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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 04:09

 

 

 

Ferdinand Samba Le Démocrate

 

13

Mr

Poussou Adrien

France

View

Jan 29, 2012

12

mr

ndouba adolphe

France

N/G

Jan 29, 2012

11

Mr

DOUACLE-LOHAWE Prosper

France

N/G

Jan 29, 2012

10

Mr

Daniel MAKOURI KIWI

France

View

Jan 29, 2012

9

N/G

Mommepita Mathis

Mauritania

View

Jan 29, 2012

8

Mr

Noel Mbaye

Central African Republic

View

Jan 29, 2012

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Centrafrique-Presse.com - dans Droits de l'Homme et Liberté de Presse
13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 02:52

 

 

 

Ferdinand Samba Le Démocrate

 

 

Voilà quinze jours que suite au verdict scélérat qui venait de tomber au tribunal correctionnel de Bangui condamnant à dix ans de prison ferme Ferdinand SAMBA, Directeur de Publication du quotidien Le DEMOCRATE, et à verser des dommages de 10 millions de F CFA à celui-là même qui l’a poursuivi en justice à savoir le ministre d’Etat Sylvain NDOUTINGAÏ, la  rédaction de Centrafrique-Presse a pris l’initiative de lancer une pétition à signer en ligne pour recueillir les signatures de tous ceux qui sont épris de liberté et tiennent en particulier à ce que la liberté de la presse puisse s’exercer dans toute sa plénitude en République centrafricaine et pour exiger la libération de Ferdinand SAMBA.

 

Nous sommes en mesure de publier à présent la liste des premiers signataires qui ont répondu à cet appel. Nous nous félicitons de constater qu’ils proviennent du monde entier et ce ne sont pas seulement que des Centrafricains, ce dont nous nous réjouissons également. A la fin de l’opération, cette pétition sera transmise aux autorités de Bangui afin de stigmatiser leur volonté politique de museler la presse libre et leur faire comprendre combien elles se déshonorent en prétendant d’un côté avoir dépénalisé les délits de presse et de l’autre, jettent des journalistes en prison.  

 

Nous renouvelons notre appel pour ceux que nous soyons plus nombreux à signer la pétition qui reste toujours disponible pour être signer en ligne au lien suivant  sur lequel il suffit de cliquer :

http://www.gopetition.com/petitions/liberez-ferdinand-samba.html

 

La Rédaction

 

 

 

 

7

M.

Bealem Gondje

Canada

View

Jan 29, 2012

6

Mr

Jeff Dekideki

Central African Republic

View

Jan 29, 2012

5

Mr

Patrick Bienvenu DALEMET REBAILE

Canada

N/G

Jan 29, 2012

4

Mr

Jean Mbata-Ngombe

USA

View

Jan 28, 2012

3

N/G

MATSOUKA Wilfried Charlie

Central African Republic

View

Jan 28, 2012

2

Mr

Moustapha Ly

Senegal

View

Jan 28, 2012

1

Mr

Prosper N'DOUBA

Central African Republic

View

Jan 28, 2012

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 01:53

 

 

ATT-2-janvier-2012.jpg

 

BAMAKO (Reuters) - Les autorités maliennes sont résolues à mater la rébellion touareg dans le nord du pays avant la tenue de l'élection présidentielle en avril, a déclaré samedi le ministre de la Défense, Sadio Gassama.

Des dizaines de personnes ont été tuées et des milliers de civils ont dû fuir leurs habitations depuis que la guérilla touareg, renforcée par des éléments rentrés au Mali après avoir combattu comme mercenaires de Mouammar Kadhafi en Libye, a lancé en janvier des attaques contre des villes et des bases militaires.

Le regain de combats dans une zone où étaient déjà actives des cellules du réseau Al Qaïda fait craindre à certains un report de l'élection présidentielle d'avril.

"Nous avons à mener une mission très limitée dans le temps. Les élections sont dans trois mois et nous devons trouver une solution dans ce délai-là", a expliqué à la radio nationale le ministre, qui a inspecté des troupes à Gao dans le nord du Mali.

La colère gronde dans le pays contre le président Amadou Toumani Touré, accusé de ne pas avoir agi avec une détermination suffisante pour écraser la rébellion.

Le week-end dernier, les rebelles sont parvenus à huit kilomètres de Kidal, chef-lieu de l'une des trois régions dont ils cherchent à s'emparer.

Tiemoko Diallo, Eric Faye pour le service français

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 01:38

 

 

baba laddé gl

 

Radio Ndéké Luka Dimanche, 12 Février 2012 12:24

Les commerçants, artisans miniers et habitants d’un chantier d’exploitation diamantifère situé à 30 kilomètres des Mbrés (centre-est) ont été réveillés le 11 février 2012, par des tirs sporadiques des rebelles du général tchadien Baba Ladé.

Les rebelles se sont infiltrés vers 4 heures locales (3HTU) du matin et ont ouvert  le feu dans le village, provoquant une panique généralisée au sein de la population.

Le bilan de cette attaque fait état d’une personne grièvement blessée, d’importantes sommes d’argent et autres objets de valeurs emportés, a expliqué le correspondant de Radio Ndeke Luka. Le blessé a été transféré à l’hôpital préfectoral de la ville pour de soins intensifs.

Des sources concordantes ont confirmé qu’il s’agit de représailles perpétrées par ces rebelles en cavale dans la localité de Bambari (centre-est). Ces derniers ont été mis en déroute le 23 janvier dernier par les forces Armées tchadiennes et centrafricaines. L’attaque contre les postions de Baba Ladé a été lancée à Ouandago et Gondavo dans la région de Kaga Bandoro (nord).

Deux rebelles en quête de vivres sont sortis récemment dans ce village. L’un d’eux a été abattu par les villageois avec l’appui des éléments de l’Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie (APRD).

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 01:34

 

 

 

A Poussou

 

Après des débats plus ou moins tendus, l'Assemblée nationale française a adopté mercredi 8 février, à l'initiative du gouvernement, l'instauration progressive d'ici 2018 d'un quota de 40% de femmes parmi les hauts fonctionnaires nommés chaque année.

Cette mesure a été adoptée à la quasi-unanimité de la vingtaine de députés présents, gauche et droite confondues, à l’exception du député UMP Hervé Mariton, qui a voté contre. Actuellement, les femmes, qui constituent 60% des effectifs de la Fonction publique en France, ne représentent que 10% des hauts fonctionnaires.

Qu’en est-il de la République Centrafricaine ?

D’Alindao à Bangui, de Bambari à Paoua, Batangafo, Bangassou, Zemio, point n’est besoin de forcer l’évidence en disant que la République Centrafricaine est confrontée au désespoir d’une partie de sa population, des femmes et des jeunes pour la majorité : chômages de masse, débouchés dévalorisants si ce n’est inexistants, inflation,  pouvoir d’achat illusoire.

S’agissant de la précarité des Centrafricaines, les racines du problème sont connues et ne sont guère nouvelles. Pourtant, nul ne doute que les pouvoirs successifs que le pays a connus n’ont rien fait pour résoudre la question. À l’exception de l’une d’entre elles qui fut pour la première fois en Afrique,  Premier ministre, avec sa bonne maitrise du Sango cette langue nationale, ciment de l’unité qui lui a permis de faire ses preuves là ou certains de ses successeurs ont échoué, elles sont peu nombreuses, les Centrafricaines haut cadres, chef de département ministériel régalien, députés de la nation, etc.

Même si toutefois, il ya eu ça et là, reconnaissons-le, des tentatives de récupération politicienne de certaines femmes, avec des nominations alimentaires, d’aucuns diront cosmétiques, à des responsabilités subalternes, sans aucune marge de manœuvre. Ce qui nous place en queue de peloton des pays ou la thèse de « l’homme qu’il faut à la place qu’il faut » reste encore un rêve, surtout pour la gente féminine.

Nous ne disposons d’ailleurs pas de statistiques fiables sur le nombre exact de femmes qui sont dans la fonction publique centrafricaine. Sans présumer des résultats d’un recensement que les autorités pourraient initier afin de connaître le nombre de femmes fonctionnaires, nous pouvons dire que la balance pencherait en défaveur des femmes. 

D’autant plus que de nombreuses femmes dans notre pays sont victimes du poids d’une certaine culture, qui n’est d’ailleurs pas que spécifique à la société centrafricaine, les déconsidérant. Sans faire de la sociologie de bazar, il convient de reconnaître que dans bon nombre de familles en Afrique et ailleurs, les jeunes filles n’ont pas les mêmes droits que leurs frères. Nombreuses sont celles qui n’ont même pas eu la chance de s’instruire parce que faites, dit-on de rester à la maison pour s’occuper des tâches ménagères.

L’auteur de ces lignes se souvient encore comme si c’était hier, des échanges vifs et répétés que son géniteur avait avec son grand père.  Alors que le premier s’est résolu à ne faire aucune différence entre ses enfants, les inscrivant tous à l’école, le second n’y voyait aucun intérêt, accusant son fils d’entretenir le chômage en envoyant ses filles à l’école. Pour lui, le chômage est le fait de femmes.  Car, soutenait-il, à l’époque où les femmes n’avaient pas le droit de travailler, le phénomène du chômage était méconnu, ou plus exactement, n’existait pas.

À cette pesanteur culturelle, il convient d’ajouter le comportement inadmissible de certaines femmes, partisanes du peu d’effort. Elles sont très nombreuses à avoir cédé à la tentation de la facilité,  privilégiant  les promotions canapés comme on dit souvent vulgairement, ou préférant le vieux métier du monde. Beaucoup de nos sœurs ont préféré la « série c », c’est-à-dire, la couture, la coiffure et le chômage, comme dit la chanson du groupe ivoirien. Mais en dehors de celles-là, on en trouve de capables et de valeureuses qui font notre fierté.

 

Une présidente pour sauver la République Centrafricaine ?         

Avouons-le d’entrée de jeu : en cinquante ans d’indépendance avec les mâles, nous n’avons connu qu’irresponsabilité, errements, guerres, détournements de deniers publics et crises en tout genre. Même si nous n’idéalisons en rien les femmes, nous pensons qu’elles auraient la conscience nécessaire pour diriger un pays comme le nôtre. D’autant plus que quelques-unes ont fait leurs preuves aussi bien sur le plan local qu’international, notamment à la CPI (Cour pénale internationale) au HCR (Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés), ou encore au FAO (Fonds alimentaire mondial) où des Centrafricaines assument efficacement leurs charges.

Ces perles recherchées pourraient bien rééditer l’exploit d’Ellen Johnson Sirleaf (la présidente libérienne), avec ce que ce nom a désormais de prestigieux et de respectable, qui a réussi à pacifier son pays. Même si cette proposition peut choquer ou heurter la susceptibilité de certains hommes, nous pensons que s’agissant de notre pays, nous autres mâles avons lamentablement échoué et qu’il serait temps de tenter l’expérience des femmes. Une présidente serait peut-être le remède aux nombreux maux qui gangrènent la société centrafricaine.  

Une présidente de la République n’aurait pas pu appeler à la rescousse les rebelles congolais du MLC (Mouvement de libération du Congo) de Jean-Pierre Bemba avec les conséquences dramatiques que l’on sait.

Une présidente de la République pourrait difficilement considérer la constitution comme un simple chiffon de papier dont elle viole les dispositions quotidiennement en maintenant en détention des citoyens qui bénéficient d’une ordonnance de libération ou encore en étant himsef, trésorier payeur national et président du conseil d’administration des sociétés paraétatiques, encore moins menacer de nous dépecer tous (le fameux doroko à la koue). 

Une présidente de la République aurait eu pitié des enfants de Berberati qui meurent de faim ne sachant à quel saint se vouer lorsqu’ils ne s’offrent pas carrément à la mort afin d’avoir le repos éternel.

Une présidente de la République enfin n’aurait pas installé une Assemblée familiale, oh pardon… nationale,  avec des maitresses et des belles filles dont l’ignorance le dispute avec la bêtise. 

Cependant, aucune d’entre nos sœurs et nos épouses ne devait ignorer que c’est par la lutte, une lutte de tous les jours, une lutte ardente et idéaliste, une lutte dans laquelle elles ne doivent ménager ni leurs forces, ni leurs privations, ni leurs souffrances, ni leurs sang, qu’elles parviendront à s’éclore et à occuper dignement la place qui leur revient.

 

Adrien POUSSOU.

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 01:26

 

 

 

Ichame-Joseph-Kamach.JPG

 

 

obseques-kamach.jpg

 

Radio Ndéké Luka Dimanche, 12 Février 2012 09:09

Silence sur l’Avenue des Martyrs à Bangui quand la sonnerie aux morts retentit. La Garde présidentielle rend les honneurs, sabre au clair. Toute la République est figée dans un dernier hommage à Joseph Kamach et l’accompagner dans sa dernière demeure. Dans la capitale comme partout ailleurs, y compris dans les représentations diplomatiques du pays à l’étranger, les couleurs nationales sont en berne ce samedi 11 février 2012.

Le peuple centrafricain et plus particulièrement le monde d’affaires centrafricaines sont en deuil. Ils pleurent le grand homme opérateur économique Joseph-Marie  Ichame Kamach, 1er employeur du pays après l’Etat. Un deuil national est d’ailleurs décrété à cet effet en sa mémoire.

La cérémonie officielle des obsèques a eu lieu sur l’Avenue des Martyrs à Bangui en présence du couple présidentiel, l’ensemble du gouvernement et partenaires au développement.

Etaient aussi présents à cette cérémonie : Hommes d’affaires, parents amis et connaissances venus de Bangui et plus particulièrement de Berberati et Mbaïki, malgré le soleil ardent. Une cérémonie marquée par un défilé funéraire, des témoignages et dépôts de gerbes de fleurs.

Les témoignages fusent de partout dans la foule : « Il est irremplaçable, c’était un bon père de famille. Nous sommes orphelins et ne savons  désormais à quel saint nous vouer, c’est une perte nationale.

Saint Cyr Dieudonné Ganadora Directeur Général des Mines de la région Sud-ouest venu de Berberati, témoigne de son côté : « le défunt Ichame Kamach était considéré comme natif de la Mambéré Kadéï. Il y était arrivé à l’âge de 4 ans avant de faire ses 1ers pas dans le monde des affaires ».

Pour Marlyn Mouliom Roosalem ministre du commerce, « le gouvernement est touché par la disparition de cet opérateur économique de taille. Car, il pèse lourd dans l’assiette financière du pays eu égard aux milliers des centrafricains qu’il a employés ».

Le discours du président centrafricain est encore plus poignant. Le défunt était un de ses proches, membre influent de son parti KNK. Le regretté était aussi membre du Conseil Economique et Social, président de l’Association des Consuls en Centrafrique. François Bozizé dit toute la reconnaissance de la Centrafrique en raison des « immenses services rendus par Joseph Kamach au peuple ».

Il repose désormais au village Kpalongo situé à 13 kilomètres au sud de Bangui sur la route de Mbaïki.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nécrologie
12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 01:14

 

 

 

Barack Obama

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Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine Contact: 70 90 92 78/ 75 20 49 36 – internewsrca@gmail.com - http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

Bangui, 11 Février 2012

Obo : L’Ambassadeur des USA a rendu visite aux conseillers militaires américains

L’Ambassadeur des Etats-Unis en République centrafricaine, Laurence Wholers a effectué une visite à Obo le 08 février pour s’entretenir avec les conseillers militaires américains, a rapporté ce matin radio Zéréda.

Il s’agit des cadres de l’armée américaine, venus assurer l’encadrement des Forces armées ougandaises et centrafricaines dans le cadre de la lutte contre l’Armée de résistance du seigneur du chef rebelle ougandais Joseph Kony.

Selon les informations recueillies par radio Zéréda, cette mission de l’ambassadeur des Etats Unis avait pour but de constater la présence des éléments américains sur-place à Obo. Ce déplacement devait aussi lui permettre de s’assurer de la cohabitation entre ces militaires américains et les autres forces (centrafricaines et ougandaises), les relations avec la population et les autorités administratives et locales.

Au cours d’une réunion avec les autorités locales de la ville d’Obo, le diplomate américain a réitéré que les forces américaines à Obo vont essentiellement donner des conseils techniques aux forces armées ougandaises et centrafricaines en vue de permettre des interventions efficaces devant faciliter la neutralisation de la LRA.

 

 

Bangui : L’Institut Pasteur de Bangui annonce des projets de santé en faveur des enfants

L’Institut Pasteur de Bangui va assurer dans les prochains mois la prise en charge médicale et paiera les frais d’ hospitalisation des enfants affectés par la diarrhée grave, hospitalisé au complexe pédiatrique de Bangui, a annoncé le directeur de l’Institut, Dr Mirdad Kazanji au cours d’un entretien avec le RJDH.

Il a fait savoir qu’il s’agit d’un projet appuyé par la Fondation Total d’une durée de deux ans. « C’est un projet qui vise une meilleure prise en charge des enfants diarrhéiques avec des problèmes surtout alimentaires et des infections de tous genres », a indiqué Mirdad Kazanji. Ce projet fait partie des trois projets en vue à l’Institut Pasteur de Bangui au courant de l’année 2012 et des années à venir.

Un autre projet est celui appuyé par le département d’Etat américain de la santé et sera réalisé à Mbaïki. Il sera question d’assurer le suivi des enfants à Mbaïki. « Nous allons appuyer l’hôpital de Mbaïki en suivant à peu près 600 enfants dès la naissance jusqu’à un an et voir tout type de maladie, tout type de pathologie qui peut infecter les enfants et les traiter immédiatement », a expliqué le directeur de l’Institut Pasteur de Bangui.

La mise en oeuvre de ce projet permettra d’avoir le panorama des infections dans des zones rurales avec des utilisations des antibiotiques de fois abusives. Cela permet un peu de régulariser l’utilisation des antibiotiques dans les zones rurales.

Ces deux initiatives vont dans le sens de l’amélioration de la santé de l’enfant afin de réduire le taux de mortalité infantile en République centrafricaine.

Le directeur de l’Institut Pasteur a enfin annoncé un autre projet de surveillance des maladies virales à travers l’Afrique centrale. Le laboratoire P3 de l’IPB permettra d’identifier et d’isoler de nouveaux virus et prévenir d’éventuelles épidémies.

L’Institut Pasteur de Bangui est installé en Centrafrique en 1961. Il mène des travaux de recherche, forme des jeunes médecins et chercheurs et appuie la santé publique.

 

 

Bambari : la Commission justice et paix sensibilise les femmes sur les droits de l’homme

La Commission justice et paix de Notre Dame de Victoire de Bambari a sensibilisé hier les femmes légionnaire sur les violences faites aux femmes et les droits de homme au village Bindi à 15 km de Bambari, a annoncé aujourd’hui radio Bé-Oko.

« Garder le silence sur les multiples cas de violence est une violation des obligations d’un citoyen et l’Eglise catholique ne veut pas se taire sur les violences faites aux femmes », a déclaré le président de la commission pour justifier son initiative.

Les deux agents de l’ONG Mercy Corps de Bambari qui ont animé cette réflexion ont insisté sur la contribution des femmes au développement de leur foyer, mais qui sont malheureusement très souvent traitées comme « des êtres inférieurs » en droits par les hommes.

« Elles sont victimes de plusieurs violences entre autres physiques, émotionnelles et sociales avec des pratiques de veuvages et de mariages précoces », a fait remarquer l’un des animateurs.

Engager un dialogue sur les problèmes qui font souffrir les femmes et chercher des moyens de protéger les droits des femmes afin qu’elles éduquent les autres, est l’un des objectifs que la Commission justice et Paix s’est fixés pour amener les femmes de la préfecture de la Ouaka à se libérer du joug de la tradition et de leur mari.

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 16:09

 

 

Bozizé fait du sport

Radio Ndéké Luka Samedi, 11 Février 2012 13:54

La situation des fonctionnaires et agents de l’Etat relevant des entreprises paraétatiques va de mal en pis. Ils n’arrivent presque pas à toucher leur salaire à la fin de chaque mois. Ce qui est le contraire par rapport à leurs collègues des Administrations étatiques. Il s’agit d’une plainte exprimée ce 11  février 2012, sous couvert de l’anonymat à Radio Ndeke Luka par certains cadres concernés.

Cette situation déplorable intervient quelques jours après que le gouvernement centrafricain ait suspendu en janvier dernier tous les Conseils d’Administration des entreprises, offices et sociétés d’Etat.

Certains intéressés rencontrés refusent tous de se prononcer publiquement sur la question prétextant selon eux, qu’il s’agit d’une décision politique et que, se prononcer là-dessus expose à des risques d’éventuelles sanctions : Tout se passe comme si cela relève du secret des dieux. Pourtant, la nouvelle défraie la chronique. Elle fait même de nombreux mécontents.

Les journalistes de Radio Ndeke Luka qui suivent le dossier affirment qu’il est difficile pour eux, d’obtenir des témoignages des techniciens sur l’impact d’une telle décision.

Les victimes se comptent d’ailleurs par milliers. L’une d’entre elle qui est un fonctionnaire admis à la retraite Pierre DAPPA, ancien dactylographe et pensionnaire de  la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (ancien office centrafricain de sécurité sociale). Il cumule à lui seul 21 Trimestres d’arriérés de pension. Il s’est plaint à Radio Ndeke Luka au sujet de la suspension des opérations de paie cette semaine sur instruction de la Présidence de la République. Il Ignore jusqu’à quand cette situation va perdurer, il ne sait plus à quel saint se vouer.

Le pensionnaire déclare que c’est depuis 2009, qu’ « une promesse leur a été faite au sujet de l’apurement de leurs dus. Malheureusement, aucun geste n’a été fait jusqu’à ce jour. Ce blocage vient encore aggraver la situation ».

A quand la fin de la galère des pensionnaires et des employés des institutions paraétatiques ? Difficile de répondre à cette interrogation.

Tout ce que l’on sait, c’est qu’avec cette mesure de dissolution des Conseils d’Administration, aucune opération financière pour des besoins de services ne peut se faire par les structures concernées sans une levée de fonds autorisée par le Conseil de trésorerie sur proposition des programmes présentés par les institutions en question.

 

NDLR : Après avoir vidé les caisses du trésor, ils se sont maintenant retournés vers celles des sociétés d’Etat et offices publics et Findiro a eu l’outrecuidance de tenir une conférence de presse pour tenter de justifier la pertinence de la décision de dissolution des conseils d’administration de ces entreprises par Bozizé.

Il est temps que les Centrafricains se réveillent et prennent la défense de leurs intérêts en main. Jusqu’à quand attendront-ils que Bozizé, Ndoutingaï et Findiro venus prétendument les libérer puissent continuer à les prendre pour des bourriques et les humilier de la sorte?

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 00:44

 

 

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Bangui, 10 Février 2012

Bangui : Les travaux de l’Institut supérieur d’agronomie sont lancés

L’accord-cadre marquant l’acquisition définitive d’agrément devant permettre à l’Institut supérieur d’agronomie d’Afrique Centrale (ISSAC) d’entreprendre ses activités en République Centrafricaine, en tant que branche de l’université catholique d’Afrique centrale de Yaoundé (UCAC), a été signé hier à Bangui.

« Nous devons nous déployer pour la relance du secteur agricole appelé à devenir le fer de lance de l’économie de notre pays», a indiqué le recteur de l’UCAC, l’Abbé Richard Filakota, au cours de la signature de cet accord-cadre.

Il a expliqué que l’institut supérieur d’agronomie dont il s’agit a pour vocation de former des agriculteurs dit « de la nouvelle génération », dotés d’un professionnalisme, aptes à s’engager dans le système de production moderne mécanisée et performante pour une « agriculture de la troisième génération », respectueuse des nouvelles donnes environnementales, évitant l’aggravation de l’émission des gaz à effet de serre.

L’Abbé Filakota a annoncé que ce projet sera inscrit dans une stratégie agricole et agropastorale respectueuse de l’environnement en corrigeant la dégradation des zones forestières, menacées par des activités humaines (culture extensive, bois de chauffage), l’exploitation anarchique des diverses essences par des compagnies forestières sans aucun respect du concept de gestion durable défini par la communauté internationale.

Pour le ministre d’Etat à l’enseignement supérieur et à la recherche scientifique, Jean Willybiro Sacko, l’avènement de cet institut à vocation sous régionale, contribuera à accroitre la recherche agronomique, à accélérer la modernisation de l’agriculture centrafricaine et à fournir le capital humain nécessaire au développement dudit secteur dans la Communauté des Etats de l’Afrique centrale.

« Cette université est une panacée pour notre pays », a fait remarquer le ministre de l’agriculture, Fidel Gouandjika. « Nous avons besoin de cet institut pour la formation en matière d’agropastorale, non seulement pour l’élite centrafricaine, mais également des techniciens de base, des cultivateurs et même des producteurs », a-t-il souligné.

Pour lui, il est paradoxale que plus de 80% de la population centrafricaine vive dans l’extrême pauvreté, la faim et la famine alors que le pays dispose de 15 millions d’hectare de terre cultivable, 16 millions de pâturage qui doivent être exploités dans l’agropastorale.

Il faut signaler que le site retenu pour la construction de cet Institut d’agronomie est à la sortie nord de Bangui derrière ORSTOM, propriété de l’université de Bangui. Des amphithéâtres, des cités et des laboratoires de recherche y seront construits. Une extension de laboratoires et des champs expérimentaux pour des travaux pratiques est également prévue sur la route de Boali et de Damara.

 

 

Berberati : De nouveaux manuels scolaires pour lutter contre la baisse de niveau

Une trentaine de participants venus des préfectures de la Nana Mambéré, Sangha Mbaèré et la Mambéré Kadéi se sont séparés ce matin à Berberati après 5 jours de réflexion sur les défis de la baisse de niveau dans le système éducatif centrafricain, a rapporté radio Zoukpana.

Organisé par le gouvernement centrafricain, cette rencontre a regroupé les directeurs du centre pédagogique régional (CPR), les inspecteurs du fondamental 1, les chefs de secteur scolaire de l’inspection académique de l’Ouest, autour des nouveaux manuels de grammaire et de mathématiques, censés révolutionner l’encadrement des enfants à la base.

« Ces manuels éducatifs sont initiés selon les réalités scolaires du pays en vue de former des futurs cadres centrafricains, capables de défendre la cause du pays. Les participants feront le relais auprès des instituteurs par des animations pédagogiques », a indiqué Jean Claude Mbolo, un cadre du ministère de l’enseignement primaire qui a présenté ces nouveaux outils didactiques.

La conception et la réalisation de ces manuels ont été financées par la Banque mondiale dans le cadre du Projet d’appui au secteur éducation (PAPS) en 2011. La rencontre du 5 au 10 février avait pour but de familiariser les autorités scolaires de la zone Ouest avec ces nouveaux outils.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 00:35

 

 

Baba-Ladde1

 

 

10 Février 2012 - 16:04

Un membre de la rébellion tchadienne du front populaire pour le redressement (FPR) du +général+ Baba Laddé a été tué par des villageois regroupés en autodéfense dans la région de Kaga Bandoro (nord) a appris l'AFP auprès de la gendarmerie vendredi.

Selon cette source, "deux éléments du FPR en campement non loin de Ngrévaï (...) ont été surpris par les villageois et ont commencé à faire usage de leurs armes. Ceux-ci ont alerté les membres du comité d'autodéfense munis de fusils de fabrication locale qui ont ouvert le feu sur les deux hommes. L'un a été abattu et l'autre s'est enfui en emportant l'arme de son compagnon".

Selon une source militaire centrafricaine, Baba Laddé le chef de la rébellion du FPR est "probablement en fuite" vers le Soudan, après les attaques menées contre lui par les armées centrafricaine et tchadienne le 23 janvier dernier.

Le lieutenant-colonel Jean-Pierre Dollé-Waya, sous-chef d'état-major des forces armées centrafricaines (Faca) qui dirige les opérations avait cité la localité de Ngrévaï et la région de Ndélé comme étant susceptible d'être traversées par Baba Laddé pour aller au Soudan.

© Agence France-Presse

 

 

Un inconnu armé abattu à Grévaye par l’APRD

Vendredi, 10 Février 2012 14:17

Les habitants de la localité de Grévaye située à environ 200 km à Kaga Bandoro (nord) se prennent désormais en charge au plan sécuritaire. Ils ont abattu le 8 février 2011 un inconnu armé. L’opération a été menée avec l’appui des ex-rebelles de l’Armée Populaire pour la restauration de la Démocratie (APRD), présents dans ce village.

L’information a été confirmée sur les ondes de Radio Ndeke Luka par son correspondant de Kaga Bandoro.

Dans les faits, a précisé le correspondant, il s’agit de 2 hommes armés. Ces derniers ont fait irruption dans ce village à la recherche de vivres. Une fois aperçus, les villageois et certains éléments de l’APRD, armés de leurs fusils de fabrication artisanale, ont ouvert le feu sur eux. L’un d’entre eux a été tué sur le champ et l’autre a réussi à s’échapper. Toutefois, l’inconnu a pris la tangente avec l’arme de son ami abattu.

Selon des sources concordantes, ces étrangers seraient au service d’un groupe armé encore non identifié campé aux abords de la rivière Gondo (nord). Une rivière qui arrose le même village.

La population redoute déjà d’éventuelles représailles de la part de ce supposé groupe armé.

La ville de Kaga Bandoro est l’un des principaux fiefs des  éléments du chef rebelle tchadien Baba Ladé. Ses troupes ont été chassées le 23 janvier dernier par une opération conjointe des forces Armées tchadiennes et centrafricaines.

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