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27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 01:54

 

 

 

 

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Centrafrique :  lancement du programme DDR

Bangui, dimanche 26 juin 2011 (Xinhua) - Sur les 8.000 ex-combattants à démobiliser, 353 viennent d’être désarmés à l’occasion du lancement du programme de désarmement, démobilisation et réintégration (DDR) des anciens rebelles, à Bocaranga, à plus de 500 km au Nord du pays, en présence du président de la République François Bozizé.

Il s’agit des éléments de l’ancien mouvement rebelle de l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD) de Jean Jacques Demafouth.

"A l’APRD qui a accepté de se soumettre à cet exercice, je lance des fleurs pour cet acte patriotique. A tous les autres leaders je les assure de tout mon soutien pour la mise en oeuvre accélérée de ce programme", a-t-il lancé à l’endroit des ex- combattants.

"On se fâche pour quelque chose, mais dès lors que l’on a une proposition concrète, on se calme pour faire la paix et travailler et participer au développement du pays", a relevé François Bozizé, qui demande aux ex-combattants de "prendre au sérieux le DDR" afin de pousser la communauté internationale à appuyer le processus jusqu’à l’aboutissement total.

Il a enfin demandé, en sa qualité de "garant de l’unité nationale", à la population de se pardonner réciproquement exhortant toutes les populations affectées par ces conflits "de réserver à chaque ex-combattant un accueil chaleureux".

Pour leur représentant, le colonel Ouafio de l’APRD, les ex- rebelles manifestent désormais "une ferme volonté" pour l’aboutissement du processus, mais il y a un sentiment de méfiance à cause du retard enregistré dans la mise en oeuvre du programme entamé depuis 2008.

"Certains ex-combattants ne veulent pas porter les casquettes du DDR parce qu’ils sont incertains de l’avenir de processus. Il faut mettre en place rapidement une cellule de réintégration", a-t- il déclaré.

8.000 ex-combattants des cinq mouvements politico-militaires signataires de l’Accord de paix global de Libreville de 2008 sont concernés par ce programme en attendant l’intégration de ceux de la Convention des patriotes pour la justice et la paix qui vient de signer un accord de cessez-le-feu avec le gouvernement.

 

NDLR : En réalité, Bozizé ne voulait même pas aller à Bocaranga pour le lancement de ce programme de désarmement par crainte d'un mauvais coup contre lui de la part des rebelles mais c'est le général Sylvestre Yangongo qui a insisté pour qu'il y aille. Selon nos informations, il n’a fait en tout et pour tout que seulement deux heures sur les lieux. Arrivé à 12 heures, il est reparti à 14 h (heures locales) en expédiant la cérémonie. Il a dénoncé à cette occasion la mauvaise volonté des ex-combattants qui n'ont restitué que des fusils de fabrication artisanale et seulement quelques kalachnikovs. Force est de constater qu’aussi bien Bozizé que les prétendus ex-combattants sont méfiants et ont des doutes sur les chances de réussite et de réalisation concrète de ce fameux désarmement pourtant tant attendu par les Centrafricains.

 

 

DDR, 365 ex-combattants rendent leurs armes à Bocaranga

radio Ndéké Luka Dimanche, 26 Juin 2011 08:51

 

C’est sur le site de Bilakaré situé à environ 160 km de Bocaranga que les opérations de restitution des armes ont commencé samedi 25 juin 2011 en présence du président de la République François Bozizé. 365 ex-combattants ont remis leurs armes.

Après leur désarmement, les ex-rebelles auront le choix soit d’intégrer les rangs des Forces Armés Centrafricaines (FACA), soit de regagner la vie civile après une formation par la JPN (Jeunesse Pionnière nationale) en agro-pastorale, maçonnerie, menuiserie et autres options soit encore de mener une activité commerciale.

Sur place à Bilakaré une cinquantaine d’entre eux qui ont opté pour une formation au sein de la JPN, ont porté les tenues qui leur ont été distribuées. Chaque ex-combattant a reçu une enveloppe de cent mille francs fcfa (environ 150 euros). Il est également prévu à la prochaine étape de distribuer des kits de développement pour compléter les dotations financières.

Le président François Bozizé a dit son engagement à œuvrer plus que jamais à l’accélération du processus du DDR. Il a par ailleurs relevé que les 365 armes récupérées des mains des 365 ex-combattants ne sont constituées en majorité que des armes légères et les armes de fabrication artisanale et locale. Il a appelé à la sincérité des actes posés par chacune des parties et tout en exhortant les ex-combattants et la population d’accueil à s’accepter mutuellement.

Les représentants des différents groupes rebelles au rang des qui on a noté la présence de Abakar Sabone et Daman Hissen, ont dit leur satisfaction sans manquer d’attirer l’attention de certains ex-rebelles qui hésitent encore et attendent les premiers fruits.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
26 juin 2011 7 26 /06 /juin /2011 00:47

 

 

 

 

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DAKAR - AFP / 26 juin 2011 01h06 - Plus de 60 partis politiques et organisations de la société civile du Sénégal ont formé un mouvement qui demande au président Abdoulaye Wade de renoncer à sa candidature à l'élection présidentielle de 2012, ont indiqué samedi plusieurs de ses membres.

Nous sommes largement plus de 60 partis, associations, ONG de la société civile à avoir créé vendredi le Mouvement du 23 juin 2011. Notre première exigence, c'est que Wade déclare publiquement qu'il renonce à sa candidature à la présidentielle, a déclaré à l'AFP Me Aïssata Tall Sall, porte-parole du Parti socialiste (PS, opposition).

La date fait référence à la journée de jeudi, marquée par des manifestations d'ampleur dans le pays, ayant tourné à l'émeute à Dakar, contre un projet de réforme constitutionnelle instituant un ticket présidentiel -comprenant un président et un vice-président- susceptible d'être élu au premier tour avec seulement 25% des suffrages.

Cette disposition était l'une des plus décriées du projet de loi. Le président Wade a finalement renoncé à le faire voter et le calme est revenu dans le pays.

Le Mouvement du 23 juin regroupe toutes les composantes actives du pays qui veulent le changement dans la paix, dans le calme, a déclaré samedi sur la radio privée sénégalaise RFM l'ex-Premier ministre Moustapha Niasse, chef de l'Alliance des forces de progrès (AFP, opposition).

Le peuple s'est levé jeudi pour dire: ça suffit. Si Abdoulaye Wade a l'intelligence de comprendre ce message-là, il doit déclarer publiquement qu'il ne va pas se présenter aux élections en février 2012, a ajouté M. Niasse.

Abdoulaye Wade, 85 ans, a été élu en 2000 pour un mandat de sept ans, puis réélu en 2007 pour cinq ans à la suite d'une modification de la Constitution. Il a annoncé en 2009 qu'il briguerait un nouveau mandat en 2012, suscitant un débat, toujours vif, sur la légalité de sa candidature.

Selon Me Aïssata Tall Sall, la coalition exige aussi l'arrêt de toutes (les) mesures prises dans le sens de chambouler les règles du jeu électoral à huit mois de la présidentielle.

Le chanteur-vedette Youssou Ndour et le rappeur Didier Awadi, des célébrités au Sénégal et à l'étranger, ont aussi exhorté le président sénégalais à ne pas briquer un nouveau mandat dans des déclarations sur RFM, un des médias du groupe de presse de M. Ndour.

Je demande solennellement au président de la République (...) qu'il renonce à sa candidature, a lancé Youssou Ndour, en tournée à l'étranger.

La majorité des Sénégalais, aujourd'hui, ce qui les inquiète, c'est la validation ou non de la candidature de M. Wade, qui ne doit pas mettre la pression sur les juges qui vont valider ou invalider sa candidature, a-t-il estimé.

Pour Didier Awadi, il faudrait que le président dise clairement qu'il ne va pas se présenter et il faut respecter la volonté populaire exprimée lors des manifestations de jeudi.

Toute cette agitation, tout ce mouvement populaire (...) disait simplement qu'on ne veut plus de ce régime. Que M. Wade aille à la retraite, parce que je pense qu'il mérite sa retraite aujourd'hui à 85 ans, a dit le rappeur.


(©)

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
26 juin 2011 7 26 /06 /juin /2011 00:24

 

 

 

Lockheed Hercules at Kuwait Airport

 

 

Une enquête exclusive de Centrafrique-Presse

Après avoir fait l’acquisition de son épave d’Hercules C 130 dans les conditions que Centrafrique-Presse avait largement décrites pour ses lecteurs il y a belle lurette, Bozizé s’était rabattu sur un équipage essentiellement constitués de militaires tchadiens. Outre le colonel pilote, cet équipage est composé de cinq autres personnes, tous aussi officiers de l’armée tchadienne, qui sont à Bangui depuis 2006.

Le pilote principal, un colonel à la retraite de l’armée de l’air tchadienne dénommé « Jackson » a dernièrement cassé sa pipe dans des circonstances non élucidées. Initialement à leur arrivée, les six membres d’équipage étaient logés à l'hôtel SOFITEL (aujourd’hui Oubangui Hôtel) pendant 18 mois à raison de 45 000 FCFA 68,6 euros par jour sans compter les repas, boissons et autres. Faites le calcul, on atteint tout de suite des chiffres astronomiques.

Ensuite, ils sont transportés dans une concession privée située face au commissariat du 8ème arrondissement à l'angle des avenues de martyrs et Mbaîkoua dans laquelle se trouvent cinq villas construites qui appartiendraient soit à Bozizé lui-même soit à une personne de son clan. En tout cas depuis bientôt trois ans, les membres de l’équipage d’Air Bézambé logent dans ces villas sans en connaître le propriétaire ni le montant du loyer mensuel.

Ils perçoivent en outre une indemnité mensuelle de 500 000 FCFA soit 762.25 euros en dehors des frais de mission et gratifications diverses que Bozizé leur verse à l’occasion. Actuellement, le pilote étant décédé, l’avion ne volant pas, ils se tournent les pouces dans la ville et passent le plus clair de leur temps à s’enivrer.

Des techniciens portugais étaient arrivés récemment à Bangui mais sont repartis après une semaine de réparation. Selon nos investigations, ils n'auraient apporté qu’un GPS et un démarreur. Ce qui est sûr, l'avion n'est pas en état de reprendre les airs pourtant il faut encore procéder à nouveau à sa révision au Portugal. Voilà un coucou qui ne vole pas beaucoup mais qui passe le plus clair de son temps à de coûteuses révisions et réparations sur le dos du trésor centrafricain.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
26 juin 2011 7 26 /06 /juin /2011 00:18

 

 

 

logo CPJP gf

 

 

 

Le Commandant en chef Abdoulaye  Issene

de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP)

 

COMMUNIQUE:

 

Après la signature du cessez-le-feu le 12/06/11 à Bangui où la délégation de la CPJP siège encore pour la fixation de la date et le pays qui serait retenu pour abriter la table ronde de signature de paix ; de mon côté sur le terrain, je m’attèle au décomptage et au regroupement de mes combattants sur nos positions.

Cependant, aujourd'hui, samedi 25/06/11, aux environs de 13hoo,heure locale, 4 véhicules de provenance de Sam-Ouandja, bourrés des rebelles de l'UFDR de Damane Zakaria (pourtant signataire de l’Accord de paix de Libreville et actuellement Conseiller à la présidence de la République), ont attaqué Ndouriga, l'une de nos positions à Bria.

La cpjp a riposté vigoureusement et les a mis en débandade.

BILAN :

- 13 éléments de l'UFDR ont péri et leurs véhicules détruits;

- 03  combattants de la CPJP blessés et rien d'autre car, la bataille était à  notre faveur. 
 Alors, je ne sais vraiment pas ce qui se passe !!! Le gouvernement centrafricain n'est-il pas pour la paix? L'insécurité et l'instabilité font-elles le bonheur du régime actuel de Bangui ? Je cherche réponses à ces questions.


                              Le 25 juin 2011                                       
Le coordonnateur de la marche et porte-parole


                                                          Dr Bévarrah  Lala

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 19:49

 

 

 

 

vote ambassade Paris

 

 

Paris, 25 juin (C.A.P) - Pas grand monde en réalité, se bouscule auprès de Bozizé pour prendre le poste d’ambassadeur de Centrafrique à Paris à la suite de l’ex ambassadeur Jean Willibyro-Sako qui a quitté le poste pour entrer dans le gouvernement  de Touadéra 2 d’abord comme ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation puis de celui Touadéra 3 au portefeuille de l’Enseignement supérieur, ce qui ne semble pas trop plaire à l’intéressé mais cela est une autre affaire.

On avait dans un premier temps prêté l’intention à Bozizé d’envoyer à Paris l’ineffable Célestin Leroy Gaombalet, président de l’assemblée nationale atteint selon les rumeurs de Bangui d’une  maladie de longue durée afin de lui permettre d’en profiter pour suivre ses soins médicaux mais celui-ci, tellement cupide, a préféré de loin se succéder à lui-même au perchoir pour continuer à profiter des fonds spéciaux et autres avantages et collectionner les bagnoles.

Ce faisant, Gaombalet alias « Gaou la fumée » a aussi beaucoup tenu à empêcher un autre ineffable qui lui avait déjà succédé naguère à la primature, un certain Elie Doté, d’occuper le perchoir après lui. Elie Doté est devenu entre-temps suppléant du député François Bozizé prétendument élu dans la circonscription du 4ème arrondissement de la capitale cumulativement avec ses fonctions de président de la République. Les coups bas entre « camarades travailleurs », c’est aussi cela le KNK.

L’ancien ministre des affaires étrangères Dieudonné Kombo Yaya à qui Bozizé aurait également pensé pour Paris ou New York a décliné ses offres. Cet ancien cadre de l’OUA à la retraite, n’a plus envie de s’éloigner du pays. La représentation de la RCA aux Nations Unies  où l’ancien ministre Charles Armel Doubane avait été pourtant nommé depuis belle lurette, reste toujours vacante à ce jour.  Doubane refuse d’aller prendre fonction tant que Bozizé ne l’aurait pas reçu or Bozizé, ne le voit pas qui veut.

Aux dernières nouvelles et selon nos informations, c’est l’ex-ministre déléguée aux affaires étrangères Mme Ambroisine Kpongo qui pourrait être nommée comme ambassadrice à Paris. Celle-ci qui bénéficie du soutien de Michel Gbézéra-Bria, actuel dircab de Bozizé et aussi ancien patron de Mme Kpongo aux affaires étrangères serait bien placée mais avec Bozizé et son clan familial, tant que le décret de nomination n’est pas signé et diffusé à la Radio Centrafrique, rien n’est acquis.  

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 19:46

 

 

 

 

foret-rca.jpg

 

 

Radio Ndéké Luka Samedi, 25 Juin 2011 10:36

L’actualité chaude de ces derniers mois en RCA a vite fait oublier que cette année 2011, c’est aussi le cadre de l’Année internationale des Forêts. Le service de Coopération et d’Action culturelle de l’ambassade de France de Bangui et l’Alliance française viennent de rappeler que la Centrafrique est parmi les premiers pays concernés. Depuis jeudi 23 juin, a démarré une semaine d’activités pédagogiques et scientifiques autour de la forêt.  Le fil rouge en est une Exposition intitulée "Les forêts tropicales humides : avenir de la planète".

Cette exposition est réalisée par l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD) en partenariat avec le Centre de Coopération internationale en Recherche agronomique pour le Développement (CIRAD) et avec le soutien du ministère français des Affaires étrangères et européennes et de l’Institut français. Elle est présentée dans les jardins de l’Alliance française de Bangui.

 Les affiches de la « Fondation Good planet » présidée par Yann- Arthus Bertrand « La forêt – une communauté vivante » sont aussi exposées. Par ailleurs, tous les arbres et arbustes présents dans les jardins de l’Alliance française de Bangui ont recensés selon leur détermination botanique et leur classification. Les arbres ont chacun une petite plaque sur laquelle est inscrit le nom et la famille de l’arbre. Ceci permet au public de prendre connaissance de l’identité des nombreux arbres du Parc de l’Alliance française de Bangui.

Les expositions ont été inaugurées par l’ambassadeur de France à Bangui, Jean-Pierre Vidon, en présence de tous les acteurs œuvrant pour le développement de la forêt en République centrafricaine. A noter que pour des raisons qu’on ignore, aucune autorité gouvernementale (ministère de l’environnement, direction des Eaux et Forêts ou autre) n’a honoré de sa présence cette importante manifestation sur un sujet majeur pour l’avenir du pays.

La Centrafrique tire d’importantes ressources de sa forêt. Celle-ci couvre une superficie de 3,8 millions d’hectares. Elle forme la partie nord de la forêt équatoriale du bassin du Congo, second massif forestier au monde après celui de l’Amazonie. Elle représente une ressource économique de première importance pour le pays. D’une richesse écologique exceptionnelle, elle est le refuge, par exemple, d’une des dernières populations d’éléphants forestiers et de grands primates tels que le gorille et le chimpanzé.

 

NDLR : Il n’y a rien d’étonnant à ce que le ministère des eaux et forêts ne veuille pas prendre part à ce genre d’initiative. Si c’est pour aller vadrouiller à Bruxelles, le ministre est partant mais la protection de la forêt centrafricaine n’est pas réellement le souci de ce gouvernement de Bozizé qui passe plutôt son temps à monnayer pour le profit du clan au pouvoir, les permis forestiers à des gens louches et des sociétés peu soucieuses d’appliquer les normes d’exploitation pourtant de plus en plus réglementées sur le plan international.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 19:23

 

 

 

 

IDI-BOZIZE-Syrte-juil-09--1-.jpg

 

 

N’djaména 25 juin 2011 (C.A.P) De source proche de l'état-major de l'armée tchadienne, une opération de ratissage de grande envergure serait en cours depuis quelques jours sur le territoire centrafricain. Un bataillon motorisé et lourdement armé traquerait actuellement les rebelles et tchadiens et centrafricains dans les environs de N'délé et Birao, Il faut rappeler que la semaine dernière la CPJP de Abdoulaye Issène avait publié un texte par le biais de M. Bévarrah Lala faisant état de l'encerclement de leurs éléments par les armées tchadiennes et centrafricaines en dépit d'un accord de cessez-le-feu pourtant signé le 12 juin dernier

Notre source qui a requis l'anonymat, fait état de « l'arrestation de plusieurs bandits tchadiens immédiatement transférés à N'djaména où ils seraient actuellement détenus et activement interrogés». Cette même source fait aussi état de l'exaspération des plus hautes autorités tchadiennes devant l'incapacité chronique du pouvoir bozizéen à assurer pleinement la sécurité de la RCA.  

Cet agacement de N’djaména serait de plus en plus visible et s'étendrait également à ceux des Chefs d'état de la CEMAC qui n'ont cessé de chaperonner le général-président François Bozizé depuis sa rébellion jusqu'à sa prise du pouvoir par les armes avec la complicité active des  forces d'interposition et de paix  de la CEMAC.

Certains chefs politico-militaires centrafricains qui, imitant le général-Président Bozizé, ont choisi de puiser dans le grand réservoir à mercenaires qu'est devenu le Tchad voisin pour alimenter leur groupe militaro-politique en ressources humaines, hypothèquent ainsi les bonnes relations entre les deux peuples à terme et compliquent la gestion des flux migratoires entre les deux pays. Le droit de poursuite exercé par le président Déby Itno à l’encontre de ces mercenaires serait toujours en cours mais jusqu'à quand ? Nul ne saurait le dire, pas même Bozizé qui en est le bénéficiaire à court terme.

Une correspondance particulière de N’djaména pour CA.P

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 03:08

 

 

 

 

Bozizé Y

 

          Qu'ai-je fait au bon Dieu pour mériter de tels chiffres?


  
Pour des millions, la vie dans un état failli est une dose quotidienne de misère.


 
Par CAMERON ABADI  22 juin 2011


FSI 2011 RCA Rang: 8ème parmi les états défaillants


Les Occidentaux peuvent prendre leurs iPhones pour acquis à ce stade, mais en République centrafricaine, ils sont un luxe insondable. Même la technologie de base est incroyablement rare dans tout le pays: En 2008, selon l'UNICEF, seulement quatre des 100 résidents de la République Centrafricaine avait un téléphone.

 

 

Zéro sur 100 étaient des utilisateurs d'Internet. L'état ​​déplorable des infrastructures de communications du pays est le reflet des problèmes économiques plus larges que ce fléau, ainsi que l'échec du gouvernement central de faire des investissements productifs pour l'avenir.

 

La République centrafricaine ne consacre que 1,3 pour cent du PIB à l'éducation, de le mettre parmi les cinq derniers de tous les pays dans le monde.

 

En attendant, le gouvernement consacre 1,5 pour cent du PIB aux dépenses de santé. Il y a seulement un médecin pour 3.000 personnes, et un infirmier pour 1000. Près de 20 pour cent des enfants meurent avant 5 ans.


De http://www.foreignpolicy.com

 

NDLR : Voilà l’image de la honte que la RCA de Touadéra et Bozizé renvoie aujourd’hui au monde sans compter le triste spectacle des insurrections des populations pour réclamer de l’eau potable et du courant électrique. Ces chiffres et pourcentages parlent d’eux-mêmes et ne susciteront sans doute aucune réaction de la part de ces fameuses autorités de Bangui dont la seule réponse est de s’en prendre comme à leur habitude, aux fils du pays qui osent leur mettent sous le nez ces statistiques de la honte de notre République centrafricaine.   

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 02:52

 

 

 

 

vote d'une femme en Afrique

 

 

 

Cette réflexion que nous voulons partager est celle d’un observateur avisé des processus électoraux en Afrique, mais puisera la quintessence de ses propos dans l’expérience centrafricaine, qui du reste et dans une certaine mesure, est similaire à la plupart des autres pays de la région.

Quand il ya quelques années, l’une des grandes figures politiques françaises clamait que «  la démocratie est un luxe pour les Africains », ses propos soulevèrent à l’époque un tollé général et d’aucuns y ont perçu des  relents racistes.

Mais en scrutant le chemin parcouru depuis, les faits semblent donner raison à cet homme et on serait tenté de les considérer comme prémonitoires.

Aujourd’hui nombreux sont les Africains, du moins ceux qui sont soucieux du devenir de leur pays qui s’interrogent, parfois se culpabilisent.

 Car, comment expliquer, que ce grand espoir dont les peuples nourrissaient, à juste titre, se transforme en un véritable cauchemar.

Comment expliquer que plus de trente ans après, les centrafricains fassent l’apologie d’un régime qui, en son temps, était voué aux gémonies et qui avait atteint   l’apogée de la bêtise humaine, car érigé en empire.

Oui c’est qu’i y a véritablement problème.

Mais disséquons les différentes étapes afin d’extirper les principales causes et éventuellement formuler quelques pistes de réflexion.

Après la chute du mur de Berlin et la célèbre déclaration historique de la Baule de F. Mitterrand instituant « une prime à la démocratie », et surtout devant la misère où les peuples croupissaient, un peu partout en Afrique francophone, s’est répandue comme une traînée de poudre un vaste mouvement de contestations populaires.

Des voix s’élevèrent un peu partout pour réclamer :

Le multipartisme ;

Des élections libres et transparentes ;

Des conférences nationales souveraines………

Ces différents mouvements ont abouti à ce qu’on pourrait appeler « une nouvelle ère » pour ces pays ; même si l’issue finale n’était pas de même facture.

En effet, la volonté populaire a eu raison de certains régimes, c’est par exemple le cas de la RCA, alors que d’autres, nonobstant l’ouverture démocratique, ont réussi à se maintenir au pouvoir.

            Dans le premier cas le peuple n’avait de cesse à crier victoire tandis que dans le second, il digérait un goût amer de défaite.

            Mais dans les deux cas, cette première décennie d’expérience démocratique aura été une grande déception pour tous les peuples.

En effet, les nouveaux arrivants finirent par montrer qu’ils n’étaient que des assoiffés de pouvoir en faisant, en matière de gouvernance, pire que leurs prédécesseurs ;  tandis que les anciens barons accrochés au pouvoir perpétuaient le même mode de gestion d’antan.

En clair, les aspirations profondes des larges populaires étaient leur dernier souci.

C’est ainsi qu’on allait assister à un désintérêt  total du peuple aux différents processus électoraux, les taux de participation aux consultations électorales n’excédant guère les 30%.

Les mêmes cause produisant les mêmes effets, de vives tensions éclatèrent un peu partout dans ces pays à telle enseigne que certains comme la RCA ont vu le processus démocratique interrompu par un coup d’Etat, dans d’autres pays, les régimes ont pu contenir les contestations.

Les élections n’intéressaient plus la majorité sauf dans des cas exceptionnels où le désir du peuple de voir le changement reprenait le dessus : Gabon, Togo…..

Pourquoi cette désaffection populaire quant à l’exercice du devoir citoyen que constitue le vote ?

Si l’on peut avancer, sans certainement se tromper, qu’elle est liée à la non appropriation encore moins à l’internalisation des principes fondamentaux qui régissent les élections par tous les acteurs au processus, il convient d’intégrer toute la  dimension socioculturelle qui n’est pas toujours en phase avec les exigences démocratiques.

Ainsi sous l’angle social, on peut relever un peu partout en Afrique, après deux décennies d’expérience d’élections multipartites :

Le facteur ethnique et régionaliste prend le pas sur le concept « nation » nécessaire à l’unité de tout un peuple. C’est ainsi que les différents candidats  (parti au pouvoir ou opposition) ont toujours fait le plein de voix dans leur région respective ou dans des circonscriptions où leur ethnie est majoritaire. L’heureux élu est celui qui arrive, généralement, largement en tête d’abord dans sa région et éventuellement dans certaines régions, sinon toujours second dans les régions où sont « les grosses pointures » natifs desdites régions. D’où un fort élan ethnique ou régionaliste qui sous-tend les élections en Afrique ;

Par ailleurs, quand on observe les élections législatives ou locales, on se rend compte que très souvent une circonscription donnée est constituée des membres d’un même clan ou d’une même ethnie, qui de tout temps, ont vécu dans une parfaite harmonie. Pour peu que deux ou trois membres de famille différente présentent leur candidature ; Celle-ci se traduit nécessairement par une fracture au sein du clan et/ou de l’ethnie, mettant ainsi en péril la cohésion de toute une communauté. Doit on, au nom d’une « démocratie mal maîtrisée » sacrifier le fondement de la société avec comme conséquence l’éclatement de la nation ?

Il convient aussi de relever que dans certains pays, dont la RCA, durant la législature ou pendant les périodes de campagne on remarque une recrudescence de décès soit des députés titulaires soit des candidats. Ce qui généralement entraîne une bataille rangée entre la famille du de cujus et celle des suppléants ou des autres postulants. Phénomène qui a comme conséquence de saper aussi la cohésion sociale. Des esprits cartésiens trouveront cette assertion d’obscurantiste, mais le but de cette réflexion est de relever tous les tabous qui sont de nature à écorcher sévèrement l’implantation de la démocratie dans nos pays ;

La mise en place des commissions électorales découlait du manque de confiance que les différents acteurs plaçaient dans les départements ministériels en charge des opérations électorales. Après deux décennies d’expérience pluraliste, les commissions électorales, quand bien même composées des représentants de toutes les parties prenantes au processus, sont partout « décriées ».. en Afrique. La question qui vient à l’esprit est celle de savoir quelle structure inventée à nouveau ?

Sous l’angle social

Comme relevé ci-haut, les différents acteurs de quelque bord où ils se trouvent dès l’accession au pouvoir essaient par tous les moyens de « tailler » les textes à leur mesure :

Ceux qui sollicitent le suffrage populaire mettent en place toute une armada de stratégie pour absolument gagner les élections. Celle-ci passe par la main mise sur les structures en charge de la gestion des élections, la manipulation du fichier électoral, l’achat des consciences des électeurs…….. ;

Très rarement la notion de « défaite » est intégrée dans leur approche à telle enseigne qu’on en arrive à des slogans du type «  on gagne ou on gagne » qui peut laisser pantois tout observateur avisé ;

Les projets de société et/ou les professions de foi sont très souvent des « copier/coller » alignant une litanie de promesses qui ne sont généralement pas en phase avec les réalités encore moins les potentialités du pays ;

Quant à l’électorat, étant à majorité analphabète, privilégie généralement dans son choix l’ethnie, la région, les subsides récoltés lors de la campagne et n’accorde aucune espèce d’importance aux projets de société et/ou à la profession de foi des candidats ;

D’ailleurs on observe de plus en plus, de nombreux jeunes et moins jeunes allant dans tous les meetings des différents candidats  en quête d’hypothétiques pécules et autres tee-shirt.  Et le jour du scrutin, la plupart reste terrer chez eux. N’a-t-on pas entendu en RCA, « On mange, on boit, mais on ne vote pas »

Sur le plan financier

L’organisation des élections est un acte de souveraineté au niveau d’un Etat et à ce titre il lui appartient de l’assumer totalement. Or d’une manière générale et eu égard à la situation de trésorerie de la plupart des Etats, le processus électoral a souvent été financé par les partenaires extérieurs.

L’impression qui se dégage est celle qui constituerait à dire surtout aux partenaires occidentaux « comme c’est vous qui nous avez imposé la démocratie, financez la…. »

Tels sont, brièvement relevés, les facteurs bloquants d’une implantation véritable et par delà de la consolidation de la démocratie dans nos différents pays.

Tout en rappelant que les élections ne constituent qu’un des piliers de la démocratie, étant bien entendu que celles-ci doivent déboucher sur une bonne gouvernance politique, économique, sociale et culturelle sous-tendue par  une réelle volonté patriotique doublée elle-même d’un sens élevé de l’intérêt général, nous osons formuler ci-dessous quelques pistes de solutions qui pourront être enrichies par des échanges et/ou des études plus approfondies.

Il convient tout d’abord de relever qu’on ne saurait exiger de nos pays de s’ériger, en deux décennies, au même niveau de la démocratie que ceux qui ont mis deux siècles, sans d’ailleurs parvenir à une démocratie parfaite si tant est qu’elle existe.

En tenant compte du constat dégagé ci-dessus et sans vouloir dépouillé le peuple de la seule arme dont il dispose pour sanctionner ou récompenser ceux qui, grâce à son choix, ont la lourde responsabilité de conduire sa destinée ; l’heure est certainement venue pour que, très sereinement et en toute responsabilité, l’on repense le système électoral dans nos pays.

Quand on se réfère à l’histoire de nombreux pays qui ont, aujourd’hui, adopté le suffrage universel direct, on remarque qu’ils sont passés par plusieurs étapes.

Sans vouloir réinventer la roue, l’une des pistes de solutions pour des élections apaisées serait le système des grands électeurs à adapter aux réalités sociologiques de chaque pays.

Ainsi, tout citoyen en âge de voter sera appelé à exercer son droit civique au niveau de la base à savoir le choix du chef de village ou de quartier.

Cette option a plusieurs avantages :

le choix de l’électeur est plus réfléchi et plus responsable. En effet comme mentionné plus haut, le citoyen lambda n’assoit généralement pas son choix, pour un candidat à la présidence, sur des bases objectives, d’ailleurs n’ayant jamais été en contact avec un chef d’Etat. Alors qu’il portera une attention particulière quant au choix de son chef de village ou de quartier.

Ce système a aussi l’avantage de faciliter la mise en place d’un fichier électoral fiable. Une structure locale moins coûteuse peut avoir en charge l’enrôlement des électeurs. Ce qui éviterait les inscriptions multiples et/ou irrégulières dans la mesure où généralement les habitants d’un quartier ou d’un village se connaissent presque tous.

Le coût d’un tel système est peu élevé, l’Etat pourrait donc assurer les charges sans recourir aux partenaires extérieurs.

La seconde phase du processus serait celui qui consisterait à ce que les chefs de quartier et de village élisent les membres du conseil municipal de leur arrondissement ou de leur commune.

L’avantage de ces deux étapes est que le choix porterait plus sur des personnes qui présenteraient le profil de leader, de référence et surtout de modèle pour leur électeur dans la mesure où il s’agit plus d’une gestion de proximité du village, du quartier, de l’arrondissement, de la commune.

La troisième étape consisterait à ce que le collège des chefs de quartier ou village d’une circonscription, tout comme les membres du conseil municipal de ladite circonscription aient la charge d’élire leur député.

Enfin, le parlement ainsi constitué aura la lourde charge d’élire le Président de la République.

Comme il a été dit plus haut cette piste jette les bases d’une réflexion qui gagnerait à être approfondie en tenant compte des réalités socioculturelles de chaque pays et bien évidemment des désidératas de chaque peuple qui est seul souverain.

Le débat valait la peine d’être risqué,

Dès lors il est ouvert…………

 

                                                                            G. WAMOKOBOSSABI M.

                                                                   Observateur International des Elections

                                                                                     Le 23 Juin 2011

 

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 16:10

 

 

 

 

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Bouar panse la plaie de son drame

Radio Ndéké Luka Vendredi, 24 Juin 2011 13:48

La population de Bouar (Nord-ouest) accepte de tourner la page du drame qu’elle a connu en début de cette semaine. « Le pardon et la paix », tel est le message apporté le 23 juin 2011, aux autorités locales ainsi qu’à la jeunesse de la ville de Bouar par le Chef d’Etat-Major des Forces armées centrafricaines (FACA), André Mazi.

André Mazi, porteur du message des autorités centrafricaines, intervenait au cours d’une réunion organisée à la Mairie de Bouar. « L’Armée existe dans le souci de sécuriser le peuple et de défendre le pays, et ne doit pas devenir son bourreau » a affirmé le Chef d’Etat Major de l’Armée centrafricaine. André Mazi a conclu en promettant que « les auteurs de ces actes odieux doivent répondre devant la justice ».

Les responsables de la jeunesse déplorent le mauvais comportement de certains éléments du 4e Bataillon d’Infanterie du Territoire (BIT4) de la ville de Bouar, « qui ne sont pas au 1er forfait ». Cependant, ils plaident pour la paix et redonne confiance aux FACA de « ne faire que leurs travails ».

Quant aux autorités locales de la ville de Bouar, elles demandent au Chef d’Etat-Major des FACA « d’installer un service de police militaire dans la ville afin de barrer la route aux bavures de certains de ces soldats véreux »

Toutes les entités de la société civile qui ont assisté à cette rencontre ont accepté de tournée la page des évènements et de tourner vers une paix durable, mais ont demandé aux militaires par contre de changer de comportement.

Le dimanche 19 juin, une simple bagarre avait dégénéré et entrainé le meurtre d’un jeune homme de 24 ans, tué par un militaire. Ce dernier avait assommé la victime avec une barre de fer. La population s’était alors soulevée. Pour disperser la manifestation spontanée qui avait suivi l’incident, des militaires avait tiré à balles réelles sur la foule. Bilan 3 morts et 2 blessés graves.

 

Un jeune blessé par balle à Bangui

Radio Ndéké Luka Vendredi, 24 Juin 2011 13:50

Incident en plein centre-ville à Bangui dans la journée du 23 juin. Un jeune commerçant a été atteint en pleine poitrine par une balle perdue tirée par un soldat.  La scène s’est déroulée devant le Tribunal de Grande Instance au moment où des prisonniers de la prison centrale de Ngaragba étaient conduits pour nettoyer les locaux. Un des prisonniers avait tenté de s’enfuir.

Selon des témoignages recueillis ce 24 juin par Radio Ndeke Luka, la balle n’a pas atteint directement la victime. « Le militaire, un élément de la garde républicaine, a cherché seulement à empêcher le fuyard de s’évader en tirant à balle réelle. La balle a atteint un vieux bâtiment et a fait un ricochet pour toucher le jeune homme en pleine poitrine », a affirmé un témoin de l’évènement.

La victime a été aussitôt transférée à l’hôpital communautaire de Bangui, pour y recevoir des soins. Le prisonnier qui tentait de s’évader, a été finalement arrêté par les passants puis reconduit à la prison. Le militaire a quant à lui été mis sous les verrous et transféré dans les locaux de la gendarmerie pour audition.

 

NDLR : Pendant que le chef d’Etat-major des FACA tente d’éteindre le feu à Bouar, un autre incendie se déclare après lui à Bangui où il faut aussi une Police militaire pour s’occuper de tous ces soldats délinquants qui font n’importe quoi avec leur Kalachnikov en bandoulière dans la ville parmi la population.

 

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