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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 23:10

 

 

 

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L’ex-président quitte l’hôpital « en forme »

Radio Ndéké Luka Jeudi, 10 Mars 2011 13:47

L’ancien Président de Centrafrique, Ange Félix Patassé, classé 2e à la présidentielle du 23 janvier 2011 a quitté le 9 mars 2011 la clinique Chouaib à Bangui où il était interné. Le « Petit frère de Jésus » comme il se fait appeler, a passé quatre jours, sous surveillance médicale.

Ange Félix Patassé souffre  de diabète, selon des sources médicales. Son médecin interrogé, estime « qu’il est en forme présentement ».

Mais à peine sorti de la clinique, l’ex-président doit s’attaquer à un dossier brûlant. Son directeur de sécurité, Armel Ningatoloum Sayo, arrêté le 28 février, est placé sous mandat de dépôt à la Section des Recherches et d’Investigation à Bangui.

La décision a été prise mardi 8 mars par le 1er Substitut du Procureur de la République. Armel Ningatoloum Sayoest inculpé de « tentative de détention d’armes de guerre sans autorisation préalable ».

Une inculpation que le Cabinet de l’ancien Président qualifie de « curieuse et étonnante » dans un communiqué de presse rendu public le même jour.

Selon le communiqué, « le placement sous mandat de dépôt qui est intervenu deux jours de plus, conformément  au délai légal de garde à vue, est contraire aux normes prévues par la loi, et viole de ce fait le respect des droits humains ».

L’ancien Président Patassé dénonce ce qu’il considère comme « des méthodes d’inquisition » dont sont victimes son Directeur de sécurité et le pasteur Fulgence Baka, un de ses proches. Il exige en conséquence leur libération.

 

Une nouvelle fausse alerte crée la panique à Birao

Radio Ndéké Luka Jeudi, 10 Mars 2011 13:46

Le calme est revenu le 9 mars 2011 soir dans la ville de Birao (Nord de Centrafrique) et principalement dans le quartier administratif. C’est suite à une fausse alerte d’une éventuelle attaque de la ville par un groupe armée non identifié, déclenchée à 10h du matin.

L’alerte a fait déplacer la quasi-totalité de la population de la ville. Aussitôt les Forces Armées centrafricaines ont mis le dispositif sécuritaire en marche pour faire face à toute éventualité.

Les populations ont regagné la ville en fin de l’après-midi, mais avec encore la peur au ventre.

Signalons que de telles alertes sont fréquentes à Birao. La dernière avait débouché finalement le 24 novembre dernier à une attaque de la ville par les éléments de la CPJP appuyés par une faction de rebelles tchadiens.

 

Des élèves revendiquent le droit à l’éducation devant RNL

Radio Ndéké Luka Jeudi, 10 Mars 2011 13:43

Les élèves des classes des Cours Moyens 1 de l’Ecole des 36 Villas B de Bangui sont venus manifester pacifiquement  mercredi 9 mars devant les locaux de Radio Ndeke Luka. Ils n’ont plus d’enseignants pour assurer les cours et exigent l’application à leur égard du droit à l’éducation.

Ils entendaient dénoncer particulièrement le fait que les enseignantes contractuelles, chargées de dispenser des cours ont été sommées de quitter les classes par d’autres enseignants en grève. Le gouvernement centrafricain, pour assurer la continuité des classes devant la grève déclenchée il y a quelques jours par les enseignants a fait recours à des contractuels. Ce sont ces derniers, considérés comme des « casseurs de grève », qui viennent d’être délogés des salles de classe.

Ces élèves et manifestants accusent le Directeur de leur école d’avoir été incapable de « contenir les grévistes envahisseurs ».

Ce dont se défend ce dernier. En effet, le directeur de l’école, Gualbert DERANT, soutient au contraire avoir tenté « une négociation vaine » avec ces mécontents qui n’avaient qu’un seul objectif : « retirer deux de leurs collègues qui interviennent dans cette école, comme ils l’ont fait pour les autres établissements ».

La grève des enseignants contractuels, faut-il le rappeler, est suivie sur l’ensemble du territoire centrafricain par plus de 3000 enseignants. Ils exigent du gouvernement leur intégration dans la fonction publique.

Selon eux, le ministère de tutelle n’a pas respecté les clauses du contrat signé avec  la Banque Mondiale. Ce contrat stipule que l’intégration doit intervenir après 2 ans de prestation sur le terrain. Or les contractuels font valoir à présent qu’ils en sont à leur quatrième année.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 23:07

 

 

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Par Sebastien Lamba - 10/03/2011

Pascal Koyaméné est le porte-parole et ancien Secrétaire général du Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC). A quelques jours de l’investiture du Président François Bozizé réélu pour second mandat, le 15 mars prochain, Pascal Koyamené a qualifié cette date de «non-événement» et exige l’annulation des élections du 23 janvier 2011, pour le retour d’une paix définitive en république centrafricaine.


Votre sentiment sur l’investiture du Président François Bozizé le 15 mars prochain?


Je suis militant de l’opposition, porte-parole du RDC, membre du bureau politique. Pour nous, le Président François Bozizé a été frauduleusement élu. Le 15 mars est la date où il a renversé le Président Ange-Félix Patassé, par les armes. Cette date dénote une arrière-pensée putschiste. Nous estimons qu’étant passé d’une période d’un coup d’Etat à la démocratie, une date autre que le 15 mars, sera la bienvenue. Pour nous autres Centrafricains revendiquons l’annulation pure de cette élection et une réorganisation d’une autre élection. C’est un non-événement.

 

Certaines personnes continuent de crier à la fraude à la suite de la proclamation du 1er tour des élections groupées. Qu’en dites-vous?


La fraude est ostentatoire sur toute l’étendue du territoire. Ce qui explique que la Commission Electorale Indépendante (CEI) ait été caractérisée d’incompétence notoire et de non-indépendance de cette institution pour bien organiser cette élection.


Le candidat François Bozizé, serait investi Chef de l’Etat centrafricain, le peuple adhèra-t-il à sa politique pour le prochain quinquennat ?


Comment voulez-vous qu’on adhère à la politique d’un Président mal élu. Je n’ai pas de conseil à donner. Mais ce que je souhaiterai pour sauver la République Centrafricaine, pays post-conflit, c’est de réorganiser une autre élection pour que la paix revienne définitivement dans le pays. La seule chose que je demande c’est l’annulation et la reprise de ces élections pour que notre pays sorte définitivement de la zone de turbulence.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 23:01

 

 

programme-obseques-Yani-Nakombo.JPG

 

 

  Emile Gros

 

Monsieur le Ministre de la Jeunesse et des Sports,

Monsieur le Président de la Fédération Centrafricaine de Football,

Messieurs les Présidents des Ligues Centrafricaines venues des Provinces,

Mesdames, Messieurs, Chers Parents et Amis,

 

 

Mon Plus-que-Frère Cadet Blaise, Gardien du Temple,

 

 

  Si Partir c’est Mourir alors je te dis « Ne pars pas »

C'est au nom de la famille NAKOMBO dont tu es le gardien du temple que je m'exprime aujourd'hui devant toi mon frère.

  Mon Très Cher Cadet, pour tes compatriotes tu es le Président, le Maire et le Député  des Pauvres, des vendeurs à la sauvette. Tu es celui qui essuies les larmes, panses les plaies et apaises les cœurs meurtris. Tu appuies les orphelins, les démunis qu’ils soient parents ou pas. A tes compatriotes privés de toi par la faucheuse des hommes et à ton autre famille, celle du sport dans laquelle tu es engagé corps et âme, permets-moi en ces douloureuses circonstances de leur parler du frère que tu es.

Blasco de ton surnom de footballeur tu aimais  laisser  rafler tes biens, ta voiture, tes diamants ou autres par tes frères sans broncher comme on le dit ,tu aimais traîner dans les rues de Berberati avec tes potes vendeurs de du marché centre-ville au point qu’Albert, ton Frère Aîné trouvait que tu n’étais pas digne de ton statut de Député ou de Maire ; tu aimais tout donner pour sauver une cause perdue quand même tu n’avais pas assez de possibilités ; tu aimais partager ; ces largesses étaient pour nous de graves faiblesses…..

  Oui ! Mon  Très Cher Blasco, tu as toujours eu raison sur nous confus des fois de ne t’avoir pas compris dans ton cheminement vers le vrai Amour qui prend en compte les qualités et les défauts de l’homme ;

  Oui ! Tu es fort et populaire.

 Ta Force,

C'est d’avoir toujours pardonné ceux qui t’ont blessé et qui ne méritaient pas le pardon.    

Ta Force,                                                     

C'est d’avoir irradié de bonheur des malheureux.

  Ta Force,

  C’est d’avoir partagé en Enfant de Dieu pour éviter le mécontentement facteur de division interne et de guerre.

 

 

Ta Force,

C'est d’avoir montré de la joie quand tu n'en ressentais pas.

 Ta Force,

C'est d’avoir souri quand tu avais envie de pleurer.

Ta Force,

C'est d’avoir rendu des gens heureux quand toi-même avais le cœur en morceaux.

 

  En t'engageant dans la bataille électorale du 23 janvier 2011 par ta brillante élection, tu te destines à participer activement à l’animation de la vie politique nationale et à la défense de l’espérance de tes électeurs. Rien n’annonçait que tu n’auras pas le temps de siéger et de défendre le projet pour lequel tu es élu.

  Comme élu et homme politique, tu vises :

-La protection de l'intégrité du territoire national, de tes compatriotes et de leurs biens ;

-L'émancipation par le travail;

-La renforcement de la démocratie;

-Le redressement économique;

-Le bien-être et le développement social;

-La restauration et le maintien de la paix civile et la liberté.

 

  Ce cruel 1er mars 2011, je ne veux pas le croire. Comment toi mon cadet, que j’ai eu en ligne 2 heures plutôt est parti sans me dire au revoir ? Il m’est difficile de parler de toi au passé, ce n’est pas possible, je ne peux pas le faire et je ne veux pas le faire. Tu es un homme de paix et d’humilité. Je voudrai que la RCA le sache, que tout le monde le sache mon Plus-que-Cadet  car tu es parti comme tu as vécu sans faire de vague.

 

À l'heure où, mon Très  Cher Blaise, nous te portons en terre, je voudrai te rappeler cette évidence : Tu nous laisses comme héritage ton œuvre, ta Famille,tes Régions et ton Pays. Au nom de tous tes Frères et Sœurs, je te fais le serment de poursuivre cette œuvre. Pars le cœur en paix !

Il est temps pour moi de te dire au revoir. Transmets mes salutations à :

 Ton Grand-Père NAKOMBO Raymond qui a grandement œuvré pour la construction des Villes de Nola, Berberati, Carnot et de Sosso-Nakombo,

A ton Père Député LISSAKA NAKOMBO Gérard,

A tes Oncles Députés NDOMPHORT BRUNO, SAHOT Rémy NAKOMBO et DEDE GANDI Jacques

Enfin à ton Cousin Germain Thierry YINIFOLO VAN DEN BOSS sans oublier les Oncles Maires Nakombo Lazare et DIMBELET.

Quant à toi, Mon Plus-que-Frère Blaise dit Blasco, je te dis « Au revoir Blaise, repose en Paix et que Notre Seigneur t’accorde le Paradis pour le Repos Eternel».

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nécrologie
10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 10:25

5 camion 4a

 

 

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En résumé, vous déposez vos colis en France dans un de nos lieux d’entreposages, quelques temps après un de vos Parents les récupèrent à Bangui sans frais supplémentaire ; ce qui se passe au milieu, ce n’est plus votre problème.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 23:11

 

 

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Lettre Ouverte des Centrafricains

de l’Opposition Politique de la Diaspora

 

A

 

La Haute attention des Ambassadeurs accrédités en République Centrafricaine et des Représentants des Institutions Internationales en Centrafrique

 

 

Objet : Protestation populaire contre l’investiture du Président BOZIZE

 

 

Excellences,

L’opposition politique centrafricaine ayant rejeté les résultats des élections groupées du 23 janvier 2011, les déclare nuls et de nul effet. Elle exige purement et simplement leur annulation, à juste titre quand on connaît l’ampleur des fraudes massives qui ont été opérées sur ce scrutin par le régime de Bangui.

Le pouvoir du général François Bozizé tient à tous  prix à aller contre la volonté  du peuple centrafricain en organisant son « investiture » le 15 mars 2011.

Or à cette date, l’Assemblée Nationale ne sera pas encore renouvelée, le deuxième tour des élections législatives étant  prévu officiellement le 27 mars 2011.

C’est pour protester contre ce déni de démocratie et d’alternance politique que des actions multiformes seront entreprises, un peu partout sur l’ensemble du territoire national et à l’étranger  le 15 mars, date de cette « investiture ».

Ce jour, le peuple centrafricain accompagné des démocrates de tout bord veut agir dans une parfaite synergie pour barrer la route à toute velléité d’instauration ou de consolidation des systèmes autocratiques ou totalitaires.

Comme en Tunisie, en Egypte et en Lybie, la population centrafricaine est aujourd’hui prête à investir les rues pour obtenir que sa volonté d’alternance démocratique soit respectée. L’investiture du général François BOZIZE prévue ce 15 mars 2011 pourrait être le point de départ d’une révolte populaire de grande envergure.

Nous, signataires de la présente lettre, estimons être en devoir d’attirer votre haute attention sur l’imminence de cette éventualité.

Vous remerciant de rester aux côtés du peuple centrafricain dans sa lutte pour la liberté et la démocratie, nous vous prions d’agréer, Excellences, l’expression de notre haute considération.

 

 Fait à Paris, le 8 mars  2011

 

Pour le respect de la volonté d’alternance du Peuple,

Les signataires :

 

  • Marie-Reine HASSEN
  • Olivier GABIRAULT
  • Pr Raymond Max SIOPATHIS
  • Pr Gaston NGUEREKATA-MANDATA
  • André DAWA
  • Michel DOROKOUMA
  • Jean-Pierre MARA
  • Jean-Didier KABRAL
  • Antoine-Jérémie NAM-OUARA
  • Médard POLISSE-BEBE
  • Daniel Kiwi MAKOURI
  • Clément BELIBANGA
  • Prosper NDOUBA
  • Gabin MBEDING-NAMBOMESSET
  • André-Blaise BELEGOE
  • Carlos MBETI
  • Henry Pierre ASSANGOU
  • Jean-Fister Sylvestre BOYMANDJIA-NGOUMBELE
  • Prosper DOUACLE
  • Adolphe PAKOUA
  • Aubin OUANDIKA

 

NDLR : Aux dernières nouvelles, c'est à Mbaiki chef lieu de la Préfecture de la Lobaye que Bozizé aurait l'intention d'organiser le crémonial de sa provocation d' "investiture" du 15 mars.

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 22:55

 

 

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BANGUI (AFP) 9 mars 2011 - L’ex-président centrafricain (1993-2003) Ange-Félix Patassé, arrivé deuxième à l’élection présidentielle du 23 janvier, hospitalisé samedi à Bangui, est sorti mercredi de la clinique, a annoncé à l’AFP son porte-parole Guy-Simplice Kodégué.

"Le président Ange-Félix Patassé est sorti de la clinique Chouaib ce (mercredi) matin en compagnie de son épouse et de quelques proches, et il se trouve présentement à sa résidence", a déclaré M. Kodégué.

"Après les examens qu’il a subi et dont les résultats ont été adressés au médecin traitant, celui-ci a jugé que son état s’était nettement amélioré et qu’il pouvait bien quitter la clinique", a-t-il dit.

M. Patassé, âgé de 74 ans, avait été admis samedi à la clinique Chouaib car il était "souffrant", avait indiqué son porte-parole.

"Le président Patassé suit un régime spécial à cause du diabète depuis un certain temps. Récemment, il a contracté une fièvre typhoïde et suivait aussi un régime à cet effet.(...) Il y a eu quelque modifications dans ce régime et cela fait que tantôt il fait une hyperglycémie, tantôt une hypoglycémie. Il s’agit en fait d’une augmentation ou d’une diminution de taux de glucose dans le sang", avait-il détaillé.

 Une source proche de la clinique ayant requis l’anonymat, avait affirmé lundi que "l’état de santé de l’ancien président Patassé est sérieux, et il y a des risques qu’il se dégrade, parce qu’il est très fatigué".

 Ingénieur agronome, Ange-Félix Patassé a été un élément clé du régime dictatorial de Jean-Bedel Bokassa, occupant plusieurs postes ministériels avant de devenir le premier Premier ministre de "l’Empire" de Bokassa 1er, qui s’était fait sacrer empereur en 1977.

 Il a été élu président de la République centrafricaine en 1993 et a été renversé en 2003 par l’actuel chef de l’Etat François Bozizé, élu en 2005 et réélu le 23 janvier au premier tour avec 64,37% des voix devant M. Patassé (21,41%).

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 22:47

 

 

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Source : suite101.fr 9 mars 2011 Francis Gruzelle

 

Des guerriers issus de l'Afrique Subsaharienne, des européens des Pays de l'Est, des Pakistanais et quelques asiatiques sont les défenseurs de Kadhafi.

 

A croire que le dictateur libyen s'est inspiré des guerres puniques de Carthage, lorsque Hannibal Barca payait à prix d'or des hordes de mercenaires pour tenter de vaincre les romains. Vingt siècles plus tard, l'histoire se répète dans l'ancienne colonie de Rome, à quelques centaines de kilomètres de l'antique Carthage (les ruines historiques se situent en Tunisie suite aux anciennes frontières coloniales) et des milliers de mercenaires défendent, bec et ongle, le régime du dictateur Kadhafi.

Cette présence de mercenaires a été constatée dès le début du soulèvement en Libye, le 17 février 2011. De nombreux observateurs occidentaux, présents dans les principales villes libyennes confirment la présence de combattants étrangers sur le territoire de la "Jamahiriya". Ils évoquent "Des « mercenaires africains », dont certains s’expriment en français et qui participent en première ligne à la répression des manifestants. Ces mercenaires sont le résidu de tous les conflits dans lesquels le président libyen s’est ingéré durant quatre décennies....."

Des "guerriers mercenaires" qui combattent depuis 30 ans

Il faut remonter au début des années 1970 pour bien comprendre le fonctionnement de "cette légion libyenne". Quelques années après sa prise de pouvoir, Kadhafi rêve de prendre la tête d’un grand Etat saharien. Il s'autoproclame alors "protecteur naturel de tous les peuples nomades du Sahara et du Sahel".

Dès cette époque, il entre en concurrence avec la France qui soutient les régimes post coloniaux. Il contribue à la formation militaire de la future rébellion touareg en enrôlant de jeunes nomades, victimes de la sécheresse au Mali et au Niger. Il constitue une « Légion islamique » qui s’entraîne dans le sud de la Libye. Cette Légion deviendra le moule d’où sortiront les combattants du GSPC, puis de l’AQMI (Al Qaida au Maghreb islamique). Le colonel Kadhafi intervient ç cette époque au Tchad, où il soutient les nomades toubous et leur chef Goukouni Oueddei, puis Hissène Habré et le chef d’Etat actuel Idriss Deby

Nouvelle étape pour le colonel Kadhafi qui élargit son périmètre opérationnel via le Tchad. Il appuie des groupes rebelles du Darfour, et en Afrique de l’Ouest, il apporte un soutien à Charles Taylor au Liberia et à Lansana Kouyaté en Guinée. Le colonel Kadhafi accueille aussi es adversaires de Mobutu, formés et équipés à Tripoli et, en 1986, une délégation congolaise dont fait partie Laurent-Désiré Kabila échappe de justesse au bombardement américain…

Des mercenaires au service des délires de Kadhafi

L’Afrique centrale devient le "terrain de chasse" des "chiens de guerre" du guide de la révolution libyenne. Le chef d'état libyen entend alors donner l'image du " roi des rois traditionnels". Il veut même financer un projet pharaonique, réalimenter le lac Tchad puis la nappe phréatique libyenne grâce aux eaux du fleuve Congo ! Nouvelle étape en Centrafrique, en 2002, lorsque Kadhafi appuie le président Ange Patassé que les Français souhaitent remplacer par François Bozize.

On retrouve les mercenaires de Kadhafi lorsque l’armée centrafricaine fait appel aux troupes de Jean-Pierre Bemba, basées dans la province congolaise de l’Equateur, c’est Kadhafi qui règle la note du corps expéditionnaire congolais, réputé à l'époque pour ses exactions. Des exactions qui vaudront à Bemba de se retrouver inculpé par la Cour pénale internationale.

En 2009, lorsqu'il est "élu" à la présidence de l’Union africaine, le colonel Kadhafi, assagi, "politiquement fréquentable", négocie avec les chefs d’Etat en place. Mais, il continue à entretenir d’innombrables réseaux parallèles, composés de tous les «soldats perdus » de ses guerres africaines. Pour mater la révolte de 2011, il vient de puiser dans son immense vivier de mercenaires apatrides.

Des mercenaires surentraînés et suréquipés

Selon une source diplomatique émirati, jointe par téléphone, ces "guerriers mercenaires sont armés et entraînés. Ils sèment la peur auprès des opposants au dirigeant libyen, Mouammar Kadhafi. Tristement baptisés "escadrons de la mort" par la population locale, ces hommes ont pour mission d’abattre un maximum d’insurgés..."

Qui sont ces "soldats" qui ont décidé de défendre bec et ongle le régime de Tripoli ? Il est difficile d’en dresser un portrait-type, étant donné "le caractère insidieux de leur existence", explique Jean-Philippe Daniel, spécialiste du mercenariat à l’Institut des relations internationales et stratégiques (Iris). La Fédération internationale des droits de l’Homme (FIDH) évalue leur nombre à 6 000. Ils seraient 30 000, d’après les chiffres de l’hebdomadaire "Courrier international".

Des mercenaires du Maghreb, d'Afrique et d'Europe de l'Est

Avec tous ces mercenaires formés par d’anciens combattants issus des différentes rébellions africaines financées par le colonel Kadhafi depuis son arrivée au pouvoir en 1969, renforcés par des cadres issus d'anciens pays de l'Europe de l'Est, Kadhafi dispose d'une armée de "professionnels".

Beaucoup seraient issus du Tchad, du Niger, de Mauritanie, d’Algérie, de Centrafrique, mais aussi de quelques pays asiatiques. "Je ne crois pas que leur recrutement se soit fait au hasard et au cas par cas, c’est tout simplement impossible, ajoute Jean-Philippe Daniel. Je pense que ces mercenaires faisaient déjà partie de groupes étrangers alliés au régime Kadhafi depuis une trentaine d’années et qu’ils sont venus vendre leurs services à ce dernier dès le début de l’insurrection."

Depuis plusieurs semaines, de nombreuses vidéos postées sur Internet montrent des hommes tirant à balles réelles sur la population. Des scènes réelles filmées dans l’Est libyen et à Benghazi, fief de l’opposition libyenne. "De nombreux habitants de Brega qui viennent d’arriver à Benghazi affirment avoir vu là-bas des mercenaires aux côtés des pro-Kadhafi. D’après l’accent, ils pensent qu’il s’agissait de Tchadiens, .Plusieurs dizaines d’entre eux ont été arrêtés par les insurgés." témoigne, par téléphone, un médecin français qui se trouvait dans cette zone

Certains mercenaires percevraient 14500 euros par jour

Depuis le 24 février, l'emploi des mercenaires a été officiellement confirmé par un proche du colonel Kadhafi. Le ministre libyen démissionnaire de la Justice, Moustapha Abdel Jalil a déclaré devant plusieurs télévisions "Je savais que le régime disposait de mercenaires bien avant le soulèvement".

Selon un témoignage recueilli par l’agence de presse Reuters, le régime du colonel Kadhafi rétribue grassement ces combattants, entre 725 à 14 500 euros par jour pour tuer des insurgés. Jean-Philippe Daniel. juge, pour sa part, peu crédibles ces dernières informations. Il ajoute "Je ne crois absolument pas à des salaires qui dépasseraient les 4 000 euros par mois, à moins d’être très qualifié, d’être pilote. On ne paye pas un fantassin aussi cher. Imaginez la fortune colossale que coûteraient ces hommes pour le régime."

Des diplomates Occidentaux présents sur place font état d'une logistique bien huilée, et confient :"certains mercenaires atteindraient le territoire libyen grâce à des ponts aériens mis en place entre la Libye et le Niger. D'autres mercenaires arrivent par leurs propres moyens"..

Beaucoup de Subsahariens ayant une parfaite connaissance du terrain

Pour les expatriés occidentaux, les mercenaires les plus dangereux seraient les nombreux Subsahariens qui vivaient et travaillaient en Libye. Ils ont une parfaite connaissance du pays, du terrain et de la population.

Les manifestants et les rebelles font la chasse aux mercenaires, n'hésitant pas à lyncher ceux qui sont pris. Ce qui inspire de vives inquiétudes aux expatriés, qui travaillent dans des entreprises locales, et qui ont une couleur de peau foncée, à l'image de ceux venus de Guinée-Bissau. Ainsi à Zouara, à l’ouest de Tripoli, Julio Pereira, joint par téléphone, se sent menacé et il aimerait quitter la Libye au plus vite. Il confie : "Les opposants nous prennent tous pour des mercenaires à cause de notre couleur de peau". Et l'homme n'ose plus aller à l'extérieur du camp de Choucha, à la frontière tunisienne. "Ma couleur de peau fait de moi un paria. Je n’avais jamais imaginé risquer ma vie sur de simples allégations."

Avec les mercenaires d'un côté, la rébellion de l'autre, la vie est devenue un enfer en Libye pour tous les civils, qu'ils soient européens, portugais, africains ou libyens. Et personne ne semble en mesure, aujourd'hui, d'arrêter de déchaînement de violence !



Read more at Suite101: Libye : Qui sont les mercenaires du dictateur Mouammar Kadhafi ? http://www.suite101.fr/content/libye--qui-sont-les-mercenaires-du-dictateur-mouammar-kadhafi--a26205#ixzz1G8gLF5AK

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 22:40

 

 

Boz et Monica

 

 

Jeune Afrique n° 2617 du 6 au 12 mars 2011

Pas de chance pour Seyni Oumarou, l’un des deux candidats du second tour de la présidentielle du 12 mars au Niger. Le 18 février, dans l’espoir d’une audience sous la tente de Mouammar Khadafi, il ‘était rendu à Tripoli par un vol de la compagnie libyenne Afriquiyah Airways. Débordé par les événements, le « Guide » n’a pas eu le temps de le recevoir et l’a confié ce jour à son Directeur de cabinet, Bechir Salah Bechir. Comble de malchance, le 25, Afriquiyah a suspendu tous ses vols à destination du Sud du Sahara à cause d’une pénurie de pilotes européens. Seyni s’est retrouvé coincé à l’hôtel Radisson de Tripoli. Mais comme la première dame de Centrafrique était dans la même situation, les Libyens ont fait un effort.

Le 26, ils ont affrété un petit jet à réaction qui a déposé Seyni à Niamey puis Monique Bozizé à Bangui.

 

NDLR : Tripoli est bien la destination privilégiée de Bozizé et son épouse Monique pour leur mendicité tout aussi bien connue auprès du généreux Guide libyen. Selon des informations crédibles parvenues à la rédaction de Centrafrique-Presse d’une source ayant requis l’anonymat, deux rotations d’Antonov ont atterri à Birao puis à Bangui, les dimanche et mardi d’il y a une quinzaine de jours pour un refueling et transporté des rebelles de la LRA jusqu’en Libye afin de voler au secours du pouvoir de Khadafi. Nous attendons le démenti des autorités de Bangui quant à cette information d’une extrême gravité.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 19:26

 

 

Ndomby

 

 

 

La situation politique Centrafricaine après les élections groupées du 23 Janvier 2011 exigerait une thérapie populaire pour la restauration de la dignité nationale.

 

Devant le mépris caractérisé de la loi électorale par les Autorités elles-mêmes, appuyé par le silence complice d’un Parlement qui a brillé par son absence, l’insuffisance de l’opposition politique et son absence de vigilance et de contrôle durant tout le processus électoral et surtout sa participation à ces élections malgré les mauvaises conditions connues dans lesquelles elles allaient se tenir, tous les Citoyens Centrafricains épris de Justice et de Paix doivent se retrouver autour des Valeurs de la République pour exiger la fin de cette mauvaise série.

 

L’annulation des résultats contestés à juste titre des élections groupées du 23 Janvier 2011 est d’autant plus justifiée qu’elles ont été organisées dans l’irrespect total du code électoral et en dehors des résolutions du dialogue politique inclusif qui fixaient la feuille de route devant y conduire.

 

Le Forum démocratique pour la modernité (FODEM) réitère sa proposition de la mise en place d’un Conseil Exécutif de Transition, pour la Concorde Nationale et la Paix.

 

Ce Conseil Exécutif aura pour mission de réaliser les résolutions du dialogue politique inclusif parmi lesquelles le désarmement démobilisation réinsertion (DDR) des combattants des rebellions ayant signé ou non l’accord politique de Libreville, de mettre en place les Pôles de développement économiques régionaux, de garantir la Paix et d’organiser des élections libres, transparentes aux résultats incontestables.

 

Ce Conseil Exécutif comprendra le Président François BOZIZE et quatre (4) Vice-présidents représentant la Majorité présidentielle, l’Opposition, l’Armée Nationale et les Institutions Judiciaires. Il devra impérativement nommer un nouveau Premier Ministre, un Ministre de la Défense, un Ministre de l’Intérieur, un Ministre de la Justice et un Président du comité de Trésorerie, acceptés par Tous.

 

Il est encore temps d’œuvrer pour corriger tant de manquements observés à l’occasion de l’organisation de ces élections groupées du 23 Janvier 2011.

 

Il n’est plus possible de faire autrement que d’œuvrer pour la Concorde Nationale par la prise en compte de toutes les entités de la République avant de retourner aux urnes dans le respect absolu du code électoral.

Le FODEM, dans sa volonté de voir tous les Centrafricains se retrouver dans la République autour des valeurs d’Unité, de Dignité et du Travail, lesquelles sont indissociables du respect de notre Constitution et de la dignité humaine, demande au Président de la République de veiller à ce que le vent du changement qui a commencé à traverser les frontières trouve son lit chez nous dans le Consensus grâce au schéma proposé pour permettre à tous les Centrafricains de se donner la main et de se mettre au travail avec dignité. Ce conseil Exécutif est l’ultime solution qui permettra de sauver la Paix et la Cohésion Nationale.

 

Le FODEM lance un ultime appel aux Pays partenaires du Centrafrique, au Secrétaire Général des Nation Unies, à l’Union Africaine, aux Chefs d’Etats de la CEMAC, à l’Union Européenne, à l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), pour qu’ils usent de tous leurs bons conseils auprès des Autorités Centrafricaines et notamment de leur homologue le Président François BOZIZE, afin qu’il accepte la solution que nous lui proposons pour la Paix et dans l’intérêt supérieur de notre Nation.

 

Fait à PARIS, le 9 Mars 2011

 

Saturnin NDOMBY

 

 

Président FODEM.

 

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9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 17:02

 

 

Bozizé KNK ridicule

 

 

(MISNA) 9Mars 2011 - 14:37 L’opposition a formé le Front pour l’annulation et la reprise des élections de 2011, qui rassemble les principaux candidats battus à la présidentielle du 23 janvier par le chef de l’État sortant François Bozizé.

Martin Ziguélé du Mouvement de libération du peuple centrafricain (Mlpc), Louis Pierre Gamba et Émile Gros Raymond Nakombo du Rassemblement démocratique centrafricain (Rdc) et l’ancien président Ange Félix Patassé, arrivé second aux dernières élections, figurent au nombre des signataires de l’initiative.

La presse rapporte entre temps l’hospitalisation à Bangui de M Patassé (74 ans) pour des examens médicaux.

En attendant, la nation se prépare au second tour des législatives prévu le 27 mars prochain et dont la campagne débutera le 14 mars. Cependant, plusieurs partis de l’opposition, rassemblés au sein du Collectif des forces pour le changement (Cfc), ont déjà fait part de leur intention de boycotter le scrutin pour contester les présumées fraudes massives commises au premier tour du 23 janvier. Vingt six députés, ralliés à M Bozizé pour la plupart, ont été élus dès le premier tour sur un total de 105 sièges en lice.

 

Centrafrique  Une présidentielle sans projecteur

Source : regards.fr Par Pia de Quatrebarbes| 2 mars 2011

 

Cette double élection (présidentielle et législative) est presque passée inaperçue.

Fin janvier, en Centrafrique, François Bozizé – élu en 2005 après un putsch (2003) – a été reconduit au premier tour avec 66 % des voix. Cependant près d’un quart des bureaux de vote n’étaient pas fonctionnels, selon RFI. Le vote de 50 000 électeurs (sur 1,8 million) n’a donc pas été pris en compte. La communauté internationale n’a pas pipé mot. Si le deuxième tour des législatives n’a pas encore eu lieu, personne n’est dupe. Le Président est député, comme sa femme, ses soeurs, neveux et cousins… Et Bozizé envisage de modifier la constitution pour faire un autre mandat.

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