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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 03:00

 

 

A-F-lix-Patass-.jpg

 

 

Bangui, 10/01/2011- (Pana) Ange-Félix Patassé souhaite une rencontre des candidats pour une présidentielle crédible le 23 janvier prochain – L’ancien président centrafricain, Ange-Félix Patassé, inquiet des conditions d’organisation de la présidentielle prévue le 23 janvier prochain, a plaidé pour une rencontre regroupant tous les candidats afin de créer les conditions d’un scrutin crédible.

« Les informations sont alarmantes. Les conditions pour une élection crédible ne sont pas réunies. Il faut que nous puissions nous retrouver pour faire le point ensemble, le président et nous, les autres candidats. C’est impératif pour sauver la paix », a déclaré Ange-Félix Patassé dans une interview à paraître lundi dans le magazine 'Jeune Afrique'.

L’ancien dirigeant de la Centrafrique, renversé par un coup d’Etat en 2003 par l’actuel président François Bozizé, a estimé  que le principal problème est la Commission électorale indépendante (CEI) dont il demande le remplacement. 

 « La racine du mal, c’est la Commission électorale indépendante (CEI). Il faut la remplacer. Depuis deux mois et demi, je demande à rencontrer François Bozizé. Il fait la sourde oreille. Ce n’est pas bon », a-t-il affirmé.

Quatre des six candidats au scrutin présidentiel du 23 janvier en Centrafrique ont menacé de boycotter l'élection si les conditions d’une transparence ne sont pas réunies, accusant la CEI de préparer une fraude massive.

Patassé, lui, n’envisage pas de boycotter l’élection à l’instar des autres candidats de l’opposition.

« Je ne suis pas dans l’opposition. Je suis un indépendant. Et je suis là pour réconcilier tout le monde. Quant aux élections, si c’est demain, je suis prêt », a indiqué l’ancien chef d’Etat centrafricain qui a dirigé son pays d’octobre 1993 à mars 2003.

« Je suis en pleine forme. Si vous pouviez voir comment je danse, vous seriez surpris. J’ai 18 ans ! Et je suis le petit frère de Jésus », sourit-il, assurant que : « c’est ce que le Seigneur (lui) a dit. Pourquoi voulez-vous que je mente ? Je suis pasteur ! ».

Ecartant les accusations d’un pacte avec Bozizé pour affaiblir le candidat  Martin Ziguélé, Patassé a assuré qu’il est «  un homme de parole ! ». « Mes rencontres avec François Bozizé, c’était pour aider à régler les problèmes de paix », a-t-il dit, ajoutant qu’il va aux élections pour gagner.

« Je ne suis pas turfiste. Premier tour ou deuxième tour, je vais aux élections pour gagner », a conclu Ange-Félix Patassé.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 01:50

 

 

Martin Ziguélé affiche

 

 

 

 

Le candidat à la présidentielle pour un vrai changement Martin ZIGUELE du MLPC donne une conférence de presse pour présenter son programme politique et son projet de société ce lundi 10 janvier 2011 à 10 heures au siège de la Direction Nationale de Campagne du MLPC sis au quartier Sica 2 à BANGUI.

 (Contacts: Monsieur André TOBY KOTAZO  son Directeur National de campagne au 75 50 11 18 et Luc GUELA au 75 50 47 07)

 

 

 

 

 

 

PROFESSION DE FOI

DE

MARTIN ZIGUELE

  logo mlpc

 Ziguélé

 

 

 

 

CANDIDAT DU MLPC

A L’ELECTION  PRESIDENTIELLE DE 2011

 

 

 

 

 

 

 

 

MARTIN ZIGUELE

CANDIDAT DU MLPC

A L’ELECTION  PRESIDENTIELLE DE 2011

PROGRAMME POLITIQUE


SOMMAIRE

I. CONTEXTE ET JUSTIFICATION                                                                                  

II. OBJECTIFS SPECIFIQUES                                                                                           

III. ACTIONS POLITIQUES ET ECONOMIQUES STRATEGIQUES                          

3.1 ACTIONS POLITIQUES                                                                                                

3.2 ACTIONS ECONOMIQUES                                                                                       

3.2.1  SECTEURS PRIMAIRES PRIORITAIRES                                                            

3.2. 1.1 AGRICULUTURE                                                                                                    

3.2.1.1.1 Cultures vivrières                                                                                                   

3.2.1.1.2 Cultures d’exportation                                                                                           

- La culture du café

- La culture du coton

- La culture du tabac

- Les nouvelles cultures d’exportation 

3.2.1.2 ELEVAGE                                                                                                                 

3.2.2 SECTEURS INFRASTRUCTURELS PRIORITAIRES                                         

3.2.2.1 LES INFRASTRUCTURES                                                                                      

3.2.2.1.1 Désenclavement intérieur

3.2.2.1.2 Désenclavement extérieur

3.2.2.1.3 Désenclavement numérique

3.2.2.2 URBANISME-HABITAT-LOGEMENT                                                                   

3.2.2.3 INFRASTRUCTURES SOCIO-EDUCATIVES                                                      

3.2.3 REFORMES STRUCTURELLES DANS LES DIFFERENTS

         SECTEURS DE L’ECONOMIE                                                                                

 

3.2.3.1 Réformes du secteur des mines et des hydrocarbures                                               

3.2.3.2 Réformes du secteur de l’énergie et de l’eau                                                              

3.2.3.3 Réformes du secteur des postes et des télécommunications                                        

3.2.3.4 Réformes du secteur forestier                                                                                   

3.2.3.5 Réformes du secteur des industries agro-alimentaires                                              

3.2.3.6 Réformes du secteur des industries manufacturières                                                

3.2.3.7 Réformes du secteur du commerce et de l’entreprise privée

            marchande                                                                                                                

3.2.3.8 Réformes du secteur des banques, assurances et de la micro finance                        

3.2.3.9 Réformes du secteur du tourisme et de l’environnement                                          

3.2.4 REFORMES STRUCTURELLES DES FINANCES PUBLIQUES                       

3.2.5 MESURES POLITQIUES ET FINANCIERES

         D’APAISEMENT ET DE RELANCE ECONOMIQUE                                          

3.3  PROTECTION ET DEVELOPPEMENT DUCAPITAL HUMAIN                         

3.4 LA RCA DANS LE MONDE : DIPLOMATIE ET RELATIONS

     EXTERIEURES                           

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 01:45

 

 

carte centrafrique new200

 

 

Les communications téléphoniques avec Birao rétablies

Radio Ndéké Luka Dimanche, 09 Janvier 2011 16:32

Depuis ce dimanche 9 janvier, les réseaux téléphoniques mobiles de la ville de Birao (nord-est de la Centrafrique) sont à nouveau fonctionnels. L’information est confirmée par le correspondant de Radio Ndeke Luka dans cette principale  ville de la Vakaga, préfecture frontalière avec le soudan et le Tchad. Ce dernier a pu joindre la rédaction centrale de la radio, ceci pour la première fois depuis le 24 novembre 2010.

 Ce jour-là, les rebelles de la CPJP (Convention des patriotes pour la justice et la paix) avaient attaqué et occupé la ville. Ils avaient pris soin de détruire les installations des réseaux de téléphonie mobile, rendant ainsi toute communication impossible avec les abonnés. La ville est restée ainsi coupée du pays et du monde. Seuls quelques rares abonnés au téléphone par satellite, notamment les agents des ONG et organismes internationaux restaient en communication avec l’extérieur.

L'intervention de l'armée tchadienne, d'abord évoquée par un responsable militaire centrafricain et la rébellion, avait permis la reprise de la ville le 26 novembre mais les rebelles ont assuré l'avoir quitté le 30 novembre après les combats impliquant l'armée tchadienne. 71 personnes, dont 65 rebelles, ont perdu la vie lors des affrontements selon les autorités centrafricaines.

La reprise des communications téléphoniques est de nature à confirmer le retour à une situation normale dans la ville. Les populations qui avaient trouvé refuge dans la brousse lors de l’attaque des rebelles ont regagné leurs maisons

 

Un code de bonne conduite pour les élections en RCA

Radio Ndéké Luka Samedi, 08 Janvier 2011 13:02

Le code de bonne conduite des acteurs politiques au processus électoral du 23 janvier 2011 est approuvé par l’ensemble de la classe politique centrafricaine, le 07 janvier 2011 après midi à l’hémicycle de l’assemblée nationale à Bangui. Plusieurs signatures ont été apposées dont celle du président de la République François Bozizé candidat à sa propre succession.

La majorité présidentielle, l’opposition démocratique, les groupes politico-militaires, se sont mis d’accord pour signer ce Code de Bonne Conduite. Les acteurs politiques centrafricains s’engagent ainsi à respecter la constitution du 27 décembre 2004, et à se respecter mutuellement pendant les campagnes électorales qui démarrent le lundi 10 janvier.

Ce Code de Bonne Conduite exige aussi des hommes politiques centrafricains, le respect du verdict des urnes en période post-électorale.

Le Président François Bozizé demande à ses adversaires politiques, d’avoir le bon sens de responsabilité citoyenne pendant cet exercice démocratique auquel, tous les centrafricains sont impliqués.

Le candidat de la Nouvelle alliance pour le progrès (NAP) Jean Jacques Démafouth assure qu’il va battre campagne dans le respect de ce Code de Bonne Conduite.

Françoise Godo Gaziamodo représentante de l’union des forces vives de la nation (UFVN), est la seule femme qui a participé à la révision de ce document. Elle se dit très satisfaite et pense que l’UFVN respectera dans le strict du terme les engagements de ce document.

Ce nouveau Code de bonne Conduite, est en conformité avec la constitution du 27 décembre 2004. Il intègre également l’esprit de Code électoral et le respect les lois en vigueur en République Centrafricaine.

 

NDLR : A noter que le candidat Patassé n'était pas présent à la cérémonie et par conséquent n'a pas non plus signé le document.  

 

Grogne à la CEI pour des arriérés, joie à Boali

Radio Ndéké Luka Dimanche, 09 Janvier 2011 13:08

 

Les commissaires de la Commission Electorale Indépendante (CEI)  exigent ce dimanche 9 janvier 2011, du trésor public le paiement des arriérés d’indemnités qui s’élèvent à 9 mois. Cette grogne intervient à quelques heures du début de la campagne électorale prévue pour le 10 janvier.

Aux dernières nouvelles, des négociations sont en cours entre le président de la coordination nationale de la CEI et le ministre, secrétaire général du parti travailliste au pouvoir  Kwa Na Kwa. Objectif, désamorcer la bombe et favoriser un démarrage de la campagne électorale et un déroulé normal des activités de la CEI.

Changement de décor à Boali (95 kms de Bangui), où les commissaires de la CEI locale ont perçu ce dimanche, 6 mois d’arriérés. D’après ces derniers, interrogés par Radio Ndeke Luka, « il s’agit d’un nouveau souffle pour un redémarrage des activités suspendues il y a quelques mois ».

Pour le Pasteur Salomon Mambissi, président de la CEI locale, qui a convoqué une réunion de mise au point, « aucun membre de cette institution ne devrait accompagner les candidats dans leur campagne ».

C’est dans cette fièvre du démarrage de la campagne électorale que la municipalité de Bangui a organisé samedi 8 janvier, une marche de remise en jambes pour tous les candidats.

Selon Jean Jacques Démafouth, un des candidats à la présidentielle qui a participé à la marche, « c’est une occasion pour les compatriotes de fêter le nouvel an, de se frotter, échanger et témoigner de son amitié avec tout le monde ».

Il a toutefois regretté le fait que certains candidats « n’ont pas pu prendre part à la rencontre, qui, d’après lui, est une occasion de présenter un nouveau visage de paix et de sincérité ».

Les centrafricains iront voter le 23 janvier 2011 pour le premier tour de cette élection présidentielle, couplée aux élections législatives.

 

Grogne contre l’ENERCA dans le 4e arrondissement

Radio Ndéké Luka Samedi, 08 Janvier 2011 13:00

Les habitants du quartier Lipia 4, dans le quatrième arrondissement de Bangui, ont protesté le 08 janvier 2011 contre une opération de contrôles de la société de l’Energie centrafricaine (ENERCA) qu’ils jugent illégale. Ils ont barricadé l’avenue Mbaïkoua pour prouver leur mécontentement et ont exigé la libération de deux jeunes garçons arrêtés par les éléments de sécurité du service contrôle de l’ENERCA lors des manifestations.

Selon les manifestants, les agents de l’ENERCA, n’ont pas agi conformément à leur mission. « Au lieu de rester dans le cadre de contrôles des branchements illicites et de paiement de factures, ils sont entrés maison par maison pour faire des perquisitions et saisir des biens privés » a indiqué Thierry Onanguele, l’un des manifestants et habitants de ce quartier.

Les deux jeunes hommes arrêtés par les éléments de sécurité du service contrôle de l’ENERCA se disent sauvagement battus par ces derniers et même par les autres agents qui étaient en service. Ce n’est qu’après leur transfert à la SRI (Section de recherche et d’investigation), puis à la Brigade Motorisée qu’ils ont été relâchés par le commandant de cette brigade.

Les barrières ont été enlevées par les manifestants après la libération de ces deux jeunes. Les responsables de l’ENERCA, saisis de la situation ont voulu s y prononcer aussitôt à travers un point de presse. Le point de presse n’a pas pu être tenu et est reporté pour ce 08 janvier. Seulement les responsables de la société ont reporté une seconde fois la rencontre au lundi 10 janvier.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 01:42

 

centrafrique-copie-1.gif

 

 

 

Radio Ndéké Luka Dimanche, 09 Janvier 2011 13:15

Les centrafricains sont attentifs et surveillent le référendum qui a démarré ce dimanche 9 janvier 2011 au Sud Soudan. Si le Oui l’emporte comme le prévoient la plupart des observateurs, un nouvel Etat naîtra alors aux frontières de la République Centrafricaine.

Les soudanais du sud se rendent en effet aux urnes depuis ce matin pour s’exprimer à propos du référendum sur l’indépendance de la région. Il y a près de 45 ans que les soudanais du Sud attendent ce jour. Devant les bureaux de vote, on note une forte affluence des votants à la mi-journée.

Au Mémorial John Garang, l’un des bureaux de vote, la file des électeurs est longue de près de 800 mètres. Les files sont organisées avec les hommes d’un côté et les femmes de l’autre.

Dans un autre quartier, les électeurs étaient déjà présents une heure au moins avant l’ouverture des bureaux de vote. Beaucoup sont d’ailleurs venus avec leur chaise en prévision d’une longue attente.

Des patrouilles policières veillent au bon déroulement du scrutin. Les Soudanais expliquent qu’ils attendent ce référendum sur l’indépendance depuis 45 ans. Le divorce avec le Nord semble bel et bien consommé.

Le vote prendra fin le 15 Janvier prochain.

Il faut rappeler que le président soudanais Omar el-Béchir s’est rendu le mardi dernier à Juba, la capitale du Sud-Soudan, et a promis de respecter le résultat du référendum

 

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8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 02:00

 

 

Jean Jacques Démafouth

Demafouth photo

Jean-Jacques Démafouth est né à Bangui le 3 octobre 1959. Son père, Albert Mafouta, originaire de Sibut, a combattu dans l’armée française en 39/45. M. Démafouth s’est engagé tôt en politique en ralliant le mouvement estudiantin qui lutta contre les exactions de l’ex-empereur Bokassa. Tôt également, il s’initia au métier de la presse: il était directeur de publication de Tongolo  début 80.

Entré au Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC), il fut contraint à l’exil au Tchad, au Bénin puis France où il obtint le statut de réfugié politique. Il étudia le droit et devint  avocat à la cour. Il est inscrit au Barreau de Paris.  En 1992, il se mit au service d’Ange Félix Patassé, candidat du MLPC à la Présidentielle. Patassé élu le nomma conseiller juridique à la présidence de la République et directeur du Centre national d’études et de recherches (CNER),  puis  président du Conseil d’administration de la Société centrafricaine des télécommunications (SOCATEL) de  1993 à 1999, avant de lui confier le  ministère de la Défense nationale de 1999 à 2001. Il créea la 1ère Société privée centrafricaine de Télephonie Mobile "Télécom-Plus" et plus tard il céda ses parts à un Groupe aujourd'hui dénommé Moov RCA.

Accusé d’avoir participé au putsch manqué du 28 mai 2001, il a connu la prison avant d’être relaxé et blanchi à l’issue d’un procès en 2002. Candidat à la présidentielle de 2005, Bozizé l'empécha d'aller à Bangui battre campagne. En 2008, l'APRD fait appel à lui et l'élu Président du mouvement. Depuis cette date,  M. Démafouth dirige la rébellion de l’Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie (APRD). En 2006, il créée la Nouvelle Alliance pour le Progrès (NAP) un parti de l’opposition sous la bannière  duquel il se présente à la présidentielle de 2011.  http://jj.demafouth.free.fr

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Francois Bozizé Yangouvonda

 Bozize KNK

Né le 14 octobre 1946 à Mouila au Gabon, François Bozizé Yangouvonda, a débuté une carrière militaire avec son entrée à l’Ecole spéciale de formation des officiers d’active (ESFOA) de Bouar en 1966 sous le président puis empereur Bokassa qui le prend sous son aile. Aussi, les promotions s’enchaînent rapidement: jeune, il assume de grandes responsabilités dans l’armée.

Lorsque part Bokassa en septembre 1979, il est nommé ministre de la Défense par David Dacko jusqu’en 1980. A la chute de ce dernier le 1er septembre 1981, il est nommé par le président André Kolingba ministre de l’Information. Accusé d’avoir organisé un coup d’Etat le 3 mars 1982,  il doit partir en exil au Bénin. Arrêté,  extradé puis détenu en prison de 1989 à 1991, il sera libéré après un procès.

Battu aux élections de 1992 et 1993, il est réhabilité des accusations de coup d’Etat en 1996 par le président Patassé qui le nomme aux postes successifs d’Inspecteur général puis de Chef d’état-major général de l’armée. Soupçonné de coup d’Etat puis limogé en fin octobre 2001, il se réfugie au Tchad et prend la tête d’une rébellion qui réussit à renverser le régime Patassé le 15 mars 2003.

Légitimé par les urnes lors des élections générales de  2005, il brigue un nouveau mandat  avec le soutien du parti Kwa Na Kwa (KNK) qu’il a créé en août 2009, un nouveau mandat face à quatre autres  candidats.

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Ange-Félix Patassé

 PhotoPatasse

Né le 25 janvier 1937 à Paoua (Ouham Pende), Ange Félix Patassé est candidat aux élections présidentielles et législatives (Berberati 1) de 2011.

Diplômé de l’Académie supérieure de l’agriculture tropicale  (Nogent-sur-Marne en France), il est ingénieur agronome zootechnicien. Il est entré très tôt, à l’âge de 29 ans, dans les gouvernements successifs de Bokassa dont il sera par ailleurs premier ministre de  1976 à 1978.

Son ambition pour la présidence a  commencé en 1981 où il y est candidat face à David Dacko qui l’a battu dans les urnes. A la suite d’un coup d’Etat manqué de François Bozizé contre André Kolingba, il doit partir en exil au Togo de 1982 à 1993 Il sera élu président en septembre 93 sous la bannière du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC).

Son premier mandant est marqué par un cycle de mutineries. Il est néanmoins réélu en 1999 mais échappe un coup  d’Etat organisé par Kolingba en fin mai 2001. Il sera finalement renversé par François Bozizé le 15 mars 2003 et contraint à un second exil au Togo.

Condamné puis amnistié, il revint au pays en fin 2008 et se déclare candidat  indépendant à la présidentielle. En effet, il ne peut plus compter sur la machine électorale du MLPC aujourd’hui contrôlé par Martin Ziguélé.  Déclarant être « petit frère de Jésus », il affirme être envoyé par Dieu pour exécuter son programme pour la RCA.

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Emile Gros Raymond Nakombo

 Emile-Gros-Raymond.jpg

 

Le candidat  Emile Gros Raymond Nakombo est né le 3 décembre 1956 à Berbérati (Mambéré-Kadéï). Il a fait des études d’économie et de management en Roumanie.

M. Nakombo a occupé différentes  fonctions dans le secteur privé et   parapublic. En effet, il a été  Directeur Général adjoint de la Banque  populaire maroco-centrafricaine (BPMC), puis  Administrateur gérant de la Compagnie d’exploitation des tabacs de Centrafrique-Cameroun (CETAC) basée à Gamboula.

Sur le plan politique, il a été successivement chef de service des matériels et de la logistique, chargé de mission aux relations extérieures aux institutions nationales et Président de la commission communication, arts et culture, jeunesse et sports au bureau politique de l’ancien parti unique, le Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC).

Puis, il est élu député de Berberati 1 de 1998 à 2003. Il est député de Sosso  Nakombo depuis 2005.

Emile Gros Raymond Nakombo  se présente pour la première fois à l’élection présidentielle pour le compte de son parti le RDC, ébranlé par le décès de  l’ancien président Kolingba.

Il a l’ambition de permettre à la République Centrafricaine de prendre pieds avec plus d’assurance dans le 21ème siècle en associant à sa gestion des cadres  compétents venant de toutes les régions du pays.

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Martin Ziguélé

 

 Martin Ziguélé affiche

 

Né le 12 février 1957 à Paoua (Ouham-Péndé), Martin Ziguélé est assureur de formation et inspecteur des impôts.

Après le poste de chef de service à la Société d’Etat d’assurance et de  réassurance SIRIRI de Bangui, il a passé plus d’une décennie à la Compagnie   intercommunautaire d’assurance et de réassurance des États Membres de la CICA (CICA-RE) à Lomé, au Togo, comme Chef de Division. Il voit sa carrière politique décoller, en juillet 2000, avec sa nomination comme Directeur National pour la République centrafricaine de la Banque des États de l’Afrique Centrale (B.E.A.C) puis comme Premier ministre en avril 2001.

Dernier chef de gouvernement de l’ancien président Ange Félix Patassé, il a échappé deux fois aux coups de boutoir des rebelles du général Bozizé qui ont assiégé Bangui en fin octobre 2002 avant de s’emparer du pouvoir le 15 mars 2003.

Réfugié à l’ambassade de France à Bangui, après le renversement d’Ange Félix Patassé, il s’exile à Paris, d’où il revient début 2005 comme candidat indépendant à la présidentielle qu’il perd au second tour face à Bozizé.

Il est candidat à la présidentielle de 2011 avec le soutien du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC) dont il assure par ailleurs la présidence après Patassé.

Il affiche l’ambition de changer la gestion du pays afin de briser ce qu’il nomme « ce cercle vicieux du non-développement et de la souffrance »

 

Source des portraits : www.journal-des-élections.net  

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8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 00:31

 

 

Binguis

 

 

 

Les élections groupées prévues pour le 23 janvier 2011 ne peuvent pas se tenir dans le délai souhaité, eu égard au retard technique observé dans le suivi et l’exécution des tâches prévues au chronogramme du 07 Août 2010, révisé et paraphé par les entités. En vue de garantir la transparence des prochaines consultations, afin d’éviter les contestations post électorales aux effets souvent corrosifs, un report des dites élections est donc souhaitable et ce, pour les motifs ci-après.

 

1-      Listes électorales

 

·         Inobservation du délai de 30 jours retenu pour les inscriptions sur la liste électorale.

·         Aucun traitement informatique de la liste électorale.

·         Pas d’affichage de la liste électorale.

 

CONSEQUENCES: violation des articles 23 al 5, 94, 95 et 97 du code électoral

·         Absence de listes d’émargement ayant conduit à la transcription faite à partir des listes électorales existantes.

·         Transcription faite sous pression par un nombre très réduit de commissaires assermentés.

·         Inobservation du délai d’affichage des listes électorales aux fins d’ouverture de la période de contentieux de la liste électorale dans les délais prescrits par les articles 94, 95 et 97 du code électoral.

·         Risques d’erreur de transcription des noms des candidats électeurs, pouvant conduire à l’invalidation des listes électorales par la Cour Constitutionnelle.

 

2-      Cartes d’électeurs

 

·         Tout a été mis en œuvre pour que les cartes d’électeur informatisées ne soient pas rendues disponibles.

·         Décision unilatérale d’utilisation des cartes d’électeur manuelles à titre de récépissé.

·         Décision unilatérale d’utilisation des cartes manuelles utilisées à titre de récépissé comme carte d’électeur définitive.

·         Les séries de cartes distribuées ne sont pas les mêmes, ce qui n’offre aucune garantie de contrôle.

·         Les membres de la CEI n’ont aucune information sur le nombre de cartes d’électeur manuelles réceptionnées ; sur celui de cartes utilisées comme récépissés et distribuées aux candidats électeur ; et sur le reste de cartes en stock.

·         Tous les candidats électeurs n’ont pas reçu de carte.

·         La maîtrise du stock faisant défaut, on ne sait pas exactement combien de cartes d’électeur seront mis à la disposition de chaque bureau de vote pour être distribuée aux candidats électeurs qui n’en auraient pas reçu pendant le processus de recensement.

 

CONSEQUENCE: violation des articles 43 et 44 du code électoral

 

·         Les cartes d’électeur doivent être distribuées un mois avant la date du scrutin (article 43 alinéa 2).

·         Aucune carte n’est encore distribuée à ce jour, sauf que les pouvoirs publics entendent imposer les cartes qui ont servi de récépissé comme « cartes d’électeur ».

·         L’absence de cartes d’électeur informatisées ne peut qu’être à la source de la fraude organisée à grande échelle, puisque le Président de la CEI a rassuré les parties au processus électoral que, les cartes distribuées ne devraient servir que de simple récépissé, et non de cartes d’électeur définitives.

·         Le risque de doublon n’est donc pas négligeable.

 

3-      Bureaux de vote

 

·         La ventilation des bureaux de vote devraient être faite en fonction de la liste électorale qui détermine la taille du corps électoral.

·         La publication du nombre et la localisation des bureaux de vote n’a pas été faite dans le respect des dispositions de l’article 62 du code électoral.

·         Le déploiement du matériel lourd n’a pas été fait sur la base de donnés fiables, puisqu’il l’a été avant que la CEI n’ait eu connaissance du nombre réel des bureaux de vote et centres de dépouillement, ainsi que leur localisation.

·         Aucune validation des bureaux de vote et centre de dépouillement n’a été faite en plénière de la CEI.

·         Les membres de la CEI ne savent pas très exactement combien de bureaux de vote et centres de dépouillement sont retenus pour les prochaines échéances électorales.

·          

CONSEQUENCES 

 

·         La publication de la liste des bureaux de vote dans les conditions actuelles est contraire aux dispositions de l’article 62 alinéa 2 de la loi électorale, qui prescrit le respect du délai de soixante (60) jours, avant le délai de la campagne.

·         La CEI n’a jamais siégé en plénière sur les questions essentielles liées aux itinéraires, moyens de collecte des matériels sensibles après le vote, les personnes devant accompagner ces matériels etc…, mécanisme qui serait de nature à garantir la transparence du processus.

·         La présence intempestive et répétée du Chef de l’Etat à la CEI, suivie de la décision qui a conduit à la séquestration des commissaires, n’augure pas un bon présage, puisque sa candidature a été retenue par la Cour Constitutionnelle au même titre que les autres candidats à l’élection présidentielle.

 

 

4-      Nomination des membres des bureaux de vote (article 63)

·         La nomination des membres des bureaux de vote a été faite sans aucune mesure de contrôle et ce, en violation des dispositions de l’article 63 du code électoral.

·         Des missions, dont la CEI n’a pas connaissance, sont parties en provinces pour la composition des bureaux de vote et centres de dépouillement, en l’absence des coordinateurs de la CEI. De retour, aucun rapport des travaux des dites mission n’a été soumis à la CEI, et encore moins, aucune restitution n’a été faite en plénière.

·         Le délai de 45 jours « avant le délai de campagne », relatif à la nomination des membres du bureau de vote est déterminant pour le contrôle à exercer, puisqu’il permet à la population ainsi qu’au comité local de s’assurer que les membres du bureau de vote sont connus et jouissent d’une bonne moralité. En cette période aussi, le comité local dispose d’un temps suffisant pour recevoir les spécimens de leurs signatures, lesquels doivent être communiqués en temps utile aux autorités compétentes.

 

CONSEQUENCE

 

Dans la confusion que le pouvoir s’active à installer, des personnes autres que les habitants des localités peuvent être nommées pour des desseins inavoués.

 

5-      Les directives de la CEI

Pour les opérations de vote, la CEI est appelé à prendre des directives d’orientation, qui doivent être de nature à favoriser le bon déroulement du scrutin. Fort de l’expérience de la gestion du processus par le Président de la CEI, il est à craindre, qu’à la dernière minute, il prenne des mesures qui autorisent la délivrance d’ordonnances par le juge, à ceux des candidats électeurs « qui ne se seraient pas inscrits », afin de leur permettre d’exprimer valablement leur suffrage. Cette situation peut être une stratégie du pouvoir.

 

La justification à faire valoir dans ce cas de figure pourrait se résumer par « la volonté de voir le plus grand nombre de centrafricain exprimé leurs suffrages ». En cela, on n’aurait contourné la question de l’affichage de la liste électorale devant ouvrir la période du contentieux de la liste électorale.

 

Ce qu’il faut cependant retenir, c’est que l’affichage de la liste électorale et la gestion du contentieux de la liste électorale à l’avantage de purger définitivement toutes les questions de délivrance d’une ordonnance avec toutes les conséquences que cela comporte.

 

CONCLUSION

 

Il s’agit d’éviter au processus actuel l’échec dont le spectre est de plus en plus visible. Pour y parvenir, il serait souhaitable de prendre toutes les mesures nécessaires pour éviter la « FRAUDE LEGALE ». Elle est déjà installée et risque de trouver sa consécration par le fait de l’existence d’une « MAUVAISE COMMISSION ELECTORALE INDEPENDANTE » dont le Président a réussi à confisquer le pouvoir de décision avec la bénédiction du Chef de l’Etat.

La DESTITUTION ou DEMISSION du Président de la CEI et le REPORT DES ELECTIONS seraient  utile pour une bonne administration du processus électoral de 2011.

 

 

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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 22:00

 

 

Bangui-la-coquette.jpg

 

 

Ai- Rca- Vendredi, 07 Janvier 2011 09:50 - Pour manifester contre les poussières soulevées par les véhicules déviés à cause de l’effondrement d’un ouvrage d’art sur l’Avenue de France, les populations riveraines de l’Avenue Ruth Rolland ont bruyamment manifesté leur mécontentement le 06 Janvier à Bangui en érigeant des barricades le long de cette avenue.

 Selon l'un des manifestants, cette action visait  à amener la Municipalité de Bangui à arroser chaque jour l’Avenue Ruth Rolland à défaut de conduire le gouvernement à réparer l’ouvrage d’art dénommé Sica 3 effondré sur l’Avenue de France, source de tous leurs maux.

« Ce n'est pas pour rien que nous avons barré cette route. Vraiment les populations riveraines souffrent » a lancé un manifestant qui a requis l'anonymat. Et de poursuivre, « l'intérieur de la maison, les assiettes, les lits etc. sont couverts de poussière. Et grave encore les enfants toussent beaucoup ».

Pour un autre manifestant, ils sont sortis dans la rue parce qu’il leur manque des médicaments ou de l’argent pour en payer et faire soigner leurs parents malades à cause de ces poussières.

Ces manifestants déclarent avoir mené diverses démarches administratives auprès du Maire de la Ville de Bangui Jean Barkès Ngombé-Ketté et ce dernier les a dirigés vers le Ministre d’Etat aux Transports Parfait Anicet Mbay qui assure l’intérim de son homologue de l’Equipement.

« Compte tenu de la situation de ce qui prévaut, notre seule exigence est l’arrosage plusieurs fois par jour de cette avenue. Dans le cas contraire, nous garderons notre position »,  a ponctué un troisième manifestant.

A titre de rappel, l’ouvrage d’art de l’Avenue de France s’est effondré au mois de septembre dernier sous la pression d’une forte tornade.

 

Kabongo, Ai Bangui

 

NDLR : La poussière rouge de latérite en saison sèche et la boue et les inondations en saison pluvieuse ont toujours été le lot quotidien des populations de la capitale, cela n’est pas une nouveauté et n’a jamais été un souci des autorités du pays. Dans un pays normal, avec les élections qui se profilent, Bozizé ne pourrait même pas obtenir 10% de suffrages. Les Banguissois souffrent le martyr pour avoir quelques heures de courant électrique et d'eau potable. Depuis plusieurs mois le pont du SICA 3 sur l'Avenue de France est effondré et personne ne pense à le réparer. C’est tout cela qui doit changer.  

 

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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 15:47

 

 

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KINSHASA -- 07/01/2011(Xinhuanet) Le vice-Premier ministre, ministre de l'Intérieur et de la Sécurité de la République démocratique du Congo(RDC), Adolphe Lumanu Mulenda, a été informé jeudi à Kinshasa, de l'incursion sur le territoire de la RDC, des militaires centrafricains, à partir de la province de l'Equateur (Nord).

Selon les députés nationaux de cette province conduits par José Engwanda, président du groupe parlementaire de l'Equateur, les militaires centrafricains ont emporté des effets de valeur et même de l'argent. Ils n'ont pas indiqué la raison possible de cette incursion et le village qui a été prouvé.

M. Lumanu a promis de faire toute la lumière sur cette question qui vient troubler la quiétude des populations de cette province pendant les fêtes de fin d'année.

La RDC partage une longue frontière avec la République Centrafricaine à partir de la rivière Ubangui, séparant les deux pays.

© Copyright Xinhuanet

 

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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 15:45

 

 

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Radio Ndéké Luka Vendredi, 07 Janvier 2011 13:55

Plus que 5 candidats à la présidentielle de janvier  2011 en République Centrafricaine. Justin Innocent Wilité est écarté de la course. La Cour Constitutionnelle vient d’invalider sa candidature à la présidentielle du 23 janvier. La décision est rendue ce 07 janvier 2011 en audience publique au Tribunal de Grande Instance de Bangui.

Le motif évoqué par la Cour est que le chèque de 5 millions de FCFA (environ 8 mille euros) émis par Justin Innocent Wilité, au titre de la caution exigée par l’Article 159 du Code Electoral s’est révélé non certifié et sans provision.

La Cour Constitutionnelle, seule juge d’éligibilité à la présidence de la République s’est saisie de l’affaire à la demande de la Commission électorale indépendante.

Toutefois, l’intéressé dispose d’un délai de 15 jours pour introduire un recours en rectification au cas où il jugera que la décision de la Cour est entachée d’une erreur matérielle.

La campagne électorale démarre le 10 janvier 2011 et d’après le tirage au sort du passage des candidats sur les antennes de la radio et télévision centrafricaines, c’est Innocent Justin Wilité, qui devait être  le premier à ouvrir le bal lors du démarrage de la campagne électorale qui durera 12 jours. Chaque candidat aura 30 minutes d’intervention.

 

 

La Cour Constitutionnelle invalide la candidature de Wilité Justin Innocent

 

Bangui, 7 jan (ACAP) Le Conseiller à la Cour Constitutionnelle, Albert Kouda a invalidé la candidature de Monsieur Wilité Justin Innocent à l’élection présidentielle du 23 janvier 2011, pour l’émission d’un chèque sans provision de 5 millions pouvant servir de caution à sa candidature, vendredi 7 janvier 2011, à Bangui.

La Cour Constitutionnelle a expliqué que l’émission d’un chèque sans provision, est une infraction prévue et punie par l’article 176 du nouveau Code pénal, d’un emprisonnement d’un an à cinq (5) ans et une amende de 100.002 à 2 millions de francs CFA.

Selon la Cour Constitutionnelle, les investigations menées auprès de la Commercial Bank of Central Africa (CBCA), ont permis de mettre en évidence que le compte de l’entreprise de Monsieur Wilité Justin Innocent fonctionne à position débitrice du 1er janvier au 31 décembre 2010.

 Constatant que le dossier du candidat Wilité Justin Innocent, à la présidentielle du 23 janvier 2011, ne répondait aux critères de sélection selon les dispositions de l’article 157 du Code Electoral, la Commission Electorale Indépendante (CEI) avait transmis à la Haute juridiction, le dossier du candidat Wilité Justin Innocent, à la présidentielle du 23 janvier 2011, pour compétence.

 

 

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CONGRES CENTRAFRICAIN POUR LA              

RENAISSANCE REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

 

UNITE-DIGNITE-TRAVAIL

 

 

CONSEIL POLITIQUE EXECUTIF

 


TEL : 70.90.73 /72.54.98.21

LE CONSEIL PARITAIRE

N0013/CCR/CPE/CP.

Bangui le 31 décembre 2010


A
Mme la Représente du Secrétaire Général des Nations Unies Bangui

 

Objet : Note d’information relative au processus électoral

 

Mme la Représentante ;


Le Congrès Centrafricain pour la Renaissance à l’honneur de porter à votre connaissance les faits suivants : Mme la Représentante, nous ne contestons pas le processus électoral en cours et sommes disposés à aller aux élections du 23 janvier 2011.

Toutefois, nous tenons à vous informer que le 20 octobre 2010, nous avons un transfert provenant de nos sponsors politiques d’un montant de 15.500.000.00 dollars soit 7 milliards et demi de francs destinés à couvrir notre campagne.

 

Depuis le 20 octobre jusqu’à ce jour, la CBCA ne nous autorise pas d’effectuer les opérations sur notre compte qui est inscrit dans ses livres. Ce qui ne nous permet pas d’exercer nos activités sur le territoire national.

Cependant, la procédure d’authentification d’un transfert bancaire via la Banque Centrale est de 72 heures. Le bureau national de la documentation rattaché à la présidence de la République a mené des investigations relatives à ce transfert qui a même promis de soumettre à l’autorité suprême la demande pour une main levée.

Selon la direction générale de la Commercial Bank Centrafrique (CBCA), elle aurait reçu des instructions du régime en place de bloquer ce compte afin de nous empêcher de battre campagne.

 

C’est pourquoi nous sollicitons vos bons offices d’intervenir selon vos attributions de la Coordination du processus électoral auprès du régime afin qu’une main-levée soit ordonnée dans les meilleurs délais.

Tel est, Mme la Représentante, l’objectif de cette note.

Ci-joint copies documents de transfert.

Veuillez agréer, Mme la Représentante, l’expression de notre haute considération.

Le Président

Justin Innocent Wilité

 

Source : http://www.leconfident.net

 

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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 15:42

 

 

vote d'une Africaine

 

 

Centrafrique : transparence es-tu là ?

(VOA News 07/01/2011)

Les préparatifs de la présidentielle centrafricaine du 23 janvier donne matière à controverse. Les conditions d'un scrutin transparent ne sont pas encore réunies, disent les opposants

Quatre candidats à la future présidentielle du 23 janvier en Centrafrique dont l'ex-Premier ministre Martin Ziguélé, et l’ex ministre de la défense Jean-Jacques Démafouth, ont menacé de boycotter l'élection. Affirmant que le processus électoral manque de transparence. Ils réclament d’ailleurs toujours la destitution du président de la CEI, organe qu’ils disent être à la botte du gouvernement.

Ces candidats dénoncent également l'impossibilité de circuler sur le territoire et la présence des mouvements de rébellions dans l’Est et le Nord, notamment les ougandais de l'armée de résistance du seigneur (LRA) et la rébellion centrafricaine de la Convention patriotique pour la justice et la paix (CPJP).

Les deux autres candidats signataires sont Emile Gros Raymond Nakombo du Rassemblement démocratique centrafricain, et Justin Innocent Wilité, candidat indépendant.

Le leader de l’Armée populaire pour la restauration pour la restauration de la démocratie, Jean-Jacques Démafouth a confié à la Voix de l’Amérique que les quatre signataires ont rencontré mercredi la représentante spéciale du secrétaire générale des Nations-Unies à Bangui, à laquelle ils ont présentés leurs revendications. Ils relèvent notamment l’absence de cartes électorales à ce stade du processus, le fait que les listes n’ont pas encore été affichées. Ils reprochent également au président de la Commission électorale de prendre des décisions autocratiques.

Par VOA, French Service

© Copyright VOA News

 

La transparence en question en Centrafrique

Source : surlefeu.fr 7 janvier 2011

Quatre candidats à la future présidentielle du 23 janvier en Centrafrique dont l’ex-Premier ministre Martin Ziguélé, et l’ex ministre de la défense Jean-Jacques Démafouth, ont menacé de boycotter l’élection. Affirmant que le processus électoral manque de transparence. Ils réclament d’ailleurs toujours la destitution du président de la CEI, organe qu’ils disent être à la botte du gouvernement.

Ces candidats dénoncent également l’impossibilité de circuler sur le territoire et la présence des mouvements de rébellions dans l’Est et le Nord, notamment les ougandais de l’armée de résistance du seigneur (LRA) et la rébellion centrafricaine de la Convention patriotique pour la justice et la paix (CPJP).

Absence de cartes électorales

Les deux autres candidats signataires sont Emile Gros Raymond Nakombo du Rassemblement démocratique centrafricain, et Justin Innocent Wilité, candidat indépendant.

Le leader de l’Armée populaire pour la restauration pour la restauration de la démocratie, Jean-Jacques Démafouth a confié que les quatre signataires ont rencontré mercredi la représentante spéciale du secrétaire générale des Nations-Unies à Bangui, à laquelle ils ont présentés leurs revendications. Ils relèvent notamment l’absence de cartes électorales à ce stade du processus, le fait que les listes n’ont pas encore été affichées. Ils reprochent également au président de la Commission électorale de prendre des décisions autocratiques.

 

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