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11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 03:35

 

 

Antoine-de-Leocour.jpg

 

           Antoine de Léocour

 

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 10 Janvier 2011 06:15

Le drame survenu dimanche 9 janvier 2010 au Niger touche la Centrafrique, notamment le milieu des organisations humanitaires. L’un des deux français enlevés à Niamey puis exécutés par les ravisseurs vers la frontière malienne, Antoine de Léocour, était en poste en Centrafrique depuis 6 mois. Antoine de Léocour était  responsable de programmes pour l’ONG Aide Médicale Internationale. Il avait pris son congé et quitté Bangui récemment pour aller se marier dans une semaine au Niger. Le président de l'organisation Aide Médicale Internationale, Philippe Augoyard, décrit Antoine de Léocour comme « un amoureux de l’Afrique».

Aide Médicale Internationale intervient notamment dans les secteurs de Ndélé et de Mbrès. L’ONG appuie et renforce les structures sanitaires de ces zones.

 

L'employeur d'Antoine de Léocour : «Nous nous souviendrons de l'engagement fort d'Antoine»

La Voix du Nord dimanche 09.01.2011, 12:39

Le président de l'organisation Aide Médicale Internationale (AMI), Philippe Augoyard, écrit avoir «appris avec une immense tristesse le décès, dans ces circonstances dramatiques, d'Antoine de Léocour, responsable de programmes en République centrafricaine depuis six mois pour notre association».

« Antoine était en congés et s'était rendu au Niger pour son mariage qui devait avoir lieu dans une semaine », a précisé M. Augoyard.

Antoine de Léocour et Vincent Delory, deux Nordistes de 25 ans originaires de Linselles, dans la métropole lilloise, ont été enlevés vendredi à Niamey et tués hier samedi lors d'une opération de l'armée nigérienne coordonnée par des militaires français près du Mali. Antoine de Léocour avait travaillé en Afrique jusqu'en mars 2010 pour une ONG allemande.

« Nous nous souviendrons de l'engagement fort d'Antoine dans les programmes de solidarité menés au sein de notre association et dans d'autres structures humanitaires », conclu le président d'AMI.

 

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11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 03:20

 

Ziguélé

 

 

 

Bangui, le 10 janvier 2011

 

Mesdames et Messieurs,

Je voudrais tout d’abord vous présenter mes meilleurs vœux de bonne et heureuse année 2011, pour chacun d’entre vous, pour vos familles respectives, et surtout pour notre pays.

Pour la seconde fois, mon Parti le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) m’a désigné pour défendre ses couleurs aux élections présidentielles. J’ai accepté cette mission parce que je suis convaincu que si les Centrafricaines et les Centrafricains l’acceptent, nous pouvons tous ensemble sauver notre pays de cette mort lente dont il a pris le chemin depuis ces dernières années car je suis de ceux qui croient fermement que cette descente aux enfers de notre pays n’est pas une fatalité et que tous unis, nous pourrons stopper cet engrenage infernal et modifier positivement le cours des choses.

En effet, depuis les dernières élections de 2005, j’ai pris le temps, avec mes camarades du Bureau Politique du Parti, de sillonner le pays par route, d’Ouest à l’Est, et du Nord au Sud. J’ai effectué plus de 15 000 kms de routes et de pistes et vécu personnellement la réalité des insupportables tracasseries et entraves au droit à la libre circulation des citoyens et des marchandises que constituent les illégales barrières routières sauvagement implantées sur l’ensemble du territoire national par les forces de défense et de sécurité avec l’approbation des plus hautes autorités nationales.

Je prends d’ores et déjà l’engagement solennel auprès des Centrafricains que si je suis élu Président de la République, le démantèlement des barrières illégales de racket sera une des premières mesures que mon gouvernement va initier afin de rétablir la liberté d’aller et venir de nos compatriotes sur la totalité du territoire national.    

Bref, j’ai rencontré des hommes et des femmes de toutes conditions sociales et pu mesurer l’immensité de la détresse de mes compatriotes, surtout ceux de l’arrière-pays. J’ai eu l’occasion de toucher du doigt la profondeur de l’inqualifiable pauvreté et de la misère dans laquelle vivent aujourd’hui nos concitoyens du monde rural. Cette descente aux enfers s’est en effet accélérée après les ravages et les destructions de nos villes de provinces, à la suite des années de rébellions que certains hommes politiques ont cru devoir lever pour s’emparer des rênes du pays  et assouvir leur soif du pouvoir et pour leurs intérêts bassement égoïstes, sans aucune véritable vision ni de près ni de loin du développement du pays et du bien-être des Centrafricains. Des années après, notre pays et en particulier le monde rural, éprouve les pires difficultés à s’en relever.

Plusieurs régions de notre territoire national sont littéralement délaissées et dans un état d’abandon quasi-total par le pouvoir central. Même les axes routiers qui y conduisent n’ont presque jamais été entretenus depuis des lustres au point que la nature a repris ses droits, confinant des populations entières dans un inadmissible isolement. Comment voulez-vous que les compatriotes qui y vivent  n’aient pas le sentiment d’être rejetés et de ne plus appartenir à la Nation centrafricaine ?

La famine qui tenaille aujourd’hui une grande majorité de Centrafricains tant à Bangui que dans les provinces et surtout la malnutrition infantile sévère qui sévit notamment dans les zones et villes minières et qui a entraîné la mort de plusieurs centaines de nos enfants, n’a pas d’autre explication que la politique criminelle et antinationale de braquage et du gangstérisme  d’Etat vis-à-vis des collecteurs et bureaux d’achat de diamant qui a mis de fait au chômage, plusieurs artisans miniers qui ne pouvaient plus subvenir convenablement aux besoins alimentaires de leurs familles.

En ayant parcouru le pays,  j’ai ainsi pu rendre visite et partager concrètement le quotidien de nos militants et indirectement celui des populations de plusieurs préfectures, sous-préfectures, communes et villages de notre beau pays. J’ai discuté avec des agriculteurs, des pêcheurs, des éleveurs, des artisans, des artisans miniers ou « nagbata », des chômeurs, des jeunes diplômés chômeurs, des religieux, des commerçants, des fonctionnaires, des enseignants de tous les degrés, des infirmiers, des médecins, des magistrats, des douaniers, des soldats, gendarmes et policiers de tous grades etc.  

J’en ai tiré ce programme politique que j’ai l’honneur de vous présenter ce jour, et que je défendrai pendant ces deux semaines de campagne.

Mais avant de passer à cette présentation à proprement parler, je tiens à dire ici clairement avec gravité au sujet du présent processus électoral, qu’en dépit des accords politiques et solutions de sortie de crise de toutes sortes, des pertinentes recommandations adoptées par consensus par le Dialogue Politique Inclusif en présence et avec l’appui incessant des partenaires de nombreux pays amis et des partenaires au développement de la Communauté internationale, le Président François BOZIZE est toujours demeuré sourd et a singulièrement manqué de volonté politique et  refusé de mettre sincèrement en application dans l’intérêt de la paix ce qui a été arrêté.

Les Centrafricains et l’opinion internationale sont témoins de la part que mon parti le MLPC et moi-même avons prise au sein de l’opposition démocratique, aux côtés des autres formations politiques pour la recherche inlassable des voies et moyens pacifiques afin de faire aboutir le processus électoral. Notre seul objectif était d’obtenir que les élections soient crédibles. Pour l’être, elles doivent être mieux préparées pour être conformes aux normes et standards internationalement  admis de nos jours.

Nous n’avons eu de cesse de dénoncer les dérives de la Commission Electorale Indépendante qui n’était indépendante que de nom et d’exiger, sans avoir été écoutés le moins du monde, la correction des graves dysfonctionnements de ladite commission ainsi que la médiocrité, la gestion opaque et la partialité de son Président dont nous avons aussi exigé sans succès à ce jour, la démission. Même le rapport de l’audit sur sa gestion, pourtant ordonné par le Président BOZIZE à notre demande, est resté l’un des documents dont le secret est le mieux gardé par le pouvoir en place.

La campagne électorale s’ouvre donc malgré nos mises en garde et exigences quant aux diverses garanties minimales que nous n’avons cessé de formuler. Cela est malheureusement interprété à tort par le camp de notre principal adversaire comme une crainte d’aller aux urnes alors que mon parti, le MLPC est incontestablement un parti réellement démocratique qui a toujours activement pris part sans la moindre appréhension, à toutes les échéances électorales du pays.

Je tiens donc à déclarer très solennellement que ces élections dont les conditions de préparation sont des plus mauvaises, avec un Président de la République très peu soucieux, c’est le moins que l’on puisse dire, du respect de la loi et notamment du Code électoral ; un Président de la République qui n’a jamais réellement voulu du consensus comme mode de préparation des élections ; d’un Président de la République qui n’a jamais rien fait pour assurer la réussite du programme de désarmement, démobilisation et réinsertion des rebelles.

Malgré l’occupation de huit préfectures de notre pays sur les seize qu’il compte, par diverses rébellions armées toujours non désarmées à ce jour, nous sommes contraints de battre campagne dans des conditions d’insécurité que tout un chacun peut imaginer.

Tout en reconnaissant les carences et faiblesses qui sont inhérentes  à un jeune parti de l’opposition, fût-il le premier du pays comme l’est le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), je voudrais dès maintenant dégager notre responsabilité pour le cas où ce processus électoral bâclé déboucherait sur un échec pouvant ouvrir lieu à une nouvelle crise politique en Centrafrique à l’instar de ce que vit actuellement un pays frère de l’Afrique de l’Ouest.  L’attention que nous avons attendue des partenaires au processus électoral, qu’ils soient nationaux ou internationaux, pour faire entendre et ramener à la raison le Président de la République n’a pas toujours été au rendez-vous, et je crains que nous le regrettions tous vivement demain.  

Je vous remercie

 

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11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 03:15

 

 

Demafouth-JJ.jpg

 

Par Sebastien Lamba - 10/01/2011 Journal de Bangui

C’est devant les étudiants de l’Université de Bangui, que le candidat a ouvert la campagne officielle

 Le Candidat de la Nouvelle Alliance pour le Progrès (NAP), Jean Jacques Démafouth a présenté les grands axes de son programme de société, pour l’élection présidentielle du 23 janvier 2011, devant les étudiants de l’Université de Bangui, à l’ouverture de la campagne officielle, lundi 10 janvier 2011, à Bangui. Il a indiqué que son parti a conçu un programme d’urgence, pour un pays post conflit comme la République Centrafricaine, notamment rétablir la sécurité sur l’ensemble du territoire et redéployer l’administration sur l’ensemble du territoire afin d’asseoir l’autorité de l’Etat. Le rétablissement de la sécurité, permettra à notre armée avec la mise en œuvre effective du programme de Réforme du Secteur de Sécurité (RSS), d’être efficace pour poursuivre les bandits de grands chemin, a –t-il expliqué.

Mettre en place une politique d’autosuffisance alimentaire. Car, a-t-il ajouté près de 60M des éléments des mouvements politico-militaires signataires des accords de paix ont accepté de faire de l’agriculture et de l’élevage après le désarmement, afin de jeter une base de l’organisation d’agriculture compétitive dans notre pays. Nos hôpitaux sont des cliniques privés. Rien que le même le carnet de consultation est payant, disons-le au peuple, au besoin instituer la délivrance d’une carte d’abonnement sanitaire comme cela été le cas à l’époque; et c’est avec cette carte que le Centrafricain pourrait se soigner gratuitement et partout. A partir de ce moment le personnel à l’obligation de soigner selon les normes établies, a estimé le candidat Jean Jacques Démafouth.

Il a annoncé la signature d’une convention nationale pour réfléchir sur la délivrance d’une carte d’abonnement sanitaire où on trouve une solution alternative aux phénomènes de la corruption qui mine nos hôpitaux. Si on doit privatiser les hôpitaux; on doit le faire en mettant en place un dispositif draconien derrière le personnel médical ayant le devoir de soigner pour éviter les va et viens aux malades du sida vers Bangui pour s’approvisionner en ARV, c'est-à-dire il fallait développer un mécanisme approprié, a-t-il dit. Sur le plan éducatif, il a précisé que notre système éducatif ne répond plus aux exigences de l’heure. Par conséquent, il faut refonder notre système scolaire en créant des nouvelles filières à l’université de Bangui. Il a souhaité que l’université soit sur le même diapason que les autres universités de la sous-région et sur le plan international.

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11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 03:09

 

 

centrafrique trio

 

Emile Gros Raymond Nakombo  Zig Mart

 

 

Centrafrique : début de la campagne en vue des élections du 23 janvier

 

 

BANGUI - (AFP)  La campagne électorale en vue des élections présidentielle et législatives du 23 janvier en Centrafrique a débuté lundi, a annoncé le président de la Commission électorale indépendante (CEI) alors qu'affiches et banderoles ont fait leur apparition à Bangui.

"Aujourd'hui, nous avons le plaisir de vous annoncer que la campagne électorale en vue des élections présidentielle et législatives du 23 janvier 2011 s'est ouverte ce lundi et sera close le vendredi 21 janvier à minuit", a indiqué à la presse le président de la CEI Joseph Binguimalé.

"Nous rappelons à tous que la campagne électorale est libre et se fait dans le respect du citoyen, des candidats, des textes légaux et de l'ordre public", a ajouté M. Binguimalé au siège de la CEI à l'Assemblée nationale.

"Nous demandons à tous les candidats de faire montre de respect durant la campagne, d'adopter un comportement empreint de respect et de retenue", a-t-il précisé.

Dans la capitale, des affiches au nom du président François Bozizé "le bâtisseur" et "le rassembleur", candidat à sa succession, ont été apposées a constaté l'AFP.

Les partisans de l'ex-Premier ministre Martin Ziguélé (2001-2003) ont eux accroché des banderoles avec comme slogan: "Unis, nous vaincrons".

Le premier tour des élections législatives doit se tenir en même temps que le premier tour de la présidentielle. Un éventuel second tour doit se dérouler le 20 mars.

Chacun des 5 candidats à la présidentielle disposera "de 30 minutes d'intervention par jour à la radio et à la télévision nationales jusqu'au 21 janvier", a expliqué à la presse Pierre Sammy Mackfoy, président du Haut-Conseil de la Communication (HCC).

"Les dispositions légales sont claires, nous ne tolérerons pas les dérapages. Le HCC demande aux candidats ou à leurs directeurs de campagne de faire preuve de responsabilité", a averti Sammy Mackfoy.

"Sinon, ils seront purement et simplement retirés d'antenne. Nous avons un service monitoring qui enregistre tout ce qui se dit lors de cette campagne. Les éléments seront conservés pendant 45 jours", a-t-il dit.

La Radio privée Ndéké Luka (de la Fondation suisse Hirondelle) a elle aménagé la grille de ses programmes proposant une série d'émissions (interview, biographie, présentation du programme de chaque candidat) avec le même temps d'antenne pour chacun, a appris l'AFP auprès de la radio.

Les quatre principaux candidats à la présidentielle sont M. Bozizé, arrivé au pouvoir par un coup d'Etat en 2003 puis élu en 2005, l'ancien président renversé par M. Bozizé, Ange-Félix Patassé (1993-2003), M. Ziguélé, et l'ancien ministre de la Défense et chef de l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD, ex-rébellion qui a intégré les accords de paix) Jean-Jacques Demafouth.

La Centrafrique est engagée depuis 2008 dans un processus de paix réunissant pouvoir, opposition et ex-rebellions pour tenter de mettre fin à des années d'instabilité et d'insécurité.

La tenue d'une présidentielle juste et transparente est l'une des conditions pour pacifier le pays, selon de nombreux observateurs.

Copyright © 2011 AFP. Tous droits réservés

 

C’est parti pour la campagne électorale !

Radio Ndéké Luka Lundi, 10 Janvier 2011 05:59

 La  campagne  électorale  en vue des  élections présidentielle et législatives centrafricaines du 23 janvier 2011 a démarré  ce lundi 10 janvier 2011 à 0 heure. Elle sera close le 21 janvier prochain à minuit.

En tout cinq candidats sont en lice pour l’élection présidentielle : la candidature de Justin-Innocent  Wilité, opérateur économique  qui se présentait pour la première fois a été invalidée par la Cour Constitutionnelle à deux jours de l’ouverture de la campagne électorale  pour défaut de versement de la caution de 5 millions FCFA exigée par le Code électoral centrafricain.

Selon la Cour Constitutionnelle « il ressort des investigations menées par la Cour, que le chèque de 5 millions FCFA émis par l’entreprise Circuit Plus de M. Wilité pour servir de caution à sa candidature, n’était non seulement pas certifié mais dépourvu de toutes provisions préalables »

Par ailleurs, « nonobstant cette situation litigieuse, M. Wilité s’est présenté au Trésor public pour se faire délivrer une quittance qui lui a permis d’enregistrer la candidature auprès de la Commission électorale indépendante ».

Saisie à la fin novembre d’une requête de la CEI, la Cour Constitutionnelle s’est dite jeudi dernier compétente et a ainsi déclaré recevable la requête de la Commission électorale indépendante (CEI)  à l’origine de l’audience de cette juridiction du jeudi 6 décembre 2011 sur le cas Wilité ; elle a, en conséquence, décidé de l’invalidation de la candidature de ce dernier.

Cela dit, le président sortant François Bozizé Yangouvonda, candidat du KNK (Kwa na kwa = le travail, rien que le travail) qui se représente pour un second mandat de cinq ans, aura comme adversaires :

1-son prédécesseur Ange-Félix Patassé 75 ans qu’il a renversé  par un Coup d’Etat le 15 mars 2003 ; et qui a dirigé la Centrafrique de 1993 à 2003.  Celui-ci est candidat indépendant.

2-l’ex Premier ministre Martin Ziguélé 54 ans ;  candidat du Mouvement de Libération du  Peuple Centrafricain (MLPC) ; première- formation de l’opposition  centrafricaine, et la principale  de l’Union des Forces Vives de la Nation (UFVN), importante coalition de  l’opposition centrafricaine. Le MLPC fait également partie du Collectif des Forces  du Changement (CFC), groupement politique composé de l’UFVN ; des partis politiques d’opposition non membres de l’UFVN, appelés « les Autres Partis » et les politico-militaires.

Arrivé deuxième à la présidentielle de 2005, lors de sa première participation à une présidentielle centrafricaine,  Martin Ziguélé qui apparaît comme le principal challenger avait contraint François Bozizé à un second tour remporté par celui-ci.

3-Jean-Jacques Demafouth, 51 ans, ancien ministre de la Défense de Ange-Félix Patassé ; est le président de l’ex-rébellion de l’Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie (APRD) basée dans le nord et le nord-ouest ; et président de la Nouvelle Alliance pour le Progrès (NAP) ; membre du Collectif des Forces du Changement. Il participe pour la seconde fois à la présidentielle après celle de 2005 (au cours de laquelle il n’a pu battre campagne empêché par une affaire pendante devant la justice et le menaçant d’arrestation).

4-Emile Gros Raymond Nakombo 52  ans, économiste candidat du Rassemblement démocratique centrafricain (RDC) du défunt président André Kolingba mort en février  2010  lequel dirigea la Centrafrique  de 1981 à 1993.  Emile Nakombo élu deux fois à l’Assemblée Nationale, participe  pour la première fois à la présidentielle.

Les  cinq candidats ont cosigné un Code de Bonne Conduite par lequel ils s’engagent à respecter scrupuleusement la Constitution et les textes légaux.  Ils s’engagent aussi à se respecter mutuellement, à adopter un bon comportement avant, pendant et après les élections, et à respecter le verdict des urnes après épuisement des voies légales de recours.

Ce Code de Bonne Conduite adopté lors des élections groupées de  2005 a été révisé et actualisé sous l’égide du Bureau intégré des Nations Unies en Centrafrique (BINUCA) et l’OIF.

 

 

La Campagne électorale, timide en province

Radio Ndéké Luka Lundi, 10 Janvier 2011 13:18

Les villes des provinces de Centrafrique sont marquées ce lundi 10 janvier 2011 par un timide démarrage de la campagne électorale qui s’achève dans 2 semaines.

A Obo dans l’extrême sud-est, on assiste à un changement brusque de ton, car à plus de 2 jours de cette ouverture, « rien de sérieux ne semble être approché » avait indiqué le correspondant de Radio Ndeke Luka dans cette ville. Malgré l’absence des leaders des partis politiques et même des postulants à la députation, les partisans ont eux-mêmes donné le ton. Plusieurs manifestations sont prévues dans la journée avec le passage des représentants des candidats dans le quartier des personnes déplacées internes de la ville.

Par contre à Bossangoa dans le nord, « la première journée de cette campagne n’est pas animée » a indiqué le correspondant de Radio Ndeke Luka dans la ville.  A l’exception, dit-il, du siège du Parti social démocrate (PSD) qui est animée. Les membres de la Commission électorale indépendante (CEI) se mobilisent mais attendent toujours le versement de leurs reliquats d’indemnité. Aucun meeting ni caravane n’est prévu pour la journée. Les candidats aux législatives ne sont toujours pas arrivés dans la ville. Ils sont encore à Bangui.

Dans la Basse Kotto au sud, les délégués et les directeurs de campagne des candidats sont à pied d’œuvre à Alindao, a indiqué le correspondant de RNL à Mobaye. En revanche à Mobaye, « la campagne électorale n’est pas visible » a précisé le correspondant. Les membres de la CEI revendiquent toujours le versement des reliquats de leurs indemnités qui s’élève à 9 mois.

A l’ouest dans la Nana Mambéré, « cette campagne a pris sa 1ère ligne droite timidement dans la fraîcheur de vent de Maïgaro », révèle le correspondant de Radio Ndeke Luka à Bouar. « Les partisans des différents partis politiques se réservent pour l’instant d’ouvrir le bal faute d’absence des candidats » a-t-il ajouté. Seulement, on peut assister au spectacle offert par les taximen qui à bord des motos brandissent des drapeaux à l’effigie des candidats en lice.

La population de Ndélé dans le Bamingui Bangoran au nord a été réveillée tôt le matin par quelques partisans des partis qui parcourent la ville avec des cris. Plusieurs manifestations socioculturelles sont prévues pour l’après midi, mais « une faible participation de la population dans les activités a cependant été observé », a constaté le correspondant de RNL dans la ville.

 

La campagne électorale, ambiance morose à Bangui

Radio Ndéké Luka Lundi, 10 Janvier 2011 13:17

La campagne électorale en vue des élections groupées du 23 janvier 2011 lancée ce lundi 10 janvier 2011, semble encore assez timide à Bangui la capitale centrafricaine.

Une campagne marquée  par quelques conférences de presse et meetings tenus par certains candidats à la présidentielle. C’est le cas du candidat du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), Martin ZIGUELE. Il promet au cours d’une conférence de presse, de travailler sur trois points notamment, la garantie de la sécurité, la relance de l’économie et création de l’emploi, la restauration des services publics de base dont l’accès à l’éducation et l’eau potable.

Dans ce même exercice, Jean Jacques Démafouth du Parti Nouvelle Alliance pour le Progrès (NAP), a d’abord éclairé son assistance sur le mémorandum de l’opposition concernant le report des élections. Selon lui, la circulation des cartes d’électeurs parallèles, le non payement des indemnités des commissaires, le manque de formation et le parachutage des présidents des bureaux de vote ont constitué les points de revendication de l’opposition.

Pour sa part, le candidat à la présidentielle du parti travailliste Kwa Na Kwa, le président sortant François Bozizé, a tenu son premier meeting au Complexe sportif Barthélémy Boganda avec les Conseils et cellules de son parti.

Mais à la mi-journée, le stade était rempli seulement à moitié pour une manifestation prévue pour 8H30. Tous les conseils, fédérations et cellules du KNK des huit arrondissements de Bangui et de Bimbo se sont présentés dans la couleur Orange, couleur de leur parti. Un responsable du parti a confié à Radio Ndeke Luka que le retard est dû au fait que quelques caravanes du KNK qui sillonnaient la ville de Bangui n’étaient  pas encore arrivées.

Il faut dire que tout se passe comme SI les états-majors des Partis politiques ne sont qu’en phase préparatoire. N’étaient-ils pas prêts ? Difficile de répondre à cette question.

Sur les principales avenues et certains endroits de la ville, un seul décor s’offre à au public : le jaune orange, couleur des banderoles du KNK, le parti au pouvoir.

Pour le reste, c’est le train de vie traditionnel des Banguissois : des élèves qui vont ou rentrent de l’école, des commerçants ambulants qui vaquent à leurs activités quotidiennes, des fonctionnaires qui vont ou rentrent de travail.

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 03:07

 

 

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(MISNA) 10/1/2011   17.37 - "Des banderoles et des pancartes ont fait leur apparition dans les principales rues de Bangui. J'ai rencontré ce matin un groupe qui manifestait son soutien pour le président sortant en dansant et en chantant. Ça commence à bouger. La campagne électorale a commencé", dit à la MISNA père Euro Casale, missionnaire combonien contacté dans la capitale.

La campagne a officiellement commencé depuis dimanche minuit et portera les cinq candidats à la présidentielle aux quatre coins du pays jusqu'au 21 janvier. La couleur orange du parti Kwa na kwa du président sortant François Bozizé dominait déjà depuis quelques jours. Il devra se mesurer à quatre adversaires : le candidat indépendant Ange-Félix Patassé (75 ans), ancien président destitué en 2003 par un putsch de M Bozizé ; l'opposant et ex-Premier ministre Martin Ziguélé (54 ans), arrivé second à la présidentielle de 2005 et candidat du Mouvement de libération du peuple centrafricain (Mlpc) ; Jean-Jacques Demafouth (51 ans), ex-ministre de la Défense président de l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (Aprd, ancienne rébellion) et leader du parti Nouvelle alliance pour le progrès (Nap) ; Émile Gros Raymond Nakombo (52 ans), économiste candidat pour le Regroupement démocratique centrafricain (Rdc).

Les cinq candidats ont signé vendredi dernier un code de bonne conduite dans lequel ils s'engagent à respecter la Constitution, à se respecter l'un l'autre pendant la campagne et à accepter l'issue des urnes. À la veille de la signature du document, les quatre adversaires du président sortant avaient dénoncé des violations du code électoral, la composition trop favorable au régime de la commission électorale, l'impossibilité de circuler librement sur le territoire et la présence de rebelles dans le pays.

 

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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 03:11

 

 

afrique

 

 

 

BRAZZAVILLE - dimanche 9 janvier 2011  (AFP) - Le président béninois Boni Yayi en déplacement à Brazzaville a annoncé dimanche la probable tenue d'une réunion de chefs d'Etat à N'Djamena au Tchad lundi ou mardi pour examiner la question de la crise en Côte d'Ivoire.

"Je suis sûr que nous allons nous retrouver à N'Djamena au Tchad, demain (lundi) ou après demain (mardi) et les chefs d'Etat vont discuter. Ils ne vont pas décevoir ce continent africain qui attend beaucoup de la paix", a déclaré Boni Yayi lors d'une brève déclaration à son arrivée Brazzaville.

Le président béninois est l'un des trois émissaires de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) concernant la Côte d'Ivoire.

"Tout le monde souhaite que ce dossier se dénoue dans la paix et la Cédéao estime aujourd'hui que le moment est venu d'aller vers nos chers aînés des autres sous-régions pour voir concrètement comment examiner ce dossier", a-t-il poursuivi en présence du président congolais Denis Sassou Nguesso.

Cette réunion consacrée à la Côte d'Ivoire pourrait se dérouler en marge des célébrations organisées mardi par les autorités tchadiennes pour marquer le cinquantenaire de l'indépendance du pays, le 11 août 1960.

 

 

Crise ivoirienne : médiation de l'ex-président nigérian Obasanjo à Abidjan

ABIDJAN  09 janvier 2011 21h39 (AFP) — L'ancien président du Nigeria Olusegun Obasanjo a rencontré dimanche à Abidjan successivement Laurent Gbagbo et son rival Alassane Ouattara, une médiation pour tenter de résoudre la grave crise politique en Côte d'Ivoire, a-t-on appris auprès des deux camps.

Après de premiers tête-à-tête dans la foulée de son arrivée samedi, M. Obasanjo s'est entretenu de nouveau dimanche avec les deux hommes. Sa visite n'avait pas été annoncée, pas plus que le cadre dans lequel il l'effectue.

Le président sortant Laurent Gbagbo est sous la menace d'une opération militaire de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) s'il ne cède pas le pouvoir à M. Ouattara, reconnu chef d'Etat par la communauté internationale.

Selon une source diplomatique africaine, M. Obasanjo a été envoyé en mission par le président en exercice de la Cédéao, le chef d'Etat nigérian Goodluck Jonathan.

 L'ex-dirigeant du Nigeria a expliqué à M. Gbagbo "le caractère inéluctable de l'alternance" au sommet de l'Etat ivoirien, et fait part de "la détermination de l'Afrique à atteindre cet objectif", selon cette source.

Il a exprimé à M. Ouattara "le soutien fort de la communauté internationale" et son attachement au "respect des résultats" de la présidentielle du 28 novembre "tels que proclamés par la Commission électorale indépendante (CEI)", a indiqué ce diplomate.

La CEI avait déclaré vainqueur M. Ouattara, mais le Conseil constitutionnel avait invalidé ces résultats et proclamé élu M. Gbagbo.

Le ministre des Affaires étrangères de M. Gbagbo, Alcide Djédjé, qui a également rencontré M. Obasanjo, a affirmé au contraire que ce dernier effectuait une "mission de prospection", "non officielle" même s'il en "a informé certains chefs d'Etat de la région".

"Il n'a aucune solution et il est venu, en ami de la Côte d'Ivoire, pour qu'on recherche ensemble des solutions", a assuré à l'AFP ce proche de M. Gbagbo.

L'ex-numéro un nigérian devrait quitter la Côte d'Ivoire lundi, a-t-il précisé.

Une nouvelle mission de la Cédéao, accompagnée par l'Union africaine, a échoué le 4 janvier à Abidjan à trouver une issue à la crise, qui a fait autour de 200 morts selon l'ONU depuis mi-décembre.

 

Copyright © 2011 AFP. Tous droits réservés

 

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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 03:00

 

 

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Bangui, 10/01/2011- (Pana) Ange-Félix Patassé souhaite une rencontre des candidats pour une présidentielle crédible le 23 janvier prochain – L’ancien président centrafricain, Ange-Félix Patassé, inquiet des conditions d’organisation de la présidentielle prévue le 23 janvier prochain, a plaidé pour une rencontre regroupant tous les candidats afin de créer les conditions d’un scrutin crédible.

« Les informations sont alarmantes. Les conditions pour une élection crédible ne sont pas réunies. Il faut que nous puissions nous retrouver pour faire le point ensemble, le président et nous, les autres candidats. C’est impératif pour sauver la paix », a déclaré Ange-Félix Patassé dans une interview à paraître lundi dans le magazine 'Jeune Afrique'.

L’ancien dirigeant de la Centrafrique, renversé par un coup d’Etat en 2003 par l’actuel président François Bozizé, a estimé  que le principal problème est la Commission électorale indépendante (CEI) dont il demande le remplacement. 

 « La racine du mal, c’est la Commission électorale indépendante (CEI). Il faut la remplacer. Depuis deux mois et demi, je demande à rencontrer François Bozizé. Il fait la sourde oreille. Ce n’est pas bon », a-t-il affirmé.

Quatre des six candidats au scrutin présidentiel du 23 janvier en Centrafrique ont menacé de boycotter l'élection si les conditions d’une transparence ne sont pas réunies, accusant la CEI de préparer une fraude massive.

Patassé, lui, n’envisage pas de boycotter l’élection à l’instar des autres candidats de l’opposition.

« Je ne suis pas dans l’opposition. Je suis un indépendant. Et je suis là pour réconcilier tout le monde. Quant aux élections, si c’est demain, je suis prêt », a indiqué l’ancien chef d’Etat centrafricain qui a dirigé son pays d’octobre 1993 à mars 2003.

« Je suis en pleine forme. Si vous pouviez voir comment je danse, vous seriez surpris. J’ai 18 ans ! Et je suis le petit frère de Jésus », sourit-il, assurant que : « c’est ce que le Seigneur (lui) a dit. Pourquoi voulez-vous que je mente ? Je suis pasteur ! ».

Ecartant les accusations d’un pacte avec Bozizé pour affaiblir le candidat  Martin Ziguélé, Patassé a assuré qu’il est «  un homme de parole ! ». « Mes rencontres avec François Bozizé, c’était pour aider à régler les problèmes de paix », a-t-il dit, ajoutant qu’il va aux élections pour gagner.

« Je ne suis pas turfiste. Premier tour ou deuxième tour, je vais aux élections pour gagner », a conclu Ange-Félix Patassé.

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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 01:50

 

 

Martin Ziguélé affiche

 

 

 

 

Le candidat à la présidentielle pour un vrai changement Martin ZIGUELE du MLPC donne une conférence de presse pour présenter son programme politique et son projet de société ce lundi 10 janvier 2011 à 10 heures au siège de la Direction Nationale de Campagne du MLPC sis au quartier Sica 2 à BANGUI.

 (Contacts: Monsieur André TOBY KOTAZO  son Directeur National de campagne au 75 50 11 18 et Luc GUELA au 75 50 47 07)

 

 

 

 

 

 

PROFESSION DE FOI

DE

MARTIN ZIGUELE

  logo mlpc

 Ziguélé

 

 

 

 

CANDIDAT DU MLPC

A L’ELECTION  PRESIDENTIELLE DE 2011

 

 

 

 

 

 

 

 

MARTIN ZIGUELE

CANDIDAT DU MLPC

A L’ELECTION  PRESIDENTIELLE DE 2011

PROGRAMME POLITIQUE


SOMMAIRE

I. CONTEXTE ET JUSTIFICATION                                                                                  

II. OBJECTIFS SPECIFIQUES                                                                                           

III. ACTIONS POLITIQUES ET ECONOMIQUES STRATEGIQUES                          

3.1 ACTIONS POLITIQUES                                                                                                

3.2 ACTIONS ECONOMIQUES                                                                                       

3.2.1  SECTEURS PRIMAIRES PRIORITAIRES                                                            

3.2. 1.1 AGRICULUTURE                                                                                                    

3.2.1.1.1 Cultures vivrières                                                                                                   

3.2.1.1.2 Cultures d’exportation                                                                                           

- La culture du café

- La culture du coton

- La culture du tabac

- Les nouvelles cultures d’exportation 

3.2.1.2 ELEVAGE                                                                                                                 

3.2.2 SECTEURS INFRASTRUCTURELS PRIORITAIRES                                         

3.2.2.1 LES INFRASTRUCTURES                                                                                      

3.2.2.1.1 Désenclavement intérieur

3.2.2.1.2 Désenclavement extérieur

3.2.2.1.3 Désenclavement numérique

3.2.2.2 URBANISME-HABITAT-LOGEMENT                                                                   

3.2.2.3 INFRASTRUCTURES SOCIO-EDUCATIVES                                                      

3.2.3 REFORMES STRUCTURELLES DANS LES DIFFERENTS

         SECTEURS DE L’ECONOMIE                                                                                

 

3.2.3.1 Réformes du secteur des mines et des hydrocarbures                                               

3.2.3.2 Réformes du secteur de l’énergie et de l’eau                                                              

3.2.3.3 Réformes du secteur des postes et des télécommunications                                        

3.2.3.4 Réformes du secteur forestier                                                                                   

3.2.3.5 Réformes du secteur des industries agro-alimentaires                                              

3.2.3.6 Réformes du secteur des industries manufacturières                                                

3.2.3.7 Réformes du secteur du commerce et de l’entreprise privée

            marchande                                                                                                                

3.2.3.8 Réformes du secteur des banques, assurances et de la micro finance                        

3.2.3.9 Réformes du secteur du tourisme et de l’environnement                                          

3.2.4 REFORMES STRUCTURELLES DES FINANCES PUBLIQUES                       

3.2.5 MESURES POLITQIUES ET FINANCIERES

         D’APAISEMENT ET DE RELANCE ECONOMIQUE                                          

3.3  PROTECTION ET DEVELOPPEMENT DUCAPITAL HUMAIN                         

3.4 LA RCA DANS LE MONDE : DIPLOMATIE ET RELATIONS

     EXTERIEURES                           

 

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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 01:45

 

 

carte centrafrique new200

 

 

Les communications téléphoniques avec Birao rétablies

Radio Ndéké Luka Dimanche, 09 Janvier 2011 16:32

Depuis ce dimanche 9 janvier, les réseaux téléphoniques mobiles de la ville de Birao (nord-est de la Centrafrique) sont à nouveau fonctionnels. L’information est confirmée par le correspondant de Radio Ndeke Luka dans cette principale  ville de la Vakaga, préfecture frontalière avec le soudan et le Tchad. Ce dernier a pu joindre la rédaction centrale de la radio, ceci pour la première fois depuis le 24 novembre 2010.

 Ce jour-là, les rebelles de la CPJP (Convention des patriotes pour la justice et la paix) avaient attaqué et occupé la ville. Ils avaient pris soin de détruire les installations des réseaux de téléphonie mobile, rendant ainsi toute communication impossible avec les abonnés. La ville est restée ainsi coupée du pays et du monde. Seuls quelques rares abonnés au téléphone par satellite, notamment les agents des ONG et organismes internationaux restaient en communication avec l’extérieur.

L'intervention de l'armée tchadienne, d'abord évoquée par un responsable militaire centrafricain et la rébellion, avait permis la reprise de la ville le 26 novembre mais les rebelles ont assuré l'avoir quitté le 30 novembre après les combats impliquant l'armée tchadienne. 71 personnes, dont 65 rebelles, ont perdu la vie lors des affrontements selon les autorités centrafricaines.

La reprise des communications téléphoniques est de nature à confirmer le retour à une situation normale dans la ville. Les populations qui avaient trouvé refuge dans la brousse lors de l’attaque des rebelles ont regagné leurs maisons

 

Un code de bonne conduite pour les élections en RCA

Radio Ndéké Luka Samedi, 08 Janvier 2011 13:02

Le code de bonne conduite des acteurs politiques au processus électoral du 23 janvier 2011 est approuvé par l’ensemble de la classe politique centrafricaine, le 07 janvier 2011 après midi à l’hémicycle de l’assemblée nationale à Bangui. Plusieurs signatures ont été apposées dont celle du président de la République François Bozizé candidat à sa propre succession.

La majorité présidentielle, l’opposition démocratique, les groupes politico-militaires, se sont mis d’accord pour signer ce Code de Bonne Conduite. Les acteurs politiques centrafricains s’engagent ainsi à respecter la constitution du 27 décembre 2004, et à se respecter mutuellement pendant les campagnes électorales qui démarrent le lundi 10 janvier.

Ce Code de Bonne Conduite exige aussi des hommes politiques centrafricains, le respect du verdict des urnes en période post-électorale.

Le Président François Bozizé demande à ses adversaires politiques, d’avoir le bon sens de responsabilité citoyenne pendant cet exercice démocratique auquel, tous les centrafricains sont impliqués.

Le candidat de la Nouvelle alliance pour le progrès (NAP) Jean Jacques Démafouth assure qu’il va battre campagne dans le respect de ce Code de Bonne Conduite.

Françoise Godo Gaziamodo représentante de l’union des forces vives de la nation (UFVN), est la seule femme qui a participé à la révision de ce document. Elle se dit très satisfaite et pense que l’UFVN respectera dans le strict du terme les engagements de ce document.

Ce nouveau Code de bonne Conduite, est en conformité avec la constitution du 27 décembre 2004. Il intègre également l’esprit de Code électoral et le respect les lois en vigueur en République Centrafricaine.

 

NDLR : A noter que le candidat Patassé n'était pas présent à la cérémonie et par conséquent n'a pas non plus signé le document.  

 

Grogne à la CEI pour des arriérés, joie à Boali

Radio Ndéké Luka Dimanche, 09 Janvier 2011 13:08

 

Les commissaires de la Commission Electorale Indépendante (CEI)  exigent ce dimanche 9 janvier 2011, du trésor public le paiement des arriérés d’indemnités qui s’élèvent à 9 mois. Cette grogne intervient à quelques heures du début de la campagne électorale prévue pour le 10 janvier.

Aux dernières nouvelles, des négociations sont en cours entre le président de la coordination nationale de la CEI et le ministre, secrétaire général du parti travailliste au pouvoir  Kwa Na Kwa. Objectif, désamorcer la bombe et favoriser un démarrage de la campagne électorale et un déroulé normal des activités de la CEI.

Changement de décor à Boali (95 kms de Bangui), où les commissaires de la CEI locale ont perçu ce dimanche, 6 mois d’arriérés. D’après ces derniers, interrogés par Radio Ndeke Luka, « il s’agit d’un nouveau souffle pour un redémarrage des activités suspendues il y a quelques mois ».

Pour le Pasteur Salomon Mambissi, président de la CEI locale, qui a convoqué une réunion de mise au point, « aucun membre de cette institution ne devrait accompagner les candidats dans leur campagne ».

C’est dans cette fièvre du démarrage de la campagne électorale que la municipalité de Bangui a organisé samedi 8 janvier, une marche de remise en jambes pour tous les candidats.

Selon Jean Jacques Démafouth, un des candidats à la présidentielle qui a participé à la marche, « c’est une occasion pour les compatriotes de fêter le nouvel an, de se frotter, échanger et témoigner de son amitié avec tout le monde ».

Il a toutefois regretté le fait que certains candidats « n’ont pas pu prendre part à la rencontre, qui, d’après lui, est une occasion de présenter un nouveau visage de paix et de sincérité ».

Les centrafricains iront voter le 23 janvier 2011 pour le premier tour de cette élection présidentielle, couplée aux élections législatives.

 

Grogne contre l’ENERCA dans le 4e arrondissement

Radio Ndéké Luka Samedi, 08 Janvier 2011 13:00

Les habitants du quartier Lipia 4, dans le quatrième arrondissement de Bangui, ont protesté le 08 janvier 2011 contre une opération de contrôles de la société de l’Energie centrafricaine (ENERCA) qu’ils jugent illégale. Ils ont barricadé l’avenue Mbaïkoua pour prouver leur mécontentement et ont exigé la libération de deux jeunes garçons arrêtés par les éléments de sécurité du service contrôle de l’ENERCA lors des manifestations.

Selon les manifestants, les agents de l’ENERCA, n’ont pas agi conformément à leur mission. « Au lieu de rester dans le cadre de contrôles des branchements illicites et de paiement de factures, ils sont entrés maison par maison pour faire des perquisitions et saisir des biens privés » a indiqué Thierry Onanguele, l’un des manifestants et habitants de ce quartier.

Les deux jeunes hommes arrêtés par les éléments de sécurité du service contrôle de l’ENERCA se disent sauvagement battus par ces derniers et même par les autres agents qui étaient en service. Ce n’est qu’après leur transfert à la SRI (Section de recherche et d’investigation), puis à la Brigade Motorisée qu’ils ont été relâchés par le commandant de cette brigade.

Les barrières ont été enlevées par les manifestants après la libération de ces deux jeunes. Les responsables de l’ENERCA, saisis de la situation ont voulu s y prononcer aussitôt à travers un point de presse. Le point de presse n’a pas pu être tenu et est reporté pour ce 08 janvier. Seulement les responsables de la société ont reporté une seconde fois la rencontre au lundi 10 janvier.

 

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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 01:42

 

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Radio Ndéké Luka Dimanche, 09 Janvier 2011 13:15

Les centrafricains sont attentifs et surveillent le référendum qui a démarré ce dimanche 9 janvier 2011 au Sud Soudan. Si le Oui l’emporte comme le prévoient la plupart des observateurs, un nouvel Etat naîtra alors aux frontières de la République Centrafricaine.

Les soudanais du sud se rendent en effet aux urnes depuis ce matin pour s’exprimer à propos du référendum sur l’indépendance de la région. Il y a près de 45 ans que les soudanais du Sud attendent ce jour. Devant les bureaux de vote, on note une forte affluence des votants à la mi-journée.

Au Mémorial John Garang, l’un des bureaux de vote, la file des électeurs est longue de près de 800 mètres. Les files sont organisées avec les hommes d’un côté et les femmes de l’autre.

Dans un autre quartier, les électeurs étaient déjà présents une heure au moins avant l’ouverture des bureaux de vote. Beaucoup sont d’ailleurs venus avec leur chaise en prévision d’une longue attente.

Des patrouilles policières veillent au bon déroulement du scrutin. Les Soudanais expliquent qu’ils attendent ce référendum sur l’indépendance depuis 45 ans. Le divorce avec le Nord semble bel et bien consommé.

Le vote prendra fin le 15 Janvier prochain.

Il faut rappeler que le président soudanais Omar el-Béchir s’est rendu le mardi dernier à Juba, la capitale du Sud-Soudan, et a promis de respecter le résultat du référendum

 

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