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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 09:38

 

 

 

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Jean Michel MANDABA


 

Les mœurs et habitudes politiques de certaines personnes en Centrafrique sont souvent renversantes mais d’autres peuvent parfois vous laisser franchement sur le cul. C’est le cas de l’initiative prise par Jean Michel MANDABA, attestée par le fac simile du courrier que la rédaction publie ci-dessous, le même tristement célèbre transfuge du MLPC et non moins ministre de la santé du gouvernement TOUADERA 3 qui vient de plier bagage, le même qui s’est laissé instrumentaliser par Bozizé qui lui a donné beaucoup d’argent pour créer un parti politique destiné à diviser et siphonner tous les membres influents du MLPC afin d’isoler son président Martin ZIGUELE. Sans scrupule et sans le moindre sentiment qu’on appelle la honte, l’auteur de la lettre adressée à Nicolas TIANGAYE alors Coordonnateur des partis de l'opposition démocratique, ne demande pas moins que l’adhésion de son microscopique parti dont le financement de la création avait pourtant été assurée par Bozizé en personne, à la coalition des partis de l’opposition démocratique qui se préparait à prendre part en tant que telle, aux négociations de Libreville. Allez-y savoir ! 

 

Le nullissime Jean Michel MANDABA et son soi-disant parti avaient pourtant logiquement leur place au sein de la majorité dite présidentielle de Bozizé mais pourquoi subitement, ne se sentaient plus à l’aise en bozizie ? En bon opportuniste et spécialiste de retournement de veste, devant l’avancée de Séléka vers Bangui où plusieurs dignitaires de la bozizie avaient commencé à quitter le navire y compris des membres éminents du gouvernement qui étaient persuadés que les jours de Bozizé au pouvoir étaient désormais comptés, MANDABA avait carrément choisi lui, de cogner à la porte du rassemblement des partis de l’opposition. Evidemment, personne ne pouvait lui ouvrir la porte car cela reviendrait à encourager l’itinérance et la transhumance politique si néfaste et qui décrédibilise tant la classe politique dans son ensemble. Ceci d’autant plus que son initiative n’avait pour objectif entre autre, que de pouvoir se rendre à Libreville avec la délégation des partis de l’opposition. Comme avait osé le dire sans honte Auguste BOUKANGA lors de ses délires à la réunion théâtrale de Bozizé dernièrement au palais, l'escroc Jean Michel MANDABA devait s’imaginer qu’à Libreville, des enveloppes allaient être sans doute distribuées aux participants comme au bon vieux temps d’Omar Bongo ONDIMBA mais depuis que ce dernier n’est plus de ce monde,  le fiston qui lui a succédé lui, n’est pas si généreux dit-on.

 

La rédaction

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 08:52

 

 

 

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Le SG de la CEEAC

 

Le Secrétaire général de la CEEAC, Nassour Guelengdouksia Ouaidou, a demandé aujourd’hui un appui de l’UA pour la mise en œuvre et le suivi des accords de Libreville signé entre les rebelles du Séléka et le gouvernement centrafricain le 11 janvier dernier. Il a fait cette demande lors d’une rencontre avec le Commissaire à la Paix et à la Sécurité de l’UA, Ramtane Lamamra

 

Celui-ci a réitéré la disponibilité de la Commission de l’UA à aider la CEEAC, et il a souligné la nécessité pour les deux organisations de travailler plus étroitement dans le dossier centrafricain. MM. Ouaidou et Lamamra ont également discuté de la prochaine Conférence au Sommet sur la sécurité maritime dans le golfe de Guinée, ainsi que des situations de paix et de sécurité en Afrique, notamment au Mali et en RDC.

 

 (Source : UA  23 jan. 2013)

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 08:33

 

 

 

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ex-rebelles de l'APRD; Laurent Djim-Woie ici au centre

 

 

RFI   jeudi 24 janvier 2013

 

De notre envoyé spécial à Bangui

 

En Centrafrique, la Seleka exige la libération de tous les prisonniers politiques. La semaine dernière, le président François Bozizé a promis qu’il était prêt à libérer tous ces détenus, mais il a demandé en contrepartie aux rebelles de se conformer à l’accord de Libreville en cantonnant leurs hommes. Pendant ce temps, les prisonniers attendent.

 

En raison de ses maigres moyens et de la tension qui régnait alors dans Bangui, Clarisse Ngamba savait que cette année, Noël ne serait pas fastueux. Cependant, elle ne s’attendait pas à vivre un tel calvaire. Le mois dernier, son compagnon Laurent Djim-Woïe, un ancien cadre de l’ex-rébellion de l’Armée populaire pour la restauration de la République et de la démocratie (APRD), a été arrêté par la garde républicaine et transféré à la section recherche et investigation de la gendarmerie.

 

« Il a été arrêté le 24 décembre. Je suis partie là-bas le matin, je l'ai vu. Il avait des blessures partout. On dit qu'il est le chef rebelle de Paoua. Mais les gens de Paoua ont déjà déposé les armes », s'insurge la compagne de Laurent Djim-Woïe. D'après elle, il est détenu en dehors de toute procédure judiciaire.

 

A Bangui, d’autres familles vivent dans l’effroi, incapables d’obtenir la moindre information sur le sort de leurs proches portés disparus. Combien sont-ils ? Impossible à dire. Selon nos informations, le Comité international de la Croix-Rouge n’a toujours pas eu accès à plusieurs centres de détention, dont la prison militaire de Bossembele, que les Centrafricains ont surnommée Guantanamo.

 

 

 

NDLR : Des prisonniers politiques en Centrafrique aujourd'hui, il n'y a pas Laurent Djim-Woie et il n'y en a pas qu'à la SRI. Il y en a encore et toujours dans les geôles du camp de Roux et au "Guantanamo" de Bossembélé. Les accords de Libreville demandent pourtant clairement leur libération immédiate. Tout cela n'est pas de nature à ramener le calme et la paix dans le pays. Le jeudi dernier lors de la réunion théâtrale de Bozizé au palais, il avait été interpelé par Michel Djotodia au sujet de la libération des prisonniers politiques mais jusqu'ici, rien ne se fait. Quid du sort de Serge MAGNAN ? Le Centrafricain MACKPAYEN est toujours détenu au camp de Roux et sa santé se détériore compte tenu de ses antécédents cardiologiques. Son procès avait brutalement interrompu et puis plus rien. Son cas est précisément celui d'un prisonnier politique et entre dans la situation de ceux qui doivent être libérés au plus vite ainsi que ceux nombreux de la prison spéciale et personnelle de Bozizé à Bossembélé. C'est un scandale ! Qu'attendent les organisations de droits de l'homme et la Croix Rouge pour mettre les projecteurs sur ces cas manifestes de violation de droits de l'homme.   

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 08:26

 

 

 

RÉSEAU DES JOURNALISTES POUR LES DROITS DE L’HOMME EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE (RJDH-RCA)

 


BANGASSOU : LE CALME SEMBLE REVENIR

 

 

Bangassou, 23 janv. 13 (RJDH) – Le calme est revenu ce mercredi matin dans la ville. La population vaque à nouveau à ses occupations, après plus de dix jours de psychose due à l’avancée des éléments  de la coalition Séléka vers la ville de Bangassou (sud-est).


D’après le constat fait par un habitant de la ville de Bangassou, joint ce matin par le RJDH, les commerces sont ouverts et les élèves ont repris le chemin de l’école. Les proches du commandant de brigade de la ville donné pour mort par plusieurs personnes, démentent et affirment que ce dernier est en vie.


« Ce matin, les activités ont repris. Je suis présentement au lycée, en train de dispenser le cours aux élèves qui sont venus aussi massivement comme avant ces dix jours. En venant, j’ai aussi remarqué que les activités ont repris au marché et certains commerces qui ont été fermés, sont rouverts et tout marche bien », a témoigné un enseignant du Lycée moderne de Bangassou.


Pendant cette période de troubles, certaines informations circulant dans la ville faisaient état de l’assassinat du Commandant de brigade de la gendarmerie territoriale de la ville de Kémbé par les rebelles.


« Les parents du Commandant de brigade étaient convaincus qu’il était mort. Mais d’après nos enquêtes, le commandant a été effectivement poursuivi par les rebelles qui ont voulu le tuer, mais ils n’ont pas pu et pour l’instant il vit en cachette. L’un de ses amis a été pris et tabassé par les rebelles et c’est pourquoi les gens ont pensé que le commandant était mort », a affirmé une source proche de la gendarmerie de Bangassou.


Il y a dix jours, des éléments de la rébellion de la Séléka qui avaient attaqué la ville d’Alindao, se sont mis en route vers la préfecture du Mbomou, Bangassou. Ces éléments ont attaqué et pillé plusieurs localités de la région dont la ville de Kembé.


Des témoins déploraient la destruction des installations des réseaux téléphoniques, des bâtiments administratifs et le pillage de plusieurs commerces des particuliers, une situation qui avait occasionné le déplacement de plusieurs personnes à Bangassou.


Le dimanche 21 janvier, c’était la psychose généralisée dans la ville. Plusieurs personnes avaient fui la ville, car on signalait la présence des éléments de la Séléka à quelques dizaines de kilomètres de Bangassou, dans la localité près du pont de la rivière Mbari.


« Certaines sources affirment même que quelques éléments rebelles s’étaient déjà infiltrés dans la ville sur des motos et préparaient la prise de la ville », a témoigné un religieux joint ce matin par le RJDH.


La dernière information signale la présence des rebelles à une vingtaine de kilomètre de la ville de Bangassou, dans la localité de Pombolo où ils auraient dépouillé des éleveurs de leur bétail, avant de rebrousser chemin, d’après plusieurs sources recoupées.


Les leaders de la rébellion Séléka ont reconnu les incursions menées par des membres de leur mouvement et ont promis des sanctions contre leurs auteurs. Des sanctions qui restent sans détails du côté des leaders de la rébellion. Les autorités de Bangui jointes, n’ont pas toujours voulu commenter cette information.

 

 

 

BOUAR : LES ACTIVITÉS ONT REPRIS À GALO

 


Bouar, 23 janv. 13 (RJDH) La population du village de Galo situé à 60 kilomètres de la ville de Bouar, a repris ses activités, ce mercredi 23 janvier, après  l’incursion d’une bande armée non identifiée, qui a pris une dizaine de personnes en otage. Ces personnes  ont été libérées en fin de  semaine par des éléments de l’armée centrafricaine qui avaient lancé un assaut contre les assaillants.


Selon des sources jointes depuis Bouar, plusieurs personnes qui ont fui la localité de Galo pour se réfugier à Bouar, ont commencé à regagner leur localité. L’information a été confirmée  par les autorités locales.


« Le marché est rouvert et la société Satom qui fait les travaux de bitumage de la route a également repris ses activités », a fait savoir le maire de Galo, Etienne Nagoua. Il affirme cependant qu’après l’assaut sur ses positions, ce groupe armé se dirige présentement vers le village de Béssan dans la sous-préfecture de Baboua.


Etienne Nagoua, appelle les autorités militaires et administratives à doubler de vigilance, car le souci de ces hommes est de se procurer en arme. « Visiblement, ces hommes prennent pour cible les brigades de la gendarmerie, comme ils ont fait la semaine dernière à Galo », a-t-il indiqué.


Pendant l’occupation du village, ces assaillants ont tué un jeune homme. La population demande le renforcement des dispositifs militaires dans la zone. Des éléments des forces armées centrafricaines ainsi que trois véhicules lourdement armés sont positionnés dans la ville, afin de parer à toute éventualité.

 


 

BANGUI : LES CHIFFRES D’AFFAIRE DE PLUSIEURS ENTREPRISES EN BAISSE

 

 

Bangui ville

 

Bangui, 23 janv. 13 (RJDH) – Les chiffres d’affaires des entreprises dans les zones occupées par les rebelles de la coalition Séléka sont tombés à moins de 50%. C’est la déclaration faite le  mardi 23 janvier par Gilbert Grezéngué, président du patronat centrafricain, lors d’un entretien avec le RJDH.


Selon lui, les entreprises les plus touchées par cette crise sont les sociétés de la téléphonie mobile et les stations-services. Il cite également d’autres sociétés qui fabriquent les produits manufacturés comme la Sucaf et les grands magasins qui ont été pour la plupart pillés par les rebelles.


« A chaque fois que les rebelles arrivent dans une ville où il y a la présence d’une société de téléphonie mobile, la première chose à faire, c’est de s’en prendre toute de suite à l’installation pour couper la communication. Les stations-service ont également et systématiquement été pillés pour leur permettre de s’approvisionner en carburant », a expliqué Gilbert Grezéngué.


Il a, par ailleurs souligné qu’aujourd’hui les opérateurs économiques n’ont pas une réelle volonté d’envoyer leurs marchandises à l’intérieur du pays à cause de la situation actuelle.


« Les investisseurs ont par prudence arrêté toutes leurs activités économiques en attendant la mise en œuvre des accords de Libreville et un retour au calme, car la situation reste précaire en ce moment », a-t-il ajouté.


Pour le président du patronat centrafricain, cette situation ne fait qu’augmenter le taux de chômage dans le pays et cela va aussi freiner l’effort au niveau national qu’essaient de réaliser les entreprises pour redresser  l’économie de la République centrafricaine.


Il a  également déploré le comportement des groupes armés et de certaines personnes qui profitent de la situation quand il y a une crise afin de piller et de détruire les entreprises. « Ce qui arrive aux entreprises actuellement n’est pas nouveau. C’est l’éternel recommencement. A chaque fois qu’il y a une crise militaro-politique dans le pays, les gens préfèrent détruire toutes les entreprises qui se trouvent dans leurs localités et les premières victimes sont les travailleurs qui seront en chômage », a conclu Gilbert Grezéngué.


Signalons que dans les zones occupées par la Séléka, des informations font état de pillages sur les entreprises par des éléments de ce groupe armé.

 


 

BANGUI : LE GARDE DU CORPS DE JOSEP KONY, TUÉ PAR LES FORCES COALISÉES

 

 

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Bangui, 23 janv. 13 (RJDH) – Le ‘’Général Banani’’, le chef de la sécurité du chef rebelle ougandais de l’Armée de résistance du seigneur, Joseph Kony a été tué vendredi 18 janvier par l’armée ougandaise, à environ 280 kilomètres au nord du village centrafricain de Djéma.


L’homme a été tué au cours d’un violent combat avec l’armée ougandaise, qui fait la traque des principaux leaders de cette rébellion. Cet homme, non seulement se charge de la sécurité du leader de la LRA, mais  aussi de la collecte de nourriture et d’enlèvement d’enfants qui serviront de combattants (garçons) et d’esclaves sexuelles (filles), pour cette rébellion.


Ce dommage est donc un coup dur à cette rébellion dont les membres se disjoignent désormais en petits groupes  pour lancer des assauts sur des villages.


Selon des spécialistes de la question de LRA, l’effectif des membres de cette rébellion est réduit en ce moment à quelques 250 hommes, dispersés dans les forêts impénétrables de la Centrafrique et du Congo démocratique, et sur le sol Soudanais et du Soudan du Sud.


Le leader de la LRA, Joseph Kony qui court encore, est recherché par la Cour pénale internationale pour de crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 08:06

 

 

 

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Centrafrique-hostilités : la rébellion accusée


Par Europe1.fr avec AFP

 

Le ministère de la Défense centrafricain a accusé mercredi dans un communiqué la coalition rebelle du Séléka de poursuivre "sa conquête" dans les régions du nord et du centre sud, malgré l'accord de sortie de crise signé avec le gouvernement au Gabon le 11 janvier.


"Malgré l'accord de Libreville, malgré le cessez-le-feu, la coalition Séléka continue sa conquête", attaquant notamment une zone d'extraction de diamant, "la ville de Kembé (centre sud), suivi de pillages, de destruction d'édifices publics et d'assassinats", a affirmé dans un communiqué le porte-parole du ministère de la Défense Jean Ladawa.

 

 

 

 

Assassinat d’un gendarme à Kémbé, promesse d’une plainte contre Séléka bientôt à la CPI

 


Radio Ndéké Luka Mercredi, 23 Janvier 2013 13:28

 

« Si le décès de notre est avéré,   nous demanderons l’appui du nouveau Premier ministre pour ester une action devant la Cour Pénale Internationale contre Michel Djototjia et Séléka. C’est la substance d’un sit-in organisé ce 23 janvier devant la primature par la famille d’un Commandant de Brigade de la ville de Kémbé (centre-est).

 

L’officier de la maréchaussée serait tué au cours de la prise vendredi, de la ville de Kémbé par la coalition des rebelles de la Séléka. Une prise pendant laquelle, d’importants biens matériels ont été importés.

 

Le reporter de Radio Ndeke Luka qui a fait le déplacement de la primature a remarqué que les membres de la famille du probable défunt se sont munis des  rameaux. Larmes aux yeux, ils ont même momentanément perturbé la circulation avant d’être déguerpis par les forces de l’ordre.

 

En l’absence du Premier ministre maitre Nicolas Tiangaye, c’est finalement le Directeur de cabinet sortant Simplice Sarandji, qui a reçu cette famille en détresse.

 

Selon Arsène Goro Nguerelessio, aîné du Commandant de Brigade, « la famille a voulu obtenir plus de lumière sur la situation de leur parent. Pour lui, il y’a un doute qui plane encore et c’est cette même famille qui a tenu informé les autorités. Au cas où les faits seront établis, la famille n’aura le dernier recours qu’à la CPI, seule voie d’obtention de réparations ».

 

Par ailleurs, Michel Djotodia, leader de la coalition Séléka, poursuit ce 23 janvier une tournée dans les villes conquises. L’objet de cette mission est de rendre compte des conclusions de la rencontre de Libreville du 11 janvier dernier.

 

A Kaga Bandoro (nord) par contre, la Séléka a invité le 22 janvier dernier la population à reprendre ses activités quotidiennes. 3 colonels, issus du rang de cette rébellion, ont tenu une réunion avec les autorités municipales à cet effet.

 

Au cours des échanges, les rebelles ont reconnu leurs exactions. Ils ont pris l’engagement de protéger désormais cette population contre d’éventuelles exactions rebelles. Par la même occasion, ces derniers ont surtout exhorté les douaniers et les fonctionnaires à reprendre leur service.

 

 

 

NDLR : Certaines informations font état de ce que les incidents de Kembé auraient été perpétrés par des individus commandités par la bozizie pour commettre des exactions et les mettre sur le dos de Séléka. D'autres font état de ce que le gendarme en question ne serait pas non plus tué. Une enquête sérieuse s'impose pour faire la lumière. La seule présence de Steve Yambété et Lévy Yakité parmi les personnes qui avaient tenté de manifester devant la primature le mercredi 23 janvier est très suspecte et cache mal la volonté du pouvoir boziziste de récupérer politiquement cette affaire. Pour ce qui concerne l'éventualité d'une plainte devant la CPI pour cette affaire, on devrait commencer par les auteurs des crimes antérieurement commis par Bozizé et les assassins bien identifiés autour de lui qui sont toujours en liberté tels que les capitaines Eugène Ngaikoisset alias le boucher de Paoua, Vianney Semndiro, Olivier Koudémo alias Gbangouma et autres pour ne citer que ceux-là. Levy Yakité à qui la CPI devrait s'intéresser, continue tranquillement de racketer impunément les commerçants libanais pour le profit de sa poche et son tristement déjà célèbre COCORA  

 

 

 

      Centrafrique : à quoi joue la Séléka ?

 

Jeune Afrique  23/01/2013 à 19h:32 Par Vincent Duhem

 

Le gouvernement centrafricain a accusé, mercredi 23 janvier, les rebelles de la Séléka d’avoir attaqué de nouvelles villes. La coalition opposée à François Bozizé semble en proie à de fortes dissensions internes.


Voici qui ne va pas faciliter la tâche du nouveau Premier ministre centrafricain, Nicolas Tiangaye. « Malgré l'accord de Libreville [signé le 11 janvier, ndlr], malgré le cessez-le-feu, la coalition Séléka continue sa conquête, attaquant notamment une zone d'extraction de diamants à Dimbi et la ville de Kembé dans le centre-sud, attaques suivies de pillages, de destruction d'édifices publics et d'assassinats », a affirmé, mercredi 23 janvier dans un communiqué, le porte-parole du ministère de la Défense Jean Ladawa. Selon le texte, des troupes de la Séléka ont également fait une incursion dans le parc d'Awakaba, au nord.


Le calme est en revanche revenu à Bangassou (sud-est), après que des informations faisant état d’une avancée rebelle aient provoqué la panique de la population. « Certaines sources affirment même que quelques éléments rebelles s’étaient déjà infiltrés dans la ville sur des motos et préparaient la prise de la ville », a témoigné un religieux joint mercredi par le Réseau des journalistes pour les droits de l’homme en RCA.


Consultations


Des attaques encore non confirmées, qui interviennent alors que Nicolas Tiangaye mène depuis le début de la semaine de difficiles consultations pour la formation du gouvernement d’union nationale. « La nouvelle conquête provoquée par la Séléka a constitué l’un des points épineux débattus au cours de son entretien avec le Premier ministre, a fait remarquer le porte-parole de la majorité présidentielle, Cyriaque Gonda. Ces violations des droits de l’homme ne vont pas dans le sens de l’accord de paix signé le 11 janvier dernier à Libreville. Un accord qui a prévu de garder la sérénité, activer le retrait, ou le cantonnement des rebelles, donc de s’abstenir de toutes exactions. Une manière de pouvoir former un gouvernement d’Union nationale pour un retour définitif de la paix dans le pays ».


Ces accusations n’ont pour le moment pas été démenties par la Séléka. Elles sont surprenantes tant son leader Michel Am Nondroko Djotidia semble jouer la carte du dialogue depuis les accords de Brazzaville. Si ces nouvelles attaques étaient confirmées, elles pourraient s'expliquer par des divisions au sein de la Séléka, alors que Djotodia effectue depuis mardi 22 janvier une tournée dans les zones tenues par ses hommes afin de leur expliquer le contenu de l’accord de Brazzaville.

 

Crise latente


Deux groupes rebelles membres de la coalition rebelles mais n’ayant pas participé aux négociations, le Front pour la démocratie du peuple centrafricain (FDPC), que dirige le général Abdoulaye Miskine, et l’A2R (Alliance pour la renaissance et la refondation), s’en sont déjà désolidarisés et continuent de demander le départ de François Bozizé. « La crise a été étouffée, mais aucune solution n’a été trouvée », expliquait le commandant Armel Sayo, membre du FDPC, au lendemain de l’accord.


Et selon un membre de la rébellion, les troupes sur le terrain auraient également du mal à accepter la décision des leaders de la Séléka. « Djotodia va avoir du mal à les convaincre du bien-fondé de cet accord », prévient-il sous couvert d'anonymat.


 

Par Vincent Duhem (@vincentduhem)


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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 08:01

 

 

 

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Kinshasa (RD Congo) 2013-01-23 16:55:12 (APA) Plus de 2 200 réfugiés centrafricains ont été identifiés lors d’une mission conjointe effectuée par le Haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) et la Commission nationale pour les réfugiés (CNR-gouvernemental) du 3 au 19 janvier à Gbadolite et Mobayi-Mbongo, dans le district du Nord-Ubangi frontalier à la République centrafricaine, dans la province congolaise de l’Equateur indique un rapport humanitaire publié mercredi à Kinshasa.

 


Selon la source, les difficultés d'accès dans d'autres localités accueillant les réfugiés dont Yakoma et Bosobolo, d'une part, et, d'autre part, les tracasseries administratives ne permettent pas d'avoir une estimation globale de réfugiés centrafricains habitant dans la zone.


 
Avec l'appui de l'UNICEF, cette mission a distribué des articles essentiels de ménages (NFI) à 128 familles de réfugiés centrafricains dans les deux cités.


 
Par ailleurs, une autre mission onusienne qui s'est rendue du 9 au 11 janvier à Zongo, une autre localité congolaise frontalière à la RDC, a rapporté la présence de réfugiés centrafricains dans des familles d'accueil.



Ces réfugiés refuseraient de s'identifier pour éviter le payement des taxes auprès des services de l'immigration. Une implication des autorités provinciales pourrait permettre une meilleure application des droits de réfugiés et faciliter ainsi l'identification de réfugiés ainsi que leurs besoins urgents. 

 

Depuis quelques semaines, plus de 5 000 Centrafricains ont trouvé refuge en Equateur et en Province Orientale (Nord-Est).

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 10:30

 

 

 

militaires sud af


 

 

 

RFI  mercredi 23 janvier 2013

 

En Centrafrique, plusieurs forces internationales sont toujours présentes dans le pays. Outre les Ougandais qui pourchassent la LRA dans le sud-est du pays, des soldats français, d’Afrique centrale et d’Afrique du Sud restent positionnés dans la capitale centrafricaine.

 

De notre envoyé spécial à Bangui

 

La crise militaire est passée et les soldats, qu’ils soient Centrafricains ou étrangers, sont moins visibles. L’armée française a été appelée vers un autre théâtre d’opération, le Mali, et dans les rues de Bangui, les treillis frappés du drapeau tricolore sont désormais beaucoup plus rares. « Avec la crise, nous sommes montés à 604 personnels. Les 240 personnels qui resteront d'ici la fin de la semaine reprendront la mission initiale qui est d'assurer un soutien logistique et technique à la Fomac. Et bien sûr, si la situation venait de nouveau à se dégrader, ils assureraient la protection de nos ressortissants et de nos intérêts », explique le lieutenant-colonel Benoît Fine, commandant du détachement français sur place.

 

La force multinationale d’Afrique centrale, elle, n’est pas en phase de désengagement. Ses effectifs devraient passer de 780 à 900 militaires. Mais sa mission évolue. « Nous allons remplir la mission qui est la nôtre, c'est-à-dire reconduire les rebelles à leur base originelle, tel que ça a été décidé dans les accords de Libreville. Il n'y a pas de raison qu'ils refusent puisqu'ils les ont signés », avance le général Jean-Félix Akaga, le patron de la Fomac.

 

Dernière force étrangère présente sur le terrain, près de 250 soldats sud-africains sont encore à Bangui. Si l’on aperçoit de temps à autres leurs véhicules surmontés de mitrailleuses, pour eux aussi l’urgence est passée. Ce mardi, certains d’entre eux faisaient leurs emplettes dans les magasins de souvenirs.

 

Source : http://www.rfi.fr/afrique/20130123-rca-forces-internationales-toujours-bangui-fomac

 

NDLR : Et les troupes sud-africaines et ougandaises dans tout cela. Elles plient bagage quand ? 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 03:05

 

 

 

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MONTPELLIER   AFP / 22 janvier 2013 16h17 - Le défenseur international et capitaine de Montpellier (Ligue 1), Mapou Yanga-Mbiwa, s'est (....) engagé avec le club anglais de Newcastle sous réserve de la traditionnelle visite médicale, annonce mardi le club héraultais de football.



Natif de Bangui (Centrafrique), Yanga-Mbiwa, 23 ans, avait prolongé cet automne son contrat de deux ans, le liant jusqu'en 2015, en contrepartie d'un bon de sortie. Sollicité cet été par Arsenal et le Milan AC, il s'était vu opposer le veto du président Louis Nicollin.


(©)

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 03:03

 

 

 

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AFP  22 jan, 2013


La décision d’envoyer 2000 soldats tchadiens au Mali, constituant le plus gros contingent de la force africaine, affiche la volonté d’Idriss Déby de se placer en garant de la stabilité de la région sahélienne, et d’éviter la progression de djihadistes vers son pays.


Visiblement décidé à prendre du poids politique en Afrique, le président tchadien s’engage quelques semaines à peine après avoir déployé des contingents en Centrafrique, pour s’interposer face à la progression des rebelles du Séléka.


Démonstration de force


Bien entraînée, équipée et rompue au combat dans le désert, l’armée tchadienne ne fera pas officiellement partie de la Mission internationale de soutien au Mali (Misma), mais « agira sur le terrain » en coordination avec la Misma et l’armée française, selon une source à l’état-major tchadien.


« Ce sont des troupes extrêmement aguerries au combat dans le désert, contrairement aux autres armées de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest » (Cédéao), relève Philippe Hugon, directeur de recherche à l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris) en charge de l’Afrique.


« Ils supportent bien la chaleur extrême, ils savent que l’adversaire est très mobile, car c’est une guerre de pick-up, où les djihadistes se déplacent tout le temps », ajoute le chercheur.


Pour Roland Marchal, chargé de recherche au CNRS (Centre national de la recherche scientifique), « les Tchadiens ont aussi compris que plus vous mettez de troupes dans des opérations internationales, plus vous êtes inattaquables sur les questions de politique intérieure. Même si les critères de bonne gouvernance ne sont pas vraiment remplis, la France et les Etats-Unis auront une plus grande retenue à critiquer le régime Déby ».


Bien qu’une partie de l’état-major français pour le Mali soit installée sur la base militaire française de N’Djamena, d’où décollent notamment les avions de chasse français, « ce n’est pas la France qui a poussé Déby à envoyer des hommes, ce sont plutôt les Etats-Unis. Ils veulent que ce problème (au Mali) soit réglé et après avoir formé plus de 1000 hommes dans des troupes d’élites au Tchad ces dernières années, c’est une manière de rentabiliser cet investissement ».


Stopper la menace islamiste

 

Mais pour la classe politique tchadienne, il s’agit surtout d’empêcher la progression de la menace djihadiste alors que plusieurs pays limitrophes sont en proie à des violences liées à des groupes islamistes. C’est notamment le cas du Nigeria où les violences de la secte Boko Haram et leur répression par les forces de l’ordre ont fait environ 3.000 morts depuis 2009.


« Ce danger (islamiste) nous menace aussi. Et c’est pour cela que nous apportons sans ambages notre soutien à l’envoi de troupes tchadiennes au Mali. Aller au Mali aujourd’hui, c’est se défendre pour enrayer le mal de loin », affirme sans détour le député et principal opposant Saleh Kebzabo.


« Nous devons considérer la situation du Mali comme étant la nôtre propre. Parce qu’aucun des pays du Sahel ne peut aujourd’hui prétendre y échapper et agir seul pour l’enrayer. Aller au Mali, c’est le combat des Tchadiens », souligne t-il.


Même son de cloche du côté de l’ancien Premier ministre Kassiré Koumakwé: « Si demain ces criminels s’emparent de Bamako, ils propageront leur idéologie négative dans le Sahel. Et le Sahel sera ingouvernable », estime-t-il.


L’engagement tchadien au Mali « est une manière d’anticiper la lutte contre les djihadistes sur leur propre territoire » souligne pour sa part Philippe Hugon.

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 02:43

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Mardi, 22 Janvier 2013 14:04


Cyriaque Gonda, porte-parole de la Majorité présidentielle a réagi ce 22 janvier 2013, pour dénoncer les exactions commises ces derniers temps par les rebelles de la coalition Séléka dans l’Est de la République Centrafricaine. Des exactions commises dans les villes de Dimbi et Kémbé (centre-est).


L’information du pillage dans ces villes a été confirmée ce mardi à Radio Ndeke Luka par plusieurs témoins dont Monseigneur Aguiré, Evêque de Bangassou. D’importants cas de pillages dans l’Administration ainsi que chez les particuliers ont été même enregistrés.


L’ancien ministre d’Etat à la communication a exprimé son mécontentement alors qu’il a été reçu par le nouveau Premier ministre du pays, Maître Nicolas Tiangaye. La rencontre de ces personnalités a porté sur les consultations entamées par la primature, relatives à la composition de la nouvelle équipe gouvernementale de transition.


Selon Cyriaque Gonda, « la nouvelle conquête provoquée par Séléka a constitué l’un des points épineux débattus au cours de son entretien avec le Premier ministre. Ces violations des Droits de l’Homme ne vont pas dans le sens de l’accord de paix signé le 11 janvier dernier à Libreville. Un accord qui a prévu de garder la sérénité, le retrait, le cantonnement des rebelles, donc de s’abstenir de toutes exactions. Une manière de pouvoir former un gouvernement d’Union nationale pour un retour définitif de la paix dans le pays ».


Revenant sur les consultations, le président du Parti National pour un Centrafrique Nouveau (PNCN) a indiqué qu’ « il a été question de voir avec son interlocuteur la méthodologie du travail, comment les choses devraient être faites. Une fois rassembler les éléments, rendre compte au président de la République François Bozizé qui suit avec intérêt la question ».


A propos de cette nouvelle avancée de la Séléka, l’inquiétude monte à ce jour d’un cran à Bangassou (est). La plupart de la population a fui en brousse. Raison évoquée : des rumeurs font état d’une attaque imminente de la ville par Séléka.


L’autre souci soulevé par les habitants de Bangassou est aussi la présence des rebelles de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Kony qui est loin de prendre fin.

 

 

 

NDLR : A quand le départ des troupes sud-africaines et des mercenaires ougandais et autres congolais de RDC ? 

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