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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 15:28

 

 

Al-Conde.jpg

 

 

AFP et Reuters | 03.12.10 | 07h12

 

La Cour suprême de Guinée a confirmé, dans la nuit de jeudi à vendredi, l'élection de l'opposant historique Alpha Condé à la présidence, avec 52,52 % des voix, contre 47,48 % à l'ancien premier ministre Cellou Dalein Diallo, après cinquante-deux ans de régimes dictatoriaux ou autoritaires.

Ces résultats définitifs sont les mêmes que ceux qui avaient été annoncés le 15 novembre par le général malien Siaka Sangaré, qui présidait la Commission électorale. M. Condé, 72 ans, obtient cependant 307 voix de plus que le 15 novembre, tandis que le nombre de voix de M. Diallo reste inchangé (1 333 666). La Cour suprême a examiné et rejeté toutes les requêtes pour irrégularités et fraudes, en jugeant qu'elles étaient "non fondées".

La Cour suprême a ainsi validé les résultats de deux circonscriptions de Haute-Guinée, Siguiri et Kouroussa, dont M. Diallo demandait "l'annulation". Le candidat d'ethnie peule accusait son adversaire – d'ethnie malinké – d'avoir mené une campagne "basée sur l'incitation à la haine ethnique" ayant conduit à des violences contre les Peuls dans ces circonscriptions, en octobre.

La Guinée attendait anxieusement ces résultats définitifs, deux semaines après l'annonce de la victoire provisoire de M. Condé, qui avait été suivie de trois jours de violences dans des fiefs de M. Diallo. Selon une ONG des droits de l'homme, dix personnes ont péri et deux cent quinze autres ont été blessées dans les troubles survenus depuis l'annonce des résultats du second tour, en novembre.

Depuis le 17 novembre, le pays vit sous le régime de "l'état d'urgence" qui doit normalement prendre fin avec la publication de ces résultats définitifs. Dans la nuit, le calme semblait régner à Conakry. Quelques centaines de jeunes militants du RPG festoyaient aux abords de la maison d'Alpha Condé, qui n'a pas souhaité recevoir la presse immédiatement. Jeudi après-midi, les deux candidats avaient lancé, séparément, des appels au calme.

 

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 15:22

 

 

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AFP | 03.12.10 | 12h17

Les juges d'instruction parisiens Roger Le Loire et René Grouman ont été désignés pour mener l'enquête sur le patrimoine en France de trois présidents africains – Denis Sassou Nguesso du Congo, Teodoro Obiang Nguema de Guinée-Equatoriale et le défunt chef d'Etat gabonais Omar Bongo Ondimba – et certains de leurs proches.

Cette désignation des deux magistrats fait suite à l'arrêt historique rendu le 9 novembre par la Cour de cassation, la plus haute instance judiciaire française, qui a jugé recevable la plainte d'une ONG, Transparency International, spécialisée dans la lutte contre la corruption. MM. Grouman et Le Loire, ce dernier étant le doyen des juges d'instruction parisiens, vont désormais enquêter sur les conditions d'acquisition d'un important patrimoine immobilier et mobilier en France par les trois chefs d'Etat africains et certains de leurs proches.

D'après l'ONG, le patrimoine immobilier des trois chefs d'Etat en France s'élèverait à 160 millions d'euros. Le clan Bongo posséderait à lui seul une trentaine de luxueux appartements et maisons

 

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 02:55

 

 

habitat-pygmee.jpg

 

 

INVITATION

 

Chers (ères) compatriotes résidant en France en général et en Île-de-France en particulier, vous êtes invité(e)s à assister à la projection d’un film intitulé « Oka ! Amerikee », tourné entièrement à Bayanga dans la Sangha Mbaéré en Centrafrique et produit aux Etats-Unis.

Il sera présenté prochainement à Cannes mais le réalisateur va le projeter en avant-première  le 07 décembre 2010 à 20h au Club de l’étoile, 14 rue Troyon – 75017 Paris. 

Emmenez avec vous vos amis non Centrafricains découvrir ces merveilles

 

Un film de Lavinia Currier

 

Basé sur les mémoires de Louis Sarno

 

Avec Kris Marshall et Isaach de Bonkolé

 

Produit par James Bruce & Lavinia Currier

 

Réservez votre soirée

 

Mardi 7 Decembre, 2010 a 20h.

 

Club de l'étoile

 

14 rue Troyon

 

17ème PARIS

 

RSVP: oka@jamesbruceproductions.com

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 00:23

 

 

drapeau françafricain

 

 

La sortie du documentaire choc "Françafrique" est prévue ce 2 décembre. Réalisé par Patrick Benquet, le double DVD de 160 minutes met à nu la politique occulte de la France qui lui a permis de dominer l’élite africaine depuis 50 ans et de s’approprier l’essentiel de ressources stratégiques de ses anciennes colonies.

Valises de billets, barbouzeries ou coups d'Etat: le documentaire "Françafrique" dont la sortie est prévue ce 2 décembre frappe fort pour décrire la politique occulte de la France depuis 50 ans en Afrique, où, selon de nombreux témoins interrogés, tout était permis afin que la source de pétrole ne tarisse pas.

En deux épisodes de 80 minutes, le réalisateur Patrick Benquet démonte les rouages du système "Françafrique", mis sur pied par Jacques Foccart juste après l'indépendance des colonies d'Afrique noire en 1960, à la demande du général de Gaulle avec la complicité de Félix Houphouët-Boigny. Objectif: contrôler les dirigeants de ces pays riches en matières premières vitales pour la France, en tout premier lieu le pétrole. Et en dehors de tout contrôle gouvernemental ou parlementaire, la raison d'Etat a justifié tous les coups, même les plus tordus y compris les assassinats.

«J'ai voulu montrer que de Charles de Gaulle à Nicolas Sarkozy, il y a une continuité. Les gens connaissent un certain nombre de choses - le Biafra, les diamants de Bokassa, Bob Denard, l'affaire Elf... - mais ne font pas le lien. Tout cela s'inscrit pourtant dans une cohérence», a expliqué à l'AFP Patrick Benquet.

Le documentaire donne la parole à des témoins clés. «Certains n'avaient jamais parlé et d'autres n'avaient jamais parlé comme ça», souligne le réalisateur. Maurice Delaunay, ex-ambassadeur au Gabon, décrit ainsi sans retenue les manœuvres qui l'ont conduit à favoriser l'accession au pouvoir d'Omar Bongo ou, plus tard, la protection qu'il apporta au mercenaire Bob Denard après une tentative de coup d'Etat manqué au Bénin.

Albin Chalandon, PDG de Elf de 1977 à 1983, n'a pas davantage de scrupules à raconter comment il «arrosait» généreusement le financement des campagnes électorales des grands partis grâce aux énormes revenus générés par le pétrole africain. «Pour les législatives de 1978 et les présidentielles de 1981, dit-il, cela fait 7 millions de francs, partagés à égalité au nom du principe d'impartialité d'une entreprise publique entre la gauche et la droite», raconte ce dernier.

Des pratiques qui ont perduré, assure également Loïk Le Floch-Prigent, président d'Elf de 1989-1993, qui explique de surcroît qu'il a financé des guerres en Angola et au Congo Brazzaville afin de favoriser les desseins de sa compagnie. Le film montre également comment le rapport de force s'est inversé: après avoir été faits et défaits par la France, les dirigeants africains ont pris le dessus. Ils font notamment jouer la concurrence avec Américains et Chinois pour l'exploitation des matières premières.

«L'Afrique, ce n'est pas la tasse de thé de Sarkozy», explique Patrick Benquet. «Mais il doit effectuer des allers-retours afin de jouer les VRP pour Bolloré, Bouygues ou Areva», a-t-il poursuivi. Plus frappant encore, l'avocat Robert Bourgi, présenté comme le conseiller officieux de Nicolas Sarkozy pour l'Afrique, ne fait pas mystère de l'influence qu'a eu Omar Bongo, disparu en 2009, sur la politique intérieure française.

En 2002, au lendemain de la victoire de monsieur Chirac, raconte-t-il, avant que ne soit constitué le gouvernement, le président Chirac a dit : «Il serait bon, Robert, que vous présentiez au président Bongo les hommes de l'avenir». On s'est retrouvé dans l'appartement de Bongo (à Paris, NDLR), il y avait François Fillon, Jean-François Copé, Pierre Bédier, a-t-il poursuivi. «Il les a interrogés (...), à la fin de l'entretien, il a pris son papier à lettres et couché les noms des élus. Il a dit: Tu portes ça à Jacques. Il y avait sept noms et parmi les sept, cinq sont devenus ministres du gouvernement Raffarin», a affirmé Robert Bourgi.

Source : AFP    02-12-2010   

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 23:25

 

 

afrique

 

 

L'opposant ivoirien Alassane Ouattara a gagné le 2e tour de la présidentielle avec 54,1% des voix, selon la Commission électorale indépendante (CEI). Le Conseil constitutionnel, proche de son adversaire, le président sortant Laurent Gbagbo, a aussitôt contesté le résultat.

Cette proclamation a eu l'effet d'un coup de théâtre à la fin d'une journée de confusion. En effet, mercredi à minuit, le délai légal pour l'annonce des résultats provisoires avait expiré, alors que les Ivoiriens étaient toujours dans l'incertitude. En cause: les blocages des derniers jours au sein de la CEI.

Le président du Conseil Constitutionnel a immédiatement annoncé que ces résultats provisoires n'étaient pas valables. "La CEI a épuisé son délai pour donner des résultats provisoires" et n'est donc "plus à même de décider quoi que ce soit", a-t-il déclaré.

Le Conseil constitutionnel doit désormais statuer sur les requêtes pour "donner les résultats définitifs du second tour" dans "les heures qui suivent", a-t-il insisté.

Huit morts

L'annonce de la victoire de M. Ouattara intervient après deux semaines de forte tension, et quelques heures après une attaque nocturne de son fief électoral. Ces violences ont fait huit morts, selon une source policière.

Naguère modèle de stabilité en Afrique de l'Ouest, le pays est plongé dans une crise depuis le coup d'Etat de 1999. Elle s'est aggravée avec le putsch raté de 2002 et la partition du territoire en un Sud loyaliste et un Nord aux mains de l'ex-rébellion des Forces nouvelles.

( 02 décembre 2010 21:49)

 

Côte d'Ivoire: fermeture des frontières après la victoire "non valable" de Ouattara

ABIDJAN (AFP) - 02.12.2010 21:26

Bête noire du régime ivoirien, l'opposant Alassane Ouattara a remporté le second tour de la présidentielle du 28 novembre avec plus de 54% des voix contre le sortant Laurent Gbagbo, selon une annonce surprise jeudi de la commission électorale, aussitôt contestée par le Conseil constitutionnel.

"La CEI a épuisé son délai pour donner des résultats provisoires" et n'est donc "plus à même de décider quoi que ce soit", a-t-il déclaré.

Bête noire du régime ivoirien, l'opposant Alassane Ouattara a remporté le second tour de la présidentielle du 28 novembre avec plus de 54% des voix contre le sortant Laurent Gbagbo, selon une annonce surprise jeudi de la commission électorale, aussitôt contestée par le Conseil constitutionnel.

 Toutes les frontières de la Côte d'Ivoire ont été fermées jeudi soir "jusqu'à nouvel ordre", a annoncé l'armée sur la télévision publique, peu avant que soit également annoncée la suspension "sans délai" de la diffusion des chaînes de télévision d'information étrangères.

L'ex-Premier ministre a remporté le scrutin "avec 54,10% des suffrages", contre 45,9% pour le chef de l'Etat, selon les résultats provisoires de la Commission électorale indépendante (CEI), a indiqué à l'AFP Auguste Miremont, secrétaire permanent de la commission.

Dans l'après-midi, le président de la CEI Youssouf Bakayoko avait annoncé ces résultats provisoires à l'improviste devant une poignée de journalistes dans l'hôtel où était installé le QG de campagne de M. Ouattara.

Cette proclamation était un coup de théâtre car mercredi à minuit (00H00 locales et GMT), à l'expiration du délai légal pour l'annonce des résultats provisoires, les blocages des derniers jours au sein de la CEI n'avaient pas permis de sortir les Ivoiriens de l'incertitude.

Mais juste après cette annonce, à la fin d'une journée de confusion, le président du Conseil Constitutionnel, Paul Yao N'dré, un proche de Laurent Gbagbo, a annoncé sur la télévision publique que ces résultats provisoires n'étaient pas valables.

"La CEI a épuisé son délai pour donner des résultats provisoires" et n'est donc "plus à même de décider quoi que ce soit", a-t-il déclaré.

Le Conseil constitutionnel doit désormais statuer sur les requêtes pour "donner les résultats définitifs du second tour" dans "les heures qui suivent", a-t-il insisté.

Le camp du président Gbagbo - au pouvoir depuis dix ans - a saisi le Conseil pour faire annuler des votes "frauduleux" dans le nord sous contrôle ex-rebelle depuis 2002.

Le Conseil constitutionnel est seul habilité à proclamer les résultats définitifs, dans un délai de sept jours.

Exclu du scrutin de 2000 pour "nationalité douteuse" et symbole des tourments identitaires de ce pays de forte immigration, Alassane Ouattara, 68 ans, aura, si son élection est définitivement confirmée, pour tâche de relever et réunifier la Côte d'Ivoire, politiquement et économiquement.

Naguère modèle de stabilité en Afrique de l'Ouest, le pays est plongé depuis le coup d'Etat de 1999 dans une crise qui s'est aggravée avec le putsch raté de 2002 et la partition du territoire en un sud loyaliste et un nord aux mains de l'ex-rébellion des Forces nouvelles (FN).

L'annonce de la victoire d'Alassane Ouattara intervient après deux semaines de forte tension, et quelques heures après une attaque nocturne qui a fait huit morts à son QG du quartier populaire de Yopougon selon des témoins, une source policière et un responsable local de son parti.

L'armée a reconnu avoir tué quatre personnes en "riposte" à des tirs et fait état de "14 blessés", appelant au respect du couvre-feu nocturne en vigueur depuis la veille du scrutin et prorogé jusqu'à dimanche.

La communauté internationale a mis la pression maximum pour éviter tout débordement violent.

L'Union africaine, l'Union européenne, la France, et l'ONU ont tour à tour appelé les deux candidats à respecter le verdict des urnes.

D'une façon très ferme, le Conseil de sécurité de l'ONU a menacé jeudi de "prendre les mesures appropriées" contre ceux qui entravent le processus électoral.

Le bureau du procureur de la Cour pénale internationale (CPI) a également averti qu'il "surveillait" la situation en Côte d'Ivoire.

© 2010 AFP

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 23:19

 

 

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Source : Le Potentiel 2 Décembre 2010

Le président tchadien Idriss Deby, en célébrant hier mercredi à Ati ses 20 ans au pouvoir, a prôné «la réconciliation» et le pardon afin de faire entrer le Tchad dans «la modernité», a constaté un journaliste de l'AFP.

«Seule la réconciliation des Tchadiens et Tchadiennes fera entrer notre pays dans la modernité», a déclaré le président Deby, dans un discours à la Nation depuis cette ville située à plus de 400 km au nord-est de N'Djamena.

«Il faut que les enfants de ce pays meurtri par tant d'années de souffrances se pardonnent, oublient les dures épreuves que chacun de nous a subies au plus profond de lui-même», a-t-il dit devant des milliers de personnes.

«Arrêtons, arrêtons de détruire notre pays, frères et soeurs, donnons-nous la main pour réaliser une réconciliation nationale franche et sincère car nous aspirons tous à la paix. (...) Le 20ème anniversaire marque la fin de cette aventure désastreuse pour la Nation» et «ouvre la porte à un nouvel ordre de société», a-t-il dit.

«Dans ce nouveau Tchad, il n'y aura plus de place pour les brebis galeuses de l'administration. L'autorité de l'Etat, l'application stricte des lois et règlements, l'orthodoxie administrative et financière, doivent prévaloir sur toutes autres considérations. Toutes les mesures seront prises pour l'amélioration du climat des affaires», a-t-il promis.

Idriss Deby est arrivé au pouvoir par les armes en 1990, après la fuite d'Hissène Habré dont il avait été le conseiller militaire. Elu pour la première fois en 1996, il a été réélu en 2001. En 2006, il a été reconduit grâce à une modification de la Constitution.

La prochaine élection présidentielle au Tchad doit avoir lieu en 2011.

Mais bien avant cette élection, le président Déby ferait mieux de se rapprocher davantage avec son homologue soudanais et trouver également un compromis avec les rebelles qui font encore la résistance. Ce qui permettra de stabiliser le pays et d'organiser une présidentielle apaisée susceptible de promouvoir la démocratie au Tchad.

 

 

Communiqué de presse N° 4 du Haut Commandement des Forces      positives du Front Populaire pour le Redressement (FPR)

 

Malgré la bonne volonté du Front Populaire pour le Redressement (FPR) de répondre à la disponibilité de plusieurs personnalités étrangères  de bonne foi à aider le Gouvernement tchadien à ouvrir  un dialogue de paix avec les responsables de ce mouvement politico-militaire, les autorités de Ndjaména s’obstinent dans leur logique de confrontation armée contre ses opposants en prônant  la continuité de l’option armée.

Aveuglé par l’achat d’énormes engins de guerre puisé sur le fonds pétrolier  préalablement destiné aux générations futures, le régime tchadien croit tout résoudre par l’intimidation, le mépris et la violence.

Le Front  Populaire pour le Redressement (FPR) tient à informer l’opinion nationale, africaine et internationale que le Gouvernement tchadien sera tenu entièrement pour seul, responsable de l’embrasement et de la « darfourisation » du sud du Tchad. Il répondra de ses actes bellicistes des conséquences qui adviendront devant son refus manifeste de faire la paix par la voie des différentes médiations proposées.

Pour le régime tchadien, le retour au bercail  s’impose  sans conditions, ni  préalable à ses opposants, le refus de tout témoin extérieur apparaît gênant  et ce qui transparaît évidemment la mauvaise foi et demeure ainsi la traditionnelle logique « debyenne » dans un contexte politique totalement en déconfiture avancée.

Il convient de rappeler que les récents  tristes sorts réservés au Général Tahir Wodji, au Général Tahir Guinassou et autres compagnons d’infortunes de l’Union des Forces pour la Démocratie et le Développement du Général Mahamat Nouri, et  sans oublier celui de Choua Dazi du Mouvement pour la Justice et la Démocratie au Tchad( MDJT), dont le retour au bercail est effectué grâce à la médiation de l’ex-président tchadien Goukouni Weddeye sous la supervision du Guide de la Grande Jamahariya Arabe Libyenne.

A cela s’ajoutent, les cas de plusieurs détenus politiques qui croupissent dans les geôles  du régime  en place subissant des traitements inhumains et dégradants.

Pour le Front Populaire pour le Redressement (FPR), la prison de Korotoro peut être qualifiée de véritable Guatanamo Tchadien.

Au regard de cette situation périlleuse pour des milliers de prisonniers, il urge que les organisations de défense des droits de l’homme, les agences  humanitaires  et la Cour Pénale Internationale (CPI), diligentent  immédiatement une enquête internationale pour secourir ces personnes en détresse afin de prendre des mesures appropriées qui s’imposent dans ce cas d’espéces.

De tout ce qui précède, eu égard à la délinquance du tissu social au Tchad, le FPR :

 

Exige la tenue d’un référendum  en toute objectivité sur la question de la fédération du pays, seul gage de  bonne gouvernance avant toute autre consultation électorales futures ;

 A défaut, le FPR sera dans l’obligation d’explorer toute autre voie pour la résolution de la crise tchadienne.

                                                                                        Fait à Takara,  le 1er décembre 2010

                                                                     Pour les Forces Positives du FPR

                                                                      Le Général Baba Laddé,

                                                                      Contact : 00 88 216 4444 16 69

 

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 22:42

 

 

Henri-de-Raincourt.jpg

 

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 02 Décembre 2010 15:28

La France soutient "totalement" le processus en cours en Centrafrique pour la tenue en janvier d'élections présidentielle et législatives, a assuré à Bangui le ministre français de la Coopération, en marge de la célébration du cinquantenaire de l'indépendance centrafricaine.

Henri de Raincourt a été reçu en audience par le président Bozizé dès son arrivée à Bangui le 1er décembre matin. Il a ensuite déclaré à la presse :"Il y a une Commission électorale indépendante (CEI), les dates des élections sont connues, le nombre des candidats est à peu près connu, je crois aussi. Et donc, il me semble qu'une campagne électorale comme elle se déroule en France, aux Etats-Unis ou partout ailleurs où la démocratie est le système politique en vigueur, peut maintenant s'engager".

Quand on l’a interrogé sur l’impact de l’insécurité dans le pays confronté à des attaques de la rébellion, il a répondu que les Centrafricains, "quelles que soient leurs opinions, ne doivent pas céder à la violence, parce que la démocratie, c'est la confrontation des idées".

Le ministre français de la coopération est venu à Bangui pour assister à la cérémonie de la proclamation de la République centrafricaine, couplée avec la célébration du cinquantenaire du pays.

Centrafrique : Paris soutient le processus

Par Europe1.fr  02 Décembre 2010 à 12h38

La France soutient "totalement" le processus en cours en Centrafrique pour la tenue en janvier d'élections présidentielle et législatives, a assuré à Bangui le ministre français de la Coopération, en marge de la célébration du cinquantenaire de l'indépendance centrafricaine.

"Il y a une Commission électorale indépendante (CEI), les dates des élections sont connues, le nombre des candidats est à peu près connu, je crois aussi. Et donc, il me semble qu'une campagne électorale comme elle se déroule en France, aux Etats-Unis ou partout ailleurs où la démocratie est le système politique en vigueur, peut maintenant s'engager", a ajouté le ministre, qui s'est entretenu avec le président François Bozizé mercredi.

Les Centrafricains, "quelles que soient leurs opinions, ne doivent pas céder à la violence, parce que la démocratie, c'est la confrontation des idées", a-t-il répondu, interrogé sur l'impact de l'insécurité dans ce pays confronté depuis plusieurs années à des attaques, rébellions et exactions de groupes armés officiels ou illégaux.

 

NDLR : Il est très regrettable que ce ministre français qui vient à peine de prendre fonction et qui ne connaît sans doute pas encore très bien le dossier centrafricain notamment celui des élections que Bozizé cherche à frauder,  se soit permis de faire de telles déclarations sans doute inspirées par l'ambassadeur de France à Bangui Jean-Pierre Vidon, qui s'est aussi aveuglément rangé derrière le dictateur sanguinaire Bozizé on ne sait trop pour quelle raison. Ces propos de ce Henri de Raincourt ressemblent à ceux tenus par son prédécesseur, un certain Alain Joyandet qui avait, sans le moindre discernement, fait l'avocat de Bozizé dans sa prétendue défense de la Constitution. Pourquoi la RCA n'aurait-elle pas le droit d'aller aux urnes avec des listes électorales informatisées ? Où vivent ces diplomates français ? Sont-ils à Bangui où dans un autre pays ? Que pensent-ils des nombreuses violations par Bozizé de la loi ? Que pensent-ils du peu de soucis que fait Bozizé du principe de la séparation des pouvoirs ? Soutenir totalement le processus électoral en Centrafrique ne doit pas signifier soutien total à Bozizé et son plan de hold-up électoral.  

 

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 22:33

 

 

BOKASSA-008---Copie.jpg

 

 

BANGUI —(AFP)  Des enfants de Jean-Bedel Bokassa, l'empereur déchu de Centrafrique décédé en 1996, envisagent de créer une fondation pour indemniser les victimes de leur père, réhabilité mardi à titre posthume par le président François Bozizé.

Après avoir remercié le président pour avoir réhabilité son père, y voyant une mesure de "mansuétude", Georges Bokassa, ancien ministre de la Défense de son père (1975-1976), proposer de créer une "Fondation Bokassa" pour "trouver les moyens d'indemniser les victimes de son règne", a-t-il indiqué jeudi à l'AFP par téléphone.

Héritier de son père, Georges Bokassa avait apporté son soutien à la candidature du général André Kolingba lors de l'élection présidentielle de 1999 remportée par Ange-Félix Patassé.

Joint par téléphone depuis Bangui, George Bokassa expliqué que cette Fondation sera "l'héritage de tous les Centrafricains. Outre l'indemnisation des victimes, elle s'emploiera à venir en aide aux démunis, aux défavorisés".

En 2003, une soixantaine d'enfants légitimes de Jean-Bedel Bokassa avaient mandaté un des leurs, Jean-Serge Bokassa, pour siéger comme délégué à un forum de réconciliation dit "Dialogue national". Il y avait demandé "pardon pour le mal" commis par leur père, reconnaissant des "dérives" sous son régime (1966-1979) et demandé sa réhabilitation au nom de l'héritage de "bâtisseur" qu'il a légué au pays.

Jean-Bedel Bokassa avait été jugé, condamné à mort en 1987 puis gracié et libéré en 1993.

Aucun jugement n'a été rendu en Centrafrique à l'encontre des héritiers de l'ex-empereur, contre lequel l'Association des parents de martyrs de Bokassa a intenté une action en justice "toujours valable" pour réclamer "des réparations" pour les victimes de son régime selon le président de cette ONG, Henri Dondra.

Copyright © 2010 AFP. Tous droits réservés

 

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 22:07

 

 

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BANGUI  (AFP) Au total, 71 personnes - dont 65 rebelles mais aucun civil - ont été tuées lors des combats entre la rébellion centrafricaine de la CPJP et l'armée lors des combats à Birao (nord-est) la semaine dernière, a annoncé jeudi soir le porte-parole du gouvernement centrafricain.

Jointe par l'AFP depuis Libreville, la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), a démenti ce bilan en affirmant ne pas disposer de décompte précis dans l'immédiat.

"Après les violents combats qui se sont déroulés entre les deux camps, l'armée centrafricaine a repris le contrôle de la ville de Birao. L'on déplore six morts dans les rangs de l'armée, 65 tués du côté des rebelles et d'importants dégâts matériels", a affirmé le porte-parole du gouvernement, le ministre Fidèle Ngouandjika, dans une déclaration diffusée par la radio d'Etat à Bangui.

"Le gouvernement tient à préciser qu'aucun civil n'a trouvé la mort dans les affrontements qui ont eu lieu à Birao", a-t-il ajouté.

Le porte-parole de la CPJP, le Dr Bevarrah Lala, a rejeté ces déclarations.

"Ce bilan n'est pas exact. Mais ce qu'il faut retenir, c'est que l'armée tchadienne, accompagnée par les Faca (forces armées centrafricaines, NDLR), en ce moment, est en train de pourchasser les éléments de la CPJP. Donc, on n'a pas de bilan" des combats, a dit le Dr Lala.

La CPJP a attaqué le 24 novembre Birao, chef-lieu de la préfecture de la Vakaga. Les autorités ont affirmé avoir repris la ville le 26 novembre, mais les rebelles ont assuré avoir quitté la localité le 30 novembre, après des combats impliquant l'armée tchadienne.

L'intervention de l'armée tchadienne en Centrafrique avait aussi été évoquée à l'AFP par un responsable militaire centrafricain, et confirmé par le chef d'état-major de l'armée tchadienne qui a expliqué toutefois avoir usé d'un droit de poursuite sur le sol centrafricain contre des rebelles tchadiens.

Copyright © 2010 AFP. Tous droits réservés

 

 

Centrafrique : Combats meurtriers dans une localité prise en otage par la rébellion

Ai- Rca - Jeudi, 02 Décembre 2010 16:20 "Votre gouvernement par ma voix tient à vous annoncer la libération et la reprise totale de la ville de Birao des mains armées, des démons et ennemis de la démocratie par les vaillants éléments des forces  armées centrafricaines (FACA) après un rude combat qui les opposait aux terroristes de la Convention des Patriotes pour la Paix et la Justice (CPJP)  greffés des bandits armés et mercenaires d'origines étrangères".

 C’est en substance la teneur du communiqué  gouvernemental rendu public le 1er décembre sur les ondes de Radio Centrafrique par le  porte-parole du gouvernement, le Ministre de l'agriculture Fidèle Gouandjika.

Selon le communiqué, au cours des combats et  multiples contre-attaques perpétrés exclusivement par les FACA, le bilan enregistré est de  6 morts dans les rangs des Forces régulières et 65 tués dans les rangs des assaillants de la CPJP.

« Il est utile de rappeler qu'au cours de la riposte des Faca lors de multiples contre-attaques, aucun civil parmi la population de Birao n'a trouvé la mort, contrairement aux allégations mensongères des chefs politico terroristes relayées par des célèbres radios et agences de presses étrangères manipulant ainsi l'opinion internationale sur l'éventualité de la participation d'une troupes étrangère aux cotés des Faca", a indiqué le communiqué.

"Quant aux responsables politico terroristes de la CPJP qui semblent se cacher à Bangui sous le manteau de la démocratie et ceux qui circulent encore librement en France, il seront tôt ou tard rattrapés, arrêtés  et ils répondront de leurs actes criminels devant la justice des hommes ou de Dieu" a conclu  le porte-parole du gouvernement.

De sources concordantes, l'attaque de Birao est intervenue deux semaines après le retrait des éléments de la Minurcat de la localité.

Kabongo, Ai Bangui

 

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 21:56

 

 

Bozize KNK

 

2 décembre 2010  Juliette Abandokwe

 

Pendant que Bozizé et les siens s'amusent comme des petits fous à la fête d'un cinquantenaire où il n'y a rien à fêter, Gontran Nguerelessio est toujours maintenu illégalement et sans aucun motif au SRI à Bangui.

 

Un SRI dirigé par un fils Bozizé, un « ministre de la défense » dirigé par son frère, et le père qui chapeaute le tout, et qui reçoit avec un sourire béat les félicitations des différents invités de marque de passage. Voilà le malheur du peuple centrafricain ! Pour couronner le tout, le nom de Bokassa enjolive des paroles de manipulation à l’égard d’un peuple assis par terre, sans eau potable, sans électricité, sans nourriture suffisante, à qui l’ont enlève tous les droits au quotidien, et à qui l’on dit déjà clairement que le 23 janvier 2011 il n’aura rien à dire !

Sur un fond d’orgie malodorante à Bangui la Coquette, le clan Bozizé pense qu’il suffit d’écraser les gens pour avoir du pouvoir. Mais nous parlons ici d’un pouvoir abuseur, illégal, pilleur, bradeur, incompétent, arriviste, arrogant, inconscient et violeur des espoirs du peuple centrafricain. Voilà quel pouvoir on célèbre à Bangui depuis hier. Bozizé représente d’ailleurs à lui seul un concentré des caractéristiques propres aux différents dictateurs d’Afrique centrale.

Gontran Nguerelessio se réjouissait depuis longtemps de participer à la parade de son régiment dans les rues de Bangui. Car mine de rien, la fête du cinquantenaire devait être aussi pour que chacun puisse exprimer sa fierté de Centrafricain, même si les fameux cinquante ans n’ont été qu’un long désastre. La fierté nationale est une part naturelle de l’identité de tout être humain sur terre.

 Il est un élément brillant de son régiment, et il devrait être, à juste titre, la fierté de ses compatriotes et de son gouvernement. Mais nous avons à faire à un gouvernement imbibé de médiocrité jusqu’à la moelle, qui méprise l’excellence et tout ce qu’il n’aura jamais. Alors, le capitaine Nguerelessio est bassement humilié, empêché physiquement d’assister à la fête que les illustres invités aiment à croire destinée à tout un peuple, et qui se prépare depuis plusieurs mois.

 Voilà le genre de gouvernement qui maintient aujourd’hui ses griffes malfaisantes sur la République Centrafricaine. Un gouvernement qui clame que Kwa Na Kwa à qui veut l’entendre, alors qu’il méprise complètement le travail fourni par les centrafricains, ainsi qu’accessoirement tout effort de développement.

 Ce gouvernement n’est là que pour arracher le cœur du peuple centrafricain et pour creuser sa tombe chaque jour.

 

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