et s'attellent maintenant au dépouillement", a dit le porte-parole de la CEI. Les autorités ont assuré que les opérations électorales ont généralement été apaisées, y compris dans des zones ayant récemment été le théâtre d'attaques meurtrières.

Selon des Centrafricains, ces élections supervisées par 1500 observateurs nationaux et internationaux ont enregistré une plus grande affluence que la présidentielle organisée en 2005. Les résultats provisoires devraient être connus dans les huit jours.

(ats / 24 janvier 2011 11:14)

 

 

Centrafrique : Revue de presse du 24 janvier, Le scrutin s’est déroulé dans le calme

Par Sebastien Lamba - 24/01/2011Journal de Bangui

La quasi-totalité de la presse centrafricaine focalise ses titres sur les élections couplées qui viennent de se dérouler

Le Journal La Plume met l’accent sur la maturité des électeurs centrafricain lors des opérations de vote avec le titre «Les Centrafricains matures ont voté dans le calme et la sérénité». Quant à La Plume «c’est une grande première dans l’histoire des consultations générales en République Centrafricaine de s’assurer que les électeurs en âge de voter se sont rendus massivement dans les bureaux de vote pour choisir, en toute liberté, dans le calme et la sérénité leurs futurs président de la République et les députés à l’Assemblée Nationale». «Pis encore, les électeurs régulièrement inscrits qui disposent de leurs cartes, ont du mal à retrouver leurs noms sur les listes affichées. Situation qui a été rapidement circonscrite par le Président des bureaux de vote», a précisé la Plume.

L’éditorial du journal L’Hirondelle souligne que «la République Centrafricaine a intérêt à se soustraire à la médiocrité organisationnelle et organiser des élections dans la légalité et en phase avec les standards conventionnellement requis en la matière». «Comme d’aucuns espéraient en dépit de l’incertitude grandissante qui a caractérisée de bout en bout la préparation des élections du 23 janvier 2011, l’impasse a été évitée. Bien au contraire, la mobilisation des centrafricains a surpris plus d’un observateur», a relevé le l’Hirondelle. Revenant sur la présence des nombreux observateurs sur le territoire centrafricain le journal conclue en disant que « l’observation du scrutin a également été satisfaisante ainsi que sa couverture médiatique tant au plan national qu’international. La présence des représentants des candidats dans les bureaux de vote était effective».

L’Arbre qui Parle s’interroge sur «Un K.O dès le Premier tour?» le journal a affirmé que dans l’ensemble, les scrutins ont été transparents et dans quelques jours, la vérité jaillira des urnes. Il a fait remarquer qu’ «ainsi, moins de deux millions de voix seront réparties entre 5 candidats et vu le gabarit des prétendants au fauteuil présidentiel, une victoire dès le premier tour relèverait d’un miracle» Continuant son propos, l’Arbre qui Parle a dénoncé qu’il est même de notoriété générale que nombre de cadres jouent un double jeu, servant apparemment le KNK au pouvoir tout en faisant allégeance à Ange-Félix Patassé avec qui ils ont gardé des contacts étroits depuis sa chute.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 11:43

 

 

Pierre Buyoya

 

Ai- Rca- Dimanche, 23 Janvier 2011 19:21  Une forte délégation des observateurs de l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) conduite par l'ancien président burundais Pierre Buyoya s'est entretenue à la veille de la journée électorale avec le chef de l'Etat sortant François Bozize.

De sources bien introduites, le chef de la délégation Pierre Buyoya était porteur d'un message du secrétaire général de la Francophonie  au président sortant Bozize.

Selon la même source, leur discussion était focalisée essentiellement sur le déroulement et l'observation des scrutins de ce jour.

" Nous sommes une délégation de l'OIF venue en mission d’observation. Nous sommes venus remettre au  président sortant Bozize un  message du secrétaire général de l’OIF.  Et aussi avoir une idée les préparatifs du scrutin" a confié M Buyoya au sortir de l'audience ajoutant que l’organisation qu’il représente souhaite des  élections  libres, transparentes et apaisées.

Il a émis le vœu de voir ces échéances déboucher sur la mise en place des institutions démocratiques  une vie politique apaisée et ce conformément à la charte de la francophonie sur la démocratie.

La délégation est composée d'une trentaine  d’observateurs dont  9 équipes déployées dans les provinces et 5 équipes pour Bangui et ses environs.

Kabongo, Ai Bangui

 

NDLR : Le maintien en fonction jusqu’au bout comme président de la CEI du nullissime vrai faux pasteur Binguimalé est aussi un échec de l’OIF et son émissaire Buyoya qui n’ont jamais réussi à obtenir le départ de cette calamité. Les conséquences sont là : la grande pagaille, les graves insuffisances qui ont permis les fraudes les plus invraisemblables de la part du candidat Bozizé et son KNK. C’est à se demander si tout cela n’a pas été fait à dessein pour permettre la réélection du dictateur sanguinaire que certains présentent comme favori voire même déjà vainqueur de ces consultations.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 11:25

 

 

file-de-vote-a-Bangui.jpg

 

Centrafrique : le scrutin terminé dans le calme, le dépouillement poursuit

 

Bangui, lundi 24 janvier 2011 (Xinhua) - Les premiers résultats provisoires des élections présidentielle et législatives du 23 janvier 2011 en République centrafricaine (RCA) ont commencé à être enregistrés à Bangui, la capitale du pays, immédiatement après la fermeture des bureaux de vote dont certains sont restés ouverts au-delà de l’heure officielle de 16h00 (17h00 GMT) à cause des retards au départ.

"Il est 17h21, je déclare clos le vote et je transforme la salle en salle de dépouillement", a déclaré solennellement face aux représentants des partis politiques et des observateurs nationaux et internationaux le responsable du bureau de vote de l’Hôtel de Ville de Bangui, face au palais présidentiel, où les premiers électeurs rencontrés dimanche matin étaient des militaires.

Mais, jusqu’à 19h30 locales (20h30 GMT), le dépouillement se poursuivait encore, à cause d’un manque de formation manifeste des agents électoraux déployés dans ce bureau de vote.

Dans les trois bureaux de vote du Bureau d’affrètement routier centrafricain (BARC) en revanche, le décompte, manuel dans l’ensemble du processus, n’a pas tardé aussitôt le scrutin clôturé.

Ainsi à 18h00 (19h00 GMT), les premiers résultats provisoires étaient disponibles concernant l’élection présidentielle sur ce site, qui a également été marqué par un vote quasi-totalement militaire aux premières heures de la journée, avec une grande affluence.

Au bureau de vote no. 1, sur 470 votants, 358 voix ont été déclarées en faveur du président François Bozizé, 34 pour Martin Ziguélé, contre 29 pour Ange-Félix Patassé, 22 pour Emile Nakombo et 17 pour Jean-Jacques Démafouth.

C’était la même tendance dans les deux bureaux de vote du BARC où, respectivement sur 399 et 403 votants, Bozizé l’a emporté par 321 et 325 voix.

A l’école Centre filles et garçons, il a également dominé par 178 bulletins de vote favorables sur un total de 235 votants, a constaté l’envoyé spécial de Xinhua.

Le scrutin, caractérisé par un vote massif dans de nombreux bureaux de vote de Bangui, s’est déroulé dans le calme, sans incidents majeurs, dans l’ensemble, malgré une certaine tension due à des problèmes d’ordre logistique.

Selon les dispositions du Code électoral, la Commission électorale indépendante (CEI) a un délai de 15 jours pour publier les résultats provisoires, la coordination nationale de cette institution annoncé pouvoir livrer le verdict des urnes en moins de 5 jours.

Il restera alors par la suite à la Cour constitutionnelle de prendre le relais pour proclamer les résultats définitifs. Au cas où aucun des candidats à la présidentielle n’arrivait à obtenir une majorité absolue, un second tour aura lieu le 20 mars.

 

 

RCA- Elections 2011 : des irrégularités signalées dans certains bureaux de vote

Ai- Rca- Dimanche, 23 Janvier 2011 19:25  - Le bureau de vote de Batalimo 3 dans la sous-préfecture de Bimbo, la préfecture la plus proche de Bangui la Capitale  a démarré  le vote avec quelques difficultés.

Certains électeurs étaient en possession de leurs cartes mais curieusement leurs noms ne figuraient pas sur la liste électorale.

L'agence Ai s'est rapprochée du Sous-préfet  de Bimbo, Lena Germain  et en même temps du Président du bureau local de la Commission Electorale Indépendante (CEI) pour en  savoir davantage sur ces irrégularités.

"J'ai été informé par mes collaborateurs qu'il y a des problèmes dans le centre de vote de Bimbo. Et je m’y suis déporté pour toucher du doigt  la réalité" a-t-il déclaré   confirmant qu’effectivement, "il y a des électeurs qui se sont fait enregistrer pendant le recensement électoral et ont bien reçu leurs cartes d'électeur. Mais seulement sur la liste  électorale,   leurs noms ne  figurent nulle part et cela pose énormément de problèmes pour la crédibilité de ces élections".

Pour le sous-préfet, ce sont des aléas électoraux. Il a d’ailleurs promis de se rapprocher de la coordination de la CEI à Bangui afin de faire éditer  une liste additive pour permettre à ceux qui ont leurs cartes d'électeur de pouvoir accomplir leur devoir civique.

"Dans le bureau de vote de secteur Batalimo 3,  quelques problèmes ont été signalés du  fait que  des électeurs étaient en possession de  leurs cartes portant  chacune un numéro.  Mais  dans le bureau de vote et sur la liste électorale,  ils ont constaté  le même numéro avec un nom autre", a explicité Bongolo Bonaventure, Chef de quartier de Batalimo 3.

Selon lui,  le président de ce bureau de vote a fait savoir à une longue file d'électeurs qui attendaient  qu'ils n'avaient  pas droit au vote parce que leurs noms ne figuraient  pas sur la liste électorale.

A suivre

Kabongo, Ai Bangui.

 

Centrafrique : élections générales et cafouillages en série

 

Jeune Afrique 24/01/2011 à 09h:22 Par Marianne Meunier, à Bangui

 

Deux fois reportées, les élections générales centrafricaines se sont tenues le 23 janvier. Avec quelques approximations… Reportage de notre envoyée spéciale.

PK 12, à 12 km du centre de Bangui. Bassines remplies de baguettes de pain en équilibre sur la tête, les vendeurs ambulants se frayent un passage entre les pousseurs de chariots et leurs cargaisons de bois. D'un pas pressé, les familles endimanchées se dirigent vers l’église. Des femmes patientent à la borne-fontaine avec leurs bidons jaunes. Il est 6 h 30 et ce dimanche  qui commence ressemble à tous les autres dans un quartier densément peuplé des abords de Bangui. Mais ceux qui le souhaitent pourront ajouter une activité inhabituelle à leur emploi du temps : voter.

Nous sommes le 23 janvier, 1,8 million d’électeurs centrafricains (pour 4,8 millions d’habitants) sont appelés aux urnes pour choisir un président parmi 5 candidats et élire 105 députés. Dans un pays grand comme la France et la Belgique réunies, où le budget 2011 de l'État s’élève à 320 millions d’euros, organiser des élections générales est un défi. Deux fois reporté - il était prévu en avril puis en mai 2010 -, le scrutin s’annonce chaotique.

Il n’est pas 7 heures et devant les bureaux de Begoua 1 - une école de PK 12 transformée en centre de vote -, les files d’attente sont déjà longues. Ici, les portes se sont ouvertes à 6 heures comme prévu. Mais dans la salle de classe qu’éclaire à peine la lumière du jour, il manque un des deux assesseurs. « On ne sait pas où il est, on n’a pas son numéro de portable », explique le président du bureau. Tant pis, les opérations ont démarré sans lui. « On ne pouvait pas attendre, il y avait déjà beaucoup de monde », poursuit le président.

En attendant l'assesseur

Carte d’électrice en main, une petite dame bossue entre dans la pièce, foulard assorti à son boubou noué dans les cheveux. L’unique assesseur vérifie son nom sur le registre, un épais cahier dont chaque page est barrée des lettres RCA / CEI (République centrafricaine, Commission électorale indépendante). La petite dame est bien inscrite et peut voter. En guise de signature, elle laisse un gribouillis maladroit sur le registre. Elle glisse ses deux bulletins  dans les urnes - l’une porte la lettre « P » pour présidentielle, l’autre, la lettre « L » pour législatives -, puis trempe son doigt dans un pot d’encre.

L’assesseur n’est toujours pas arrivé. Les observateurs qui travaillent pour le compte des candidats s’en plaignent. Ils sont deux. L’un représente Martin Ziguélé, candidat du Mouvement pour la libération du peuple centrafricain (MPLC), l’autre, François Bozizé, le président sortant, candidat à sa propre succession. Père de 8 enfants, « gérant au chômage », l’homme de Ziguélé dit travailler sans contrepartie. Étudiant, 23 ans, celui de Bozizé dit recevoir 5 000 francs CFA pour la journée.

Un homme râblé, au costume beige constellé de taches, entre dans le bureau de vote. Il n’a pas de carte d’électeur, et tend à l’assesseur - toujours unique - un petit bout de papier. En lettres manuscrites (au stylo bille), son identité est déclinée sur le document intitulé « récépissé ». Il porte le numéro 139. Le président du bureau le considère comme valable. Mais le registre comporte deux numéros 139. L’électeur pourra néanmoins voter, puisque son nom figure face à l’un des deux 139...

Sur le pas de la porte restée ouverte, la foule jusqu’alors disciplinée se met soudain à crier, en sango (langue véhiculaire en Centrafrique). Une clameur monte. C’est que l’assesseur absent vient d’arriver ! Les électeurs ont eu le temps de préparer son accueil. « Pourquoi tu es venu en retard ? » « Tu traînais avec ta femme ? » lance un votant. Éclats de rire de tous, sauf de l’assesseur. Il ne bronche pas et se met immédiatement au travail.

Dépouillement à la bougie

Au Centre de santé urbaine Bédé Combattants, dans le 8e arrondissement de Bangui, les électeurs auraient bien aimé connaître de si menus tracas. Ici, le vote a commencé à 8 heures au lieu de 6 heures. Les listes manuscrites censées permettre aux électeurs de trouver le numéro de leur bureau de vote ne sont pas affichées. D’après la CEI, le scrutin devait prendre fin à 16 h 00. Mais à 16 h 40, une foule bruyante remplit encore la cour. On joue des coudes et on crie pour se faire une place dans la file d’attente. « Les listes ne sont pas affichées, vous trouvez ça normal Madame ? » hurle un jeune électeur à l’haleine alcoolisée.

Dans le 5e arrondissement, au centre de vote Vara, les listes sont bien affichées. Mais comme ce fut souvent le cas durant la journée, deux voisins venus pour « faire leur devoir » cherchent encore leur nom. Il est 17 h 30, le jour décline et ils n’ont toujours pas voté.

Ici, les salles de classe étant trop « exiguës », selon l’un des présidents, on a dressé des tentes dans deux coins de la cour. Elles abritent quatre bureaux. Les observateurs des candidats sont assis sur des chaises basses en bois, cahiers sur les genoux. Certains ont préparé des bougies car le dépouillement se déroulera dans l’obscurité.

Encore y aura-t-il ici des urnes à dépouiller. Selon un témoin, dans la commune de Ouanda, dans la moitié sud de la province de la Vakaga (Nord), « le matériel n’a pas été déployé ». Pas de vote, donc, pour les quelque 30 000 habitants de la commune...

Mais la désorganisation n’est pas l’apanage des « petits » électeurs. Annoncé à 7 heures à la mairie de Bangui, le vote du chef de l'État s’est finalement déroulé vers 12 h 30 dans un lycée du 4e arrondissement.

 

 

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 23:19

 

 

Sylvain-Ndoutingai

 

23 janvier 2011  Journal des élections  

 

M. Michel Gbae, directeur de campagne d’Emile Gros Raymond Nakombo, candidat aux législatives à Berbérati 1, a annoncé, dimanche en début de soirée, que ce dernier déposerait dès le lendemain une requête devant la Cour constitutionnelle pour l’annulation du scrutin dans cette circonscription.

M. Gbae a justifié cette requêtes par de nombreuses irrégularités ayant entaché le scrutin. Il s’agit, selon lui, d’une prolongation injustifiée du scrutin, de la distribution anarchique de cartes d’électeur et d’intimidations attribuées à des éléments de sécurité.

Candidat à la présidentielle, M. Nakombo dispute le siège de député de Berbérati 1 à l’ancien président Ange Félix Patassé, également candidat à la présidentielle, et au lieutenant-colonel Sylvain Ndoutingaï, directeur national de campagne de François Bozizé et ministre d’Etat aux Mines et à l’Energie

 

NDLR : En effet selon plusieurs informations de sources concordantes, de nombreuses  irrégularités pour ne pas dire fraudes et graves intimidations armées de la part du candidat Ndoutingai, relevées par quasiment l’ensemble des représentants des différents candidats y compris celui du parti PNCN de Cyriaque Gonda, pourtant appartenant à la mouvance de Bozizé et du KNK, ont émaillé le scrutin à Berbérati 1 et imposent l’annulation pure et simple du vote dans cette ville. C'est l'ensemble des candidats sauf Bozizé et le KNK qui réclament l'invalidation du vote de Berbérati 1. 

 

 

Elections en Centrafrique l’opposition craint des fraudes

 

Par RFI 23 janv

Un million 800 000 électeurs centrafricains étaient appelés aux urnes dimanche 23 janvier pour le premier tour de la présidentielle et des législatives. Cinq candidats sont en lice pour la magistrature suprême dont le chef de l'Etat sortant François Bozizé. L’engouement a été particulièrement important ce qui a occasionné de nombreux dysfonctionnements et la contestation de la part des candidats de l'opposition.

Les électeurs de Bangui ont beaucoup râlé aujourd’hui. Ça s’était mieux passé lors du dernier scrutin en 2005, disaient-ils. Beaucoup n’ont pas trouvé leur nom sur les listes électorales alors qu’ils avaient en main leur carte.

Et cela n’a pas échappé aux observateurs indépendants qui assistent au dépouillement qui se fait à la bougie dans un climat en général serein. Les forces de l’ordre qui ont été plus discrètes qu’en 2005, sont postées devant les grilles des bureaux de vote qui sont pour la plupart fermés.

Les candidats de l’opposition ont dénoncé la pagaille qui, selon eux, a caractérisé la journée. La liste de leurs griefs est longue : bureaux fictifs, bureaux déplacés, bureaux supprimés, listes truquées, cartes parallèles, procès-verbaux absents.

En revanche, le président sortant a affiché une arrogante sérénité à la sortie de son bureau de vote de Gobongo. François Bozizé a raillé tous ses contestataires. Il a déclaré : « Se plaindre, c’est leur spécialité ».

 

 

Fin du décompte des voix dans certains bureaux de vote de Bangui

23 janvier 2011 Journal des élections

Le décompte des voix a déjà pris fin dans certains bureaux de vote de Bangui où les opérations se sont déroulées à peu près normalement. C’est le cas au centre de vote du Barc, près du camp Béal (siège du ministère de la Défense) et de la caserne du bataillon de soutien et des services, où, à 20h, les membres des bureaux finissaient de remplir les procès-verbaux de dépouillement.

Les résultats provisoires disponibles au bureau numéro 1 laissent apparaître dans le désordre :

Pour la présidentielle, François Bozizé (358voix), Ange Félix Patassé (29voix), Jean-Jacques Demafouth (17 voix), Emile Gros Raymond Nakombo (34 voix), Martin Ziguélé (22 voix).

Pour les législatives, Jean-Baptiste Nouganga (député sortant PSD, 96 voix), Bornou Nathalie (indépendante, 10 voix), Lengbé Christian Serge (KNK, 274 voix), Siotènè Judas Christine (Indépendante, 10), Darlan Ghislain (NAP, 11 voix), Sama Armand Dieudonné (indépendant, 8 voix), Sama Thierry (MLPC, 14), Dacko Isabelle Lucie (MDD, 21 voix).

Aucune indication relative au nombre d’inscrits dans le bureau concerné n’a été fournie par les assesseurs.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 21:52

 

 

Carte-Centrafrique-Generale-

 

 

Par Sebastien Lamba - 23/01/2011

La mission fait partie des plus de 200 observateurs internationaux déployés sur le terrain

 

L’Institut Electoral pour une Démocratie Durable en Afrique (EISA) a déployé une mission d’Observation Electorale en République Centrafricaine pour observer le déroulement des élections présidentielles et législative programmées pour le dimanche 23 janvier 2011, en Centrafrique. La mission est composée de 26 membres venant, pour l’essentiel, des commissions électorales et des organisations de la société civile à travers le continent Africain, à savoir du Burundi, de la République Démocratique du Congo, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, du Gabon, de Madagascar, du Niger, du Nigéria, du Rwanda, du Sénégal, de la République Sud-Africaine, du Tchad et du Togo

L’objectif spécifique de la mission d’EISA est d’évaluer si l’organisation des élections présidentielles et législatives du 23 janvier 2011, en République Centrafricaine est en ligne avec la déclaration de l’Union Africaine sur les principes pour la Gestion, la Surveillance et l’Observation des Elections dans la région de la SADC (PEMMO), principes développés sous les auspices d’EISA et du Forum des Commissions Electorales des pays de la SADC (SADC ECF). La mission d’EISA a déployé au total dix (10) équipes d’observateurs, dont trois (3) à Bangui et le reste dans les chefs-lieux et provinces suivants : Bambari (Ouaka), Mbaïki (Lobaye), Batangafo (Ouham), Sibut Kémo), Kaga Bandoro (Nana Gribinzi), Berbérati (Mambéré Kadéï) et Nola (Sangha Mbaéré).

A l’issue des scrutins du 23 janvier 2011, toutes les équipes d’EISA vont se réunir à Bangui où la mission, va procéder à l’analyse des observations faites par les équipes sur le terrain et publier une déclaration provisoire exprimant ses observations et recommandations préliminaires sur le déroulement des élections présidentielles et législatives en République Centrafricaine. A la fin, EISA publiera un rapport final compréhensif qui reprendra toutes les observations et les conclusions des différentes missions, ainsi que les recommandations qui pourraient, au besoin, contribuer à l’amélioration des processus électoraux en République Centrafricaine. Ce rapport consistera en une évaluation objective et exhaustive du processus électoral, sur base des principes universellement acceptés et auxquels la République Centrafricaine a adhéré.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 21:03

 

Tentatives de fraude au vote à Bangui réprimées par la police

 

Ngouandjika-votant.jpg

 

l'inénarrable Fidèle Ngouandjika en train de voter

 

Source : 23 janvier 2011 Journal des élections

 

La police centrafricaine a interpellé, dimanche à 12h 15, un jeune homme qui tentait de voter à l’aide de la carte d’électeur d’une tierce personne au bureau de vote de l’école Unesco, dans le 2ème arrondissement. Le fraudeur a été transféré à la direction de la police judiciaire.

Un autre fraudeur et son complice ont été interpellés par la gendarmerie, 2 heures plus tard, au bureau de vote n°2 de l’école Sica 2, dans le 2ème arrondissement

 

Mme Monique Bozizé vote à l’école Bégoua

23 janvier 2011 Par  Simon-Pierre NDouba Journal des élections

 

Mme Monique Bozizé, candidate aux législatives à Bimbo 2 contre Angeline Mougnan, épouse de l’ancien président Ange Félix Patassé, a voté à 10h 23 au bureau de vote E de l’école Bégoua (12 km porte nord de Bangui).

Interrogé par le Journal des élections, Mme Bozizé a indiqué être venue accomplir son devoir, le vote étant un devoir qui concerne tous les citoyens

 

Vote 1er tour: Martin Ziguélé, candidat du MLPC, a voté tôt ce matin

 

VOTE_ELECTIONS_2011_BANGUI_ziguele.jpg

23 janvier 2011 By Simon-Pierre NDouba Journal des élections

Martin Ziguélé, candidat soutenu par le  MLPC, a voté tôt ce matin au centre de santé de l’université de Bangui

 

Vote 1er tour: François Bozizé, président sortant, a voté ce midi

 VOTE_ELECTIONS_2011_BANGUI_bozize_1.jpg

23 janvier 2011 By Simon-Pierre NDouba

 

François Bozizé, président sortant et candidat soutenu par le parti travailliste Kwa na Kwa (KNK), a voté ce midi au bureau de vote n°3 du lycée de Gobongo, dans le 4ème arrondissement, où il se présente également comme candidat aux législatives.

« Ce que nous voulons, c’est la démocratie. C’est également ce que le peuple veut. La preuve: beaucoup de gens sont venus voter », a-t-il déclaré, avant de quitter le bureau centre de vote.

 

Parole de citoyen: Dieudonné Yamandja, votant à Paris (ambassade de République Centrafricaine)

 

  vote-ambassade-Paris.jpg

23 janvier 2011 By Karim Benard Dende

 

A treize heures, tout se passait dans le calme au bureau de vote installé dans les locaux de l’ambassade de République Centrafricaine à Paris, aujourd’hui pour le premier tour des élections générales. Selon Dieudonné Yamandja, centrafricain vivant dans la région parisienne depuis vingt ans, l’organisation a permis que cela « soit vraiment calme ». « Beaucoup de gens ont voté », même si certains n’ont pas pu voter en « présentant leur pièce d’identité ». En effet, les textes électoraux ont été scrupuleusement respectés ici à Paris.

Les représentants de tous les candidats étaient présents pour surveiller le déroulement des opérations. Le vote de la diaspora en France se déroulant dans un calme et une organisation sans défaut, la présence policière a été rapidement allégée.

 

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 20:57

 

 

Bozizé KNK

 

La rédaction de Centrafrique-Presse vient d’être informée que les éléments de la garde présidentielle viennent d’encercler l’Ecole Kangala située en face de l’ex MAMICA  pour récupérer les urnes.  L’intervention des unités mixtes de sécurisation prévue doit être systématique.

 

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 19:28

 

 

vote à Bangui 4ème

 

BANGUI - AFP / 23 janvier 2011 19h12 -  La Commission électorale indépendante (CEI) de Centrafrique a demandé d'accorder plus de temps aux électeurs dans tout le pays pour les présidentielle et législatives de dimanche afin de rattraper un retard pris au démarrage du vote.

Plus de 1,8 million d'électeurs sur les quelque 4,5 millions de Centrafricains étaient convoqués aux urnes de 06H00 à 16H00 locales (05H00-15H00 GMT) pour choisir leur président parmi cinq candidats mais aussi leurs députés.

"Ce (dimanche) matin, les opérations électorales ont démarré avec quelques heures de retard", a déclaré le porte-parole de la CEI, Rigobert Vondo, joint par téléphone.

"L'on a enregistré des files importantes d'électeurs qui attendent de voter. La CEI a demandé qu'un temps supplémentaire soit accordé partout pour évacuer ces files d'électeurs et permettre à tous de remplir leur devoir civique dans de bonnes conditions. Les dispositions d'éclairage doivent être prises afin de favoriser ces opérations", a ajouté M. Vondo.

A Bangui, les opérations de vote se poursuivaient dans plusieurs bureaux à la lumière de la bougie, en raison de "délestages tournants" privant des quartiers de la ville d'électricité. Des queues étaient toujours visibles dans certains centres de vote, ont rapporté des journalistes de l'AFP.

Certains bureaux avaient cependant fermé vers 18H30 et entamé aussitôt le dépouillement, comme dans le 2e arrondissement, selon des journalistes de l'AFP et des responsables électoraux.

A l'école de Gobongo (bien Gobongo, nord), plusieurs centaines de personnes attendaient d'exprimer leurs suffrages. "S'il faut rester jusqu'à minuit, on restera jusqu'à minuit, mais on ne laissera pas les gens du bureau sortir tant qu'on n'a pas voté!", a lancé Estelle, simplement identifiée par son prénom.

Aucun incident majeur n'a été signalé dans l'immédiat lors du déroulement du vote qui, selon l'opposition, a été marqué par des irrégularités.

Les élections se sont déroulées de manière apaisé dans des zones considérées comme en situation de forte insécurité comme Birao et Ndélé (nord-est), ayant été récemment théâtres d'attaques meurtrières de mouvements rebelles encore actifs, selon le gouvernement.

"Je peux vous garantir que les opérations électorales ont été réellement sécurisées. (...) Les populations de Birao et de Ndélé ont pu voter sans incident", a assuré le ministre de la Défense Jean-Francis Bozizé, contacté par téléphone.

Selon des habitants, ces élections ont enregistré une plus grande affluence que la présidentielle organisée en 2005, remportée par François Bozizé et aujourd'hui candidat à sa propre succession.

Interrogé sur le taux de participation, M. Vondo de la CEI a affirmé ne pas être en mesure de fournir de chiffre dans l'immédiat.

(©)

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 19:13

 

 

bulletin de vote

 

Source: Agence France-Presse (AFP)

Date: 23 Jan 2011 Patrick FORT (AFP) –

BANGUI — La paix est le principal enjeu des élections présidentielle et législatives centrafricaines de dimanche pour lesquelles plus de 1,8 million de citoyens sont appelés aux urnes dans un pays miné par les conflits alors que l'opposition met déjà en doute la régularité du scrutin.

Le chef de l'Etat sortant François Bozizé est donné favori de la présidentielle. Elu en 2005 il était arrivé au pouvoir deux ans plus tôt par un coup d'Etat dans ce pays rendu économique exsangue par de multiples rébellions, mutineries militaires et putsch avortés ou réussis. Certains mouvements rebelles sont toujours actifs, des attaques meurtrières se sont produites ces derniers mois dans le Nord.

Face à M. Bozizé, quatre autres candidats sont en lice. Les principaux sont son prédécesseur de 1993 à 2003 Ange-Félix Patassé, qu'il a renversé, l'ex-Premier ministre (2001-2003) Martin Ziguélé, ancien assureur réputé bon gestionnaire, et Jean-Jacques Demafouth, ancien ministre de la Défense et chef d'une des principales ex-rébellions.

Les opérations de vote, qui devaient débuter à 06H00 locales (05H00 GMT), ont commencé avec du retard dans la plupart des bureaux de vote de Bangui et du pays, selon différents témoins et médias contactés par l'AFP.

Dans la capitale, des files d'électeurs étaient visibles dans différents lieux de vote surveillés par l'armée.

Parmi le matériel, strictement le même, attribué à chaque bureau: la liste électorale, les bulletins présidentiels et législatifs, deux urnes, des tampons, de l'encre mais aussi huit bougies et une boîte d'allumettes "pour le cas où nous n'aurons pas terminé" à la tombée de la nuit, selon Michel Engalifeïssé, président du bureau N°2 de l'école Ndres dans le 4e arrondissement (nord).

"J'espère que ces élections apporteront la paix", a affirmé à l'AFP Rodrigue Koussidanga, 36 ans, ouvrier.

"Je suis un +chercher-à-manger+. Tous les jours, même le dimanche, on doit travailler, alors je suis venu voter tôt car après, il faut que je trouve de quoi nourrir la famille", a dit Gervain Koufeu, 26 ans, vendeur ambulant de boissons, marié et père de deux enfants affirmant gagner quotidiennement entre 6.000 et 15.000 FCFA (entre 9 et 18 euros).

"J'attends des élections l'évolution du pays. Je veux du travail. Pour ça, il faut la paix et la sécurité", a-t-il ajouté.

Quelque 1.500 observateurs nationaux et internationaux supervisent le double scrutin. Le vote doit se dérouler jusqu'à 16H00 (15H00 GMT) mais les bureaux pourraient fermer plus tard.

Les résultats provisoires devraient être connus dans les huit jours et la Cour constitutionnelle a 15 jours pour les valider ou non.

L'opposition dénonce depuis plusieurs jours des irrégularités, notamment la circulation de fausses cartes d'électeurs et l'affichage tardif des listes électorales. Le travail et la neutralité de la commission électorale indépendante ont aussi été critiqués.

Cephas Germain Ewangui, chef de la mission des observateurs de la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale (CEEAC), a estimé que d'éventuelles "contestations", mal gérées, "peuvent créer des conditions de déstabilisation du pays".

L'instabilité a empêché le pays, pourtant riche en matières premières (uranium, diamants, bois, or), de se développer. En 2008, le pays a amorcé un grand dialogue national rassemblant pouvoir, opposition et rébellions. Ces élections, si elles sont justes et transparentes, sont l'aboutissement du processus, selon de nombreux observateurs.

Vendredi, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, à des élections "crédibles" et au respect de leurs résultats "par tous les candidats".

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